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  1. Forts d'une large victoire 4-0 contre le Genoa pour la reprise de la Serie A saison 2021/2022, nos joueurs peuvent avoir le sentiment du devoir accompli ce soir pour leur retour devant des tifosi trop longtemps absents des stades. Parmi les buteurs du jour on retrouve Milan Skriniar et la recrue promise à tout les échecs, Hakan Calhanoglu. Ils se sont arrêtés au micro de DAZN pour nous donner leurs premières impressions. Morceaux choisis: Milan Skriniar Au sujet de l'état d'esprit des joueurs et de comment avoir marqué rapidement leur a permis d'exécuter leur plan parfaitement: "C'était important de commencer le match motivés et de marquer dès que possible. Nous avons réussi. C'était important de débloquer la partie et si après 15 minutes vous êtes à 2-0, ça devient plus facile." C'est Milan lui même qui a permis à l'Inter d'ouvrir le score après seulement 6 minutes de jeu, en reprenant un excellent corner d'Hakan. Il crédite également la tactique et les mécanismes de pensées que leur a donné Simone Inzaghi avant le match. "Le coach nous a donné son idée du football. Beaucoup d'équipes viennent ici pour se refermer sur elles-mêmes, mais si vous récupérez la balle immédiatement vous pouvez marquer et ouvrir le jeu. C'est un concept que le coach nous a transmis." Concernant les départs de Romelu Lukaku et Achraf Hakimi, Skriniar pense que les recrues sont tout aussi performantes. "Le Scudetto nous a donné des certitudes, mais également des responsabilités. Des joueurs sont partis mais d'autres tout aussi forts sont également arrivés. Nous sommes toujours forts et maintenant nous devons défendre le Scudetto." Hakan Calhanoglu Le milieu Turc explique à quel point il est heureux de voir que les fans de l'Inter l'ont déjà accepté comme un des leurs, bien qu'il vienne du Milan AC. "Nous avons bien travaillé aujourd'hui. Nous avons commencé très fort et nous avons gagné. Je remercie tout les supporters car ils me soutiennent déjà. Je veux donner mon meilleur pour l'Inter. Merci à ceux qui m'ont voulu ici." Instrumental dans la victoire du jour, il a délivré une passe décisive pour Skriniar avant d'inscrire le deuxième but d'une frappe lointaine vicieuse au pied du poteau de Sirigu. Il attribut sa performance gagnante à la qualité des individualités avec qui il évolue maintenant à l'Inter, comme Nicolo Barella et Edin Dzeko. "C'est simple de jouer avec des partenaires de qualité. Vous connaissez déjà leurs mouvements et aujourd'hui, nous avons joué un très bon match. Nous voulons continuer ainsi." Hakan a eu besoin de quelques ajustements sur le terrain, mais il croit être capable de remplir le rôle que lui réserve Inzaghi. "J'ai également bien travaillé pour être prêt pour le rôle que veut me confier Inzaghi. Il attend aussi des buts. Je veux tout donner pour cette équipe et ses tifosi." ©Internazionale.fr via Sempreinter - Traduction Trent_FCI
  2. Cette série d'articles nous rappelle les joueurs dont nous avons (peut-être) oubliés, qu'un jour, ils ont porté notre maillot noir et bleu. A travers eux on refait l'histoire, on discute et on dissèque leur temps à l'Inter ainsi que le reste de leur carrière. Retrouvez l'ensemble des articles de cette série ici : Les visages oubliés de l'Inter. Nous arrivons à la dernière partie de notre série consacrée aux joueurs oubliés de l'Inter. Cette semaine arrive le tour de l'attaquant néerlandais Dennis Bergkamp qui a passé deux ans avec les Nerazzurri. Bergkamp a pris la voie traditionnelle de commencer sa carrière en club avec l'Ajax alors qu'ils faisaient la transition de Rinus Michels à Johann Cruyff. Après s'être fait sa place dans l'équipe première, Bergkamp est devenu le pilier d'une équipe qui a remporté l'Eredivise, la Coupe KNVB, la Coupe UEFA (1992, ndlr) et également la Coupe des vainqueurs de Coupes (1987 et finaliste en 1988, ndlr). Individuellement, il est devenu une machine à marquer. Bergkamp a marqué plus de 20 buts toutes compétitions confondues au cours de ses trois dernières saisons avec l'Ajax, ce qui fera attirer l'attention sur lui. Comme pour de nombreux joueurs sortis de l'académie de l'Ajax, une offre qui ne pouvait pas être refusée est arrivée. L'Inter a dépensé 7,1 M£ pour transférer Dennis aux côtés de son coéquipier Wim Jonk. Il est dit que Bergkamp a refusé le Real Madrid et la Juventus pour signer avec l'Inter car il estimait que le style de jeu interiste lui convenait mieux. Cela semblait certainement exact alors que Bergkamp a fait un bon et cohérent début avec l'Inter, faisant partie d'une attaque à trois aux côtés de Salvatore Schillachi et Ruben Sosa. L'entraîneur de l'Inter, Osvaldo Bagnoli, a rapidement commencé à bricoler avec l'équipe et la pression a commencé à monter à mesure que les résultats étaient de plus en plus mauvais. En Serie A, l'Inter plongea à mi-saison. Cela aboutit au limogeage de Bagnoli qui a été remplacé par Gianpiero Marini, vainqueur de la Coupe du monde 1982. L'Inter a terminé à une choquante 13e place pour la saison 1993-1994, juste à un point de la relégation, mais pour Bergkamp, tout n'était pas si mal. Sur la scène européenne, l'Inter a réussi à remporter la Coupe UEFA, battant l'Autsria Salzbourg en matchs aller et retour, Bergkamp étant nommé joueur du tournoi après ses huit buts. Malgré un début difficile à l'Inter alors qu'ils peinaient durement en Serie A, Bergkamp a réussi 18 buts toutes compétitions confondues et de nombreux fans Nerazzuri espéraient qu'il y avait plus à venir. La campagne suivante a cependant apporté un désastre à l'attaquant néerlandais alors qu'il commençait à devenir une cible pour les médias italiens lorsque l'Inter pataugeait. Ottavio Bianchi a pris les devants pour la campagne 1994-1995 et la forme de l'Inter en Serie A n'a vu qu'une amélioration minime. Bergkamp est sorti d'une Coupe du Monde avec un certain nombre de blessures et a eu du mal à faire son entrée dans la formation de départ. Les médias ont commencé à spéculer sur son avenir et l'ont ciblé pour avoir l'air absent ou peu concerné sur le terrain et ont critiqué sa réticence à participer à des interviews après les matchs. Après un certain nombre de performances médiocres, les médias ont commencé à le qualifier d'« âne ». Un titre nommant leur « âne de la semaine » attribué au pire joueur de la journée a été changé en « Bergkamp de la semaine ». L'Inter s'est ralliée pour terminer la saison à la sixième place mais n'a pas réussi à conserver sa Coupe UEFA. Sur une note personnelle, Bergkamp a produit un maigre retour consistant à cinq buts en championnat et sont donc venues des questions sur son avenir. À l'été 1995, Massimo Moratti a achevé sa prise de contrôle du club et a concrétisé sa vision d'une refonte totale de ce dernier. Il y a eu de nombreuses pertes chez les entraîneurs et joueurs, car Moratti a provoqué des changements substantiels et Bergkamp est devenu l'un d'entre eux. L'Inter a vendu le Néerlandais à Arsenal pour 7,5 M£, réalisant un bénéfice. Bergkamp n'a jamais regardé derrière lui. Malgré sa peur de prendre l'avion, lui faisant manquer certains matchs à l'extérieur, Bergkamp a été un énorme succès dans le nord-ouest de Londres. Il a fait partie de la célèbre équipe des Invincibles d'Arsenal en 2003/2004 et a remporté trois FA Cup. Bergkamp a également marqué un but d’anthologie en Premier League pour détruire le Newcastle de Nikos Dabizas en 2001. À sa retraite en 2006, Bergkamp a vu son image ajoutée au mur des légendes au tout nouveau Emirates Stadium d'Arsenal. Pour son pays, il a terminé avec un record impressionnant de 37 buts internationaux en 73 sélections pour les Oranje. Comme beaucoup d'autres au cours de cette série, Dennis Bergkamp a connu le succès après son départ de l'Inter. Sa carrière à Arsenal et à l'Ajax et ses exploits pour son pays font de Bergkamp l'un des attaquants les plus doués et les plus respectés du football moderne. Sa capacité à jouer et à contribuer aux buts l'a amené à plaider pour que les attaquants soient plus que de simples "empileurs". Encore une fois, il arrive au mauvais endroit et au mauvais moment : un changement managérial dans un monde pré-Moratti et faire partie de l'équipe qui a obtenu le pire classement en Serie A n'a pas aidé à sa réputation. Si Bergkamp avait été un "Moratti-player", il aurait peut-être réussi à rester un an de plus et à faire ses preuves. Un autre cas fou d'un joueur qui ne correspondait tout simplement pas aux rayures bleues et noires à un instant donné. ®alex_j - internazionale.fr
