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  1. En effet, si l’Inter a su se relancer en Ligue des Champions face au Sheriff, la Beneamata devra également se remettre sur les bons rails, en Serie A, en écartant la Vieille Dame de Massimiliano Allegri ce dimanche 24 octobre L’analyse de la Gazzetta Dello Sport "Que la machine interiste soit à traction arrière, tous l’ont compris, les adversaires inclus. A tel point que Simone Inzaghi, immédiatement après la rencontre face au Sheriff est allé directement au cœur du problème : Nous devons nous améliorer, et surtout comprendre quand attaquer car nous avons concéder des contres dangereux."." "Et il s’agit du Problème avec le P majuscule : Si la machine de guerre y va gaiement en attaque, que se passe-t ‘il lorsque vous affrontez un adversaire dont le credo est de partir en contre-attaque ? Si Bruno Souza et Traore sont sincèrement intéressants, dimanche, l’équipe qui se présente au Meazza pourrait écrire un mémoire scientifique sur la thématique de la contre-attaque : La Juventus, cette dernière version de la Juventus, évolue avec un centre de gravité particulièrement bas, faisant des contres-attaques sa religion." "Nous ferons face d'un côté à Simone Inzaghi qui déclare ouvertement que "Nous devons comprendre que l'on peut gagner des matchs 1-0", face a l'a l’équipe qui en est la plus habituée, hier soir étant le dernier exemple en date: Il faudra procéder à quelques adaptations, quelques retouches dans le cœur du moteur, quelques corrections dans le choix des hommes et dans les mouvements." " Ce n’est pas un hasard si, il y a deux jours, l’entraîneur adjoint d’Inzaghi, Massimiliano Farris, s’est enflammé après le 2-1 sur les joueurs de l’Inter, en exigeant de retrouver de la sérénité et de faire preuve de réflexion en ne cherchant pas continuellement à maintenir le tempo élevé. Et c’est le premier aspect qu’Inzaghi devra mettre en évidence ce jeudi, étant donné qu’il avait accordé une journée de repos, hier à Appiano Gentile." "L’Inter doit s’améliorer dans la gestion de son ballon: Mardi, quelque chose s’était mis en évidence, mais uniquement en fin de match, lorsque l’adversaire, mené 3-1, avait décidé d’abdiquer toute emprise. Et l’Inter, depuis son début de saison, et encore jusqu’à présent, a toujours été perçu comme une équipe obligée de se donner à du mille à l’heure, en se lançant continuellement à l’abordage de la surface de réparation adverse." "S’il est vrai que Simone Inzaghi demande une participation offensive importante à ses hommes, il est tout aussi vrai qu’Inzaghi demande également aux siens de savoir distinguer, au cours d'une rencontre, quand il est bon de prendre des risques et quand il vaut mieux ne pas en prendre. Car l’Inter dispose, elle aussi, de joueurs capable de faire très mal à l’adversaire en contre, et il ne serait pas mauvais de faire usage également de cet atout." "La Lazio d’Inzaghi, lors de ses meilleures expressions, était une équipe qui savait alterner la possession de balles avec de bons pieds au milieu de terrain, tout en disposant d’un centre de gravité plus bas lui permettant d'attaquer la profondeur, avec le duo Immobile-Correa, un mix qui manque encore à l’Inter en ce moment." Validez-vous cette analyse ? Selon vous, quel sera le comportement à adopter pour allumer la Vieille Dame ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. La Gazzetta Dello Sport et Italia1 sont tombés sous le charme d’Edin Dzeko version Nerazzurra, à tel point que l’international bosniaque est en train de faire "oublier" un Romelu Lukaku en perdition à Chelsea! L’analyse de la Rosea "C’est Edin l’authentique arme en plus des Nerazzurri, il est bon dans quasi chaque occasions, peu importe les variations du modulo. Les statistiques le confirment, bien avant même l’affection déjà démontrée par la Tifoserie et le rôle central qu’Inzaghi lui a cousu sur le dos. Ce qui était d’ailleurs la principal préoccupation de ce début de saison suite au renom de Lukaku, s’est révélée être l’une meilleure certitude de la nouvelle Inter." "Là, droit devant, Edin commande en attaque, lui qui a gagné amplement ses galons lors de ses onze premières sorties avec les Nerazzurri. D’ailleurs, le bosniaque est déjà l’auteur de sept buts et de deux passes décisives entre la Serie A et Ligue des Champions. Son parcours démontre neuf présences en qualité de titulaire sur ses onze apparitions, ce qui rend la performance de Dzeko bien meilleure que les chiffres déjà éloquent de Romelu Lukaku lors de sa première saison chez les Nerazzurri." "Lors de ses onze premières sorties officielles avec l'Inter, le Belge est celui qui a le moins marqué (5 buts en tout), et il n'a pas délivré la moindre passe décisive (contre deux pour Dzeko). Le Bosniaque a également dépassé les attentes, se montrant directement décisif au moins deux reprises (contre l'Atalanta et Sassuolo) et en brisant également le long jeûne des Nerazzurri en Coupe d'Europe avec le premier but inscrit contre le Sheriff." "Dans le même laps de temps, Lukaku ne s’était avéré décisif qu’à une seule reprise, lors de la victoire à l’extérieur sur le terrain de Cagliari, dans la rencontre valide pour la deuxième journée , sur un penalty: Pour résumer, en guise de bonjour matinal, on peut considérer que le mariage entre Dzeko et l’Inter est amené à récolter tant d’autres fruits, peut être encore plus juteux que ceux de l’époque du belge." Italia1 souligne la performance malgré son âge avancé Lorsque Inzaghi l’a sorti au profit d’Alexis Sanchez, Edin Dzeko a reçu une standing ovation de la part de tout le Meazza, en fin de match, il soulignait également la prestation d’équipe, n’hésitant pas à souligner les erreurs faites octroyant des contres dangereux aux adversaires : "C’est un signe de sa mentalité : ne jamais se reposer sur ses lauriers et chercher à s’améliorer et, à 35 ans, l’Inter représente pour lui le dernier défi fascinant de sa carrière, en reprenant un héritage important." "Il dispose d’un curriculum vitae et d’une personnalité assez importante pour ne pas se laisser atteindre par les critiques, il dispose aussi de tout le calme nécessaire pour tenter le coup, comme cela s’est vu lors de son but inscrit face au Sheriff : Une reprise de volée incroyable. Il porte également la Griffe de la première victoire de l’Inter en Ligue des Champions et il a sonné la révolte dans un match qu’il qualifié lui-même de “ça passe ou ça casse"." "Il est aussi l’auteur de buts et de passes décisives fantaisistes : Il a récolté un 8 pour son but et pour sa passe décisive à destination à Vidal. Sa côte a augmenté également lorsque, dans les moments les plus délicats de la rencontre, il a cavalé à toute vitesse pour prêter main forte au rempart défensif et interrompre, avec une passe en diagonale réalisée à la perfection, une contre-attaque adverse." "Le Giuseppe Meazza applaudi, Simone Inzaghi applaudi, l’Inter regarde droit devant elle et attend la Juventus au Giuseppe Meazza, un stade où Edin a déjà inscrit cinq de ses sept buts de la saison." Le tacle de Franco Vanni "Lukaku sous le maillot de l’Inter n’a jamais réalisé une telle partie en Ligue des Champions, encore moins lors de la double confrontation face au Borussia Mönchengladbach. Edin Dzeko est un joueur de classe mondiale, il a tout pour lui, malgré son âge." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. L'Inter Milan a concédé sa première défaite de la saison en championnat ce samedi contre la Lazio. Les hommes de Simone Inzaghi n'ont pas su poursuivre leur série d'invincibilité. Retour sur un match lâché en plein vol par les Nerazzuri. Cette rencontre démarre tambour battant, avec une Lazio agressive sans ballon, arrivant à bien conserver le ballon et a gêné l'Inter dans l'entre-jeu par des circuits de passes courtes et en une touche. Les Nerazzuri laissent passer les premières minutes tel un orage, puis reviennent doucement mais sûrement dans la rencontre. Cela se confirmera quelques minutes plus tard. Federico Dimarco renverse le jeu côté opposé vers Matteo Darmian, qui joue intelligemment en une touche de balle pour Nicolò Barella, qui vient s'infiltrer dans l'espace et provoquer un penalty. Hysaj accroche légèrement la cheville du milieu de terrain Italien. Perisić s'en charge et prend à contre pied Pepe Reina. 1-0 pour l'Inter. La Lazio reprend du poil de la bête après cette ouverture du score, notamment par l'intermédiaire du Brésilien Felipe Anderson, véritable poison mortel pour le côté gauche Nerazzuri, en grande souffrance face aux coups de reins du Neo-Laziale. Plusieurs actions dangereuses s'enchaînent, Handanović répond présent face à une frappe ras de terre de Basić sur un centre en retrait du Brésilien. Mais un homme offre les inspirations d'oxygène dont l'inter a besoin: le croate Marcelo Brozović. Tout simplement insaisissable sur le début de rencontre, il trône devant la défense tel un artilleur, décochant coup sur coup ses flèches empoisonnées. Son jeu long est extrêmement précis et permet à l'Inter de se crée des situations sur les ailes. Malheureusement les deux pistons que sont Darmian et Dimarco n'arrivent pas à convertir en occasions les poches d'espaces crées par les décalages du numéro 77 Nerazzuri. Le match se stabilise un peu sur la fin de la première mi-temps. L'Inter et la Lazio tentent chacune de conserver le ballon. Mais ce sont bien les hommes de Maurizio Sarri qui le font le mieux, parvenant à garder cet avantage territorial de la possesion, avec également un très bon contre-pressing mettant en difficulté l'Inter à la perte de balle en se servant de projections rapides vers le but d'Handanović. La fin de la mi-temps arrive, le match gagne en rythme avec une frappe lourde de Basić, stoppée par le Slovène. Dans la minute suivante, Barella déborde côté droit et réalise un petit dribble piqué pour esquiver le retour du défenseur Biancocelesti, comme une gazelle se défesant de ses prédateurs. Son centre sera trop long. Mr Iratti, pas tout à fait irréprochable, siffle finalement la pause à Rome. La mi-temps n'a semble-t-il rien changée aux intentions de deux équipes, particulièrement celles de la Lazio, qui se retrouve en plus grande difficulté pour trouver des brèches dans la défense Nerazzuri. Mais les failles de ces derniers éclatent en seconde