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  1. L'Inter pouvait réaliser le coup parfait contre son rival à San Siro, dans le cadre de la 12ème journée de Série A. Les Nerazzuri, n'ayant pas su prendre le meilleur sur leur voisin milanais, devront, hélas, se contenter du point du match nul. Retour sur un match fort en intensité, en émotions, et qui nourrira des regrets pour les deux équipes. Le match débuté, les plans de jeu des deux équipes sont très vite identifiés. L'Inter joue en bloc bas/médian. Le Milan, quant à lui, montre de l'ambition dès la première minute en monopolisant le ballon, et en mettant une grande pression sur la surface Interiste. À peine le rouage Rossoneri huilé qu'un grain de sable vient déjà le perturber. Kessié récupère et est directement pris d'assaut par Džeko et Çalhanoglu. Le milieu Ivoirien commet l'irréparable et se fait avoir par le pressing du Turc. Il concède un penalty. Et comme un symbole, c'est bien l'ancien du Milan AC qui se charge de celui-ci. Hakan reste froid et vient ouvrir le score, malgré les huées de la Curva Sud. Ce pénalty conforte le Milan dans son plan de jeu. Il assiège les 16 derniers mètres de l'Inter. Leao allume les premières mèches à la 14' et 16', sans succès. Ensuite, Barella offre un coup franc à Sandro Tonali. Ce dernier, qui futun temps promis à la Beneamata, et comme un coup de poignard, offre l'égalisation au Milan, par le biais d'une superbe passe décisive à Stefan De Vrij. Le Néerlandais trompe son propre gardien. 1-1. Milan et San Siro exultent. Mais de son côté, Hakan Çalhanoglu semble boosté par l'accueil de ses anciens supporters. Le Turc réalise un gros début de match, généreux dans la dépense d'énergie, et créatif à la passe, malgré la bronca qui lui est réservée. À la 23', Lautaro Martinez défie Simon Kjaer côté droit. Le Danois remporte le duel. Le match s'intensifie. Vient ensuite la 25'. Fodé Ballo-Touré se fait feinter par Matteo Darmian, lancé en profondeur. Il vient alors concéder le deuxième pénalty de la rencontre. Cette fois-ci, c'est Lautaro qui prend ses responsabilités. Mais c'est bien le Roumain Ciprian Tatarusanu qui s'impose face à l'Argentin, laissant le tableau d'affichage inchangé. La physionomie du match reste la même. Les milanais ont la possession, mais une possession presque stérile. Les Nerazzuri quadrillent à la perfection le terrain et ne laissent que peu d'espaces à exploiter. Le seul à faire des différences se nomme Rafael Leao. Malgré une prise à deux systématique, le Portugais s'en sort souvent. Une frappe lourde de sa part à la 37' provoque un léger frisson. L'absence de Théo Hernandez se ressent côté Rossoneri, Ballo-Touré n'apportant pas le tiers du quart de ce qu'apporte l'ancien du Real Madrid. Lors des 5 dernières minutes de la première période, l'Inter augmente d'un cran le pressing. Bastoni dédouble avec Perisić. Il parvient à s'échapper côté gauche et à adresser un exellent centre en retrait pour Nicolò Barella. La frappe du natif de Cagliari est stoppée sur la ligne par Ballo-Touré. Dans la minute qui suit, c'est Lautaro Martinez qui tente sa chance, à la suite d'une combinaison avec Džeko et Darmian. Sa frappe rase le poteau droit de Tatarusanu. Daniele Doveri siffle la fin de ces 45 premières minutes à San Siro. L'Inter et le Milan partage l'enjeu : 1 but partout. Les deux équipes reviennent sur la pelouse au centre du volcan San Siro. Pierre Kalulu est entré à la place de Ballo-Touré. L'Inter maintient sa bonne forme des cinqs minutes précédentes. C'est au tour des Nerazzuri de mettre la pression sur la surface des Milanais. Les occasions s'enchaînent, dont une reprise d'un Çalhanoglu qui passe tout près du poteau droit de Tatarusanu, personne n'étant parvenu à couper cette balle. Les minutes s'égrainent, le score ne bouge pas. Les premiers changements arrivent à la 59', et les sorties de Leao et Diaz, pour Saelemaekers et Rebić. Le Croate fait mal à Darmian dès son entrée en jeu (littéralement). Nouveau coup de gaz de son compatriote Ivan Perisić à la 66', encore une fois sans succès. Sur l'action suivante, Barella effectue un très bon retour défensif, mais se blesse à la cuisse. Aucun risque n'est pris. Il cède sa place à Arturo Vidal. 