  3. Le piège était prêt au Marassi, où Maran accueille ses hôtes avec une équipe totalement tournée vers sa défense. En face Conte reste fidèle à ses idées et voit le retour de Bastoni qui remplace Kolarov. Eriksen est titulaire en soutien du duo Martinez-Lukaku. Le scénario est clair dès le début. Le Genoa est là pour défendre coute que coute et ce sera une attaque-défense pendant 90 minutes. La première mi-temps est très brouillonne, remplie d'imprécisions et sans dangers pour les gardiens. Nous pouvons voir que Lautaro Martinez se démène malgré tout mais il reste toujours en décalage, soit trop en avance soit trop en retard mais jamais dans le bon tempo pour négocier un bon ballon. Seul frisson de cette période, Lukaku pense avoir un pénalty après un accrochage avec Bani, mais l'arbitre ne siffle rien. Direction les vestiaires après une période totalement insipide. Le retour sur le terrain est du même niveau et nous pouvons voir les petites fautes se multiplier. Le tout reste très désagréable à regarder et il faut attendre l'heure de jeu pour voir enfin les filets trembler. Sur une remontée de balle depuis la défense, Brozovic a le champ libre et passe pour Barella qui combine de justesse avec Lukaku. Ce dernier efface Goldaniga parti aux fraises et aligne Mattia Perin côté opposé (0-1 64'). Le Genoa reste inoffensif et n'arrive à rien. Les actions s'enchainent pour nous mais l'imprécision est toujours aussi présente. Un quart d'heure plus tard, sur un corner de Brozovic, Ranocchia vient chercher le ballon de la tête pour tenter de redresser et cadrer. En vain, mais D'Ambrosio a parfaitement suivi et coupe la trajectoire à bout portant (0-2 74'). Le drapeau blanc est Plus rien par la suite et c'est donc une victoire logique au bout d'une heure et demi d'ennui. La manœuvre était assez lente, avec un trio au milieu qui ne s'est pas compris jusqu'à l'arrivée du détonateur Barella. Une victoire qui fait du bien mais face à un adversaire limité qui dès le départ a refusé le jeu... Il faudra montrer autre chose mardi contre le Shakhtar Donetsk, victorieux au Real Madrid la semaine dernière et qui a fait un nul hier en championnat. Tableau Récapitulatif Inter 2-2 Borussia Mönchengladbach Buteurs: 64' Lukaku - 79' D'Ambrosio Genoa: Perin ; Bani - Zapata - Goldaniga ; Ghiglione - Behrami (Radovanovic 61') - Badelj (Zajc 61') - Rovella (Melegoni 84') - Czyborra (Pellegrini 46') ; Pandev - Pjaca (Shomurodov 65') Banc: Marchetti - Paleari - Biraschi - Destro - Masiello - Parigini - Dumbravanu Coach: Rolando Maran Inter: Handanovic ; D'Ambrosio - Ranocchia - Bastoni ; Darmian (Kolarov 80') - Vidal (Nainggolan 80' - Brozovic - Perisic (Hakimi 58') ; Eriksen (Barella 58') ; Lukaku - Lautaro (Pinamonti 72') Banc: Padelli - Stankovic - de Vrij - Moretti - Vezzoni - Carboni - Satriano Coach: Antonio Conte Arbitre: Massa Var: Di Bello Avertis: Martinez ; Bani ®gladis32 - internazionale.fr
  4. Antonio Conte revient brièvement sur la performance de son équipe dans ce derby della madonnina perdu, le premier depuis décembre 2017. "Je n'aime pas parler de chance ou malchance, spécialement en cas de défaite. Nous avons fait notre match où nous avons bien débuté, en attaquant et en se créant des occasions. Nous aurions dû être plus précis devant le but. Nous aurions pu marquer mais nous nous sommes retrouvés avec deux de retard. Milan est une équipe forte, et il est inévitable que lorsque vous redescendez contre eux, alors tout devient plus difficile. Nous aurions pu au moins obtenir un nul mais félicitations au Milan. Ils ont tenu bon, résisté et ont gardé l'avantage jusqu'au bout." Qu'est-ce que vous n'avez pas aimé ? "Comme je l'ai dit en avant match ce n'est pas le moment de regarder ce qui se passe en extra-foot (en référence aux différents cas Covid, ndlr). Nous sommes désolés de perdre un match dans lequel nous avons eu tant d'occasions, et dans lequel Milan a été chanceux. J'ai vu beaucoup d'efforts et les garçons étaient très enthousiastes. Nous avons eu deux négligences puis de nombreuses occasions pour revenir et gagner. Félicitations à eux." Trop de risques en défense ? "Cela dépend de comment vous regardez le verre. Nous avons certainement été pénalisés plus que nous ne devrions. Nous devons travailler certaines situations et essayer de nous améliorer. Je tente toujours de trouver le positif, mais pour moi l'équipe ne doit pas être désolée et je ne suis pas en colère. Ils ont joué un excellent match malgré les difficultés initiales. Il y a eu beaucoup d'occasions mais nous parlons d'une défaite malgré tout. Maintenant il faut penser au match de Champions League en emportant avec nous les choses positives qui sont nombreuses, en dépit des négatives qui nous poussent à nous améliorer." Kolarov semble lutter depuis qu'il est au centre : "Je pense que c'est son rôle maintenant. Il est inévitable de travailler avec lui, mais aussi avec tout le monde. Mais je me répète, nous avons fait le jeu et si nous avions pu concrétiser toutes ces occasions, nous parlerions ici d'une Inter belle et victorieuse." Godin n'aurait-il pas dû être retenu pour avoir un poste de défenseur central supplémentaire ? "Je ne parle pas mercato vous le savez très bien. Ce qui s'est déroulé a été réfléchi, évalué par le club et les managers. C'est à moi d'entrainer et d'en tirer le meilleur parti. Les questions mercato doivent être posées à ceux qui sont légitimes pour en parler." Quelle est la condition physique de Sanchez ? "Sanchez est arrivé du chili et nous étions très alarmés car ils parlaient d'une blessure musculaire majeure. Hier, lui et Vidal se sont entrainés à un rythme réduit, car nous voulions être certains que ce n'était pas dangereux. Les muscles étaient fatigués et il est entré en jeu dans les quinze dernières minutes pour éviter toute blessure, ce qui serait très grave pour nous." ®gladis32 - internazionale.fr
  5. Après la pause internationale et malgré les différentes absences Covid, un joli derby se profilait pour cette reprise de championnat. Le Milan est invaincu depuis le début de la saison, avec six victoires d'affilée, Serie A et Europa comprises, tandis que nous restions sur un nul tendu contre la Lazio avant la trêve. La rencontre n'a pas tenu toutes ses promesses et le résultat n'est pas là non plus. Récit d'une soirée désagréable. Le match a du mal à se lancer. Les deux équipes se cherchent et tentent de marquer le territoire à coup de fautes assez flagrantes. Et à ce jeu là Kolarov y est allé trop fort et surtout de manière très stupide, puisqu'il a fauché par derrière Ibrahimovic dans la surface. Au départ tout va trop vite pour nous. Calabria sert Calhanoglu qui remet directement dans la course de Zlatan qui part avec Kolarov au but. Le suédois temporise et notre défenseur le sèche dans le surface. Pénalty logique. Handanovic arrive à contrer le pénalty mais Ibrahimovic a parfaitement suivi et le ré-aligne pour marquer (13' 0-1). Trois minutes plus tard, toujours sur notre côté gauche, Calabria passe à Saelemaekers qui d'un contrôle orienté magistral efface Brozovic. Le belge oriente pour Calhanoglu seul au milieu qui en première intention trouve Leao à droite. Ce dernier se débarrasse de D'Ambrosio d'une manière déconcertante et centre parfaitement dans la surface pour trouver une nouvelle Ibrahimovic, bien seul lui aussi. Il n'en fallait pas tant pour que ce dernier trouve une seconde fois le chemin des filets (16' 0-2). Trop facile. Le défi physique s'engage à nouveau et la réaction d'orgueil se fait attendre malgré tout. Un quart d'heure après sur une attaque placée, nous trouvons enfin les cages du Milan. Kolarov décale Perisic à gauche qui centre à ras de terre en première intention. Donnarumma rate sa sortie et Lukaku, placé en embuscade au second poteau derrière Hernandez, ne se fait pas prier pour marquer (29' 1-2). On pense alors à un derby de folie qui arrive mais rien de tout ça, la tension retombe petit à petit. Une action bien menée avec Barella à la conclusion et une tête non cadrée de Lukaku sur corner en fin de mi-temps donnent quelques frissons, mais sans plus. Retour aux vestiaires. La reprise est du même acabit. Il faut attendre la 56' pour voir Leao se signaler mais son tir frôle le poteau d'Handanovic. Une nouvelle fois nous sommes en difficulté sur un contre. Trois minutes après Vidal trouve astucieusement Hakimi par dessus la défense, mais le marocain ne cadre pas sa tête. La solution Lukaku était aussi tout seul au centre. Commence alors un siège. L'AC Milan est en difficulté et lutte pour garder le résultat et les fautes pleuvent. Kjaer et Kessié sont proches de prendre un second jaune mais l'arbitre Mariani est clément avec eux. 72' un tournant dans la rencontre. Lukaku est fauché par Donnarumma. L'arbitre siffle logiquement pénalty mais attend et va voir la vidéo de l'action. Au bout de quelques instants il revient sur sa décision car le belge est hors-jeu lorsque Eriksen lui passe involontairement le ballon et alors que Kjaer le retouche par la suite. Totale incompréhension. Pour autant il reste plus d'un quart d'heure à jouer mais nous sommes inoffensifs. Le Milan tient le coup. En fin de rencontre Lukaku à deux très belles actions mais sur la première il ne trouve pas le cadre, et sur la seconde Donnarumma est sur la trajectoire de sa talonnade. Le derby della Madonnina part donc chez les cousins, qui attendaient ça depuis quatre ans quasiment. Rendez-vous mercredi en Champions League pour rebondir contre le Borussia Monchengladbach. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 1-2 AC Milan Buteurs: 13 & 16' Ibrahimovic - 29' Lukaku Inter: Handanovic ; D'Ambrosio - De Vrij - Kolarov ; Hakimi - Vidal (83' Sanchez) - Brozovic (38' Eriksen) - Barella - Perisic ; Lukaku - Martinez Banc: Stankovic - Padelli - Moretti - Darmian - Ranocchia - Vezzoni - Squizzato - Eriksen - Sanchez - Pinamonti - Satriano Coach: Antonio Conte AC Milan: Donnarumma ; Calabria - Kjaer - Romagnoli - Hernandez ; Bennacer - Kessié (87' Tonali) ; Saelemaekers (63' Castillejo) - Calhanoglu - Rafael Leao (62' Krunic) ; Ibrahimovic Banc: An. Donnarumma - Tatarusanu - Conti - Kalulu - Dalot - Castillejo - Krunic - Tonali - Diaz - Colombo - Hauge - Maldini Coach: Stefano Pioli Arbitre: Mariani Var: Irrati Avertis: Brozovic - Vidal - Hakimi ; Kjaer - Kessie - Ibrahimovic ®gladis32 - internazionale.fr
  6. S'adressant aux micros d'Il Giorno, Gianni Nanni, responsable des médecins de Serie A revient sur la situation épidémiologique concernant le championnat : "Les infections croissantes dans les équipes ? La règle s'applique à l'ensemble du pays. Si les règles du protocole sont strictement observées au sein d'un groupe, il n'y a aucune raison de craindre une nouvelle suspension des championnats. Il suffit de comparer les chiffres d'aujourd'hui à ceux de mars pour comprendre que nous sommes confrontés à des situations différentes." Mais il est indéniable que les cas positifs dans le pays et dans les équipes se multiplient : "Malheureusement la croissance des infections dans le pays est dû au climat excessif de liberté qui a caractérisé l'été. Si vous vous relâchez, le virus lui, reste aux aguets." Malheureusement c'est aussi le cas dans le football avec le Genoa, le derby milanais qui perd chaque jour un joueur, l'équipe italienne des moins de 21 ans renvoyait chez elle : "Le football oblige en quelque sorte ceux qui en font partie à passer plusieurs heures de la journée ensemble, que ça soit à l'entrainement, dans un vestiaire ou à l'hôtel." Ceux-ci semblent être devenus des autoroutes à virus. Beaucoup font pression pour rendre le protocole plus rigide : "Je ne suis pas pour cette idée. Le protocole peut être mis à jour sur la base de nouvelles preuves épidémiologiques mais il ne doit pas être changer de manière radicale. La première chose à faire déjà est de le respecter à la lettre." Quant à la peur que les cas positifs puissent infecter des joueurs d'une autre équipe, qu'en pensez-vous ? "C'est une hypothèse que je pense peu plausible. Le problème n'est pas pendant le jeu, c'est avant et après. Le Genoa par exemple, a fait face au Napoli vraisemblablement avec une douzaine d'infectés dans l'équipe et de le club de De Laurentiis ils n'étaient que deux. La Campanie est l'une des régions qui souffrent le plus de la montée des infections, qui me dit que les cas positifs du Napoli ne l'ont pas été ailleurs, qui sait, au restaurant ?" Vous n'avez donc pas peur d'un nouvel arrêt de la Serie A ? "Non je suis convaincu que nous pouvons continuer. Je ne commencerais à m'inquiéter que lorsque je verrais si, au sein d'un même club, personne ne respecte strictement le protocole. Mais je suis certain qu'il est dans l'intérêt de tous d'aller au bout." ®gladis32 - internazionale.fr
  7. Notre victoire 5-2 contre Benevento a donné satisfaction à Antonio Conte, comme il l'exprime en après match aux différents micros des médias italiens. Voici ses propos : "La plus grande satisfaction est de voir que, mis à part les joueurs, l'idée de jeu ne change pas. C'est la même que celle que nous poursuivons depuis l'an passé mais avec plus d'options. C'est une équipe qui joue, attaque et crée beaucoup. Nous devons travailler sur l'équilibre encore, mais j'aime voir cette équipe jouer." L'intégration des nouveaux est rapide : "Oui on se retrouve sur une base d'un an, c'est important. Sur celle-ci nous sommes intervenus en changeant le système avec un milieu offensif. Cela nous donne le pouvoir d'avoir deux interprétations qui augmentent notre danger. N'oublions pas que Benevento était sur une victoire contre la Sampdoria. Il y a eu la bonne détermination, la bonne approche mais il y a beaucoup de travail encore." Qu'apporte Hakimi ? "C'est un footballeur à fort potentiel, il est né pour jouer le rôle de cinquième milieu de terrain avec des perspectives offensives importantes. Il doit progresser en défense mais jouer avec trois centraux améliore ses qualités. C'est l'investissement le plus important de ce mercato, il faut continuer à travailler mais il a fait un bon match. Nous espérons que cela continuera." Comment va Vidal ? "Arturo a reçu un coup sur la cuisse et j'ai préféré ne pas prendre de risque. Il ne devrait pas y avoir de quoi s'inquiéter, nous verrons demain sa situation. C'est un guerrier et ces derniers sont toujours prêts pour la guerre." Que dîtes-vous aux entraineurs qui considèrent l'Inter comme favorite pour le titre ? "Nous devons être enthousiastes à ce sujet, cela signifie qu'ils ont du respect pour notre travail. Le championnat passé pèse sur notre jugement. Cela doit nous remplir de satisfaction. C'est bien que ça arrive, après que l'Inter ait été considérée comme outsider pendant tant d'années. Nous avons gagné en crédibilité et ils nous voient avec un regard différent. Peut être que ce sera encore plus difficile car ils viendront avec encore plus de détermination." A propos du milieu de terrain, c'est une nouveauté le placement parfois haut et parfois bas ? "Je suis heureux que quelqu'un puisse voir ces dynamiques de jeu sur le terrain, qu'il y ait quelque chose d'organisé. Parfois nous oublions le travail que fait le coach." Sept changements par rapport à la victoire contre la Fiorentina. Ce sera une constante cette saison ? "Comme je l'ai dit malgré ces changements, c'est la même Inter. Cela montre que nous travaillons bien. Je peux déjà imaginer les avis et jugements si nous n'avions pas gagné aujourd'hui... Nous venons d'une période très intense et nous nous préparons à faire face à une autre qui arrive. Changer, c'est aussi accélérer l'insertion de Kolarov, Hakimi, Vidal ou le retour de Perisic. Cette rapidité d'insertion me permet de compter sur ceux qui viennent d'arriver." Si Alonso arrive vous n'aurez aucun problème à l'insérer car vous le connaissez très bien : "Je ne parle pas mercato, cela dépend du club. Je ne suis intéressé que par le travail à faire et l'amélioration de l'équipe que j'ai à ma disposition." Comment voyez-vous le match entre Pirlo et Gattuso dimanche ? "J'apprécierai ça à la télé, sachant que vous sous-estimez tous beaucoup Naples. C'est une excellente équipe mais personne ne les place parmi les favoris." ®gladis32 - internazionale.fr
  8. Sollicité juste après le coup de sifflet final pour une réaction à chaud, Achraf Hakimi, auteur de son premier but sous nos couleurs ce soir, a répondu à l'appel du micro : "Je suis très content, je m'adapte bien et j'apprends ce que le coach me demande. C'est un début très positif. A Dortmund nous jouions déjà à cinq en défense, je sais comment jouer à ce poste et puis mes coéquipiers m'aident beaucoup pour apprendre le plus vite possible. Est-ce un signe pour le Scudetto que nous sommes déjà devant la Juventus ? Nous travaillons pour cela. Nous avons une équipe apte à gagner." ®gladis32 - internazionale.fr