période, notamment une: l'absence de joueurs de couloir rapides et percutants, Dimarco et Darmian ne remplissant pas ce critère. Du rythme est présent dans ce match mais les bonnes occasions peinent à être crée par les deux équipes. Jusqu'à un corner anodin à la 62ème minute, et une faute de main totalement involontaire d'Alessandro Bastoni, venant alors bêtement concédé un pénalty. Immobile se charge de son exercice favori et place son ballon au même endroit qu'Ivan Perisić, tout en prenant Handanović à contre pied. La Lazio est revigorée par cette égalisation venu du ciel. Elle se montre plus dangereuse dans le jeu et accentue la pression. Marcelo Brozović tire toujours son épingle du jeu, même entouré de trois joueurs. Dans ce match, le seul à l'avoir stoppé est Mr Iratti. Arrive les changements pour les deux équipes. Côté Lazio, sortie d'Hysaj et de Basić pour Lazzari et Luis Alberto; et côté Inter les sorties de Bastoni, Perisić et Gagliardini pour Dumfries, Correa et Vecino. Pour l'Inter, ces changements n'auront pas l'effet escompté. Pire, l'équilibre de l'équipe semble bousculé, avec un Correa inactif, un Dumfries désorienté, un Barella déporté côté gauche et un Dimarco axe gauche de la défense. Par contre, la Lazio bénéficie grandement de l'apport de ses entrants, Lazzari apporte du mouvement, de la vitesse, et Alberto du liant entre le milieu et l'attaque. Nous avons perdu l'Inter et nous allons douloureusement nous en rendre compte. Dimarco sollicite un une-deux avec Lautaro mais est tamponné par un Romain. L'action se poursuit, Lautaro progresse avec le ballon mais s'en sert mal et le perd de suite. L'absence de Dimarco en défense, encore au sol, se fait ressentir. Felipe Anderson trouve Ciro Immobile, qui emmène Škriniar avec lui et frappe à ras de terre. C'est détourné par Handanović dans les pieds d'un Felipe Anderson ayant suivi depuis le départ de l'action. Il ne se fait pas prier et inscrit le deuxième but devant le but vide. Dumfries a la bonne idée de déclencher une bagarre générale en accrochant Felipe Anderson partant célébrer son but. Cela aboutira à deux cartons jaunes de chaque côté: Milinković-Savić et Anderson, Dumfries et Lautaro Martinez. L'Inter perd le fil de son match, coule et vient encaisser un troisième but, de la tige Sergej Milinković-Savić, cette fois-ci de la tête. Le Serbe anéanti les minces espoirs des hommes de Simone Inzaghi. Fin du match au bout des six minutes de temps additionnel. L'inter s'incline en série A pour la première fois de la saison, et devra montrer un visage plus conquérant mardi, 21:00, à Giuseppe Meazza; dans le cadre de la 3ème journée de Ligue des champions contre le Shériff Tiraspol, surprenant leader du groupe D. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Lazio 3-1 Inter Buteur(s): 12' Perisić (sp)(I), 64' Immobile (sp)(L), 81' Anderson (L), 90+1' Milinković-Savić (L) Lazio (4-3-3): 25 Reina; 77 Marusić, 3 Felipe, 4 Patric, 23 Hysaj (66' 29 Lazzari); 21 Milinković-Savić, 6 Leiva (85' 32 Cataldi), 88 Basić (66' 10 Alberto); 7 Anderson (86' 8 Akpa-Akpro), 17 Immobile, 9 Pedro (75' 20 Zaccagni) Banc: 19 Vavro, 5 Escalante, 94 Muriqi, 27 Moro, 26 Radu, 1 Strakosha, 31 Adamonis T1: Maurizio Sarri Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (67' 2 Dumfries); 36 Darmian, 23 Barella (86' 20 Çalhanoglu), 77 Brozović, 5 Gagliardini (67' 8 Vecino), 32 Dimarco; 9 Džeko (76' 10 Lautaro), 14 Perisić (67' 19 Correa) Banc: 97 Radu, 33 D'Ambrosio, 48 Satriano, 13 Ranocchia, 11 Kolarov, 21 Cordaz T1: Simone Inzaghi Arbitre: Massimiliano Irrati VAR: Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): 27' Basić (L), 36' Gagliardini (I), 63' Bastoni (I), 83' Milinković-Savić (L), 83' Lautaro Martinez (I), 83' Anderson (L), 83' Dumfries (I), 87' Correa (I), 90+1' Darmian (I) Expulsé(s): 90+7' Felipe (L) ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  4. En effet, le Royaume d’Arabie Saoudite continue à montrer son plus grand intérêt pour le Calcio, si l’Inter est la principale concernée, la Super Coupe d’Italie n’est pas en reste: Révélation de Milano Finanza "Les Saoudiens auraient offert 200 millions d’euros pour s’assurer les six prochaines éditions de la compétition. Il s’agit d’une offre bien plus importante que celle du dernier triennal qui s’était conclu sur la base de 21 millions d’euros et qui pourrait amener à un changement du format." Confirmation de Gianluca Di Marzio “La Super Coupe d’Italie pourrait être assignée au terme d’un Final Four. Elle ne concernerait plus le lauréat de la Serie A et celui de la Coupe d’Italie, mais il s’agirait d’un tournoi avec une phase finale, un mini-tournoi qui inclurait également le dauphin de Serie A et le dauphin de la Coupe nationale." Validez-vous cette idée futuriste ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Interviewé en marge d’un meeting organisé par le Financial Times, Rocco Comisso, le Président de la Fiorentina, a de nouveau attaqué frontalement l’Inter: "Le problème en Italie est que les règles ne sont pas les mêmes pour tous et cela a faussé le classement du dernier championnat de Serie A." "Tous les six mois nous devons fournis des informations sur le rapport de liquidité dans le Calcio. Nous, et d’autres clubs, l’avons fait. J’ai toujours fait mon devoir, j’ai injecté des fonds, le club n’a pas de dette, lorsque qu’il faut injecter des capitaux, je les transfère moi-même des Etats-Unis." "D’autres clubs ne l’ont pas fait: Certains sont même bien loin de respecter les requis nécessaire de liquidités et l’un d’entre-deux a remporté le Championnat et a du successivement vendre des joueurs comme Lukaku et Hakimi pour se conformer au rapport de liquidité "Cela s’est fait après la fin du championnat, pas avant. Celui qui ne respecte pas les règles établies par la Lega doivent en payer les conséquences, comme celle d’une pénalisation en Championnat." Un Rocco qui souhaite la mettre bien profond à la Bien-aimée, quoi de plus normal ?! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Cette information est à prendre avec le plus de distance possible et avec des pincettes, à la vue surtout de l’acquisition par le Fonds d’investissement du Royaume d’Arabie Saoudite, PIF, du club anglais de Newcastle. Toutefois, selon le quotidien italien: Suning est prêt à céder l’Inter à la suite d’une très longue et dure négociation qui a été ralentie à cause du projet Super League “Pas uniquement le Newcastle: Pif veut aussi percer en Serie A et il veut plus particulièrement mettre les mains sur l’Inter. Dans le monde des finances, il se dit qu’un accord a déjà été trouvé : Suning serait disposé à céder la société Nerazzurra au fond souverain pour une somme avoisinant le milliard d’euros. Il se susurre qu’une rencontre s’est tenue, en septembre à Milan, entre les hautes sphères de l’Inter et des émissaires saoudiens arrivés en Italie, pour définir les derniers détails de la négociation. Ceux-ci auraient également assisté à la défaite de l’’équipe de Simone Inzaghi face au Real Madrid, 0-1, le 15 septembre dernier." Une négociation en phase très avancée "Les saoudiens et le Suning traiteraient depuis de nombreux mois et le coup d’accélérateur aurait eu lieu lors de ces dernières semaines. La propriété chinoise est à la recherche d’investisseur prêt à s’offrir l’Inter suite à la crise du Covid. La vente du club a été ralenti auparavant, car il y avait la projection de rentrer dans la Super League: Le tournoi pensé par le Real Madrid, la Juventus et le Fc Barcelone aurait garanti une augmentation des revenus, mais le projet est actuellement un naufrage, rien n’a été concrétisé et la propriété chinoise songe à nouveau à la vente" Le Calcio, mais pas que "Cette nouvelle, si elle vient à se confirmer, représenterait une affaire pour les tifosi de l’Inter en sachant que PIF avait présenté un chiffre d’affaire proche des 500 milliards de dollars en 2020. Le fond est présidé par son Altesse Royale, le Prince héritier saoudien Mohammad bin Salman Al Saud. Il suffit simplement de penser que le fond Qatari propriétaire du Paris-Saint-Germain, le Qatar Investment Authority, présente un chiffre d’affaire inférieur de plus de 100 milliards." "De plus, l’entrée dans le monde du football de la part des Saoudiens, qui ont déjà acquis les 80% de Newcastle pour 353 millions d’euros, pourrait ouvrir une nouvelle page de la rivalité entre les deux fonds d’investissements: L’acquisition de l’Inter s’inscrirait dans un projet plus vaste pour ce pays riche d’Arabie. La volonté de Pif est celle de nettoyer son image à travers le monde grâce à une série d’investissement aussi bien en Europe que sur le continent américain." "Le projet prévoit la création d’un réseau dans le monde du football via l’acquisition de plusieurs clubs : Newcastle en Angleterre, l’Inter en Italie, l’Olympique de Marseille en France et un autre club au Brésil. Le tout suivrait l’acquisition récente d’actions minoritaire de la Casa modénaise d’Hypercar Pagani (on parle de 30%). En Italie, Pif se montre également intéressé par l’investissement sur des gratte-ciels milanais et il serait également intéressé par la thématique du stade : Une évaluation d’un million d’euros inclurait également la construction d’une nouvelle enceinte." L'avis de Franco Vanni "Vu que je reçois plus de message que le jour-même de mon anniversaire, je m'exprime ici: Je n'ai aucune confirmation d'une offre de PIF pour l'Inter, juste des démentis. Cela va de: Il n'y a rien à "ce ne sont que des rumeurs diffusées pour favoriser l'accord avec Newcastle. Objectivement, cela ne veut pas dire qu'elles ne sont pas fondées." Le saviez-vous? La Premier League s’oppose au rachat de Newcastle : Selon la Repubblica, les 19 clubs du plus important championnat anglais sont sur le pied de guerre suite à l’autorisation de la Fédération Anglaise de céder Newcastle au Fonds PIF qui est directement lié à son Altesse Royale le Prince héritier Mohammed bin Salman. "En première ligne, on retrouve Liverpool, Arsenal et Manchester United, dont les propriétaires sont américains. Tous ont demandé une réunion avec la League pour revenir sur cette décision qui pourrait, selon eux, nuire à l’Image de la Premier League. De son côté, le président de Tottenham, aux origines juives, Adrian Levy, serait furieux et tenterait tout pour faire