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  1. S’il y a un départ bien plus difficile à supporter de la part de l’Inter, bien plus qu’un simple attaquant, c’est bel et bien celui de Gabriele Oriali, pour lequel aucun communiqué n’a d’ailleurs été émis… Révélation de Tuttosport "Depuis plus d’un mois, même les pierres savent que Gabriele Oriali ne sera plus un Dirigeant de l’Inter. Pourtant, à deux semaine du début du championnat, aucune annonce officielle de cette séparation n’a eu lieu avec le Manager qui a côté les entraîneurs des derniers Scudettis : Antonio Conte, José Mourinho et Roberto Mancini. Cette situation est étrange, surtout en raison de l’amour que les tifosi portent pour Lele, protagoniste de la Chevauchée de la Squadra Azzurra jusqu’à Wembley." "La rédaction du communiqué semble s’avérer encore plus compliquée étant donné l'origine de l'accord trouvé: En effet, Oriali n’avait nullement l’intention de partir, bien au contraire, il serait resté pour travailler aussi aux côtés de Simone Inzaghi. Il a donc demandé au club de prendre la paternité de cette décision : Une demande épineuse qui a laissé la place à l’étrange calme connu depuis des semaines." Pensez-vous que l’Inter puisse rétro-pédaler si cela s’avère vrai? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Grand absent d’un Euro qu’il risque amèrement de regretter, Stefano Sensi s’est livré hier soir sur ses réseaux sociaux, suite à la qualification de la Squadra Azzurra en Finale du tournoi: "Un groupe qui sait souffrir, qui lutte, qui divertit et qui sait se divertir en pratiquant un grand football. Un groupe d’homme et de vrais amis qui ont mérité cette finale : Allons la gagner ! Forza Ragazzi, Forza Azzurri !” Dernièrement, Sensi a décidé de renoncer à quelques jours de vacances pour retourner à l’entrainement en vue du lancement de la nouvelle saison Nerazzurra. Son objectif ? Mettre un terme aux nombreuses blessures dont il a été victime ces derniers mois et qui l’ont toujours laissé sur la touche. Mais selon Calciomercato.com, l’évaluation du Club n’est pas la même "Sensi veut rester à l’Inter, il n’a pas l’intention de prendre en considération d’autres options. Il a gentiment repoussé l’offre de la Fiorentina et il a fait part à son agent de ne pas miser sur d’autres options." Mais du côté de l’Inter, la situation est bien différente "Sensi est considéré comme transférable et jusqu’à la fin du mois d’août, le club écoutera les offres à son sujet, avec l’intention de récolter des fonds. Pour Inzaghi, il n’est pas indispensable et si une proposition proche des 20 millions d’euros est déposée, elle sera prise en considération. L’autre scénario crédible, surtout dans cette période de contracture économique, est que Sensi puisse être inséré dans le cadre d'un échange." Validez-vous et cautionnez-vous le comportement de la Direction Nerazzurra ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Pour Radio Rai, Antonio Conte est revenu sur les progrès de la Squadra Azzurra lors de cet Euro. Il évoque aussi Christian Eriksen et son avenir. Voici ses propos : L'Italie est-elle la meilleure en ce moment ? Voyez-vous une surprise dans cette compétition ? "Honnêtement je ne vois pas un seul outsider capable de remporter cet Euro. Le jugement sur l'Italie est certainement positif. Ils sont devant d'une manière brillante, avec unité, cohésion et une grande envie. C'est de bon augure. Elle a fait preuve de régularité et elle a un grand mérite de vouloir gagner tous ses matchs. Elle est l'une des candidates pour aller au bout. Pour le reste, les autres équipes nationales confirment. J'aime la France et l'Allemagne. Elles ont l'expérience et des joueurs forts. La Belgique est une excellente équipe et si De Bruyne et Witsel reviennent au top ils seront dangereux." Qu'avez-vous le plus aimé dans cette sélection ? "Ce que j'aime c'est qu'elle transmet de la confiance. Quiconque regarde l'équipe y voit l'équilibre et le bloc compact entre les phases défensives et offensives. C'est important quand vous voulez aller au bout. Il faut attendre des matchs plus exigeants mais c'est très positif. Il ne faut sous-estimer ce que fait la Nazionale." Voyez-vous des similitudes entre cette équipe et la vôtre en 2016 ? "Le fait que les deux sont compacts. C'est un grand point en faveur de l'Italie et nous étions comme ça aussi." Y avait-il trop d'euphorie après la victoire contre l'Espagne lors du huitième de finale en 2016 ? "Non je ne pense pas. Nous étions premiers, nous avons battu l'Espagne et nous avons joué l'Allemagne, les champions du monde en titre. Nous avons réussi à jouer un très bon match mais cela s'est joué aux tirs au but. Avec tout le respect que je dois à ceux qui ont déjà rencontré l'Italie, à partir du second tour les choses se compliquent." Il pourrait y avoir la Belgique en quarts. C'est plus fort qu'en 2016 ? "Ces dernières années ils ont toujours été hauts dans le classement FIFA, malgré tout ils n'ont toujours rien gagné. De par les joueurs qu'ils possèdent, ils sont candidats à la victoire finale. Vous devez prouver que vous avez en vous le saut de qualité. Ce sont les trophées qui vous font entrer dans l'histoire." Autre facteur de réussite, la Serie A s'est également améliorée : "Le niveau de qualité a beaucoup augmenté ces dernières années. Beaucoup de grands joueurs sont arrivés, c'en est la preuve." Comment évaluez-vous le travail des arbitres ? "De par mon expérience en Italie et à l'étranger il y a certainement une manière différente d'arbitrer. En Angleterre le contact est souvent non sifflé, même s'il est fougueux et volontaire. En Italie et en Espagne c'est l'inverse. Dans certains pays le football est plus viril, dans d'autres non. Je préfère quand ça laisse jouer." Un commentaire sur ce qui est arrivé à Eriksen ? "Ce furent des moments horribles que j'ai vécus seul. J'ai eu la chance de vivre en contact étroit avec lui et ça m'a fait me sentir mal, ça m'a frappé. Je suis heureux que ça soit résolu, c'est le plus important. Je remercie toutes les personnes pour ce qu'ils ont fait et pour leur sang-froid. Je souhaite que Christian reste serein et en famille, ensuite viendra le temps viendra pour d'autres évaluations. Le foot vient après." Est-ce une année sabbatique pour vous ? "Ce sera une année dans laquelle je vais tenter d'étudier et continuer d'enquêter sur certains contextes. Je veux tirer le meilleur parti de cette situation indésirable. Mais ce n'est pas grave, je vais profiter de cette période pour être avec ma famille et pour regarder le football, qui évolue constamment." ®gladis32 - internazionale.fr
