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  1. Il aura fallu une attente similaire à celle du Scudetto, soit une dizaine d’année, mais une attente qui en a valu la peine : L’Inter est mathématiquement de retour parmi les 16 meilleures équipes d’Europe Première ou seconde place ? Le mérite de ce succès en revient à Simone Inzaghi qui aura réussi l'Emprise, là où Luciano Spalletti et Antonio Conte ont échoué. La performance est d’autant plus belle étant donné que les Nerazzurri se qualifient avec une journée à l’avance! Le mérite en revient aussi à Edin Dzeko auteur d’un doublé, là où l’année dernière Mister 115 millions d’euros sauvait le Shakhtar. Le mérite en revient aussi au Real Madrid qui a pris sa revanche sur le terrain de la surprise de la compétition, le Sheriff Tiraspol qui continuera méritoirement son aventure européen, en février, mais en Europa League! Avec un jeu spectaculaire et une personnalité qui lui est propre, le Champion d’Italie a réagi comme une très grande équipe après avoir été acculé dans ses derniers retranchements au terme de la seconde journée avec un seul petit point au compteur sur six. Trois victoires consécutives plus tard, l’Inter a déjà quoiqu’il arrive atteint le premier objectif de la saison : Si tout peut à présent arriver lors de la phase à élimination directe, ce ne sera à présent que du bonus Mieux encore, là où l’Inter Championne d’Italie d’Antonio Conte a échoué lamentablement à la quatrième place d’un groupe à 75% similaire, l’Inter peut encore tenter de revendiquer la première place de son groupe de Ligue des Champions : Seul deux petits points séparent le Ral Madrid (12) de l’Inter (10). Si l’Inter l’emporte à Madrid avec deux buts d’écart, pour s’assurer une fin de match sereine, elle finira en tête de son groupe, mais il s’agit-là d’une tout autre histoire, ce match sera, avant tout, un match de gala. Le plus important est qu’après dix ans de calvaire, les huitièmes de finale de la plus prestigieuse compétition européenne sont redevenu une réalité! La Stat C’est une révélation d’Opta, l’Inter est l’équipe qui a tenté le plus de marquer, lors des premières mi-temps de cette édition de la Ligue des Champions : 62 tentatives, soit 11 fois plus que n’importe quel autre équipe du tournoi. Sur ses 62 tentatives en première période, le ballon s’est retrouvé au fond des filets qu'à une seule reprise ! Seul le Dinamo Kiev a fait pire en ne tirant qu’à 16 reprises ! Cheh ! Tableau récapitulatif Résumé vidéo Inter 2-0 Shakhtar Donetsk Buteur(s): 61’, 67’ Dzeko (I) Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 13 Ranocchia, 95 Bastoni; 36 Darmian (78’ 33 D’Ambrosio) 23 Barella (78’ 22 Vidal), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (86’ 12 Sensi), 14 Perisic (86’ 32 Dimarco); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (68’ 19 Correa) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 2 Dumfries, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 11 Kolarov T1: Simone Inzaghi Shakhtar Donetsk: 81 Trubin; 2 Dodo, 3 Vitao, 5 Marlon, 22 Matviyenko; 6 Stepanenko (46’ 8 Marcos Antonio), 7 Maycon; 14 Tete (80’ 11 Marlos), 38 Pedrinho (73’ 15 Bondarenko), 19 Solomon; 99 Fernando (80’ 20 Mudryk) Banc: 1 Shevchenko, 30 Pyatov, 4 Kryvstov, 26 Konoplia, 44 Korniienko, 45 Sikan, 70 Konoplyanka, 77 Bondar T1: Roberto De Zerbi Arbitre: Haţegan (Rou) VAR: Dingert (All) Averti(s): Vitao (S) Expulsé(s): / Affluence: 46.255 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. En effet, un doublé d'Edin Dzeko et une chance de cocu de Samir Handanovic en seconde période permettent à l'Inter de Simone Inzaghi de réaliser un très grand pas en vue de la qualification en huitième de finale! A présent, tout dépendra de la performance du Real Madrid au Sheriff Tiraspol qui se dispute ce soir. Etant donné l'importance de cette rencontre, un "Live" exceptionnel sera disponible ici. L'Inter sera qualifiée en cas de match nul ou de victoire de l'équipe madrilène qui aura à cœur de laver l'humiliation du match aller! Le résumé d'après-match et les réactions d'après-match suivront dans le courant de la soirée. N'hésitez pas à réagir! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Archivé la victoire en Serie A face à l’invincible Napoli, l’Inter s’apprête à recevoir au Giuseppe Meazza le Shakhtar Donetsk dans un match à haute signification : Une victoire lui permettrait de se qualifier, pour autant que le Sheriff ne s’impose, à nouveau pas, face au Real Madrid ! On a énormément parlé de la rencontre face au Napoli comme d’un match charnière. Qu’ajouterait la qualification au tour suivant de la Ligue des Champions ? "Je pense que nous avons réalisé un très grand match dimanche, nous avons battu la Napoli qui avait la meilleure défense d’Europe. Les garçons ont fait preuve d’une très grande démonstration de maturité et de caractère. Nous savons que tout est entre nos mains demain. Après les victoires face au Sheriff, nous en sommes-là, nous savons que nous ferons face à une équipe qui a un très grand entraîneur et qui nous a mis en difficulté au match aller. Nous devrons être bons." Pourriez-vous faire une mise au point des blessés ? "Nous devons récupérer, dimanche nous avons dépensé tant d’énergies et nous avons connu des problèmes en cours de match, car Barella et Correa m’ont demandé le changement. Calhanoğlu était le seul averti sur le terrain, sur le 3-1. J’ai préféré faire rentrer deux milieux, j’ai préféré le retirer. Je savais que Dzeko n’était pas au mieux et Satriano n’était pas disponible, mais je devais analyser la situation. De Vrij et Sanchez ne seront pas disponible pour demain, mais mon espoir est que nos joueurs blessés se rétabliront." Le fait de pouvoir vous qualifier pour les huitièmes de finale, après dix ans, se fait-il ressentir comme une pression ou comme une stimulation ? "Nous savons à quel point la rencontre de demain est importantissime, c’est l’un de nos objectifs. Je l’avais dit le jour de mon intronisation que bien au-delà des joueurs partis que notre objectif était de retrouver les huitièmes de finales. Nous sommes bien, mais il reste encore tant à faire." "Nous savons que la rencontre de demain sera décisive car le dernier match à Madrid ne sera pas des plus faciles, mais nous savons aussi que nous défierons un adversaire de grande qualité qui est capable de te mettre en difficulté. C’est pour cela que nous chercherons à préparer la rencontre de la meilleure des façons possibles." Pour votre Inter, est-ce plus difficile de faire face à une équipe qui joue à visage découvert ou qui se renferme dans sa moitié du terrain ? "J’ai la chance d’avoir des joueurs très évolués qui joue depuis tellement d’années à de hauts niveau. Cela ne fait aucune différence, nous l’avons vu lors des derniers matchs. Nous avons fait face à des équipes qui sont venu nous prendre en jouant haut et d’autres en jouant bas. Je connais très bien le Shakhtar qui propose un jeu en contre et cet entraîneur a réussi à transmettre ses concepts rapidement, c’est une équipe très technique avec d’excellentes individualités." Est-ce que le fait que le Shakhtar doivent s’imposer peut-il vous favoriser ? "Je ne pense pas que cela changera énormément la partie, selon moi, ce sera une excellente rencontre, avec deux équipes qui jouent bien au football. Elle est extrêmement importante pour nous car elle peut tant nous donner. Au match aller, les deux équipes auraient pu l’emporter même si nous étions l’équipe qui avaient obtenus le plus d’occasions, mais le Shakthar a plus fait tourner le ballon. Nous sommes conscients que nous ferons face à une équipe qui voudra dicter la rencontre et nous chercherons à ne pas le lui permettre." Aimez-vous lire dans la presse que c’est déjà l’Inter d’Inzaghi ? "Je pense que nous sommes dans un processus de croissance est que nous sommes sur la bonne voie, mais le travail est encore long. Je pense que chaque entraîneur a ses propres idées, j’ai eu la chance de trouver un environnement optimal qui m’a très bien accueilli, avec la manière, dès le premier jour. Je cherche à apporter mes concepts et nous avons réalisé, sur ses quatre premier mois un excellent parcours." "La rencontre de ce dimanche peut nous apporter de l’auto-estime car selon moi, nous n’étions pas en défaut lors des gros matchs, seul le meilleur résultat, les trois points manquaient." Quelle est l’équipe italienne qui se rapproche le plus du Shakhtar? "Je pense au Napoli et même au Sassuolo de De Zerbi. Ce sont des équipes similaires au Shakhtar, des équipes qui cherchent la possession pour t’attirer et pour se retrouver dans des situations idéales." Que vous faudra-t ’il de plus, comparé au match aller ? "Au match aller, nous nous sommes créés tellement d’occasions, nous devrons nous montrés plus décisifs, plus chanceux, je me souviens de la barre de Barella, des tentatives de Dzeko, de Lautaro. J’aurais dû m’inquiéter si nous n’étions pas parvenus à nous les créer." "C’est clair que nous ferons face à un adversaire qui peut nous poser des problèmes : Le Shakhtar a eu la possession à l'aller, mais même si ses quelques occasions étaient bonnes, elles n’étaient pas aussi retentissantes que les nôtres." Sensi pourrait-il retrouver un peu de temps de jeu lors des prochains matchs ? "J’ai des garçons qui travaillent très bien, il me manque De Vrij et Sanchez qui sont des joueurs importants et j’espère les récupérer le plus vite possible. Les autres m’envoient de très bons signaux." "Il est aussi normal de faire des choix et en ce moment je pense plus à ceux qui ont le plus joué qu’à ceux qui ont joué le moins. Sensi travaille très bien et, comme tous les autres, il aura sa place. Il y a tellement de rencontres d’ici à Noël, lui et tous les autres pourront apporter une bonne contribution." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. L'Inter Milan a concédé sa première défaite de la saison en championnat ce samedi contre la Lazio. Les hommes de Simone Inzaghi n'ont pas su poursuivre leur série d'invincibilité. Retour sur un match lâché en plein vol par les Nerazzuri. Cette rencontre démarre tambour battant, avec une Lazio agressive sans ballon, arrivant à bien conserver le ballon et a gêné l'Inter dans l'entre-jeu par des circuits de passes courtes et en une touche. Les Nerazzuri laissent passer les premières minutes tel un orage, puis reviennent doucement mais sûrement dans la rencontre. Cela se confirmera quelques minutes plus tard. Federico Dimarco renverse le jeu côté opposé vers Matteo Darmian, qui joue intelligemment en une touche de balle pour Nicolò Barella, qui vient s'infiltrer dans l'espace et provoquer un penalty. Hysaj accroche légèrement la cheville du milieu de terrain Italien. Perisić s'en charge et prend à contre pied Pepe Reina. 