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  1. En effet, l’Inter s’est inséré dans la course au recrutement de Federico Gatti, défenseur central né en 1998, évoluant à Frosinone. Il s’agit de l’une des grandes révélations de la Serie B actuelle. Piero Ausilio a rencontré l’agent du joueur ce jeudi, Gaetano Paolillo, pour prendre connaissance de la faisabilité de l’opération. Le club Nerazzurro est prêt à verser 7 millions d’euros pour brûler la concurrence représentée par la Juve, Naples et le Torino. Sassuolo est aussi dans le course de part les excellents rapport entre le club et le Directeur Sportif Guido Angelozzi. Frosinone souhaite vendre le joueur déjà lors de cette session de mercato ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Gabriele Gravina, le Numéro Un de la Fédération Italienne de football en Italie, la FIGC, s’est livré dans une interview exclusive au Corriere Dello Sport Ou en sommes-nous sur la pandémie, après deux années de slalom entre contagions, interdictions et conflits ? "Le protocole sanitaire est une victoire. Le seuil de 35 % des personnes infectées nous protège contre les interdictions divergentes des agences sanitaires individuelles. Ce ne sera plus possible de nous voir jouer avec onze joueurs positifs d’un côté et que nous soyons empêchés de disputer un match pour trois positivités d’un autre. C'est une garantie que le virus n'affectera pas la régularité de la compétition à partir de maintenant." Avez-vous obtenu une garantie du Gouvernement sur la réouverture des stades ? "La garantie est le dialogue institutionnel. La limite de cinq mille spectateurs était un acte de responsabilité. L'espoir est que, lorsque tout le monde aura été vacciné à partir du pic, nous retrouverons une capacité à 100%. Le football se confirmerait comme l’avant-gardiste de la sécurité et de la normalité". Dans une interview accordée au Financial Times, le président de la Fiorentina, Rocco Commisso, affirme que la Juve et l'Inter ont gagné en s'endettant de manière irresponsable. A-t-il raison ? "Non, il se trompe. Car pour faire le mercato, tu dois répondre à des indices de liquidité précis. C'est une chose d'être alarmé par la dette, c'en est une autre de dire que vous avez gagné parce que vous avez triché. Et je jette un voile sur les jugements moraux que Commisso porte sur la classe dirigeante. A présent, nous devons sécuriser le système : Les règles que nous avons déjà adoptées réduisent la marge d'investissement de la dette, en la liant aux revenus. Nous allons les rendre encore plus strictes. Il s'agit également de dissiper les suspicions et les allégations qui font mal au sport." Les étrangers nous colonisent-ils ? "Mais pourquoi pas ? La mondialisation ne consiste pas à rester dans son coin. Nous accueillons ceux qui peuvent apporter de la liquidité et une culture sportive." Deux procureurs enquêtent sur la Juve et l'Inter, mais ils ne sont pas les seuls à réaliser des plus-values. Craignez-vous un glissement de terrain ? "Les plus-values font partie de la vie active des entreprises. Les fraudeurs doivent être poursuivis. Nous attendons que le pouvoir judiciaire clarifie la situation, mais ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain. Par après, nous étudierons la possibilité d'éliminer les plus-values des indicateurs budgétaires pour autoriser de nouveaux investissements sportifs." Pourquoi ne pas estimer la valeur réelle d'un joueur en utilisant un algorithme qui mesure l'âge, l'expérience, la qualité des performances et la durée du contrat ? "La FIFA essaie, mais je ne pense pas que ce soit faisable. Les indicateurs que l'algorithme prend en compte sont toujours le résultat de choix subjectifs. Qui pourrait m’interdire de dépenser cent millions pour un jeune de seize ans, en supposant qu'il sera le nouveau Messi ? La solution est ailleurs. Il faudrait séparer les véritables plus-values des mouvements financiers liés aux "échanges de figurines" à cout zéro. Il faut également en réduire l'impact sur les bilans." La réforme du championnat est-elle remise en question vu les vétos de la Lega et les incertitudes liées à la pandémie ? "Non, j'attends que les nouvelles instances de la Ligue Amateur soient formées et ensuite nous commencerons à y travailler. D’ici au 30 juin, cela changera: Nous devons sécuriser le système, ce qui signifie miser sa durabilité." Qu'en est-il de l'attractivité ? Dans quelques journées, nous saurons peut-être déjà qui sera Champion, qui sera relégué et peut-être même qui ira en Ligue des champions. Allons une fois de plus clôturer le championnat avec trop de matchs où nous jouons pour rien. Qu’en est-il des Play-offs ? "Il est temps d’y songer: Dans les années 90, personne ne croyait aux victoires à trois points et pourtant ça a marché. Les play-offs en Lega Pro et en Serie B sont une garantie de visibilité et de succès. Ce serait une erreur de ne pas les tester également en Serie A, tout en sauvegardant la valeur du mérite sportif obtenu au classement. Mais nous avons besoin d'une réforme qui réduise le nombre d'équipes et modifie le format. La qualité et la concurrence y gagneraient." Le Saviez-vous ? Les déclarations faites au Financial Times par Rocco Commisso, président de la Fiorentina, ont créé des remous au sein des clubs de Serie A. Et en particulier, il y aurait de l'irritation de la part d'Inter. Le club milanais, selon le Corriere dello Sport, envisage de déposer une plainte de son côté, en l'absence d'une intervention du parquet fédéral, alors que plusieurs clubs s'attendent à des poursuites contre Commisso. Valideriez-vous une refonte complète de la plus prestigieuse compétition italienne ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Non, ce n’est pas à cause des plus-values fictives, mais effectivement l’Inter et la Juve pourraient se voir retirer trois points à cause de…. La Salernitana Revenons en premier lieu, à la déclaration de Gabriele Gravina, le Président de la FIGC : "Si un repreneur n'est pas trouvé dans les dix jours, la Salernitana sera exclue du championnat au 1er janvier. Nous n'avons pris aucune résolution, ce n'était pas nécessaire. Je n'ai fait que lire le contenu d'un acte notarié. Je souhaite que la Salernitana trouve un acheteur dans les dix prochains jours, je reste convaincu que c'est possible. J’adresse mon respect pour la ville de Salerne et ses Tifosi, mon soutien et total et je l’ai montré immédiatement, dès le mois de mai, lorsque j’ai commencé à parler cette problématique." "Il n'est plus possible, aujourd'hui, de continuer à discuter d’une réalité de ce type sans qu’il n’y ait la moindre offre : Quelque chose ne tourne pas rond et c’est à ses dirigeants de régler la situation. Je ne peux pas m’empêcher d’espérer pour la ville, mais je n’ai fait aucune promesse : Je maintiens simplement une ligne de conduire cohérente : Je n'envoie pas la Fédération au massacre." Décryptage de la situation Si la Salernitana ne trouve aucun repreneur, la Serie A va basculer dans un tournoi avec 19 équipes pour sa reprise. Dans un tel cas de figures, toutes les rencontres déjà disputées face à l’équipe de Salerne seraient toutes et intégralement invalidées, aussi bien en cas de victoire, de match nul, que d’une défaite Voici à quoi pourrait ressembler e nouveau classement La Serie B également impactée Il pourrait y avoir un effet domino, également sur les autres compétitions nationales, à commencer par la Serie B et le championnat amateur où pourrait être reversé le club de Salerne. En fait, seules deux équipes de Serie A seraient reléguées en Serie B, celles qui termineraient 18e et 19e. En n'absorbant pas trois équipes de Serie A, la Serie B devrait probablement faire passer le nombre de relégations en Serie C de quatre à trois. Pour parvenir à cette solution, il conviendrait d'exclure le système de Play-Offs, mais de procéder seulement deux relégations directement et une troisième déterminée lors d'une confrontation eentre les deux autres prétendants à la relégation,pour déterminer qui se verrait reléguer en Serie C. Merci Lotito ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Voici un condensé assez complet en provenance de nos confrères supporters de Fiorentina.it et de la presse italienne relatif au nouveau scandale qui salit le Calcio. "Des fausses communications du club côté en bourse, en passant à l’émission de factures pour des opérations inexistantes", telles sont les thèses criminelles émises par le Parquet de Turin à l’encontre de la Juventus. Six personnes