  4. Les Azzurri étaient au plus bas lorsque Mancini a pris le relais en 2018, mais ils se dirigent vers l'Euro sur une série de 27 matchs sans défaite. Analyse de The Guardian. Roberto Mancini ne s'est jamais contenté que d'y participer. À neuf ans, il est devenu si frustré de perdre une partie de tennis de table qu'il a lancé une batte à la tête de son cousin. À 24 ans, il faisait partie d'une Sampdoria qui a remporté la Serie A pour la première fois de son histoire, mais Mancini regardait déjà au-delà. Cette saison victorieuse venait à peine de commencer lorsqu'il a commencé à dire à ses coéquipiers qu'ils devraient viser à atteindre la C1. Ils ont failli réaliser son ambition, s'inclinant face à Barcelone en prolongation de la finale de 1992. Cependant, la flamme compétitive de Mancini ne s'est jamais estompée. Lorsqu'il a été nommé sélectionneur de l' Italie en 2018, il a déclaré son intention : "être un bon entraîneur et de ramener l'équipe nationale au sommet du monde". Cela semblait une perspective lointaine... voire irréalisable. Les Azzurri étaient encore sous le choc de leur premier échec à se qualifier pour une Coupe du monde en 60 ans. Giampiero Ventura avait été licencié en tant que manager immédiatement après leur défaite contre la Suède en barrages et n'avait laissé qu'un vide. Aucun remplaçant n'a été nommé pendant trois mois, date à laquelle l'entraîneur des moins de 21 ans, Luigi Di Biagio, a été nommé caretaker. Mancini l'a finalement remplacé en mai 2018, héritant d'une équipe sans aucune certitude de son passé récent. Giorgio Chiellini, Gigi Buffon, Andrea Barzagli et Daniele De Rossi avaient annoncé leur retraite internationale, même si le premier allait changer d'avis. Peut-être que Mancini a eu la chance d'arriver quand il l'a fait : ses choix étaient simplifiés en n'ayant plus besoin de peser la valeur de l'expérience contre l'opportunité de donner une chance à de jeunes visages. Il a pris ce moment. Nicolò Zaniolo et Sandro Tonali faisaient partie d'une équipe italienne avant de faire leurs débuts en Serie A. La vitesse à laquelle Mancini a façonné une équipe performante à partir de composants inconnus était étonnante. Sa première campagne en Ligue des Nations a commencé par un match nul contre la Pologne et une défaite contre le Portugal en septembre 2018, mais l'Italie n'a plus perdu depuis. Leur série s'étend sur 27 matches. L'Italie a remporté ses 10 éliminatoires de l'Euro 2020, le premier 100% de son histoire pour une qualification pour une compétition majeure, marquant 37 buts et en concédant quatre. Ils ont terminé en tête de leur groupe de la Ligue des Nations 2020-2021, devant les Pays-Bas, et ont récolté le maximum de points lors de leurs trois éliminatoires de la Coupe du monde. En cours de route, une identité d'équipe s'est construite, formée autour des joueurs disponibles pour Mancini au lieu de leur être imposée. Un trio de milieu de terrain composé de Jorginho, Marco Verratti et Nicolò Barella se sont réunis de manière organique, trois talents qui se complètent : un pour organiser le jeu, un autre pour mener le combat contre les adversaires et un troisième pour casser les lignes. Lorenzo Insigne et Federico Chiesa offrent une largeur naturelle, que le manager a embrassée avec un 4-3-3 qui devient un 3-2-4-1 en possession alors qu'un arrière latéral pousse. Bien que son onze premier contienne sa part de vétérans, Chiellini et Leonardo Bonucci à l'arrière et Ciro Immobile devant, il y a une profondeur de jeunes talents qui ont apporté une énergie enthousiaste que l'Italie n'avait pas connue depuis un certain temps. Mancini a ses favoris. Il a joué avec le père de Chiesa à la Sampdoria et a déclaré : ''De temps en temps, je m'arrête et je regarde Federico, car avec lui, je voyage dans le temps. Il est identique à Enrico, les mêmes feintes, la même accélération, un tir tellement similaire.'' Pourtant, il peut également partager le mérite que Chiesa réalise son potentiel. Le joueur est nettement plus efficace maintenant qu'il ne l'était en 2018, ayant ajouté de la dureté à sa qualité technique. Mancini l'avait prévu, le décrivant comme "le talent classique qui pouvait exploser à tout moment". Surtout, le plus grand succès de Mancini a été de construire un groupe lorsque plus que son XI premier se sent impliqué. À une autre époque, la blessure subie par Verratti lors de la préparation du tournoi aurait été un désastre, mais cette Italie sait que Manuel Locatelli peut s'inscrire jusqu'à son retour. Lorenzo Pellegrini de la Roma serait un choix tout aussi facile. Dans quelle mesure les expériences de Mancini en tant que joueur ont-elles influencé son approche de la gestion de l'équipe nationale ? Son plus grand regret footballistique est de n'avoir jamais joué de Coupe du monde. Il a été appelé en 1990 mais Azeglio Vicini ne l'a jamais mis sur le terrain. Son échec à apparaître dans un autre tournoi était le résultat de ses propres mauvais choix. Il a été exclu en 1986 parce qu'il ne s'était jamais excusé auprès du manager, Enzo Bearzot, après une virée nocturne lors d'une tournée américaine. Il a choisi de ne pas participer à la Coupe du monde 1994 après qu'Arrigo Sacchi l'ait fait jouer pendant 45 minutes d'un match amical lorsque Roberto Baggio, le joueur qui l'a tenu à l'écart du onze de départ la plupart du temps, était absent. Avant même que Mancini ne soit nommé sélectionneur de l'Italie, il parlait ouvertement de son désir de rattraper le temps perdu. "J'ai un rêve. Je veux gagner en tant qu'entraîneur ce que je n'ai pas gagné en tant que footballeur : une Coupe du monde." a-t-il déclaré à la Gazzetta dello Sport en janvier 2018. Mancini est un personnage plus doux qu'avant, capable de circonspection d'une manière qu'il n'était peut-être pas en 2008, lorsqu'il a répondu à une défaite en Ligue des champions contre Liverpool en annonçant prématurément et de manière perturbatrice son intention de quitter son poste de manager de l'Inter à la fin de la saison. Mais cela ne signifie pas que ses motivations ont changé. Il a remporté des titres de champion en tant qu'entraîneur en Italie et en Angleterre, mais ses réalisations ont été éclipsées par les plus grands succès des hommes qui l'ont succédé : José Mourinho hissant l'Inter au Triplete et Pep Guardiola menant Manchester City à trois titres de Premier League en quatre ans. Même amener l'Italie aux dernières étapes de l'Euro 2020 serait un exploit remarquable, compte tenu du marasme qu'il a hérité. Mancini, cependant, n'a qu'un seul objectif en tête. "L'objectif est maintenant de passer l'été dans mon Portonovo (une ville balnéaire proche de l'endroit où il a grandi, ndlr), en signant des autographes en tant que manager de champion", a-t- il déclaré récemment à l'édition italienne de GQ.
  5. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer l'excellent article de qualité de Valentin Pauluzzi de France football: Le milieu de terrain est l'un des joueurs phares de l'Inter Milan, championne d'Italie, mais dont le style de jeu fait débat. Devenu une référence à son poste, il espère bien confirmer ses progrès à l'Euro, avec la Squadra Azzurra. Extraits du long entretien qu'il a accordé à France Football. Sur la méthode Conte "Il a ses lignes directrices, celles qu'on connaît depuis des années, il suffit de regarder les matches, ça se voit. Il est tellement compétent en tout, pas seulement sur le plan mental, mais aussi en matière de tactique, d'entraînements. Ce n'est pas simple d'entrer dans ses mécanismes. L'an dernier, nous étions une équipe de Conte ; cette année, nous sommes l'équipe parfaite de Conte. Nous rions et nous plaisantons, car nous ne sommes pas non plus à l'armée, mais nous avons toujours la victoire du dimanche comme objectif, il n'y a pas d'autre choix." Sur les critiques autour du style de l'Inter "Coaches, anciens joueurs, journalistes, chacun a ses idées et je respecte leurs opinions. Mais quand même, avant que l'Atalanta ne plante six buts par match, nous avions la meilleure attaque, nous avons la meilleure défense, nous avons gagné le Championnat, pourquoi critiquer une équipe qui a fait tout cela ? Affirmer que l'on préfère un autre style de jeu, la possession, ça, je l'entends bien, mais l'Inter a opté pour un jeu en rapport avec ses caractéristiques. Pourquoi faire de la possession quand on peut aller directement au but avec “Lauty”, “Romy” et Hakimi ?" Sur la particularité et la dureté de la saison "Je me suis senti parfois très fatigué avant les matches, au point de me dire : “Comment je vais faire pour jouer ?” Il y a eu notamment à chaque fois trois matches avec l'Italie lors des trêves internationales. Mais, avec notre travail et notre passion, la fatigue passe au second plan. Et puis, il y avait un Scudetto en jeu, donc nous avons fait ce sacrifice physique." Sur son rôle tactique "Parmi les milieux, je suis celui qui s'occupe un peu plus de la phase offensive, qui fait le lien entre le milieu et l'attaque. (Marcelo) Brozovic et (Christian) Eriksen sont plus dans la circulation, moi, je me projette comme le demande le coach, ou alors nous cherchons (Achraf) Hakimi à droite dont on connaît la rapidité." ® Valentin Pauluzzi - Francefooball.fr