1-0 pour l'Inter. La Lazio reprend du poil de la bête après cette ouverture du score, notamment par l'intermédiaire du Brésilien Felipe Anderson, véritable poison mortel pour le côté gauche Nerazzuri, en grande souffrance face aux coups de reins du Neo-Laziale. Plusieurs actions dangereuses s'enchaînent, Handanović répond présent face à une frappe ras de terre de Basić sur un centre en retrait du Brésilien. Mais un homme offre les inspirations d'oxygène dont l'inter a besoin: le croate Marcelo Brozović. Tout simplement insaisissable sur le début de rencontre, il trône devant la défense tel un artilleur, décochant coup sur coup ses flèches empoisonnées. Son jeu long est extrêmement précis et permet à l'Inter de se crée des situations sur les ailes. Malheureusement les deux pistons que sont Darmian et Dimarco n'arrivent pas à convertir en occasions les poches d'espaces crées par les décalages du numéro 77 Nerazzuri. Le match se stabilise un peu sur la fin de la première mi-temps. L'Inter et la Lazio tentent chacune de conserver le ballon. Mais ce sont bien les hommes de Maurizio Sarri qui le font le mieux, parvenant à garder cet avantage territorial de la possesion, avec également un très bon contre-pressing mettant en difficulté l'Inter à la perte de balle en se servant de projections rapides vers le but d'Handanović. La fin de la mi-temps arrive, le match gagne en rythme avec une frappe lourde de Basić, stoppée par le Slovène. Dans la minute suivante, Barella déborde côté droit et réalise un petit dribble piqué pour esquiver le retour du défenseur Biancocelesti, comme une gazelle se défesant de ses prédateurs. Son centre sera trop long. Mr Iratti, pas tout à fait irréprochable, siffle finalement la pause à Rome. La mi-temps n'a semble-t-il rien changée aux intentions de deux équipes, particulièrement celles de la Lazio, qui se retrouve en plus grande difficulté pour trouver des brèches dans la défense Nerazzuri. Mais les failles de ces derniers éclatent en seconde période, notamment une: l'absence de joueurs de couloir rapides et percutants, Dimarco et Darmian ne remplissant pas ce critère. Du rythme est présent dans ce match mais les bonnes occasions peinent à être crée par les deux équipes. Jusqu'à un corner anodin à la 62ème minute, et une faute de main totalement involontaire d'Alessandro Bastoni, venant alors bêtement concédé un pénalty. Immobile se charge de son exercice favori et place son ballon au même endroit qu'Ivan Perisić, tout en prenant Handanović à contre pied. La Lazio est revigorée par cette égalisation venu du ciel. Elle se montre plus dangereuse dans le jeu et accentue la pression. Marcelo Brozović tire toujours son épingle du jeu, même entouré de trois joueurs. Dans ce match, le seul à l'avoir stoppé est Mr Iratti. Arrive les changements pour les deux équipes. Côté Lazio, sortie d'Hysaj et de Basić pour Lazzari et Luis Alberto; et côté Inter les sorties de Bastoni, Perisić et Gagliardini pour Dumfries, Correa et Vecino. Pour l'Inter, ces changements n'auront pas l'effet escompté. Pire, l'équilibre de l'équipe semble bousculé, avec un Correa inactif, un Dumfries désorienté, un Barella déporté côté gauche et un Dimarco axe gauche de la défense. Par contre, la Lazio bénéficie grandement de l'apport de ses entrants, Lazzari apporte du mouvement, de la vitesse, et Alberto du liant entre le milieu et l'attaque. Nous avons perdu l'Inter et nous allons douloureusement nous en rendre compte. Dimarco sollicite un une-deux avec Lautaro mais est tamponné par un Romain. L'action se poursuit, Lautaro progresse avec le ballon mais s'en sert mal et le perd de suite. L'absence de Dimarco en défense, encore au sol, se fait ressentir. Felipe Anderson trouve Ciro Immobile, qui emmène Škriniar avec lui et frappe à ras de terre. C'est détourné par Handanović dans les pieds d'un Felipe Anderson ayant suivi depuis le départ de l'action. Il ne se fait pas prier et inscrit le deuxième but devant le but vide. Dumfries a la bonne idée de déclencher une bagarre générale en accrochant Felipe Anderson partant célébrer son but. Cela aboutira à deux cartons jaunes de chaque côté: Milinković-Savić et Anderson, Dumfries et Lautaro Martinez. L'Inter perd le fil de son match, coule et vient encaisser un troisième but, de la tige Sergej Milinković-Savić, cette fois-ci de la tête. Le Serbe anéanti les minces espoirs des hommes de Simone Inzaghi. Fin du match au bout des six minutes de temps additionnel. L'inter s'incline en série A pour la première fois de la saison, et devra montrer un visage plus conquérant mardi, 21:00, à Giuseppe Meazza; dans le cadre de la 3ème journée de Ligue des champions contre le Shériff Tiraspol, surprenant leader du groupe D. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Lazio 3-1 Inter Buteur(s): 12' Perisić (sp)(I), 64' Immobile (sp)(L), 81' Anderson (L), 90+1' Milinković-Savić (L) Lazio (4-3-3): 25 Reina; 77 Marusić, 3 Felipe, 4 Patric, 23 Hysaj (66' 29 Lazzari); 21 Milinković-Savić, 6 Leiva (85' 32 Cataldi), 88 Basić (66' 10 Alberto); 7 Anderson (86' 8 Akpa-Akpro), 17 Immobile, 9 Pedro (75' 20 Zaccagni) Banc: 19 Vavro, 5 Escalante, 94 Muriqi, 27 Moro, 26 Radu, 1 Strakosha, 31 Adamonis T1: Maurizio Sarri Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (67' 2 Dumfries); 36 Darmian, 23 Barella (86' 20 Çalhanoglu), 77 Brozović, 5 Gagliardini (67' 8 Vecino), 32 Dimarco; 9 Džeko (76' 10 Lautaro), 14 Perisić (67' 19 Correa) Banc: 97 Radu, 33 D'Ambrosio, 48 Satriano, 13 Ranocchia, 11 Kolarov, 21 Cordaz T1: Simone Inzaghi Arbitre: Massimiliano Irrati VAR: Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): 27' Basić (L), 36' Gagliardini (I), 63' Bastoni (I), 83' Milinković-Savić (L), 83' Lautaro Martinez (I), 83' Anderson (L), 83' Dumfries (I), 87' Correa (I), 90+1' Darmian (I) Expulsé(s): 90+7' Felipe (L) ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  5. C’est la question soulevée par la Gazzetta Dello Sport qui propose trois personnalités aux caractères bien différents pour assurer ce poste fondamental dans le Onze de base de Simone Inzaghi : Andrea Ranocchia "L’Ombrien de 33 ans a toujours répondu présent lors des trois occasions où Stefan a pu se reposer : face à Bologne, au Sheriff et face à l’Udinese. C’est évidemment un joueur qui est loin d’être rapide et qui devra faire face à la fraîcheur d’un Osimhen. Toutefois ce problème concerne l’ensemble du rempart Nerazzurro composé de joueurs coriaces mais loin d’être agiles." "De Vrij pallie son manque de rapidité par une lecture du jeu préventive. Ranocchia devra s’adapter et venir en aide à ses équipiers. Peu habitué à jouer dès la première minute de jeu, il devrait difficilement pouvoir garantir une bonne prestation face au Shakhtar, trois jours après le Napoli. Il ne serait pas étonnant que l’ancien Capitaine, qui fait parti des plus anciens dans le noyau, ne soit titularisé que lors d’un seul de ces deux matchs-clé." Federico Dimarco "L’ancien joueur de Vérone alterne souvent son poste sur toute l’aile gauche avec Ivan Perisic, un poste auquel il a appris à jouer sous la direction de Juric. Il a également joué plus bas à de nombreuses reprises en remplaçant Alessandro Bastoni. Il pourrait s’avérer être la meilleure garantie pour aller au duel face à l’ancien de la maison, Matteo Politano. Il pourrait pousser le jeu vers l’avant via son pied gauche qui pourrait parvenir à trouver de nombreuses têtes du noyau." "Le doute est lié à Bastoni, car même si Federico revient d’une légère blessure musculaire, il peut tenir physiquement, et que si l’ancien de l’Atalanta dispose d’une maturité assez intrigante pour ses 22 ans, il lui est déjà arrivé d’évoluer dans l’axe de la défense en présentant un manque de familiarité à ce poste. Toutefois, son jeu de pied et sa vision du jeu jouent en sa faveur, il peut se montrer important à la relance lorsque Marcelo Brozovic fait l’objet d’un marquage devenu quasiment habituel sur l’Homme." Danilo D’Ambrosio "Il s’agit de la possibilité la moins probable, mais certainement pas à cause d’un manque de fiabilité de Danilo D’Ambrosio. Entre Bastoni et Skriniar, le slovaque est celui qui est le plus fort au marquage et il est donc très compliqué de le placer dans l’axe. Dans un tel cas, D’Ambrosio devrait s’occuper d’Insigne." "Comme Dimarco, l’ancien du Torino est un couteau suisse qui est capable aussi de se montrer incisif en attaque. Avant d’être titularisé face à l’Empoli, il n’était monté au jeu que durant simplement quelques minutes de jeu. Au Castellani, il avait dû jouer au poste de Skriniar et il s’était montré convaincant avec un but inscrit, une habitude qui ne lui fait jamais défaut, et en réalisant une performance plutôt convaincante en défense." Entre les trois personnalités, qui a la faveur des pronostics selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. En effet, c’est une analyse de la Gazzetta Dello Sport, elle qui s’est penchée sur l’activité offensive du onze de Simone Inzaghi: "Montez sur le manège, tout le monde aura sa place dans le Luna Park "Inter". Ici se trouve une équipe qui cherche à vous divertir et dont la joie du but est partagé à travers toute une communauté." "La meilleure attaque du championnat a déjà vu douze joueurs différents inscrire un but, soit un de plus que ceux du Milan, dans ce classement très particulier. Lors de ces onze dernières journées, 28 buts ont été inscrits, ce qui est un bilan qui mérite le respect." Une stat impressionnante au niveau européen "Les buts passent à 34 et le nombre des buteurs augmente aussi: 15 joueurs! Grâce aux buts de Stefan De Vrij, Marcelo Brozovic et Alexis Sanchez suite à la double confrontation face au Sheriff, une confrontation qui lui a rendu sa place au soleil vers le chemin menant à la qualification pour les huitièmes, après un départ des plus compliqués. Seul le Chelsea Champion d’Europe a marqué avec plus de joueurs que Simone Inzaghi dans son propre championnat: 15 joueurs, parmi lesquels on retrouve Romelu Lukaku, l’ancien roi de Milan qui est à présent devenu un doux souvenir, grâce aux incroyables réalisations d’Edin Dzeko, une statistique vraiment pas mal pour les Nerazzurri." Une philosophie offensive "La nouvelle philosophie permet à l’Inter d’être devant le PSG (11 buteurs différents en France), Manchester City (11 buteurs différents en Angleterre), le Real Madrid (10 buteurs différents en Espagne) et le Bayern Munich (9 buteurs différents). Le mérite en revient à Inzaghi, qui a repris une équipe Championne en titre qui a décidé de ne pas se reposer sur ses lauriers." "Il lui a immédiatement changer sa mentalité et inculqué sa philosophie: Le ballon circule dans la moitié de terrain adverse et les ailiers jouent très haut et tout en largeur, quasi sur la même ligne que les deux attaquants. Les défenseurs centraux se propose des insertions et les milieux de terrains recherchent toujours la profondeur." A choisir, préférez-vous la froideur de l’Inter de Conte, ou le spectacle de l’Inter d’Inzaghi ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. En effet, Simone Inzaghi s’était exprimé avant cette double confrontation: Si l’Inter voulait avoir son mot à dire lors de cette édition européenne, elle se devait de le prouver en récoltant un 6 sur 6 face au Champion de Moldavie. Et si lors de la première manche, le Sheriff a secoué l’Inter au Giuseppe Meazza, les joueurs moldaves n’ont tout simplement pas existé ce mercredi soir tant la domination Nerazzurra était importante. Si la domination Nerazzurra est stérile avec une pluie d’occasion dévorées en première période, dont un tir lointain sur le poteau d’un Lautaro Martinez combatif à la Ivan Zamorano à la 40’, la libération aura lieu peu avant l’heure de jeu. A la 54’, Arturo Vidal tente de trouver Edin Dzeko dans la surface moldave, toutefois, le ballon revient sur l’architecte croate, Marcelo Brozovic, qui d’un contrôle et d’une feinte efface deux adversaires. Nicolò Barella, présent sur la trajectoire à venir plonge immédiatement au sol pour ne pas faire écran sur le tir à venir du Vice-Champion du Monde, un tir qui fera trembler les filets d’Athanasiadis. Inexistant depuis le début de la rencontre, le Sheriff ne réagira pas et l’Inter fera le break à la 66’ via son homme fort de la défense: Milan Skriniar! Sur un corner botté par Marcelo Brozovic, Stefan De Vrij et Milan Skriniar se trouvent à la retombée du ballon : Si la tête à bout portant de l’international néerlandais est miraculeusement parée par le gardien grec, de même que la première reprise de Skriniar, la troisième tentative sera la bonne! L’Inter s’offrira le luxe d’alourdir le score via Alexis Sanchez. Monté au jeu quelques secondes avant à la 81', Alexis est lancé en profondeur et l’international chilien profite de l’imprudence de Duranto pour lui voler le ballon devant la cage d’Athanasiadis. Seul devant le gardien, Il Nino ne laissait aucune chance au portier de l’équipe hôte. Le Sheriff sauvera l’honneur à la 91’. Sur un coup-franc de l’international luxembourgeois Thill, Traore anticipe bien Milan Skriniar, sa reprise de la tête laissant sur place un Samir Handanovic qui aura vécu une soirée des plus calme Impact au classement La prochaine journée devra être celle de la confirmation et de la qualification : En effet, le Real Madrid se déplacera en Moldavie, avec un sentiment de revanche suite à sa cuisante humiliation, lors de la deuxième journée. Dans le même temps, l’Inter recevra au Giuseppe Meazza le club ukrainien quasiment éliminé de toute compétition européenne Selon vous, l’Inter peut-elle se qualifier lors de la prochaine journée ? Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Sheriff Tiraspol 1-3 Inter Buteur(s): 54’ Brozovic (I), 66’ Skriniar (I), 82’ Sanchez (I), 91’ Traore (S) Sheriff Tiraspol: 30 Athanasiadis; 13 Costanza, 2 Arboleda, 55 Dulanto, 15 Cristiano; 31 Thill, 21 Addo (62’ 6 Radeljic); 9 Traore, 22 Kolovos (73’ 77 Bruno), 10 Castaneda; 17 Yakhshiboev (82’ 16 Julien) Banc: 1 Celeadnic, 33 Pascenco, 8 Belousov, 19 Cojocari, 98 Cojocaru T1: Vernydub Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij (85’ 13 Ranocchia) 95 Bastoni; 36 Darmian (46’ 2 Dumfries), 23 Barella, 77 Brozovic, 22 Vidal, 32 Dimarco; 9 Dzeko (81’ 19 Correa), 10 Lautaro Martinez (82’ 7 Sanchez) Banc: 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 11 Kolarov, 12 Sensi, 20 Calhanoglu, 33 D'Ambrosio T1: Simone Inzaghi Arbitre: Felix Zwayer (All) VAR: Fritz (All) Averti(s): Addo (S), Darmian (I), Cristiano (S), Costanza (S), Skriniar (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Simone Inzaghi, Marcelo Brozovic, Arturo Vidal et Milan Skriniar se sont livrés suite à la victoire, avec la manière, de l’Inter, sur le terrain du Sheriff Tiraspol Simone Inzaghi "Nous avons rétabli le classement du groupe, à présent nous avons notre destin en main et nous devrons faire face, avec la bonne attitude, aux deux derniers matchs. Après 13 tirs au buts lors de la première période, il y avait le risque de perdre en lucidité. Toutefois, nos garçons se sont montrés bon pour rester dans le match et pour se rendre la vie simple dans une rencontre qui était loin de l’être. Nous avons fait face à une équipe qui avait battu le Real à Madrid, cette victoire nous donne conscience en nos moyens." Le Derby ? "Je sais quel type de match nous fait face; Une rencontre très attendue par les tifosi et le club, je sais ce qu'elle représente pour tous dans la ville. Nous devrons être bons pour bien la préparer lors de ces trois jours et demi." "Voyager ici n’était pas simple, c’était un long et dangereux déplacement à l’extérieur, mais j’aime jouer ce type de rencontre et nous chercherons à récupérer de la meilleure des façons l’énergie physique et l’influx nerveux." Marcelo Brozovic "A présent, nous sommes maître de notre destin, seule la victoire comptait. Nous avons vraiment bien joué, sans rien concéder en contre, c’est pour ces raisons que nous sommes tous content. Je le répète, le prix d’homme du match ne compte pas pour moi, l’important reste que l’équipe fasse une belle prestation." "L’entraîneur nous a demandé, à la mi-temps, de faire preuve de patience et de faire circuler le ballon encore plus vite : Ce n’était qu’en procédant de cette façon que nous allions trouver le but. Place à présent au Derby où seule la victoire comptera et je me donnerai à plus de 100%, je suis impatient de le jouer." Milan Skriniar "Je m’attendais exactement à ce type de match, et nous sommes rentrés en seconde période en nous montrant plus incisifs. Nous avons pris patience et nous sommes parvenu à débloquer la rencontre pour ensuite la terminer. Nous voulons aller de l’avant en Ligue des Champions et ce soir, c’était fondamental de gagner, ces trois points pèsent très lourd." "Nous nous sommes montrés bons pour trouver l’équilibre en faisant un meilleur marquage préventif: A présent toute l’équipe défend mieux et c’était très important : Je suis heureux de mon but, je le dédie à ma fille et à ma Famille." "Nous avons le Derby face à nous et le succès de ce soir va nous aider à préparer le match. Il s’agira, objectivement, d’une rencontre complètement différente: Elle sera compliquée." Arturo Vidal "Nous avions besoin d’une rencontre de ce type, d’une victoire avec la manière et la détermination. Ces trois points nous placent sur la bonne route pour passer la phase de groupe. J’ai bien joué, j’ai bien aimé mes sensations sur le terrain, comment j’ai évolué. A présent, place au Derby, c’est une rencontre importante à affronter de la meilleure des façons." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Arturo Vidal et Federico Dimarco devraient figurer sur le onze de départ de Simone Inzaghi pour le match qui opposera l'Inter au Sheriff Tiraspol mercredi en Ligue des champions. Selon la Gazzetta dello Sport, les Nerazzurri pourraient voir jusqu'à cinq changements dans la formation par rapport à celle qui a affronté Udinese. Vidal devrait prendre sa place au milieu de terrain à côté de Marcelo Brozovic, tandis que Dimarco devrait remplacer Alessandro Bastoni sur le côté gauche de la défense. A droite, Matteo Darmian reprendrait sa place à Denzel Dumfries, et Lautaro Martinez et Stefan de Vrij reviendront dans l'équipe après s'être reposés lors du match du week-end en faveur de Joaquin Correa et d’Andrea Ranocchia. Inzghi qui a déjà montré sa capacité à tirer le maximum de performances de toute son équipe tout au long de cette période chargée, devra considérer son effectif en vue du Derby della Madonnina ce week-end. ®Oxyred – Internazionale.fr via SemptreInter
  10. C’est une information en provenance de la Gazzetta Dello Sport, la prolongation du contrat de Lautaro Martinez est la première d’une longue série, le suivant se nommant Nicolò Barella “La semaine prochaine, le scénario va se répéter et selon toute vraisemblance après la rencontre face au Sheriff en Ligue des Champions et juste avant le Derby de Milan : L’officialisation concernera le nouveau contrat de Barella. L’accord est en substance défini: La fin du contrat sera similaire à celle de Lautaro : Juin 2026. Comme déjà annoncé depuis deux semaine, la structure du nouveau contrat sera par palier." "Le milieu de terrain paraphera un accord qui lui permettra de percevoir 6 millions d’euros lors de sa dernière année de contrat. La base du nouveau contrat elle débute à 4,5 millions d’euros, ce qui constitue en soi une reconnaissance perceptible par rapport au salaire actuellement perçue : 3 millions d’euros net." "Tout comme Lautaro, il n’y aura pas de clause libératoire dans le contrat." "L’Inter a toujours songé à une longue échéance pour Barella, en pensant à une vision à long terme et le club maintiendra sa promesse : Si cela a pris plus de temps qu’attendu pour l’Italien, l’objectif est atteint : La prochaine étape sera relative au Brassard de Capitaine qui lui reviendra lorsque Samir Handanovic quittera l’Inter." "Sur le terrain Barella est le représentant naturel des Nerazzurri en étant toujours en première ligne, le sarde incarne à la perfection le prototype du joueur que l’Inter souhaite recruter à l’avenir : un jeune italien disposant d’un avenir certain, tout en ayant des caractéristiques morales encore plus importantes que ses qualités techniques qui sont indiscutables, ce qu’était déjà Barella, il y a trois ans." "De plus, il y a également le soutien des Tifosi de l’Inter pour assaisonner le tout, raison pour laquelle cette prolongation n’a jamais été mise en doute." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Les deux internationaux italiens se sont livrés à la presse suite à la Victoire des Nerazzurri sur le terrain de l’Empoli Federico à Inter TV "J’aurais aussi pu inscrire le second but, j’ai mis trop de temps et le ballon est sort!." Les chœurs des tifosi ? "Pour moi, l’Inter a toujours été ma maison depuis les juniors jusqu’à l’équipe première. C’était une rencontre disputée, nous avons obtenu un résultat important, c’est très bon aussi d’avoir tué le match." Lautaro? "Je le remercie pour sa passe décisive." Moi déterminant ? "Je travaille énormément c’est certain, je sais ce que j’ai connu ces dernières années, ce que je gagne ici est le fruit de mes sacrifices, j’en suis heureux." Federico à Sky Sport "C’est sûr que le partage face à la Juve nous avait un peu coupé les jambes, c’était important de venir ici et de bien aborder la rencontre. Ce sont trois points importants." Le Scudetto ? "Nous sommes un grand groupe et nous travaillons tous avec conviction pour rester concerné. Ce sera difficile, mais nous n’abandonnerons jamais." "Je ne m’attendais pas à jouer autant, mais je sais d’où je reviens. C’est en travaillant que j’obtiens ce qui m’est accordé maintenant, contrairement mes précédentes années." Federico à DAZN "Aujourd’hui c’était une victoire très importante pour le classement, car ils carburent à un rythme important devant nous et nous devons maintenir la cadence." Le but ? "Je suis content, Lautaro m’a transmis un beau ballon. Ce qui m’est donné a été récolté en travaillant. C’était une partie disputée, Empoli est une très bonne équipe, ils ont réalisé de très bons résultats ici, comme face à la Juve." "C’est bien de rentrer à la maison avec les trois points." Pensez-vous au Derby ? "Non, il y a l’Udinese en premier et ensuite le Sheriff." Danilo à Inter TV Ma célébration ? "En ce qui me concerne, c’est un geste juste, normal: Notre concept est l’union, le groupe, la force du Nous, c’est ce que nous cherchons à mettre en valeur, c’est ce qui a fait la différence ces dernières années. Je cherche à apporter ma contribution en défense, je cherche aussi à conclure du mieux possible en phase offensive, Sanchez m’avait délivré un très bon ballon." "Je pense que ma carrière parle avec des faits, même si les années passent: Travailler dur est une constante de ma carrière et je cherche toujours à le prouver dans les faits : Un beau but grâce à un bel assist." "Les derniers buts que nous avons pris sont sur des phases arrêtées et sur penalty. C’est important de ne pas prendre de buts sur des phases actives, mais nous devons aussi travailler pour ne plus en prendre sur les phases arrêtées. J’ai un point commun avec Andreolli, c’était aussi un exemple de professionnalisme sur et hors du terrain." Danilo à Dazn Dumfries? "Je ne le trouvais pas et lui n’avait pas compris que je cherchais après lui, il y avait une petite incompréhension. C’est juste d’être là pour lui d’avoir ce concept du Nous et non du Je. C’est la force du groupe qui nous a porté à réaliser d’excellent résultat ces dernières saisons et