68' : Zlatan tente d'enrouler un de ses premiers ballons exploitables. Il ne fait pas assez tourner son ballon, ce qui n'inquiète pas Samir Handanović. Tonali sort pour Bennacer à la 69'. Un des tournants de ce bouillant derby est la double frappe de Vidal, stoppées par Kalulu. Ces deux frappes seront les derniers dangers sur les buts Rossoneri. Darmian et Džeko sortent, visiblement à bout, au profit de Denzel Dumfries et Joaquín Correa. Malgré toute la bonne volonté de Simone Inzaghi, ses changements semblent déséquilibrer l'équipe. À l'approche du derniers quart d'heure, le Milan ressort peu à peu la tête de l'eau. Zlatan teste Samir Handanović sur coup franc. Le Slovéne sort la puissante frappe du Suédois. Le ballon fuse à gauche et à droite de la surface Interiste. Le danger semble pouvoir venir de n'importe où. La tension atteint son paroxysme lors de la 89'. Alexis Saelemaekers s'échappe au milieu de terrain. Il prend sa chance à ras de terre et manque de surprendre Samir Handanović de quelques centimètres, sa frappe venant s'écraser sur le poteau. Kessié suit, reprend en une touche et manque le cadre, à nouveau de quelques centimètres. Daniele Doveri siffle la fin de la rencontre au bout de 3 longues et irrespirables minutes de temps additionnel. L'Inter et le Milan partagent les points au terme d'un derby bouillant. Les Nerazzuri affronteront le Napoli, leader de Série A à égalité de points avec le Milan, le dimanche 21 novembre à 18:00, pour tenter de se rapprocher de la première place. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Milan 1-1 Inter Buteur(s): 11' Çalhanoglu (I), 17' De Vrij csc (M) Milan (4-2-3-1) : 1 Tatarusanu; 2 Calabria, 24 Kjaer, 23 Tomori, 5 Ballo-Touré (45' 20 Kalulu); 8 Tonali (71' 4 Bennacer), 79 Kessié; 10 Diaz (58' Saelemaekers), 33 Krunić (84' 41 Bakayoko), 17 Leao (59' Rebić); 11 Ibrahimović Banc : 64 Pellegri, 83 Mirante, 9 Giroud, 27 Maldini, 14 Conti, 25 Florenzi, 46 Gabbia Entraîneur : Stefano Pioli Inter (3-5-2) : 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (84' 32 Dimarco); 36 Darmian (76' 2 Dumfries), 23 Barella (68' 22 Vidal), 77 Brozović, 20 Çalhanoglu, 14 Perisić; 9 Džeko (76' 19 Correa), 10 Martinez (84' 7 Sánchez) Banc : 11 Kolarov, 5 Gagliardini, 33 D'Ambrosio, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 97 Radu, 12 Sensi Entraîneur : Simone Inzaghi Arbitre : Daniele Doveri Averti(s): 26' Ballo-Touré (M) Expulsé(s): / ®Aurios-Inter - Internazionale.fr
  2. Le staff médical et le capitaine danois Simon Kjaer seront honorés pour être venus en aide à Christian Eriksen le 12 juin. Le Prix du président de l'UEFA 2021 sera décerné au capitaine de l'équipe nationale danoise Simon Kjaer et au personnel médical, surnommé les "héros de Copenhague", en reconnaissance de leurs actions le 12 Juin 2021 lorsqu'ils se sont précipités pour secourir Christian Eriksen après son effondrement lors du match Danemark-Finlande à l'Euro 2020. Le Prix du président de l'UEFA récompense des réalisations exceptionnelles, l'excellence professionnelle et des qualités personnelles exemplaires. Introduite pour la première fois par l'UEFA en 1998, cette distinction est décernée aux personnalités qui ont fait progresser le développement et le succès du football chaque année. En annonçant les lauréats 2021, l'UEFA a souligné la conduite exceptionnelle de Simon Kjaer sur le terrain et a salué la réaction rapide des équipes médicales du stade et de l'équipe nationale du Danemark dont les actions ont été cruciales pour sauver la vie d'Eriksen. Eriksen a déclaré: "Je tiens à remercier Morten Skjoldager, Morten Boesen et l'équipe médicale qui a aidé à Parken le 12 Juin. Vous avez fait un travail fantastique et