bloquer les sponsorisations de Newcastle." Seriez-vous pour ou contre le fait de voir l’Inter appartenir à une nouvelle Galaxie footballistique ? Exprimez-vous ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Ben Jacobs, journaliste à BeIN Sport s’est livré sur Twitter sur la situation entourant le Fonds d’investissement PIF et le Colosse chinois Suning: "Nombreux sont ceux qui me demande des informations sur Pif et l’Inter : Ce n’est pas une nouveauté qu’il y a eu des échanges entre Suning et Pif, au début, l’intention du Pif était de faire son entrée en tant qu’actionnaire minoritaire et les parties se sont entretenues à plusieurs reprises par la suite." "PIF avait été découragé par l’évaluation d’un milliard d’euros en provenance de Suning et le prix n’a pas changé, mais la Serie A reste très attirante pour PIF : L’Arabie Saoudite a déjà accueilli la Super Coupe d’Italie, même les droits à long terme sont en jeu. Il m’a été dit qu’une vente n’était pas encore certaine, car les négociations n’ont pas particulièrement avancé ou ciblé : Il reste toujours des obstacles : Le prix, la réticence des Zhang pour vendre et les dettes de l’Inter." "Toutefois les deux parties discutent à nouveau: Suning avait réellement besoin des fonds en provenance de la Super League et sans cet argent, il pourrait se montrer plus enclin à la vendre, dans la phase actuelle, l’accord n’est pas encore trouvé mais les réunions suggèrent que PIF a l’intention de posséder et d’investir dans un autre club." "Autre fait important : Les parties se sont parlés à la mi-septembre, lorsque PIF avait remarqué qu’il n’obtenait pas d’information claire, il a décidé d’acquérir dans l’improvisation Newcastle : Beaucoup de choses ont évoluées le mois dernier Confirmation d’Il Giorno "Malgré les différents démentis du club, les rumeurs se font de plus en plus insistantes : Le fonds saoudien Pif ne semble pas vouloir s'arrêter à Newcastle. L’Arabie a en effet et de nouveau jeté leur dévolu sur Inter, reprenant ces pourparlers enterrés au printemps dernier: Le vent du changement souffle fort du Golfe Arabique, puisque depuis des semaines dans les bureaux milanais on parle de Pif, le fonds souverain saoudien, qui semble vouloir investir dans le monde du football pour nettoyer son image dans le monde, grâce à une série d'investissements entre l'Europe et l'Amérique. Et donc son Altesse Royale Mohammed bin Salman, après avoir acheté Newcastle pour 350 millions d'euros, miserait directement sur le club Nerazzurro." La situation "Certains disent qu’ils se sont déjà entretenus, émettant l'hypothèse qu'un accord avait déjà été défini en septembre avec la famille Zhang pour la vente du club pour la somme d'un milliard d'euros (le montant que le groupe Suning demande depuis le début de l'année à ceux qui s'approchent du club dans Via Della Liberazione). De plus, le géant chinois aurait rouvert une négociation "gelée" depuis l'hiver dernier, lorsque Zhang semblait plus que fasciné par le projet de Super League (qui aurait garanti plus de revenus à la Beneamata), qui a ensuite échoué. Dès cet instant, la nécessité de trouver les liquidités pour remettre les comptes en ordre au plus vite auraient obligé le propriétaire chinois à faire marche arrière." "Jusqu'à présent, la Direction de l’Inter a toujours nié tout intérêt concret de la part du Fonds d'investissement public, cela aussi s’explique par le fait que la propriété a toujours agi de manière indépendante, en y déplaçant même la même direction. Une chose est sûre : qu'il y ait ou non quelque chose de concret dans les négociations avec l’Arabie, d'ici l'été prochain, quelque chose devra bouger dans la structure de propriété du club champion d'Italie, compte tenu du lourd "passif " présent dans son budget : Un passif que Suning n'est plus en mesure de couvrir." "Entre janvier et février, il semblait que l'accord avec BC Partners pour la vente de la majorité des parts du club Nerazzurri pour 750 millions d'euros était proche. L'offre a ensuite été rejetée par les propriétaires chinois, comme l'ont confirmé des sources autorisées proches du club" Pour le Libero, le milieu financier a raison "Les milieux financiers confirment l'existence de négociations, soulignant que les premiers contacts avec les émissaires arabes remontent à environ un an. Période durant laquelle Pif travaillait déjà sur l’acquisition de Newcastle. A présent, nous sommes dans une phase de détail avec notamment la thématique du stade: .L'acquisition des 80% de Newcastle pour 353 millions ne représente pas un problème dans les négociations pour l'Inter." "Le plus grand obstacle au succès de l'accord serait la question du stade. C'est donc autour du quartier de San Siro que se joue la partie décisive : Pouvoir compter sur un stade de propriété augmenterait de façon substantielle la valeur du club, rendant plausible l'importante évaluation d'un milliard faite par Suning qui, bien sûr, essaie de maintenir le prix le plus haut possible pour ne pas vendre à perte, vu les sommes qu’il avait injecté dans l’Inter ces dernières années." "C'est pourquoi la question du Giuseppe Meazza est de nouveau d'actualité. Cette thématique ne concerne pas seulement l'Inter, mais aussi le Milan. La Marie affirme d’ailleurs qu'une réunion avec l'AC Milan et l'Inter aura lieu dans les prochaines semaines, bien que le maire Giuseppe Sala ait déclaré qu'il n'y avait pas encore de date à l'ordre du jour. Mais imaginer un accord noir sur blanc d'ici la fin de l'année, juste avant la Supercoupe d'Italie du 22 décembre Inter-Juve à Djeddah (Arabie saoudite...) est un scénario alléchant". Un refinancement certain au mois de janvier selon Il Sole 24 Ore "Suning travaille avec son gouvernement pour régler sa dette : "Un réseau de participations d'entreprise sur lequel maintenant, selon les rumeurs, les banques chinoises travaillent étroitement avec le gouvernement de Pékin, afin de restructurer la dette du groupe, qui en Italie possède l'Inter. L'une des plus grandes banques d'État chinoises, Citic, participe à l'opération." "Le groupe de la famille Zhang est exposé à hauteur de 2,6 milliards de dollars à cause d'Evergrande, le groupe immobilier qui risque la faillite. Mais la question sur la table avec les banques serait celle d'une réorganisation globale du groupe: Le club des Nerazzurri est désormais devenu l'actif le plus important de la quatrième branche de la famille Zhang, à savoir Suning Sports." "C'est précisément cette imbrication d'intérêts et d'activités qui serait au centre d'une réorganisation, afin de restructurer l'exposition globale à la dette. Le gouvernement de Pékin pourrait demander à la famille Zhang de prendre des mesures décisives pour résoudre les problèmes. Les projecteurs sont braqués sur l'Inter en Italie." "Steven Zhang n'est pas physiquement rentré en Italie, mais il a jusqu'à présent été présent lors de la réunion du Conseil d'Administration pour approuver les comptes du club Nerazzurri, clôturé avec 245 millions d'euros de pertes, et il devrait encore être présent par vidéoconférence lors de la réunion des actionnaires le 28 octobre." "Officiellement, le président Zhang a renouvelé la proximité de la propriété avec le club, mais ces dernières semaines, les rumeurs de contacts pour une vente s'épaississent. Le principal candidat était le Fonds Saoudien Pif, qui a entre-temps acheté Newcastle en Premier League. Et en toile de fond, il y a aussi la question de la dette de l'Inter. En effet, en janvier, le refinancement des obligations du club commencera concrètement pour un montant autour de 400 millions d'euros." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. C’est une information en provenance de nos confrères de Fcinter1908.it: Lors de cette nouvelle fenêtre de matchs internationaux, l’équipe de Simone Inzaghi est celle qui se retrouve le plus pénalisée de Serie A, à commencer par son déplacement ô combien périlleux au Stadio Olimpico de Rome sans la présence de tous ses sud-américains! Temps de jeu des joueurs en club qui ont évolué le plus en équipe nationale INTER 2528' JUVE 1760' NAPOLI 1679' ATALANTA 1496' TORINO 1346' ROMA 1294' MILAN 11911 FIORENTINA 1059' Le temps de jeu dans le détail pour les Nerazzurri Sanchez (Chili): 270’ Vecino (Uruguay): 245' Vidal (Chili): 180’ Lautaro Martinez (Argentine): 150’ Correa (Argentine): 106' Barella (Italie): 143’ Bastoni (Italie): 180’ Dimarco (Italie): 0’ Skriniar (Slovaquie): 180’ De Vrij (Pays-Bas): 180’ Dumfries (Pays-Bas): 180’ Brozovic (Croatie): 174’ Perisic (Croatie):180’ Calhanoglu (Turquie): 180’ Dzeko (Bosnie): 180' Pensez-vous que l'Inter risque d'être pénalisée lors de la semaine à venir ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. En effet, jamais depuis le début de sa carrière d’entraîneur, Simone Inzaghi n’a connu un tel départ après 7 journées de Serie A. Avec lui aux commandes, l’Inter a très bien commencé sa saison, en occupant actuellement la troisième place avec 17 points récoltés, fruit de 5 victoires et 2 match nuls. Comme le révèle le graphique ci-dessus de Sky Sport, Inzaghi n’avait jamais, lors de ses 5 précédentes saisons, collectionné autant de point en 7 journées de championnat. Lors de ses saisons passées à la Lazio, il n’avait jamais dépassé les 16 points, lors des deux dernières éditions du championnat, il pointait d’ailleurs à 11 points! De plus, le nombre de but inscrits est le meilleur depuis sa carrière d’entraîneur : 22. Comme le souligne également le Corriere Dello Sport, l’Inter sait bien utiliser sa tête, au propre comme au figuré : Lors de ses 7 premières rencontres, l’Inter a déjà inscrit 7 buts de la tête. En considérant également le nombre de match disputés, cela signifie qu’au moins un but est inscrit, lors de chaque match, de la sorte : En continuant à ce rythme, le club pourrait atteindre 38 buts inscrit de la tête, soit un chiffre totalement stratosphérique et, difficile à atteindre, mais il s’agira tout de même d’une spécialité de la Maison, comme ce fut déjà le cas lors des deux dernières saisons. L’Inter a d'ailleurs toujours dominé ce classement si particulier: En 2019/2020, elle pointait à 20 buts de la tête, en prenant le large sur une Atalanta bloquée à 14 buts. En 2020/2021, elle en totalisait 14, à égalité avec la Juventus Cette saison, derrière nos Nerazzurri, on