font l’objet d’une enquête en plus de la Juventus, le Club, qui elle est visée en qualité de responsabilité administrative : Le président Andrea Agnelli, le vice-président Pavel Nedved, l'ancien directeur sportif Fabio Paratici, aujourd'hui en poste à Tottenham, Marco Re, l'ancien Directeur financier du club qui était également le responsable de la rédaction des documents comptable du club jusqu’en juillet 2020. Stefano Bertola et Stefano Cerrato l’ont depuis lors remplacé. Parmi les personnes visées, Federico Cherubini, l’actuel Directeur Sportif qui a succédé à Paratici, n’est pas visé, même s’il a fait l’objet d’un interrogatoire de 9 heures lui qui est considéré comme une personnalité disposant d’informations sur de tels agissements. L’enquête vise trois saisons : 2018-19, 2019-20 et 2020-21, pour un montant total de 282 millions d’euros provenant d’opérations interprétées comme des "valeurs frauduleusement augmentée". La Position de la Juve, le Club "La Juventus prend acte de l’ouverte de l’enquête envers le Club et chacun de ses membres actuels. Comme il se doit, elle collabore avec les enquêteurs confiante de pouvoir éclaircir chaque aspect. La Juventus retient avoir agi dans le respect des lois et des règles qui régissent la rédaction des relations financières." Andrea Agnelli était au courant Selon le rapport de perquisition signé par les Procureurs Mario Bendoni, Ciro Sartoriello et le Procureur adjoint Marco Gianoglio, la Juventus et sa direction avait conscience de bénéficier de profits déloyaux dans l’état financier du club en exposant sciemment des faits matériels qui ne correspondait pas à la vérité et en omettant de transmettre des états de fait financiers pertinents dont la divulgation est requise par la loi. Comme en 2006 L'enquête est née d’interceptions téléphoniques, qui ont débutée en mai 2021 pendant la période du Mercato, tout comme l’enquête de la Consob lancée en juillet de la même année: "Il ressort des conversations une "confirmation expresse concernant la gestion malsaine des plus-values", utilisée de manière déformée comme un outil pour "sauver les comptes." Selon les enquêteurs, la haute direction du Club et Andrea Agnelli étaient conscient du comportement de Fabio Paratici et des conséquences financières extrêmement négatives, qui n’était certainement pas lié exclusivement au contexte pandémique connue. Fabio Paratici en mode parrain Le mécanisme des plus-values a été nommé "Gestione Paratici" qui a été défini comme "correctif des risques pris en termes d'investissements et de coûts liés aux achats et aux salaires écrits". Paratici était le "sujet le plus haut placé au niveau du département Sportif jusqu’en juin 2021 et il était l’architecte de la planification préventive des plus-values". Les anomalies dans les transferts de joueurs de 2019 à 2021 concernent dans la plupart des cas, des opérations miroirs présentant avec récurrences des contreparties, c'est-à-dire des mouvements d’"opérations à somme nulle sans mouvement d'argent et avec un double effet positif sur le bilans du club". A titre d'exemple, certaines négociations impliquant des jeunes de la Juventus sont citées, comme l’acquisition de Marley Ake à Marseille pour 8 millions d'euros avec la vente simultanée de Franco Tongya pour le même montant. Il y a ensuite les opérations réalisées à proximité des dates de fins de contrats comme l'achat de Rovella au Genoa pour 18 millions et la vente de Portanova et Petrelli pour 10 et 8 millions. La conclusion des enquêteurs est que ces transactions étaient déconnectées de la réalité, des valeurs réelles du Mercato: Etant purement comptables, elles étaient donc fictives. La lecture des éléments fait état que la Juventus a inscrit dans son budget des plus-values en 2018-19 de 131. 564.000 €, de 119.721.000 € en 2019-20 et de 30.832.000 € en 2020-21. Les interceptions téléphoniques se sont avérées décisives. Des dizaines et des dizaines de conversations téléphoniques qui ont eu lieu ces derniers mois entre les dirigeants de la Juventus ont été écoutées par le parquet de Turin depuis mai 2021. "Les amortissements et toute la merde. Qu’il y a en dessous, on ne peut pas le dire", dit à un moment l'un des interceptés, et ceci pour le parquet de Turin serait une autre des expressions qui impliqueraient l'utilisation de plus-values, auxquelles la Juventus a eu recours avec une "planification préventive". À un moment donné, dans une autre conversation, ils disent : "Il a été demandé à faire des plus-values...Au moins Fabio qui devait réaliser des plus-values, est parvenu à faire des plus-values." Une référence limpide à Paratici. Risques encourus Que risque la Juventus, le Club ? Le législateur sportif laisse un large pouvoir d'appréciation à la phase judiciaire. Dans l’article 31, on passe de la "tape sur la main" à une "maxi amende". Le paragraphe 1 stipule : "Sans préjudice de l'application des sanctions plus graves prévues par le règlement de licence de l'UEFA ou d'autres règles spéciales, le club qui commet les actes visés dans le présent paragraphe est passible d'une amende avec avertissement". Toutefois : "Un comportement visant en tout état de cause à contourner les règles fédérales en matière de gestion du Club par la falsification de leurs documents comptables ou administratifs ou par toute autre activité illégale ou frauduleuse, qui tentent d'obtenir ou qui ont permis d’obtenir l'inscription à une compétition à laquelle elle n’aurait pas été admise sur base des dispositions en vigueur..." est retranscrit au second paragraphe 2 Les sanctions peuvent être donc lourdes de conséquences : On peut débuter par des points de pénalisations à l’exclusion du Championnat. Jusqu'à présent, un mur d’impossibilité d’établir des critères objectifs pour déterminer la valeur d’un joueur a été dressé, dabs ce type de dossier Pour être clair : l’interprétation des chiffres peut sans aucun doute porter à mettre en évidence des anomalies, mais pour arriver à la sanction la plus lourde, il faut établir un contexte accablant. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il reste une inconnue : Quelles sont les cartes en main à disposition du Parquet de Turin ? Cricri d’amour ? Ronaldo n'est plus là, mais il fait encore parler en Italie : Le Portugais fait partie des joueurs visés par le mandat de perquisition émis par les procureurs de Turin. Attention : Ronaldo ne fait pas partie des suspects, mais son nom apparaît dans l'une des interceptions de la Guardia di Finanza. Dans les conversations, on parle de la "fameuse "carte" qui ne devrait théoriquement pas exister." Selon les enquêteurs, il s’agirait d’un "écrit privé" qui faisait référence à la relation contractuelle de Cristiano Ronaldo et de ses arriérés salariaux : En effet, Cristiano a toujours été traité différemment des autres, il ne serait donc pas surprenant qu'il ait eu des accords "particulier" avec le club. Il reste à comprendre à quoi font référence ces "arriérés" qui sont mentionnés par les Procureurs et qui, selon l’acte d'accusation, met en évidence le fait que la Juventus avait l'intention de garder cela secrets et sans l’existence de documents. La DEA visée ? Il y a une autre écriture privée qui est mentionnée par les procureurs et qui concerne Merih Demiral et Christian Romero. Dans ces deux cas, il s'agit d'un "écrit certifiant l'existence d'une "obligation non-fédérale" à la charge du club sportif de l’Atalanta dans le cadre de la double opération de mercato" des deux défenseurs. Pour ceux-ci, il n'y a pas eu de communications ou de publications. Romero a été acheté par la Juventus en juillet 2019 en provenance du Genoa pour 26 millions d'euros, mais il n’a ensuite jamais joué sous le maillot des Bianconeri. Il s'est retrouvé prêté deux ans à l'Atalanta, le club de Bergame disposait d’un droit de rachat et non d’une obligation. Celui-ci l’avait racheté pour 16 millions, une somme déjà établie, lors de l’été 2021, pour le revendre ensuite à Tottenham pour 50 millions d'euros. Bon à savoir : Tottenham venait d'engager Fabio Paratici comme Directeur sportif à ce moment-là. La Dea, pour remplacer Romero a de nouveau fait appel à la Juventus et Demiral est arrivé en prêt avec droit de rachat. Ce chassé-croisé entre les deux clubs a alerté les enquêteurs Les transferts visés Ils sont très nombreux (42 sur 62), voici les cas les plus particuliers: Il s'agissait d'équipes étrangères "inférieures" telles que Lugano (Lungoyi-Monzialo) et Amiens (Nzouango-Fonseca) et d'équipes italiennes de Serie