m'avez sauvé la vie. Un grand merci également à mon ami et capitaine Simon et à mes coéquipiers de l'équipe danoise pour votre soutien, à la fois le 12 Juin et après. Merci à tous les fans qui m'ont envoyé des messages ainsi qu'à ma famille. Cela signifie beaucoup et nous a donné force et soutien. Merci." Aleksander Ceferin a salué la merveilleuse réponse de toutes les personnes impliquées le 12 Juin. "Ce sont les vrais héros de l'EURO 2020. C'est vraiment un grand honneur pour moi de leur remettre le Prix du président de l'UEFA. Cette année, le Prix du Président transcende le football. Il sert de rappel important et éternel de la valeur de la vie et met tout dans notre vie dans la perspective la plus claire. Je voudrais également adresser mes meilleurs vœux à Christian Eriksen et à sa famille alors qu'il poursuit son rétablissement." Simon Kjaer a évoqué la réaction de l'équipe danoise au lendemain de l'effondrement d'Eriksen. "C'est quelque chose qui restera avec nous pour le reste de notre vie. L'équipe a réagi comme une unité… comme une équipe. Nous avons fait le maximum d'efforts pour rester ensemble et essayer de surmonter cette situation et d'être aussi utiles que possible. J'essaie de diriger l'équipe sur et en dehors du terrain, dans tous les aspects de la vie, en tant que footballeur, quand nous sommes ensemble. Je connais Christian depuis de nombreuses années. Il a une grande famille, il a beaucoup d'amis, beaucoup de coéquipiers qui veulent le meilleur pour lui. Tant qu'il est heureux et que sa famille est bonne, je suis heureux." Les lauréats du Prix du président de l'UEFA 2021 : Équipe médicale sur place Mogens Kreutzfeldt (médecin en chef) Frederik Flensted (directeur médical du stade) Anders Boesen (médecin urgentiste) Peder Ersgaard (ambulancier) Médecins des sites de l' UEFA Jens Kleinefeld Valentin Velikov Équipe médicale nationale danoise Morten Skjoldager (physio accompagnant le médecin de l'équipe) Morten Boesen (médecin de l'équipe) Simon Kjær (capitaine de l'équipe nationale du Danemark)
  3. L'équipe de Kasper Hjulmand veut honorer Christian Eriksen mais cela n'explique pas uniquement sa marche vers les demi-finales. Explications. Ce texte est la traduction de ''Denmark’s Euro 2020 run is built on class and coaching, not just team spirit'' de Andy Hunter paru sur le site du Guardian. Le Danemark est sur une mission qu'ils n'ont jamais souhaité entreprendre. Inspirés par une tragédie que les joueurs pourraient ne jamais vraiment absorber, leur marche édifiante vers les demi-finales de l'Euro 2020 ne s'explique pas entièrement par l'esprit qu'ils ont retrouvé après l'arrêt cardiaque de Christian Eriksen. C'est trop simpliste et ne rend pas service à Kasper Hjulmand et à ses joueurs qui ont joué avec une qualité égalant leur impressionnante détermination à vaincre la République tchèque à Bakou. Une joyeuse incrédulité était gravée sur les visages du staff, des joueurs et des supporters danois après une victoire épuisante mais bien méritée en quart de finale. Les parallèles avec l'improbable triomphe de 1992 se poursuivent et le Danemark ne verra aucune raison de craindre ses adversaires en demi-finale à Wembley ce Mercredi. La motivation à se battre pour un coéquipier tombé fournit une force formidable, naturellement, mais les Tchèques ont été vaincus par un plan de match calculé, brillamment exécuté en première mi-temps puis déterminé à franchir la ligne d'arrivée en seconde. Les deux équipes du Danemark ont rendu un nouvel hommage à la direction de Hjulmand, qui a enrichi l'Euro non seulement avec sa touche humaine dans les circonstances les plus traumatisantes, mais avec une touche sûre en marge. La République tchèque s'était montrée déterminée mais s'est faite ouvrir à plusieurs reprises dans une première mi-temps qui a finalement décidé du match. Hjulmand a ciblé les ailes et son équipe s'est facilement placée derrière Tomas Kalas et compagnie. Joakim Mæhle a produit un moment