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  1. Calcio e Finanza a dévoila le top 10 des pertes sur une saison de la Serie A. La Juve a battu notre triste record. La Juventus a battu le record de pertes de l'histoire du football italien. Le conseil d'administration du club de la Juventus a approuvé hier le bilan arrêté au 30 Juin 2022 qui a marqué la perte la plus élevée parmi les clubs italiens : 254,3 M€. Les bianconeri ont vu leurs pertes augmenter par rapport à l'exercice 2020-2021 qui s'était clôturé sur un résultat net négatif de 209,9 M€ et qui était, jusqu'à hier, la deuxième perte de l'histoire du football italien. La perte de 254,3 M€ sur l' exercice 2021-2022 a ainsi dépassé celle de l'Inter en 2020-2021, 245,6 M€. Dans les quatre premières positions du classement des pertes de l'histoire ne figurent désormais que les Bianconeri et les Nerazzurri. La Roma, qui a enregistré une perte de 204 M€ en 2019-2020 (la première saison touchée par l'urgence sanitaire) chute à la cinquième place. En sixième place une autre perte à cause du Covid, celui du Milan 2019-2020. Les Rossoneri ont terminé la saison dernière avec une perte de 194,6 M€ qui a été affecté par le manque de participation aux compétitions européennes et les dépenses incontrôlées de la direction post Berlusconi. Voici le top 10 des comptes dans le rouge en Serie A : Juventus 2021/22: -254,3 M€; Inter 2020/21: -245,6 M€; Juventus 2020/21: -209,9 M€; Inter 2006/07: -206 M€; Roma 2019/20: -204 M€; Milan 2019/20: -194,6 M€; Inter 2005/06: -181,4 M€; Inter 2008/09: -154,4 M€; Inter 2007/08: -148,3 M€; Milan 2018/19: -145,9 M€. L'Inter de Moratti est apparue quatre fois entre 2005 et 2009. Au cours de ces saisons influencées par le scandale du Calciopoli, les Nerazzurri ont dominé la Serie A et remporté cinq Scudetti consécutifs. Les Milanais sont les clubs les plus présents au classement (cinq fois les Nerazzurri et deux les Rossoneri), et donc pour clore le classement on retrouve le Milan en 2018-2019, des résultats issus des objectifs ratés réalisés malgré des campagnes de signatures pharaoniques (notamment à l'été 2017). Traduction alex_j via Calcio e finanza.
  2. C’est une analyse assez particulière qui est mise en avant par Tuttosport sur l’Inter de Simone Inzaghi : Celle-ci occupe souvent le peloton de tête dans de très nombreuses statistiques, si ce n’est la plus importante, celle du classement de Serie A Le Onze de base en pleine action! Partons par le nombre de buts marqué : "Lautaro et ses coéquipiers sont en deuxième position avec 13 buts inscrits contre les 15 du Napoli et de l’Udinese, mais d'autres données sont marquantes : Dimanche à Udine, la différence de rythme et de cadence entre les deux équipes était visible. L'Inter est la troisième en Seria A pour la moyenne de kilomètres parcourus par match avec 110,1 kilomètres : Seules la Lazio (112,7) et la Spezia (111,3) ont parcouru plus de kilomètres. Il est donc évident que les Nerazzurri courent mal, souvent en rond et qu’ils n’apportent aucun d'impact." "De même, le Onze d'Inzaghi est troisième derrière la Fiorentina et le Napoli en termes de possession totale du ballon avec 30 minutes et 34 secondes, mais le fait d'avoir le ballon entre les pieds ne s'est pas transformé en arme jusqu'à présent. L'Inter est aussi à la deuxième place en termes de possession du ballon dans son propre camps: comme pour signifier que si le ballon tourne, ce n’est pas près du but adverse." "Le nombre de tirs ne fait pas de différence non plus : L'Inter a tiré à 123 reprises et se trouve derrière le Napoli et 135 frappes, mais c’est bel et bien la Roma qui occupe la première place en terme de tir cadrés avec 43 tentatives. Les passes décisives Nerazzurra ne font également pas défaut : 10 pour l’Inter contre les 14 du Napoli et le 13 de l’Udinese, sans parler des centres "corrects" : 53 pour l’Inter contre 65 pour la Fiorentina." "C’est un fait, le nombre d'occasions créées ne parvient pas à produire les effets tant attendus." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Le 16 septembre 2001, il y a 21 ans, Adriano Leite Ribeiro a marqué le premier avec le maillot de l'Inter. Le 16 septembre 2001, il y a 21 ans, Adriano Leite Ribeiro marquait son premier avec le maillot de l' Inter. Une bombe sous la barre au Meazza contre Venise. Le compte officiel brésilien du club Nerazzurri l'a rappelé ainsi. Voici le résumé disponible sur YouTube: Serie A 2001/2002 - 3e journée Dimanche 16 Septembre 2001, 15h00 Inter 2-1 Venezia INTER: Toldo, Cordoba, J. Zanetti, Šimić, Conceição (60' Dalmat), Seedorf, Guglielminpietro, Di Biagio, Georgatos (57' Vivas), Kallon, Ventola (57' Adriano). Manager: Cúper VENEZIA: Rossi, Algerino (76' Di Napoli), Bettarini, Conteh, Björklund, Viali, Marasco, Andersson (78' Rukavina), Bressan, Maniero, Bazzani (46' Vannucchi) Buteurs: 75' rig. Kallon (I), 89' Maniero (V), 90+3' Adriano (I) Arbitre: Roberto Rosetti. Traduction alex_j via FCInter1908.
  4. L'Arabie Saoudite a proposée une offre de 138 M€ à la Serie A pour confirmer l'accord concernant l'accueil de la Super Coupe au sein du royaume. Cela a été rapporté par MF-Milano Finanza expliquant que le renouvellement prévoit une durée de six ans, jusqu'en 2028-2029, pour un montant de 23 M€ net par saison, le pays hôte assumant les frais de voyage et d'hébergement. Une valeur pratiquement triplée par rapport à celle du contrat actuel, environ 8 M€. La proposition a été améliorée car le nouveau format du tournoi prévoit la présence de quatre équipes, comme sur le modèle de celui organisé en Espagne, où se rencontrent les deux premiers classés du championnat et les deux finalistes de la Coupe. La compétition se déroulerait donc en trois matchs, deux demi-finales et une finale. De plus, l'équipe gagnante ou l'un des autres participants affronterait le club vainqueur de la Supercoupe d'Arabie saoudite. Dans les prochains jours, une délégation de la Lega Serie A, dirigée par le PDG Luigi De Siervo, se rendra à Riyad pour négocier avec les représentants de Sela (l'agence de Riyad) dans le but d'améliorer les conditions de Contrat. Traduction alex_j via FCInterNews.
  5. L'Inter a finalement réussi à percer pour gagner 1-0 contre le Torino hier soir, mais cela a pris du temps. Les Granata ont étouffé les Nerazzurri, et en première mi-temps les Nerazzurri n'ont pas pu enregistrer un seul tir cadré. Comme l'a souligné Opta dans un tweet, c'est la première fois que c'est le cas pour les Nerazzurri dans un match de Serie A depuis plus d'un an. "0 - L'Inter n'a pas réussi à tirer un seul tir cadré en première mi-temps de Serie A pour la première fois depuis le 18 avril 2021, contre Naples. Bloqués.” Traduction alex_j via Sempreinter.
  6. Le club des Nerazzurri se souvient du premier but de Ronaldo sous le maillot de l'Inter. Cela fait 25 ans que Ronaldo a fait applaudir et exciter les fans Nerazzurri pour la première fois à la Dall'Ara contre Bologne. Baggio a marqué un doublé pour Bologne pendant que Galante, Ganz et Djorkaeff pour clôturer ont marqué les trois buts de l'Inter. Le club des Nerazzurri se souvient ainsi du premier but de notre Phénomène il y a 25 ans de cela, contre Bologne. Toute la classe et l'élégance du brésilien en un seul geste. Voici le Tweet ainsi que la vidéo YouTube. Admirez au passage la classe de Gianluca Pagliuca. Traduction alex_j via FCInter1908.