  6. AFP - Quatre membres de l'encadrement de l'équipe d'Italie, qui est allée s'imposer en Lituanie mercredi soir (2-0) dans le cadre des qualifications du Mondial 2022, ont été testés positifs au coronavirus, a annoncé la Fédération italienne de football (FIGC). L'un d'entre eux était déjà rentré en Italie après le match disputé dimanche en Bulgarie (2-0) et les trois autres, présents en Lituanie, ont été placés à l'isolement, selon ce communiqué diffusé après la fin du match remporté par les Azzurri. Mercredi après-midi, celui qui était déjà revenu en Italie par précaution, en raison d'un mal de gorge, "a été testé positif", indique la FIGC. En conséquence, tous les autres membres de l'encadrement ayant eu des contacts rapprochés avec lui ont été immédiatement placés à l'isolement à Vilnius et soumis à de nouveaux tests. Les résultats, parvenus peu après la fin du match, sont positifs pour trois d'entre eux, selon le communiqué de la Fédération. Les sujets positifs ont été écartés "Naturellement, tous les sujets positifs ont été écartés de la délégation", ajoute le texte, sans communiquer les identités des personnes concernées. La Fédération italienne précise que le dernier test collectif mené dans le cadre du protocole de l'UEFA, lundi à Sofia après le match contre la Bulgarie, avait donné des résultats négatifs pour l'ensemble du groupe. Reste juste à croiser les doigts pour Nicolò Barella, Alessandro Bastoni et Stefano Sensi.....
  7. En effet, les hommes d’Antonio Conte ont été autorisés, après 14 jours, à reprendre le trajet Domicile-Appiano. Une bonne nouvelle en amenant une autre, Matias Vecino est le dernier à être confirmé négatif. Il pourra donc rejoindre le groupe après avoir réalisé, comme ce fut le cas hier, avec Samir Handanovic, des tests physiques. Pour rappel, le gardien slovène est également négatif, seuls sont positifs Stefan De Vrij et Danilo D’Ambrosio, le premier qui a été révélé positif Aujourd’hui, l’isolement prendra donc fin, avec peut-être la confirmation de la négativité des joueurs qui sont encore positifs. Le retour de Stephan semble toutefois difficile comme on peut le voir sur bet-cm.com, car même s’il est négatif, il devra satisfaire aux tests physiques. Le favori pour occuper le poste au sein de la défense Nerazzurra aux côtés de Milan Skriniar et Alessandro Bastoni se nomme Andrea Ranocchia. Si cela vient à se confirmer, il s’agira de sa cinquième présence en qualité de titulaire, sur six matchs qu’il a disputés. Les joueurs quasi au complet cet après-midi En effet, à Milan sont attendu ce jour Milan Skriniar et Achraf Hakimi. Romelu Lukaku, Marcelo Brozovic et Ivan Perisic sont déjà revenu en Italie après avoir disputé leurs matchs en sélection. Mais s'ils veulent s'entrainer avec l’équipe d'Antonio Conte, ils devront réaliser un Test PCR et procéder à un décrassage individuel. Si les tests s’avèrent négatif, alors ils pourront s’entrainer avec le groupe. Pour clore, ce jeudi marquera le retour à Appiano Gentile de Christian Eriksen, Ionut Radu et les italiens convoqués par Roberto Mancini, la Squadra Azzurra étant de sortie ce soir. L’Inter fera face à Bologne ce samedi et Antonio Conte devra évaluer la condition physique de ses hommes afin de pouvoir aligner la meilleure formation possible sur le terrain. Ce match sera arbitré par Piero Giacomelli di Trieste. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Si l’Inter est Capolista, elle le doit en très grande partie à l’ancien sélectionneur de l’équipe nationale : Antonio Conte. Lors de son premier mandat, il a fini à la seconde place, à un point du futur champion tout en parvenant à se qualifier pour la Finale de l’Europa League. Révélation de Tuttosport Cette saison, il a réglé la mire et est prêt à offrit à l’Inter un Scudetto attendu depuis un peu plus de dix ans et si son contrat vient à échéance le 30 juin 2022, le natif de Lecce serait disposé à prolonger l’aventure milanaise: "Si le nom le plus appétissant parmi les entraineurs libres est celui de Massimilano Allegri, la situation est similaire pour Antonio Conte en ce qui concerne les entraineurs déjà sous contrat." "L’entraineur est lié à l’Inter avec un contrat à échance en 2022 et il est actuellement lancé dans la route portant au Scudetto : Le confirmer serait la chose la plus naturelle, mais Suning est actuellement en proie à des problèmes de liquidités. Il cherche soit à vendre ou à trouver un partenaire pour le soutenir." "Le risque qui se profile est qu’en cas de nouveau mercato sans investissement, Antonio Conte pourrait refuser de disputer la Ligue des Champions sans renforts adaptés. Cela s’était déjà produit à l’occasion du divorce avec la Juventus en 2014." Parti pour rester ? "Le problème est que l’ancien sélectionneur présente un contrat très important : 12 millions d’euros par saison est inaccessible pour les clubs italiens qui songeraient à lui tel que le Napoli et la Roma." "Si la Premier League ne souffre pas de ce problème de liquidité, les bancs les plus importants : Manchester City, Liverpool et Chelsea sont tous occupés par des entraineurs stables, exception faite de Manchester United et Tottenham." Pensez-vous Conte capable de quitter sa créature alors que celle-ci n’a pas encore révélé tout son potentiel ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. C’est une révélation de Sky Sport : L’Ats de Milan a libéré les internationaux de l’Inter et les joueurs étrangers ont déjà répondu à l’appel de leurs sélectionneurs et rejoint le camp de base. De son côté, Roberto Mancini doit encore patienter pour retrouver ses trois Nerazzurri : "Les trois joueurs ont été soumis ce matin, comme le reste de l’équipe, à des nouveaux tests. S’ils s’avèrent négatifs, ils pourront rejoindre la Nazionale, demain, à Parme. Les Azzurri se sont entrainés ce matin à la Pinetina avec leurs équipiers, et ils reprendront l’entrainement cet après-midi." Pour rappel, Gabriele Oriali partira avec les trois joueurs , lui qui a également des impératifs avec la Sélection Nationale Italienne ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. C’est une information de nos confrères de Fcinternews.it : L’Ats de Milan a marqué son accord pour la reprise des entrainements. L’équipe va donc pouvoir déjà reprendre des entrainements individuels et une réelle session dès cet après-midi. L’Ats a également autorisé les joueurs internationaux à respecter laquarantaine dans leur pays d’origine. Il ne reste à la Pinetina que les Azzurri Alessandro Bastoni, Nicolò Barella et Stefano Sensi. Reste à espérer que tous rentreront au bercail en bonne santé ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Massimiliano Allegri s’est livré à Sky Calcio Club, l’ancien entraineur du Milan et de la Juventus, s’est livré sur la période traversée par le Calcio, et