de vraie classe qui a fait toute la différence. Au début de la seconde mi-temps, après qu'un double remplacement de Jaroslav Silhavy avait fait basculer l'élan en faveur de la République tchèque, l'entraîneur du Danemark a répondu de la sorte pour annuler la menace croissante. Deux équipes de plus en plus fatiguées se sont retrouvées à échanger des coups faibles. Tomas Vaclik, le gardien tchèque, a été battu en cinq minutes lorsque ses défenseurs ont abandonné Thomas Delaney dans un coin. Alors que le corner de Jens Stryger arrivait dans la surface, mais même ainsi, Silhavy aura été consterné par le manque d'attention que ses joueurs ont porté à Delaney. Une tête du milieu de terrain non marqué a fourni la base pour une première mi-temps confortable du Danemark. Mæhle a exprimé la beauté du jeu danois avec sans doute la passe décisive de l'Euro; un centre exquis de l'extérieur du droit que Kasper Dolberg a repris à la volée pour doubler l'avantage danois. C'était une autre démonstration qu'il ne s'agit pas d'une équipe de bourreaux de travail propulsée par une cause plus grande : il y a une qualité dans le collectif que les adversaires du Danemark en demi-finale peuvent difficilement se permettre d'ignorer. La ligne avant composée de Mikkel Damsgaard, Martin Braithwaite et Dolberg se complétait bien, la somme de leurs parties disparates offrant un équilibre efficace contre une équipe tchèque passive. Il a fallu les présentations à la mi-temps de Jakub Jankto et Michael Krmencik, un attaquant supplémentaire, pour enfin animer l'équipe de Silhavy et faire en sorte que le Danemark se batte pour sa place dans le dernier carré. Hjulmand a réagi en retirant Damsgaard et Dolberg pour un milieu de terrain, Christian Nørgaard, et Yussuf Poulsen, qui souligna la gamme d'options offensives disponibles pour le Danemark. Avec la pression exercée, la menace aérienne augmentant et Patrik Schick marquant son cinquième but du tournoi pour devenir le meilleur buteur de la république Tchèque. Kasper Schmeichel et le capitaine, Kjær, ont pris la responsabilité qu'ils ont affichée en dehors du terrain pour préserver la petite avance du Danemark. Schmeichel a sauvé avec confiance les tentatives de Krmencik et Antonin Barak. La chance était du côté de Kjær lorsqu'il a coupé la volée de Jankto au large de son propre but. Il l'a bien mérité : le capitaine du Danemark, soigné d'une blessure, s'est à nouveau montré immobile en défense centrale et au premier plan lorsque la fatigue a affligé les deux groupes de joueurs et a vidé le match de son spectacle. Nous devons remercier l'UEFA pour cela. Le Danemark s'est rendu à Wembley malgré les obstacles placés sur son chemin par l'instance dirigeante du football européen. Voilà pour une autorité qui a à cœur les meilleurs intérêts des joueurs et des supporters. N'ayant eu que peu d'autre choix que de terminer le match contre la Finlande après qu'Eriksen ait été transporté à l'hôpital, eux et la République tchèque ont dû se rendre en Azerbaïdjan, riche en pétrole, pour un quart de finale auquel leurs fans auraient eu du mal à assister même sans les complications ajoutées par la pandémie. Les Danois avaient le plus grand nombre d'adeptes, le soutien tchèque ne se comptait que par centaines, mais il aurait dû y en avoir tellement plus pour faire du bruit dans un match de cette ampleur. Avec la sueur qui coulait sur les visages des joueurs pendant les hymnes nationaux, la pure folie d'avoir à voyager plus de 2 000 milles pour un match de championnat d'Europe en Asie a été souligné une fois de plus. Et pour le prochain tour du football: une Coupe du monde de football au Qatar. La chaleur, l'horaire ridicule et les déplacements ont inévitablement fait des ravages dans les phases finales et le Danemark doit s'inquiéter de la quantité d'énergie qu'il leur restera au moment où ils iront à Wembley. Cette inquiétude peut attendre. Hjulmand et son équipe infatigable continuent de trouver un moyen.