  7. Ivan Zamorano s'est exprimé sur Supertele, une émission DAZN. Il a évoqué plusieurs choses. Le début en Serie A. "Nous pensions tous que nous commencerions mieux, mais c'est l'Inter : il est difficile de trouver la bonne condition pour le fan." Le Scudetto perdu. "Oui, l'année dernière, nous avons perdu le championnat, Milan ne l'a pas gagné." Niveau mental. "Les deux Les défaites contre Milan et le Bayern ont eu un impact sur l'équipe, nous espérons continuer à gagner pour faire un bon championnat." Ronaldo. "Ronaldo était numéro un, c'est le meilleur attaquant qui ait jamais été sur un terrain de football." Le maillot 1+8 ? "Il n'y avait pas de problème car le 9 avait le meilleur du monde (Ronaldo, ndlr). Quand c'est le cas, il faut faire preuve d'humilité : j'ai demandé de faire 1 + 8 et Moratti a dit oui." Handanovic-Onana? "Inzaghi doit gérer ça, on ne sait pas ce qui se passe pendant la semaine : pour moi le gardien est le plus important sur le terrain et il a besoin de continuité. Changer souvent enlève aussi la sécurité de l'équipe." La polémique sur le but de Milik annulé dimanche soir. "Quand cela arrivait dans mon temps on parlait de faire justice hein..." L'histoire du maillot 1+8 A son arrivée en 1996 en provenance du Real, Zamorano opte pour le numéro 9. A l'été 1997, un phénomène arrive à l'Inter du Barça, Il Fenomeno, Ronaldo ou R9. Le brésilien arrive mais son numéro fétiche, le numéro qui lui colle à la peau, est sur le dos de Zamorano. Pour sa première saison au club, le génie brésilien choisira le numéro 10 et laissera le 9 à Zamorano. Mais Nike insiste pour que R10 redevienne R9. Zamorano, en grand seigneur et avec grande humilité, lui cèdera. Pas d'échange ? Non car Roberto Baggio a débarqué entre temps et on ne peut pas lui enlever le numéro 10. Zamorano se retrouve alors sans numéro, un peu bête. Sandro Mazzola, directeur sportif, lui émet alors l'idée de choisir deux chiffres dont la somme fait 9. Zamorano propose quelque chose d'encore plus atypique, rajouter un "+" entre les deux chiffres. La ligue italienne de football accepte et l'histoire du numéro 1+8 d'Ivan Zamorano est née. Source principale : https://www.vintagefootballarea.com/blogs/les-articles/ivan-zamorano-numero-1-8 Traduction alex_j via FCInter1908, connaissances personnelles et vintagefootball .
  8. L'Inter battit le Torino sur le gong grâce à Marcelo Brozovic après un match assez terne. Ils sont connus comme le douzième homme. Ils vous stimulent dans les moments les plus compliqués; ils vous aident à trouver l'énergie que vous pensiez ne pas avoir; ils vous permettent de surmonter les obstacles par pur cœur, même quand il ne semble pas que ce sera votre journée. Ils sont, bien sûr, les fans. Hier, plus de 69 000 supporters étaient au Meazza, poussant l'équipe. Une présence constante, une présence décisive. C'était une affaire tendue où l'Inter a souvent manqué de précision, a été brouillonne, même s'il y a eu une amélioration en seconde période. Un moment d'inspiration a été nécessaire pour transformer un match nul dans tous les sens en victoire, et, avec le Meazza aidant à aspirer le ballon. Ce moment est venu par le pied de Brozovic et du centre de Barella. Gagner à la 89e minute : n'est-ce pas juste fantastique ? Ce n'était pas un affichage scintillant, mais les trois points sont très, très importants. Un système de marquage très quadrillé et sur tout le terrain. Le Torino a travaillé pour étouffer et inhiber les Nerazzurri qui n'ont pas réussi à enregistrer un seul tir cadré jusqu'à la 65e minute. Au final, l'Inter en a réussi trois contre sept, ce qui nous amène à un autre point : Handanovic a apporté une contribution clé à la victoire d'aujourd'hui. En effet, il a réalisé plusieurs arrêts clés à la fois en première période et en seconde période, permettant aux hommes d'Inzaghi de rester à égalité lorsque les Granata, et surtout Vlasic, ont réussi à passer entre les lignes. La première mi-temps a été, dans l'ensemble, terne, l'Inter semblant manquer d'énergie. En seconde période, le Torino a généralement eu les meilleures occasions. Handanovic a arrêter le tir Sanabria avant de repousser également le coup franc de Rodriguez. L'Inter avait besoin d'y croire et ils ont progressivement commencé à jouer plus haut, essayant de construire des mouvements dangereux. Lautaro était une figure clé à l'avant alors qu'il cherchait à inspirer ses coéquipiers. Le n ° 10 de l'Inter s'est battu pour chaque ballon, a montré d'excellentes touches, a récupéré le ballon et a également failli marquer. Il y a eu une frayeur à la 83e minute lorsque Radonjic a laissé filer, mais Handanovic était de nouveau là. Le score restait à 0-0, et il y avait encore de l'espoir qu'un vainqueur puisse être trouvé. L'Inter a commencé à assiéger le but turinois, stimulé par la nouvelle énergie des remplaçants. Puis, avec 89 minutes au compteur, Barella a fait un centre pour Brozovic qui l'a réceptionné d'une volée et l'a délicatement et élégamment placé dans le filet. Décisif. San Siro a éclaté et, aidé par le bruit de la foule, l'Inter a pu voir le match venir confortablement. 1-0, le but de Brozovic a suffi. INTER 1-0 TORINO Buteur : 89' Brozovic (I) INTER (3-5-2) : 1 Handanovic ; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (12 Bellanova 77') ; 2 Dumfries (95 Bastoni 68'), 23 Barella, 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (22 Mkhitaryan 77'), 36 Darmian (8 Gosens 85') ; 9 Dzeko (11 Correa 68'), 10 Lautaro. Remplaçants : 21 Cordaz, 24 Onana, 5 Gagliardini, 14 Asllani, 15 Acerbi, 33 D'Ambrosio, 45 Carboni. Entraîneur : Simone Inzaghi. TORINO (3-4-2-1) : 32 Milinkovic-Savic ; 26 Djidji, 4 Buongiorno, 13 Rodriguez (6 Zima 77') ; 19 Lazaro (17 Singo 90'), 10 Lukic, 77 Linetty (14 Ilkhan 68'), 27 Vojvoda ; 16 Vlasic, 23 Seck (, 49 Radonjic 68'); 9 Sanabria (11 Pellegri 90'). Remplaçants : 73 Fiorenza, 89 Gemello, 2 Bayeye, 3 Schuurs, 7 Karamoh, 21 Adopo, 34 Aina, 36 Garbett. Entraîneur : Matteo Paro. Avertis : Sanabria (T), Dimarco (I), Lukic (T) Temps additionnel : 0' - 6'. Arbitre : Ayroldi. Assistants : Cecconi, Bercigli. Quatrième arbitre : Doveri. VAR : Di Bello. Assistant VAR : Bindoni. Traduction alex_j via le site officiel.
  9. En effet, pour Simone Inzaghi l’heure de la révolte doit sonner, du moins au championnat car aligner trois défaites déjà maintenant au compteur fait tache, même si le Bayern de Munich est perçu comme bien trop fort Révélation de la Gazzetta Dello Sport "La Propriété s’attend à un changement de cap rapide, car elle est convaincue d’avoir mis à la disposition de l’entraineur le noyau qu’il souhaitait, en le contentant à chaque reprise comme le révèle la confirmation de Milan Skriniar malgré l’instance du Paris-Saint-Germain et à l’acquisition d’Acerbi en dernière minute." " Comment dire : Face au Torino, la révolte est chaudement conseillé!." Dans la ligne de mire pour La Repubblica "Inzaghi est dans l’œil du cyclone, comme cela se passe toujours lors de ce type de situations, ces deux dernières sorties n’ont convaincu personne, aussi bien au niveau des formations initiales que des remplacements en cours de match, sans oublier ses explications en conférence d’après match… L’équipe semble être en retard de préparation physiquement, très en retard même, et la défense est des plus friable, car elle craque dès les premières gouttes des attaques adverses, une situation qui est devenue une constante." La Position de la Direction Italienne Giuseppe Marotta a tenu à assurer ses arrières, l'entraîneur devient un bon alibi, même bien plus qu’une excuse pour les échecs liée leur cause, à la question "Inzaghi a-t-il encore la confiance du club ?" Il a répondu : "Bien sûr qu'il la conserve, il fait un excellent travail, il sait très bien gérer l'équipe." Ce n’est pas lui qui est donc remis en discussion, mais certains comportements : "Nous sommes l'Inter, nous voulons plus de prudence et de motivation de la part de tout le monde. Ce maillot doit être honoré de la meilleure façon possible, nous avons cette obligation envers les 60.000 personnes qui se présentent au Stadio Giuseppe Meazza : Nous devons y croire jusqu'au bout, la saison ne fait que commencer, la deuxième étoile est possible'' Redevenir une équipe pour la Rosea "Nous devons redevenir une équipe" telle était la phrase symbolique qui a surgit de la discussion, entre les joueurs, Simone Inzaghi et son Staff et la Direction, qui s'est tenue aujourd'hui.: "Toutes les thématiques ont été abordées : Les fractures mentales lors de l’apparition des première difficulté, la différence de performance globale par rapport à l'année dernière alors que le noyau est inchangé, les attitudes peu constructives de certains joueurs sur le terrain, la condition athlétique." Si la Direction s’est exprimée, plusieurs joueurs ont également pris la parole, dont le Capitaine Handanovic et Barella , qui sont parmi les plus expérimentés et qui ont fait leur mea culpa, reconnaissant qu'ils étaient coupables dans cette situation difficile "Ce que nous faisons n'est pas suffisant, nous devons en faire plus, y compris en matière d’entrainement." La confrontation a été décrite comme constructive par toutes les parties. Parmi les joueurs, par exemple, certains ont mentionné la condition athlétique, comme s'ils n'avaient pas l'impression que leurs jambes tournaient correctement. Mais les données exposées par le staff technique ont souligné que l'Inter, lors des deux derniers matchs, a couru pourtant bien plus que l'AC Milan et le Bayern: "Si l’Inter courent plus, elle court mais mal…" Une magie rompue le 22 mai 2022 pour Tuttosport "Quelque chose s'est brisé le 22 mai, le jour des larmes sous la Curva Nord pour un Scudetto jeté aux oubliettes. C'est là que la magie qui entourait la première saison de Simone Inzaghi à l'Inter a été brisée: L'idée qu'Inzaghi est le principal responsable de la perte du Scudetto est erronée et peu généreuse, mais, ce qui s'est passé lors des premiers matchs de la saison, avec ses mauvais changements à l'Olimpico et ses remplacements tardifs dans le Derby et même avec le Bayern, a fait gonfler la tête de ses détracteurs, en allant même jusqu’à faire chavirer sa propre base de soutien, car ce mercredi et pour la première fois elle n'a rien pardonné à son 'Inter".' Dejan Stankovic favori à la succession "Simone Inzaghi ne risque pas son poste mais, pour les trois matches à venir qui le sépare de la trêve internationale, il devra redresser le niveau de performance de l'équipe, et ce même si le calendrier est parsemé d'embûches avec la réception du Torino au Giuseppe Meazza, et deux déplacement à l’extérieur à Plzen et à Udine." "Simone est à la croisée des chemin dans un tournant de la saison qui est déjà important pour les ambitions du club en Serie A où il lui sera vital d’engranger un 6/6 pour rester attaché au "Wagon Scudetto" et pour assurer une place, à minima en Europa League, tout en gardant l’espoir de voir le Bayern Munich et Barcelone caler pour entretenir la flamme de la qualification pour les 16èmes de finale de la Ligue des champions." "Jusqu'à présent, LInter n'a jamais pensé à d'autres entraineur, également à cause des raisons que lui propose le marché : Mauricio Pochettino, en raison des coûts qu'il implique, est inatteignable, tandis que Roberto De Zerbi, qui est un entraîneur que Piero Ausilio a toujours apprécié, ne semble pas être l'entraîneur idéal pour prendre une équipe en cours de saison, entre-autre à cause du fait que l'Inter joue depuis des années avec le 3-5-2, un système de jeu très éloigné des idées tactiques de l'ancien dirigeant du Shakhtar Donetsk." "En cas de succession, il est bien plus facile pour l'Inter d'opter pour un entraîneur moins "dogmatique" et présentant un profil agréable à la vue de tous, une identité qui répond parfaitement à celle de Dejan Stankovic, qui a quitté l'Étoile Rouge de Belgrade après y avoir remporté trois championnats consécutifs ainsi que deux coupes de Serbie. Un grand "ex" qui, on peut le parier, répondrait par un grand oui, à l'appel du club avec lequel il a gagné le Triplé." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. C'est officiel: Radio 105 sera présente au Stade Giuseppe Meazza avec un DJ exclusif à l'occasion de tous les matchs à domicile de l'Inter! "A l'occasion de tous les matchs à domicile, Radio 105 sera présente au stade Giuseppe Meazza avec un DJ-Set exclusif. La musique et les animations de divertissement de la célèbre station de radio italienne réchaufferont l'atmosphère de l'avant-match et de la mi-temps, enrichissant ainsi la proposition de divertissement dans le stade du club Nerazzurro, pour les deux saisons à venir." "L'accord de partenariat célèbre l'excellence des deux marques dans leurs secteurs respectifs : La radio la plus populaire d'Italie rejoint le club ayant la plus forte affluence au stade en Serie A, lui qui est le détenteur du record pour la saison 2021/22." Radio 105 fera ses débuts au Giuseppe Meazza à l'occasion de la réception du Torino, ce samedi 10 septembre à 18h00, match dont elle sera, bien évidemment, le sponsor. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. C'est une révélation de la Gazzetta Dello Sport: "Le turnover dans les buts de l'Inter est appelé à se poursuivre : Face au Torino, le capitaine reviendra en qualité de titulaire." "Les débuts positifs d’Onana contre le Bayern Munich ne changent rien à la situation : Contre le Torino, le capitaine Handanovic reviendra en tant que titulaire, comme l’a annoncé Inzaghi. Une alternance qui destinée à durer, au moins dans ces premiers mois car cette phase de transition inévitable a besoin de temps. Et si demain, entre les poteaux contre le Torino, il y aura à nouveau Handanovic, Onana est destinée à prendre de plus en plus de place." "C’est pour cette raison que, selon toute vraisemblance, mardi prochain à Plzen en Ligue des Champions, le gardien sera à nouveau le Camerounais. Cette phase se veut en douceur car Handanovic est aussi le Capitaine de l’équipe, un joueur qui, à l’intérieur du vestiaire, a un poids spécifique à prendre en compte, un poids qui ne peut être ignoré. Toutefois, la relève de la arrière-garde est inévitable et tôt ou tard, Inzaghi devra prendre la décision, lui qui a déjà été confronté à cette situation d’abord avec Strakosha-Marchetti puis avec Strakosha-Reina." "Ce qui est certain, c'est que les débuts d’Onana contre le Bayern ont été jugée positivement par le Staff d’Inzaghi et globalement par l'équipe qui était habituée à se défendre avec un autre type de gardien entre les poteaux. Pour l'équipe, passer d' Onana à Handanovic entraîne au moins deux conséquences de nature tactique. La première : La façon dont la défense doit se déployer sur les phases arrêtées vu la Tendance naturelle à sortir du Camerounais contrairement au Slovène." "La seconde: Onana, bien plus que le Capitaine, fait du jeu long sa spécialité: Il s'agit d'une arme à exploiter supplémentaire, surtout lorsque Lukaku sera à nouveau dans l’équipe. Toutefois, ce type de jeu long, face au Bayern, a été à exagéré: Brozovic, pour ne citer qu’un équipier d’Onana, s’est parfois retrouvé hors-position, en étant constamment contourné" Chacun sa compétition selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. S'adressant à Sky Sport Italia, Beppe Marotta estime qu'il n'y a absolument aucune raison pour que la confiance du club en Simone Inzaghi soit remise en question à ce stade et estime que remporter le titre de Serie A pour obtenir la deuxième étoile était réaliste. L'Inter a connu un début de campagne difficile, avec des défaites contre la Lazio et le Milan en championnat suivies d'une défaite face au Bayern Munich en Ligue des champions, soulevant de sérieux doutes sur le niveau de l'équipe. Cela a même conduit à une ou deux questions sur la position de Simone Inzaghi malgré le fait de voir son contrat prolongé au cours de l'été. Cependant, en ce qui concerne Marotta, il n'y a pas de tels doutes de la part du club. L'ambiance au sein du club. "Un réalisme sain, car chaque défaite entraîne une analyse plus approfondie des problèmes. La confrontation fait partie du travail d'un directeur, notre équipe technique et d'entraîneurs est très soudée, et des confrontations, il ressort toujours quelque chose de significatif qui est positif pour l'avenir." La différence entre l'Inter et le Bayern. "Nous savons maintenant que le football italien représente une position de deuxième rang dans l'ordre hiérarchique. La puissance de la Premier League, de la Liga et de la Bundesliga est désormais visible. Donc ces équipes ont le pouvoir de dépenser et le luxe d'offrir des joueurs de haut niveau. En Italie, c'est beaucoup plus difficile mais cela ne devrait pas être une excuse. Hier, nous avons perdu contre une équipe plus forte, mais nous devons rechercher les défauts à corriger." À propos des problèmes de mentalité dans l'équipe. "L'inquiétude ne doit pas conduire à l'anxiété ou à la peur, mais apporter avec elle une analyse approfondie et le courage qu'il faut pour prendre de grandes décisions, comme l'a montré hier Inzaghi, puis des améliorations à la fois individuellement et collectivement. Sachant que l'Inter est toujours l'Inter et que nous avons une crête et une histoire importantes. Nous devons toujours être compétitifs, peu importe qui est sur le terrain." Sur la rotation importante sur le onze de départ. "C'est du courage, comme je l'ai dit il y a un instant. L'entraîneur doit gérer un groupe qui est actuellement très stressé en raison du nombre de matchs d'ici le 13 novembre. Inzaghi a une équipe de haute qualité qu'il doit utiliser de la meilleure façon possible et basée sur l'adversaire et sur ce qu'il voit à l'entraînement. Je crois qu'il le fait du mieux qu'il peut, même si malheureusement il y a eu deux défaites lors des deux derniers matchs." Inzaghi a toujours la confiance du club ? "Bien sûr, Inzaghi fait un excellent travail, il sait très bien gérer l'équipe et sait comment les former de la bonne manière. Nous sommes l'Inter, et, si nous devons dire une chose importante, nous avons besoin de plus d'attention et de motivation de la part de tout le monde, des directeurs au staff technique jusqu'aux joueurs." "Nous devons honorer ce maillot qui a une belle signification. Nous sommes désolés pour les fans qui sont venus au Meazza, car nous avons l'obligation de leur rendre leur confiance. Nous devons croire complètement au succès car la saison ne fait que commencer et ces erreurs ne peuvent être que quelque chose dont nous tirons du positif pour l'avenir." Sur l'absence de Romelu Lukaku. "Le football est un jeu collectif, il est joué par onze joueurs, il ne faut donc jamais compter sur un seul joueur, même si c'est un grand joueur comme Lukaku. Je crois que les joueurs qui prennent sa place doivent être à la hauteur du défi. Nous sommes l'Inter, nous ne pouvons pas mettre toutes nos attentes sur un seul individu. L'équipe est composée de professionnels. Pour le moment, nous ne nous en sortons pas bien et nous devons avoir confiance, être conscients et donner le meilleur de nous-mêmes." La deuxième étoile ? "L'Inter, lorsque nous participons à une compétition, a l'obligation de lutter pour le maximum absolu que nous pouvons atteindre. La deuxième étoile serait un rêve qui, je pense, peut être atteint, nous devons y croire jusqu'au bout. Nous avons de puissants rivaux, mais ils ne peuvent absolument pas nous intimider ou nous effrayer. A la fin, la meilleure équipe gagnera, et que nous soyons en forme ou non, nous avons le devoir de nous battre pour elle jusqu'au bout." Traduction alex_j via Sempreinter.