nous devons continuer à suivre cette voie. "La chose la plus importante est de porter ce concept en avant, ce concept que Conte nous a transmis et qu’Inzaghi prône à merveille. Nous, qui étions avec Conte depuis deux ans, devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour continuer de ce manière: La passe décisive de Sanchez était exceptionnelle." Inzaghi? "Au début de l'année dernière, Conte nous a demandé de faire les mêmes choses, et nous avons dû ajusté notre approche car nous souffrions trop en contre-attaques. Puis il y a eu ce tournant et nous avons joué et défendu d'une manière différente." La faute ? "C’est faute lorsque l’arbitre siffle: Selon moi, son interprétation sur le terrain est la bonne. Tu ne peux pas siffler, sinon tu dois faire un autre sport. Il y a eu deux pas après mon léger contact, pour moi c’était une décision correcte." La citation de la soirée "D'Ambrosio est excellent joueur. Il a perdu actuellement son poste, mais il s’est toujours montré bien plus fonctionnel que d'autres noms plus renommés." - Guiseppe Bergomi Validez-vous cette dernière analyse ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. L'ex-joueur de l'Inter Beppe Bergomi a suggéré que Denzel Dumfries est à un pas d'occuper la position de piston droit à l'Inter, selon un papier paru dans les médias Italiens aujourd'hui. Alors qu'il s'adresse à la Gazzetta Dello Sport à propos du choc qui verra s'affronter l'Inter et la Juventus ce dimanche soir à Giuseppe Meazza, Beppe Bergomi a expliqué que si Matteo Darmian peut jouer ce match, Denzel Dumfries est voué à prendre sa place de titulaire. "Darmian pourrait jouer. Dumfries a raté sa dernière entrée sur le terrain, mais il est destiné à prendre le poste. Cependant, en perspective du match contre la Juve, je crois que Darmian apportera plus de garantie et plus d'équilibre." (me too) Beppe Bergomi a aussi parlé du dilemme Çalhanoglu/Vidal, et de qui d'entre eux devrait être le troisième milieu de terrain pour cette rencontre. "S'il est en forme, je suppose Çalhanoglu. D'un autre côté, cela peut très bien être Vidal, qui apporte l'intensité physique, fondamentale, et l'expérience pour des matchs comme ceux-ci." L'ex-défenseur a loué le jeu offensif pratiqué cette saison, mais a souligné qu'ils étaient en difficulté à la récupération, ce qui gêne considérablement les trois défenseurs. "L'Inter est magnifique à voir jouer. Ils attaquent avec qualités et idées, mettent beaucoup de joueurs devant le ballon. Quand vous avez de longues phases de possession c'est bien, mais quand vous perdez le ballon il devient difficile de le récupérer, si vous n'êtes pas en mesure d'en reprendre le contrôle immédiatement avec une pression élevée." "Les trois défenseurs sont forts, très forts. Mais comparé au passé, ils sont forcés de défendre plus souvent dans des zones ouvertes, et là l'histoire devient plus complexe." Il serait difficile pour n'importe qui de couvrir parfaitement de si grands espaces. Ils sont puissants, ont un bon timing et font particulièrement attention au marquage individuel. "Cependant, s'ils ont besoin de vitesse, ils n'ont ni cette dernière, ni la réactivité nécessaires pour couvrir les espaces derrière eux." La Juventus est la sorte d'équipe qui peu froidement prendre l'avantage, ce qui est une faiblesse de l'Inter, comme le pointe Beppe Bergomi. "Contre le Shériff Tiraspol il y a eu de dangereuses situations, et quand Bruno a continué de faire l'épine en seconde période, la défense a souffert. Le risque est que vous ne pouvez pas courir après le score contre une opposition telle que Chiesa, Morata ou Cuadrado." Beppe Bergomi pense qu'une défaite pour les hommes de Simone Inzaghi pourrait avoir de sérieuses conséquences pour la suite de leur saison. "Ils vont de l'avant et même pour une place en Ligue des champions, ce sera vraiment difficile cette année. Une défaite dimanche pourrait avoir des répercussions, notamment sur le plan mental." ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
  13. Edin Dzeko s’est livré dans la Gazzetta Dello Sport à quelques jours du Derby d’Italie. Auteur de 7 buts et de 3 passes décisives, toutes compétitions confondues sous le maillot de l’Inter, l’international bosniaque se livre à cœur ouvert: "Sur le terrain, je ne suis pas Dzeko, je suis Edin, je suis l’enfant qui a commencé à jouer car je ne savais pas faire sans courir derrière un ballon à la maison. Et pour moi c’est encore ce football : Je deviens fou lorsque je vois un ballon. Je tiens aussi à m’excuser pour mon retard à l’interview, mais je n’avais jamais vu autant de trafic à milan. Je savais que j’arrivais dans un grand club, j’avais comme objectif de me faire apprécier immédiatement : C’est vraiment ce que je voulais. Le reste provient des champions que j’ai retrouvé ici." Reprenons dans l’ordre chronologique: Face au Sheriff vous avez marqué un but, montré décisif en défense et délivré une passe décisive à Arturo Vidal, détaillez-nous ces trois faits de jeu... "Le but est une joie extrême car tant de personnes en attendent toujours plus de moi. Mais c’est normal car je suis un attaquant, ce sprint en défense a été mis en avant, et c’est normal aussi, car si nous ne l’emportions pas, mon but aurait servi à rien." L’Inter est une machine à but, elle se produit des actions en continue, est-ce l’équipe la plus offensive dans laquelle vous avez évolué ? "Oui, avec le Manchester City de Roberto Mancini. Nous attaquons avec énormément d’hommes, nous sommes pro positif, cela s’est aussi vu en Ligue des Champions. Et c’est aussi pour cela que nous prenons plus de buts que ce que nous devrions : C’est sur ce point-là qu’il faut grandir." Justement, Dimanche, c’est la Juve, la Maîtresse de la contre-attaque... "C’est le Derby d’Italie, les points en jeu sont important: Il n’y a pas tant à inventer: Nous devrons neutraliser ce qu’ils ont l’habitude de bien faire, à savoir les contre-attaques." Celui qui perd risque de se retrouver à une distance de 10-13 points de la tête, est-ce déjà une rencontre décisive ? "Le championnat ne se gagne pas en octobre ou en novembre, l’Inter et la Juve le savent bien. Mais si tu perds encore d’autres points maintenant, cela va commencer à devenir difficile de les rattraper." Dzeko contre Chiellini. Est-ce le défenseur le plus fort que vous avez rencontré ? "Il est l’un des meilleurs à son poste sur cette dernière décennie, il est déterminant pour la Juve, C’est un dur, c’est du lourd, il est toujours en train de t’attaquer, même trop. C'est face à lui que j’ai inscrit mon premier but en Italie, mais il m’a empêché de marquer tellement de foi. Je pourrais me passer de lui ce dimanche: Je veux que l’on gagne, même si je ne marque pas." Vous êtes à 7 points du Napoli, est-ce un écart qui respecte la valeur des deux équipes ? "Ils ont gagné tous leur matchs, je les félicite. Mais il suffit d’un rien, d’une étincelle pour revenir sur eux." Racontez-nous l’appel de de l’Inter... "Saviez-vous qui était celui qui m’avait téléphoné ? Kolarov ! C’était lui qui m’avait dit que l’Inter était intéressée et qu’il y avait la possibilité de réaliser le transfert." "Ils te veulent ici, viens !" m'avait-il dit, et me voici." Comment vivez-vous cette comparaison continue avec Lukaku ? "Il a réalisé des choses importantes ici, l’Inter doit lui dire merci, il a remporté un Scudetto avec Conte. Ensuite, il a pris ses décisions et honnêtement, je suis habitué à toujours aller de l’avant." On parle de tant de différence entre vous, mais vous avez tout de même quelque chose en commun ? "Oui, le numéro de maillot." L’Inter, dimanche, doit gagner parce que…. Complétez la phrase... “Il réfléchit…. Gagner démontrera que nous sommes les Champions d’Italie: Si tous les joueurs apportent leurs contributions, pour le bien de l’équipe et pas pour son bien personnel, nous pourrons l’emporter, peu importe la façon : Qu’il s’agisse d’une stratégie offensive ou défense, peu importe, ce qui compte, c’est de l’emporter." Vous avez déjà inscrit six buts en championnat, l’année dernière, vous n’en aviez inscrit que sept au final: Qu’est-ce qui a changé ? "Je n’avais pas sû donner la meilleure version de moi-même, mais il y avait tant de facteurs externes qui ont joué." Est-ce vrai que l’on vous a demandé à vous porter candidat à la Présidentielle de la Bosnie ? "Non et je n’y pense même pas. Je ne me vois pas en politique. Par contre, j’aimerai encore jouer cinq saison au football avant de penser au futur : Qui sait si je pourrais toutes les faire à l’Inter, n’est-ce pas ?" Quel est votre rapport avec Milan ? "Je n’ai pas encore trouvé de maison, actuellement je vis proche du siège du Club." Ibra est-il votre voisin ? "Je ne le sais pas. Je croise souvent Iličić, qui est un ami cher. Milan est bien plus petite que Rome, la vie quotidienne est bien plus facile, tu sais te déplacer facilement pour rejoindre le centre de la ville." Vous, Giroud et Ibra: Milan propose des attaquants qui ont plus de 35 ans, est-ce un hasard ? "Non, ce n’est absolument pas un hasard. Il y en a aussi qui ont déjà arrêté à notre âge. Si nous sommes encore là, malgré notre âge, cela veut dire que nous sommes toujours fort et que nous pouvons encore nous montrer décisif. Je n’ai pas encore tout donné et c’est pour cette raison que je suis ici, encore à jouer : Je ne suis pas encore pleinement satisfait de ma carrière." Etes-vous lassé par les références continuelles sur votre âge ? "Non, la carte d’identité ne fait pas tout. Vous voyez uniquement ce qu’il se passe sur le terrain, mais je travaille tous les jours, avant et après l’entrainement pour rester en forme. Et mentalement, je cherche toujours à éviter tous les sujets qui me prennent de l’énergie." Avez-vous un exemple ? "Ben, les demandes sur mon âge, il rit." A qui donneriez-vous le Ballon d’Or ? "Messi va encore le gagner." Pourquoi en avez-vous toujours été écarté ? Pourquoi êtes-vous toujours perçu comme un ton en dessous de Lewandowski ou de Benzema? "Peut-être que le fait de ne pas être parti au Real Madrid a joué ou peut-être qu’il m’aurait fallu juste un peu plus de continuité. J’ai inscrit tant de buts dans ma carrière, j’en ai marqué partout. Et ce n’est pas encore fin, car lorsque je raccrocherai, c’est que j’aurais tout donné, ce n’est pas encore le cas." Dire que vous auriez pu disputer ce match, dimanche, avec le maillot Bianconero…Pourquoi l’affaire a-t ’elle capotée ? "Première chose: Je ne regarde jamais en arrière, je suis très fier d’être à l’Inter, stop. Seconde chose: C’était la Roma qui avait commencé à discuter et à se mettre d’accord avec la Juve, je n’étais pas au courant de la négociation, je suis rentré en scène seulement plus tard." "Le transfert a sauté car la Roma n’était pas parvenu à me trouver un remplaçant." Qu’-est-ce qui vous a marqué le plus à la Roma, malgré le cas relatif au Capitanat ? "Beaucoup de choses m’ont plu, beaucoup personnes m’ont déçu, mais je préfère penser aux six belles années que j’y ai vécu." Sans aucun titre pourtant... "J’aurai aimé gagner quelque chose, ma seconde année était celle où nous avions une équipe très forte, mais cela devient difficile d’y parvenir lorsque tu vends les joueurs les plus important. A présent, je suis venu ici à l’Inter justement pour combler cette lacune, je veux apporter ma contribution pour gagner. Je veux y parvenir, même si ce n’est jamais facile : Si l'Inter avait gardé Conte, Lukaku et les mêmes joueurs