  4. Dans le courant de ce matin, celui qui joue pourtant pour le "Diavolo" s’est livré sur son compte Instagram, plusieurs jours après être devenu l’ "Ange-Gardien" de Christian Eriksen. "C’étaient des journées particulières où le football n’était plus la chose la plus importante. Cela restera un choc qui restera gravé en moi, en nous tous, pour toujours ! La seule chose qui compte c’est que Christian aille bien!! Je suis fier de la façon dont l’équipe s’est comportée et unie durant cette période difficile. Je suis profondément ému et touché pour le soutien apporté." "Aujoud'hui, nous allons monter sur le terrain face à la Belgique avec Christian dans notre cœur et dans nos esprits. Il nous apportera la sérénité qui nous permettra de nous concentrer sur le football. Nous allons jouer pour Christian et nous jouerons, comme toujours, pour tout le Danemark. C’est la motivation la plus grande que nous puissions obtenir." "Nous ferons comme toujours : De nôtre mieux!" Grazie Mille Cugino ! ®Antony Gilles – Internazonale.fr
  5. Durant le match opposant le Danemark à la Finlande, Christian Eriksen a été victime d’une attaque cardiaque foudroyante qui aurait pu le tuer. Si Simon Kjaer a été le premier à lui porter secours, la cavalerie est arrivée avec la présence du Staff médical danois dont le médecin Jens Kleinefeld qui s’est livré au médias allemands sur les premiers échanges qu’il a eu avec Christian, lorsque celui-ci est revenu à la Vie Révélation de la Gazzetta.it Inanimé durant de très, trop longues secondes, Christian Eriksen est parvenu à s’accrocher à la vie. Voici les échanges entre le médecin et le joueur au moment de son « réveil » Jens : "Es-tu de retour avec nous ?" Christian : "Oui, je suis là avec vous…Mais merde, je n’ai que 29 ans." Cette déclaration a permis au médecin de pousser un très grand soupir de soulagement d’un danger imminent qui a été écarté : il n’y a pas eu de lésion cérébrale! Jens Kleinefeld confirme également l’importance fondamentale du défibrillateur après quelques minutes d’un massage cardiaque continu: "Il s’agissait de manipulations décisives pour réanimer le milieu de terrain de l’Inter qui s’est réveillé environ 30 secondes plus tard." "Ce fut un moment très émouvant car les chances de réussir un tel sauvetage dans la vie quotidienne ne sont pas aussi élevée. Ce type de traitement fonctionne bien mieux chez les athlètes professionnel que sur des patients qui présentent des conditions préexistantes." Christian Eriksen était conscient au moment de sa sortie du terrain Eriksen est resté conscient durant tout le trajet qui l’a amené jusqu’au vestiaire et ensuite à l’Hôpital en présence d’un Kleinefeld qui a cet instant était rassuré "J’étais certain à 99% qu’il allait arriver à l’Hôpital dans une condition stable." Ayant quelques notions de secourismes, je tiens également à vous indiquer pourquoi Eriksen n’a pas été immédiatement embarqué à l’Hôpital, et ce, même si l'Ambulance avait été disponible "immédiatement": La réponse est « simple » La situation était tellement grave qu’il n’y avait "pas le temps" de l’embarquer. Pour qu'il y ait une chance de survie, les soins devaient impérativement être porté immédiatement, sur place, sans perdre la moindre seconde, il s’agissait d’un état d’alerte maximal. Ce qui explique que les soins ont été pratiqués sur le terrain, à l'endroit même de sa chute. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Arrivé ce mercredi après-midi avec la délégation belge, Romelu Lukaku s’est livré en conférence de presses à quelques heures du match opposant la Belgique au Danemark. Un match où en accord avec l’ensemble des deux délégations, un hommage sera rendu à Christian Eriksen, victime d’un malaise cardiaque qui aurait pu lui être fatal face à la Finlande. Hommage "Je veux aller saluer Christian à l’Hôpital, j’en ai parlé avec mon entraineur et il est entièrement d’accord. A la dixième minute de jeu, nous allons arrêter de jouer pour lui rendre hommage avec des applaudissements. Demain, après la rencontre, j’enverrai un message à Eriksen, il doit rester à présent avec sa famille." La réactivité de Kjaer a été fondamentale pour sauver la vie d’Eriksen…. "Ce qu’il a fait a été très important pour lui sauver la vie. Avec un cours de secourisme, tous les joueurs devraient être capable de savoir comment se comporter dans ce type de situation." Quelle est l’importance d’avoir un coach mental dans ce type de situation ? "Les danois avaient le droit à un coach mental et c’est normal, mais nous n’en avons pas besoin de notre côté. Cela étant dit, cette rencontre