C telles que Pro Vercelli (De Marino-Parodi), Novara (Barbieri-Lamanna) et Pescara, relégué de Serie B (Brunori-Masciangelo). Ils sont aussi passé dans d’autres catégories avec Pise (Gori-Loria) et Parme (Minelli-Lanini). Sans oublier le retour à l’étranger avec Marseille (Aké-Tongya) et Bâle (Hajdari-Sene) Sans oublier la Serie A, avec des opérations impliquant plusieurs joueurs et Empoli (Lipari, Maressa et Olivieri ; Adamoli et Mancuso), le Genoa (Rovella ; Petrelli et Portanova) la Sampdoria (Mulè, Vrioni, Peeters ; Audero, Francofonte, Gerbi, Stoppa, Brentan). Le tout sans oublier les grands internationaux du calibre de Manchester City (Correia et Danilo, Moreno et Cancelo) et de Barcelone (Marques et Arthur ; Pereira et Pjanic). Mais il n’y a pas que la Vieille Dame Le plus sensationnel est l'accord entre Naples et Lille qui a amené Osimhen dans le club du Vésuve et envoyé Karnezis, Manzi, Palmieri et Liguori en France. Il y a également la Sampdoria et le Chievo avec Depaoli et Leris en Ligurie et Leverbe et Ivan à Vérone. En plus de la Sampdoria, deux autres clubs déjà vus avec la Juve ont surgi : Parme et Pescara (Pavone, Machin, Napoletano, Cipolletti, Palmucci, Brugman et Martella ; Galano, D'Aloia, Madonna et Brunori, encore). Enfin, le Corriere Dello Sport cite également la Roma parmi les équipes concernées. Pour la Repubblica, cette enquête fait trembler le Calcio Le parquet de Turin a ouvert une enquête sur les plus-values du marché du football de la Juventus. Sur les 322 millions d'euros comptabilisés ces trois dernières années, 282 millions proviennent d'opérations visées par une enquête gérée par La Guardia di Finanza. C'est ainsi que débute l'article de la Repubblica sur l'enquête de la Guardia di Finanza sur la Juventus. Le journal illustre donc la situation en détail : "Les services de certains agents sportifs sont également examinés par les Procureurs, qui soupçonnent que des mandats fictifs ont été préparés pour certaines négociations : d'après les appels téléphoniques, les paiements sembleraient ne pas correspondre aux opérations conclues. L'enquête du Ministère Public pour fausse comptabilité, fausses communications sociales et fausse facturation a débuté en mai sur la base d'articles de presse et concerne en grande partie des 'opérations miroir', c'est-à-dire des échanges de joueurs et la vente de jeunes de l'équipe des moins de 23 ans, la deuxième équipe de la Juventus qui évolue en Serie C". "L'enquête ne concernera pas seulement la Juventus mais aussi les clubs qui ont conclu des transactions suspectes avec les Bianconeri. "Trois mois d'interceptions dans la période clé du Mercato ont conduit les enquêteurs à croire qu’un véritable "système" a été mis en place pour équilibrer les comptes à la Juventus Spa, pour corriger les pertes et gérer les budgets dans les exercices allant de 2019 à 2021. Un système qui, pour les enquêteurs, porte une signature précise, celle de Fabio Paratici aujourd'hui à Tottenham, mais qui, jusqu'en mai dernier, occupait le rôle de "Manager à responsabilité stratégique soit de Chief Football Officer et de Managing Director de la Juventus." affirme la Repubblica. Si l'on commet un délit dans le monde des affaires, il faut généralement être deux, à savoir les deux parties qui gèrent les négociations: Dans ce cas-ci, la Juventus semble être l’actrice principales, mais il existe toute une série d'autres clubs qui, au moins une fois au cours des trois dernières années ont réalisé des échanges avec la Juventus sous la bannière des plus-values, lors des périodes faisant l'objet de l'enquête. La FIGC ne l’a pas bon Et à juste titre: L'enquête du parquet de Turin sur la Juventus a inévitablement remis sur le tapis la délicate question des plus-values. Le club de la Juventus n'est certainement pas le seul à avoir eu recours à cet instrument au fil des ans, mais les nouvelles à ce sujet poussent la FIGC à devoir reprendre rapidement le contrôle de la situation. Comme le rapporte Il Fatto Quotidiano, les plus-values ne sont certainement pas une nouveauté, étant donné qu'en Serie A elles s'élèvent à environ 700 millions d'euros par an, soit 20% en moyenne du chiffre d'affaires des clubs. Un choc frontal avec ce phénomène avait eu lieu, par exemple, à l'été 2018, lorsque le parquet de la FIGC alors dirigé par Giuseppe Pecoraro avait assigné le Chievo Verona et Cesena en justice : 3 points de pénalité pour les Veneti, mais rien pour les Romagnoli, déjà en faillite. A l’époque, les juges avaient estimé qu’il était en fait impossible de quantifier la valeur d'un joueur, liée au Mercato, et donc de prouver une faute. Les critères objectifs permettant de définir la valeur d'un joueur constituent, en fait, la principale pierre d'achoppement dans la tentative de limiter les gains en capital. Cette situation a connu un bouleversement uniquement vers la fin de l’année 2020 lorsque la Covisoc a ré-ouvert le dossier et l'a déposé sur la table du président Gravina, en demandant de s’y'intéresser, de même qu’au Parquet fédéral. Parallèlement, les contacts avec la Consob, qui a également ouvert une enquête vue que la Juventus est cotée en bourse, a débuté à la même période. Cela explique la liste bien connue des 62 opérations impliquant plusieurs clubs et joueurs, de la Juve à Naples en passant par le Genoa, de Pjanic à Osimhen en passant par Rovella. Le parquet de la FIGC a donc ouvert un dossier, bien que le président Gravina ait défini l'enquête comme "non persécutrice mais cognitive". Avec l'enquête du parquet de Turin, cependant, l'affaire devient encore plus sérieuse et si la détermination de la valeur d'un joueur reste un obstacle fondamentalement insurmontable, la FIGC pourrait trouver un autre moyen pour éradiquer ce fléau Le président fédéral Gabriele Gravina est déterminé à mettre un terme à ce phénomène par le levier des licences nationales et un système est à l'étude pour épurer la présentation des bilans par les clubs pour l'inscription aux championnats. Celui-ci ne prendraient plus en considération l’enregistrement des plus-values dans les flux financiers: Une plus-value de ce type est ce que l'on appelle les échanges, qui, d'une part, apportent des revenus au compte de résultat des deux clubs impliqués dans l'opération, mais qui, d'autre part, n'enregistrent aucun mouvement d'argent. Marco Donzelli (Président de la Codacons), veut faire de la Juventus un exemple "Si la Juventus a illégitimement profité des clubs rivaux avec des opérations de ce type, la régularité des derniers championnats de football serait compromise et, par conséquent, la Fédération et l'Autorité de la concurrence du marché devraient intervenir et sanctionner les responsables. Au-delà de la responsabilité individuelle, le club ne peut être exempté de toute sanction. Pour cette raison, et pour protéger des milliers de supporters, nous allons déposer une plainte auprès de l'autorité antitrust et du parquet fédéral pour demander la relégation du club bianconero en Serie B et la révocation des derniers championnats remportés à l'ombre de ces opérations potentiellement illégales". Notre avis Alors que l’Inter et le Milan ont extrêmement souffert financièrement ces dernières années, aucune des deux écuries milanaises n’est citée : Le fait d’être passé sous gestion asiatique et américaine ont permis aux deux géants milanais de ne pas se retrouver au cœur d’un vaste scandales. Reste à présent à savoir si les sanctions auront un effet rétroactif. Dans un tel cas, le Scudetto de la saison 2018/2019 pourrait se voir retirer à nouveau à la Juventus (Jamais deux sans trois) sans désignation du Champion, ce qui devrait être le scénario le plus probable si le club est jugé coupable. La relégation semble "peu" probable. Mais attention également au fait que s’il est considéré qu’il y ait un retrait de points avec désignation d’un Champion, et pour autant que l’Inter ne soit pas impliqué (ce qui semble bien être le cas) le 20ème Scudetto pourrait lui être attribué sur tapis vert, étant donné qu’un seul et unique petit point séparés les deux ennemis-jurés de la Serie A. La Juve en Serie B, l'Inter titrée serait donc un remake du Calciopoli, mais si la ‘tricherie’ n’a pas eu lieu sur le terrain, la Juventus se retrouve, à nouveau dans le collimateur de la justice à cause de sa Direction: Il serait peut-être temps de songer à passer la main les gars ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Massimiliano Farris est l’entraîneur adjoint de Simone Inzaghi. Entre deux séances