  9. Premier match de la saison 2020/21 contre une Fiorentina qui a gagné le weekend dernier et qui se présente confiante. Antonio Conte aligne une recrue et un retour, Kolarov et Perisic sont dans le onze. Bastoni est au centre de la défense et prend la place de de Vrij, suspendu. Les cinq changements sont toujours en vigueur pour cette année, une donnée qui aura son importance cette saison. Et cela commence mal puisqu'au bout de deux minutes de jeu, Biraghi se rappelle aux bons souvenirs de ses ex-coéquipiers et adresse un excellent centre pour Kouamé qui combine avec Bonaventura. D'Ambrosio couvre le hors-jeu tandis que Kolarov est plus occupé à lever le bras qu'à suivre son vis à vis. Résultat Handanovic se fait aligner et la Fio mène déjà au score (3' 0-1). L'équipe reprend le contrôle au milieu et croit même avoir un pénalty sur une faute de Caceres sur Lautaro, mais l'arbitre Calvarese en décide autrement. S'en suit une nette domination des nôtres et une Fio qui joue en contre, emmenée par un Franck Ribéry très en jambe. Comme sur cette course où il trouve parfaitement Kouamé dans la profondeur mais il faut une très bonne sortie d'Handanovic pour éviter le 0-2 après le quart d'heure. La rencontre se calme et il faut attendre l'approche de la mi-temps pour que tout s'accélère. Kouamé est de nouveau proche d'enfoncer le clou mais Young tacle parfaitement l'ivoirien dans la surface en dernier recours. Juste avant le retour aux vestiaires, la Fiorentina est prise à son propre jeu. Barella emmène le contre et sert Lautaro à l'entrée de la surface. La finition est parfaite, son tir enroulé est imparable pour Dragowski (45'+2 1-1). A la reprise, la Fio n'arrive pas à se dégager, Eriksen récupère et lance Lautaro. En plein duel avec Amrabat, il se joue de lui et centre fort à ras de terre dans la surface. Il n'y a aucun coéquipiers mais Ceccherini panique et met le pied pour contrer, mais le ballon part en direction de ses propres cages et trompe Dragowski (52' 2-1). Cela met cependant la Fio dans de bonnes dispositions, avec des contre attaques éclairs qui nous posent de vrais problèmes. Ribéry, bien lancé par Castrovilli, prend de vitesse D'Ambrosio puis temporise. Nos joueurs sont attentistes et laisse Castrovilli apporter son soutien avec une course de plus de 70m seul, pour rentrer dans la surface et tromper Handanovic d'un tir à ras de terre. Trois joueurs de la Fio pour six joueurs nerazurri... (57' 2-2). La leçon n'est pas retenue, puisque quelques minutes plus tard, Ribéry montre à nouveau toute sa classe. Il efface D'Ambrosio et d'une passe millimétrée dans la profondeur parfaite, il trouve Federico Chiesa parti dans le dos de la défense. Ce dernier dupe Handanovic, qui aurait pu avoir la main plus ferme sur sa sortie... (63' 2-3). Antonio Conte effectue alors deux changements, avec l'entrée d'Hakimi à la place de Young et de Sensi qui envoie sur le banc Eriksen. La Fiorentina nous laisse le ballon et voit Lukaku vendanger deux énormes occasions, hors cadre. Nos adversaires joue toujours en contre, et Vlahovic, tout seul devant le but, a la balle pour tuer la rencontre mais il rate totalement son tir. Il le regrettera fortement... Car la pression se fait de plus en plus fortes sur la défense florentine. Sur une belle combinaison Lukaku-Sanchez-Hakimi, le marocain retrouve instantanément le belge pour cette fois mettre la balle au fond des filets et égaliser (86' 3-3). Trois minutes après, sur un corner à deux, Sanchez centre, c'est légèrement dévié par Castrovilli et le ballon atterrit au second poteau. L'endroit préféré de Danilo D'Ambrosio, qui bat dans les airs Vlahovic et place sa tête à bout portant. Dragowski ne peut rien et voit son équipe couler en trois minutes (89' 4-3). Une fin de rencontre folle pour clore les retrouvailles avec la Serie A. Une victoire méritée malgré tout, qui met en exergue nos faiblesses défensives sur contre. Rendez-vous mercredi pour Benevento-Inter à 18h00 ! Tableau Récapitulatif Inter 4-3 Fiorentina Buteurs: 45'+2 Martinez - 52' Ceccherini csc - 87' Lukaku - 89' D'Ambrosio ; 3' Kouamé - 57' Castrovilli - 63' Chiesa Inter: Handanovic ; D'Ambrosio, Bastoni, Kolarov ; Young (64' Hakimi), Barella (75' Nainggolan), Brozovic (74' Vidal), Perisic (78' Sanchez) ; Eriksen(64' Sensi) ; Lukaku, Martinez Banc: Radu, Skriniar, Pirola, Ranocchia, Gagliardini, Vidal, Hakimi, Sensi, Dalbert, Nainggolan, Sanchez, Pinamonti Entraineur: Antonio Conte Fiorentina: Dragowski ; Milenkovic, Ceccherini, Caceres ; Chiesa (38' Lirola), Bonaventura (61' Valero), Amrabat, Castrovilli, Biraghi ; Kouamé (61' Vlahovic), Ribéry (83' Cutrone) Banc: Terracciano, Dalle Mura, Pezzella, Julio, Lirola, Montiel, Saponara, Valero, Venuti, Duncan, Vlahovic, Cutrone Entraineur: Giuseppe Iachini Arbitre: Calvarese Var: Giacomelli Avertis: Barella ; Ceccherini ®gladis32 – internazionale.fr
  10. Antonio Conte s'est attardé auprès des médias en conférence de presse d'après match pour commenter ce match fou de début de saison. Voici ses propos. Votre premier sentiment après cette rencontre ? "Nous savions que ça allait être compliqué. La Fiorentina est une très bonne équipe, difficile à affronter. Nous avons bien joué en phase offensive, faisant avancer beaucoup d'hommes et marquant quatre buts et en se créant de nombreuses occasions. Mais je vois aussi l'aspect négatif sur les phases de redémarrage et d'engagement. L'équilibre est la base de tout. Il faut s'améliorer de ce point de vue. Nous voulons travailler l'aspect défensif en pensant toujours aller de l'avant, à faire pression sur le porteur du ballon. Nous devons nous améliorer là dessus.Mais le grand mérite revient aux joueurs. Nous prenons ces trois points importants et nous sommes heureux." Aujourd'hui c'était une belle chance pour Christian Eriksen, mais il semble qu'avec le danois à la manœuvre, l'équipe est un peu perdu : "Nous travaillons avec Christian comme nous travaillons avec les autres. Par rapport à son arrivée il a augmenté le rythme et il joue dans sa position idéale. Il a bien joué. Nous savons qu'il a les qualités et nous essayons de les faire ressortir. Parfois vous arrivez à le faire vite, d'autres fois non, mais vous devez avoir la foi. Et je l'ai. C'est une personne sympathique qui s'entraine très bien. J'espère qu'il pourra déclencher cette étincelle qui l'enflammera définitivement." N'était-ce pas risqué de faire autant de nouveaux choix ? Eriksen ne semblait pas satisfait de jouer milieu offensif. "Cette remarque me fait sourire car nous avons joué comme cela pour le mettre dans les meilleures conditions. Cela a toujours été son rôle... Par rapport à l'an passé, il ne reste que Young sur les ailes. Perisic est revenu et il a montré une belle envie et a joué un très bon match. Bastoni au milieu de la défense est une alternative en raison de la suspension de Stefan de Vrij. Je suis aussi content du match de Kolarov." Comment le métier de coach a-t-il évolué avec ces deux saison atypiques ? "Nous avons dû expérimenter beaucoup de choses. Il ne faut pas oublier que nous avons retrouvé des joueurs qui ont été arrêtés deux mois et demi. Nous avons dû faire une préparation différente. Nous avons aussi eu la belle aventure en Ligue Europa où là aussi il a fallu expérimenter. N'oublions pas les internationaux qui n'ont eu qu'une semaine de vacances. Ce sera un championnat fatiguant où il faudra une grande disponibilité des joueurs et être bien équipé numériquement pour jouer tous les trois jours." L'Inter a-t-elle une équipe plus complète qui permet aussi un changement de système, notamment avec les cinq changements ? "Les cinq remplacements seront fondamentaux, en particulier au milieu de terrain où nous sommes plus numériquement. La saison passée nous avons été pénalisés par l'absence de Sensi, de Gagliardini deux mois ou de Barella. Ce n'était pas facile mais nous avons tout de même fait quelque chose d'extraordinaire. Aujourd'hui nous avons des milieux en quantité et qualité. Il faut rester prudent en attaque mais aussi pour ceux qui restent en retrait, pour arrêter d'éventuelles contre-attaques. Aujourd'hui nous sommes allés devant avec trop de joueurs, créant un déséquilibre." La défense à quatre est définitive ou est-ce une solution suivant la rencontre ? Skriniar est-il sur le marché ? "Skriniar fait partie de l'équipe. C'est D'Ambrosio qui a joué aujourd'hui mais nous avons encore beaucoup de matchs, il est dans notre projet. Si une offre arrive, le club envisagera les possibilités, nous sommes ouverts à toute solution. Mais Milan fait partie du projet. Les quatre arrières sont une solution d'urgence, aussi parce que Hakimi doit travailler sur la phase défensive. A Dortmund il a commencé dans une défense à quatre puis à trois." ®gladis32 - internazionale.fr