sera un vrai défi surtout mentalement. Les danois restent un adversaire formidable, regardez-les en Nations League." Croissance "En Italie, je me suis amélioré dans le jeu, j’ai une meilleure vision et je cherche toujours à être plus constant, du début à la fin." Maturité "Je suis devenu plus détendu après être devenu père. Après trois années à Manchester, j’ai su me poser en deux années à l’Inter. Je gère mieux les critiques, elles glissent sur moi à présent." Vous êtes un Leader dans le groupe belge…. "Vincent Kompany a été notre Leader, celui de cette génération. A présent, il a été remplacé par plusieurs joueurs, je reste toujours à la disposition de tous, mais je ne suis pas le seul Leader, ce rôle est partagé par nous tous." Validez-vous cette hommage envers notre numéro 24 danois ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Selon les dires de Kasper Hjulmand ce dimanche, il regrette que ses joueurs aient dû reprendre le match contre la Finlande après l'arrêt cardiaque de Christian Eriksen. Le journal l'Equipe essaie d'expliquer pourquoi les joueurs danois ont repris le match alors que les circonstances ne s'y prêtaient guère. De ce que nous comprenons, ils devaient faire un choix cornélien. Après ce grave incident, les Danois n'avaient plus la tête à jouer au football. Cependant, ils furent contraints de choisir la moins mauvaise solution. "Dans ce cas-là, nous nous sommes dit : 'Autant en finir le plus vite possible'", a expliqué Kasper Hjulmand. Présent en conférence de presse ce dimanche, l'entraîneur en a dit un peu plus. "C'est très difficile de prendre une telle décision. Les joueurs étaient en état de choc, ils ne savaient pas si leur coéquipier était toujours en vie. Ils devaient choisir entre ces deux scénarii... On n'aurait tout simplement pas dû rejouer, ni samedi, ni dimanche. On aurait dû remonter dans le car et quitter le stade." Ses déclarations sont claires car elles indiquent qu'ils regrettent leur choix initial. Si le match n'avait pas pu être mené à son terme samedi soir, il l'aurait pu l'être dimanche après-midi. Ce cas de figure est prévu dans l'article 29 du règlement de l'Euro, et l'UEFA aurait pu juger plus sage de reporter ce qu'il restait à jouer. Mais Danois et Finlandais sont donc revenus sur la pelouse. L'UEFA a indiqué que le match allait reprendre à la demande des joueurs danois, après un échange avec Eriksen, en accord avec la délégation finlandaise. Le milieu de terrain danois a eu ses coéquipiers au téléphone pour leur demander de poursuivre la rencontre. Cela n'a pas empêché le déferlement de nombreuses critiques sur cette décision jugée inique par d'anciens grands noms de la sélection comme Peter Schmeichel ou Michael Laudrup. Y aurait-il eu une pression de l'UEFA? Non, selon Peter Möller, le directeur du football de la fédération danoise: "Il n'y a pas eu de pression de l'UEFA. Mais c'était un choix très compliqué. À l'avenir, je crois qu'il faudra réfléchir à ce genre de situation qu'on ne connaissait pas jusque-là. On aime tous le football mais ce n'est pas l'essentiel." Ceci dit, il aurait dit cela de manière plutôt, disons, timide, d'après le journal. Simon Kjaer et ses coéquipiers ne se sont pas prononcés sur ce début de polémique après une nuit très courte où ils ont ressenti le besoin de rester entre eux. Ils ont été pris en charge par une équipe de quatre psychologues à leur arrivée à l'hôtel Marienlyst, situé à une quarantaine de kilomètres au nord de Copenhague. "Les joueurs ne réagissent pas tous de la même façon. Cela dépend de leur personnalité, de ce qu'ils ont pu voir de la scène, des images qui leur restent en tête. On leur donnera le temps nécessaire pour essayer de passer à autre chose. Mais le plus important, c'est la discussion qu'ils ont pu avoir avec Christian aujourd'hui (dimanche, ndlr)." L'intégralité des articles sur le site de l'Equipe ici et là. Enfin, dans l'article présent ici, Emilie Chamagne explique les conséquences pour ses coéquipiers du malaise cardiaque dont a été victime le Danois Christian Eriksen, samedi contre la Finlande. A la question: Le fait de reprendre le jeu a-t-il pu aider les joueurs ? Sa réponse est: "Ça a au moins l'effet de couper la fantasmatique. Lorsqu'il se passe quelque chose de très grave et qu'on n'est pas dans l'action, le cerveau continue à faire des hypothèses, à imaginer ce qu'il peut se passer. C'est comme remonter à cheval après une chute. Les croyances et les doutes n'ont pas le temps de complètement s'installer et on revit une expérience qui permet de réactiver les compétences de performance."
