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  1. En effet, si l’Inter a su se relancer en Ligue des Champions face au Sheriff, la Beneamata devra également se remettre sur les bons rails, en Serie A, en écartant la Vieille Dame de Massimiliano Allegri ce dimanche 24 octobre L’analyse de la Gazzetta Dello Sport "Que la machine interiste soit à traction arrière, tous l’ont compris, les adversaires inclus. A tel point que Simone Inzaghi, immédiatement après la rencontre face au Sheriff est allé directement au cœur du problème : Nous devons nous améliorer, et surtout comprendre quand attaquer car nous avons concéder des contres dangereux."." "Et il s’agit du Problème avec le P majuscule : Si la machine de guerre y va gaiement en attaque, que se passe-t ‘il lorsque vous affrontez un adversaire dont le credo est de partir en contre-attaque ? Si Bruno Souza et Traore sont sincèrement intéressants, dimanche, l’équipe qui se présente au Meazza pourrait écrire un mémoire scientifique sur la thématique de la contre-attaque : La Juventus, cette dernière version de la Juventus, évolue avec un centre de gravité particulièrement bas, faisant des contres-attaques sa religion." "Nous ferons face d'un côté à Simone Inzaghi qui déclare ouvertement que "Nous devons comprendre que l'on peut gagner des matchs 1-0", face a l'a l’équipe qui en est la plus habituée, hier soir étant le dernier exemple en date: Il faudra procéder à quelques adaptations, quelques retouches dans le cœur du moteur, quelques corrections dans le choix des hommes et dans les mouvements." " Ce n’est pas un hasard si, il y a deux jours, l’entraîneur adjoint d’Inzaghi, Massimiliano Farris, s’est enflammé après le 2-1 sur les joueurs de l’Inter, en exigeant de retrouver de la sérénité et de faire preuve de réflexion en ne cherchant pas continuellement à maintenir le tempo élevé. Et c’est le premier aspect qu’Inzaghi devra mettre en évidence ce jeudi, étant donné qu’il avait accordé une journée de repos, hier à Appiano Gentile." "L’Inter doit s’améliorer dans la gestion de son ballon: Mardi, quelque chose s’était mis en évidence, mais uniquement en fin de match, lorsque l’adversaire, mené 3-1, avait décidé d’abdiquer toute emprise. Et l’Inter, depuis son début de saison, et encore jusqu’à présent, a toujours été perçu comme une équipe obligée de se donner à du mille à l’heure, en se lançant continuellement à l’abordage de la surface de réparation adverse." "S’il est vrai que Simone Inzaghi demande une participation offensive importante à ses hommes, il est tout aussi vrai qu’Inzaghi demande également aux siens de savoir distinguer, au cours d'une rencontre, quand il est bon de prendre des risques et quand il vaut mieux ne pas en prendre. Car l’Inter dispose, elle aussi, de joueurs capable de faire très mal à l’adversaire en contre, et il ne serait pas mauvais de faire usage également de cet atout." "La Lazio d’Inzaghi, lors de ses meilleures expressions, était une équipe qui savait alterner la possession de balles avec de bons pieds au milieu de terrain, tout en disposant d’un centre de gravité plus bas lui permettant d'attaquer la profondeur, avec le duo Immobile-Correa, un mix qui manque encore à l’Inter en ce moment." Validez-vous cette analyse ? Selon vous, quel sera le comportement à adopter pour allumer la Vieille Dame ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. La Gazzetta Dello Sport et Italia1 sont tombés sous le charme d’Edin Dzeko version Nerazzurra, à tel point que l’international bosniaque est en train de faire "oublier" un Romelu Lukaku en perdition à Chelsea! L’analyse de la Rosea "C’est Edin l’authentique arme en plus des Nerazzurri, il est bon dans quasi chaque occasions, peu importe les variations du modulo. Les statistiques le confirment, bien avant même l’affection déjà démontrée par la Tifoserie et le rôle central qu’Inzaghi lui a cousu sur le dos. Ce qui était d’ailleurs la principal préoccupation de ce début de saison suite au renom de Lukaku, s’est révélée être l’une meilleure certitude de la nouvelle Inter." "Là, droit devant, Edin commande en attaque, lui qui a gagné amplement ses galons lors de ses onze premières sorties avec les Nerazzurri. D’ailleurs, le bosniaque est déjà l’auteur de sept buts et de deux passes décisives entre la Serie A et Ligue des Champions. Son parcours démontre neuf présences en qualité de titulaire sur ses onze apparitions, ce qui rend la performance de Dzeko bien meilleure que les chiffres déjà éloquent de Romelu Lukaku lors de sa première saison chez les Nerazzurri." "Lors de ses onze premières sorties officielles avec l'Inter, le Belge est celui qui a le moins marqué (5 buts en tout), et il n'a pas délivré la moindre passe décisive (contre deux pour Dzeko). Le Bosniaque a également dépassé les attentes, se montrant directement décisif au moins deux reprises (contre l'Atalanta et Sassuolo) et en brisant également le long jeûne des Nerazzurri en Coupe d'Europe avec le premier but inscrit contre le Sheriff." "Dans le même laps de temps, Lukaku ne s’était avéré décisif qu’à une seule reprise, lors de la victoire à l’extérieur sur le terrain de Cagliari, dans la rencontre valide pour la deuxième journée , sur un penalty: Pour résumer, en guise de bonjour matinal, on peut considérer que le mariage entre Dzeko et l’Inter est amené à récolter tant d’autres fruits, peut être encore plus juteux que ceux de l’époque du belge." Italia1 souligne la performance malgré son âge avancé Lorsque Inzaghi l’a sorti au profit d’Alexis Sanchez, Edin Dzeko a reçu une standing ovation de la part de tout le Meazza, en fin de match, il soulignait également la prestation d’équipe, n’hésitant pas à souligner les erreurs faites octroyant des contres dangereux aux adversaires : "C’est un signe de sa mentalité : ne jamais se reposer sur ses lauriers et chercher à s’améliorer et, à 35 ans, l’Inter représente pour lui le dernier défi fascinant de sa carrière, en reprenant un héritage important." "Il dispose d’un curriculum vitae et d’une personnalité assez importante pour ne pas se laisser atteindre par les critiques, il dispose aussi de tout le calme nécessaire pour tenter le coup, comme cela s’est vu lors de son but inscrit face au Sheriff : Une reprise de volée incroyable. Il porte également la Griffe de la première victoire de l’Inter en Ligue des Champions et il a sonné la révolte dans un match qu’il qualifié lui-même de “ça passe ou ça casse"." "Il est aussi l’auteur de buts et de passes décisives fantaisistes : Il a récolté un 8 pour son but et pour sa passe décisive à destination à Vidal. Sa côte a augmenté également lorsque, dans les moments les plus délicats de la rencontre, il a cavalé à toute vitesse pour prêter main forte au rempart défensif et interrompre, avec une passe en diagonale réalisée à la perfection, une contre-attaque adverse." "Le Giuseppe Meazza applaudi, Simone Inzaghi applaudi, l’Inter regarde droit devant elle et attend la Juventus au Giuseppe Meazza, un stade où Edin a déjà inscrit cinq de ses sept buts de la saison." Le tacle de Franco Vanni "Lukaku sous le maillot de l’Inter n’a jamais réalisé une telle partie en Ligue des Champions, encore moins lors de la double confrontation face au Borussia Mönchengladbach. Edin Dzeko est un joueur de classe mondiale, il a tout pour lui, malgré son âge." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. La première, et tant attendue, victoire est enfin arrivée pour l’Inter en Ligue des Champions: La bande à Inzaghi prenant le meilleur sur le très surprenant Sheriff Tiraspol. Si le score est flatteur, celui-ci n’est en rien révélateur tant le Champion de Moldavie se sera montré menaçant Et si l’Inter prend immédiatement la possession et s’offre ses premières occasions, Dumfries, Dzeko et Nicolò Barella ne parviennent pas à régler la mire. L'international hollandais gaspillant même plusieurs conclusions pourtant assez simple. Le danger se fait de plus en plus ressentir par Federico Dimarco et Lautaro Martinez, en vain, jusqu’à la 34 minute de jeu. Sur un énième corner botté par Dimarco, Arturo Vidal dévie un ballon qui est repris à la volée par Edin Dzeko dans la surface, celui-ci ne laisse aucune chance au très volontaire Celeadnic. Si le score n’est que de 1-0, l’Inter joue à se faire peur, tant ses reconversions défensives font défaut, même si finalement Samir Handanovic n’est pas mis en très grand danger. Et l’équipe moldave a raison d’y croire dès la reprise et elle se verra d'ailleurs récompensée par le but de la soirée signée Thill à la 52’ sur coup-franc. Après avoir allumé lors de la seconde journée Thibaut Courtois, Samir Handanovic fait partie de son armoire a trophée La réaction de l’Inter ne se fait pas attendre, suite à une combinaison entre Dzeko et Vidal, le chilien est mis en orbite seul face au portier moldave, si celui-ci parvient à toucher le ballon, le tir du sud-américain délivre le Giuseppe Meazza à la 58’. L’Inter fera le break peu après l’heure de jeu et plus précisément à la 66’: Suite à un nouveau corner, Denzel Dumfries parvient enfin a remiser intelligemment vers son compatriote Stefan De Vrij, sa reprise au premier poteau ne laisse aucune chance au Sheriff. L’Inter se relance donc dans la compétition en occupant la troisième place. La manche retour en Moldavie s’annonce ardue, mais il sera impératif de l’emporter pour espérer se qualifier pour le second tour de la Ligue des Champions Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Inter 3-1 Sheriff Tiraspol Buteur(s): 34′ Dzeko, 52′ Thill, 58′ Vidal, 66′ De Vrij Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (53’ 95 Bastoni); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozovic (85’ 12 Sensi), 22 Vidal (75’ 5 Gagliardini), 14 Perisic (85’ 11 Kolarov); 9 Dzeko (75’ 7 Sanchez), 10 Lautaro Martinez Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 19 Correa, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian T1: Simone Inzaghi Sheriff Tiraspol: 1 Celeadnic; 13 Costanza, 2 Arboleda, 55 Dulanto, 15 Cristiano; 21 Addo (75’ 20 Nikolov), 31 Thill; 9 Traoré (89’ 19 Cojocari), 22 Kolovos (84’ 98 Cojocaru), 10 Castañeda (46’ 6 Radeljic); 77 Bruno Souza Banc: 33 Pascenco, 16 Julien, 18 Kyabou, 99 Yansane T1: Jurij Vernydub Arbitre: Makkelie (P-B) VAR: Kamphuis (P-B) Averti(s): Dimarco (I), Cojocaru (S) Expulsé(s): / Affluence: 43.305 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. La troisième journée de la Ligue des Champions aura lieu ce mardi 19 octobre 2021, à 21h00. Pour l’occasion l’équipe surprise du Groupe D, le Sheriff Tiraspol se déplacera au Stade Giuseppe Meazza avec la casquette de leader du Groupe Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer les déclarations de Simone Inzaghi En analysant les deux rencontres du Sheriff, avez-vous compris où le Real Madrid et le Shakhtar Donetsk ont fauté, vu qu’ils ont tous deux été battus par l’équipe moldave ? "Le Sheriff n’a pas remporté deux match par hasard, ils vont arriver ici avec les ailes de l’enthousiasme: Ils défendent bas, sont bien organisés et ont des hommes talentueux en attaque. Il faudra être bon offensivement, mais sans nous déséquilibrer, cette partie est fondamentale pour la suite de notre parcours en Ligue des Champions." Selon le CIES, l’Inter est l’équipe qui s’est créée le plus d’occasion de but dans le Top-5 des championnats européen, mais elle n’a pas encore inscrit le moindre but en Ligue des Champions. De même, elle concède des buts, quelle est la vérité sur votre équipe ? "Je connaissais cette statistique, mais mes équipes ont toujours l’habitude de créer énormément, nous sommes la meilleure attaque du championnat, mais nous subissons hélas trop de buts. La partie que nous avons perdu samedi dernier nous a fait énormément enrager, j’ai vu des garçons furieux, cela me plaisir car je sais que j’ai à faire à des gagneurs. Face au Sheriff nous devrons avoir une excellente possession de balle et nous devrons concrétiser les occasions que nous aurons, peu importe l’adversaire, nous nous en créons tellement." Y-a-t ’il un problème lié à la Ligue des Champions ? Ces dernières années, votre équipe a toujours connu des difficultés dans la compétition, qu’en pensez-vous ? "Non, il n’y a pas de blocage lié aux Coupes. Face au Real Madrid, c’était un mix de causalité et d’imprécisions. Nous avons, devant, nous l’occasion pour marquer et renouer avec la victoire." Avez-vous revu la rencontre face à la Lazio ? Qu’en pensez-vous? "J’ai procédé à une analyse à chaud après la rencontre de samedi et en la revoyant, j’en ressort encore plus convaincu: Lors des 65 premières minutes de jeu, nous avions réalisé notre meilleure rencontre à l’extérieur de la saison. Le problème est que nous n’avons pas été capable d’inscrire le second but, en conservant la Lazio dans le match. Nous avons commis une faute lors de l’occasion menant au penalty et le dernier quart d’heure est sincèrement à oublier : Une équipe aussi forte que la nôtre doit toujours savoir rester dans son match : J’ai vu de la désillusion et de la rage chez mes garçons, cette défaite nous a fait mal et nous voulons réagir comme une grande équipe." Quel impact peut avoir cette rage compétitrice peut avoir pour la rencontre de ce mardi ? "Nous devrons nous montrer dur, agressif et déterminé: Nous savons que nous ferons face à une rencontre qui ne sera pas simple, qui pour nous sera fondamentale, il faudra faire preuve d’intelligence et de lucidité si nous voulons parvenir à arriver à la victoire." Avez-vous l’intention de relancer Sanchez dès les prochains matchs ? "Aussi bien Sanchez que Vidal se sont bien entraînés depuis le retour d’Amérique du Sud, ils ont réalisé un bon entrainement. Je suis ravi, car la condition physique d’Alexis s’améliore: Il a disputé trois matchs internationaux et il peut certainement représenter une valeur ajoutée." L’année dernière, l’équipe avait commencé avec une philosophie offensive avant de faire marche arrière avec un centre de gravité plus en retrait: Croyez-vous que vous devrez aussi procéder à cette adaptation ? "Je cherche à améliorer l’équipe sur l’aspect défensif, mais paradoxalement, nous parvenons aussi à marquer bien plus: Je dois améliorer les automatismes de l’équipe." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Ben Jacobs, journaliste à BeIN Sport s’est livré sur Twitter sur la situation entourant le Fonds d’investissement PIF et le Colosse chinois Suning: "Nombreux sont ceux qui me demande des informations sur Pif et l’Inter : Ce n’est pas une nouveauté qu’il y a eu des échanges entre Suning et Pif, au début, l’intention du Pif était de faire son entrée en tant qu’actionnaire minoritaire et les parties se sont entretenues à plusieurs reprises par la suite." "PIF avait été découragé par l’évaluation d’un milliard d’euros en provenance de Suning et le prix n’a pas changé, mais la Serie A reste très attirante pour PIF : L’Arabie Saoudite a déjà accueilli la Super Coupe d’Italie, même les droits à long terme sont en jeu. Il m’a été dit qu’une vente n’était pas encore certaine, car les négociations n’ont pas particulièrement avancé ou ciblé : Il reste toujours des obstacles : Le prix, la réticence des Zhang pour vendre et les dettes de l’Inter." "Toutefois les deux parties discutent à nouveau: Suning avait réellement besoin des fonds en provenance de la Super League et sans cet argent, il pourrait se montrer plus enclin à la vendre, dans la phase actuelle, l’accord n’est pas encore trouvé mais les réunions suggèrent que PIF a l’intention de posséder et d’investir dans un autre club." "Autre fait important : Les parties se sont parlés à la mi-septembre, lorsque PIF avait remarqué qu’il n’obtenait pas d’information claire, il a décidé d’acquérir dans l’improvisation Newcastle : Beaucoup de choses ont évoluées le mois dernier Confirmation d’Il Giorno "Malgré les différents démentis du club, les rumeurs se font de plus en plus insistantes : Le fonds saoudien Pif ne semble pas vouloir s'arrêter à Newcastle. L’Arabie a en effet et de nouveau jeté leur dévolu sur Inter, reprenant ces pourparlers enterrés au printemps dernier: Le vent du changement souffle fort du Golfe Arabique, puisque depuis des semaines dans les bureaux milanais on parle de Pif, le fonds souverain