  11. Interrogé par les micros de DAZN, Danilo D'Ambrosio revient sur cette fin de rencontre folle et son but victorieux qui donne la victoire à l'équipe : "C'est toujours important de gagner qu'importe la rencontre, première journée ou non. Nous essayons de le faire sans souffrir, pas comme aujourd'hui où nous avons très mal commencé, mais nous avons quand même gagné les trois points. Nous avons été malchanceux sur certaines occasions mais nous avons montré que nous voulions gagner, avec ces changements disponibles qui peuvent faire la différence. Mon objectif est de mettre Conte en difficulté dans ses choix, j'essaye d'être à fond tout le temps." "Pazza Inter ? C'était plus que fou, c'était un Inter qui voulait gagner à tout prix." ®gladis32 - internazionale.fr
  12. Le nul 2-2 à Rome semble geler les espoirs d'une lutte tardive pour le Scudetto. Un scénario de match à rebondissements, qui alimentera pas mal de conversations ces prochaines heures, tout comme les déclarations d'Antonio Conte en conférence de presse. Vous a-t-il manqué l'instinct du tueur après le 1-0 ? "Nous parlons d'une équipe qui à mon avis a fait d'excellentes choses. Nous sommes en Champions League quatre journées avant la fin, se détachant de la Roma de 14 points. Ils avaient le même objectif que le Napoli et le Milan. Je pense que le championnat est devenu très compétitif. Cependant j'ai entendu les commentaires et les critiques sur nous alors que les autres ne sont pas dans le top 4, sans être attaquer. Il n'y a pas de pire aveugle que ceux qui ne veulent pas voir, au final vous avez toujours raison. Je dis qu'il faut prendre l'habitude de se battre pour le classement. Quelque chose s'est perdu au cours des dix dernières années et ça ne se crée pas d'un jour à l'autre, il faut travailler. Le niveau des joueurs doit augmenter. Je ne peux rien leur dire car le test était positif face à une équipe en pleine forme physique. Je vais vous montrer le calendrier, qui passe inaperçu. Allez voir comment le nôtre est organisé et celui des autres. Le nôtre est fou, fait pour nous mettre en difficulté. Les équipes contre lesquelles nous avons joué ont toujours bénéficié d'un jour de repos supplémentaire. Nous jouons toujours à 21h45. Vous payez pour tout ça à un moment." "Je ne veux pas créer de controverse. Quand la Lega a choisi le calendrier, peut être que nous n'étions pas présents... C'est le troisième match que nous jouons contre une équipe qui a 24-36h de récupération supplémentaire. On s'entraine sous 30°, on finit la nuit et au bout de deux jours on rejoue. Nous allons être de retour à 4h du matin à Milan. Nous allons nous reposer et ensuite nous devons préparer le match contre la Fiorentina, qui a joué aujourd'hui, donc pas de problème, même si cela s'est peu produit dernièrement. Un jour de repos dans ce calendrier peut faire toute la différence. Les compromis sont toujours négatifs, à chaque fois que quelqu'un se fait gifler, c'est nous. C'était souvent comme ça déjà. C'est pourquoi je dis aux gars qu'ils sont louables, qu'ils font face à un incroyable cycle de matchs et qu'ils obtiennent des résultats importants." A quel point regrettez-vous cette égalisation juste avant la pause, après une action douteuse ? "Non ce n'est pas du tout douteux... Je l'ai bien vu, Kolarov ne prend pas du tout le ballon mais le talon de Lautaro. J'ai le plus grand respect envers les arbitres, eux aussi vivent un moment de grande pression et je ne veux pas attaquer ce genre d'évènement. Ce n'est pas juste ils ne le méritent pas. Di Bello a fait une erreur mais il a fait son match. Bien entendu si vous retournez aux vestiaires avec 1-0, vous revenez sur la pelouse avec un autre état d'esprit. Et pas en colère parce que ce qu'il s'est passé est injuste." "Les tifosi doivent être fiers de cette équipe. Nous avons quatre défaites comme le leader, la meilleure défense (avant le 2-2 de ce soir, ndlr), la seconde meilleure attaque. Des écarts importants par rapport à des équipes comme la Roma, le Napoli ou Milan, qui étaient tous équipés pour entrer en Ligue des Champions. Nous devons être patients et comprendre qu'il faudra du temps pour poses les bases solides. J'espère que tout le monde le comprend." ®gladis32 - internazionale.fr
  13. La 32è journée de Serie A se clôture demain, par Inter-Torino. Voici la conférence de presse d'avant match d'Antonio Conte. "C'est simple, j'ai dit aux joueurs que j'étais content de la performance de Vérone, de ce que j'ai vu sur la pelouse. Nous devons continuer à faire ce que nous faisons en essayant de limiter les erreurs. Nous payons cher les erreurs individuelles dernièrement. Mais pour moi le chemin est bon, de jouer à un rythme élevé, de toujours pousser et d'amener le nombre en phase offensive." Quel Torino attendez-vous ? "L'équipe a plus de qualités que son classement le montre. Il y a d'excellents joueurs, y compris physiques. C'est une très bonne équipe qui viendra à San Siro pour obtenir des points. Mais nous voulons gagner." Les seize derniers buts du Toro viennent tous depuis la surface de réparation. Vous avez travaillé là dessus ? "Oui je les ai entrainés à rester en dehors de la surface pour éviter ce genre de situations... C'est une blague mais il faut faire attention, car il y a des joueurs de qualité dans l'équipe." Vos neuf dernières réalisations viennent de neuf joueurs différents. Une bonne statistique ? "En effet cela se produit plus fréquemment parce que nous avons augmenté les attaques avec plus de joueurs présents devant. Nous avons donc rendu la manœuvre offensive plus imprévisible. Nous sommes sur la bonne voie. Il faut gagner pour transformer les jugements négatifs en positifs." Des changements dans la formation ? "Nous évaluerons car nous entrons dans une période plus intense. Nous allons jouer ce lundi, puis jeudi et enfin dimanche à Rome. Nous devrons être bons dans la gestion physique et faire des évaluations. Mais je suis positif car au delà des blessures, tous les garçons donnent d'excellentes réponses." Comment vont Barella, Moses et Lukaku ? "Romelu n'était pas très bien. Aujourd'hui (dimanche) il allait mieux et j'espère l'avoir à disposition. Nous connaissons son importance. Il n'y a rien à craindre mais il est juste d'évaluer chacun et de ne prendre zéro risque. Perdre un joueur maintenant signifie le perdre jusqu'à la fin du championnat. Le personnel médical, moi-même ainsi que Romelu estimerons la situation en temps voulu. Nicolo s'améliore et nous espérons le retrouver le plus tôt possible, peut être contre la Roma. Sensi se remet et Vecino est de retour sur la liste des blessés. Moses est ok, il est pleinement revenu et nous allons voir s'il faut attendre encore quelques jours ou non." ®gladis32 - internazionale.fr
  14. Désormais à la quatrième place après une nouvelle contre performance, cette fois contre le Hellas Vérone, l'Inter piétine. Tout comme Antonio Conte en conférence de presse. "Honnêtement du point de vue de l'engagement et de la détermination je n'ai rien à leur reprocher. Nous avons joué contre une équipe qui fait d'un rythme élevé sa meilleure arme et aujourd'hui nous y avons répondu. C'est le regret habituel d'avoir pris un but sur une action venant d'un côté. Une situation dommageable car au final vous perdez à nouveau des points. Je n'ai rien à reprocher aux garçons, nous aurions mérité de gagner." L'équipe a perdu 20 points après avoir mené au score. Une explication ? "Un travail important est en train de se faire et il se voit de toute façon. C'est un fait qui doit nous faire réfléchir et nous pousser encore plus loin pour nous améliorer. Nous savons que nous perdons des points de manière stupide, nous parlerions d'un autre classement si ce n'était pas le cas." Qu'en est-il de Lukaku ? "Il a eu un problème au niveau des adducteurs et dans le dos. Espérons que ce n'est pas grave car il est important pour nous." L'équipe n'a aucune continuité au sein d'une même rencontre. Comment l'expliquez-vous ? "Nous devons être meilleurs dans la gestion de certaines situations. Je pense que l'expérience peut conduire à une progression sur ce point. A plusieurs reprises nous nous sommes mis en difficultés de manière