  8. Suite au malaise cardiaque de Christian Eriksen lors de Finlande - Danemark, la Curva Nord rend hommage à Chritian Eriksen et à son co-équipier du Milan AC Simon Kjaer. "Christian, la Curva Nord sera toujours à tes côtés" peut on lire sur la première. "Honneur à Simon Kjaer. Un grand homme et capitaine", peut-on ainsi lire sur la deuxième.
  9. L'entraîneur du Danemark, Kasper Hjulmand, a rendu hommage à ses joueurs après avoir terminé leur match de groupe de l'Euro 2020 contre la Finlande. Les joueurs ont formé un cercle protecteur autour de leur coéquipier alors qu'il était en train d'être réanimé, mais ensuite, après une suspension de plus d'une heure et demie, ont accepté de terminer le match, une fois que l'on a appris qu'Eriksen était réveillé et parlait à l'hôpital. "Ce fut une nuit difficile. On nous rappelle à tous ce qu'est la chose la plus importante dans la vie. Nous avons un groupe de joueurs dont je ne taris pas d'éloges. Je ne pourrais pas être plus fier de ces gars qui prennent si bien soin les uns des autres à un moment où l'un de mes très, très chers amis souffre." Hjulmand a décrit comment les joueurs ont accepté d'attendre jusqu'à ce qu'ils soient sûrs qu'Eriksen allait bien, puis ont choisi entre les deux options qui leur étaient proposées : soit continuer, soit revenir dimanche à 14 heures. "Il n'y avait aucune pression de l'UEFA pour jouer ce soir. Nous savions que nous avions deux options. Les joueurs ne pouvaient pas imaginer ne pas pouvoir dormir ce soir et devoir ensuite monter dans le bus et revenir demain. Honnêtement, il valait mieux en finir. Bien sûr, vous ne pouvez pas jouer un match avec de tels sentiments et ce que nous avons essayé de faire était incroyable." Le médecin de l'équipe nationale, Morten Boesen, était l'un de ceux qui s'occupaient du joueur sur le terrain. "Je ne l'ai pas vu moi-même, mais il était assez clair qu'il était inconscient. Quand j'arrive vers lui, il est sur son côté. Il respire et je peux sentir son pouls, mais tout à coup, cela change et comme tout le monde l'a vu, nous avons commencé à lui faire un massage cardiaque. L'aide est arrivée très, très rapidement de la part de l'équipe médicale et du reste du personnel et avec leur coopération, nous avons fait ce que nous devions faire. Nous avons réussi à récupérer Christian. Il m'a parlé avant d'être emmené à l'hôpital pour plus d'analyses." Le Danemark a perdu le match 1-0, mais c'était loin d'être un problème. "Toutes nos pensées et nos prières vont à Christian et à sa famille en ce moment. Christian est l'un de nos meilleurs joueurs et c'est une personne encore meilleure, donc toutes mes pensées et toute mon énergie positive vont à Christian." Le directeur de la fédération danoise de football, Peter Møller, a déclaré que les joueurs avaient parlé à Eriksen et "jouaient le match pour Christian". Hjulmand a décrit le bilan que les événements avaient fait à son équipe. "Il y a des joueurs qui sont complètement épuisés émotionnellement … ils se tiennent les uns les autres. Ce fut une expérience traumatisante. J'ai dit que, quoi qu'il arrive, tout allait bien." a-t-il déclaré, luttant pour retenir ses larmes, "Nous devions nous permettre de montrer de la joie et de l'agressivité, pour faire place aux émotions. Vous ne pouvez pas jouer un match de football à ce niveau sans être agressif." Hjulmand a révélé que le capitaine Simon Kjær, un ami proche d'Eriksen, avait dû être remplacé après le redémarrage. "Simon a été profondément, profondément affecté. Profondément affecté. Il doutait de pouvoir continuer et a tenté sa chance, mais cela n'a pas pu être fait." Le Danemark affrontera la Belgique jeudi à Copenhague. "Il y a la possibilité d'obtenir de l'aide", a déclaré Hjulmand. "Nous essayons de nous relever maintenant et de nous remettre en selle autant que possible. Nous avons des professionnels avec nous. Nous en parlerons ce soir et avancerons ensemble."