saoudien, qui semble vouloir investir dans le monde du football pour nettoyer son image dans le monde, grâce à une série d'investissements entre l'Europe et l'Amérique. Et donc son Altesse Royale Mohammed bin Salman, après avoir acheté Newcastle pour 350 millions d'euros, miserait directement sur le club Nerazzurro." La situation "Certains disent qu’ils se sont déjà entretenus, émettant l'hypothèse qu'un accord avait déjà été défini en septembre avec la famille Zhang pour la vente du club pour la somme d'un milliard d'euros (le montant que le groupe Suning demande depuis le début de l'année à ceux qui s'approchent du club dans Via Della Liberazione). De plus, le géant chinois aurait rouvert une négociation "gelée" depuis l'hiver dernier, lorsque Zhang semblait plus que fasciné par le projet de Super League (qui aurait garanti plus de revenus à la Beneamata), qui a ensuite échoué. Dès cet instant, la nécessité de trouver les liquidités pour remettre les comptes en ordre au plus vite auraient obligé le propriétaire chinois à faire marche arrière." "Jusqu'à présent, la Direction de l’Inter a toujours nié tout intérêt concret de la part du Fonds d'investissement public, cela aussi s’explique par le fait que la propriété a toujours agi de manière indépendante, en y déplaçant même la même direction. Une chose est sûre : qu'il y ait ou non quelque chose de concret dans les négociations avec l’Arabie, d'ici l'été prochain, quelque chose devra bouger dans la structure de propriété du club champion d'Italie, compte tenu du lourd "passif " présent dans son budget : Un passif que Suning n'est plus en mesure de couvrir." "Entre janvier et février, il semblait que l'accord avec BC Partners pour la vente de la majorité des parts du club Nerazzurri pour 750 millions d'euros était proche. L'offre a ensuite été rejetée par les propriétaires chinois, comme l'ont confirmé des sources autorisées proches du club" Pour le Libero, le milieu financier a raison "Les milieux financiers confirment l'existence de négociations, soulignant que les premiers contacts avec les émissaires arabes remontent à environ un an. Période durant laquelle Pif travaillait déjà sur l’acquisition de Newcastle. A présent, nous sommes dans une phase de détail avec notamment la thématique du stade: .L'acquisition des 80% de Newcastle pour 353 millions ne représente pas un problème dans les négociations pour l'Inter." "Le plus grand obstacle au succès de l'accord serait la question du stade. C'est donc autour du quartier de San Siro que se joue la partie décisive : Pouvoir compter sur un stade de propriété augmenterait de façon substantielle la valeur du club, rendant plausible l'importante évaluation d'un milliard faite par Suning qui, bien sûr, essaie de maintenir le prix le plus haut possible pour ne pas vendre à perte, vu les sommes qu’il avait injecté dans l’Inter ces dernières années." "C'est pourquoi la question du Giuseppe Meazza est de nouveau d'actualité. Cette thématique ne concerne pas seulement l'Inter, mais aussi le Milan. La Marie affirme d’ailleurs qu'une réunion avec l'AC Milan et l'Inter aura lieu dans les prochaines semaines, bien que le maire Giuseppe Sala ait déclaré qu'il n'y avait pas encore de date à l'ordre du jour. Mais imaginer un accord noir sur blanc d'ici la fin de l'année, juste avant la Supercoupe d'Italie du 22 décembre Inter-Juve à Djeddah (Arabie saoudite...) est un scénario alléchant". Un refinancement certain au mois de janvier selon Il Sole 24 Ore "Suning travaille avec son gouvernement pour régler sa dette : "Un réseau de participations d'entreprise sur lequel maintenant, selon les rumeurs, les banques chinoises travaillent étroitement avec le gouvernement de Pékin, afin de restructurer la dette du groupe, qui en Italie possède l'Inter. L'une des plus grandes banques d'État chinoises, Citic, participe à l'opération." "Le groupe de la famille Zhang est exposé à hauteur de 2,6 milliards de dollars à cause d'Evergrande, le groupe immobilier qui risque la faillite. Mais la question sur la table avec les banques serait celle d'une réorganisation globale du groupe: Le club des Nerazzurri est désormais devenu l'actif le plus important de la quatrième branche de la famille Zhang, à savoir Suning Sports." "C'est précisément cette imbrication d'intérêts et d'activités qui serait au centre d'une réorganisation, afin de restructurer l'exposition globale à la dette. Le gouvernement de Pékin pourrait demander à la famille Zhang de prendre des mesures décisives pour résoudre les problèmes. Les projecteurs sont braqués sur l'Inter en Italie." "Steven Zhang n'est pas physiquement rentré en Italie, mais il a jusqu'à présent été présent lors de la réunion du Conseil d'Administration pour approuver les comptes du club Nerazzurri, clôturé avec 245 millions d'euros de pertes, et il devrait encore être présent par vidéoconférence lors de la réunion des actionnaires le 28 octobre." "Officiellement, le président Zhang a renouvelé la proximité de la propriété avec le club, mais ces dernières semaines, les rumeurs de contacts pour une vente s'épaississent. Le principal candidat était le Fonds Saoudien Pif, qui a entre-temps acheté Newcastle en Premier League. Et en toile de fond, il y a aussi la question de la dette de l'Inter. En effet, en janvier, le refinancement des obligations du club commencera concrètement pour un montant autour de 400 millions d'euros." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. “Protagonistes sur le terrain et toujours plus symboles de l’Inter et du Milan: Nicolò Barella et Sandro Tonali se positionnent pour devenir les visages des deux équipes milanaises.” – telle est la déclaration de la Gazzetta Dello Sport qui salive déjà à l’idée d’une nouvelle rivalité historique. "Il nous revient en tête des Derbys antiques, avec l’arbitre Concetto Lo Bello sortant du tunnel du Meazza , moustachu, vêtu de noire avec son, col blanc, entre Sandro Mazzola et Gianni Rivera, escorté par deux policiers en par-dessus. Deux capitaines légendaires, deux héros d’épopées milanaises. Dans ce temps-là, c’était l’époque des extincteurs "Meteor"." "Barella et Tonali présentent des caractéristiques techniques et des caractères différents, c’est évident, mais ils pourraient devenir les Mazzola et Rivera des Derbys qui verront ces jeunes talents devenir des leaders, des capitaines sur le terrain, des radicalisés dans leur foi. : Enfants, aussi bien Nicolò que Sandro, supportaient déjà les équipes dont, aujourd’hui, ils défendent les couleurs." Pensez-vous que l’on assiste au retour des Capitaines à l’ancienne ? Selon vous, est-ce que Nicolò et Sandro ont ce qu’il faut pour devenir les nouveaux visages des deux géants de Milan ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Un sortilège, pour ne pas dire une malédiction : Pour la troisième fois consécutivement, la rencontre opposant le Shakhtar Donetsk et l’Inter s'est soldé sur un 0-0 bien amer tant la prestation proposée par les Nerazzurri est très loin de ce qui est proposé en Serie A. Mis à part une barre transversale sur un tir lointain de Nicolò Barella et une reprise non-cadrée à l’intérieur du petit rectangle de la part d’Edin Dzeko, l’Inter n’aura rien proposé de mieux en première période. La situation s’empire en seconde période avec une domination ukrainienne totale. L’Inter risquera même de réaliser le hold-up en toute fin de match lorsque Joaquin Correa et Stefan De Vrij testent les réflexes d’Andrij Pyatov. L’Inter occupe actuellement la troisième place du groupe avant sa double confrontation face à la surprise du chef : le Leader Sheriff Tiraspol auteur d’un départ canon avec 6 points sur 6. La première manche aura lieu au Stade Giuseppe Meazza le mardi 19 octobre à 21h00 et aucun faux pas ne sera permis face au tombeur du Real Madrid humilié sur ses terres L’avis de Simone Inzaghi à Inter TV "Nous avons affronté une équipe en grande forme qui a bien joué et qui a tant fait circuler le ballon. Lors de certaines phases de jeu, nous avons très bien fait tourner le ballon, mais nous avons eu la malchance de ne pas concrétiser nos occasions : Une barre transversale, deux