trop simple. Cela dit, en seconde période Vérone n'a tiré que lorsqu'ils ont marqué. Nous travaillons beaucoup, mais je ne veux pas faire de critiques car lorsque je dis quelque chose, on dit que je ne fais que de critiquer. Je parle de manière constructive pour tenter d'améliorer certains contextes. Les joueurs le savent, et nous essayons de mieux faire." Que faut-il alors pour améliorer l'Inter ? "Je ne répondrai pas car demain dans les journaux ce sera un massacre... Si je dois dire quelque chose, ce sera à la fin de l'année. Je ferai mes évaluations, tout comme le club. Si quelque chose doit être dit, ce sera seulement avec le club. Tout le monde aime gagner, mais vous devez d'abord comprendre à quel point vous êtes proche ou loin d'y être. Chacun à sa manière de penser ensuite. Vous pouvez penser d'une certaine façon, pendant que quelqu'un d'autre pense différemment." Ça ne ressemble pas à une de vos équipes, la fureur manque... "C'est mon équipe et j'en suis l'entraineur. Il y a beaucoup de choses positives mais si on veut parler de fureur ou de 'méchanceté', il faut aussi évaluer les caractéristiques des joueurs. Il y a ceux qui ont ce tempérament et d'autres moins." Comment vous sentez-vous aujourd'hui ? "Serein. Le match contre Bologne m'a mis en colère car ce qui s'est passé ne devait pas se produire pour une équipe comme l'Inter. Nous ne pouvons pas se le permettre. Aujourd'hui il y a eu beaucoup d'efforts. Le match était bon malgré le fait que nous étions mené rapidement. Nous sommes revenus puis ils ont égalisé sur leur seul tir. A part les deux buts encaissés je n'ai pas grand chose à dire." Sanchez sera la valeur ajoutée l'année prochaine ? "Je me fiche de parler de la saison prochaine. Il y a un championnat à terminer. Ensuite nous évaluerons chacun." L'utilisation d'Eriksen a-t-elle entrainé des changements tactiques qui ont provoqué une désorientation globale de l'équipe ? "Oui mais si nous regardons les chiffres, nous pouvons voir que l'Inter en début de championnat était l'équipe la plus dangereuse offensivement. Nous avons marqué plus de buts en seconde période, nous en avons aussi pris plus mais ça c'est une autre affaire. Ensuite nous avons augmenté la possession du ballon. Mais seul le résultat compte et nous avons perdu des points contre Sassuolo, Bologne et Vérone. Les joueurs donnent tout, cependant nous avons toujours certains faiblesses. Nous essayons de faire ressortir le meilleur, nous voulons nous améliorer." Eriksen était-il sur la banc en raison du turnover ou parce qu'il doit encore s'adapter au championnat italien ? "Il a joué beaucoup de matchs et il monte en puissance. Nous voulons le mettre dans de bonnes conditions et je pense aussi que Borja Valero fait de grandes choses, comme ce soir. En même il faut aussi faire tourner pour qu'ils récupèrent tous." ®gladis32 - internazionale.fr
  15. L'Inter est en course pour le scudetto. Alessandro Del piero, ex-numéro 10 de la Juventus en est convaincu. L'équipe d'Antonio Conte peut vraiment lutter pour le titre avec la Juventus et la Lazio. Durant le Sky Calcio Club, il a déclaré : "Si l'Inter peut réintégrer la course pour le scudetto ? Elle y est déjà, pour moi. Surtout que c'est un tout nouveau championnat qui recommence, donc tout peut arriver. Eriksen ? Ses qualités ne se discutent pas. La passe décisive qu'il fait pour Lukaku est la preuve qu'il est en forme, mentalement. Je pense que l'Inter est toujours de la partie parce qu'il faut considérer le championnat comme une nouvelle compétition qui commence tout juste. Les joueurs ont vécu des moments particuliers mais ils ont eu l'occasion de s'entraîner. Celui qui s'adaptera le mieux aura un grand avantage. L'Inter doit s'améliorer dans la continuité et la gestion des moments forts et faibles dans le match. Le jeu de Conte est éprouvant, physiquement comme mentalement et il faut donc savoir gérer certains moments et ne pas juste aller tout le temps à mille à l'heure. Conte, c'est quelqu'un d’intelligent. Il est reparti sur les chapeaux de roues. Ce nouveau début de championnat, ça a pu lui servir, à lui comme à ses joueurs, pour remettre les choses en place sur le plan psychologique. Si les joueurs restent en forme, l'Inter est dans la course". ®Samus - internazionale.fr
  16. La Serie A est sur le point de reprendre après la longue trêve due à l'épidémie de Coronavirus. L'Inter d'Antonio Conte recommence donc face à la Sampdoria ce dimanche soir. Claudio Ranieri, entraîneur des blucerchiati a parlé aux micros du Corriere dello Sport. Dimanche la Sampdoria revient sur les terrains à l'occasion de son match contre l'Inter. Cinq jours plus tard ce sera la Roma. C'est bon, c'est reparti ? "C'est un championnat faussé mais qui devra se terminer à cause d'un cas de force majeure. Finissons-en donc, deux mois très difficiles nous attendent. Nous allons reprendre et nous verrons ce qui va se passer, sans les supporters ce sera terrible. Le public est partie intégrante dans un match de football". Vous avez eu douze cas de contagions parmi les joueurs, un handicap en plus. "Je vois certains joueurs avoir beaucoup plus de mal à récupérer que les autres, ce n'était pas le cas avant. Nous avons fait des tests, nous avons réussi à évaluer un peu chacun des joueurs et nous savons qui est au même niveau qu'avant et celui qui a perdu sur le plan physique". Est-il difficile de préparer son équipe après deux mois de confinement ? "Les joueurs ont fait du bon travail même si c'était cloîtrés chez eux. Nous avons organisé des entraînements pour limiter les risques de blessures. Quand nous nous sommes retrouvés à la fin du confinement ils allaient bien. Psychologiquement nous verrons sur le terrain ceux qui ont le plus soufferts du confinement. La chose la plus importante est le mental, il faut comprendre à quel point ce Covid aura affecté les joueurs en les empêchant de jouer au foot mais aussi d'avoir certaines activités sociales. Tout le monde a ressenti un manque en étant loin des personnes chères". Dimanche l'Inter, mercredi la Roma. Un retour au terrain qui ne sera pas de tout repos. "C'est un calendrier difficile, si tout va bien nous commencerons sur les chapeaux de roues. Nous devons affronter les deux prochaines rencontres avec un esprit positif en étant bien conscient que nous allons jouer contre deux grosses cylindrées". Comment avez-vous trouvé l'Inter en Coppa Italia ? "Très bonne, ils ont créé beaucoup de jeu, ils ont énormément pressé aussi. Ils savent faire circuler la balle très rapidement. En face ils avaient juste un énorme Ospina". L'entraîneur de la Sampdoria s'est aussi exprimé aux micros de Sky Sport. Il a parlé notamment de la situation de l'Inter : "lls ont été bons contre Naples surtout dans la circulation du ballon. Ils ont marqué sur un corner direct qui était intentionnel. Certains diront que c'est de la chance mais je n'y crois pas. Nous savons tous que Eriksen est un excellent tireur de coups de pieds arrêtés. Je le connais très bien, il sait très bien tirer les corners, il vise souvent le premier poteau. Ospina a été excellent sur sa ligne et a en plus donné à Insigne cette superbe balle, mais l'Inter a bien joué" Une rencontre face à Conte : "Antonio est un ami, un entraîneur incroyable. Je suis allé le voir lorsqu'il était à Chelsea, nous sommes amis. Je sais ce qu'il réclame de ses joueurs et il sait comment l'obtenir, contre lui il faut lutter et suer sur tous les ballons". La stratégie à adopter : "Dans l'idée et la volonté, nous sommes similaires, nous ferons notre match aussi. Si nous n'arrivons pas à imposer notre jeu nous essayerons des solutions de rechange. J'ai fait des tests avec la défense à trois par le passé, nous l'avons utilisé de temps en temps. Cela nous sera utile de pouvoir changer de système en cours de match. Nous verrons, un match après l'autre". Le schéma utilisé, et la condition de Quagliarella : "Je n'exclus rien, je décide toujours la veille du match, je verrais si on sera en 4312, en 4411 ou à trois derrière. Je ne veux pas risquer de le faire jouer. Il a un problème a un muscle jumeau supérieur qui peut s'aggraver. Nous jouons tous les trois à quatre jours et il ne peut jouer trois matches dans la semaine. Je ne compte pas l'utiliser, contre l'Inter non. Peut-être contre la Roma". ®Samus - internazionale.fr