retrouve le Genoa avec 5 buts. Pour résumer, d'un côté, les hommes d'Inzaghi ont déjà récolté actuellement, respectivement, la moitié et un tiers du total des buts de tête des deux dernières saisons. D’un autre côté, ses 7 buts sur les 22 déjà inscrit jusqu’à présent, font de l’Inter la meilleure attaque du tournoi. Les buts de la tête représentent d'ailleurs un tiers du total, contre moins d’un sixième en 2019/2020 (14 sur 89) et un peu moins d’un quart en 2020/2021 (20 buts sur 81) Vecino Likes This ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Marco Materazzi, s’est livré à Tuttosport, lors de la réception où il était l’invité d’Honneur de la Nava Design Milano, à l’occasion de la présentation d’une collections de sac à dos et d’accessoire de l’historique marque italienne, en collaboration avec l’Inter à Tuttosport Serie A "Cette année, il y a cinq ou six équipes très fortes. Le Napoli réalise de très belle choses, Milan joue avec des jeunes joueurs terrible et un papy phénoménal comme Ibrahimovic qui fait encore la différence, et la Juventus ne meurt jamais." "L’Inter réalise un excellent championnat, il n’y a que très peu de points de retard sur la tête. Il y a de la qualité, sans oublier le fait qu’il ont confiance en leur moyen étant donné qu’ils sont les Champions d’Italie en titre. Ce sera dur, mais les Nerazzurri sont structuré d’une telle façon qu’ils pourront se battre jusqu’au bout du bout." Simone Inzaghi "Conte était quelqu’un qui attendait plus les adversaires pour les frapper en contre avec Hakimi et Lukaku. Inzaghi s’est par contre fié sur d’autres joueurs comme Dzeko, il fait plus jouer l’équipe. J’ai confiance en l’entraîneur, car il a réalisé de très belle choses ces dernières années lorsqu’il était à la Lazio, il est maintenant sorti de sa zone de confort pour devenir, lui aussi, quelqu’un de grand." José Mourinho "C’est étrange de le voir sur un autre banc, mais c’est son métier. José aura surement bien évalué le pour et le contre: Je lui souhaite d’arriver derrière l’Inter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Interviewé par Radio Kiss Kiss Napoli, Alejandro Camano, l’agent de Lautaro Martinez, s’est livré sur la situation relative à son client: "Je tiens à vous dire immédiatement une chose: Il est très heureux en Italie , il aime énormément le football italien et depuis pas mal de temps nous discutons avec le club milanais pour le prolonger." "Je suis vraiment confiant car la route empruntée est sur la bonne. La Serie A est un championnat important, différent de celui qui était proposé il y a quelques saisons. Lautaro est très fier de jouer avec de grands joueurs comme le sont Dzeko et Correa. C’est un trio terrible pour les défenses adverses." Le Napoli? "Pour être sincère, je n’ai jamais eu de contact avec le club Azzurro. J’espère, un jour, y apporter un de mes clients, j’ai un lien très particulier avec cette ville." Spalletti ? "C’est un entraîneur qui me plait énormément, Borja s’était entraîné avec lui à l’Inter, et ce fut une expérience vraiment très importante pour lui en Nerazzurro." Le Saviez-Vous ? Selon le Corriere Dello Sport, le contrat de l’argentin serait de 6,2 millions d’euros par saison. La clause libératoire de 111 millions d’euros serait retirée et le contrat serait valide jusqu’au 30 juin 2026. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Que se passerait-il si les équipes des grands championnats européens mettaient tous leurs joueurs en vente en même temps ? Le CIES, l'observatoire international du football, a estimé combien d'argent les clubs des cinq premières ligues européennes pourraient gagner avec une telle opération "extrême". De nombreux clubs ne sont plus sous pavillon italiens! Ce chiffre fournit en fait une estimation de la valeur des effectifs des clubs, à l'exclusion des joueurs prêtés. Les résultats du CIES ne sourient pas à la Serie A : globalement, le championnat italien vaut moins que tous les autres championnats du Big 5, à la seule exception de la Ligue 1. La valeur de transfert estimée de tous les joueurs de Premier League s'élèverait à 8,9 milliards d'euros (445 millions d'euros en moyenne par équipe). Le classement serait alors le suivant: Premier League – 8,9 milliards d’euros Liga – 5,3 milliards d’euros Bundesliga – 4,5 milliards d’euros Serie A – 4,4 milliards d’euros Ligue 1 – 3,4 milliards d’euros Le Top 20 des clubs La 350ème édition de la Lettre hebdomadaire du CIES présente les valeurs de transfert estimées des effectifs des 98 clubs du Big-5. Ces valeurs ont été calculées sur la base de l’algorithme exclusivement développé par l’Observatoire du football CIES. Les deux équipes ayant investi le plus pour recruter leurs joueurs actuels, Manchester City et Manchester United, sont aussi celles avec la plus haute valeur estimée de l’effectif. Les clubs de Manchester récolteraient plus de €1,2 milliards en indemnités de transfert s’ils décidaient de mettre sur le marché l’ensemble des joueurs actuellement dans leur effectif. Chelsea complète le podium avec une valeur estimée de €946 millions. Barcelone est en tête pour la Liga espagnole (€896 M), le Bayern Munich pour la Bundesliga allemande (€890 M), le Paris St-Germain pour la Ligue 1 française (€808 M) et la Juventus pour la Serie A italienne (€618 M). Par ligue, la valeur de transfert estimée de tous les joueurs varie entre €8,9 milliards pour la Premier League anglaise (€445 millions par équipe) et €3,4 milliards pour la Ligue 1 française (€172 millions). ®Cies
  14. Après le partage face au Shakhtar Donetsk dans le cadre de la seconde journée de la Ligue des Champions, l’Inter retrouve la Serie A et plus précisément Sassuolo ce samedi 02 octobre à 20h45. Pour l’occasion, Simone Inzaghi s’est livré en conférence d’avant-match A quelle rencontre vous attendez-vous face à Sassuolo ? "Ce ne sera pas une rencontre facile, c’est la septième en 20 jours, il y a un peu de fatigue physique et mentale. Ils pratiquent un excellent football, la vraie Inter devra être présente pour l’emporter." Y-aura-t ’il quelques rotations ? "Aujourd’hui, c’est la première journée où je retrouverai l’équipe et j’évaluera la situation. Je parlerai avec les garçons pour connaitre leur état de forme et demain matin, j’opterai pour le meilleur onze possible à aligner." Etes-vous à la recherche d’un meilleur équilibre ? "L’équilibre est une chose importantissime. En Ukraine, nous avions réalisé un bon match au niveau défensif, mais nous avons exprimé beaucoup moins notre jeu, avec du cynisme, nous l’aurions emporté." Etes-vous rassuré suite à la parution du bilan ? "Je pense oui, nous avons un Administrateur-Délégué très brave. Je pense que le club l’a aussi été, notre objectif était de mettre le club en sécurité et le prochain bilan sera bien meilleur. Le club a réussi à conserver un environnement serein, à garder sa tifoserie compacte, et à verser les salaires avec régularité, il y a de la confiance pour l’avenir." Vous avez plus de difficulté à marquer en Coupe d’Europe, comment l’expliquer ? "C’est le fruit du moment, nous avons la meilleur attaque de Serie A, cela peut arriver que tu ne marques pas de buts, lors de deux matchs en Ligue des Champions : Face au Real, nous avions eu 18-19 occasions, face au Shakthar, nous avions eu d’importantes occasions, nous aurions dû faire mieux, c’est le résultat de ces épisodes." Pourquoi Çalhanoğlu ne parvient pas à confirmer ? "Je suis très satisfait de Çalhanoğlu, il combine qualité et quantité : J’ai tant de joueur pour ce poste, le fait qu’il soit sur le banc à Kiev n’avait rien à voir avec son match face à l’Atalanta où il m’avait satisfait. J’ai tant de milieux, de temps en temps, je dois faire des choix différents." Handanovic est attaqué sur les réseaux sociaux. Est-ce que cela a fait écho dans le vestiaire ? Pensez-vous aussi le titulariser en Coupe d’Italie ? "Je pense qu’il faudra penser par après de la Coupe d’Italie. C’est notre Capitaine, un des leader du vestiaire. C’est un grandissime gardien, qui durant des années encore, fera le bonheur de l’Inter." Après la trêve internationale, il y aura le match face à la Lazio et l’Inter pourrait être privée de ses sud-américains. Est-ce que Correa ou Lautaro pourront revenir plus tôt ? "Pour l’heure, c’est le Sassuolo. Ensuite, nous savions que nous allions faire face à cette problématique, nous y réfléchirons en temps voulu. Je dois nous préparer à la rencontre de demain actuellement." Quel est le meilleur poste pour Sanchez ? "Selon moi, Alexis est un joueur avec tellement de qualité qu’il peut être aligné au poste de Trequartista, au poste d’attaquant. Cela fait à présent 20 jours qu’il travaille à plein régime et je suis content de ce qu’il nous apporte." Manque-t ’il un Vice-Brozovic ? "Je pense que Marcelo occupe un poste bien spécifique, c’est un joueur très très important. Je peux aligner d’autres joueurs, face au Shakthar, j’ai mis Barella, mais il y a aussi Sensi, Gagliardini et Vecino qui peuvent l’occuper." Est-ce que la prestation face au Shakhtar est le fruit des éliminations passées ? "Je ne pense pas. Nous avons vu comment l’équipe a déployé son football face au Real et comment elle avait voulu développer son jeu ici. Certains fait de jeux ont fait en sorte qu’il n’y a pas eu de résultat positif. Nous n’étions pas l’Inter habituelle en termes de jeu, mais nous aurions pu gagner, comme nous aurions pu aussi l’emporter face au Real." Vous attentiez vous à vous retrouver à cette place au classement ? Est-ce déjà un signe positif ? "Nous sommes bien placé, nous aurions pût sincèrement faire mieux. Les six premiers matchs de championnat étaient très bon, il manque les deux points perdu face à la Sampdoria et les deux points perdu face à l’Atalanta, que nous aurions mérité." "Je suis content de ce que nous proposons sur le terrain. Je suis juste amer, car nous aurions dû avoir plus de point en Ligue des Champions, vu toutes les occasions que nous avions obtenus. J’y repenserai lorsque la Champions fera son retour." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Encore une fois un match, une première période très difficile. C'est un fait l'Inter a du mal à performer lors des premières mi-temps. Un Sassuolo très séduisant s'est douloureusement heurté à la loi des champions d'Italie en 2ème période. Récit d'un très beau match de football. L'Inter entame bien son match, avec un bon pressing et des joueurs qui se trouvent bien dans les espaces. Elle se crée une première occasion par Barella, qui manque sa frappe des 16 mètres. Mais plus les minutes s'égrainent plus Sassuolo met en place un pressing qui va mettre en grande difficulté les Nerazzuri. Sassuolo se montre de plus en plus dangereux au fil des minutes, mettant en énorme difficulté l'Inter à la relance, avec un grand Maxime Lopez au milieu de terrain et un Djuricić bloquant constamment les lignes de passes vers Marcelo Brozović. Offensivement, Sassuolo est aussi très entreprenant, notamment par l'intermédiaire de Jérémie Boga, le français étant le détonateur principal de l'attaque Neroverdi. Handanović retarde l'échéance mais l'inévitable arrive. Boga déborde côté gauche, pénètre dans la surface et vient gagner un penalty, au nez et à la barbe de Milan Škriniar via un crochet intérieur foudroyant. Ce dernier accroche Boga et concède le pénalty. Berardi s'en charge et envoie son ballon dans le petit filet d'un Samir Handanović pourtant partit du bon côté. Sur un corner suivant son premier but, Berardi voit même sa volée du pied droit frôler la transversale du Slovène. L'Inter est dépassée par le pressing des hommes de Dionisi. Elle voit s'évaporer son bon début de match et semble en retard sur chaque duel. Les attaquants, notamment Joaquin Correa, ne se montrent pas suffisamment et sont dans les poches des centraux de Sassuolo. Défensivement les Nerazzuri sont coupables d'erreurs grossières, representées par un Stefan De Vrij nettement en dessous lors de ce début de saison, avec deux relances totalements manquées qui auraient pu, qui auraient dû faire but pour Sassuolo. Handanović ira même jusqu'à risquer l'exclusion juste avant la pause sur un ballon en retrait anormalement manqué par le défenseur central néerlandais. Grégoire Defrel joue mal le coup. L'inter s'en sort très bien. La mi-temps arrive comme un bouffée d'oxygène pour une Inter asphyxiée. Début de la seconde période, sur les mêmes bases que la première. Sassuolo attaque, l'Inter défend et n'arrive pas ressortir le ballon. Pendant dix minutes en début de seconde mi-temps les occasions s'enchaînent pour les Neroverdi. Handanović est mis en difficulté mais repousse les assauts des coéquipiers de Jérémie Boga, ce dernier mettant totalement le feu au demi-espace gauche des Interistes. Arrive LE tournant du match à la cinquantes septième minute et le QUADRUPLE changement opéré par Simone Inzaghi, sentant que son équipe est en train de couler. Hakan Çalhanoglu, transparent, pour Arturo Vidal, Denzel Dumfries, trop timide, pour Matteo Darmian, Alessandro Bastoni, en difficulté à la relance, pour Federico Dimarco (nous saluons tous ton crâne rasé digne d'un Borja Valero des grandes années); et Joaquín Correa, pas du tout inspiré, pour Edin Džeko. La minute suivante, Ivan Perisić dépose un exellent centre sur la tête du Bosniaque, qui trompe Andrea Consigli sur son premier ballon. L'Inter revient et montre un regain d'énergie remarquable. Elle vient s'installer dans le camp de Sassuolo et pousse pour passer devant au tableau d'affichage d'un Mapei Stadium en fusion. Džeko est déterminant dans la résurrection de l'Inter dans ce match, parvenant à faire ce que Correa n'a pas réussi: peser sur le quatuor défensif de Sassuolo. L'Inter arrive à conserver un peu plus le ballon dans la moitié de terrain adverse. Au milieu de terrain, Arturo Vidal transcende ses coéquipiers avec une agressivité et une grinta qui ont manquées à Çalhanoglu. La phase de domination Nerazzuri se conclut d'une bien belle manière: sur un délice de passe de Marcelo Brozović, Edin Džeko vient provoquer un penalty face à un Consigli un peu perdu sur le coup. Lautaro Martinez inscrit le second but et fait passer devant les champions d'Italie. Sassuolo reprend un peu les choses en mains sur la fin du match, se crée quelques occasions, mais Handanović répond présent. Les coéquipiers de Domenico Berardi ont même failli se faire piégés dans les dernières minutes, encore par le diable Bosniaque Edin Džeko. Son but sera refusé pour un hors-jeu dans les cinq mètres cinquante, sur un centre de l'hyperactif Nicolò Barella. Le score en restera là. L'Inter prend trois très bons points sur le terrain de Sassuolo avant une nouvelle trêve internationale interminable. Rendez-vous le samedi 16 octobre, 18 heures à l'Olimpico pour affronter la Lazio, giflée par Bologne (3-0). Quel est votre ressenti sur le match de nos champions ? Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Sassuolo 1-2 Inter Buteur(s): 22' Berardi (sp)(S), 58' Džeko (I), 78' Lautaro Martinez (sp)(I) Sassuolo (4-2-3-1): 47 Consigli; 17 Muldur, 21 Chiriches, 31 Ferrari, 6 Rogerio; 16 Frattesi (86' 91 Scamacca), 8 Lopez; 25 Berardi, 10 Djuricic (75' 23 Traore), 7 Boga; 92 Defrel (64' 18 Raspadori) Banc: 22 Toljan, 97 Henrique, 4 Magnanelli, 77 Kyriakopoulos, 56 Pegolo, 13 Peluso, 5 Ayhan, 3 Goldaniga, 20 Harroui T1: Alessio Dionisi Inter (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (57' 32 Dimarco); 2 Dumfries (57' 36 Darmian), 23 Barella, 77 Brozovic, 20 Çalhanoglu (57' 22 Vidal), 14 Perisic; 19 Correa (57' 9 Dzeko), 10 Lautaro (89' 33 D'Ambrosio) Banc: 7 Sanchez, 21 Cordaz, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 5 Gagliardini, 97 Radu, 8 Vecino T1: Simone Inzaghi Arbitre: Luca Pareitto Averti(s): 63' Muldur (S), 67' Perisic (I), 70' Lopez (S), 70' Barella (I), 76' Consigli (S), 80' Raspadori (S) Expulsé(s): / Internazionale.fr ~ © Samus
  16. Voici le communiqué officiel du club "Dans un contexte extraordinaire caractérisé par les effets du Covid-19, le Conseil d’Administration a approuvé le bilan consolidé de l’exercice clos au 30 juin 2021 présentant des recettes à hauteur de 364,7 millions d’euros et de pertes s’élevant à 245,6 millions d’euros." "Le point culminant de la saison sportive 2020-2021 a été la conquête du 19ème Scudetto de l’Histoire Nerazzurra. La saison en cours projette des signes de reprise : Outre la réouverture partielles des stades, la positive campagne du mercato estival et la souscription d’importants contrats de sponsorisations globaux, sont des marques d’une croissance continue, de l’appeal de la marque Inter: L’ensemble de ses actions réduiront significativement les pertes du Groupe." "Le Conseil d’Administration du FC Internazionale a approuvé le bilan consolidé financier 2020/2021. Celui-ci sera soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale des Actionnaires qui sera convoqué d’ici à la fin du mois d’octobre: L’exercice 2020/2021 a été significativement impacté, pendant toute sa durée, par les conséquences socio-économique de notre pays au niveau global, par la pandémie Covid-19 et par les mesures nécessaires mises en place pour assurer la santé publique et les activités de productions." "Dans un tel contexte, les recettes consolidés ont atteint 364,7 millions d’euros. L’exercice a enregistré une perte à hauteur de 245,6 millions d’euros, dont les principales origines ont été la privations des recettes des matchs suite à la fermetures des stades (la fermeture des stades a pris effet au début du mois de mars 2020) et les réductions contractuelles des sponsors en raison de l'incapacité de fournir des prestations par la Société et la liquidation des relations sportives." "La saison sportive s’est conclue avec la conquête du 19ème Scudetto, attendu par le Club et tous ses tifosi depuis 11 ans, un Scudetto qui récompense le projet avancé par le propriété depuis son entrée à l’Inter en 2016." "Lors de la saison 2020-2021, l’Inter a réalisé une étape importante : La présentation des nouvelles armoiries du club, de sa nouvelle identité visuelle, soit une revisite de deux éléments fort et essentiel qui font partie de l’Héritage Nerazzurro : Internationale et Milano, pour offrir un langage innovant, moderne, digital, connecté aux nouvelles générations et ouvert aux contaminations culturelle et au style de vie." "Le Club s’est très rapidement engagé dans une politique de rééquilibrage avec deux objectifs primaire défini : Atteindre une stabilité financière et maintenir la compétitivité du club. Les opérations du mercato estival ont généré un impact économique positif vers ce parcours de soutenabilité. L’arrivée de joueurs d’expérience internationalr et le retour de talent en provenance du vivier ont permis de maintenir élevées les performances sportives." "La stratégie du Club est concentrée sur le monitoring des coûts, dans le but de s’adapter rapidement à toute évolution selon le contexte, le tout en continuant à investir dans les ressources adéquates destiné à l’évolution et à la croissance du club. Un résultat important a déjà été atteint avec l’augmentation significative des sponsorisations : L’entrée de Socios.com, de DigitalBits et le repositionnement de Lenovo attestent de la croissance continue de l’appeal du Club au niveau mondial." "Dans l’attente de retrouver au plus vite la pleine capacité des stades, la réouverture de ces deniers permettra au club d’avoir à nouveau accès à une source de revenu essentielle. L’ensemble de ces actions consentiront à réduire significativement les pertes du Groupe pour la saison 2021-2022." Décryptage Franco Vanni de la Repubblica s’est livré sur la perte financière la plus élevée de l’Histoire de la Serie A : 245,6 millions d’euros. "Ce cas restera un cas isolé à la Casa Nerazzurra : Le Club prévoit déjà une très forte reprise en 2021/2022, avec cette zone rouge réduite de 60-70%. Dans l’exercice 2021/2022, vont faire leur entrée les plus-values relatives aux 75 millions d’euros en provenance des ventes d’Achraf Hakimi et Romelu Lukaku." "20 millions d’euros supplémentaire seront retranscrits en qualité de bonus d’encaissement en provenance des sponsors de l’été dernier. L’Inter prévoit de clore la saison à venir avec une diminution de 60 à 70% de ses pertes comparé à la saison 2020/2021." Les pertes dans le détail Des 245, 6 millions de pertes, 110 millions peuvent être directement impactées à l’impact du Covid-19 : 70 millions d'euros sont liés à l’absence des revenus du stade, et ce y compris la vente du merchandising à San Siro, 40 millions d’euros en provenance des sponsors qui n’ont pas été versé au nom d’une visibilité moindre de leur nom dans un championnat disputé à huis-clos "A cela, il y a lieu d’ajouter les 29 millions d’euros de coûts relatif au secteur sportif : 15 millions ont été utilisé pour liquider gratuitement Joao Mario et Radja Nainggolan avec une moins-value comparé au prix d’acquisition. 