d’entraînements, celui-ci s’est livré sur l’arrivée du natif de Piacenza et de son staff à la Pinetina à Inter TV Comment se déroule la préparation ? "Très très bien, pour nous le premier contact avec l’équipe était important, on a lu un peu partout comment s’était déroulé l’approche de Mister Inzaghi avec le groupe, déjà avant la mise au vert, je pense que les joueurs ont apprécié la volonté de l’entraîneur et de son staff de connaitre le groupe. Nous avons connu des journées de travail assez intense qui nous ont servir pour connaitre surtout les qualités humaines des garçons car les qualités athlétiques et footballistiques sont déjà connus vu que nous avons intégré le groupe des Champions d’Italie, c’est nous qui nous devons d’entrer dans cette nouvelle réalité." Vous entretenez un rapport qui vous lie depuis des années avec Simone Inzaghi, un rapport qui a débuté à la Lazio et qui vous suit à l’Inter "Je dois sincèrement beaucoup à Simone comme à la Lazio, c’étaient des années intenses où nous avons obtenu de très grands résultats, ils étaient même très probablement inattendus, mais ils nous ont conduit jusqu’ici. La Lazio restera un très beau souvenir, de par les victoires obtenues. Mais être ici est particulier pour moi, je joue à domicile, c’est une saveur particulière." Sur quels aspects vous confrontez-vous le plus ? "Sur tous les aspects, de la préparation au match, en passant par la condition mentale et psychologique des joueurs. Il y a aussi l’aspect technico-tactique. A présent, nous nous connaissons tous dans le staff depuis tant d’années. Nous préparons les parties ensemble et le travail hebdomadaire, comme c’est d’ailleurs le cas pour cette préparation, tous en groupe." Quels sont vos souvenir de joueurs? "Le tout premier qui me vient est celui que, très jeune, j’ai été refoulé par l’Inter. Plus sérieusement, j’ai débuté ma carrière ici à Milan, chez les jeunes de l’ancienne Bariviera. J’ai eu la chance aussi de jouer en Serie A avec le Torino et j’ai disputé ensuite de très nombreux match en Serie B et Serie C. C’est le parcours d’entraîneur qui m’a permis d’atterrir ici, et c’est sans l’ombre d’un doute, le moment le plus important de ma carrière." Les ailiers ont un rôle fondamental dans le 3-5-2, à quel point ce poste a-t ’il évolué durant ces dernières années ? "Oui, c’est un poste fondamental, il y a certainement eu une évolution athlétique car, initialement, il y avait deux façon de l’interpréter: Soit défensivement, soit offensivement, mais ces dernières années, on s’est bien plus dirigé vers la recherche d’une couverture de toute l’aile." Quels sont les aspects sur lesquels vous insisté en regard au rempart défensif et à l’équipe ? "Le défenseur se doit de présenter de très grandissime qualités: Il doit rester concentré durant 96 minute de jeu, soit la durée moyenne des parties d’aujourd’hui, je le dis et je le répète toujours aux garçons. Un attaquant peut ne pas en toucher une pour ensuite marquer le but décisif de la rencontre, mais un défenseur qui reste attentif durant 89 minutes de jeu, peut ensuite se toiler et commettre l’erreur à la 90’." "C’est pour cella que j’exige de la concentration et que je le répète à l’entrainement: Il faut être attentif à la préparation tactique. J’insiste énormément sur ces thématiques : Concentration et détermination." Vous êtes revenu à Milan après tant d’années, Comment a-t ’elle évoluée ? "Je suis de retour à la maison après 34 années. La ville a tellement changé, en mieux, et je suis très fier car j’avais commencé ici à Milan mon parcours en tant qu’enfant, s’il est ensuite interrompu, je me retrouve aujourd’hui à défendre le maillot de l’équipe dont je suis le supporter." "Mon père m’avait amené au Meazza voir l’Inter pour mon tout premier match au stade et, à une certaine distance en année, je me retrouve ici sur ce banc en tant que membre du staff, c’est un motif de très grande fierté." Qu’attendez-vous de cette saison ? "De poursuivre le chemin qui nous est présenté, et donc si possible de continuer à rester le Leader du championnat italien. Ce ne sera pas facile car en Italie, c’il est difficile d’y parvenir. Toutefois, l’Inter est parvenu à briser l’hégémonie turinoise qui existait depuis tant d’années. Et nous voulons également réaliser un pas de plus en Europe." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. En effet, l’Inter a décidé de défier la Juventus et Monza dans la course à la conquête du bijoux évoluant au Chievo Verona : Samuele Vignato Selon Tuttosport, le club Nerazzurro aurait dans la ligne de mire le joueur, qui est l’un des talents parmi les plus prometteur du panorama footballistique italien. Samuele pourrait être acquis gratuitement si le recours introduit par son club est est rejeté par le Tar de la Lazio. En effet, le Chievo Vérone a été exclu de la Serie B et actuellement Cosenza a été promu en Serie B pour combler le vide laisser le Chievo Verone représenté par un "X" Si la sentence est confirmée, Chievo basculera en Serie D (soit le championnat amateur) ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Le prochain match amical de l'Inter a été officialisé et il aura lieu ce mercredi 28 juillet 2021! L'équipe qui se déplacera à la Pinetina sera Crotone qui évolue à présent en Serie B. La rencontre aura lieu à 18h00 "Le match sera diffusé en direct sur Sky Sport et sera rediffusé sur Inter TV à minuit" nous confirme Inter.it ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. En ce 14 juillet 2021 est célébré le 15ème anniversaire de la relégation de la Juventus en Serie B. Toutefois, la victoire de l'Italie à l'Euro 2020 semble avoir donné de très bonnes idées à certains "C'est avec une profonde amertume que la Juventus FC communique officiellement d'avoir mis un terme, avec effet immédiat, au rapport de travail avec les athlètes Bernardeschi Federico, Bonucci Leonardo, Chiellini GIorgio, Chiesa Federico. La Propriété et la Direction sont amers suite au comportement des athlètes ci-dessus: Gagner en Europe a toujours été contraire à nos valeurs et à la tradition de notre club. Nous leur souhaitons le meilleur pour le futur." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Ces derniers jours, le Conseil de la Lega Serie A a approuvé la nouvelle formule de la Coupe d’Italie qui mettra aux prises, dès la saison prochaine, les 20 clubs de Serie A et de Serie B et 4 clubs de la Lega Pro. Le communiqué officiel "Le tournoi prévoit un tableau de style tennistique composé de 40 équipes : 36 insérées directement et 4 en provenance d’un tournoi préliminaire qui mettra aux prises 8 formations. Les six tours de la manifestation se disputeront en une seule confrontation directe, exceptions faites des demi-finales. Tout sera retranscrit dans le Règlement du tournoi qui sera publié dans les prochain jours." "La nouvelle formule nous satisfait pleinement, elle réduit la concentration de matchs pour les joueurs tout en augmentant la compétitivité, dès les premiers tours en garantissant la participations des trois championnats professionnel, qui reprendra de la sorte, les meilleures formations de la Lega Pro" - Paolo Dal Pino, Président de la Lega Serie A "La décision de la Lega Serie A va dans la direction d’une participation de tous les championnats professionnels en une seul compétition qui représente l’Histoire de notre Pays." - Mauro Balata, Président de la Lega Serie B "C’est un accord positif qui réouvre, immédiatement, la porte à ola Serie C pour un futur projeté de réforme. Se pencher sur le système mis en place est la voie principale à entreprendre pour réformer le Calcio" - Francesco Ghirelli, Président de la Lega Pro ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. La Serie A arrive à son terme, avec une dernière journée qui se promet palpitante pour la course à la Ligue des champions. En effet, dès ce lundi, nous connaitrons le classement final, avec la liste des clubs qui disputerons les compétitions européennes, et ceux qui seront relégués en Serie B. Toutefois, ce classement final n’a pas qu’un objectif purement sportif, il y a également l’aspect économique qui rentre en jeu. Conclure un championnat à la meilleure position vous offrira donc des recettes différentes par le biais des droits télés. Cette répartitions repose sur les critères imposées par la Loi Merandi, révisé ensuite par la réforme Lotti. Celle-ci prévoit une distribution des ressources en provenance de la commercialisation des droits télés comme suit : 50% à part égale 30% sur base des résultats