grands arrêts, soit trois occasions franche dans une soirée peu brillante, mais nous aurions pu l’emporter." Attendiez-vous plus des attaquants ? "Ils ont réalisé un grand match car ils se sont sacrifiés : Ensuite, j’ai aligné Correa et Sanchez à la reprise. Il y a tellement de match rapprochés, comme ce déplacement si dangereux qui était si proche de celui disputé face à l’Atalanta." "Nous nous sommes montré bon pour repartir à la maison avec un point face à un adversaire de grande valeur. Même s’il y aura clairement le match retour à disputer à domicile à la fin du mois de novembre, ils restent une équipe imprévisible qui pose problème à tout les adversaires. Toutefois, vu les occasions créées ce soir, nous aurions dû inscrire un but." Milan Skriniar, désigné homme du match "Il y a un peu de désillusion : nous voulions l’emporter, nous voulions ces trois points et nous en avons été proche. Je tiens à féliciter l’adversaire qui a été coriace, qui a fait bien fait circuler le ballon et qui a bien joué. Nous avons été bon en phase défensive, nous avons tous combattu avec un grand état d’esprit en défense : Nous aurions dû faire quelque chose de mieux devant, mais nous avons encore un parcours important devant nous qui nous attend. C’était fondamental de ne pas perdre et de ne pas encaisser de but, nous devons repartir sur cette base: Nous avons une mentalité de conquérant et nous misons toujours sur la victoire." Stefan De Vrij "C’était une partie difficile et le mérite en revient à notre adversaire qui a très bien joué en parvenant à annihiler notre pressing. Nous aurions dû faire mieux, nous sommes déçu par ce résultat car nous voulions l’emporter. Vu le déroulement du match, je pense que le match nul est un résultat correct. Nous devons bien analyser ce qu’il s’est passé et définir les points à améliorer en vue des prochains matchs. "La rencontre est resté ouverte et Pyatov a réalisé un miracle sur ma reprise de la tête, c’est dommage car nous voulions gagner. Les deux prochains matchs de Ligue de Champions sont devenu, à présent, importantissime pour la suite de notre parcours." Mattias Vecino "Nous nous attendions à ce type de rencontre, nous connaissions leur façon de jouer et leur entraîneur. C’est une équipe qui te met en difficulté et qui cherche toujours à t’étirer pour trouver des espaces. Nous n’avons pas eu les occasions pour diriger le match et nous avons à présent quatre matchs à disputer sur lesquelles dépend notre parcours. Nous aurions probablement dû mieux contrôler nos temps de jeu et en profiter pour obtenir de meilleurs occasions. Faire match nul à l’extérieur n’est jamais un résultat négatif. Après avoir reçu le Sheriff à Milan, nous affronterons le Shakhtar à Milan pour jouer la qualification." Tableau récapitulatif Résumé vidéo Shakhtar Donetsk 0-0 Inter Buteur(s): / Shakhtar Donetsk: 30 Pyatov; 2 Dodo, 5 Marlon, 22 Matviyenko, 31 Ismaily (78' 4 Kryvstov); 7 Maycon, 6 Stepanenko; 38 Pedrinho, 21 Alan Patrick (85' 11 Marlos), 19 Solomon (78' 20 Mudryk); 23 Traore (10' 14 Tete) Banc: 81 Trubin, 3 Vitao, 8 Marcos Antonio, 15 Bondarenko, 26 Konoplia, 44 Korniienko, 45 Sikan, 77 Bondar T1: Roberto De Zerbi Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 2 Dumfries, 8 Vecino (81' 5 Gagliardini), 77 Brozovic (55' 20 Calhanoglu), 23 Barella, 32 Dimarco (81' 14 Perisic); 9 Dzeko (55' 19 Correa), 10 Lautaro Martinez (72' 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 22 Vidal, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian T1: Simone Inzaghi Arbitre: Kovacs Var: Fritz Averti(s): De Zerbi (S), Dumfries (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Simone Inzaghi s’est livré à la traditionnelle conférence d’avant-match, dans le cadre de la seconde journée de la Ligue des Champions, qui verra l’Inter défier le Shakhtar Donetsk. Pour l’occasion, il était accompagné de Stefan De Vrij Il y a 21 ans, vous, Inzaghi, aviez marqué un but contre le Shakhtar, sous le maillot de la Lazio - lors des débuts de l'équipe ukrainienne en Ligue des champions. Depuis ce moment-là et jusqu’à aujourd’hui, le Shakhtar a continué à avancer "Le parcours de l'équipe ukrainienne est vraiment optimal. Il y a deux ans, elle avait atteint les demi-finales de l’Europa League : C'est un club ambitieux, ils voudront nous poser des problèmes." Avant ce match, on peut dire que l’Inter a récolté moins que ce qu’elle a semé : Est-ce déjà une rencontre décisive pour la phase de groupe ? "Elle n’est pas encore décisive, mais elle sera importante. Le Shakhtar est une très bonne équipe qui joue bien et qui dispose d’individualités importantes : Nous devrons être brave et réalisé un excellent match : Nous revenons d’une rencontre face à l’Atalanta où j’ai très bien aimé la réaction." Vous connaissez très bien l’entraîneur du Shakhtar, à quel point cela-a-t ’il put influencer l’impact de la préparation de la rencontre ? "Après avoir vu les deux derniers matchs du Shakhtar, je peux vous dire que Roberto cherche à apporter ses idées et il est très bon. Il a apporté quelques modifications en se basant sur ses joueurs, qui sont d’une valeur absolue." Vous aviez déclaré que vous souhaitiez voir une équipe qui propose de l’intensité. Est-ce que ce que l’Inter a démontré jusqu’à présent, correspond à ce que vous vouliez voir ? "J’avais demandé à voir une équipe qui a la capacité de réagir tout en jouant bien au football, deux choses que j’ai vu lors des toutes premières rencontres. Il faut à présent trouver un meilleur équilibre dans le sens où nous attaquons avec énormément d’hommes en proposant du football, mais en cherchant à prendre moins de risques pour ne plus connaitre de contre-attaques dangereuses." Vérone, la Fiorentina et l’Atalanta vous ont pressé haut en vous mettant en difficulté : Croyez-vous qu’il s’agît-là des matchs les plus compliqués à disputer ? "Je suis d’accord, nous avons fait face à des difficultés lors de ces matchs: Nous étions également mené au score, mais comme je l’ai dit, je suis très heureux de la réaction de l’équipe : Elle est toujours resté lucide." Vous parlez d’équilibre : Est-ce un problème d’ordre général au niveau de la façon d’aborder la rencontre, ou est-ce une question liée aux individualités ? "Nous sommes une équipe offensive qui évolue sur toute la largueur du terrain. Lors de certaines journées, il est arrivé que nous commettions des erreurs face à des équipes qui ont des jambes et qui nous faisait mal en contres." Simone a Sky Sport "Nous sommes capable de nous améliorer c’est sûr, mais nous avons disputé nos six premiers matchs de championnat, tout comme celui face au Real, de la meilleure des façons : Nous avons une grande marge d’amélioration, nous avons pratiqué un excellent football et nous disposons de la meilleure attaque de Serie A. En ce moment, nous devrions moins concéder à l’adversaire, mais c’est notre façon de jouer." "Nous aurions dû obtenir plus que ce que l’on a récolté jusqu’à présent, mais ce n’est que le début et je suis très content de ce que propose mes garçons : Sur six matchs, nous en avons remporté quatre pour deux partages où nous aurions mérité plus : J’ai vu de la désillusions à la suite du match face à l’Atalanta, et ce même si nous avions été mené au score : En tant qu’entraîneur, cela me fait plaisir." Comment composez-vous avec la Pazza Inter : Conte disait qu’il ne voulait plus la voir à l’œuvre...... "J’aime beaucoup voir l’Inter jouer en ce moment. Samedi, nous aurions voulu l’emporter et nous l’aurions probablement mérité. Mais au net de tout, nous avons fait face à l’Atalanta qui est une équipe de valeur absolue et qui s’est présentée au Meazza en jouant à visage découvert : Finalement, eux comme nous, devons accepter le match nul." Stefan De Vrij en conférence de presse En tant que Leader de la défense, quelle est la différence principale dans vos phases défensives, comparé aux deux dernières saisons ? "Je pense que tant de concepts sont resté d’actualité, même le dispositif que nous connaissions déjà très bien, c’est d’ailleurs quelque chose qui est valable pour toute l’équipe, pas que pour nous. Nous sommes une