14 millions sont imputables à la prime de départ réclamée par Antonio Conte et au coûts de son personnel." "Il faut prendre en considération qu’aucune plus-value n’avait été inscrite sur le bilan 2020/2021. En effet, la 2019/2020, le club avait pu inscrire une plus-value de 61 millions d’euros, dont 50 millions proviennent à eux seuls de la vente de Mauro Icardi." L’avis de Marco Bellinazzo Celui-ci s’est livré à Calciomercato.it : Faudra-t ’il procéder à d’autres ventes pour assainir les comptes ? "C’est un risque, cette perte est un instantané de la situation relative à la saison écoulée. L’Inter va être avantagée par les nouveaux contrats de sponsorisations et par la réouverture intégrale des stades. Cela devrait lui permettre de consentir à arriver l’année prochaine, à une perte plus contenue, ce qui lui laissera une certaine marge de manœuvre face à des opérations moins traumatisante sur le marché." "L’Inter va devoir aussi renouveler des contrats d’obligations plus important qui devraient lui garantir plus de sérénité d’un point de vue financier, qui va au-delà de ce qu’il se passe en Chine." "Je pense que la réduction de la masse salariale, qui sera retranscrite sur le prochain bilan, placera l’Inter dans une meilleure zone de confort. Si ces sorties existent, elles ne seront que le résultat de stratégies et non d'obligations. Des joueurs de premier ordre seront ajoutés à la liste. Il n'y aura pas de situation d'urgence dans ce cas, comme cela s'est produit avec Hakimi." La zone d’ombre: Les fonds reçus par Oaktree toujours dans les mains de la Famille Zhang En effet, la Gazzetta Dello Sport confirme également la prévision, pour le bilan 2021/2022, d'une réduction des pertes à hauteur de 100 millions d’euros. "Finalement, ces chiffres sombres doivent être lus en même temps que ceux de l'exercice écoulé, le premier à avoir été fortement touché par le virus. Et les pertes de l'Inter sur la période de deux ans sont entremêlées avec celles du Milan et de la Juve, le trio sur lequel repose 75% du système. En effet, en deux saisons, les grands clubs ont brûlé près d'un milliard." "Chez les Nerazzurri, cette situation a orienté les choix du dernier été tumultueux, même si les bénéfices comptables des départs Lukaku-Hakimi ne se verront que dans 12 mois. Le départ d'Achraf à Paris est devenu officiel le 6 juillet. S'il était arrivé une semaine plus tôt, les Nerazzurri auraient déjà inclus au moins une des deux plus-values dans cet exercice, qui doit être quantifiés à environ 60 millions et qui seront donc budgétisées en 2021-22." "Les Nerazzurri ont donné la priorité au besoin immédiat de liquidités pour sécuriser les comptes du club et faire face aux échéances. En termes de trésorerie, pour gérer cette saison, les fonds en provenance du Mercato devraient s’avérer suffisant. A celui-ci, il faudra ajouter la deuxième obligation de 75 millions émise en juillet 2020 et les 80 millions arrivés en mai comme "financements de la part des actionnaires de Suning". Il ne s'agit d’ailleurs que d'une partie du prêt Oaktree de 275 millions, le reste étant toujours entre les mains de Zhang. Le Club s’est déjà remis sur les rails et a repris le paiement des salaires, ayant déjà payé les mois de juillet et août." "Après les 246 millions perdus lors d'une année d'assainissement du budget, les prévisions parlent cette année d'une perte de 100 millions, entre plus-values et réductions de charges. La gestion, en somme, s'améliore nettement, mais pour joindre les deux bouts, l'Inter est destiné à devoir recourir en permanence à la vente de joueurs, ce qui complique la compétitivité de l'équipe. Il ne semble pas y avoir d'autres perspectives, puisque Suning n'est pas en mesure d'injecter des capitaux." Savez-vous comment la valeur nette du FC Internazionale, qui était passée en territoire négatif et avait théoriquement besoin d'une recapitalisation, a été rétablie ? "Par la réévaluation des actifs des Nerazzurri (de la marque au noyau), une option accordée aux entreprises italiennes par le décret d'août pour renforcer leur capitalisation. C'est bien beau selon le code civil, mais tôt ou tard, il faudra trouver l'argent" - conclu la Gazzetta Dello Sport La réaction d’Alessandro Antonello "La fermeture du Giuseppe Meazza, l'année de la conquête du Tricolore, a coûté environ 60 millions de revenus à l'Inter. 50 autres millions ont été perdus en raison de la renégociation forcée des contrats de sponsorisation, surtout avec des agences en Asie et en Chine, et en raison du blocage du Corporate Hospitality. Mais par-dessus tout, la perte a été conditionnée par des éléments extraordinaires qui ne se répéteront plus." "Ce que je tiens à souligner, c'est le fait qu'au terme la fin de ces deux dernières années, que l'Inter a payé tous les salaires dans leur intégralité, en plus des 9 millions d’euros de bonus lié au Scudetto. Le club a également payé les salaires des mois de juillet et août. Aucun employé n'a été placé en caisse d’intégration." "D’ici à entre la fin novembre et la mi-décembre, nous prévoyons de renégocier nos Bonds pour un montant de 400 millions d’euros. Nos conseillers sont déjà au travail : L’abondance des liquidités qui circulent sur les marchés nous font espérer que nous ne rencontrerons plus aucune difficultés pour réaliser de très bonnes occasions à de très bons taux." Une perte historique qui laisse présager une vente future du club selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. L'ancien entraîneur de l’AC Milan, Fabio Capello, pense que l'Inter est le favori pour défendre son Scudetto cette saison, aux côtés de son rival : la Juventus. S'adressant au média italien Tuttomercatoweb, l'ancien entraineur de l'AC Milan, de la Juventus et du Real Madrid a estimé que l’Inter est l'équipe à battre dans l'élite italienne malgré leur défense fragile. L'Inter entame la saison avec de grandes attentes, après avoir montré la saison dernière qu'il était capable de renverser la Juventus au sommet de la Serie A après une série de neuf Scudetti consécutifs. Les Nerazzurri ont subi des changements importants sur le terrain et sur le banc au cours de l'été, mais semblent toujours solides. Pour Capello, l’Inter dispose des qualités pour aller jusqu'au bout. Le seul rival qu'il voit comme autre candidat possible est la Juventus qui, selon lui, pourrait reprendre sa couronne malgré un mauvais départ par rapport à l'AC Milan et au Napoli. "L'Inter est toujours le favori, avec la Juventus", a-t-il déclaré, "même s'ils ont des problèmes en défense. L’AC Milan sont pétillants, j'espère qu'ils tiendront jusqu'au bout. J'avais prévu, cependant, que Naples serait parmi les meilleures équipes, ils ont peu changé et ont de la qualité." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  18. Un sortilège, pour ne pas dire une malédiction : Pour la troisième fois consécutivement, la rencontre opposant le Shakhtar Donetsk et l’Inter s'est soldé sur un 0-0 bien amer tant la prestation proposée par les Nerazzurri est très loin de ce qui est proposé en Serie A. Mis à part une barre transversale sur un tir lointain de Nicolò Barella et une reprise non-cadrée à l’intérieur du petit rectangle de la part d’Edin Dzeko, l’Inter n’aura rien proposé de mieux en première période. La situation s’empire en seconde période avec une domination ukrainienne totale. L’Inter risquera même de réaliser le hold-up en toute fin de match lorsque Joaquin Correa et Stefan De Vrij testent les réflexes d’Andrij Pyatov. L’Inter occupe actuellement la troisième place du groupe avant sa double confrontation face à la surprise du chef : le Leader Sheriff Tiraspol auteur d’un départ canon avec 6 points sur 6. La première manche aura lieu au Stade Giuseppe Meazza le mardi 19 octobre à 21h00 et aucun faux pas ne sera permis face au tombeur du Real Madrid humilié sur ses terres L’avis de Simone Inzaghi à Inter TV "Nous avons affronté une équipe en grande forme qui a bien joué et qui a tant fait circuler le ballon. Lors de certaines phases de jeu, nous avons très bien fait tourner le ballon, mais nous avons eu la malchance de ne pas concrétiser nos occasions : Une barre transversale, deux grands arrêts, soit trois occasions franche dans une soirée peu brillante, mais nous aurions pu l’emporter." Attendiez-vous plus des attaquants ? "Ils ont réalisé un grand match car ils se sont sacrifiés : Ensuite, j’ai aligné Correa et Sanchez à la reprise. Il y a tellement de match rapprochés, comme ce déplacement si dangereux qui était si proche de celui disputé face à l’Atalanta." "Nous nous sommes montré bon pour repartir à la maison avec un point face à un adversaire de grande valeur. Même s’il y aura clairement le match retour à disputer à domicile à la fin du mois de novembre, ils restent une équipe imprévisible qui pose problème à tout les adversaires. Toutefois, vu les occasions créées ce soir, nous aurions dû inscrire un but." Milan Skriniar, désigné homme du match "Il y a un peu de désillusion : nous voulions l’emporter, nous voulions ces trois points et nous en avons été proche. Je tiens à féliciter l’adversaire qui a été coriace, qui a fait bien fait circuler le ballon et qui a bien joué. Nous avons été bon en phase défensive, nous avons tous combattu avec un grand état d’esprit en défense : Nous aurions dû faire quelque chose de mieux devant, mais nous avons encore un parcours important devant nous qui nous attend. C’était fondamental de ne pas perdre et de ne pas encaisser de but, nous devons repartir sur cette base: Nous avons une mentalité de conquérant et nous misons toujours sur la victoire." Stefan De Vrij "C’était une partie difficile et le mérite en revient à notre adversaire qui a très bien joué en parvenant à annihiler notre pressing. Nous aurions dû faire mieux, nous sommes déçu par ce résultat car nous voulions l’emporter. Vu le déroulement du match, je pense que le match nul est un résultat correct. Nous devons bien analyser ce qu’il s’est passé et définir les points à améliorer en vue des