  13. C’est la thématique qui a été mise en lumière par la Gazzetta Dello Sport : Est-ce qu’une défense aussi catastrophique, que celle qui est proposée par l’Inter en ce moment, peut-elle déjà lui coûter le Scudetto, en ce début de saison ? Jurisprudence positive "8 buts encaissés lors des 5 premières journées de Serie A ont fait sonner la sirène d’alarme à la Casa Inter : Il est impossible de gagner le Scudetto avec une moyenne aussi élevée…… Mais il y a un précédent qui peut faire sourire Simone Inzaghi: En 2020, Antonio Conte avait débuté de la même façon en présentant une telle statistique après 4 journées et, après quelques semaines d’étude, l’entraineur était parvenu à systémiser ce rempart et blinder la défense, en allant ensuite remporter le Scudetto…. Et il y est parvenu avec les mêmes interprètes qu’Inzaghi a, encore aujourd’hui, à sa disposition, il s’agit donc d’un déjà-vu dont on sait comment en sortir." "Toutefois, Stefan De Vrij semble être l’ombre de lui-même depuis longtemps, et encore plus dans le Derby. Milan Skriniar a du mal a retrouver la forme depuis un été chahuté par le Mercato et Alessandro Bastoni présente des difficultés, comme jamais il n’en a connu depuis qu’il est arrivé à l’Inter. Enfin, Samir Handanovic, s’il n’est pas le premier sur les bancs des accusés est loin d’être au niveaux des miracles réalisés par Maignan en présentant un total de 8 buts encaissés sur 19 tirs et un pourcentage de balle contrées qui s’élève à 58%. Une telle statistique le fait plonger à la 18ème place possible dans ce classement global des gardiens." " A présent, la priorité d’Inzaghi est d’objectivement d’avoir la même trajectoire qu’Antonio Conte, en fermant la porte aux incursions adverses afin d’en tirer profit à long terme. Et même, il y a 12 mois, la première Inter d’Inzaghi avait mis aussi un peu de temps pour s’imperméabiliser défensivement, avec les premiers clean-sheet réalisés consécutivement après une dizaine de journée de Serie A. Cette alarme n’est donc pas un drame, mais il est impératif de trouver la solution au plus vite car le Bayern est une équipe qui ne pardonne pas, s’en suivra la confrontation avec le Torino avant une alternance entre Ligue des Champions et championnat." "Si l’Inter marque énormément, elle se doit d’avoir la certitude de ne jamais débuter le la rencontre avec un but contre au compteur, ce qui représente un malus très nocif : Simone Inzaghi l’a répété après le Derby : Nous ne pouvons pas nous prendre de tels buts, nous encaissons trop facilement l'Inter.... Le premier patch de soin Nerazzurro doit précisément être mis là." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Légende de l’Inter et du Bayern, Karl-Heinz Rummenigge s’est livré à la Gazzetta Dello Sport à la veille du déplacement du redouté et redoutable Bayern de Munich en terres milanaises La Ligue des Champions reprend-elle avec les Tops anglais, le Paris-Saint-Germain et le Bayern qui partent à la poursuite du Real ? "Manchester City et Liverpool ont réalisés de très grand recrutements, mais Chelsea et Tottenham sont aussi très forts. Paris reste Paris et il y a aussi le Bayern qui, s'il a très bien débuté, vient de réaliser deux matchs nuls lors de ces deux derniers matchs." Est-ce un signe d’espérance pour l’Inter ? "Le Bayern est redoutable et a des attaquants très vifs, je crois que personne n’a un rempart offensif avec autant de joueurs aussi rapide qui sont habitué à disputer la phase de groupe. Et ces dernières années, le Bayern a quasiment remporté tous ses matchs de phase de groupe." Les espérances Nerazzurre viennent de s’annuler sur vos déclarations… "Mais non, c’est la première rencontre du groupe et personne ne voudra la perdre, je m’attends à un match ouvert car l’Inter est une belle équipe." Pourtant, lors du Derby, samedi, elle n’a pas réalisé une belle prestation et s’est inclinée… "Je l’ai hélas vu. Mais il y a eu une réaction tout de même et si le Milan n’avait pas eu Maignan, la rencontre se serait soldée sur un 3-3." Inter-Bayern aurait dû être le match de deux grands attaquants qui sont absents : Lukaku est K.O. et Lewandowski est parti cet été... "Avant tout, pour Lukaku, il s’agit d’une opération très intelligente orchestrée par mon ami "Beppe": Il l’a vendu en 2021 pour 115 millions d’euros et il l’a repris en prêt 12 mois plus tard. Lukaku a déjà gagné le Scudetto avec l’Inter et il fera de belles choses." "Lewandowski voulait vivre une nouvelle aventure professionnelle et il a été contenté, à présent l’équipe joue différemment et n’a plus de numéro 9 classique qui inscrit 40 à 50 buts par saison, mais nous avons quatre joueurs très rapide qui sont capable de faire très mal." Le Bayern, Barcelone, l’Inter et le Viktoria Plzen : Est-ce le Groupe de la Mort ? "Sans aucun doute, l’Inter n’a pas été chanceuse, mais c’est valable aussi pour le Bayern et pour Barcelone qui ont, dans ce troisième pot, tiré l’équipe la plus forte." A quel type de rencontre vous attendez-vous demain au Meazza ? "Moins écrite que ce que l’on pourrait penser. Le Bayern, à la seconde journée jouera Barcelone à domicile, et il ne peut pas se permettre de débuter avec une défaite, mais l’Inter a les moyens pour disputer une rencontre intelligente pour faire un résultat : Ce ne sera pas celle vue face à la Lazio et le Milan : Tout est différent en Ligue des Champions." Nagelsmann doit-il avoir peur de quelqu’un ? "J'ai une prédilection pour Lautaro Martinez, un attaquant qui répond lors des grands matchs et qui, en retrouvant Lukaku, sera encore plus performant." Place au Scudetto 2022/2023, selon vous fera-t ’il l’objet d’un nouveau face entre les écuries milanaises ? "Avant tout, cela me fait plaisir que l’Inter et le Milan soit revenus au sommet du Calcio : Durant des années la Juventus dominait, le championnat était moins intéressant. Je m’attends à une Serie A imprévisible, en plus des équipes milanaises, il y a aussi la Juve, le Napoli et la Roma de Mourinho qui auront leur mot à dire: La défaite d’Udine ne redimensionne pas les Giallorossi, idem pour le match nul des Bianconeri à Florence. J’espère que l’Inter le remportera, mais ce ne sera pas facile." Une légende comme on les aime! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. En effet, via la Gazzetta Dello Sport, le célèbre site économique s’est penché sur les coûts salariaux des Nerazzurri au terme de la fenêtre de ce mercato estival Une baisse confirmée Les joueurs qui composent le noyau représentent ensemble 74 millions d’euros net, ce qui se traduit par une masse salariale brut proche des 127 millions d’euros. D’une façon générale, le plafond salarial a diminué en comparaison à la saison dernière, session hivernale incluse, car celle-ci était de 137,3 millions d’euros. Il y a donc une différence d’une dizaine de millions d’euros. Pour établir ce classement, Calcio&Finanza s’est basé sur les statistiques salariales communiquées par la Gazzetta Dello Sport. L’analyse a ensuite intégré les salaires des nouveaux joueurs recrutés cet été, sur base des indiscrétions communiquées par la presse, le tout ajusté également par les chiffres des contrats renouvelés. Pour calculer le salaire brut, Calcio&Finanza a pris en compte l'allégement fiscal prévu via le Décret Croissance, pour tous les joueurs qui peuvent en bénéficier, c'est-à-dire pour les joueurs qui ont été résidents fiscaux hors d'Italie pendant au moins deux ans avant leur arrivée en Serie A (ceux-ci doivent maintenir leur résidence fiscale en Italie durant au moins deux ans après leur arrivée). Lukaku & Brozovic mènent la danse Le joueur le mieux payé du noyau est Romelu Lukaku qui perçoit 8,5 millions d’euros net, celui-ci est de retour après une saison passée à Chelsea. Il est suivi de Marcelo Brozovic et ses 6,5 millions d’euros, via un contrat qu’il a renouvelé au cours de la saison écoulée. Pour compléter le Podium, on retrouve plusieurs joueurs qui perçoivent 5 millions d’euros net, il s’agit d’Hakan Çalhanoğlu, d’Edin Dzeko et de Lautaro Martinez. Chez les "nouveaux" Henrik Mkhitaryan est le mieux payé, il est suivi par André Onana et Francesco Acerbi arrivé sur le gong. Parmi les joueurs qui ont quitté l’Inter, la masse salariale la plus importante dégagée est celle en provenance du duo chilien formé par Alexis Sanchez et Arturo Vidal, qui ont perçu, en contrepartie, une prime de départ à hauteur de 4,5 millions d’euros pour le premier et de 4 millions d’euros pour le second. Les départs les plus importants actés sont ceux d’Ivan Perisic, parti à Tottenham gratuitement et celui de Matias Vecino parti, sur la même base, à la Lazio. Validez-vous cette nouvelle grille salariale ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Premier gros test pour l'équipe face à la Lazio, qui a toujours eu pour habitude de nous poser problèmes. Inzaghi a voulu surprendre en alignant Gagliardini titulaire à la place de Calhanoglu. Pari gagnant ? L'entame de match est bonne. Le premier quart d'heure est en notre faveur mais Dumfries et Barella n'arrivent