équipe offensive qui presse haut et qui se crée énormément. Nous devons encore retrouver un peu plus d’équilibre : Nous sommes encore capable de nous améliorer." Comment avez-vous trouvé Inzaghi, que vous aviez connu, il y a trois ans ? "Je me sentais très bien avec l’entraîneur du temps de la Lazio et je suis content qu’il soit arrivé ici : Je me sens toujours très bien ici avec lui et son staff, nous cherchons à nous améliorer et à grandir encore tous ensemble." Stefan à Sport Mediaset Avez-vous la certitude de vous qualifier ? "Oui, malgré la défaite face au Real, nous sommes convaincu que nous passerons la phase de groupe, nous sommes sûr de nous et de nos qualités, nous les avons démontré." La qualification passe par ici...... "Oui, c’est très certainement une partie extrêmement importante pour la phase de groupe, et pour nous, vu que nous avons perdu le premier match, c’est important de récolter des points." Handanovic fait face à de très nombreuses critiques...... "Nous savons qui écrit, qui parle, nous ne devons pas penser à ce genre de choses, mais à rester centré sur nous-même : Il y a tant de confiance et d’envie de bien faire entre nous : Ce qui se passe à l’extérieur du groupe, reste à l’extérieur." La rencontre de l’année dernière, face au Shakhtar avait vraiment été malheureuse "Oui et nous voulons vraiment faire de bonnes choses: Même s'il y a la désillusion de l’année dernière, nous voulons remporter le match de demain." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. En effet, face à l’Atalanta, tous les projecteurs ont mis en évidence la nouvelle contre-performance du Capitaine de l’Inter, Samir Handanovic. Est-ce La saison de trop ? 3 raisons d'être resté pour la Gazzetta Dello Sport La première est qu’Handa est le Capitaine de l’Inter et il méritait d’avoir la satisfaction d’endosser son maillot avec le Scudetto de l’Inter cousu sur le torse et d’en revendiquer le poste de titulaire La seconde : Samir est en fin de contrat au 30 juin prochain, ce qui laisse le temps à l’Inter de disposer d’une autre saison pour chercher ailleurs La troisième: La raison économique: Pour trouver un gardien, l’Inter aurait été dans l’obligation d’investir au moins 20 millions d’euros. La priorité de Simone Inzaghi, de Giuseppe Marotta et de Piero Ausilio était tout autre: Trouver un remplaçant à Achraf Hakimi et un troisième attaquant. C’est surtout pour cette raison qu’il a été décidé d’aller de l’avant avec Handanovic et d’attendre Onana, aussi bien pour maintenir l’équipe compétitive que pour faire respirer les comptes: C’était le seul choix possible. Soutenu par la Curva Nord La Curva Nord a décidé de soutenir Samir Handanovic qui est dans l’œil du cyclone depuis sa performance décevante face à l’Atalanta : A l’extérieur du stade Giuseppe Meazza et, à proximité du célèbre Baretto, les tifosi ont exposé une banderole en soutien au portier Slovène : "Tête haute, torse bombé, Samir la Nord est avec toi." Impact sur le vestiaire En effet, si miraculeusement le but de Piccoli a été annulé, la situation est plus que délicate pour le numéro 1 interiste. Selon Sport Mediaset, Toute l’équipe est sereine et apporte, avec Simone Inzaghi, son soutien au portier: "Inzaghi se fie à Samir et il sait que sous le point de vue psychologique, il a besoin d’être soutenu : Traduisez : Il doit jouer, il doit continuer à jouer et à monter sur le terrain pour répondre entre les cages à tous les doutes et à toutes les critiques et ce jusqu’à ce qu’Handanovic lui-même, si cela vient à se produire, ne demande à faire un pas de côté." "Le Vestiaire et le club le soutiennent, conscient de la délicatesse du poste occupé. Toutefois, cela ne signifie pas que la question de sa succession n’est pas présente sur la table des Responsables du Mercato Nerazzurro : Le nom de l’élu est celui d’André Onana, le portier camerounais de l’Ajax qui sera en fin de contrat en juin 2022 : Il n’est d’ailleurs pas exclu qu’une tentative ait lieu en janvier, si la situation vient à ne pas s’améliorer." Selon vous, Samir aurait-il déjà dû raccrocher les crampons ou méritait-il tout de même de revêtir le maillot flocké du Scudetto qu’il a tellement attendu ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. En effet, la Justice Sportive italienne a sanctionné l’Inter d’une amende de 2.000€ suite aux chants que ses supporters ont tenu entre la 78 et la 81’ minute de jeu. Des chœurs offensants qui étaient destinés à l’entraîneur de l’équipe adverse: Gian Piero Gasperini! Chaude ambiance au Meazza ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. En effet, la Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur le duo formé par l’italien et l’argentin qui, défieront ce soir, le Shakhtar Donetsk dans le cadre de la seconde journée de la Ligue des Champions: "L’Inter retrouve le Shakhtar Donetsk sur son chemin. Ce n’est pas une rencontre inédite pour les Nerazzurri qui ont déjà affrontés les Ukrainiens à plusieurs reprises lors de ces deux dernières saison. L’année dernière, l’Inter a été éliminée de la Ligue des Champions suite au partage 0-0 au Giuseppe Meazza, lors de la dernière journée de la phase de groupe. Il y a deux ans, l’équipe de Conte était parvenu à s’imposer avec un net 5-0 en demi-finale de l’Europa League." Doux souvenir pour Nicolò "L’Ukraine, pour Barella aura le parfum de la Nazionale, étant donné qu’il y a fait ses débuts sous le maillot Azzurro, tandis que pour Lautaro, il s’agit d’une malédiction, le Toro ayant quitté le stade en pleur suite à l’élimination l’année dernière de la Ligue des Champions et du rêve envolé d’atteindre les huitièmes de finales." La source d’inspiration de Simone Inzaghi "Simone Inzaghi devra se fier à ses deux interprètes : Barella et Lautaro sont déjà le "Spot de la Beauté" de cette saison Nerazzurra : Face à la Sampdoria à Gênes, face à l’Atalanta samedi dernier. En général, le lien fonctionne à merveille : Ils ont déjà été à la base de 5 occasions de buts créés, à 27 reprises les deux se sont déjà échangé le ballon, dont 19 passes de Nicolò vers le Toro : La douce sensation est qu’ils peuvent faire mal à n’importe quel moment." "Face au Shakhtar, ils y sont déjà parvenu, il y a deux ans en demi-finale de la Ligue Europa : Le 5-0 fut un match ouvert avec, entre-autre, un centre de la droite de Barella et une reprise de la tête de l’attaquant argentin." Un futur convoité En effet, il s’agit également des deux joueurs parmi les plus estimé sur le Mercato : "Barella est le second meilleur milieu de terrain parmi les cinq plus grand championnat en termes de passe décisives : Seul Paul Pogba fait mieux que lui avec 7 passes décisives contre 5. Si l’on élargit ce classement à ceux qui n’occupent pas le poste de milieu de terrain, on retrouve entre la Pieuvre et l’Azzurro que Karim Benzema qui avait déjà, au Giuseppe Meazza, adressé un message à tous les adversaires du groupe." "Lautaro traverse la meilleure période de sa carrière : Ses limites ne sont même plus visibles. Ce n'est pas un hasard si aujourd'hui l’Inter s'appuie sur eux. Car en plus du Scudetto, ils ont respectivement, embrassé la Coupe d’Europe des Nations et la Copa America." Selon vous, est-ce que le duo latin sera à la source des succès de l’Inter cette saison et nous offira-t'il le plus beau des cadeaux ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Après avoir pris le meilleur sur la Fiorentina, l’Inter se prépare à la réception, ô combien importante, de l'Atalanta au Giuseppe Meazza ce samedi 25 septembre 2021 à 18h00! Afin de préparer cette rencontre, et comme ce fut le cas avec Bologne et la Fiorentina, Simone Inzaghi ne se livrera pas à la presse. Il se livrera en avant-match et lors de la traditionnelle conférence d’après-match. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Diego Milito, le Prince de Milan, s'est livré dans une déclaration d'amour Nerazzurra dans les colonnes de la Gazzetta Dello Sport "J'ai moi-même été proche du Real Madrid et du Paris-Saint-Germain, mais l'Inter était un choix de vie." "J'étais heureux à San Siro qui restera pour toujours ma Maison" On dit "Giuseppe Meazza", Principe Mio! : ) ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. En effet, Selon Carlo Festa, le célèbre journaliste toujours bien informé d’Il Sole 24 Ore, Suning a revu sa position vis-à-vis de l’Inter: "Actuellement, si une offre de 700 millions d’euros arrive, les Zhang s’en iront, Ils n’ont jamais été aussi mal en point avec leur propre groupe" Pif ou Hercule ? "Que Pif souhaite investir dans le football européen est connu. Qu’il soit dans une négociation avancée avec Suning pour l’Inter, je n’ai pour l’instant pas de nouvelles ou de retour, Cela me surprendrait, mais si une offre correcte est présentée, Suning partira." S’offrir l’Inter reviendra aussi se livrer dans l’un des douze travaux d’Hercule tant Suning s’est toujours montré réticent à la vente totale du club: Mais selon Zuheir Shammasi, journaliste au Al Yaum, l’un des journaux parmi les plus célèbres d'Arabie Saoudite, le Colosse chinois serait en négociation pour céder la moitié de ses actions: “Suning est en négociation avancée pour céder la moitié de ses actions de l’Inter. Je ne suis pas encore capable de vous informer auprès de quel Fonds ou auprès de quel pays ce Fonds siège. Je ne peux pas vous dire s’il se trouve ou pas en Arabie Saoudite. Je veux être juste et claire: L’information que j’ai est que la négociation est continue, Suning va vendre la moitié des actions en sa possession, soit 35% de son pack d’actions étant donné qu’il en possède 70%." Démenti pour la forme du Club ? En effet, ce n’est pas la première fois qu’une telle information est lancée, et surtout, la précédente relative à l’arrivée d’un fonds d’investissement pour aider l’Inter s’était finalement avérée exacte ! Selon la Repubblica, "Au Quartier Général Nerazzurro, les nombreuses informations sont considérées par de nombreuses personnes comme un canular. Que le Fond saoudien Pif serait prêt à rentrer dans le Capital de l’Inter fait rêver beaucoup de supporter à coup de Mercato lié à des centaines de millions d’euros." "Cette information a circulé sur les comptes Twitter de journalistes et d'initiés arabes qui s'occupent de football et de finances. Mais vu de Milan, cette perspective semble pour l'instant plus un mirage qu'une possibilité concrète. En fait, il n'y a pas eu de contacts récents entre la propriété chinoise de l’Inter et d'éventuels investisseurs du Moyen-Orient" confirme aujourd'hui la Repubblica. Pif vraiment hors course ? "Ce n'est pas un secret : le fonds saoudien Pif, qui a réalisé un chiffre d'affaires de 430 milliards en 2020, investirait volontiers dans le football européen. Avant que le Chinois Yonghong Li ne devienne président du Milan AC en 2017, des cadres du fonds souverain saoudien ont été reçus à Arcore par Silvio Berlusconi pour recueillir des informations sur le club." "Et des émissaires de son Altesse Royale Mohammad bin Salman ont tenté l'an dernier d'acheter Newcastle en Premier League, en proposant 332 millions d'euros sur la table, mais ils ont dû se retirer face à la réticence politique du système de football anglais. Pif ne souhaiterait donc pas renouveler une pareille expérience, du moins pas dans l’immédiat et sous cette formule. Au lieu de présenter un retour positif à la suite de l’acquisition d’un club reconnu, l’acquisition avortée de Newcastle a dévié sur les violations des Droits de l’homme par l’Etat arabe." Est-ce que cela veut dire que les Saoudiens ne tenteront jamais de s’offrir l’Inter ? "Non, bien sûr que non. Mais il est peu probable qu'ils le fassent à très court terme", souligne la Repubblica. Le chant du Cygne ? "En effet, l’'aventure de Suning à la tête de l'Inter pourrait être de courte durée. Le géant chinois fait face à une grave crise financière impliquant de nombreux milliardaires chinois. L'effondrement d'Evergrande a également de fortes répercussions sur la Famille Zhang, déjà aux prises avec une crise financière liée à la stabilité du groupe Suning." "Selon l'estimation de ceux qui ont étudié en profondeur les comptes de l'Inter, via le prêt Oaktree obtenu dans l’année, le Groupe est obligé de recapitaliser! Une recapitalisation comme il ne l’a jamais fait les précédentes années: Il se retrouve dans l’obligation de faire entrer de nouveaux actionnaires ou de vendre le club dans son intégralité afin d’être dans la capacité d’honorer les prêts existants et de garantir en même temps la continuité de la gestion du Club et de son projet sportif, qui a conduit l'Inter à se qualifier régulièrement pour la Ligue des Champions au cours des trois dernières saisons et à remporter le dernier Scudetto." Qui dispose de tels finances ? "Les fonds d’investissements!" confirme la Repubblica. Un puits sans fonds "En plus de la réduction de la moitié des recettes du stade liée à la pandémie du Covid, les intérêts que l'Inter doit payer aux créanciers pèsent sur la gestion ordinaire. Chaque année, plus de 40 millions d'euros sont versés en intérêts. Le fonds américain Oaktree qui a octroyé un emprunt à Suning, et non à l’Inter, soit les 275 millions d’euros à la Holding qui contrôle le club a négocié à un taux d’environ 9%." "Le club est directement lié par ses deux obligations : La première est une obligation de 300 millions à un taux de 4,8 % et la seconde est une obligation de 75 millions, à honorer avec un intérêt de 6 %. Les deux expirent et seront relocalisés sur le marché en décembre prochain. À moins de miracles, les taux futurs seront au moins en ligne avec ceux d'aujourd'hui", écrit encore Repubblica. Le Giuseppe Meazza "Gagner du temps est nécessaire à Suning pour arriver à la signature du nouveau contrat pour la construction du nouveau stade du quartier de San Siro, qui est détenu en copropriété avec le Milan : En paraphant tous les contrats pour la nouvelle enceinte, avec le développement immobilier connexe de sa zone urbaine, les Zhang en vendant l’Inter environ 700 millions d'euros, pourraient ainsi récupérer au moins une partie des investissements qualifié de non-performants réalisés jusqu'à présent." Un Hara-kiri lorsque l’on repense que la BC Partners était prête à verser entre 800 et 850 millions d’euros ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Milan Skriniar, Matias Vecino et Denzel Dumfries se sont livrés suite au déluge dont a été victime Bologne au Giuseppe Meazza ce samedi à Milan! Milan Skriniar, auteur du second but "Je suis heureux de mon but, mais surtout de la prestation de l’équipe. Nous avons bien évolué depuis le début de la rencontre en mettant un terme immédiat aux certitudes et aux espérances de l’adversaire. Nous venions d’enregistrer deux performances négatives et il était important de gagner : Notre attachement vis-à-vis de la rencontre était visible dès la première minute de jeu." Mes contres face au Real ? "Je ne sais pas si c’était mon meilleur match, je me sentais bien. Mais nous l’avons tout de même perdu. Aujourd’hui, c’était important de rentrer à la maison avec les trois points. Je cherche toujours à aider mes équipiers, je ne sais pas ce que veut dire être un Leader, mais je fais de mon mieux." Denzel Dumfries, auteur d’une prestation cinq étoiles "Je suis vraiment heureux, nous avons joué une grande partie. Elle était importante après la défaite face au Real Madrid. Nous avons réagi en équipe, en réalisant une prestation optimale. Je me sens bien, Inzaghi m’a demandé de rester haut et d’attaquer le plus possible. Mes équipiers m’ont aidé et m’ont très bien accueilli. Je suis vraiment heureux et orgueilleux d’être ici, je suis dans un club fantastique, avec des Tifosi exceptionnels. Je suis en train d’apprendre l’Italien et je m’améliore quotidiennement." Matias Vecino, le retour de Casper "Marquer est toujours beau et important, mais ce qui compte c’est de gagner et de réaliser une bonne prestation. Aujourd’hui, nous y sommes parvenus en nous créant tellement d’occasions de buts. Des matchs comme celui-ci te donne confiance car tu fais face à des rencontres rapprochées et difficiles. Nous revenions d’une défaite et nous nous sommes montré bons pour redresser la barre tout de suite. Le but d’ouverture nous a mis sur la voie." La Fiorentina ? "Retourner à Florence est toujours beau, c’est la ville de mon cœur, j’y ai été bien accueilli lorsque je suis arrivé d’Uruguay. Cela reste une rencontre spéciale pour moi." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Le FC Internazionale Milano, en partenariat avec Chiliz $CHZ, le principal fournisseur de blockchain dans l'industrie mondiale du sport et du divertissement, annonce que l’$INTER FAN Token sera lancé sur la plateforme Socios.com ce vendredi 10 septembre à 13h. En juillet, l’$INTER Fan Token a acquis une visibilité mondiale grâce à sa diffusion sur le torse des maillots du club, repris pour l'ensemble de le saison 2021/2022 et ce vendredi, les Tifosi Nerazzurre du monde entier pourront finalement les acquérir! Le Fan Token Offering (FTO) proposera l'émission d'un million de $INTER Fan Token au prix fixe de 2 € pièce. Les jetons $INTER FAN TOKEN offriront une nouvelle expérience aux tifosi, en les impliquant à la communauté numérique dynamique de Socios.com. Les détenteurs de jetons $INTER FAN TOKEN auront d'innombrables possibilités de participations, et notamment la possibilité d'interagir avec le Club par le biais d'une série d'enquêtes intéressantes, interactives et amusantes. Les Tifosi pourront également accéder à des contenus exclusifs du Club, ils pourront se tester avec d’autres tifosi du monde entier dans des jeux, des concours et quiz liés à l'Inter. Ils pourront aussi participer à des classements mondiaux pour gagner des récompenses et des expériences numériques et physiques uniques. $INTER SAN SIRO TAKEOVER Les détenteurs de l'$INTER Fan Token pourront voter immédiatement sur Socios.com pour le tout premier sondage qui consiste au choix d’un message d'encouragement qui sera retranscrit dans le tunnel d’entrée qui amène les joueurs sur le terrain. C’est le premier sondage qui fait partie d'une grande campagne de lancement qui verra son point culminant lors de l’évènement "$INTER San Siro Takeover" qui aura lieu lors de la réception de Bologne, le 18 septembre 2021, à 18h00. Lors de ce match, le slogan choisi par les supporters accompagnera l'équipe dans le tunnel d'entrée du terrain, alors qu’un message de Socios.com destiné aux tifosi de l'Inter sera dévoilé avec une chorégraphie impliquant environ 10 000 drapeaux dans les tribunes. Le message gagnant sera également affiché sur les panneaux LED situé tout autour du terrain. Les détenteurs des jetons $INTER FAN TOKEN du monde entier pourront également accueillir les joueurs via webcam à leur arrivée au Giuseppe Meazza. Alexandre Dreyfus, Ceo de Chiliz et de Socios.com s'est livré "J'appelle les supporters de l'Inter du monde entier : Votre heure approche ! Dans quelques jours seulement, vous aurez la possibilité d'interagir et de vous rapprocher de votre équipe favorite comme vous ne l’aviez jamais auparavant. Si vous voulez un $INTER FAN TOKEN, assurez-vous d'être prêt et connecté à Socios.com avant 13 heures vendredi. Les détenteurs de l'$INTER FAN TOKEN auront la chance de se sentir comme une partie intégrante de leur club, ce que nous comptons vous prouver lors du Takeover du Giuseppe Meazza le 18 septembre". Le Saviez-Vous ? Plus de 55 clubs sportifs ont signé des accords avec Socios.com pour lancer des Fan Token, y compris les principaux clubs européens et les équipes nationales de football d'Argentine et du Portugal. Socios.com est en pleine expansion aux États-Unis, où 11 équipes de la NBA sont déjà présentes et d'autres sont sur le point de le rejoindre. L'UFC, un géant du MMA, s’est lancé dans les Fan Token , tout comme la PFL, une autre organisation de MMA. La liste de Socios.com comprend également les principales équipes de F1, d'E-Sport et de cricket. Créée par Chiliz $CHZ, le premier fournisseur de blockchain pour l'industrie mondiale du sport et du divertissement, la plateforme Socios.com a de grands projets d'expansion et vise à lancer de nombreux autres Fan Token en visant le monde du football dans son intégralité, mais également d’autres sports de haut niveau. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Face au Real Madrid, Milan Skriniar a réalisé une nouvelle prestation monumentale, très certainement la plus belle depuis qu’il porte la vareuse interiste. L’international slovaque s’est à nouveau montré insubmersible, en enflammant également le Giuseppe Meazza, lui qui sollicitait à de nombreuses reprises les tifosi. Révélation de Calciomercato.com "Cette longue période d’état de grâce l’a consacré comme l’un des meilleurs défenseurs du monde. L’Inter s’en félicite, encore plus après être parvenue à repousser les assauts de Tottenham. ' Interista Vero "De son côté, Milan a toujours démontré qu’il n’avait jamais pris en considération l’offre londonienne: "Un vrai interiste, un profil au top, on ressent que le slovaque a toujours mis au sommet de ses préférences les couleurs Nerazzurre. C’est pour cette raison qu’il n’a jamais pris en considération la proposition alléchante de Tottenham. C’est pour la même raison qu’il a demandé à son agent de trouver un accord pour prolonger son contrat qui arrivera à son terme en juin 2023." Prolongation "La négociation suit son cours, l’ancien de la Sampdoria devrait, dans les prochaines semaines, parapher un contrat courant jusqu’en 2025, avec une revalorisation salariale : Des 3 millions d’euros actuel, il passera à 4 millions d’euros plus des bonus à établir. L’Inter et Skriniar poursuivent ensemble, la fumée blanche ne sera qu’une simple question de temps." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. En effet, actée la défaite face au Real Madrid en Ligue des Champions, l’Inter reprend son parcours en Serie A avec l’arrivée au Stade Giuseppe Meazza du Bologne de Sinisa Mihajlovic et selon la Gazzetta Dello Sport, il devrait s’agir de la première titularisation de la Cola "C’est finalement l’heure de la Cola rafraîchissante et énergisante : Cette équipe de l'Inter, un peu épuisée après sa première défaite de la saison, en a besoin. Il n’y a rien de grave, mais cette gorgée peut revitaliser l'équipe et l'aider à se remettre en selle : Après la pause internationale, le sprint initial a connu un coup d’arrêt." TENTATION FORTE "Simone Inzaghi évaluera demain s’il va adapter son rempart offensif et le confier au duo argentin tant attendu, en prenant une dose de Cola pour se réveiller. La décision sera prise aujourd’hui après avoir mis en lumière la condition physique d’Edin Dzeko, qui est indispensable et sur qui l’on s’appui. Un tour de repos physiologique lui serait bénéfique, tout comme il serait naturel de se fier aux deux plus jeunes armes du rempart offensif." ARGENTINA "Le Toro et Il Tucu y ont déjà été titularisé ensemble à 4 reprises, deux fois dernièrement à l’occasion du dernier cycle de qualification. Ensemble, ils comptabilisent un totale de 110 minutes de jeu. Ce n'est que la première fois, face au Chili et sans Messi, et il y a quelques années, qu'ils ont fait équipe dès le départ." "Ce qui est le plus impressionnant, c'est le sentiment qui circule naturellement entre les pieds de Cola Nerazzurra : Durant ce court laps de temps passé ensemble, Correa a marqué à deux reprise et toujours sur des passes de son jumeau Martinez." Validez-vos ce choix offensif, s’il vient à être confirmé ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Tout bon ouvrier, employé, voire fonctionnaire apprécie de prendre une petite pause-café. A présent, il vous sera possible de le faire également en optant pour la chaîne Pop Caffè, l’Azienda sicilienne spécialisée dans la torréfaction du café chaud et de capsules, aussi bien dans le commerce traditionnel, que la grande distribution sous la marque Myspresso Communiqué officiel A dater de cette saison et pour la prochaine saison, Pop Caffè supportera les Champions d’Italie en titre avec un partenariat qui prévoit une série d’action de marketing et de communications, comme le placement de produit de la marque dans les locaux du club, et ce y compris la Salle Hospitality,, comme la possibilité de produire et de commercialiser des produits en collaboration avec le Club en associant le logo Pop Caffè à l'Inter et en promulguant