prochains matchs. "La rencontre est resté ouverte et Pyatov a réalisé un miracle sur ma reprise de la tête, c’est dommage car nous voulions gagner. Les deux prochains matchs de Ligue de Champions sont devenu, à présent, importantissime pour la suite de notre parcours." Mattias Vecino "Nous nous attendions à ce type de rencontre, nous connaissions leur façon de jouer et leur entraîneur. C’est une équipe qui te met en difficulté et qui cherche toujours à t’étirer pour trouver des espaces. Nous n’avons pas eu les occasions pour diriger le match et nous avons à présent quatre matchs à disputer sur lesquelles dépend notre parcours. Nous aurions probablement dû mieux contrôler nos temps de jeu et en profiter pour obtenir de meilleurs occasions. Faire match nul à l’extérieur n’est jamais un résultat négatif. Après avoir reçu le Sheriff à Milan, nous affronterons le Shakhtar à Milan pour jouer la qualification." Tableau récapitulatif Résumé vidéo Shakhtar Donetsk 0-0 Inter Buteur(s): / Shakhtar Donetsk: 30 Pyatov; 2 Dodo, 5 Marlon, 22 Matviyenko, 31 Ismaily (78' 4 Kryvstov); 7 Maycon, 6 Stepanenko; 38 Pedrinho, 21 Alan Patrick (85' 11 Marlos), 19 Solomon (78' 20 Mudryk); 23 Traore (10' 14 Tete) Banc: 81 Trubin, 3 Vitao, 8 Marcos Antonio, 15 Bondarenko, 26 Konoplia, 44 Korniienko, 45 Sikan, 77 Bondar T1: Roberto De Zerbi Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 2 Dumfries, 8 Vecino (81' 5 Gagliardini), 77 Brozovic (55' 20 Calhanoglu), 23 Barella, 32 Dimarco (81' 14 Perisic); 9 Dzeko (55' 19 Correa), 10 Lautaro Martinez (72' 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 22 Vidal, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian T1: Simone Inzaghi Arbitre: Kovacs Var: Fritz Averti(s): De Zerbi (S), Dumfries (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Simone Inzaghi s’est livré à la traditionnelle conférence d’avant-match, dans le cadre de la seconde journée de la Ligue des Champions, qui verra l’Inter défier le Shakhtar Donetsk. Pour l’occasion, il était accompagné de Stefan De Vrij Il y a 21 ans, vous, Inzaghi, aviez marqué un but contre le Shakhtar, sous le maillot de la Lazio - lors des débuts de l'équipe ukrainienne en Ligue des champions. Depuis ce moment-là et jusqu’à aujourd’hui, le Shakhtar a continué à avancer "Le parcours de l'équipe ukrainienne est vraiment optimal. Il y a deux ans, elle avait atteint les demi-finales de l’Europa League : C'est un club ambitieux, ils voudront nous poser des problèmes." Avant ce match, on peut dire que l’Inter a récolté moins que ce qu’elle a semé : Est-ce déjà une rencontre décisive pour la phase de groupe ? "Elle n’est pas encore décisive, mais elle sera importante. Le Shakhtar est une très bonne équipe qui joue bien et qui dispose d’individualités importantes : Nous devrons être brave et réalisé un excellent match : Nous revenons d’une rencontre face à l’Atalanta où j’ai très bien aimé la réaction." Vous connaissez très bien l’entraîneur du Shakhtar, à quel point cela-a-t ’il put influencer l’impact de la préparation de la rencontre ? "Après avoir vu les deux derniers matchs du Shakhtar, je peux vous dire que Roberto cherche à apporter ses idées et il est très bon. Il a apporté quelques modifications en se basant sur ses joueurs, qui sont d’une valeur absolue." Vous aviez déclaré que vous souhaitiez voir une équipe qui propose de l’intensité. Est-ce que ce que l’Inter a démontré jusqu’à présent, correspond à ce que vous vouliez voir ? "J’avais demandé à voir une équipe qui a la capacité de réagir tout en jouant bien au football, deux choses que j’ai vu lors des toutes premières rencontres. Il faut à présent trouver un meilleur équilibre dans le sens où nous attaquons avec énormément d’hommes en proposant du football, mais en cherchant à prendre moins de risques pour ne plus connaitre de contre-attaques dangereuses." Vérone, la Fiorentina et l’Atalanta vous ont pressé haut en vous mettant en difficulté : Croyez-vous qu’il s’agît-là des matchs les plus compliqués à disputer ? "Je suis d’accord, nous avons fait face à des difficultés lors de ces matchs: Nous étions également mené au score, mais comme je l’ai dit, je suis très heureux de la réaction de l’équipe : Elle est toujours resté lucide." Vous parlez d’équilibre : Est-ce un problème d’ordre général au niveau de la façon d’aborder la rencontre, ou est-ce une question liée aux individualités ? "Nous sommes une équipe offensive qui évolue sur toute la largueur du terrain. Lors de certaines journées, il est arrivé que nous commettions des erreurs face à des équipes qui ont des jambes et qui nous faisait mal en contres." Simone a Sky Sport "Nous sommes capable de nous améliorer c’est sûr, mais nous avons disputé nos six premiers matchs de championnat, tout comme celui face au Real, de la meilleure des façons : Nous avons une grande marge d’amélioration, nous avons pratiqué un excellent football et nous disposons de la meilleure attaque de Serie A. En ce moment, nous devrions moins concéder à l’adversaire, mais c’est notre façon de jouer." "Nous aurions dû obtenir plus que ce que l’on a récolté jusqu’à présent, mais ce n’est que le début et je suis très content de ce que propose mes garçons : Sur six matchs, nous en avons remporté quatre pour deux partages où nous aurions mérité plus : J’ai vu de la désillusions à la suite du match face à l’Atalanta, et ce même si nous avions été mené au score : En tant qu’entraîneur, cela me fait plaisir." Comment composez-vous avec la Pazza Inter : Conte disait qu’il ne voulait plus la voir à l’œuvre...... "J’aime beaucoup voir l’Inter jouer en ce moment. Samedi, nous aurions voulu l’emporter et nous l’aurions probablement mérité. Mais au net de tout, nous avons fait face à l’Atalanta qui est une équipe de valeur absolue et qui s’est présentée au Meazza en jouant à visage découvert : Finalement, eux comme nous, devons accepter le match nul." Stefan De Vrij en conférence de presse En tant que Leader de la défense, quelle est la différence principale dans vos phases défensives, comparé aux deux dernières saisons ? "Je pense que tant de concepts sont resté d’actualité, même le dispositif que nous connaissions déjà très bien, c’est d’ailleurs quelque chose qui est valable pour toute l’équipe, pas que pour nous. Nous sommes une équipe offensive qui presse haut et qui se crée énormément. Nous devons encore retrouver un peu plus d’équilibre : Nous sommes encore capable de nous améliorer." Comment avez-vous trouvé Inzaghi, que vous aviez connu, il y a trois ans ? "Je me sentais très bien avec l’entraîneur du temps de la Lazio et je suis content qu’il soit arrivé ici : Je me sens toujours très bien ici avec lui et son staff, nous cherchons à nous améliorer et à grandir encore tous ensemble." Stefan à Sport Mediaset Avez-vous la certitude de vous qualifier ? "Oui, malgré la défaite face au Real, nous sommes convaincu que nous passerons la phase de groupe, nous sommes sûr de nous et de nos qualités, nous les avons démontré." La qualification passe par ici...... "Oui, c’est très certainement une partie extrêmement importante pour la phase de groupe, et pour nous, vu que nous avons perdu le premier match, c’est important de récolter des points." Handanovic fait face à de très nombreuses critiques...... "Nous savons qui écrit, qui parle, nous ne devons pas penser à ce genre de choses, mais à rester centré sur nous-même : Il y a tant de confiance et d’envie de bien faire entre nous : Ce qui se passe à l’extérieur du groupe, reste à l’extérieur." La rencontre de l’année dernière, face au Shakhtar avait vraiment été malheureuse "Oui et nous voulons vraiment faire de bonnes choses: Même s'il y a la désillusion de l’année dernière, nous voulons remporter le match de demain." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Selon les médias italiens, le gouvernement italien cherche à assouplir les restrictions COVID sur les rassemblements publics. Bonne nouvelle pour les clubs : les stades pourraient bientôt accueillir 75% de leur capacité. La Gazzetta dello Sport rapporte que le gouvernement basera sa décision sur les données épidémiologiques sur les taux d'infection après la réouverture des écoles. Le retour des supporters dans les stades fut une bonne nouvelle pour l'Inter ainsi qu’à tous les clubs italiens, les joueurs pouvant désormais se produire devant le public, après avoir joué dans des stades vides pendant plus d'une saison. Cependant, si le retour des supporters dans les stades à 50 % de leur capacité a été une aubaine financièrement pour les clubs par rapport à la situation précédente, il n'est toujours pas suffisant, surtout compte tenu de l'aggravation des problèmes économiques et le manque de revenus provoqués par la pandémie. Cette nouvelle réglementation sur la capacité des stades pourrait entrer en vigueur pour les matches de la Ligue des Nations début octobre. Une décision pourrait être prise d’ici le 27 septembre, date de la mise en vente des billets. ®Internazionale.fr - Oxyred Via SempreInter