sportif (dont 15% sur base du classement de la saison en cours et 15% sur base des résultats historiques) 20% sur base de la Tifoserie Pour la dernière saison de ce cycle 2018-2021, au net des ressources à reverser entre les clubs, en tenant compte des droits télés nationaux et pour l’étranger, 1,1 milliards d’euros vont être reversé. De cette somme, 15% vont être redistribuée sur la base de la position au classement. Si l’Inter, Championne d’Italie, a déjà consolidé sa place en championnat, cela vaut aussi pour Crotone, Parme et Benevento qui occupent les trois dernières places du classement. Pour tous les autres clubs, rien n’est encore défini. Sur base de la seule partie des revenues à redistribuer en fonction du classement de cette saison, voici les sommes que les clubs se verront reversé en fonctions de leur positions : 23,4 millions d’euros; 19,4 millions d’euros; 16,8 millions d’euros; 14,2 millions d’euros; 12,5 millions d’euros; 10,9 millions d’euros; 9,3 millions d’euros; 8,3 millions d’euros; 7,4 millions d’euros; 6,3 millions d’euros; 5,5 millions d’euros; 5 millions d’euros; 4,6 millions d’euros; 4,1 millions d’euros; 3,6 millions d’euros; 3,2 millions d’euros; 2,8 millions d’euros; 2,2 millions d’euros; 1,6 millions d’euros; 0,9 millions d’euros. Si l’écart est minime entre la 9ème et 10ème place, celui-ci ne dépassant pas les deux millions d’euros, l’impact est bien différent entre la quatrième place qualificative à la Ligue des Champions et la 7ème place valide pour la qualification en Europa League par exemple. Un écart qui, pour certains clubs, pourrait s’avérer fondamental dans l’établissement des budgets 2021/2022 ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Le Scudetto et le futur à prévoir : Telles sont les deux thématiques abordées par Piero Ausilio, quelques jours après une consécration historique, lors d’une entrevue exclusive à Sky Sport Les festivités ? "C’est seulement le début. Conte avait dit que les garçons avaient droit à un repos bien mérité et nous nous sommes tous retrouvés ici, car nous avions envie de nous retrouver tous ensemble de nous prendre entre les bras, d’offrir des sourires et de la satisfaction. Dans mon cas, vu les difficultés de ces dernières années, c’était aussi bien plus qu’un soulagement (il sourit)." Peux-tu nous raconter un peu quel a été ton parcours et celui de l’Inter ? "C’était un parcours difficile, jamais facile. Nous avions changé trois fois de propriété en très peu d’année : Je mets quiconque au défi de l’emporter en si peu de temps. Me concernant, je fais référence à la période de Suning, de la Famille Zhang, il a fallu du temps d'adaptation: Il fallait le temps de connaitre notre réalité, de réorganiser la société en un laps de temps réduit à travers des choix dans le management qui ont permis à certains, d’avoir la chance de faire preuve de continuité, comme ce fut le cas pour moi et pour d’autres collègues qui sont restés. Et il y a eu le choix de Marotta. Il y a eu par-dessus tout, le choix de prendre de très bons entraineurs. Nous avions débuté un parcours cette année, même lors de ces deux dernières années: Il a été redéfini et est devenu conquérant avec l’arrivée de Conte." Quand aviez-vous compris qu’il s’agirait de la bonne année ? "Je ne l’ai jamais dit, mais vu comment c’était terminé la saison dernière, j’avais de bons ressentis, mais je ne pouvais pas les dévoiler publiquement. Mais je ressentais quelque chose de spécial pour une raison très simple : Le travail que j’ai vu, nous a permis de conclure sur une très belle seconde place en réduisant l’écart avec la Juve tout en disputant la finale de l’Europa League : La saison qui venait de s’écouler était donc très positive." "Nous avions entamé celle-ci sans jamais avoir eu le temps de nous reposer. Après seulement une semaine, Conte et les garçons ont dû se préparer à la nouvelle saison : C’était une période difficile à suivre pour nous tous… C’est la raison pour laquelle la victoire finale qui vient d’arriver la rend plus belle : Elle est arrivée au terme d’un long parcours débuté la saison dernière. Cette saison est devenue victorieuse." Quel est l’impact de cette victoire dans la programmation de la saison prochaine ? Le Groupe est déjà un projet solide : Comment le maintenir, qu’est-ce qui peut lui être utile ? "Pour l’instant, le moment de la programmation n’est pas arrivé, et c’est pour une raison sérieuse : Il reste encore quatre matchs. Nous avons remporter le Championnat, mais nous devons encore l'honorer. Nous sommes des professionnels et nous devons penser à conclure au mieux cette saison." "Nous aurons le temps de programmer la saison à venir avec l’entraineur et la propriété. Nous sommes encore si proche du succès aujourd’hui, que nous voulons en profiter et continuer à le partager dans les prochains jours avec nos tifosi." Comment se crée un cercle vertueux et gagnant ? "Jusqu’à cette année, je m’occupais seulement de l’aspect vertueux…(Il sourit). Je peux te dire comment on travaille avec le Settlement Agreement, avec des prêts sans obligation d’achat et avec le Fair-Play-Financier, je suis un grand expert de tout cela. Finalement, cette année, nous sommes parvenu à l’emporter, je peux te dire comment on travaille avec cet aspect." "Mais je dois rester clairvoyant et me dire que je dois être capable de maintenir le niveau de qualité de l’équipe tout en tenant compte du contexte économique, vu que cette période de difficulté est visible aux yeux de tous." Spalletti a débuté ce parcours, Conte a transformé l’équipe, mais il semble lui aussi s’être transformé et cela semble s'être avéré utile pour réaliser une bien meilleure saison....La rencontre qui s’est tenu à la Villa Bellini a-t ’elle été utile pour améliorer la saison ? "Villa Bellini a fait l’objet d’une grande propagande et son propriétaire aura beaucoup à gagner, vu la grande importance qu’a pris ce bien immobilier. Il s’agit simplement d’une rencontre qui, en réalité, peut aussi avoir lieu périodiquement entre nous. Nous étions durant quinze jours en Allemagne pour préparer l’Europe League et nous avons parlé, échangé nos point de vue." "Je n’oublie pas Spalletti, je n’oublie pas les personnes avec qui j’ai travaillé. C’est avec lui que le parcours pour faire revenir l’Inter en Ligue des Champions a débuté. L’instant clé à la base de tout a été le but de Vecino qui a changé la destinée de l’Inter et de son nouveau projet." "Ensuite Conte est arrivée en amenant le tout jusqu’à l’excès : Il y avait plusieurs équipes en début d’année, et la nôtre a démontré ses qualités, nous avons des joueurs importants, mais c’est lui qui a fait la différence. La différence s’est faite avec lui comme cela s’est déjà produit, de façon similaire, dans tous les clubs qu’il a entrainé et qui ont été victorieux. Par chance, il est avec nous et nous tenons fermement à lui." Il est donc mieux d’avoir un grand entraineur, plutôt qu’un joueur supplémentaire en plus comme l’a déclaré Marotta…. "Je pense que oui, c’est une valeur ajourée. Je pense que n’importe quelle équipe se doit être organisée à partir de l’entraineur. Un entraineur doit avoir de la mentalité et il doit en avoir encore plus s’il est à l’Inter : Il doit avoir le mental, la capacité de savoir tout gérer : Les pressions que tu rencontres à l’Inter ne sont pas les mêmes que celles de toutes les autres équipes : Durant toutes ces dernières années, la Victoire nous échappé, ce qui ajoutait une pression ultérieur et seul un entraineur comme Conte avait la capacité de savoir les gérer." "Je pense dire, sans vouloir me montrer présomptueux qu’à l’Inter, il y a tant de professionnalisme dans son staff, dans son staff médical, dans la communication entre les dirigeants, mais Conte reste la valeur ajoutée la plus importante." Quand allez-vous parler de son futur ? "Je n’en ai pas l’envie, j’aimerai plutôt acheter une villa et y organiser un meeting, ce serait un bel investissement. (Sur un ton plaisantin). Je ne crois pas qu’il y aura un meeting avec toute l’officialité que cela exige. Mais ce sera une rencontre comme cela se fait dans tous les autres clubs pour organiser la nouvelle saison, peut-être en toute confidentialité, peut-être sans faire usage de trop de médiumnité." Parlons de la Roma, je ne peux pas m’empêcher de vous questionne sur Mourinho : Quel est l’impact de ce qu’a fait la Roma "Une réponse ne peut jamais être prise pour acquise, il va y avoir beaucoup de mouvement. C’est un grand entraineur qui fera du bien à la Roma et