que l'an dernier, une nouvelle victoire du Scudetto n'aurait pas été une fatalité." Auriez-vous aimé être un peu plus entraîné par Mourinho ? "Il m’a vraiment entraîné durant un mois. Je vais vous dire la vérité: Je me suis diverti: Mourinho est Mourinho, pour toujours: Iil est dans le privé comme il est publiquement. Tu as droit à tout avec lui, il sait aussi bien blaguer que s’enrager. C’était de très beaux entrainements, l’équipe se divertissait bien." Qu’est-ce qu’Inzaghi a de Mourinho ? "Mou mise sur la solidité pour développer son jeu, Inzaghi aime plus jouer offensivement." On le dépeint comme un grand frère pour vous, est-ce la vérité ? "Oui, c’est le cas, il est aussi très sincère et direct: Il te dit toujours la vérité, parfois cela peut te plaire, d’autre fois non. C’est aussi ce à quoi je m’attends, car savoir la vérité est toujours bénéfique: Si quelqu’un ne te dit jamais les choses telles quelles sont, tu ne pourras jamais t’améliorer." Vous l’avez connu en qualité d’adversaire lors des Derby l'avez-vous trouvé tel que vous l'attendiez ? "Je me l’imaginais exactement comme cela: Aussi dans sa façon de jouer, j’étais marqué par les qualités de sa Lazio : Je me suis tout de suite dit : Si ici nous jouons de la même façon, je vais bien m'amuser." Vous avez joué avec Aguero, en quoi Lautaro lui ressemble-t ’il ? "Le fait est qu’ils sont argentins…. Blague à part, Lautaro est très jeune et il dispose d’une très grande marge d’amélioration. Je me sens bien avec lui, ce n’est pas seulement un grand joueur, c’est aussi quelqu’un qui pense au bien-être collectif. Regardez-le, A chaque fois que quelqu’un inscrit un but, il exulte comme si c’était lui qui l’avait inscrit. C’est ce type de joueur qu’il faut avoir pour gagner." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. La Gazzetta Dello Sport et Italia1 sont tombés sous le charme d’Edin Dzeko version Nerazzurra, à tel point que l’international bosniaque est en train de faire "oublier" un Romelu Lukaku en perdition à Chelsea! L’analyse de la Rosea "C’est Edin l’authentique arme en plus des Nerazzurri, il est bon dans quasi chaque occasions, peu importe les variations du modulo. Les statistiques le confirment, bien avant même l’affection déjà démontrée par la Tifoserie et le rôle central qu’Inzaghi lui a cousu sur le dos. Ce qui était d’ailleurs la principal préoccupation de ce début de saison suite au renom de Lukaku, s’est révélée être l’une meilleure certitude de la nouvelle Inter." "Là, droit devant, Edin commande en attaque, lui qui a gagné amplement ses galons lors de ses onze premières sorties avec les Nerazzurri. D’ailleurs, le bosniaque est déjà l’auteur de sept buts et de deux passes décisives entre la Serie A et Ligue des Champions. Son parcours démontre neuf présences en qualité de titulaire sur ses onze apparitions, ce qui rend la performance de Dzeko bien meilleure que les chiffres déjà éloquent de Romelu Lukaku lors de sa première saison chez les Nerazzurri." "Lors de ses onze premières sorties officielles avec l'Inter, le Belge est celui qui a le moins marqué (5 buts en tout), et il n'a pas délivré la moindre passe décisive (contre deux pour Dzeko). Le Bosniaque a également dépassé les attentes, se montrant directement décisif au moins deux reprises (contre l'Atalanta et Sassuolo) et en brisant également le long jeûne des Nerazzurri en Coupe d'Europe avec le premier but inscrit contre le Sheriff." "Dans le même laps de temps, Lukaku ne s’était avéré décisif qu’à une seule reprise, lors de la victoire à l’extérieur sur le terrain de Cagliari, dans la rencontre valide pour la deuxième journée , sur un penalty: Pour résumer, en guise de bonjour matinal, on peut considérer que le mariage entre Dzeko et l’Inter est amené à récolter tant d’autres fruits, peut être encore plus juteux que ceux de l’époque du belge." Italia1 souligne la performance malgré son âge avancé Lorsque Inzaghi l’a sorti au profit d’Alexis Sanchez, Edin Dzeko a reçu une standing ovation de la part de tout le Meazza, en fin de match, il soulignait également la prestation d’équipe, n’hésitant pas à souligner les erreurs faites octroyant des contres dangereux aux adversaires : "C’est un signe de sa mentalité : ne jamais se reposer sur ses lauriers et chercher à s’améliorer et, à 35 ans, l’Inter représente pour lui le dernier défi fascinant de sa carrière, en reprenant un héritage important." "Il dispose d’un curriculum vitae et d’une personnalité assez importante pour ne pas se laisser atteindre par les critiques, il dispose aussi de tout le calme nécessaire pour tenter le coup, comme cela s’est vu lors de son but inscrit face au Sheriff : Une reprise de volée incroyable. Il porte également la Griffe de la première victoire de l’Inter en Ligue des Champions et il a sonné la révolte dans un match qu’il qualifié lui-même de “ça passe ou ça casse"." "Il est aussi l’auteur de buts et de passes décisives fantaisistes : Il a récolté un 8 pour son but et pour sa passe décisive à destination à Vidal. Sa côte a augmenté également lorsque, dans les moments les plus délicats de la rencontre, il a cavalé à toute vitesse pour prêter main forte au rempart défensif et interrompre, avec une passe en diagonale réalisée à la perfection, une contre-attaque adverse." "Le Giuseppe Meazza applaudi, Simone Inzaghi applaudi, l’Inter regarde droit devant elle et attend la Juventus au Giuseppe Meazza, un stade où Edin a déjà inscrit cinq de ses sept buts de la saison." Le tacle de Franco Vanni "Lukaku sous le maillot de l’Inter n’a jamais réalisé une telle partie en Ligue des Champions, encore moins lors de la double confrontation face au Borussia Mönchengladbach. Edin Dzeko est un joueur de classe mondiale, il a tout pour lui, malgré son âge." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Interviewé par Amazon Prime sur la victoire de l’Inter face au Sheriff, Julio Cesar a été confronté à une question relative au but encaissé par Samir Handanovic sur le coup-franc de Sébastien Thill. Vu le poste occupé par Julione, celui-ci est le plus à même à s’exprimer : Est-ce qu’Handanovic aurait pu faire mieux sur le but ? "Selon moi oui et il le sait aussi car c’est l’un des gardiens les plus fort du Monde, il lui a manqué un pas." "Il a tellement confiance en lui-même vu sa taille. Je suis un peu plus petit que lui et je devais composer mon manque de centimètres en me déplaçant bien plus que lui." "Il reste tout de même dans le Top 5 des gardiens." Validez-vous son analyse ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. En effet, si l’Inter a su se relancer en Ligue des Champions face au Sheriff, la Beneamata devra également se remettre sur les bons rails, en Serie A, en écartant la Vieille Dame de Massimiliano Allegri ce dimanche 24 octobre L’analyse de la Gazzetta Dello Sport "Que la machine interiste soit à traction arrière, tous l’ont compris, les adversaires inclus. A tel point que Simone Inzaghi, immédiatement après la rencontre face au Sheriff est allé directement au cœur du problème : Nous devons nous améliorer, et surtout comprendre quand attaquer car nous avons concéder des contres dangereux."." "Et il s’agit du Problème avec le P majuscule : Si la machine de guerre y va gaiement en attaque, que se passe-t ‘il lorsque vous affrontez un adversaire dont le credo est de partir en contre-attaque ? Si Bruno Souza et Traore sont sincèrement intéressants, dimanche, l’équipe qui se présente au Meazza pourrait écrire un mémoire scientifique sur la thématique de la contre-attaque : La Juventus, cette dernière version de la Juventus, évolue avec un centre de gravité particulièrement bas, faisant des contres-attaques sa religion." "Nous ferons face d'un côté à Simone Inzaghi qui déclare ouvertement que "Nous devons comprendre que l'on peut gagner des matchs 1-0", face a l'a l’équipe qui en est la plus habituée, hier soir étant le dernier exemple en date: Il faudra procéder à quelques adaptations, quelques retouches dans le cœur du moteur, quelques corrections dans le choix des hommes et dans les mouvements." " Ce n’est pas un hasard si, il y a deux jours, l’entraîneur adjoint d’Inzaghi, Massimiliano Farris, s’est enflammé après le 2-1 sur les joueurs de l’Inter, en exigeant de retrouver de la sérénité et de faire preuve de réflexion en ne cherchant pas continuellement à maintenir le tempo élevé. Et c’est le premier aspect qu’Inzaghi devra mettre en évidence ce jeudi, étant donné qu’il avait accordé une journée de repos, hier à Appiano Gentile." "L’Inter doit s’améliorer dans la gestion de son ballon: Mardi, quelque chose s’était mis en évidence, mais uniquement en fin de match, lorsque l’adversaire, mené 3-1, avait décidé d’abdiquer toute emprise. Et l’Inter, depuis son début de saison, et encore jusqu’à présent, a toujours été perçu comme une équipe obligée de se donner à du mille à l’heure, en se lançant continuellement à l’abordage de la surface de réparation adverse." "S’il est vrai que Simone Inzaghi demande une participation offensive importante à ses hommes, il est tout aussi vrai qu’Inzaghi demande également aux siens de savoir distinguer, au cours d'une rencontre, quand il est bon de prendre des risques et quand il vaut mieux ne pas en prendre. Car l’Inter dispose, elle aussi, de joueurs capable de faire très mal à l’adversaire en contre, et il ne serait pas mauvais de faire usage également de cet atout." "La Lazio d’Inzaghi, lors de ses meilleures expressions, était une équipe qui savait alterner la possession de balles avec de bons pieds au milieu de terrain, tout en disposant d’un centre de gravité plus bas lui permettant d'attaquer la profondeur, avec le duo Immobile-Correa, un mix qui manque encore à l’Inter en ce moment." Validez-vous cette analyse ? Selon vous, quel sera le comportement à adopter pour allumer la Vieille Dame ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. La première, et tant attendue, victoire est enfin arrivée pour l’Inter en Ligue des Champions: La bande à Inzaghi prenant le meilleur sur le très surprenant Sheriff Tiraspol. Si le score est flatteur, celui-ci n’est en rien révélateur tant le Champion de Moldavie se sera montré menaçant Et si l’Inter prend immédiatement la possession et s’offre ses premières occasions, Dumfries, Dzeko et Nicolò Barella ne parviennent pas à régler la mire. L'international hollandais gaspillant même plusieurs conclusions pourtant assez simple. Le danger se fait de plus en plus ressentir par Federico Dimarco et Lautaro Martinez, en vain, jusqu’à la 34 minute de jeu. Sur un énième corner botté par Dimarco, Arturo Vidal dévie un ballon qui est repris à la volée par Edin Dzeko dans la surface, celui-ci ne laisse aucune chance au très volontaire Celeadnic. Si le score n’est que de 1-0, l’Inter joue à se faire peur, tant ses reconversions défensives font défaut, même si finalement Samir Handanovic n’est pas mis en très grand danger. Et l’équipe moldave a raison d’y croire dès la reprise et elle se verra d'ailleurs récompensée par le but de la soirée signée Thill à la 52’ sur coup-franc. Après avoir allumé lors de la seconde journée Thibaut Courtois, Samir Handanovic fait partie de son armoire a trophée La réaction de l’Inter ne se fait pas attendre, suite à une combinaison entre Dzeko et Vidal, le chilien est mis en orbite seul face au portier moldave, si celui-ci parvient à toucher le ballon, le tir du sud-américain délivre le Giuseppe Meazza à la 58’. L’Inter fera le break peu