sur l’Inter. Vous comprendrez aisément que le long chapitre relatif à la Vieille Dame ne sera pas retranscrit. Il n'y a aucun intérêt à avoir pour un club capable de perdre à domicile face à Benevento Mon futur ? "Je n’en sais encore rien, j’ai vu quelques matchs. Lorsque j’entrainais, je n’en regardais que très peu car cela m’ennuyait. Dernièrement, je me suis mis à les regarder, je m’identifie aux entraineurs mais je n’en devine aucun. Le dernier match que j’ai vu en direct était Bayern-Tottenham de l’année dernière, ils m’avaient fait bonne impression." "J’ai quelques réflexions sur le Calcio et il est nécessaire que tous se relèvent les manches. J’ai toujours été considéré comme un contre-balancier pour ceux qui jouent, et je crois qu’il faut un équilibre. L’ancienne façon de jouer n’est pas à jeter et cela vaut aussi pour cette nouvelle vision du jeu. Cela convient à tous, mais le Calcio est quelque chose de sérieux : Il faut mettre au centre du nouveau projet les joueurs et le travail : La tactique est utile car personne ne vient avec une équipe désorganisée." "Toutefois, on se lamente car en Europe car vous faites face à des joueurs qui carburent à du 100 km/h. J’ai des propositions : Débutons par la technique individuelle dans les secteurs jeunes : Les joueurs sont devenus un instrument pour démontrer la bravoure des entraineurs : Un entraineur est bon lorsqu’il gagne et qu’il apporte de la valeur." Est-ce que Porto et le Borussia ont des meilleurs joueurs que la Juventus et l’Inter ? Je ne le sais pas, mais en 2020, il faut revenir aux fondamentaux. Tout le monde construit de l’arrière, mais il est important de savoir quand le faire, comment le faire et à quel moment l’éviter." "il y a du hasard et la Juve a été malchanceuse et je suis déçu de son élimination. Mais je propose un discours plus global : Il faut prendre soins de l’aspect technique : nous devons être plus comme des enseignants." […..] L’équipe Nationale "Mancini réalise un très grand travail, à un tel point que nombreux s’attendent à ce qu’il gagne l’Euro : Ce sera difficile car il faudra faire face à des équipes de première catégorie. Il faut raisonner avec un bon équilibre, et ce, malgré ces quelques années de vaches maigres ou il a fallu reconstruire quelque chose." "J’ai constaté qu’un jeune qui preste deux bons matchs coute 50 millions d’euros, mais cela lui fait vitre bruler ses ailes: Tu peux dire cela s’il a 26 ans. Roberto réalise un travail extraordinaire, la Nazionale a grandi sur son auto-estime, il lui a transmis beaucoup de sérénité : Tous travaillent pour disputer un grand Euro." L'Inter "L’Inter, surtout après être sortie de la Coupe d’Europe a pu travailler ensemble, Barella et Bastoni ont énormément grandi. Selon moi, l'Inter est une équipe qui peut jouer un quart ou une demi-finale de Ligue des Champions. Elle est plus compacte que la Juve : Antonio y réalise un très grand travail et elle a le potentiel, l’an prochain, pour réaliser un grand tournoi." Eriksen ? "Antonio a eu la patience d’y travailler. En Angleterre tu as plus d’espaces et moins de tactique. A l’Inter, lorsque tu vois qu’elle joue dans la moitié de terrain de l’adversaire, tu retrouves Eriksen dix mètre en retrait pour mettre le ballon là où il faut : Conte y a travaillé et y est parvenu." Lukaku et Lautaro ? "C’est le meilleur duo existant en Italie, les statistiques le prouvent : Conte a été très bon pour les faire jouer ensemble, même s’ils ont des caractéristiques différentes, ils sont très similaires." Le Giuseppe Meazza ? "Jouer à San Siro est trèeeees pesant. Si tu joues à San Siro, tu dois aligner des joueurs avec une grande personnalité, ils ne doivent pas être seulement doués. Jouer au Stadium de Turin est pesant, mais San Siro l’est bien plus." Jugez-vous également que l’Inter commence, tout doucement, à se renforcer en vue de l’Europe ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Au lendemain d’une victoire cruciale face au Borussia Mönchengladbach en Ligue des Champions, Alessandro Bastoni s’est prêté au jeu de l’interview via Instagram pour le compte de l’Associazione Giacomo Sintini. Il s’agit d’une fondation de l’ancien volleyeur italien qui a été malade et guéri du cancer. Alessandro a d’ailleurs lancé un appel aux dons lors de cette interview. Comment se déroule la saison ? "C’est une période un peu d'alternance, aussi bien au niveau des résultats que des prestations, c’est une saison difficile, et personne n’est habitué à jouer autant, mais le covid a tout conditionné. Comparé à ce qu’il se passe autour de nous, nous sommes très chanceux car les personnes vivent dans des conditions difficiles, je n’ai pas à me lamenter." Tu te sens donc bien à Milan ? "Lorsque je suis arrivé, j’y ait trouvé une atmosphère fantastique, des tifosi au stade, tous m’ont accueilli d’une belle façon, j’y suis vraiment bien." Le plus beau match de ta vie ? "Mes débuts au Meazza, c’était quelque chose d’incroyable, j’en prendrai conscience dans quelques années car jouer devant 70 à 80 milles personnes qui hurlent ton nom, c’est vraiment beau. Mais j’ai du mal encore à m’en rendre compte en ce moment....c’est une émotion si forte, il faut l’avoir vécu pour la comprendre." "Le match le plus important a été la finale de l’Europa League, même si nous l’avons perdu : Je pense qu’elle était importante car disputé une Finale de Coupe d’Europe n’est pas offert à tout le monde. J’ai 21 ans et je peux encore grandir, ce type de rencontres m’apportent tant de concret : Elles me font grandir et je suis très confiant pour le futur." Les rencontres internationales apportent énormément, cherchez-tu à d’imprégner de tout cet environnement "Je l’ai ressenti, il y a quelque semaine en équipe nationale et c’est vraiment un autre niveau, tu vois que toutes les équipes sont d’un grand niveau. Même l’équipe nationale la moins connue est composé de certains joueurs forts qui peuvent te mettre en difficultés, cela m’aide beaucoup à maintenir mon niveau de concentration durant les quatre-vingt-dix minutes." Si tu avais une machines à remonter le temps, à quel match historique aimerais-tu participer ? "Je vais vous en dire un avec l’Inter et l’autre avec la Nazionale. Avec les Azzurri, je dirai que mon plus beau souvenir dans l’absolu remonte à 2006: J’aurai aimé être Materazzi durant le mondial remporté, je crois que remporter quelque chose au niveau mondial est l’émotion la plus belle dans l’absolu. Surtout avec ton pays car tu joues pour ta nation, cela te responsabilises énormément et tu as conscience d’avoir la possibilité représenter une nation entière : L’Italie, qui a une histoire incroyable : Je dirais donc Italie-France." "L’autre match serait la Finale de la Ligue des Champions de l’Inter face au Bayern Munich, car après la Coupe du Monde, c’est la Ligue des Champions qui représente la compétition la plus importante dans l’absolue, je dirais ces deux-là." Il est dit que les grands champions sont utiles pour une grande équipe, que veux dire pour toi : "Être une équipe" ? "Partager un vestiaire et lier des amitiés hors du terrain. Le joueur qui arrive est valorisé par l’équipe, c’est ce que l’on apprend. Sur le terrain c’est un peu comme dans la vie, même si je n’ai pas beaucoup d’expérience, je me sens à m’exprimer de la sorte." "Faire équipe veut dire prêter main forte à un équipier dans un moment de difficultés. Il y a des jours sans et chacun d’entre nous à son propre caractère et chacun d’entre nous a droit à être respecté." "L’équipe est comme une seconde famille et comme dans toutes les familles, tu dois trouver des compromis et respecter les caractères de chacun. Je crois que pour atteindre tes objets, tu as besoin d’être une grande famille avant d’être une grande équipe." Quel est le plus beau cadeau que tu as reçu ? "Le 24, ma grand-mère a fêté son anniversaire et nous sommes parti, la veille, chez elle pour le fêter. Pour moi, c’est ce plus grand cadeau car je suis toujours en route toute l’année. Comme cadeau matériel, je me suis offert la Play." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. La tranquillité et la sécurité d’un vétéran combiné à la volonté de s’améliorer et à la faim de la jeunesse : Alessandro Bastoni, après avoir conquis l’Inter, a conquis la Nazionale en étant complimenté et applaudi à chaque sélection. Moment Magique Agé de 21 ans, le défenseur Nerazzurro s’est affirmé comme l’un des meilleurs joueurs prometteurs à son rôle, non seulement dans le Calcio, mais également à l’internationale: Titulaire indéboulonnable de l’Inter d’Antonio Conte, il est à présent mis en lumière suite à ses débuts optimaux avec la Nazionale, lui qui était pourtant appelé pour remplacer au pied levé deux piliers tels que Bonucci et Chiellini. Il ne s’est pas fait submerger par l’émotion et a répondu présent en bombant le torse face à un attaquant pure race tel que Lewandowski. Ces prestations excellentes font qu’ils sont nombreux, ceux qui souhaitent le voir convoquer pour le prochain Euro. Une évaluation d’un Top Player Sa croissance exponentielle se répercute inévitablement sur sa valeur marchande : Selon Transfermarkt, l’évaluation de Bastoni est de 45 millions d’euros, une valeur qui fait de lui le sixième joueur de la génération 99 le plus cher du monde, juste derrière les talentueux Havertz, Joao Felix, De Ligt, Donnarumma et Rice. Il s’agit d’une reconnaissance prestigieuse pour le défenseur Nerazzurro, qui prouve encore une fois le flair de la décision prise par la Direction Nerazzurra, lorsqu’à l'été 2017, elle avait décidé d’investir 31 millions d’euros pour un joueur formé par le secteur jeune de l’Atalanta. Une somme qui était à l’époque retenu comme excessive, mais qui au net des prestations du joueur, est à présent représenté comme le petit chef d’œuvre du mercato de la part de l’Inter ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Matteo Darmian s’est livré à Sky Sport sur son arrivée à l’Inter et sur la période actuelle : "Les sensations sont positives, je m'y sens bien. Je connais l’entraîneur depuis la Nazionale, l’intégration a été facile. Les sensations sont bonnes, il nous reste à faire de notre mieux." Cette équipe peut-elle viser le Scudetto ? "Cela dépendra de nous et de nos prestations sur le terrain. Nous devons uniquement penser à travailler et à nous améliorer jours après jours: Les résultats arriveront." Si on observe votre carrière, vous avez grandi dans le secteur jeune du Milan. Pensiez-vous arriver à l’Inter ? "Rien n’est figé dans le football, j’ai grandi dans le secteur jeune Rossonero et j’ai grandi d’un point de vue humain et footballistique. J’ai fait mes expériences et je voulais démontrer ma valeur. J’ai fait ensuite le tour: L’expérience au Toro a été importante, ce sont des années où j’ai énormément grandi avec la confiance de l’entraîneur et via l’atmosphère y régnait. J’y ai atteint des objectifs que ne n’imaginait même pas lorsque j’ai signé. Dimanche, je le retrouverai comme adversaire et ce sera du plus bel effet. Lorsque je serai sur le terrain, mon unique pensée sera de remporter les trois points." "J’ai vécu une expérience importante à Manchester, qui est l’un des plus grand club du Monde: C’était un motif de fierté de jouer pour eux. A présent, je suis dans un tout autre grand club, je chercherai à faire de mon mieux, comme je l’ai toujours fait." Qu’est-ce que Conte vous a demande, outre ce qu'exige votre poste ? "Il demande énormément quotidiennement à nous tous, et pas uniquement sur le terrain. Il s’occupe de chaque détail et c’est ce qui fait la différence à ce niveau : Il veut toujours gagner et il transmet cette énergie à l’équipe." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Marcelo Brozovic est un joueur sujet à polémique, si ces déboires extra-sportifs ne font pas de lui le gendre idéal, il semble à présent que son aventure interiste connaisse un second (et définitif ?) recul... Il y a quelques années, alors qu’il était prêt à embarquer vers la Liga, Luciano Spalletti, avait mis son véto et avait replacé dans le dispositif de l’Inter, le croate au point d’en faire son architecte. Si l’année dernière, il soufflait le bon que le moins bon, cette saison semble être celle du couperet L’analyse de Daniele Mari "L’Inter, face à Milan, a manifesté d’évident problèmes d’équilibre tactique. Mais il y a un joueur qui, plus que les autres, est sujet à de grandes préoccupations. Un joueur qui malgré l’attention continue des médias envers Christian Eriksen, est devenu un cas de déchéance : Marcelo Brozovic." Transférable "L’été de Brozovic, en dehors du terrain, s’est avéré assez compliqué. Tout à débuté lorsque le club a échangé avec son agent, celui-ci était à la recherche d’une revalorisation salariale étant donné les offres arrivées de toute part pour son client. La réponse de l’Inter a marqué aussi bien le joueur que son entourage : Vous avez des offres ? Très bien. Montrez-les-nous et nous allons les évaluer ensemble." "Dès cet instant, Brozovic a compris qu’il était sorti de la liste des joueurs intransférables, lui qui y était entré depuis son explosion sous Spalletti dans un rôle de « Regista » en retrait. Dans cette liste, Brozovic n’y est plus jamais rentré. Durant l’été, l’Inter n’a jamais songé à le vendre, mais elle ne l’aurait jamais mis en sourdine en cas d’offre attrayante. Ce qui n’est jamais arrivé." Perte de confiance "Brozovic est apparu à visage découvert sur les réseaux sociaux, en démontrant d’une façon anormale son amour pour l’Inter (Il utilise en effet Instagram pour plaisanter). Sa volonté de rester à Milan a toutefois était marquée par certains épisode extra sportif, des épisodes qui ont renforcé l’intention de l’Inter de se passer de lui." Une intention explicite confirmée par Piero Ausilio en septembre dernier: Brozovic ? C’est un joueur important de l’Inter. S’il devait arriver quelque chose qui vienne à satisfaire Brozovic, nous serons disponible pour l’écouter. A présent, il doit penser à l’Inter, le reste dépendra de lui et des autres, pas de nous." Le Directeur Sportif Nerazzurro ne pouvait pas se montrer plus claire : Présentez vos offres et nous ne fermerons pas la porte." Futur en pointillé "Finalement, des offres alléchantes annoncées, aucune n’est arrivé au siège et l’Inter a conservé le croate qui n’est plus le pivot de l’équipe. Brozovic, de part son comportement extra-corporel, un comportement similaire également à celui d’Eriksen, est redevenu celui qu’il était avant Spalletti : Lymphatique sur le terrain avec ses bras toujours prêts à virevolter en l’air pour se lamenter envers les arbitres ou ses équipiers, faisant preuve d’une mauvaise attitude dans le pressing, laissant des gouffres sans surveillance au milieu du terrain." "Mais par-dessus tout, il propose une attitude générale qui n’est ni bénéfique pour lui, ni pour l’équipe. Dans un football qui propose 5 remplaçants, parler de titulaire indiscutable est quasi devenu erratique : Chacun aura sa change, chacun aura du temps de jeu, surtout à ce poste. Celui devant la défense même si l’Inter ne dispose pas d’une