  17. Le Serie A revient enfin. Demain nous allons jouer la Sampdoria pour le compte de la 25è journée. A veille du grand redémarrage, Antonio Conte s'est rendu à la traditionnelle conférence d'avant match. "Nous avons utilisé cette période pour travailler d'un point de vue tactique et physique. Sur le premier point nous avons avons essayé de nous améliorer encore plus et d'avoir des solutions différentes. Je pense qu'Eriksen est maintenant totalement installé dans notre réalité. Il peut trouver des situations de jeu pour améliorer les caractéristiques des joueurs. C'est notre objectif premier. Je suis satisfait et heureux du travail effectué." A quel genre de Sampdoria vous attendez-vous demain ? "Chaque entraineur tente de prédire cela. Claudio est un excellent coach et ce qu'il a fait à Leicester est exceptionnel. C'est une personne formidable que j'ai eue et que j'ai toujours le plaisir de fréquenter. Je lui souhaite le meilleur, à partir du prochain match, mais après nous..." Il y a de l'espoir pour que devant ils ralentissent au classement ? "La première chose à faire, c'est de gagner contre la Sampdoria. Nous serions à six points, ce n'est pas abyssal. Nous avons très bien travaillé, intensément sur tous les points. Nous voulons jouer ce sprint au maximum sans se fixer de limites. Il est clair que nous n'avons pas de marges d'erreurs, c'est très faible, mais il y a la passion et beaucoup de travail derrière. Nous sommes confiants." Un mot sur le huis-clos ? "Je pense que les joueurs vont en souffrir un peu de ce manque, c'est inévitable. Nous espérons que cette pandémie sera vite éradiquée et que tout reviendra à la normale. Le football a besoin de public, et nous espérons célébrer nos matchs avec eux le plus vite possible." ®gladis32 - internazionale.fr
  18. Roy Hodgson, manager de l'Inter Milan de 1995 à 1997 livre ses impressions sur la Serie A de l'époque ainsi que sur notre équipe. Lors de ma première saison en tant que manager de l'Inter, la Premier League était encore à ses balbutiements. C'était en 1995, et l'Italie était la destination de tous meilleurs joueurs... et c'est aussi où l'argent était. Il n’y avait pas alors de joueurs touchant 1M£ en Angleterre, mais il y en avait certainement en Italie. De nombreuses stars mondiales y jouaient. Les meilleurs internationaux néerlandais, allemands et brésiliens sont tous venus en Italie. À cet égard, c'était une ligue fascinante! C'était un peu comme la Premier League d'aujourd'hui. Chaque semaine, vous regardiez les équipes, et chacune auvaient trois top-joueurs étrangers et qui avaient des noms connus. La passion en Italie était aussi comme en Angleterre. Les clubs signifient beaucoup pour leurs fans qui se se massaient en foule car chaque match était d'une importance vitale. Cette intensité a été le plus grand changement par rapport à tout ce que j'avais vécu auparavant dans ma carrière. À Malmö, par exemple, la pression n'a rien à voir avec ça! Lorsque vous gagnez tout le temps là-bas, la vie peut même devenir assez facile. C'était incroyable de travailler pour l'Inter même si je n'étais pas aussi bien préparé que j'aurais dû l'être pour ce club monumental. Même si je n'étais pas jeune en termes d'âge, j'étais probablement assez jeune dans ma préparation mentale pour prendre en charge un si gros travail. J'ai eu la chance que les deux hommes qui comptaient le plus pendant mon séjour là-bas, Massimo Moratti et Giacinto Facchetti, m'ont soutenu à travers cela en m'encourageant constamment et en ne prenant pas le risque de me débarrasser de moi. La Juventus et l'Inter étaient les deux plus grands clubs italiens. Nous avions plusieurs centaines de fan disséminés dans toute l’Italie, il n’était donc pas question que seule la moitié de Milan s’intéresse à notre sort, c’était pratiquement tout le pays. Le plus grand derby est toujours Inter-Juventus, pas Inter-Milan. Cette intensité. Giacinto me disait: "Cela viendra en Angleterre. Nous menons en ce moment, mais vous nous rattraperez certainement et cela ne m'étonnerait pas que vous nous rattrapiez et que vous nous dépassiez." Je me plaignais parfois de certains aspects du football italien. L'un d'eux, qui était important à l'époque, était le processus judiciaire que les télévision menaient après chaque match. Un groupe d'experts démontait l'équipe, entraîneurs, joueurs et propriétaires inclus. Quand je suis retourné en Angleterre, au Blackburn Rovers après avoir quitté l'Inter, j'ai rencontré des gens comme Gianluca Vialli et Ruud Gullit, qui avaient joué en Italie. À cette époque, il était considéré comme un monde différent. La Premier League était considérée comme un environnement bien meilleur que la Serie A. C'était tellement plus détendu. C'était comme ça le football en Angleterre, vous ne vous sentiez pas comme si vous étiez dans un bocal pour poisson rouge, et que votre vie ne valait pas la peine d'être vécue si vous n'aviez pas marqué de but samedi. Mais cela a changé. Très courant en Italie était la suggestion que tel ou tel entraîneur ne "mangerait pas le panettone". C'était classique, chaque jour de chaque semaine, quand il y avait des spéculations sur la question de savoir si un entraîneur serait toujours employé lorsque le panettone circulerait à Noël. "Qui sera le prochain à partir?" Bien sûr, les flammes étaient également alimentées par les spéculations et les rumeurs. Cela a souvent conduit les fans à se retourner contre les gens, et à ce moment-là, il faut des propriétaires forts pour vraiment lutter contre ce genre de chose. Je suis arrivé à Milan avec une certaine confiance, car j'avais de bons résultats et de moins bon avec la Suisse, et avant en Suède. Mais cela ne m'a pas préparé au type de réception que tous les managers reçoivent dans le football italien. J'ai trouvé très difficile de traiter avec la presse. J'aurais peut-être trouvé cela plus facile si j'avais parlé plus couramment l'italien, ou si je l'avais fait dans ma propre langue. C’était la première fois que j’étais dans cette situation où il y avait tant de journaux sportifs qui devaient remplir au moins une page, chaque jour, sur l'Inter. Donc, chaque jour, il y avait des conférences de presse au club. Je n'avais pas à faire tout seul moi-même, mais chaque jour tant de choses étaient écrites dans La Gazzetta dello Sport, Tuttosport, etc. Il y avait une aura autour du club et de l'endroit que je n'avais jamais connu auparavant, peut-être dans un match international étrange, mais rien de tel. C'était un baptême du feu. À moins que vous ne soyez Pep Guardiola ou Jürgen Klopp, chaque emploi qui devient disponible en Angleterre mène à: "Est-il le bon homme?" Même José Mourinho avait subi cela quand il a rejoint Tottenham, même un manager de cette qualité. Pendant mes deux années à l'Inter, Milan était un club qui avait plusieurs entraîneurs différents. Ils se sont rapidement débarrassés des gens - même ceux de la qualité d'Arrigo Sacchi et Fabio Capello. De nos jours, il y a très peu de managers qui vont obtenir le soutien sans réserve de grands groupes de fans, car il faut avoir une position presque inébranlable en termes de perception. J'ai été malheureux, en ce sens, avec le timming de mon arrivée à l'Inter. Dans les années 1990, il y avait beaucoup de managers étrangers dans le pays et cela aurait été mieux si j'étais l'un des deux ou trois uniquement. Il n'y avait alors que trois joueurs étrangers autorisés dans une équipe, donc c'était différent de ce que la Premier League est devenue. Pendant que j'étais le sélectionneur de l'Angleterre, j'ai assisté à des matchs de Premier League dans lesquels il ne pouvait y avoir qu'un ou deux Anglais. Ce n'était certainement pas le cas en Italie. Chaque match auquel vous avez participé aurait présenté 16 Italiens sur les 22 sur le terrain. L'Italie est aussi un pays cultivé et les Italiens ont un énorme sens du style. Les gens venaient juste au nord du pays jusqu'à Milan pour faire leurs courses sur la Via Monte Napoleone. Comme c'est aussi le cas en Angleterre - mais moins à Londres, parce que c'est tellement cosmopolite - vous ne pouviez pas sortir trop souvent sans que les gens vous regardent ou veuillent vous parler. C'était certainement comme ça à Milan. Milan était un endroit difficile pour errer tranquillement dans les rues si vous ne vouliez pas être impliqué avec les fans. Cependant, je n'ai jamais rien trouvé trop intrusif car neuf fois sur dix, les personnes étaient agréables et positives. L'Inter était un club incroyable pour lequel travailler. Mais c'était la qualité des gens et des fans qui était particulièrement mémorable pour moi.