après l’heure de jeu et plus précisément à la 66’: Suite à un nouveau corner, Denzel Dumfries parvient enfin a remiser intelligemment vers son compatriote Stefan De Vrij, sa reprise au premier poteau ne laisse aucune chance au Sheriff. L’Inter se relance donc dans la compétition en occupant la troisième place. La manche retour en Moldavie s’annonce ardue, mais il sera impératif de l’emporter pour espérer se qualifier pour le second tour de la Ligue des Champions Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Inter 3-1 Sheriff Tiraspol Buteur(s): 34′ Dzeko, 52′ Thill, 58′ Vidal, 66′ De Vrij Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (53’ 95 Bastoni); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozovic (85’ 12 Sensi), 22 Vidal (75’ 5 Gagliardini), 14 Perisic (85’ 11 Kolarov); 9 Dzeko (75’ 7 Sanchez), 10 Lautaro Martinez Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 19 Correa, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian T1: Simone Inzaghi Sheriff Tiraspol: 1 Celeadnic; 13 Costanza, 2 Arboleda, 55 Dulanto, 15 Cristiano; 21 Addo (75’ 20 Nikolov), 31 Thill; 9 Traoré (89’ 19 Cojocari), 22 Kolovos (84’ 98 Cojocaru), 10 Castañeda (46’ 6 Radeljic); 77 Bruno Souza Banc: 33 Pascenco, 16 Julien, 18 Kyabou, 99 Yansane T1: Jurij Vernydub Arbitre: Makkelie (P-B) VAR: Kamphuis (P-B) Averti(s): Dimarco (I), Cojocaru (S) Expulsé(s): / Affluence: 43.305 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. En effet, c’est une révélation d’Opta, L’Inter est la seule équipe qui, dans cette Ligue des Champions, à tenter de marquer à 14 reprises lors de la première période, lors de deux matchs différents : Soit face au Sheriff Tiraspol et face au Real Madrid Reste plus qu’à apprendre à viser ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Simone Inzaghi, Edin Dzeko, Arturo Vidal, Stefan De Vrij et Marcelo Brozovic se sont livré en conférence d’après matchs, soit auprès d’Inter TV, soit auprès de Sky Sport Simone Inzaghi à Inter TV "Nous avons réalisé le match que nous devions faire, ils sont venu ici avec enthousiasme et nous savions que la rencontre allait être compliquée. Nous nous sommes comportés comme une équipe en créant tellement, nous avons touché deux fois les poteaux, une fois la transversale en plus de nos trois buts. Nous avons pratiqué un très bon football et nous devons seulement comprendre quand il ne pas se tromper car nous avons pris quelques contres trop dangereux." "Il y a encore énormément de travail, mais c’est un plaisir de voir jouer cette équipe. Ce discours vaut également lors des défaites que nous avons subies face au Real Madrid et à la Lazio. C’est aussi un plaisir de pouvoir retrouver autant de tifosi dans le stade, c’est une arme supplémentaire pour nous, nous avons actuellement disputé tant de match à l’extérieur. Je suis en train de récupérer tous les joueurs et c’est fondamental car j’aurai besoin de tout le monde, vu que l’on joue tous les trois jours." "Nous devons nous améliorer et concéder moins d’occasions, car les contre étaient dangereux, nous devons être plus précis techniquement car nous avons concédé quatre à cinq contre. Nous savons que nous devons nous améliorer sous cet aspect, j’y travaille." "Nous avons marqué très peu de buts vu les occasions que nous nous sommes créés." Vidal? "Arturo s’entraine avec l’enthousiasme d’un jeunot, il veut toujours se montrer disponible, c’est une valeur ajoutée: Lui et Sanchez, malgré le fait qu’ils sont rentrés dans la nuit de samedi, se sont mis à disposition pour être présent à Rome. Mais j’ai préféré les laisser se reposer car je savais qu’ils pourraient s’avérer important pour ce soir, ce qui a été le cas." Simone Inzaghi qui a décidé de ne pas trop se fouler à Sky Sport "Nous avons réalisé le match que nous devions faire, ils sont venu ici avec enthousiasme et nous savions que la rencontre allait être compliquée. Nous nous sommes comporté comme une équipe. Nous nous sommes créé énormément mais selon mois, il y a encore tant à améliorer. Techniquement, nous devons comprendre quand il ne faut pas se tromper car nous avons pris quelques contre trop dangereux." "Comme entraîneur, je peux vous dire que c’est un plaisir de voir jouer cette équipe, mais nous jouons malheureusement trop peu à domicile avec ce public merveilleux qui nous transcende. Nous avons conscience que notre public est une arme supplémentaire, nous savons que nous devons nous améliorer, mais je me diverti comme entraîneur lorsque je vois évoluer l’équipe." "Tous sont sur le retour même si j’ai encore quelques joueurs mis à l’écart comme Correa qui n’est pas encore à 100%. Gagliardini est un autre joueur important qui est bien rentré dans le match, j’attends tout le monde, en jouant tous les trois jours, j’aurai besoin de l’aide de toute l’équipe." "Quand nous faisons face à des équipes comme celle du Sheriff, nous devons être plus concentré techniquement, ma sensation est que nous avons concédé 4 à 5 contres trop dangereux et je sais que l’on doit s’améliorer, nous n’avons pas inscrit assez de but vu les occasions créé. Nous avons, sincèrement développé un bon football, mais nous aurions dû inscrire plus de buts." Le but du Sheriff ? "Je dois le revoir, toutefois Samir est notre Capitaine et il peut aussi se planter, comme les autres se plantent aussi." Vidal ? "Arturo s’entraîne avec enthousiasme, il veut toujours se montrer disponible: Je lui ai dit, tout comme à Sanchez de rester dimanche à la maison, que je préférais les avoir pour ici. Arturo mérite d’avoir du temps de jeu avec son travail, c’est une valeur ajournée pour cette équipe, il a l’enthousiasme d’un jeunot." Edin Dzeko à Sky Sport "Nous étions furieux car nous aurions mérité bien mieux à Rome, mais lorsque tu perds une partie, l’important est de relever immédiatement la tête et de tout donner, comme nous l’avons fait aujourd’hui. Ce soir, nous avons fait une bonne prestation de la première à la dernière minute et c’était fondamental vu que nous n’avions qu’un seul point dans le groupe. Nous sommes toujours en course et ce soir c’était un match “ça passe ou ça casse”." "Le Sheriff a six points et personne ne s’y attendait, ce soir, ils ont prouvé qu’ils étaient très dangereux en contre. Nous avons, de notre côté, bien joué et nous méritons la victoire." Mon but? "Cela peut arriver parfois de rater un but facile et d’inscrire les plus difficiles, l’important est d’avoir trouvé le but et d’avoir récolté les trois points. L’Inter est encore forte, mais nous devons prendre moins de buts, c’est dommage que l’on s’en soit pris un ce soir, avec une telle prestation. Nous nous améliorons et nous ferons mieux à chaque match." Arturo Vidal à Inter TV "Cette victoire était utile, ces trois points nous donnent confiance pour la suite de la Ligue des Champions, mais aussi pour la rencontre face à la Juventus. Nous devons continuer à travailler de la sorte, pour toujours faire mieux." "Je dédie ce but à ma Fille, Elisabetta: Je lui avais promis avant le match d’en inscrire un, elle me regarde du Chili et cela me rend fier d’y être parvenus. Cela me fait aussi plaisir pour les Tifosi qui attendent énormément de moi: Je cherche toujours à donner le maximum, je travaille durement. Ce soir, nous avons réalisé un bon match, c’était important de relever la tête." Stefan De Vrij à Inter TV "C’était comme une finale pour nous et cela s’est vu dans notre façon d’aborder la rencontre, il y avait une grande envie de l’emporter et nous y sommes parvenu. Nous avons eu tant de coups de pieds arrêtés et nous avons de très bons tireurs: Nous sommes parvenu à inscrire deux buts sur ces phases arrêtées. C’était beau de marquer et j’ai remercié Denzel pour la passe décisive, nous étions dans un moment important du match. A présent, nous profitons de cette victoire et nous penserons ensuite à la rencontre face à la Juve." Marcelo Brozovic à Sky Sport "C’était une victoire utile pour aller de l’avant. A présent, une autre partie importante nous attend, mais je suis content de ce que nous avons proposé aujourd’hui. Toutefois, en première période nous avons concédé trop de contre et c’est un aspect du jeu qui ne me plait pas énormément. Nous ne devons pas nous prendre de buts à chaque match, nous nous devons de nous améliorer." Ma prolongation? "Nous verrons dans les prochains jours ce que le Club me proposera" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. La troisième journée de la Ligue des Champions aura lieu ce mardi 19 octobre 2021, à 21h00. Pour l’occasion l’équipe surprise du Groupe D, le Sheriff Tiraspol se déplacera au Stade Giuseppe Meazza avec la casquette de leader du Groupe Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer les déclarations de Simone Inzaghi En analysant les deux rencontres du Sheriff, avez-vous compris où le Real Madrid et le Shakhtar Donetsk ont fauté, vu qu’ils ont tous deux été battus par l’équipe moldave ? "Le Sheriff n’a pas remporté deux match par hasard, ils vont arriver ici avec les ailes de l’enthousiasme: Ils défendent bas, sont bien organisés et ont des hommes talentueux en attaque. Il faudra être bon offensivement, mais sans nous déséquilibrer, cette partie est fondamentale pour la suite de notre parcours en Ligue des Champions." Selon le CIES, l’Inter est l’équipe qui s’est créée le plus d’occasion de but dans le Top-5 des championnats européen, mais elle n’a pas encore inscrit le moindre but en Ligue des Champions. De même, elle concède des buts, quelle est la vérité sur votre équipe ? "Je connaissais cette statistique, mais mes équipes ont toujours l’habitude de créer énormément, nous sommes la meilleure attaque du championnat, mais nous subissons hélas trop de buts. La partie que nous avons perdu samedi dernier nous a fait énormément enrager, j’ai vu des garçons furieux, cela me plaisir car je sais que j’ai à faire à des gagneurs. Face au Sheriff nous devrons avoir une excellente possession de balle et nous devrons concrétiser les occasions que nous aurons, peu importe l’adversaire, nous nous en créons tellement." Y-a-t ’il un problème lié à la Ligue des Champions ? Ces dernières années, votre équipe a toujours connu des difficultés dans la compétition, qu’en pensez-vous ? "Non, il n’y a pas de blocage lié aux Coupes. Face au Real Madrid, c’était un mix de causalité et d’imprécisions. Nous avons, devant, nous l’occasion pour marquer et renouer avec la victoire." Avez-vous revu la rencontre face à la Lazio ? Qu’en pensez-vous? "J’ai procédé à une analyse à chaud après la rencontre de samedi et en la revoyant, j’en ressort encore plus convaincu: Lors des 65 premières minutes de jeu, nous avions réalisé notre meilleure rencontre à l’extérieur de la saison. Le problème est que nous n’avons pas été capable d’inscrire le second but, en conservant la Lazio dans le match. Nous avons commis une faute lors de l’occasion menant au penalty et le dernier quart d’heure est sincèrement à oublier : Une équipe aussi forte que la nôtre doit toujours savoir rester dans son match : J’ai vu de la désillusion et de la rage chez mes garçons, cette défaite nous a fait mal et nous voulons réagir comme une grande équipe." Quel impact peut avoir cette rage compétitrice peut avoir pour la rencontre de ce mardi ? "Nous devrons nous montrer dur, agressif et déterminé: Nous savons que nous ferons face à une rencontre qui ne sera pas simple, qui pour nous sera fondamentale, il faudra faire preuve d’intelligence et de lucidité si nous voulons parvenir à arriver à la victoire." Avez-vous l’intention de relancer Sanchez dès les prochains matchs ? "Aussi bien Sanchez que Vidal se sont bien entraînés depuis le retour d’Amérique du Sud, ils ont réalisé un bon entrainement. Je suis ravi, car la condition physique d’Alexis s’améliore: Il a disputé trois matchs internationaux et il peut certainement représenter une valeur ajoutée." L’année dernière, l’équipe avait commencé avec une philosophie offensive avant de faire marche arrière avec un centre de gravité plus en retrait: Croyez-vous que vous devrez aussi procéder à cette adaptation ? "Je cherche à améliorer l’équipe sur l’aspect défensif, mais paradoxalement, nous parvenons aussi à marquer bien plus: Je dois améliorer les automatismes de l’équipe." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Milan Skriniar accompagnait Simone Inzaghi lors de la conférence d’avant-match opposant l’Inter au surprenant Sheriff Tiraspol, dans le cadre de la troisième journée de la Ligue des Champions Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer les déclarations de l’Iceman Nerazzurro Sur l’aile droite, l’année dernière, il y avait Hakimi, cette année on retrouve Darmian et Dumfries, des joueurs qui sont plus équilibrés sur les tâches défensives : Qu’est-ce que cela change ? "Hakimi est un joueur très fort, mais nous avons aussi, l’année dernière, disputé de nombreux matchs avec Darmian. Je me sens très bien avec lui et cela vaut aussi avec Dumfries, cela ne fait aucune différence pour moi. Je m’occupe de mon poste et comme tout le monde, je cherche à venir en aide pour le bien de l’équipe." Lors des sept dernières journées de championnat, vous avez concédé au moins un but, quel en est la cause ? "Nous encaissons trop de buts, nous devons trouver cet équilibre entre l’attaque et la défense car, lorsque tu ne te prends pas de but, tu augmentes ta probabilité de remporter les matchs. Je ne suis pas heureux que l’on encaisse autant, partant de là, c’est un point que nous devons améliorer." Cette année, vous avez déjà inscrit deux buts. Qu’est-ce qui a évolué dans votre façon d’attaquer dans la surface ? "Je peux vous dire que nous avons d’excellents tireurs qui frappent toujours très bien, je suis content de recevoir quelques ballon dans la surface et j’espère pourvoir inscrire encore d’autres buts cette année." Y-a-t ‘il eut des échanges entre les joueurs les plus expérimentés, comme toi, et le reste du groupe pour savoir ce qu’il faut améliorer pour la suite de la compétition en Ligue des Champions ? "Ce n’est pas utile de se confronter car les nouveaux savent très bien que nous voulons aller de l’avant en Ligue des Champions, vu que nous n’y sommes pas parvenu les années précédentes. Nous savons tous ce que cela signifie de jouer pour l’Inter et ce que signifie jouer la Ligue des Champions pour l’Inter et les Tifosi : Nous voulons aller de l’avant et nous sommes concentré sur le match de demain." Est-ce plus difficile, pour un joueur, de devoir disputer autant de matchs en sélection nationale, car lors de cette première partie de saison, il y a la présence de trois fenêtres internationales avec trois matchs à disputer et non deux ? "C’est évident qu’il y a énormément de matchs, mais si tu évolues dans une grande équipe comme l’est l’Inter, tu dois être capable de jouer sur tous les fronts et d’aller de l’avant: Nous sommes une équipe forte composé de joueurs forts, et je suis content de concourir sur plusieurs fronts." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. L'Inter espère accueillir plus de 100 000 spectateurs entre ses deux prochains matches au Giuseppe Meazza : le match décisif en Ligue des champions contre le Sheriff Tiraspol ce mardi, puis le Derby d’Italia contre la Juventus ce week-end. Selon le Corriere dello Sport, les Nerazzurri estiment atteindre ce nombre sur la base de la réglementation en vigueur pour la capacité du stade. L'Inter a été reconnaissant de jouer devant ses tifosi après plus d'une saison à jouer dans des stades vides, même si pour l'instant il s'est avéré impossible de jouer avec une foule à pleine capacité. Le club revient donc au Giuseppe Meazza, après son déplacement à Rome, et vise la barre des 45 000 spectateurs pour regarder leur confrontation décisive en phase de groupes de la Ligue des champions, contre le Sheriff. L’Inter recevra la Juventus ce week-end, et le club s'attend à atteindre les 100 000 spectateurs au total pour les deux matches en moins d’une semaine. ®Oxyred - Internazionale.fr
  23. En effet, la Gazzetta Dello Sport a analysé le début de saison des Champions d’Italie, en s’attardant sur les points à travailler et le constat est clair : "Si l’Inter est pleine de bonne volonté, elle ne parvient pas (plus) à gérer ses matchs." “Aucun alibi, aucune excuse: Simone Inzaghi et l’Inter n’ont pas ressassé durant des heures la défaite concédée à l’Olimpico suite au 2-1 romain, alors que Federico Dimarco était à terre. Aujourd’hui, à une entrevue est prévue entre l’entraîneur et l’équipe, il répètera les concepts déjà exprimés lors de l’après-match: En rappelant aux joueurs qu’il faut faire preuve d’un maximum attention sur les détails, car cela fait déjà plusieurs matchs que des rencontres ne sont pas remportées suites à des erreurs individuelles, d’inattention ou d’une perte de concentration." Une semaine sous très haute tension "Alors que débute déjà une semaine-clé dans la saison des Nerazzurri, il est temps pour eux d’immédiatement tourner la page romaine: Ce mardi aura lieu la première confrontation avec le Sheriff véritable surprise du Groupe D avec six points en jeu. Dimanche, l’Inter accueillera la Juventus et l’Inter ne parvient pas à maintenir un niveau de rendement élevé sur 90 minutes, la faute à la condition physique, aux phases défensives et à la concentration." "C'est un fait: L’Inter ne sait pas gérer ses forces et en conséquence se retrouve privée d’énergie pour les fins de match.' Le Temps “Le temps, la durée est le problème : Combien de temps cette Inter est encore en construction ? Combien de temps l’Inter est présente mentalement et nerveusement lors des matchs ? Mis à part les rencontres face aux plus faibles, Genoa et Bologne, les Nerazzurri n’ont jamais été capable de rester à flot sur l’ensemble des 90 minutes de jeu. Parfois l’équipe a su immerger après un début de match poussif, comme lors des remontées face à l’Hellas Verona, la Fiorentina et Sassuolo." “A d’autres reprises, elle s’est fait avoir alors qu’elle semblait avoir le match sous contrôle: 7 points ont déjà été perdu alors qu’elle était dans une situation avantageuse, cela était déjà visible, en partie, lors de la rencontre face au Real, et l’écroulement de ce dernier samedi appartient à cette catégorie." "L’art antique consistant à savoir maîtriser ses rencontres est ce qu’il y a de plus important pour remporter le Scudetto, la saison écoulée en est la confirmation: L’équipe Contienne était solide comme un roc et savait comment quand faire mal à l’adversaire, elle savait quand il fallait reculer en ne risquant rien ou presque, et il est inutile de vivre dans la nostalgie de ces lieux où ne vivent plus Romelu Lukaku et Achraf Hakimi." "L’Inter est à présent plus offensive, plus belle, mais elle est condamnée à toujours y aller à du 1000 à l’heure et cela reste complexe d’y parvenir jusqu’au terme des 90 minutes de jeu." La défense "11 buts encaissés, soit une moyenne de 1,4 but par match, cette statistique est alarmante : La défense est source d’inquiétude car toutes les 13,3 tentatives adverses, l’Inter concède un but et si l’Inter ne sait pas tuer les matchs pour citer Inzaghi, ses adversaires ont, eux, toujours la capacité de revenir dans la rencontre. La Sampdoria l’a remonté à deux reprises, l’Atalanta également et la Lazio a fini par l’emporter.” "D’une façon générale, les Nerazzurri concèdent énormément et il serait trop simpliste de lier ces performances avec le trio défensif : En réalité, l’Inter a changé sa façon d’aborder ses matchs avec un centre de gravité bien plus haut car il lui manque des joueurs capable relancer les actions rapidement comme c’était le cas avec Hakimi et Lukaku, tous sont contraints à présent à suivre l’action, à appeler le ballon et cela va même bien plus loin que des phases de jeu classiques : Les défenseurs sont souvent amenés à quitter leur poste pour s’avancer de quelques mètres, un choix qui comporte des risques et auquel il faut trouver un remède : Le Sheriff et la Juventus évoluent à des niveaux complètement différents, mais ils peuvent exceller dans leurs relances." Erreurs individuelles "Parmi les lacunes de ce début de saison, un trop grand nombre d’erreurs sont commises, tout secteur confondu: Au Stadio Olimpico, c’était le tour de Bastoni, un des joueurs parmi les plus fiables du groupe, qui avait sauté maladroitement avec le bras trop éloigné du corps, sur l’action menant au pénalty. Pour tout vous dire, ses équipiers avaient fait pire à Reggio: Skriniar étant traumatisé par le dribbles de Boga et De Vrij étant imprécis dans ses appuis les plus banals et cette tendance va bien au-delà des problèmes défensifs." "Cela passe aussi par les faits de jeu les plus délicats: Rater un penalty peut arriver à tous, mais l’erreur de Dimarco face à l’Atalanta a coûté deux points sur un concurrent direct. Sur le front offensif, on se dévore aussi des buts: Dzeko, à Kiev a raté plusieurs occasions qui aurait permis de se replacer en Ligue des Champions." Pour résumer, durant toute cette saison, l’Inter a semée une quantité exagérée de légèreté gratuite ce qui a impact retentissant au classement, ce qui pourrait être le signe d’une équipe moins concentrée que par le passé, ou il pourrait simplement s’agir d’une phase intermédiaire nécessaire avant de synchroniser le tout : Quoiqu’il en soit, l’hémorragie doit s’arrêter au plus vite, pour être exact : Immédiatement." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Le Sheriff Tiraspol pratiquement inconnu il y a un moins s'est offert le scalp du Real. Voici une analyse montrant qui est Sheriff, un conglomérat omnipotent faisant la pluie et le beau temps dans un état fantôme. Nicolai Lilin , écrivain, militaire toujours en service pour la République de Transnistrie, s'est exprimé aux micros de la Repubblica à propos du Shériff Tiraspol et de l'environnement entourant l'équipe surprise de cette Ligue des champions: "Mardi soir, j'étais au bar avec cinq amis. Et ils ont applaudi le Shériff. Et nous avons gagné. Une soirée que je n'aurais jamais imaginée, pour acclamer la victoire d'un peuple qui vit dans une patrie qui n'a aucun contact avec le monde extérieur, pas même avec la Moldavie dont elle fait partie. Une victoire obtenue par une équipe qui représente un pouvoir immense et corrompu.'' Qu'est-ce que le shérif de la Transnistrie ? ''Ce n'est pas seulement une société holding, mais en fait, elle représente tout ce qui gère l'argent dans ces régions: elle a des intérêts dans tous les domaines possibles, à la fois légaux et illégaux. Vivre à l'intérieur du système Sheriff est la seule façon d'imaginer votre avenir. Tous les employés du Sheriff, même les commis de supermarché, portent un uniforme avec une étoile, semblable à celui de la police américaine.'' Comment est né le système Sheriff ? ''En 1992, avec l'indépendance de la Moldavie, plusieurs responsables du KGB et de l'armée ont été envoyés de Moscou pour commander et construire une forme d'État dans une zone d'ethnie russe. Nous ne nous sommes jamais éloignés de notre passé. En Transnistrie, la période communiste jouit d'une bien plus grande considération qu'en Russie.'' Comment vivez-vous à Tiraspol? ''Somme tous en paix, même s'il y a des problèmes : trafic de drogue, d'anabolisants, d'armes, des filles destinées au marché de la prostitution en Occident. Ceux qui peuvent émigrer partent, souvent en Russie. Ma famille est d'origine sibérienne et a fait le chemin inverse car elle était anticommuniste dans les années 50. Ils nous ont affectés en Transnistrie.'' Cette vision assez dure sur le Sheriff est majoritairement relayée dans les médias français. Voici ce que nous pouvons lire dans les colonnes de Ouest-France et Football Club Geopolitics. À la chute de l’URSS, la Moldavie déclare son indépendance en août 1991. Elle souhaite absorber dans son territoire la Transnistrie, qui faisait partie de la République socialiste soviétique moldave, et qui produit 90 % de l’électricité moldave. Mais en décembre 1991, la Transnistrie déclare son indépendance, sous le nom de République moldave du Dniestr. S’ensuit une guerre entre les deux nations, la Transnistrie étant aidée militairement par la Russie. Le conflit se termine en 1992 par un cessez-le-feu qui maintient l’indépendance de la Transnistrie, même si celle-ci n’est reconnue par aucun pays. Depuis, peu de choses ont évolué concernant cet État, qui a du mal à exister mais subvient à ses besoins grâce à son trafic d’armes, le soutien de la Russie et son industrie lourde, héritage de l’URSS. Pour se faire voir, la Transnistrie mise donc beaucoup le club de football de sa capitale, le Sheriff Tiraspol. ''Il n’a rien de moldave dans sa configuration. Le club est soutenu par la communauté de la Transnistrie, qui souhaite avoir un statut officiel. Pour ne plus être ce fameux pays qui n’existe pas, cet État fantôme.'' Dans les faits, comme la Transnistrie n’est pas reconnue par l’UEFA, le championnat moldave est la seule ligue où peut évoluer le Sheriff Tiraspol. Des gros investissements y sont faits par la compagnie à l’origine de sa création, Sheriff, un conglomérat d’entreprises qui dirige à peu près tout en Transnistrie et qui a été fondé en 1993 par d’anciens membres des services secrets russes. ''Au niveau local la Transnistrie peut compter sur sa grande entreprise, Sheriff. Fondé en 1993 par V. Gushan, ancien membre des services secrets russes, Sheriff contrôle aujourd’hui la majorité des entreprises de la région (station-service, supermarché, médias, spiritueux) pic.twitter.com/vEdWN8LJoh.'' Du fait de ses assises financières, le groupe Sheriff a pu faire de Tiraspol un club important en Moldavie, qui remporte les différents titres depuis des années, 19 championnats et 10 coupes. Il peut s’acheter des joueurs étrangers, alors que la plupart des autres clubs moldaves ne sont composés que de joueurs locaux. Il peut avoir aussi un superbe stade et des superbes équipements sportifs. Il domine la concurrence et cela lui donne plus de moyens pour jouer sur la scène européenne. Le Parisien s'est penché sur le président du Sheriff au passé ''pas joli, joli''. Si le club, champion de Moldavie, ne peut pas compter sur une reconnaissance internationale, il peut s’appuyer sur des infrastructures ultramodernes. ''Les installations… C’est hallucinant ! Beaucoup de clubs de première division en Europe n’ont pas ça. On a trois stades, huit terrains de football, une piscine, un hôtel...'' rapportait Sébastien Thill à Footballski. L’équipe joue dans un stade qui peut accueillir 12 000 supporters, quand la région compte 250 000 habitants. À la tête du club, Victor Gushan. L’ancien du KGB contrôle à peu près tout sur le territoire de la Transnistrie. La région autonome, coincée entre la Roumanie et l’Ukraine, a fait sécession en 1991. Aucun État membre de l’ONU ne reconnaît officiellement le territoire, mais l’influence russe y est majeure. Le football est un atout géopolitique pour cette bande de terre et Gushan qui possède également l’énergie, l’alcool, l’acier, les supermarchés, les stations-service, … à travers son groupe Sheriff fondée en 1993 et au logo évocateur : une étoile à cinq branches, comme les shérifs américains, tout simplement. Auprès de l’AFP, l’ex-ministre des Affaires étrangères Valeri Litskaï évoquait les anciennes méthodes brutales et le passé ''pas joli, joli'' du groupe. ''Il y a eu un combat très dur , dans nos cimetières, les allées sont pleines de bandits. Les autorités n'ont pas cherché à savoir qui tuait qui. C'est pas très joli à dire, mais c'est la réalité.'' Le site BFMTV.com fournit quelques renseignements instructifs qui tendent à renforcer ce qui est écrit plus haut. Anatoli Diroun, directeur de l'Ecole d'études politiques de Tiraspol, souligne que "Victor Gushan est la personne qui a le plus d'influence ici, dans le monde politique et économique. Le groupe Sheriff sponsorise et contrôle le parti au pouvoir, Renouveau.'' Aujourd'hui, personne ne vient troubler la domination de Sheriff. Selon le média d'investigation RISE Moldova, le groupe encaisse un tiers du budget du territoire. Ses compagnies exportent à travers l'Europe des produits textiles ou sidérurgiques, ainsi que du caviar jusqu'aux Etats-Unis et au Japon. Le président de la république autoproclamée, Vadim Krasnosselski, n'a pas de mots assez laudateurs pour Sheriff, qui a financé sa campagne électorale. "Ils créent des emplois, ils investissent, ce sont des partenaires fiables et de confiance". Mais les statistiques disponibles renvoient une autre image. La région a vu sa population divisée par deux en trente ans, passant à 250.000 habitants. En cause, un exode de la population active et de la jeunesse du fait de revenus trop faibles, 200 à 300 dollars (170 à 260 euros) par mois en moyenne, soit moins qu'en Moldavie, qui est pourtant le pays le plus pauvre d'Europe. Selon Andreï Mospanov, du centre d'analyse ISPIRR à Tiraspol, la jeunesse ne se tourne plus seulement vers le protecteur russe, mais aussi vers l'Ouest: "Il y a une diversification des choix." La nouvelle présidente moldave, la proeuropéenne Maïa Sandu, veut que son pays rejoigne l'Union européenne, appelant au retrait russe de Transdniestrie. Mais pour les vieux de la vieille génération, comme l'ancien ministre Litskaï, rien ne changera. "La Russie nous donne gratuitement du gaz et des soldats, et en échange elle a sa zone d'influence. Nous sommes très contents du statu quo." Étrange adversaire avec une étrange destinée... A l'Inter d'éviter le bourbier de Transdniestrie. alex_j via la Repubblica, Ouest-France, le Parisien, BFMTV.
  25. Simone Inzaghi s’est livré, en conférence de presse, à la veille de ce qu’il sera son retour, en qualité d’adversaire, au Stadio Olimpico de Rome face à “sa Lazio” Comment vous préparez-vous au prochain Tour de force ? "Nous savons que plusieurs parties rapprochées nous attendent, nous voulons nous faire trouver prêt pour chacune. Nous étions tout de même peu nombreux à Appiano, mais nous avons su travailler de la meilleure des façons. Certains joueurs sont revenus avec des coups, à présent j’attends le retour sud-américains." A quel point a changé la Lazio sous Sarri ? "La Lazio a réalisé de très bon matchs, du Derby en passant par l’Europa League, c’est une équipe bien construite avec des qualités optimales. Sarri est très bon lorsqu’il s’agit d’organiser ses équipes: Les garçons ont réalisé d’excellents matchs, ils ont perdu leur dernier match et seront vexés. Je sais que nous allons faire face à une équipe qui voudra faire une belle prestation." Quand reviendront les Sud-américains ? Comment va Sensi ? "En ce qui concerne les sud-américains, cela s’était déjà produit face à la Samp. C’est une situation délicate: Sanchez et Vidal ne verront pas Rome, je ne saurais pas les utiliser car ils reviendront à 3h00 du matin. Ils seront plus utile pour mardi, comme Sensi. Ces derniers jours, il s’est entraîné discrètement avec le groupe, mais il ne sait pas encore taper librement de son pied droit, à cause de son entorse. Il a de très bonnes sensations, j’espère qu’il pourra être de retour rapidement." La Liga a repoussé de nombreux matchs pour préserver le parcours européen de ses équipes…. "Je parlerai avec Lautaro, Correa et Vecino, pour voir comment ils iront. La Liga a très bien fait, mais c’était une thématique qui aurait dû avoir lieu en début de saison : nous devrons serrer les dents, nous avons des alternatives pour ces postes et je devrai évaluer, avec attention, dans quelles conditions ils seront en arrivant." Serez-vous en difficulté face au pressing de la Lazio ? "Nous devrons nous montrer propre dans notre façon de jouer et être bon en phase défensive et offensive." C’est un retour particulier à l’Olimpico… "C’est un retour à la maison pour moi, j’y suis resté 22 ans: Je ne vous cache pas que je ressentirai des émotions lorsque je reverrai des garçons qui m’ont toujours tout donné durant ces années, je reverrais aussi des personnes qui ont toujours été spéciales, en coulisses. Elles ont été très importante pour moi, nous avons fêté et souffert ensemble au fil des années, nous avions atteint de grands objectifs." "Demain, je sais qu’il y aura des applaudissements et des sifflets, mais cela fait partie du métier et je l’accepterai, mais ils savent tous que j’ai tout donné pour ces couleurs." Qu’attendez-vous de Lotito ? "Je lis et j’écoute toujours tout, mais au-delà de ce qu’il pense et de ce que pense Tare, ils ont été des personnes très importantes durant ma carrière. J’ai commencé à entraîner grâce à eux et je ne cesserais jamais de les remercier: Nous nous sommes bien trouvé et il faut savoir aussi que nous avons obtenus de grands résultats." La Lazio, le Sheriff et la Juventus. C’est un Test d’endurance pour l’Inter..... "Ce sera, sans aucun doute, une semaine très engagée: Nous voulons aborder les matchs les uns après les autres. Nous devrons faire de notre mieux tout en sachant que ce seront des rencontres très difficiles." Comment évolue Dumfries ? "Il avance, je pensais qu’avec les problèmes linguistiques qu’il lui aurait fallu plus de temps, mais c’est un garçon qui écoute et qui a déjà joué plus de la moitié du temps à disposition. C’est un titulaire fixe des Pays-Bas et plus le temps passera, plus il s’améliorera, j’en suis convaincu." Si vous ne savez pas jouer la carte Lautaro, quelles seront les solutions ? "Elles sont nombreuses, Dzeko jouera, il y a aussi l’opportunité Satriano, mais il y a aussi Perisic et Çalhanoğlu. Je devrai évaluer les conditions de récupération de Lautaro et de Correa." Que manque-t ’il à Çalhanoğlu? "Je suis satisfait de lui car il fait partie intégrante du projet, c’est un garçon qui ne se cache jamais : Lundi, il a été victime d’une sérieuse entorse et il a tout fait pour être à disposition demain, je ne sais pas encore si ce sera le cas. Ses compagnons, tout comme moi, sommes très heureux: Il marque et réalise des passes décisives." Est-ce que l’Inter vous séduit de plus en plus ? "Je me suis senti immédiatement intégré ici, les Tifosi de l’Inter m’ont accueilli d’une manière dont je n’avais jamais songé, et ce dès le premier jour. Ils ont toujours été fantastique avec moi et avec l’équipe, ils sont toujours aussi si nombreux lorsque l’on se déplace à l’extérieur, ils nous font toujours ressentir une chaleur incroyable." ®Antony Gilles – Internazionale.fr