qui apportera des résultats positif pour l’ensemble de la Serie A, pour notre système. C’est un personnage positif qui fait parler, c’est aussi une personnalité divertissante et cela va tous nous divertir. Je suis content, comme nous le sommes tous de notre côté du système." Milito s’est exprimé hier : N’aviez-vous jamais songé à un retour du Mou à l’Inter ? "Non, il n’y a jamais eu la possibilité. Je ne sais pas vous en communiquer la raison, mais il n’y avait pas eu cette opportunité : Il a toujours travaillé pour son propre bien. Nous avions début un parcours compliqué, très difficile au début et nous n’étions également pas prêt à accueillir Mourinho." "Nous avons porté en avant un parcours différent et nous l’avons conclus et défini comme un parcours positif: Nous l’avons rendu victorieux avec Conte. Avec sincérité, je dois vous dire qu’il n’y a jamais eu d’opportunité pour un retour." Comment Conte sera-t ’il convaincu qu'il pourra s'agir de l’année de la confirmation pour lui et pour l’Inter, qui devra faire preuve d’amélioration également en Coupe d’Europe ? "Je pense que Conte aura l’envie de se confirmer. Nous avons seulement l’envie de nous améliorer et de continuer à la faire grandir. Mais il faut être réaliste et honnête avec l’entraineur et les tifosi et nous ferons face à des thématiques au moment opportun." "La situation financière fait face aux conséquences de la pandémie, les recettes sont inférieures aux attentes. Nous jouons dans un stade qui propose un moyenne de 60.000 spectateurs par match et depuis plus d’un an, il n’y a plus de tifosi et nous devons vivre avec cela car les recettes sont réinvesties dans l’équipe. Lorsqu’elles te font défaut, tu as besoin de faire preuve d’imagination et d’idées ben plus qu’avec ce que tu as de disponible." Les négociations relatives aux prolongations de contrat ont été suspendu : Cela vaut-il aussi pour Lautaro et Bastoni ? "Beaucoup a été fait, surtout dans le cas de Bastoni. Nous devons simplement formaliser quelque chose dont nous avons déjà échangé et nous en sommes quasiment à la fin. Cela ne nous coute rien d’attendre jusqu’à la fin de la saison. Ensuite, nous devrons tout systémiser en fonction du projet financier du club." "Bastoni est l’une des premières situation à régler, Nous étions à un bon niveau avec Lautaro et je ne pense pas qu’il y aura de problème, mais comme il a changé d’agent, nous devons reprendre ce travail depuis le début ou quasi." Certains joueurs disposent d’un salaire important, certains raisonnements vont-ils s’avérer utile pour le mercato en sortie pour ces joueurs ? Cela va de Lukaku à Bastoni, en passant par Skiniar, Lautaro, Perisic et Young... "Vous voulez pratiquement détruire l’Inter…vous m’avez nommé dix joueurs. Je comprends qu’on me question sur ce type de chose. C’est vraiment prématuré, ce sont des sujets que nous n’avons pas abordé. Je veux faire les choses pour le bien de l’Inter, mais cela ne veut pas dire que je vais vendre un certain nombre de joueur." "Je vais faire face à la situation à 360° Lorsque je parle de recettes, cela passe aussi par les recettes commerciales, les droits télés : Celles-ci ne concernent pas l’abattement des salaire. Il faut procéder à une analyse générale de toutes les départements du Club. Ensuite, nous aurons tous des travaux à accomplir." Les tifosi aimeraient tout de même savoir si Lukaku va rester, ou Lautaro, ou Eriksen "Je suis le Directeur Sportif. Gagner me plait et je voudrais continuer à gagner. Je sais qui sont les joueurs les plus importants et les plus fondamentaux et j’essaierai de faire en sorte que les meilleurs restent pour correspondre à la qualité technique et aux besoins économiques du club." "En ce moment je cherche à profiter. J’ai souffert depuis tellement de temps et durant quinze jours je ne veux plus penser à rien : Je ne veux pas que l’on me retire cette satisfaction. Hier je suis allé voir une rencontre de Serie B, j’ai profité d’une marque de gentillesse de Galliani: Je suis allé voir le Monza et je vais profiter des quatre matchs de l’Inter. Ensuite nous commencerons à parler du Mercato et de tout ce que vous voulez." Comment est Zhang loin des caméras, avez-vous une anecdote ? "Il est touché. Il n’avait pas bien cerné l’émotion de pouvoir vivre et de gagner avec l’Inter, depuis la Chine. Dimanche, il était bouleversé, fier et orgueilleux de ce qu’il est parvenu à faire. Je me suis permis de lui expliquer que ce qu’il a obtenu n’est pas donné à tout le monde, ce n’est pas donné à tous d’être l’Inter et ce n’est pas donné à tout de gagner en si peu de temps avec un si jeune âge. Suning a tellement investi dans le football, et certains investisseurs ont tellement investi pour ne parvenir qu’à gagner très peu." Comment est-ce perçu, ce retour si positif qu'est celui d'avoir récupéré un joueur tel qu’Eriksen, comment avez-vous surmonté cette période où il jouait peu "C’est un professionnel de folie, il nous a aussi surpris. C’est un joueur avec un curriculum vitae, avec ses qualités, ensuite il y a des raisons qui étaient liée à un nouvel environnement, un nouveau football, ce qui n’est jamais facile: Ce n’est pas le premier joueur à venir de l’étranger à faire face à quelques difficultés, il y mit un peu de temps à les cerner." "Lorsqu’il était arrivé à Milan, le championnat a été suspendu durant deux-trois moi. Ensuite, on a dû jouer tous les deux-trois jours. Il n’avait pas su énormément s’entrainer sous les ordres de Conte. Mais nous l’avons retrouvé et nous sommes fier de la contribution qu’il a apporté pour la cause interiste, et pour son résultat final." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. En effet, l’ancien arbitre italien, Gianluca Rocchi s’est présenté à Appiano Gentile. Pour rappel , le Président de l’AIA, Alfredo Trentalange, l'avait nommé en tant que chef de projet du VAR et instructeur d'arbitres de Serie A, B et de la Coupe d'Italie. Il s’agit d’un rendez-vous nécessaire pour obtenir la licence nationale : Rocchi a donné des explications sur le règlement, et donc naturellement sur l’usage de la Var. Le tout a été débattu durant une heure. L’ancien arbitre, accompagné de Giuseppe Marotta et d’autres dirigeants, a ensuite visité les nouvelles installations de la Pinetina Le Saviez-Vous ? Cette visite était connue de longue date: Mieux vaut tard que jamais comme dirait l'autre ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Daniele Orsato était l’invité de 90', ce dernier s’est livré sur l’introduction de la Var, mais également sur la polémique qui a suivi un certain Derby d’Italie…. Lorsque je me trompe ? "Je n’en suis certainement pas fier et je pars immédiatement voir où je me suis planté, la raison : la télé te fait voir immédiatement là où tu t’es planté. Je cherche à travailler sur ce type d’erreurs et à ne plus les répéter. Je ne suis absolument pas fier. Je suis le premier à être critique de notre façon d’arbitrer." L’Inter-Juve avec la non-expulsion de Pjanic? "C’est très certainement une erreur, cela ne sert à rien d’aller la revoir après trois ans. Je l’ai revue immédiatement et c’était une erreur. La proximité de l’action ne m’a pas permis de voir ce que la télévision a montré: Je l’ai vécu d’une façon totalement différente et pour moi, il y avait un contraste au vol et physique que j’ai certainement mal évalué. La Var ne pouvait pas intervenir. Vous devez penser que toutes les erreurs ne peuvent pas être rectifiées par la Var." "Je crois qu’elle se verra utilisée pour clarifier les choses entre les médias et les arbitres, c’est ce que l’AIA souhaite, car si elle était utilisée pour susciter des polémiques, nous n’irions nulle part. Il faut saisir cette opportunité pour offrir de la clarté : bénie soit la Var." "Je monte sur le terrain, sans y penser, si je me plante, elle peut me sauver. La Var n’est pas un outil nuisible pour les arbitres. En ce qui concernent les échanges avec les joueurs, cela peut devenir problématique : Il faut toujours faire preuve de respect et d’éducation. Le rapport arbitre-joueur s’est nettement amélioré ces dernières années." Le fait que Cristiano Ronaldo a touché ma montre ? "Il m’a demandé si le ballon était entré et je lui ai répondu que non, car la montre ne me l’avait pas signalé, il voulait savoir comment elle fonctionnait. "C’est évident que le Président de l’AIA devra trouver des méthodes pour recruter de jeunes arbitres, nous avons besoin, nous les arbitres de Serie A et B, d’être des exemples. Je dirais aux jeunes hommes qu’ils sont en