pas à tromper Provedel. La Lazio a du mal à gérer la largeur de notre jeu mais semble prendre petit à petit la mesure de notre schéma. Zaccagni et sa frappe déviée nous donnent nos premières sueurs froides et quelques minutes après, c'est Handanovic qui est à la parade sur un tir à bout portant d'Immobile. L'action étant arrivée par le duo Milinkovic-Savic & Anderson. Nous réagissons timidement via Lukaku mais ce n'est pas assez franc pour alarmer Provedel. La Lazio possède le cuir et Milinkovic-Savic, non attaqué à 35m du but, à tout le temps d'adresser un bijou dans la course de Felipe Anderson. Couvert par Bastoni et oublié par Dimarco, il a tout loisir d'ajuster sa tête pour tromper notre portier (40' 1-0). Mi-temps. Dès la reprise nous ne sommes pas loin de la correctionnelle mais Handanovic reste vigilant face à Immobile. La réaction vient sur coup de pied arrêté. Après un coup franc rentrant de Dimarco la défense romaine n'arrive pas à se dégager. Dumfries se bat au pont de pénalty et impose sa tête qui trouve Lautaro devant la cage. Couvert par Immobile, il aligne Provedel d'un petit extérieur plein de malice (51' 1-1). Une minute après le KO est tout proche mais Provedel effectue une splendide parade sur la tête de Dumfries, tout seul au second poteau. C'est alors que Sarri ajuste son équipe et introduit le duo espagnol Luis Alberto et Pedro. S'en suit une période de dix minutes de haute lutte, quasi sans interruptions où chaque équipe tente de mettre le pied sur le ballon. Juste avant la 70' Inzaghi fait un triple changement. L'équipe semble alors perdue et la Lazio en profite directement. Après une longue possession, Pedro passe en retrait pour Luis Alberto qui aligne Handanovic d'une puissante frappe (légèrement déviée) de 20m qui part en lucarne (75' 2-1). L'équipe prend un coup au moral. Inzaghi tente de contrer l'abattement en rentrant Correa et Calhanoglu mais il n'y a aucune différence, la Lazio a pris le dessus. A la 86' le troisième but vient de Pedro d'un enroulé du pied droit qui finit petit filet opposé (3-1). La fin de match parait interminable malgré deux vaines tentatives de Lautaro et Calhanoglu, alors qu'Immobile n'est pas loin d'humilier Skriniar avant le coup de sifflet final. Techniquement nous avons été surclassés, défensivement et tactiquement aussi. Cette défaite laissera des traces assurément et il faudra montrer un tout autre visage, bien moins brouillon et apathique mardi contre Cremonese. Résumé vidéo LAZIO 3-1 INTER Buteurs: 40' Felipe Anderson, 75' Luis Alberto, 86' Pedro - 51' Lautaro Lazio: Provedel ; Lazzari (71' Hysaj), Patric, Romagnoli, Marusic ; Milinkovic-Savic, Cataldi (84' Marcos Antonio), Vecino (58' Luis Alberto) ; Felipe Anderson (84' Cancellieri), Immobile, Zaccagni (58' Pedro) Remplaçants: Maximiano, Adamonis, Casale, Romero, Radu, Gila, Basic Coach: Maurizio Sarri Inter: Handanovic ; Skriniar, De Vrij, Bastoni ; Dumfries (69' Darmian), Barella (77' Correa), Brozovic, Gagliardini (77' Calhanoglu), Dimarco (69' Gosens) ; Lukaku (69' Dzeko), Lautaro Remplaçants: Cordaz, Onana, Bellanova, Asllani, D'Ambrosio, Agoumé Coach: Simone Inzaghi Arbitre: Fabbri - VAR: Aureliano Cartons: Zaccagni & Marusic - Brozovic ®gladis32 – internazionale.fr
  17. L'Inter a été désignée comme l'équipe la plus susceptible de terminer championne d'Italie sur la base du modèle statistique de l'Observatoire du football CIES. En effet, selon le CIES, la Serie A aura un nouveau champion cette saison et ce champion serait l'Inter. Il y aura une belle compétition pour le haut du tableau cette saison, le Milan devant stopper entre autres l'Inter, le Naples, la Juventus, l'Atalanta, la Lazio et la Roma s'ils veulent conserver leur titre. Sur la base de la modélisation du CIES qui s'appuie sur les données de la force offensive et défensive des équipes, les Nerazzurri sont l'équipe la mieux placée pour gagner le titre cette saison. Voici la prédiction complète: Tout est disponible sur leur site: https://football-observatory.com/ . Traduction alex_j via Sempreinter.
  18. S'adressant à DAZN et Sky Sport Italia après le match, Simone Inzaghi a salué la performance de l'équipe et parlé du match. Sur l’ambiance du Meazza. "Nous pouvions sentir l'atmosphère, le stade était déjà complet à la fin du mois d'août, nous avons le genre de relation avec les fans que nous voulons, cela nous propulse vers des performances comme celle de ce soir." Lorsqu'on lui a demandé s'il considérait Acerbi comme le bon profil. "Oui, certainement, mais il y a des dynamiques et des mécanismes sur le marché des transferts à prendre en compte. Les directeurs s'en occupent, ils connaissent les caractéristiques que je veux. Le poste sera pourvu dans les dix prochains jours. " Concernant le cas Milan Skriniar. "En ce qui concerne le marché des transferts, j'ai la chance de travailler avec de grands directeurs qui ont beaucoup de bouteille. Ils savent ce que je pense et ils le transmettent aux propriétaires, ils savent ce que je veux." "Milan a été totalement professionnel et a fait de son mieux depuis la fin de la saison dernière. La façon dont il joue et s'entraîne chaque jour m'a toujours rempli de confiance. Il aime l'Inter et je suis content qu'il reste." Sur le fait que l'Inter soit plus forte cette saison. "C'est ce que nous espérons, nous verrons ce qui se passera sur le terrain. Nous avons gardé l'équipe la même que la saison dernière, nous avons recruté des joueurs qui remplissent des rôles importants et Lukaku est revenu. On travaille pour s'améliorer, et parfois je devrai faire mes choix avec l'équipe. De plus, sur les deux premiers matches de la saison, les cinq remplacements ont été positifs". A propos du troisième but des Nerazzurri. "C'est important en tant qu'entraîneur de voir un but comme le nôtre, avec Dzeko qui l'a créé et Correa qui a marqué. C'est le genre de réponse que nous voulons avoir du banc. Les cinq remplacements étaient importants contre Lecce et ils étaient importants ici." A propos de la performance de son équipe. "Je suis content, l'équipe a joué un match sérieux. L’équipe adverse était en forme et elle avait gagné son dernier match, nous avons bien fait, à mon avis les phases de possession et de non-possession se sont bien déroulées." L'Inter n'a pas nécessairement une distinction claire entre les titulaires et les remplaçants. "Je suis d'accord, d'autant plus que la règle des cinq remplacements a été mise en œuvre. Le match se joue à seize joueurs et non plus seulement onze. Parfois, les cinq doivent faire la différence lorsque les équipes sont débordées et se sentent fatiguées, maintenant nous pouvons donner plus d'énergie à l'équipe. Comme à Lecce, les remplaçants ont été décisifs." Le malentendu du remplacement. "Au moment du remplacement, j'ai communiqué son nom au chef d'équipe, mais il était clair que Calhanoglu devait sortir. Dans mon esprit, c'était également établi parce qu'il avait demandé le changement. Je me suis mal exprimé et j'ai donné le mauvais nom, mais nous avons immédiatement clarifié la situation." À propos de Barella. "Nous savons ce qu'il représente pour l'Inter ainsi que pour l'équipe nationale, il est une force motrice pour nous tous car il est l'Inter dans son cœur. C'est un joueur important pour nous comme beaucoup d'autres. Ce soir, les défenseurs ont joué un grand match. J'ai la chance de pouvoir choisir entre d'excellentes options et j'essaie de proposer la meilleure composition à chaque match." En comparant l'ouverture du score de Lautaro Martinez à celle de Romelu Lukaku contre Lecce. "Ils étaient tous les deux des buts importants car jusqu'au but de ce soir, les 15-20 premières minutes étaient serrées. Le premier but était important car il a débloqué le match, puis nous avons très bien joué." À propos des longues passes vers Lukaku. "Nous avons plus de solutions avec Romelu dans l'équipe. L'année dernière, nous avions la plus forte attaque, lui et Lautaro l'ont bien fait ce soir. Et puis Dzeko et Correa ont bien fait aussi. Disons que l'équipe a bien fait en termes de mouvement et de contrôle de l'espace comme la saison dernière." Sur la forme de Lukaku. "Il va bien, tout comme toute l'équipe. On savait que les matches amicaux étaient trop précoces, on voulait qu'ils soient durs. Et puis le 13 août, je pense que nous sommes arrivés à notre meilleur." Et concernant le fait qu'il a quatre attaquants. "Je pense que j'ai des attaquants qui sont tous capables de jouer ensemble." Pour l'avenir, l'entraîneur a déclaré. "Nous savons que nous avons maintenant des matchs très exigeants devant nous, mais l'équipe m'a semblé très forte sur le terrain. Nous avons bien travaillé, je suis satisfait car nous avons fait preuve d'une concentration totale ce soir. Ceci dit, nous ne jouons que nos premiers matchs, nous avons eu une pré-saison difficile mais maintenant nous commençons à trouver la forme. Nous savons que chaque week-end, il y a un nouvel adversaire, Lecce et Spezia nous ont causé des problèmes." Traduction alex_j via Sempreinter.