  21. En effet, alors qu’une très grande partie de la presse sportive ne lui donnait guère d’espoir sur le banc de l’Inter, Simone Inzaghi est en train de "fermer des bouches" à tel point que le natif de Piacenza réalise un meilleur début que son prédécesseur: Antonio Conte! Analyse de Sky Sport "Quel départ de l’Inter ! Après 5 journées de championnat, elle fait déjà mieux que la saison dernière. Ce sont les statistiques qui le disent : 4 victoires en Serie A cette saison face au Genoa, Bologne, Vérone et la Fiorentina, au milieu de cela, on retrouve le partage face à la Sampdoria 2-2. La saison dernière, le bilan était de trois victoires, un nul et une défaite, soit un total de 10 points (-3) en cinq journées." L’équipe d’Inzaghi a inscrit 18 buts contre les 13 inscrit par les hommes entraînés par Conte. Lors de ces 5 premières journées, on retrouve 11 buteurs différents: Dzeko (4), Lautaro Martinez (3), Skriniar (2), Correa (2), Dimarco (1), Darmian (1), Vecino (1), Perisic (1), Çalhanoğlu (1), Vidal (1) e Barella (1). La saison dernière, ils n’étaient que 5. "Après cinq journées, le meilleur buteur est Edin Dzeko avec 4 buts. La saison dernière Romelu Lukaku en avait inscrit 5, soit seulement un de plus comparé au bosniaque. La plus grande surprise de ce début de saison est "l’Assist-Man" Nicolò Barella, qui est déjà l’auteur de 4 passes décisives contre 2 la saison dernière. Trois autres joueurs avaient également déjà réalisé deux passes décisives." L’Inter présente également un meilleur bilan défensif tout en ayant un jeu plus offensif : 5 buts encaissés pour Inzaghi contre 8 pour Antonio Conte. "Ces statistiques confirment un départ tonitruant des Nerazzurri d’Inzaghi en Serie A." S’il faudra bien sûr attendre la fin de la saison pour payer l’addition, comment jugez-vous actuellement le début de saison de la Bande à Inzaghi ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. L'entraîneur de l'Atalanta, Gian Piero Gasperini, pense que l'Inter est l'une des deux ou trois meilleures équipes de Serie A, et s'attend à un match difficile lorsque son équipe affrontera les Nerazzurri ce weekend. S'exprimant après la victoire de la Dea sur Sassuolo (2-1, NDLR), le tacticien italien a donné son avis sur le match à venir et la force des Nerazzurri et de leur rival de la ville, l'AC Milan. L'Atalanta a connu un début de saison quelque peu mitigé, mais elle est revenue en force avec une solide victoire contre Sassuolo, faisant suite à sa dernière victoire difficile contre la nouvellement promue Salernitana,. Le club Bergamasque devra toutefois espérer maintenir cet élan avec ses deux prochains matches de championnat contre les deux clubs milanais, et celui contre les champions suisses, Young Boys, en Ligue des champions. "Nous sommes prêts l’Inter, qui est une grande équipe", a déclaré Gasperini à propos des prochains adversaires de son équipe, "même après avoir vendu Lukaku et Hakimi. Cette année ils seront à nouveau compétitifs. Peut-être que nous rencontrons deux des trois équipes les plus fortes du championnat. Ils sont les meilleurs en ce moment avec Naples, nous devons évaluer dans quel état nous sommes." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  23. Inter Stats fait son grand retour après la victoire de l’Inter sur le terrain de la Fiorentina. Voici la mise à jour des informations communiquée par l’Inter sur son site officiel: "La victoire Nerazzurra sur le terrain de la Fiorentina certifie l’excellent début de saison de l’équipe d’Inzaghi qui a récolté 13 points en 5 matchs de championnat. Ce succès a été conquis via une preuve de maturité à la reprise. Les buts ont été inscrits par Darmian, Dzeko et Perisic." 1500 Il s’agit du nombre de victoires, dans son Histoire, engrangée par l’Inter en Serie A, victoires sur tapis vert inclus. Les Nerazzurri ont atteint ce palier en 91 années 11 mois et 15 jours, depuis le 06 octobre 1929 face à Livourne 24 En prenant en considération les cinq rencontres de ce début de championnat, additionnées au 19 derniers matchs de la saison dernière, soit le 0-0 du 23 janvier 2021 face à l’Udinese, L'Inter est également parvenu à égaler son record historique d’inscrire au moins un but à chaque match dans la compétition. Le précédent record de 24 rencontres consécutives remonte à la saison 1949/1950 avec une Inter entraînée par Giulio Cappelli. 18 buts en 5 matchs : 11 buteurs différents L’Inter est une vraie coopérative en matière de buts en présentant une statistique record : Avec les trois buts inscrits à Florence, le club égale son meilleur départ dans la compétition en Serie A. Il faut également remonter à la saison 1960/1961 pour retrouver trace d’une telle pluie de buts : 18 également. L’Inter a commencé cette saison en infligeant: 4 buts au Genoa 3 buts à l’Hellas Vérone 2 buts à la Sampdoria 6 buts à Bologne 3 buts à la Fiorentina Le club dispose, à présent, de 11 buteurs différents avec les arrivées d’Ivan Perisic et Matteo Darmian sur le tableau de chasse. Edin Dzeko domine ce classement, avec déjà, 4 flèches à son compteur: Dzeko 4 Lautaro 3 Correa 2 Skriniar 2 Barella 1 Vidal 1 Vecino 1 Perisic 1 Darmian 1 Çalhanoğlu 1 Dimarco 1 Il faut remonter à la saison 2017/2018 pour retrouver la trace d’un meilleur début de tournoi pour Edin Dzeko (6 buts en 5 matchs). Le Saviez-vous ? La Fiorentina est l’une des victimes préférée d’Hakan Çalhanoğlu qui est impliqué dans 8 buts en Serie A (4 buts et 4 assits) Ivan Perisic aime également se taper Florence, lui qui lui a déjà mis 5 cartouches en Serie A. Son meilleur score est face au Chievo Verone (7 buts inscrits) Grâce à sa passe décisive à Matteo Darmian, Nicolò Barella est devenu le premier joueur de l’Inter à prendre part à au moins un buts lors des cinq premières journées de Serie A. Il faut remonter à la saison 2007/2008 avec un certain Zlatan Ibrahimovic pour trouver mieux: Avec 7 passes décisives. Pour cette saison et en comparaison sur le Big-5 européen, seul Paul Pogba fait mieux que le champions d’Europe Italien : 7 passes décisives pour le français contre 4 pour l’Italien Awesome ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. En effet, l’Inter propose sur son site officiel "Inter Stats", soit un condensé d’informations comme on les aime. Voici les analyses publiées après la victoire 6-1 sur Bologne : "Six buts inscrits, cinq buteurs, une longue liste de protagonistes et surtout trois points d’engrangés qui permettent à l’Inter d’atteindre les 10 points au classement après 4 journées de championnat. Face à Bologne, l’Inter s’est relancée en proposant une prestation typique aux grandes équipes, avec faim et qualité" Dans le signe de la continuité "Pour la première fois en Serie A, Lautaro a marqué lors de 4 rencontres consécutives. De son denier but, face à l’Udinese lors de la dernière journée de la saison écoulée, aux trois buts inscrits cette saison face à l’Hellas Vérone, la Sampdoria et Bologne." "Cette continuité se ressent aussi dans le nombre de buts inscrits par l’équipe : L’Inter a marqué lors de ses 23 dernières rencontres de Serie A. Pour trouver mieux, il faut remonter à 1950 avec le palier de 24 rencontres atteint." "L’Inter a inscrit toujours aussi inscrit au moins trois buts lors de ses cinq derniers matchs à domicile en Serie A. Le record remonte à 2011 avec une série de six matchs." Le Doublé de Dzeko "En rentrant à la demi-heure de jeu à la place de l’infortuné Joaquim Correa, Edin Dzeko a marqué la rencontre de son empreinte en inscrivant son premier doublé sous le maillot interiste. Il s’agit de son 17ème doublé en Serie A. Le précédent remonte au mois d’octobre 2020 face à Benevento." 15 buts en 4 matchs avec 9 buteurs différents "Avec 6 buts inscrit contre Bologne, l’Inter a déjà atteint en 4 journées de championnat le palier des 15 buts inscrits. On retrouve 9 buteurs différents Dzeko (3) Lautaro Martinez (3), Skriniar (2), Correa (2), Vidal (1), Çalhanoğlu(1), Dimarco (1), Vecino (1), Barella (1)." En avoir dans la tête "Nicolò Barella s’est montré, lors des quatre dernières rencontres de Serie A, décisif en étant impliqué à chaque fois dans un but: Il s’agit de sa meilleure série." "Face à Bologne, Milan Skriniar a inscrit son second but de la tête. Depuis son arrivée en Serie A. Six des sept derniers buts du défenseur slovaque ont d’ailleurs été tous inscrit de la tête." Appréciez-vous ce style de statistiques ? Souhaitez-vous les voir apparaître de façon régulière sur le site ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. AFP - L’Inter a corrigé Bologne 6 à 1 samedi au stade Guiseppe Meazza et pris provisoirement la tête de la Serie A en attendant les matchs de dimanche et lundi qui pourraient permettre à l’AS Rome, Milan et Naples de refaire leur retard d’un point. Agressifs au pressing, incisifs en contre et précis dans la construction, les Milanais n’ont laissé aucune chance à une équipe de Bologne désorganisée et quasiment incapable de se créer des occasions. Il y a eu cinq buteurs mais s’il faut retenir un trio Nerrazzuro, ce seront les trois milieux qui n’apparaissent pas au tableau d’affichage : défenseurs, attaquants, passeurs, Federico Dimarco, Denzel Dumfries et surtout Marcelo Brozovic, le chef d’orchestre, ont donné le tournis à leur adversaire. Le festival des hommes de Simone Inzaghi a débuté à la 6e minute, Dumfries a débordé côté droit pour centrer vers Lautaro Martinez qui a fusillé Skorupski à bout portant. Skriniar a par la suite devancé de la tête le même gardien polonais, en retard (30e). Brozovic, 4 minutes plus tard, a lancé Dumfries à droite, dont le centre mal repoussé par la défense a échoué sur Barella qui n’avait plus qu’à pousser au fond (3-0). Le discours du coach de Bologne Sinisa Mihajlovic à la mi-temps n’a rien changé, ses hommes ont continué à subir les voies d’eau : Dimarco a repris la marche en avant avec un ballon qui a transpercé toute la surface de réparation et ses acteurs pour finir dans les pieds de Vecino, qui a pris le temps de contrôler pour marquer de près (54e). Brozovic, encore lui, a envoyé à l’heure de jeu un ballon tendu dans la surface adverse, que Lautaro Martinez a laissé très intelligement passer pour Dzeko, buteur du pointu (62e). Le même Dzeko a profité 5 minutes plus tard d’une passe d’Alexis Sanchez contrée par De Silvestri pour longer la ligne de but et frapper en force par dessus la tête de Skorupski dans un angle impossible. La réduction du score anecdotique d’Arthur Theate pour Bologne (6-1) ne suffira pas à apaiser les maux de tête de Mihajlovic après la déroute de son équipe. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 6-1 Bologne Buteur(s): 6' Lautaro Martinez (I), 31' Skriniar (I), 34' Barella (I), 54' Vecino (I), 65', 68' Dzeko (I), 86' Theate (B) Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (67' 11 Kolarov); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozovic (74' 5 Gagliardini), 8 Vecino, 32 Dimarco; 10 Lautaro Martinez (67' 7 Sanchez), 19 Correa (29' 9 Dzeko) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 14 Perisic, 20 Calhanoglu, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian, 48 Satriano T1: Simone Inzaghi Bologne: 28 Skorupski; 29 De Silvestri (77' 6 Theate), 17 Medel, 4 Bonifazi, 3 Hickey (55' 35 Dijks); 8 Dominguez (69' 20 Van Hooijdonk), 32 Svanberg (55' 55 Vignato); 11 Skov Olsen, 21 Soriano, 10 Sansone (55' 99 Barrow); 9 Arnautovic Banc: 22 Bardi, 2 Binks, 5 Soumaro, 6 Theate, 7 Orsolini, 15 Mbaye, 19 Santander, 66 Amey T1: Sinisa Mihajlovic Arbitre: Ayroldi Var: Guida Averti(s): De Silvestri (B), Hickey (B), Dijks (B) Expulsé(s) : / Affluence: 35.278 Tifosi ®AFP