  10. Dans sa chronique publiée hier, Paolo Condo pense que Conte a relancé Eriksen et que ce dernier doit maintenant prendre ses responsabilités. "L'un des mérites de Conte était d'élargir une petite équipe en faisant revivre des joueurs comme Christian Eriksen. La prochaine étape pour Conte serait de convaincre Eriksen de prendre plus de responsabilités dans l'équipe, car son jeu à une touche est éclairant, utile mais toujours trop limité. Quand Eriksen était à Tottenham, il s'est toujours positionné sur les lignes pour recevoir le ballon, alors que cet Eriksen 2.0 reste toujours "caché" derrière ses adversaires." Les performances contre le Torino et l'Atalanta, deux matchs dans lesquels les Nerazzurri ont eu du mal à trouver un rythme. "L'Inter pour la deuxième fois en autant de matchs n'a pas été faite pour laisser filer des points, malgré le fait que les matchs compliqués. Ils ont donc gardé leurs rivaux à distance, mais ils doivent se poser quelques questions. Des victoires comme celle-ci sur le Torino, obtenues grâce à Lautaro Martinez, sont célébrées avec le fameux cliché: -Ce sont les victoires obtenues en jouant mal qui vous rapportent le Scudetto.- Ce n'est pas faux, mais seulement tant que ces performances ne deviennent pas la norme. La semaine dernière, Conte a fait preuve d'une grande humilité face à l'Atalanta, conscient que certains soirs, l'orchestre de Gian Piero Gasperini est dur à contenir. Il a placé l'Inter bas et a attendu sa seule chance en attaque pour lui permettre de repartir avec les trois points. Il n'y avait aucune garantie que cette approche porterait ses fruits - et même le match nul aurait été un résultat préjudiciable - mais c'était un pari que le but de Milan Skriniar était fatal." "Contre le Torino, en revanche, il n'y avait pas le choix. L'Inter a joué le match qu'elle aurait dû jouer, mais elle l'a mal fait, déplaçant lentement le ballon et se heurtant aux deux lignes défensives du Toro. Ils ont mené au score grâce à une erreur naïve d'Armando Izzo, mais ils se sont faits rejoindre. Ensuite, après que Lautaro Martinez ait marqué, ils ont pris encore quelques risques." Attention à la Juventus. "Ce sont des signes de fatigue compréhensibles après huit victoires consécutives. Ces signes à eux seuls ne suffiraient pas à sonner l'alarme, surtout après la défaite du Milan qui a créé un écart de neuf points entre le premier et le deuxième. Mais il y a encore une Juventus humiliée et l'Inter doit y penser. Ils doivent s'affronter lors de l'avant-dernière semaine de la saison." Dans une interview accordée à la chaîne danoise TV2 Sport, Erksen déclare que grâce Simon Kjaer, il a pu s'acclimater. "Simon Kjaer m'a aidé à mon arrivée en Italie. De toute évidence, il joue pour la mauvaise équipe, mais surtout, il vivait dans la bonne ville. Kjaer est quelqu'un avec qui j'ai joué pendant de nombreuses années (dans l'équipe nationale danoise, ndlr) et je le connais très bien personnellement en dehors du terrain. Même nos familles s'amusent ensemble, alors il m'a beaucoup aidé à m'habituer à la Serie A." "Je peux comprendre la plupart choses maintenant, et évidemment je connais quelques petits mots en italiens. Tout le monde parle en italien ici, donc connaître la langue m'aide à comprendre les instructions tactiques de l'entraîneur. Mais pour être honnête, je n'ai pas pratiqué cela intensément. Il y a eu une interruption à cause du COVID-19 et j'ai aussi eu un petit enfant à la maison, donc j'ai dû combiner tous mes engagements."
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