  19. Notre ancien attaquant Alvaro Recoba a discuté de son passage à l'Inter et de sa relation avec les fans nerazzurri dans une interview avec Fox Sports Argentina. Il donne aussi son avis sur la place du championnat italien en Europe actuellement. "Quand je dois retourner en Italie, les gens me tiennent toujours en haute estime. J'ai passé près de dix ans à l'Inter et l'affection pour ce club est toujours la même ! C'était une époque où le football italien était vraiment en vogue, lorsqu'un joueur devait aller en Europe il pensait avant tout à la Serie A." La Serie A d'avant... "J'ai eu la chance d'être là à ce moment-là et d'avoir des coéquipiers et des adversaires incroyables comme Crespo, Adriano, Batistuta, Totti, Zidane, Shevchenko, Del Piero. Aujourd'hui, le football italien a changé, c'était l'époque où il était le plus populaire." ...et celle de maintenant, comparée aux autres grands championnats : "Il y a avant tout un facteur économique. En Angleterre par exemple, il y a des clubs achetés par de grands magnats. Barcelone est une institution du football mondial. L'équipe de Pep Guardiola a fait un avant et un après dans l'histoire du football. L'Italie se croyait au centre du monde mais maintenant ce n'est plus le cas car d'autres pays ont grandi. Puis les joueurs de niveau international sont moins nombreux, peut-être que l'Italie manque un peu d'humilité. Je pense qu'ils doivent se poser des questions et comprendre ce qui ne va pas pour retourner au football tel qu'il fût." Lautaro Martinez "Aujourd'hui, des championnats comme celui d'Espagne et d'Angleterre ont dépassé la Serie A. Je préfère voir un match de football espagnol aujourd'hui, bien qu'aujourd'hui en Serie A il y ait une équipe comme l'Atalanta dont j'aime leur façon de jouer. Malheureusement, il y a un manque de joueurs qui peuvent vous apporter magie et excitation. Si économiquement les clubs ne sont pas forts, Barcelone ou un autre club peut venir prendre Lautaro, car les clubs espagnols et anglais sont plus riches que les clubs italiens." Edinson Cavani "Il faut voir s'il veut retourner en Amérique du Sud ou rester en Europe. Des joueurs comme lui et Luis Suarez peuvent être aussi bons n'importe où, à Barcelone ou au PSG ou à l'Inter. Ensuite, je pense que la carrière d'un joueur est devenue plus longue. Aujourd'hui à 33-34, vous n'êtes plus considéré comme un ancien joueur. Pour moi, ils ne reviendront pas (en Amérique du Sud, ndlr). Si j'en avais l'occasion, je leur dirais de ne pas revenir." ®alex_j - internazionale.fr
  20. C'est une statistique peu reluisante. Elle concerne les buts marqués par les remplaçants cette saison, et notre Inter a le deuxième pire record de Serie A, selon un rapport publié dans Tuttosport. En effet, un seul but a été marqué par un remplaçant ce trimestre, but venant d'Alessandro Bastoni lors du match nul 1-1 contre Lecce en janvier. Seul le dernier la SPAL a fait pire que nous. Le rapport explique que la chance de l'Inter pourrait tourner pendant le reste de la saison grâce à Christian Eriksen, Alexis Sanchez et Stefano Sensi, qui pourraient quitter le banc et marquer des buts. Dans les autres compétitions, il n'y a eu que deux buts marqués par des remplaçants : celui de Nicolo Barella contre le Slavia Prague en Ligue des champions et celui de Romelu Lukaku contre Ludogorets en Ligue Europa. ®alex_j - internazionale.fr
  21. « La Lega est une jungle » aurait déclaré un cadre. « Je la vois plus comme un ver » corrige un président. Ambiance... Comme prévu les réunions entre les dirigeants des clubs de Serie A, se déroulent de manières calamiteuses, comme le révèle la Repubblica : Le dernier coup sous la ceinture a été porté par Claudio Lotito, il est convaincu que seuls ceux qui mettent de l'argent dans les clubs doivent siéger à l'assemblée. Ce qui n'est évidemment pas le cas de Marotta, qui représente les intérêts de la famille Zhang. Et Lotito semble avoir beaucoup de partisans au sein de la Lega. « Il veut s'éloigner de l'Inter » lancent même certains, prêts à tout pour déstabiliser l'Inter et Marotta, le jour même où ce dernier a reçu les compliments de Steven Zhang pour la vente d'Icardi. Le président de la Lazio accuse les grands clubs italiens de comploter avec les équipes mal classées pour ne pas reprendre. Pour le moment seuls l'Hellas Verone, la Sampdoria, le Genoa, la SPAL, l'Atalanta et Udinese soutiennent Claudio Lotito. La prochaine bataille sera pour le Conseil, où l'Inter y occupe deux places ; celle de Marotta mais aussi Antonello. Les "Lotito-boys", qui ne rêvent que d'un Conseil fait de présidents de clubs, ont demandé à Antonello de se retirer. Deux noms sont annoncés, De Laurentiis, ou Setti de Verone, en accord avec Lotito. La Repubblica rappelle aussi comment l'affaire Gaetano Micciché (il démissionne en novembre 2019 après des soupçons sur son élection, ndlr), une défaite mal digérée par le président de la Lazio, a fait exploser les relations entre tous. ®gladis32 - internazionale.fr
  22. Jour très triste pour Gennaro Gattuso. L'entraîneur de Naples a reçu une tragique nouvelle ce matin: sa sœur Francesca vient de rendre l’âme à l'âge de 37 ans. Elle souffrait de problèmes de santé depuis février dernier, période à laquelle elle a été transportée d'urgence à l'hôpital durant la semaine de la rencontre entre la Sampdoria et le Napoli. L'Inter s'est dit être très touchée par cette triste nouvelle et l'a fait savoir dans un tweet : "Le Club et les supporters Nerazzurri embrassent avec une grande affection Gennaro Gattuso, jour de la disparition de sa sœur Francesca." Une pensée pour toi, Gennaro... ®KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  23. La Serie A doit reprendre le 20 juin, et certains clubs reprendront même d'ici le 12 juin avec la Coppa Italia. Le 8 juin prochain aura lieu un Conseil Fédéral, là où tout devrait être acté, où tous doivent tombés d'accord sur de nombreux thèmes. Cela promet une semaine de négociations folle entre dirigeants... Et les thèmes sont nombreux : le calendrier, les droits TV, les horaires des rencontres, les contrats des joueurs se terminant fin juin, l'algorithme suggestif inventé par Gabriele Gravina, d'éventuels playoffs que personne ne veut réellement... La liste est longue. Et il y a de fortes tensions entre certains dirigeants de clubs, déjà bien nourries pendant les derniers mois. C'est notamment le cas entre Giuseppe Marotta et Claudio Lotito. Le premier représente un club qui se sent lésé par le calendrier, et qui dès le départ lors de l'arrêt du championnat, n'appréciait pas spécialement l'idée de reprendre le championnat. Le second, Lotito avec sa véhémence caractéristique, a toujours été en première ligne pour une reprise de la Serie A et se sent encore plus en position de force avec la reprise des compétitions domestiques. Autant dire que nous pouvons nous attendre à des échanges houleux entre les deux ces prochains jours... ®gladis32 - internazionale.fr
  24. Alors que plusieurs régions forcent la main et permettent aux clubs de rouvrir leurs centre sportifs au moins pour les entrainements individuels (comme l'Emilie-Romagne, Sassuolo reprendra demain), rien n'est cependant acté. Et selon La Repubblica le sort de la Serie A est entre les mains du gouvernement. Le premier ministre Giuseppe Conte pourrait suivre, et ce dès mercredi, les exemples de la France et des Pays-Bas, en déclarant définitivement l'arrêt de la saison. Et ce même si son ministre des sports Vincenzo Spadafora, a sondé le comité technique et scientifique de la protection civile, d'évaluer la possibilité de reprise des athlètes d'intérêt national pour les sports individuels à partir de lundi, mais aussi pour les sports d'équipe. Une réponse est attendue sous peu. Agnelli et Marotta sur la même longueur d'onde Vendredi lors de l'assemblée de la Lega, les clubs ont réaffirmé l'idée de poursuivre la saison, comme en Bundesliga ou en Premier League. Comme le rapporte le Corriere dello Sport, deux personnes ont fait front pour le 'oui' ; Andrea Agnelli et Beppe Marotta. Les deux sont intervenus pour la même approche, une reprise des entrainements en groupe à partir du 18 mai et un redémarrage du championnat en juin. ®gladis32 - internazionale.fr
  25. La position de la Lega ne change pas, elle veut terminer la saison. Et même si hier le gouvernement, via son ministre des sports Vincenzo Spadafora, a souligné que sans aucun accord sur le protocole de retour présenté par le comité technique et scientifique, l'état italien assumera la mise à l'arrêt totale des championnats professionnels. L'assemblée de la Lega, réunie en téléconférence pour discuter des droits TV et des versements à venir, a réaffirmé son désir de terminer la saison. La position des vingt clubs ne bouge pas, et reste dans la lignée des décisions précédentes datant du 21 avril. Réaction de Damiano Tommasi, président de l'AIC "Nous connaissions déjà la position de la Lega qui souhaite finir la saison, en gardant le championnat ouvert. Nous sommes plus concentrés sur la partie du protocole concernant l'entrainement individuel des joueurs. Notamment sur l'ouverture des centres sportifs, même si tout est prévu pour le 18. Je pense que certains clubs peuvent ouvrir leur propre centre, pour leur donner la possibilité de s'entrainer. Cependant nous avons besoin d'une autorisation ministérielle. C'est une question d'intérêt national. Il y a un traitement inégal entre les sports individuels et collectifs. Ce serait également une étape importante pour les catégories inférieures. Nous voulons la terminer et il y a du temps pour y réfléchir. Toutefois nous ne pouvons faire de prédictions exactes. Ce que nous choisissons aujourd'hui ne sera peut être plus valable dans une semaine ou un mois. Nous avons appris à attendre, il n'y a pas de modèle de référence." ®gladis32 - internazionale.fr