la visibilité de la marque au bord du terrain, lors des matchs de championnat à domicile et en Coupe d’Italie au Stade Giuseppe Meazza. "Les défis, le jeu d’équipe, l’importance du résultat, Pop Caffé se reconnait bien dans ces valeurs sportives. Il suffisait d'ajouter la passion du football en choisissant une équipe, l'Inter, qui s'est toujours distinguée par ses succès et son fair-play, elle qui représente des qualités qui, dans le sport comme dans la vie, fait toujours de vous un gagnant : Nous sommes ici en qualité d’Official Coffee Partner." "Avec cette collaboration, Pop Caffè vise à augmenter sa notoriété et sa visibilité déjà acquise, par une présence sur le marché national, en atteignant une popularité que seule une équipe adorée comme l'Inter peut offrir, même au-delà des frontières de sa Tifoserie." "Notre objectif est de nous développer et de nous imposer dans notre domaine, comme l'Inter a réussi sur les terrain de football. Notre équipe est composée de jeunes qui ont le désir d'y arriver : Nous sommes Pop et nous avons comme objectif de devenir aussi important que le Club Nerazzurro." Andrea Eterno, Administrateur-Délégué du Groupe Sim-Fed Srl, (qui est le propriétaire de la marque Pop Caffè) ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. A l’instar d’Antonio Conte, Simone Inzaghi ne se présentera pas en conférence de presse ce vendredi, à l’occasion de la réception de Bologne au Giuseppe Meazza, les parties étant trop rapprochées, priorité a été donnée aux entraînements. Toutefois, Simone se présentera juste en avant-match et pour la traditionnelle conférence de presse d’après-match. Il ne faut donc pas faire de plan sur la comète, l’agenda de Simone Inzaghi étant déjà bien rempli ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. 1ère journée Stade Giuseppe Meazza Mercredi 15 septembre - 21h00
  23. Edin Dzeko s’est livré au cours d’une très longue interview pour le compte d’Amazon Prime qui diffusera ce soir en exclusivité la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid Son but romain à Chelsea "C’était l’un des plus beaux de ma carrière, il était inattendu. Soit tu la prend bien, soit tu n’y parviens pas du tout. Et cela s’est bien passé et j’en suis très heureux." Son surnom "Le cygne de Sarajevo me plait. Je l’ai entendu ces six dernières années, un peu plus lors de ce dernier mois. L’enfance n’était pas facile pour de nombreux enfants en Bosnie durant la guerre. Mais le peuple en est ressortis beaucoup plus forts et comme ce que je suis aujourd'hui. Sur le plan sportif, je ne m'y attendais pas. Sur le plan humain, oui, je suis devenu un homme avant tout le reste grâce à mes parents." Son parcours en Allemagne et en Angleterre "Nous n’étions pas favori à Wolfsburg, les entraînements avec Magath, qui est un entraîneur fort, étaient très dur. L’équipe avait remporté le championnat et c’est, finalement, la seule chose qui compte." "A City, nous étions si fort que nous étions forcé de gagner. Mancini avait amené tant de joueurs talentueux. Nous évoluions quasiment toujours avec deux attaquants. J’ai joué à de si nombreuses reprise que lorsque je ne jouais pas, j’allais lui demander la raison! Nous avons remporté un Championnat et une FA Cup et je ne peux que le remercier." Parallèle Dzeko-Aguero / Dzeko-Lautaro "Les joueurs fort peuvent toujours évoluer ensemble. Avec Aguero nous nous étions si bien trouvés, lui comme moi. Si je parviens à faire pareil ici avec Lautaro, j’en serai très heureux. Lautaro est un très grand joueur et j’espère que l’on pourra réaliser de très grande chose pour l’Inter." Passé romain "Rome est une ville très difficile, Spalletti était celui qui m’avait le plus réclamé. A la fin de notre première journée d’entrainement, il m’avait appelé pour me faire voir mes matchs avec City, il m’expliquait les mouvements qui n’étaient pas bon. Nous avons travaillé énormément sur les déplacements, sur les tirs et cela m’a aussi aidé pour devenir Capocannoniere." Roma-Barcelone? "Nous nous étions dit nous-même que nous nous devions d’essayer, même si ensuite tu te demandes aussi comme c’est possible d’inscrire trois buts à Barcelone alors qu’il t’avait battu 4-1. Nous nous sommes dit que nous allions essayer car les tifosi allaient être avec nous. Le premier but a tout changé car il est tombé très rapidement. Nous ne nous sommes pas rendu compte de la chance que nous avions, car même si Liverpool était peut-être plus fort, nous nous sentions bien. Nous avions raté notre match aller, si ça s'était passé différemment, tout aurait pu arriver." Arrivée à l’Inter "J’ai été proche de l’Inter deux ou trois fois au moins. Cette fois-ci je ne m’y attendais pas car j’avais encore une année de contrat et j’avais dit à Mourinho que je lui aurais tout donné avec la Roma même si ce qu’il s’était passé les six derniers mois précédant ne m’avait pas plus. J’ai beaucoup de respect pour Mourinho et pour la Roma à qui je ne peux dire que Merci." "Je rentrais en fin de contrat, la Roma m’avait dit qu’elle n’allait pas me prolonger et l’Inter me voulait tellement: J’ai perçu en l’Inter énormément de confiance à mon égard et je sais et je pense que je peux encore tant apporter. J’ai rencontré Steven Zhang, il y a quelques années et il m’avait demandé si je m’imaginais un jour évoluer pour l’Inter. L’année dernière, je l’ai vu lors de l’après-match face à l’Inter qui était déjà Championne d’Italie, je l’avais félicité et il m’avait dit que je pourrais aussi remporter le Scudetto." Inzaghi "Ces dernières années, il a réalisé de grande choses avec la Lazio, et j’espère que maintenant que nous sommes ensemble, que nous continuerons à le faire, après le Scudetto remporté méritoirement l’année dernière." Lukaku "Il a énormément apporté à l’Inter ces deux dernières saisons. Il a gagné le Scudetto en réalisant de grande choses mais je ne le ressens pas comme un poids: Je pense uniquement à l’Inter et à aider l’équipe. Je suis impatient de jouer à nouveau en Ligue des Champions après toutes ces années. Pour notre premier match face au Real il faudra tout de suite être les meilleurs, je suis prêt et je suis impatient." Simone Inzaghi "ll y a tellement d’émotions pour ce début : Être dans une enceinte telle que le Meazza est émouvant, En tant qu’entraîneur, mon désir est que ceux qui commencent le match fassent une belle prestation et parfois, celui qui rentre en cours du jeu peut avoir plus d’importance que qui commence." Samir Handanovic "Nous devrons faire notre match en respectant le Real et son Histoire: Nous avons vu l'année dernière à quoi ressemblaient ce type de match, ils restent toujours forts mais nous devons penser à nous-même et à bien faire ce que nous avons l’habitude de faire : Je m'attends à un match très équilibré." Les critiques ? "Beaucoup de chiens aboient dans la rue, mais je ne vais pas jeter des pierres à tous les chiens qui m’aboient dans la rue". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. En effet, Simone Inzaghi a dévoilé les joueurs qui ont été convoqués en vue de la réception, ce soir du Real Madrid en Ligue des Champions. A noter la présence d’Alessandro Bastoni ! Gardiens: 1 Handanovic, 21 Cordaz, 97 Radu Défenseurs: 6 de Vrij, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 32 Dimarco, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian, 37 Skriniar, 95 Bastoni Milieu de terrain: 2 Dumfries, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 14 Perisic, 20 Çalhanoğlu , 22 Vidal, 23 Barella, 77 Brozovic Attaquants: 7 Sanchez, 9 Dzeko, 10 Lautaro, 19 Correa Les joueurs évolueront devant un stade comble comme le souligne la Gazzetta Dello Sport: "La capacité consentie est de 50% et plus de 37.000 billets ont été vendus pour ce big match, pour un encaissement supérieur à 3 millions d’euros. Il s’agit de la rencontre à ne pas manquer et les tifosi mourraient d’impatience à l’idée de retourner au stade pour profiter d’une rencontre spéciale qui s’annonce déjà incandescente. L’unique regret est que si le Giuseppe Meazza aurait ouvert à pleine capacité, les recettes auraient été bien plus importante." ®Antony Gilles – Internazionale.fr