certaine abondance à ce poste." "Brozovic et Antonio Conte se parlent, à de nombreuses reprises, car la version proposée est loin du Croate Epic que nous connaissons bien et il pourrait représenter un très gros problème pour la saison de l’Inter. L’Inter a besoin d’un Brozovic qui fait tourner l’équipe, s’il ne rentre plus des joueurs intransférable, il lui est encore possible de rentrer dans la liste des présumés titulaire, ce qui sera déjà en soit quelque chose : Pour sa confiance et pour la saison Nerazzurra." Antonio Conte était-il un visionnaire lorsque, durant l’été, il avait demandé le recrutement de N’Golo Kanté. Pensez-vous que l’avenir de Marcelo Brozovic soit déjà scellé ? Lui qui pourrait et qui devrait être mis en concurrence directe, pour ce même poste, avec Stefano Sensi qui ne cesse de briller avec la Squadra Azzurra ? Marcelo Brozovic pourrait-il être l’élément déterminant de ce début de saison raté ? Exprimez-vous ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Fabio Capello s’est livré à Rai Radio sur la Course au Scudetto pour la saison à venir: "Cette année, l’Inter est favorite, car dans son envie de changer de joueurs, elle a conservé aussi des joueurs qui auraient dû partir, mais qui finalement sont restés. Elle dispose d’un noyau de très grand niveau super fourni." "La Juve a réalisé une très bonne campagne de recrutement, mais il faudra voir comment elle parviendra à les disposer sur le terrain. Cette fois, ses adversaires sont plus compétitifs. Je mets devant elle l’Inter. Ensuite, il y a le Napoli. Et pour la Ligue des Champions, le Milan avec la Roma." L’Atalanta ? "Elle sera très intéressante, si elle récupère Ilicic, elle deviendra une vraie mine, il faudra voir où elle sera positionnée en milieu de saison. C’est une équipe que craint tout le monde, c’est une équipe dangereuse, qui est redoutable à tout point de vue." Le huis-clos "Le public, s’il n’a pas de personnalité te bloque: Pour tout joueur, évoluer sans public est productif. Je dirais que sans public il manque cette ambiance continue, son pouvoir est de 20% Il y a des équipes qui, lorsqu’elles évoluent à domicile peuvent subir de folles transformations." Souvenirs de champions "J’ai énormément appris d’Helenio Herrera et de Liedholm pour leur capacité et leur intelligence dans la gestion de différentes situations. Je suis très content des expériences que j’ai vécues, j’ai connu une carrière intéressante sous tant d’aspect. Ronaldo, Il Fenomeno était le plus fort de tous, c’était le meilleur. C’était aussi le joueur que j’ai fait vendre au Real ,car il ne voulait pas perdre de poids." Cassano ? "Un joueur extraordinaire, mais malheureusement, après une seule année, il n’a pas compris quel était son potentiel : un talent gâché." La Nazionale "Il y a des périodes où j’étais très proche du banc Azzurro, je l’ai refusé car je ne me sentais pas capable d’entraîner la Nazionale Italienne. Actuellement, l’équipe de Mancini est d’une grande richesse, elle a des beaux joueurs et un grand gardien qui fait toujours la différence. Il y a une abondance de qualité et de force au milieu du terrain: Elle possède vraiment quelque chose d’important." Le Scudetto Romain "Ce n’est pas une légende que de dire qu’un Scudetto à Rome vaut plus qu’à Milan ou qu’à Turin. Si vous avez une équipe taillée pour le Scudetto, vous pouvez aussi l’emporter à Rome. C’est l’après qui est difficile. Oui, on a continué à fêter le Scudetto durant des mois. Il n’y avait plus d’envie, de concentration, d’attention. Il y avait des radios, tous travaillaient relâchés." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Interviewé par la Gazzetta Dello Sport, Giampiero Ventura, ancien sélection de l’équipe d’Italie, s’est livrée sur la Serie A à venir : Prêt à vous lancer dans les paris ? "Je ne vois pas, pour la première fois, une Juve super favorite : Elle a perdu des joueurs importants qui avaient contribué aux derniers Scudetti. Je suis convaincu que Pirlo deviendra un grand entraîneur, mais il n’a jamais coaché, cela reste une inconnue." "Si l’Inter vient à contenter Conte sur le Mercato, elle sera en pleine course. Attention à la Lazio et à l’Atalanta qui ont plus pris confiance en leur potentiel. Il y aura, sans doute, le retour du Napoli, ce sera une Serie A ouverte où il serait fou de s’hasarder à un pronostic." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport : Tout l’Etat-Major de l’Inter, excepté Steven Zhang, est présent à Appiano Gentile. "Il est probable que déjà aujourd’hui, au terme de l’entrainement et après un dimanche de passion suite aux très dures attaques de Conte au Club, qu’il y aura la "Confrontation Entraîneur-Club". "Les deux parties sont très distantes actuellement, l’Inter ne veut plus voir Antonio hausser la tête. L’ancien sélectionneur de l’équipe nationale va proposer une série de conditions pour rester Nerazzurro". "En arrière-plan, Max Allegri est déjà disponible, lui qui est le préféré de Marotta en cas de rupture définitive. L’Europa League sera fondamentale, mais elle ne sera pas décisive. Même en cas de victoire Finale, il se pourrait bien que cela ne parviendrait pas à réparer les dégâts" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. C’est une révélation du Corriere Della Sera, le séisme à Bergame a laissé des traces et "Un divorce à l’amiable est rare" le licenciement n’étant pas une option, seule une démission de l’entraîneur sera acceptée. En effet en cas de démission, Antonio Conte renoncerait de fait à ses 12 millions d’euros net par saison courant jusqu’en juin 2022. Les deux parties pourrait donc s’asseoir au tour de la table afin de définir d’un éventuel Gentlemen Agreement. Révélations du Corriere Della Sera Si l’Inter songe à Massimiliano Allegri, il y aura aussi des dommages collatéraux : Lele Oriali pourrait retourner s’occuper à temps plein de l’équipe nationale. La sortie de l’entraîneur visait une personnalité : Piero Ausilio avec qui il n’a jamais entretenu de très bons rapports d’où sa remarque lors du recrutement de Lukaku. Sans oublier le fameux pack pré-emballé. Du côté de l’Inter, les accusations sont non-fondées étant donné l’arrivée de Lukaku, Barella, Sensi et Eriksen. Il Padrino en a aussi pris pour son grade Beppe Marotta est celui qui a voulu par-dessus tout recruter Conte à l’Inter, fort du solide lien qui les unissaient au départ, mais ce lien s’est effrité avec le temps : Conte lui impute le fait de ne pas l’avoir défendu, ni lui, ni l’équipe, lorsque en janvier on parlait de Scudetto. De même Conte lui-même avait abordé ce sujet à la reprise post-Lockdow : "Nous sommes à 6 points de la Juve, nous verrons." Lorsqu’il parle du fait que le club s’est défilé, il fait référence à la sortie post-Roma, et sur la question du calendrier. Après la victoire sur l’Atalanta, personne ne songeait à une telle réaction de la part d’Antonio Conte, Marotta soulignant les mérites de l’entraîneur. Le coup de trop sera peut-être celui asséné à Steven Zhang : "Je devrais parler avec le Président, mais il est actuellement en Chine, nous évaluerons le futur." Traduisez par, cela fait 4 mois qu’il est absent, je veux comprendre les programmes, la gestion en plus du mercato… Le rapport entre Conte et la Direction semble ne plus être un rapport de confiance et les marges de négociations sont étroites, pour ne pas dire nulles. L’entraîneur ne veut pas travailler avec certains selon ses dires, il ne se met pas face aux difficultés et prends tout le mérite ensuite… Il a finir par "irriter" le club par ses déclarations. Steven