  19. Lautaro Martinez a signé un match abouti et surtout il débloque son compteur, après sa belle reprise pour ouvrir le score face à Spezia. Au micro de DAZN il revient sur sa performance : "Nous avons fait un super boulot contre une équipe qui presse beaucoup. Nous sommes heureux, nous avons six points et c'est très important étant donné que la saison sera très longue. Je suis content que Romelu soit de retour avec nous pour se battre ensemble. Je lui ai dit qu'il fallait se battre contre tout le monde. Il est ravi d'être ici et nous le sommes tous aussi. C'est un joueur utile pour l'équipe et il nous aide beaucoup. Le plus important cependant c'est que chacun apporte sa contribution selon ses caractéristiques." "Je ne sais pas si nous sommes devenus plus forts mais nous essayons de nous améliorer et de nous entraider. Je travaille toujours pour donner un coup de main à mes coéquipiers. Je veux constamment apprendre de l'entraineur, du staff et des autres joueurs, pour fructifier tout le travail de la semaine en match le weekend." ®gladis32 – internazionale.fr
  20. Pour son retour à Giuseppe Meazza, et dans le cadre de la 2ème journée de Série A, l'Inter recevait La Spezia de Luca Gotti, ancien de l'Udinese. Après une timide entrée en matière la semaine dernière, qui a été marquée par le but inespéré de Dumfries au bout de la nuit à Lecce, les joueurs de Simone Inzaghi ont remis l'église au centre du village en dominant La Spezia 3-0. Dès le coup d'envoi, les intentions étaient claires : attaquer et marquer rapidement ce premier but. Romelu Lukaku et Lautaro Martínez sont beaucoup recherchés, ainsi que les deux pistons, Denzel Dumfries à droite et Federico Dimarco à gauche. Cela conduit à un grand nombre de hors-jeu signalés dans les premières minutes. La première occasion de la partie arrive à la neuvième minutes de jeu, lorsqu'Hakan Çalhanoğlu botte un coup franc excentré sur la tête de Dumfries, qui vient butter sur Dragowski. Le Hollandais est très entreprenant sur son côté droit, proposant de bonnes solutions à ses partenaires. C'est ensuite au tour de Lautaro de tester la vigilance du portier Polonais. Suite à un bon contrôle orienté, l'Argentin frappe fort au premier poteau, sans succès. L'ancien du Racing se montre créatif dans le dernier tiers. Au milieu de terrain, la dynamo Nicoló Barella propose en permanence des solutions de passes, avec un volume de jeu débordant. Marcelo Brozović, quant à lui, nous fait du Brozović : il nettoie les ballons du milieu et les recycle à merveille, malgré quelques pertes de balles inhabituelles. Le troisième mousquetaire, Çalhanoğlu, est celui qui oriente le jeu des Nerazzurri, maniant la pelota à la perfection, en la faisant fuser d'un côté à l'autre du rectangle vert. La défense, elle, est plutôt tranquille tant La Spezia est invisible. Notons tous de même les quelques sautes de concentration de notre ami Stefan De Vrij, qui, de match en match, semble de moins en moins serein. Le rythme retombe un peu. Jusqu'à la trente-deuxième minute, et la tentative de Lautaro en pivot, suivie de celle de Dumfries, bien aidé par le bon travail de Lukaku : les deux échouent. Mais l'Inter est déterminée à faire la différence avant la mi-temps. Et la différence va effectivement venir quelques minutes plus tard. Barella trouve Lukaku derrière la défense des Spezzini, qui remise de la tête pour Lautaro Martínez, alors seul. Le natif de Bahía Blanca, dans la Province de Buenos Aires, ne se fait pas prier : il envoie une mine du gauche en une touche de balle dans le petit filet droit de Dragowski. La LuLa fait mouche et ça fait 1-0 pour l'Inter. Les Nerazzurri poussent pour faire le break avant la pause : Lukaku trouve la barre transversale après un superbe coup de tête suite à un centre d'Alessandro Bastoni, tandis que Lautaro, sur l'action suivante, est coupable d'un petit raté, alors qu'il était plutôt seul au cinq mètres cinquante. L'arbitre de la rencontre, Davide Ghersini, siffle la mi-temps sans accorder de temps additionnel. L'Inter est l'auteure d'une première période sérieuse, avec un bon nombre d'occasions à l'appel. Il faudra faire preuve de plus d'efficacité en seconde mi-temps. Et de fait, les coéquipiers de Milan Škriniar () ne vont pas mettre longtemps à tuer la rencontre. Après une tête non cadrée de De Vrij au retour des vestiaires, c'est Hakan Çalhanoğlu qui, après un exellent boulot de Lukaku balle au pied, vient placer son ballon à ras-de-terre au premier poteau : plat du pied sécurité, 2-0 pour l'Inter. Après avoir réalisé le break, l'Inter poursuit son match en maîtrisant le rythme. La Spezia patauge et ne parvient toujours pas à se créer d'occasions franches. Le temps passe, Edin Džeko et Robin Gosens entrent en jeu. À la quatre-vingt-deuxième minutes, Džeko, à la réception d'un bon ballon de Barella, réussit à glisser celui-ci à Joaquín Correa, fraîchement rentré sur la pelouse. L'ancien protégé de Simone Inzaghi à la Lazio reste lucide et place son ballon, avec beaucoup de lucidité, dans le petit filet gauche d'un Dragowski parti aux champignons. Un dernier changement avec Kristjan Asllani, qui se laisse aller à un petit élastico, et l'Inter dit au revoir à une Spezia décidément bien inexistante. Davide Ghersini siffle la fin d'une rencontre dominée, avec beaucoup de sérieux par l'Inter, à l'inverse du déplacement périlleux de la semaine dernière dans les Pouilles. Trois buts marqués, un clean-sheet et la connexion LuLa retrouvée, l'Inter a rendez-vous vendredi prochain, 20:45, à l'Olimpico pour y affronter la Lazio de Maurizio Sarri. Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Inter 3 - 0 Spezia Buteur(s): 35' Lautaro (I), 52' Çalhanoğlu (I), 82' Correa (I) Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozović (85' 14 Asllani), 20 Çalhanoğlu (76' 5 Gagliardini), 32 Dimarco (68' 8 Gosens); 90 Lukaku (68' 9 Džeko), 10 Lautaro (76' 11 Correa) Banc: 11 Correa, 5 Gagliardini, 8 Gosens, 21 Cordaz, 24 Onana, 12 Bellanova, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian, 9 Džeko, 42 Agoumé, 14 Asllani Entraîneur: Simone Inzaghi Spezia (3-5-2): 69 Dragowski; 29 Caldara (67' 15 Hristov, 14 Kiwior, 43 Nikolaou; 11 Gyasi (90' 2 Holm), 33 Agudelo (90' 28 Ellertsson), 6 Bourabia, 20 Bastoni (79' 24 Kovalenko), 13 Reca; 7 Sala (67' 44 Strelec), 18 Nzola Banc: 28 Ellertsson, 77 Bertola, 40 Zovko, 44 Strelec, 30 Maldini, 89 Sanca, 24 Kovalenko, 17 Podgoreanu, 2 Holm, 8 Ekdal, 23 Capradossi, 15 Hristov, 1 Zoet Entraîneur: Luca Gotti Arbitre: Davide Ghersini VAR: Marco Guida Averti(s): / Exclu(s): / ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  21. Simone Inzaghi a confirmé que Danilo D'Ambrosio serait en pleine forme pour le match contre la Spezia, que cela sera un match difficile. S'adressant au profil Instagram de l'Inter plutôt que lors d'une conférence de presse conventionnelle, via FCInternews, Simone Inzaghi a expliqué comment son équipe se préparait pour le match contre la Spezia demain soir. Sur l'état de forme de Danilo D'Ambrosio. "Les gars ont bien abordé la semaine, en essayant de perfectionner les systèmes. En plus nous avons récupéré D'Ambrosio qui n'était pas à Lecce, nous n'aurons pas Mkhitaryan mais nous travaillons pour bien nous préparer." Les différentes solutions de jeu dont il dispose cette saison. "Nous devons avoir plusieurs solutions, contre Lecce nous avons terminé le match avec quatre attaquants. J'ai de très bons joueurs, on sait que les matches commencent avec 11 titulaires, mais la plupart du temps les cinq qui sortent du banc sont décisifs." Une saison difficile cette année? "Ce sera un championnat âprement disputé, toutes les équipes jouent pour gagner. En fait en 10 matches il n'y a même pas eu de match nul. Plusieurs matchs se sont joués dans les dernières minutes, pas seulement le nôtre." Un match difficile en vue. "Ce sera un match difficile, la Spezia est une équipe saine qui a bien gagné à la fois en Coppa Italia et en championnat. Ils ont un très bon entraîneur, très préparé, et des joueurs à contrôler." La Spezia est le premier match à domicile. "Ce sera excitant, nous avons cette excellente relation avec les fans qui est en place depuis la saison dernière. Ils nous ont suivis partout, c'est arrivé aussi à Lecce; demain, il y aura une superbe ambiance." Nota: la conférence est en italien. Pour avoir des sous-titre en français, cliquer sur "Paramètres" (le petit engrenage) et dans le menu "Sous titres", cliquer sur traduire automatiquement et choisir "Français". Traduction alex_j via Sempreinter.com.
  22. Pour cette reprise c'est le champion de Serie B, Lecce, qui nous accueille dans son stade Via del Mare. Simone Inzaghi aligne la LuLa devant, un traditionel Barella-Brozovic-Calhanoglu au milieu, Gosens et Darmian en piston. En défense le trio Skriniar, de Vrij et Dimarco viennent en aide à Handanovic dans les cages. Et il ne fallait pas être en retard pour cette première, avec l'ouverture du score dès 1 minute 30 de jeu. Darmian au second poteau est à la réception d'un long centre de Dimarco côté opposé. Il redresse le ballon de la tête en plein dans la surface pour Lukaku qui aligne directement Falcone qui ne peut rien faire (0-1 2'). Tout Lecce a pris un coup derrière le crâne et ils mettent du temps à encaisser. Nous n'en profitons pas malgré les tentatives de Calhanoglu et de Barella, trop timides. A la demie-heure de jeu, Lecce décide de réagir à sa manière. Les tacles musclés (et non maitrisés) apparaissent et les esprits s'échauffent assez rapidement. Le premier tir cadré adverse intervient à la 39' via Strefezza mais Handanovic reste vigilant sur son angle. Sur cette période Lecce n'a pas vu le jour du tout, la maitrise des débats étant de notre côté, sans éclats cependant. Il ne fallait pas trop tarder à la buvette non plus à la reprise, car Lecce égalise à la 47'. Après une récupération dans leur défense, Di Francesco effectue une jolie déviation pour Ceesay. Ce dernier combine avec l'italien qui perce dans la surface et transmet à nouveau pour son attaquant. Ceesay d'une frappe croisée ras de terre trompe Handanovic (1-1 48'). Une prise à froid, un classique de notre part. Cette fois-ci c'est nous qui sommes groggy. Inzaghi sentant son équipe en difficulté inaugure ses premiers changements à la 58' avec l'entrée de Mkhitaryan et Bastoni. Lecce tente de profiter de nos errements et il faut un grand Handanovic pour détourner le coup-franc de Bistrovic. C'est alors que petit à petit nous prenons le dessus. Entré quelques minutes plus tôt, Dumfries est tout proche de marquer mais sa tête trouve le poteau. Juste après c'est Lautaro qui place sa tête de peu à côté du cadre. Nous avons alors la maitrise du ballon et la pression se fait de plus en plus forte sur la cage de Falcone. La faille est trouvée par Lukaku suite à un corner une nouvelle fois bien tiré de Dimarco. Dzeko place sa tête puissante plein centre sur Falcone et Lukaku, en renard, arrive pour batailler avec lui et chiper le ballon pour marquer. Le but est cependant annulé car le belge tape du pied le cuir alors que celui-ci est dans les mains du gardien. Falcone est d'ailleurs très chaud et fait plusieurs parades notamment sur Dzeko et Skriniar. Inzaghi tente alors le tout pour le tout et fait entrer Correa à la place du défenseur slovaque. Nous poussons pour trouver la faille et c'est au bout de la soirée que la délivrance arrive. Corner à droite tiré par Barella, Lautaro se bat pour placer sa tête qui arrive au second poteau. Dzeko rate le ballon mais Dumfries a parfaitement suivi, marque comme il le peut du corps et le ballon rentre pour libérer l'équipe (1-2 95'). Le contenu peut laisser à désirer. La copie finale semble un peu brouillonne, tel un essai d'une longue saison qui arrive, où n'importe quel adversaire, promu ou non, donnera tout pour nous faire chuter. Ce n'est que le premier match, pas de conclusions hâtives mais nous sommes prévenus. Résumé vidéo LECCE 1-2 INTER Buteurs: Ceesay (48') - Lukaku (2') & Dumfries (90'+5) Lecce: Falcone ; Gendrey, Baschirotto, Cetin (Blin 21'), Gallo ; Bistrovic (Listkowski 74'), Hjulmand, Gonzalez ; Strefezza, Ceesay (Colombo 63'), Di Francesco (Banda 74') Remplaçants: Bleve, Brancolini, Di Mariano, Helgason, Frabotta, Ciucci, Voelkerling, Berisha, Lemmens, Rodriguez Coach: Marco Baroni Inter: Handanovic ; Skriniar (Correa 88'), De Vrij, Dimarco ; Darmian (Dumfries 68'), Barella, Brozovic (Mkhitaryan 58'), Calhanoglu (Dzeko 68'), Gosens (Bastoni 58'); Lukaku, Lautaro Remplaçants: Cordaz, Onana, Gagliardini, Bellanova, Asllani, Zanotti, Fontanarosa Coach: Simone Inzaghi Arbitre: Prontera - VAR: Banti Cartons: Baschirotto, Blin, Colombo, Hjulmand - Brozovic, Darmian ®gladis32 – internazionale.fr
  23. Romelu Lukaku se live à cœur ouvert au sujet de ses attentes et objectifs pour la saison, déclarant qu'il espère remporter le Scudetto et continuer de s'améliorer sous Simone Inzaghi. S'adressant à DAZN, le Belge ne cache pas le fait qu'il est revenu en Serie A avec l'intention de gagner, et demande également pardon aux tifosi pour son départ choquant l'été dernier. Bien des choses ont changés depuis la dernière fois que Lukaku était un joueur de l'Inter, les Nerazzurri ayant perdu leur titre aux mains du rival Milanais la saison passée. L'équipe présente également un nouveau look par rapport à celle que le Belge a quittée, malgré la présence de nombreux visages familiers. Le joueur de 29 ans devra travailler dur pour se réétablir aux yeux des fans, pour reconstruire sa réputation après une année frustrante à Chelsea, et pour aider l'équipe a retrouver le sommet de la Serie A. Le tout avec un coach différent de celui avec qui il avait remporté le titre. "La saison à Chelsea m'a donnée une motivation encore plus grande pour faire mieux qu'avant." nous dit Lukaku. "Tout le monde a oublié de quoi je suis capable en seulement une saison et ça me donne une rage au plus profond de moi." "L'équipe n'a pas réussi a gagner le titre la saison dernière mais nous espérons tous faire mieux cette fois-ci" continue-t-il. Au sujet de son départ pour Chelsea l'été dernier: "Je me suis trompé sur beaucoup de choses. Quand je suis parti, j'ai voulu retourner là-bas car Chelsea était mon équipe quand j'étais jeune." "J'ai cru que je pourrais être le patron là-bas, et ce n'était pas le cas. En Mars j'ai senti qu'il y avait une opportunité de revenir ici, puis vers la fin de la saison nous avons fait du bon travail comme tout le monde au club et j'ai finalement pu revenir." "Je ne réfléchis qu'à la fin de la saison, (Ndlr: Tout s'explique) après le dernier match j'ai commencé à penser à la meilleure étape à venir pour moi." "A l'Inter ils ont fait une bonne saison, alors que la mienne fût difficile. Je n'avais aucun doute sur le fait que les choses n'allaient pas changer à Chelsea dans le futur, donc j'ai décidé que le meilleur pari serait de revenir ici." "J'essaye de m'intégrer à l'équipe le mieux possible car ils jouent différemment maintenant. Tout les joueurs ici ont beaucoup muris, je me dois de bien faire pour comprendre et intégrer les idées du coach." "Durant la saison j'ai eu de nombreux contacts avec les joueurs, j'ai presque l'impression de n'être jamais parti. J'ai pu voir que tout le monde a un désir encore plus grand de l'emporter, tout les matchs sont un peu "Vivre ou Mourir". Nous sommes encore plus unis qu'avant. J'ai dû chanter au diner de l'équipe, mais c'est normal..." Sur ses nouveaux-anciens-nouveaux coéquipiers, il dit: "Ils sont encore meilleurs que quand je suis parti. Brozo est devenu plus un leader, plus ouvert aux autres. Il ne parle pas beaucoup... Mais qu'est-ce qu'il se plaint !" dit-il en souriant. "Barella est plus au centre des choses, il a offert pas mal de buts la saison dernière. Avoir gagné l'Euro, la Coppa et la Supercoupe d'Italie lui ont donné une motivation supplémentaire." L'Inter est-elle l'équipe la plus forte en Italie ? "Je ne suis pas quelqu'un qui pense comme ça. Nous verrons qui l'emportera." Quel est le premier joueur avec qui il a parler pour son retour en Nerazzurro ? "Lautaro. On s'est parlé par Instagram car j'avais changé de numéro. Après ça on s'est envoyé beaucoup de messages sur Whatsapp. C'était un des premiers.. Puis Dimarco, Bastoni, et tout les autres." Qu'a-t-il dit à Lautaro ? "Qu'il doit faire plus. Nous nous sommes dit mutuellement que nous devons faire mieux qu'avant, si nous voulons atteindre nos objectifs alors nous devons faire mieux car les autres équipes sont encore plus fortes." "Dés le premier jour j'ai vu qu'il avait les qualités pour m'aider dans mon jeu, et je peut l'aider également. Nous ne sommes pas des joueurs égoïstes. Je sais quand c'est son jour et je fais tout pour l'aider a marquer pour que nous puissions gagner." "Nous avons le même désire de remporter les matchs. À l'entrainement on est toujours dans des équipes opposées, mais quand nous jouons ensemble dans les vrais matchs nous savons que nous avons ce qu'il faut pour faire gagner l'équipe." La course au titre de meilleur buteur ? "Il y a beaucoup de grands buteurs ici. Mais je suis uniquement intéressé par le Scudetto. On est l'Inter." La pression à l'Inter ? "Je la ressent tout les jours sur le terrain d'entraînement, elle ressort toujours. Autrement je suis concentré sur ce que j'ai a faire sur le terrain. Je ne lis pas la presse. À la fin, l'Inter doit gagner." "Quand je suis arrivé à l'Inter je suis devenu comme ça. J'arrivais de Manchester United où j'avais eu deux années compliquées mentalement parlant." "Physiquement j'ai souffert là-bas car ma tête n'y était pas. Je remercie Conte car il m'a fait énormément grandir mentalement, il m'a poussé a ne jamais abandonner et a toujours donner le maximum chaque jours." "Ces fondations resterons avec moi jusqu'à la fin. Inzaghi est comme ça aussi. Mon frère Jordan m'a toujours dit du bien de lui. L'année dernière, durant la pré-saison, j'ai vu qu'il était le genre de coach qui pouvait m'aider à grandir encore, et c'est une des raisons de mon retour." "Je pense que j'étais destiné a jouer pour l'Inter, comme je l'étais pour Anderlecht ou Chelsea, car je l'imagine toujours dans ma tête." "Inter, Anderlecht et Everton sont les équipes qui ont fait de moi ce que je suis aujourd'hui. Il est juste de tout faire pour l'Inter." "Je remercie les fans pour l'amour qu'ils m'ont donné, ainsi qu'à ma famille. Je dois m'excuser pour la façon dont je les ai laissé, mais je dois faire mes déclarations sur le terrain. J'espère que grâce à mes performances l'amour entre eux et moi pourra redevenir ce qu'il fut dans le passé." Enfin, voudrait-il redevenir le "King de Milan" ? "Je ne suis pas là pour ça. Je ne suis pas là pour moi, je suis ici pour aider l'équipe a gagner le Scudetto." Dommage de finir sur un nouveau mensonge, mais on te pardonne quand même Big Rom'. Au travail ! © Internazionale.fr, via sempreinter.com - Traduction Trent_FCI
  24. Interviewé par la Gazzetta, Marco Materazzi a fait le point sur la situation de l'Inter à quelques encablures du début du championnat. Le Scudetto perdu face au Milan. "Le Milan a été bon car ils ont continué à toujours y croire, l'Inter elle a perdu de l'assurance après la défaite dans le derby. De plus si tu engranges 7 points en 7 matches, il y a quelque chose qui a cloché. La victoire sur le terrain de la Juve a représenté un regain de confiance jusqu'à " l'épisode Bologna". Le Milan en a profité, si une équipe méritait le scudetto de par sa continuité, c'était bien le Milan. Mais en terme de qualité, l'Inter est définitivement supérieure". Parlons du présent, les rumeurs de départ de Skriniar couplées aux nombreux buts encaissés en matches amicaux font jaser. "C'est juste un problème estival ça, la qualité des défenseurs ne se discute pas. Il faut aussi rappeler que Skriniar a été à l'infirmerie pendant un certain temps après sa blessure en Juin et il est entrain de revenir en forme. Une fois les défenseurs centraux revenus au top, il n'y aura plus aucun problème". Peut-être qu'il y a aussi un équilibre à retrouver après le retour de Lukaku? "Ca reste une question de forme, Lukaku a fait le choix de revenir après pratiquement un an de perdu. Il a besoin de retrouver la condition pour durer les 90 minutes et s'exprimer au mieux. Une fois que cette continuité de performance sera retrouvée, il n'y aura plus de problèmes. L'entente avec Lautaro est importante, tout viendra naturellement". L'effectif semble être plus complet. "Il y a eu une insertion de qualité et c'est la qualité qui fait toujours la différence. Avoir 10-15 titulaires potentiels, c'est différent d'en avoir une vingtaine surtout dans une saison où il y aura une coupure de 50 jours pour le Mondial. Ce ne sera pas facile de gérer tout cela". Diriez-vous que l'Inter est favorite? "Bon, les autres aussi se sont renforcées. Surtout la Roma, Mourinho a créé une machine incroyable, il n'y a qu'à voir leur dernier match amical. Il a recréé de la magie entre joueurs, tifosi et dirigeants". Internazionale.fr ~ © Samus
  25. Calcio&Finanza s’est penché sur "l’amour des tifosi italiens" pour les vingt clubs qui ont participé à la Serie A 2021/2022 "L’ensemble des clubs, à la fin de la saison 2021/2022, comptaient un total de 24.562.000de tifosi italiens, soit 0,16% de moins que la saison précédente. En ce qui concerne leur c'est toujours la Juventus qui mène la danse : Les Bianconeri comptent 8,56 millions de supporters selon l'étude périodique réalisé "Sponsor Value" réalisée par StageUp et Ipsos, créée lors de la saison sportive 2000/2001 et considérée comme l'auditel des événements sportifs et de divertissement italien." "En 2018/2019, soit l’ultime saison avant la Pandémie liée au Covid-19, on comptait 25.234.000 tifosi. Pour la saison 2020/2021, ce chiffre avait baissé de -2,5% pour atteindre 24.602.000 tifosi. Cette fois-ci la baisse s’est stabilisé à 0,16%. L'enquête à la fin de la saison 2021/2022, comme mentionné, montre une nouvelle baisse de 0,16%. La moyenne par club est de 1.228.000 tifosi." La Vieille Dame séduit "La Juventus reste toujours l’équipe la plus aimé de Calcio Made in Italy: 8.056.000 tifosi sont sous le charme de la Vieille Dame, contre les 4.167.000 tifosi du Milan champion d’Italie qui a connu une augmentation de +13% lors de l’ultime biennal. L’Inter reste stable avec 3.919.000 tifosi. Ce top 3 représente d’ailleurs plus de la moitié des Tifosi en Italie : 67%. On retrouve derrière le Trio historique le Napoli et ses 2.636.000 tifosi, suivi de la Roma et ses 1.818.000 pour clôturer ce top 5. D’ailleurs, si on considère le TOP 5 et non le Top 3, celui-ci représente 84% des Tifosi italiens." "Toutefois, parmi les clubs ayant connu les plus fortes augmentations au niveau du nombre de Tifosi, on retrouve la Fiorentina +10% (avec 621.000 tifosi), le Torino +8% (avec 450.000 tifosi) et l'Udinese +16% (179.000 tifosi). A l’inverse, des clubs ont connu une situation diamétralement opposée comme l'Atalanta -10% (314.000 tifosi) après les fortes augmentations des 2 championnats précédents et Bologne -9% (310.000 tifosi + Radu) se distinguent." L’analyse de Giovanni Palazzi, President de StageUp "Le Football reste toujours le sport national, mais au-delà des aspects qui le lient à l’ultime triennal qui est marqué par les conséquences du Covid, le palier des 25 millions de tifosi ne semble pas surmontable. Cela peut s’expliquer aussi via des raisons démographiques, avec une population stable de 60 millions d'habitants et un taux de natalité très bas, avec la présence des nouvelles générations qui peinent à se passionner en l'absence de politiques actives qui leur soient dédiées." "Afin d'augmenter les résultats et, par conséquent, la passion et ses tifosi, des clubs se sont historiquement liés à l'arrivée de grands noms comme, par exemple, Cristiano Ronaldo, et non à une approche stratégique visant à consolider l'affection du public pour les clubs et à enthousiasmer les générations Y et Z. La conquête des jeunes par des politiques dédiées, notamment en termes de communication, est le seul moyen de relancer et de maintenir, à terme, le marché intérieur" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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