capacité de rentrer dans le monde du football, peut-être pas comme joueur, mais comme arbitre." "Le public nous manque aussi à nous, il manque aux joueurs, mais aussi aux arbitres. J’espère que les tifosi pourront revenir rapidement dans les stades." Etes-vous favorable au fait de rendre public les échanges entre les arbitres ? "Nous n’avons rien à cacher, si les autorités compétentes le décident, ce ne sera pas un problème pour nous." Pensez-vous que vous allez arbitrer à nouveau l’Inter, vu que deux ans et demi se sont écoulés depuis votre dernier match ? "Je vais là où m’assigne le désignateur des arbitres. Oui, je n’ai plus arbitré l’Inter depuis avril 2018." Croyez-vous-en la sincérité de Daniele Orsato ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Giulio Maggiore est le symbole de ce qu’est Spezia, club dans lequel il a grandi : Des jeunes à la Serie A, en passant par la Serie B. Et ll s’est toujours montré protagoniste. Son dernier fait d’arme ? L’ouverture du score qui a précipité la Chute de l’Ac Milan! Révélation de Fan Page.It A noter que cette interview a eu lieu la veille d’Inter-Lazio ! Ce but face à l’Ac Milan a une saveur particulière pour celui qui est aussi tifoso de l’Inter. Aujourd’hui professionnel, il se définit comme un "sympathisant". Mais ce but, et la façon dont il a été inscrit, a été réellement spécial pour lui "Je continue à être un sympathisant de l’Inter. J’en suis tifoso depuis tout petit, je me souviens du Triplé. Cette victoire est objectivement importante pour nous et nous verrons si elle le sera aussi, importante, pour l’Inter demain." L’histoire de Maggiore est curieuse et intéressante, car elle présente d’autres liens avec l’AC Milan. Enfant, lors d’un test pour les Rossoneri, il s’est présenté avec une serviette de bain de l’Inter "J’avais cette serviette blanche avec la Blason de l’Inter, mais je n’ yavais pas prêté attention. Je suis allé au test et ils m’ont dit : "On t’aime bien, mais la prochaine fois, évite d'apporter cette serviette de l’Inter." Le Milan convaincu avait décidé de miser sur le jeune Maggiore, vu son évident talent, celui qui lui a permis d’emmener Spezia en Serie A. Mais l’aventure fut de courte durée, comme cela arrive souvent chez les jeunes "Je n'ai aucun regret. Spezia m'a immédiatement très bien accueilli, tout de suite: C'est ma ville, je suis fier de faire partie du club et d’être monté en Serie A. Le passé est le passé, je n'ai aucun regret et je pense au présent." Avec une petite cartouche qui a tout de même fait plaisir ce week-end ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Le footballeur italien Paolo Rossi, héros de la Coupe du Monde 1982 remportée par l'Italie, est mort à 64 ans, ont annoncé sa veuve et les médias italiens. Son épouse, Federica Cappelletti, a annoncé sa mort sur Instagram, publiant une photo du couple avec la légende "Forever," suivie d'un coeur. "Il n'y aura jamais plus quelqu'un comme toi, unique, spécial", a-t-elle aussi écrit sur Facebook. La nouvelle de son décès a été reprise dans la nuit de mercredi à jeudi par les médias italiens, qui ont aussitôt rendu hommage au légendaire attaquant italien surnommé "Pablito". "Paolo Rossi, l'aimable poète du foot qui a fait la joie de toute l'Italie en 1982 est mort", souligne sur son site le quotidien Il Corriere della Sera, qui évoque la "maladie incurable" dont il souffrait. Il était "l'homme qui fit pleurer le Brésil et emmena les azzurri de Bearzot à la conquête de la Coupe du Monde", relève de son côté le journal La Repubblica. "Je me souviens d'un footballeur extraordinaire, d'une excellent coéquipier et d'un ami. Parce que cette équipe du Mondial de 1982 était une équipe composée d'amis", a commenté le gardien de but Dino Zoff, lui aussi champion du monde 1982. "Rossi avait des qualités incroyables, ils faisait les choses justes au bon moment. Il était irremplaçable dans ce groupe". "Une partie d'entre nous s'en est allée avec lui, une partie de ma vie s'en va avec lui", a commenté son autre coéquipier Fulvio Collovati. "Douleur profonde" Le président de la Fédération italienne de foot Gabrielle Gravina a déploré une "douleur profonde, une blessure au coeur de tous les passionnés (de foot) qui sera difficile à guérir (...) Il a inspiré avec son style de jeu de nombreux attaquants des nouvelles générations". "La Serie A pleure un immortel de notre football, aimé du monde entier", a réagi son côté le président de la Serie A, Paolo Dal Pino. L'annonce du décès de Rossi intervient moins de deux semaines après celui de la légende argentine Diego Maradona, qui avait remporté la Coupe du Monde 1986. Paolo Rossi, qui n'aurait pas dû jouer la Coupe du Monde 1982, en est finalement devenu le héros avec six buts et un triomphe. Suspendu pour trois ans en mars 1980 dans le "Totonero", une affaire de scandale de matches de football truqués et de paris illégaux en Italie, il avait cependant été convoqué pour le Mondial 1982 en Espagne, après une réduction de sa sanction, malgré le scepticisme de la presse et des tifosi. Au "Mundial", Rossi explose avec un triplé lors d'un mythique Italie-Brésil (3-2) qui élimine la Seleçao et envoie les Azzurri en demies. Face à la Pologne, il s'offre un doublé et une place en finale. Lors de cet ultime match contre la RFA, le Toscan marque le premier des trois buts italiens (3-1). L'Italie remporte sa 3e Coupe du monde, Rossi finit meilleur joueur et buteur. Et le Ballon d'Or vient couronner cette année exceptionnelle. "Capocannoniere" Sa carrière en club est plus contrastée. Déniché adolescent par les recruteurs de la Juventus, ses premières années bianconere sont ternies par trois blessures à un ménisque. Meilleur buteur de Serie B avec 21 buts et montée en Serie A: avec le Lanerossi Vicenza, rejoint en 1976, il connaît ses premiers succès. La saison suivante, son club titille la Juventus pour le scudetto et il finit à nouveau "capocannoniere" (24 buts). La Juventus tente alors de le récupérer, en vain. Après une dernière saison et une relégation avec Vicence, il part pour Pérouse, où son passage est chamboulé par le Totonero. Deux ans de suspension plus tard, Rossi revient à la Juve. La saison 1983-84 est synonyme d'apogée pour Rossi. Il forme un redoutable trio avec Platini et Zbigniew Boniek et accumule les trophées: Serie A, Coupe d'Italie, Coupe des Coupes, et Supercoupe d'Europe. En 1985, la "Vieille Dame" remporte la Coupe des clubs champions lors de l'effroyable finale du Heysel et ses 39 morts, qui sera le dernier match de Rossi avec les Bianconeri. Il file chez le rival, l'AC Milan. Handicapé par des blessures, son épisode milanais est un échec. Tout comme celui à l'Hellas Vérone. En 1987, Rossi décide de tourner la page à 31 ans après près de 400 matches de championnat, 154 buts et 48 sélections (20 buts). ®Rtl.be
  16. Giandomenico Lepore, ancien Chef du Parquet de Naples est revenu sur le Calciopoli en détruisant la Juventus : "Nous voulions refonder le Calcio, ils nous avaient bloqués et nous avions trouvé le moyen d’y parvenir."....Il va s’en dire que celui-ci n’a pas été tendre avec la Vecchia Signora à Radio Punto Nuovo Le Hit de l'Eté 2006 en Italie "J’ai le mérite, conscient et inconscient, qu’on le veuille ou pas, d’avoir envoyé la Juventus en Serie B. Nous voulions refonder un Calcio qui avait été corrompu. Cette enquête avait touché toutes les équipes, même le Napoli aurait pu être impliqué. L’Inter devait être la seconde équipe examinée, mais l’Expresso a publié des interceptions téléphoniques et les téléphones se sont tût. Certains voulaient éviter que l’on enquête sur tout le Calcio." "Si nous avions réalisé des interceptions durant 10 ans, et non deux, la Juve se serait vue révoquée "peut-être" autant de Scudetti." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Si la Serie A navigue à vue, la Serie B a pris la mesure de la situation et devrait arrêter son tournoi Révélation du Corriere Dello Sport "Plus que les demandes de soutien psychologique pour les joueurs qui sont contraint d’être éloignés de leur famille, tout en étant confronté à l'arrêt des entraînements, la Commission Médicale Scientifique soumettra au Président Balata l’idée de mettre un terme immédiatement au championnat cadet. Selon les docteurs, il n’existe pas de conditions à cours-terme laissant place à la reprise." Un message également destiné à la Serie A ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Au détour d’une prise de bec entre tifosi d’autres équipes, vous avez certainement déjà entendu que l’Inter ment sur son passé et que le club fut repêché afin d’éviter une descente en Serie B. Voici quoi répondre à ces fausses accusations. Nous sommes 100 ans en arrière, en 1922, avant même l’instauration (1929) du championnat unique tel que nous le connaissons actuellement. Le paysage footballistique italien de l’époque est littéralement éclaté. La saison 1921-1922 comporte deux championnats parallèles : l’un mené par la C.C.I. (Confédération Footballistique Italienne) et un autre mené par la F.I.G.C. (Fédération Italienne de Football) : deux champions d’Italie sont alors proclamés cette année-là : Pro Vercelli et Novese. Il est décidé en 1922 qu’un championnat unique sera créé en rassemblant les meilleures équipes des deux championnats parallèles. Ce championnat unique devait comporter une Première Division de 36 équipes divisées en 3 poules. Le règlement prévoit que pour choisir ces 36 équipes, on choisira les 18 meilleures équipes de la C.C.I. et les 12 meilleures de la F.I.G.C. Les 6 places restantes seront attribuées avec un match éliminatoire (spareggio). Au terme de la saison 1921-1922, les nerazzurri terminent à la dernière place de leur poule dans la C.C.I. avec seulement 11 points. Mais alors pourquoi l’Inter ne fut-elle pas reléguée ? Parce qu’en 1921 (avant donc de savoir que l’Inter finirait dernière), le règlement de la C.C.I. stipulait que la dernière équipe au classement ne serait pas reléguée automatiquement mais qu’il y a aura un fameux spareggio (match éliminatoire, comme aujourd’hui quand le 18e de Ligue 1 Conforama affronte une équipe de Ligue 2). L’Inter gagne son premier match de spareggio à cause du retrait de son adversaire. Pour son deuxième et ultime match, le club milanais valide sa qualification au championnat 1922-1923 grâce à une victoire sur l’équipe florentine de Libertas. Voici donc pourquoi l’Inter n’a pas été « reléguée en Serie B » (cette désignation n’existait même pas à l’époque) : il y avait des spareggi à jouer quand on finissait dernier. CADEAU : si ce sont les Juventines qui vous attaquent sur ce sujet, après leur avoir répondu, vous pourrez leur dire qu’en 1912-13, dans un championnat qui était également divisé, la Juventus avait fini dernière de sa poule et devait descendre en division inférieure, le spareggio n’existait pas. Cependant, les autorités italiennes décidèrent de réorganiser le championnat pour la saison 1913-14 et vu le besoin de représenter la région Ligurie-Piémont, la Juventus fut repêchée. DOUBLE CONCLUSION : L’Inter a fini dernière en 1922, a joué un spareggio, l’a gagné sur le terrain et n’est pas descendue. Tandis que la Juve a fini dernière en 1914, n’a pas joué de spareggio et a été repêchée par les autorités. CQFD. Chaque jour, un nouvel article sur l’histoire de l’Inter et du Calcio Des idées, des remarques, dites-le nous en commentaire !
  19. Milan - Un nouveau statut de la Lega a introduit une nouveauté pour les clubs en passent d’être relégués : Fonctionnement dans le passé Pour la saison actuelle (2017/18), les vigueurs actuelles restent en place, surtout en ce qui concerne la part résiduelle de octroyé aux clubs relégué en Serie B, après trois années d’ancienneté en Serie A, cela ne vaut pas pour ceux qui ont été « immédiatement » promu. Dans un tel cas, si vous être relégué immédiatement, après une année de montée, le montant à percevoir sera redistribué aux équipes placées en Serie A entre la quatrième et dix-septième position. Cas concret : Pour les trois équipes reléguées à la fin de la saison 2015/16, seul 45 des 60M€ prévus à cet effet ont été utilisés pour être reversé de la sorte : 25 millions à Hellas Vérone, 10 à Carpi et 0 à Frosinone). En 2016/2017, le retour de l’Hellas en Serie A a permis la répartition des 15 millions restant entre les autres Serie A des équipes. C Cette situation, avec les nouvelles directives, a été annulée. Fonctionnement à venir Tout d’abord, les équipes sont réparties en trois groupes: Le Groupe A : Ceux qui sont relégués en Serie B après avoir joué en Serie A pour une saison (fraîchement promue) Le Groupe B : Ceux qui sont relégués en Serie B après avoir joué en Serie A (club promu de la Serie Le Groupe C : Ceux qui sont relégués en Serie B après avoir joué en Serie A durant trois saisons, même si ces dernières n’ont pas été consécutives sur une période de 4 ans Primes La Lega Serie A va allouer, à chaque saison, le montant de 60 millions d’euros, qui vont être distribués selon les critères suivants : 10M€ pour le club répondant aux critères du Groupe A 15M€ pour le club répondant aux critères du Groupe B 25M€ pour le club répondant aux critères du Groupe C Pour l’instant, le règlement demeure intact. Dans le cas où la somme des trois équipes reléguée s’avère supérieure au plafond de 60M€. Le quota de chaque équipe sera proportionnellement réduit. Pour l'avenir, en ce qui concerne les sommes non-dépensées, comme ce fut le cas à la fin de la saison 2015/2016, ces dernières servirons à alimenter le fonds "Relégation" pour l’année suivante. Si l’on se base sur cet exemple, le montant alloué aurait été de 75M€ au lieu de 60M€. Ce cas de figure a été envisagé, car si trois club disposant de plus de trois ans d’ancienneté en Serie A, viennent à chuter la même saison, il n’y aura plus le besoin de réduire en proportion le quota. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Milan - D’après la Gazzetta Dello Sport, le Président Fédéral, Carlo Tavecchio, compte déposer un projet qui aura un impact dans le monde du Calcio. En effet, il souhaite faire passer la Serie A à 18 clubs au lieu de 20, la B de 20 au lieu de 22. De réduire la Serie C en deux groupes de 18 équipes au lieu de 20 actuellement. Il s’agirait d’un bon coup de balai au sein des équipes professionnelles, qui passerait de 102 à 74 avec une redéfinition pour les Dilettanti (le football amateur). Ce projet est coordonné par Cosimo Sibilia, Le Vice-Président vicaire de la FIGC et cela se répercutera jusqu’à la Serie D. avec toute une série de réformes. Ce qui est sûr, c’est que Tavecchio va aborder sérieusement ce sujet en janvier. Actuellement, les deux compétitions majeures sont mises sous administration, donc ils n’ont pas leurs propres interlocuteurs institutionnels. On s’attend à ce que la Lega Serie A et B renouvellent avec la tradition d’avoir ses propres organes internes, afin de débuter avec des représentants de toutes les composants intéressés, aux discussions. Il semble actuellement, que l’on enregistre une timide ouverture de la Lega Pro, en vue d’une réduction de son organigramme, sur un plan étalé sur plusieurs années. Des contacts ont eu lieu avec le Président Gabriele Gravina, qui représenterait les 38 clubs imaginés par Tavecchio pour la Serie C. De son côté, la Serie B devrait aussi s’adapter aux répercussions entraînant le passage à 20 club et le numéro un de la Via Allegri compte encaisser le choc, afin de voir les championnats inférieurs se subdiviser au mieux, mais compte également faire pression ensuite sur le Championnat le plus important, la Serie A. Le chemin est encore long, mais pour l’heure, il n’y a encore rien qui pourrait permettre de procéder à la réforme de la Serie A Cela pourrait se discuter dans un futur proche, mais les variables et les différents scénarios sont très complexes. Il suffit juste de songer aux intentions du Ministre des Sports, Luca Lotti, qui souhaite réformer la Legge Melandri en touchant aux critères de répartitions des trois télévisés, avec l’établissement d’une mesure ad hoc, en vue de légiférer sur une stabilité. En effet, le format sportif des championnats est en relation direct avec les revendications économique. Toutes les équipes de Serie A sont habituées à vivre dans un cadre de réciprocité et ce serait un exploit de voir cette réciprocité se répercuter entre les autres ligues. Même si une nouvelle tentative sera proposée. Ce qui est sûr, c’est que la façon dont est structuré le Calcio professionnel actuel n’est pas tenable Il va y avoir un problème de soutenabilité financière et la compétitivité en subira les répercutions. La Serie A à 20 n’est pas un emblème. L’écart, entre les grandes écuries et les petites, reste important et il ne se réduira pas en rayant deux clubs d’un simple trait. Il serait peut-être plus judicieux de revoir le système de redistribution économique, en misant sur le mérite, en évitant de spéculer sur certains matricules et en changeant la culture sportive des dirigeants. ®Antony Gilles - Internazionale.fr