Zhang et Beppe Marotta se sont déjà entretenus par téléphone et aujourd’hui, à Appiano, une confrontation entre l’entraîneur et l’Administrateur-Délégué n’est pas à exclure. Reviendra-t-on à une pacification de la situation ou à une issue toute tracée ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Si l’arrive d'Antonio Conte a permis à l’Inter de jouer le haut du tableau immédiatement cette saison, une particularité saute immédiatement aux yeux : l’ancien sélectionneur de la Nazionale a été marqué par son aventure en Premier League. Preuve en est, pour ses 12 premiers mois à l’Inter, Lukaku, Sanchez, Eriksen, Young et Moses sont arrivés et la liste est prête à s'agrandir. L’entraîneur Leccese souhaite en effet signer Emerson Palmieri en provenance de Chelsea. Ce qui porterait le contingent à 6 joueurs. Qui plus est, un milieu de terrain physique devra être impérativement recruté, celui-ci remplacera Matias Vecino annoncé sur le départ. Le 7ème British pourrait donc provenir de Tottenham. Comme le souligne le Corriere dello Sport, l’arrivée d’Hojbjerg en provenance de Southampton offrirait un bon de sortie à Tanguy Ndombele et Moussa Sissoko, deux joueurs au profil idéal pour le 3-4-1-2 à la Conte. Un coup de pouce du Spécial One ? Josè Mourinho a perdu Jan Vertonghen et il est très intéressé par les profils proposés par Milan Skriniar et Marcelo Brozovic. Le slovaque pourrait faire l’objet d’un échange avec l’ancien lyonnais payé 70 millions d’euros (60 + 10 de bonus). L’opération mise en place serait celle entre Pjanic-Arthur réalisée par la Juventus et le Fc Barcelone Si ce 7ème joueur n’est pas un Spurs, Conte rêve de N’Golo Kanté qui évolue chez son ancien employeur : Chelsea. Agressif et dynamique, c’est un joueur qui a de l’expérience et qui est habitué à gagner. Sa valeur à la vente est de 60 millions d’euros. Paul Pogba est également cité mais il est inaccessible en ce moment et il négocie une éventuelle prolongation avec Manchester United. On retrouve enfin, pour le Corriere Dello Sport, Wilfred Ndidi, un nigérian évoluant à Leicester. “Vu sa force et sa dynamique, il pourrait être considéré comme prometteur en Serie A." Selon la Gazzetta Dello Sport, outre Alexis Sanchez, l’Inter tâte aussi le terrain pour Chris Smalling, défenseur qui évolue actuellement en prêt à la Roma. Si les Giallorossi souhaitent le racheter, les Reds Devils ne compte pas le solder. "La Roma est prête à payer 14 millions d’euros diluées sur trois saison avec à chaque fois un bonus, mais les anglais ne veulent pas descendre sous les 20 millions d’euros fort de la très belle saison disputée par le joueur qui frappe à la porte de l’équipe national. Les demandes ne manquent pas et on retrouve parmi elles la Juve et l’Inter." Valideriez-vous une Inter composée presque intégralement de joueurs disposant du Fighting Spirit ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Antonio Conte, l’entraîneur de l’Inter, s’est livré à Inter TV à la veille de la rencontre opposant l’Inter à Spal. Une rencontre qui, en cas de victoire, verrait les Nerazzurri revenir incroyablement "qu’à" six points de la Vieille Dame... Y a-t-il la volonté de continuer sur cette bonne voie ? "Absolument, nous devons conserver le même enthousiasme et la même envie qui, je l’estime, démontreront que l’on aura fait le maximum pour obtenir trois points qui seront importants." 68 points, 18 buteurs différents et seulement 4 défaites, est-ce qu’il s’agit de statistiques importantes ? "C’est le témoignage des choses importantes qui sont réalisées par cette équipe, cela doit être une motivation pour continuer à poursuivre sur ce chemin, à faire encore mieux." Quelle est la difficulté de rencontrer le dernier du classement ? "Le danger sera la façon dont sera gérée l’approche de la rencontre qui se devra d'être juste, il faudra rester attentif dès le coup d’envoi. Nous allons affronter une équipe qui présente un classement déficitaire. L’approche de la rencontre, l’envie, l’enthousiasme de continuer à vouloir faire de belles choses et gagner, tout cela va compter." A quel point est-ce difficile d’enchaîner les matchs les uns après les autres ? "C’est un travail important, je tiens à remercier le Staff qui m’aide et me soutient : il prépare les vidéos du match précédent, il analyse les rencontres de ceux que nous allons affronter, il m’aide sur tout. Il est nécessaire de collaborer et de disposer d’un staff de qualité, comme je l’ai ici." Comment vont les blessés ? "Moses est disponible, Barella a repris le travail avec le ballon et je me souhaite de l’avoir au prochain match. Sensi continue à suivre ses soins et Lukaku est en train de se remettre de sa contracture et j’espère l’avoir à disposition au plus tôt. Vecino a un problème au genou mais je ne dispose pas d’informations précises." Di Biagio ? "C’était l’entraîneur de l’U-21 lorsque j’étais l’entraîneur de la Nazionale. C’est une personnalité très bien préparée et sérieuse, qui sait ce qu’il veut. Il a pris une décision délicate et difficile, mais ce sont mes expériences qui ont fait de moi qui je suis. En ce sens, ce travail compte pour beaucoup." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Antonio Conte est un homme impatient. Il veut gagner et il veut le faire de suite. Sa déclaration après la rencontre face à Vérone a été des plus claires. Comme le rapporte Sky Sport, la priorité de l’Inter est de continuer avec l’ancien sélectionneur de la Nazionale, lui qui a été choisi comme pierre angulaire du projet technique actuel et futur de l’Inter. Se faire battre par ses anciens hommes de main devrait ravir Andrea Agnelli Et c’est un fait : Conte et l’Inter veulent renouer le plus tôt possible avec la victoire, mais il reste à savoir si les deux entités parviendront à s’entendre sur les éléments fondateurs à apporter à ce projet. Si Conte venait à se rendre compte que sa position serait inconciliable avec celle du club, il pourrait de lui-même faire ce pas de côté. Ce serait donc dans ce cas de figure, et exclusivement dans celui-ci, que l’Inter devrait partir à la recherche d’un successeur. Il est libre Max Massimiliano Allegri serait l’Héritier, celui qui se trouve au sommet de la liste des prétendants à la Couronne Milanaise. Pourquoi Massimiliano ? Pour deux raisons : Il a remporté des titres avec le Milan et la Juve Il entretient d’excellent rapport avec Giuseppe Marotta qui, déjà en 2014, avait fait appel à ses services pour prendre la succession d’.....Antonio Conte, à la tête de la Juve. Bis repetita à l’Inter cette fois-ci ? Le Saviez-vous ? En cas d'arrivée de Massimiliano Allegri, celui-ci suivrait un parcours similaire à celui de Giovanni Trapattoni pour entrer dans un club d’entraîneur très fermé. Celui de ceux qui ont eu la chance d'entraîner l'Inter et le Milan, mais la malchance d'avoir entraîné la Juventus. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Les deux clubs semblent avoir défini leur champ de bataille lors du prochain mercato : il concerne le petit bijou de Brescia, Sandro Tonali. "Inter vs Juve" sans cesse, sur le terrain et en coulisses. L'été prochain aura lieu une énième confrontation entre les deux clubs mais cette fois lors du marché des transferts. L' objet en jeu est le petit prodige milieu de terrain évoluant à Brescia, Sandro Tonali. Les Bianconeri n'ont pas posé les armes et vont tenter un coup du style Kulusevski mais selon La Gazzetta Dello Sport, Beppe Marotta s'apprêterait à faire une offre au Brescia : "L'administrateur délégué, Beppe Marotta est un adepte des prêts avec obligation d'achat et il se trouve que ce sera la formule employée." Pour séduire donc le président de Brescia, l'Inter propose un prêt avec obligation d'achat effectif un an après. Le tarif reste le même, 35 millions d'euros. À cela, s'ajoute des bonus et la possibilité d'inclure quelques talents parmi ses jeunes. Mais pour Cellino le compte n y est toujours pas, en tout cas "pour l'instant". On a donc droit à un véritable face à face entre les deux clubs, mais lequel détient actuellement l'avantage ? Selon La Rosea l'Inter est en tête au vu des négociations parallèles avancées avec le Barça, relatives à Lautaro Martinez : "Dans cette phase d'équilibre, tirer des conclusions trop rapidement peut s'avérer risqué. Les négociations entre le Barça et l'Inter paraissent être à un stade plus avancé que celles avec la Juve dans l'échange Pjanic-Arthur". Si tel était le cas, alors les Intéristes pourraient disposer de ressources suffisantes pour finaliser sa venue. Ce qui laisse présager un certain optimisme à Milan, même s'il est encore tôt pour dire que la partie est gagnée. ®KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  24. L'ancien défenseur de l'Inter Marco Materazzi a parlé de sa carrière, de l'équipe nationale italienne et de certains des meilleurs joueurs contre lesquels il a joué dans une interview avec le journaliste italien Nicolò De Vitiis sur Instagram Live. Ses propos ont été reportés par le média italien PassioneInter. Tout d'abord, il a créé le plus fort 11 possible avec lequel il a joué avec ou contre. "Dans le but, 50% Buffon et 50% Julio Cesar. En défense Maicon, Samuel, Cannavaro et Chivu. Puis Cristiano Ronaldo, Figo, Stankovic et Gattuso au milieu de terrain. À l’avant, je mets Messi et Eto’o." Sur les moments rigolos avec la sélection : "Je foutais un sacré bordel, mais tout le monde l'a mis aussi un peu. Il est plus facile de dire qui est resté calme. Après les matchs, c'était toujours une fête, nous étions une super équipe. Pirlo ? Combien de blagues avec Gattuso. Il semble toujours calme mais il est très intelligent, très intelligent !" A propos de Zidane : "C'était comme un big bang ! Je ne voulais pas prendre encore une autre engueulade de Gattuso et j'ai donc tenu son maillot. Il a répondu, s'est passé ce qu'il s'est passé et heureusement je ne m'y attendais pas, sinon je me serais fait virer du terrain aussi (note: en anglais, l'expression "early shower", douche tôt veut dire que vous prenez la douche avant les autres). Il m'a demandé si je voulais son maillot, je lui ai dit que je voulais sa sœur." Il a expliqué ô combien il est important que les organisations concernées punissent les "fans" qui insultent ou encouragent spécifiquement des groupes ou des joueurs : "Dans tous les stades ils chantaient "fils de pute" contre moi. Les instances ne comprennent rien. Tout le monde est moral, éthique, à propos de cette histoire de racisme. Vous devez punir tout le monde, vous devez fermer la Curva même pour des insultes normales. Les chants, c'est toujours pour emmerder l'autre camp, j'avais l'habitude de me mettre en colère. Pourquoi peuvent-ils emmerder moi ou Balotelli ? Si vous chantez contre des napolitains, ils ferment la Curva, si vous chantez contre des génois, ils ferment la Curva. Même si cela signifie la fin du football car il n'y aura plus de fans. Vous devez les ignorer ! Autrement, il y a des caméras et ils n'entrent plus dans les stades. Il doit en être ainsi dans tous les stades, sinon les instances sont des clowns et des lâches." Il évoque ensuite Maicon, mais aussi ses joueurs contre qui il était difficile de jouer et ce qu'il lui manque le plus depuis sa retraite : "Maicon était vraiment fort, un colosse, un vrai plus pour l'Inter. J'ai toujours dit Cruz, il m'a rendu fou. Les trois premiers sont Inzaghi, Ibrahimovic, Trezeguet... ils peuvent toujours marquer des buts contre vous. Le Meazza me manque ! En posant le pied dans ce stade, vos jambes vont par elles-mêmes ! C’est le plus beau stade du monde." Ses chouchous : "J'aime vraiment Bastoni. Il y a aussi Bonucci, dommage qu'il soit dans la mauvaise équipe. Je lui ai dit qu'il était temps de gagner quelque chose." Le futur de la Nazionale : "J'aime aussi Barella, Zaniolo et Chiesa. Chiesa est l'un de ceux que je battrais, car il est très fort mais parfois stressé. Mais je l'aime beaucoup. Avec ces talents, nous devons revenir à la victoire, comme l'a dit Mancini : d'abord l'Euro et ensuite la Coupe du Monde." ®alex_j - internazionale.fr
  25. Une déclaration qui remuera un peu plus le couteau dans la plaie, toujours bien vive, des Juventines. Antonio Conte souhaitait depuis toujours rejoindre l’Inter. Retour sur cette information de la Gazzetta Dello Sport "Lors du Derby, les supporters ont aimé les marques de joie après les buts, sa dépense d’énergie avec Oriali et son sens d’appartenance qui a touché toutes les composantes du Club." Pourtant auparavant et après avoir partagé l’enjeu 1-1 contre le Slavia Prague, Antonio était parti seul à la Pinetina, pour y dormir et pour préparer immédiatement le Derby remporté avec la manière. "A Turin et contre la Spal, la Curva Nord l’a encouragé à grand poumons et le Chef d’orchestres est resté marqué…En effet, un jour, la légende veut qu’avant de devenir Sélectionneur National de la Squadra, qu’il se soit exprimé à ses amis en déclarant : "Un entraîneur en Italie, deviendra seulement Grand après avoir uniquement gagné aussi sur le Banc de l’Inter." - Une référence directe à Trapattoni, son modèle de référence professionnel, un entraîneur de tous, sans étiquette." Dans les faits, Antonio est déjà lauréat d’un Master Internationale, de son expérience à la tête de la Nazionale tout en ayant passé une grande partie de sa vie footbalistique dans les clubs. L’analyse de Biasin Présent sur le plateau de Tiki Taka, le journaliste de confession interiste s’est livré sur l’Inter Made In Conte "Je ne m’attendais pas à une telle amélioration de la part de l’Inter. Selon moi, Conte est très bon dans la construction de groupes. En été, il a choisi les joueurs un par un tout en écartant d’autres joueurs pour les remplacer." "Il a révolutionner le noyau, je crois que même lui ne s’attendait pas à un tel départ. Marotta a fait quasi tout ce qu’il lui avait demandé, le tout sans encaisser d’argent en provenance de certains joueurs déterminé. La Juventus n’y est pas parvenue." "Il faut éviter de le comparer à l’Inter de Mourinho qui a déjà écrit l’Histoire, mais passer ce tour en Ligue des Champions serait beau." Conte, la Garantie de réussite du Suning Savoir qu’Antonio Conte est un très grand professionnel est connu de tous. Toutefois, une réaction de sa part a particulièrement séduit le Suning lorsque nous étions en pleine période de mercato, que nous venions d’acheter Romelu Lukaku et que ce mercato était devenu le plus important de l’Histoire de l’Inter: "En été, en fin de Mercato, il y avait encore Llorente a portée de main, Rebic lui sera aussi proposé, mais il avait décidé de mettre fin aux frais : "Je n’ai pas besoin d’un numéro, mais d’un type de joueur bien précis. Sinon, restons ainsi, nous sommes l’Inter, cela ne sert à rien d’accumuler, cela n’aurait aucun sens." Une remarque qui aura séduit le Suning et qui démontre le sérieux et la Garantie que peut représenter l’investissement conséquent réalisé pour s’attacher les services d’Antonio…. …Sans oublier que, gagner avec la Juve ne fait pas de vous un Grand Entraîneur ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr