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  1. Davide Santon, l'ancien enfant de l'Inter selon José Mourinho, a décidé de raccrocher définitivement les crampons. Voici ses déclarations à Tuttomercatoweb.com. Introduction. "Je suis obligé d'arrêter de jouer. Non pas pour ne pas avoir eu d'offres, pour rien d'autre, mais juste parce que mon corps avec tant de blessures dans le passé, n'en peut plus. Je ne veux pas, mais je dois." Un choix douloureux. "J'ai subi les premiers mois. J'ai eu le temps d'y penser, d'y réfléchir. Quand j'étais hors du XI à Rome, j'ai eu une première période où j'ai souffert. Je ne m'attendais pas à cette fin de carrière. Je voulais jouer, m'amuser, malheureusement j'ai tout eu tout de suite et je suis arrivé haut. Mais il faut accepter : j'ai beaucoup réfléchi, j'ai une famille, deux filles, maintenant je me consacre à ça et après je verrai si je reste dans le foot ou dans un autre domaine." Une parenthèse particulière de sa carrière. "La première période à l'Inter a été la meilleure quand on a tout gagné. J'ai eu des arrêts, des blessures, mais c'était beau : j'étais jeune et je n'avais pas réalisé qu'on entrait dans l'histoire. On n'a perdu que la Supercoupe d'Europe, c'était le meilleur moment. J'étais avec des champions extraordinaires dans le vestiaire." De nombreux techniciens qui l'ont fait grandir. "Mourinho, Benitez, Leonardo, Gasperini, Mancini, Conte qui m'a appelé en équipe nationale, Pioli, Spalletti, Pardew, De Boer, Fonseca, Di Francesco, Ranieri... Sans oublier ceux des premières années dans le secteur des jeunes à l'Inter, bien sûr. Avec Mourinho j'ai vécu la période la plus glorieuse mais je ne le range pas parmi les plus sereines : j'étais jeune, il y avait beaucoup de pression dans le milieu. Pendant l'année de la Champions, j'ai été absent six mois à cause de problèmes physiques, ce n'était pas une période de grande sérénité contrairement à ce qui se passe avec Pardew d'abord puis Carver. On a joué la Ligue des Champions, Tottenham nous a dépassé mais il n'y avait pas de grosses pressions , l'environnement était extraordinaire." Santon ne cache pas une pointe d'amertume lorsqu'il évoque le vrai regret de son aventure footballistique. "Quand je me suis blessé à dix-huit ans chez les U21, j'ai été blessé parce qu'ils m'ont fait entrer. J'ai senti que mon genou était cassé, ça faisait mal. A la fin de la première mi-temps je suis allé aux vestiaires, je me sentais mal, le deuxième coach m'a dit 'on a besoin de toi, tiens bon' et j'ai décidé de ne pas lâcher. J'ai joué toute la seconde mi-temps avec un genou cassé et je l'ai cassé pour de bon. D'une petite fracture c'est devenu une vraie fracture. Au lieu d'arrêter, d'écouter le corps, j'ai décidé de continuer." L'avenir n'est pas encore décidé, mais Santon a déjà des idées à ce sujet. "Le football est devenu un monde où il n'y a pas d'amour avec lequel j'ai grandi. J'avais Moratti comme président, il était comme un père, il montrait de l'affection pour le joueurs. Maintenant c'est le business, ils t'utilisent, te téléchargent et en prennent un autre. Je ne sais pas si ça m'appartient encore ou pas... Le truc que j'aimerais faire c'est coacher dans un secteur jeunesse. Je dois y réfléchir. Mais je ne sais pas si je dois continuer dans ce monde ou pas, peut-être même commentateur. Vous devez avoir le stimulus à l'intérieur, vous devez obtenir la bonne étincelle dans ce que vous faites et là je déciderai quoi faire, avec amour et désir." Traduction alex_j via FCInter1908.
  2. En effet, suite à la correction infligée par la Lazio, tout le Giuseppe Meazza s’attendait à voir une Inter vexée et révoltée à quelques jours du Derby Della Madonnina, face au Cremonese de Massimiliano Alvini. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que dans les chiffres, le contrat a été rempli avec trois buts inscrits par les Nerazzurri : Joaquin Correa à la 12’ n'avait plus qu'à la pousser au fond, suite à une très belle tentative d’un Edin Dzeko extrêmement bien servi par un Nicolò Barella en feu. Ionit Radu a d’ailleurs confirmé son statut en renvoyant le ballon dans les pieds de l’argentin Et si un Homme était bien "On Fire" hier soir, ce n’était certainement pas Stefano Pioli qui est revenu avec un seul point de son déplacement au Mapei Stadium de Sassuolo. En effet, le chef d’œuvre de la soirée est signé par le Sarde Nerazzurro auteur d’une reprise à la volée sur un amour de caviar de centre décisif de Çalhanoğlu à la 38’. En seconde période, Simone Inzaghi fait tourner et lancé en profondeur à l'entame du dernier quart d'heure, Lautaro Martinez a pris le meilleur sur son défenseur qui était à la limite de l’exclusion en cas de faute pour battre une troisième fois le pseudo portier roumain Finalement, la Cremonese qui se sera crée de très belle occasions au cours de la rencontre sauvera, méritoirement l’honneur à la 90', grâce à un très joli but signé David Okereke. L’arrêt laser du regard de Samir Handanovic n’aura pas suffit. Si l’Inter est donc très bien offensivement, malgré l'absence de Romelu Lukaku, la prestation défensive laisse plus qu’à désirer à quelque jours d’un Derby tant attendu et qui verra l’Inter rester devant en cas de victoire ou de match nul à San Siro, ce samedi soir sur le coup de 18h00! Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 3-1 Cremonese Buteur(s): 12' Correa (I), 38' Barella (I), 76' Lautaro Martinez (I), 90' Okereke (C) Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (72' 33 D'Ambrosio); 2 Dumfries (80' 12 Bellanova), 23 Barella, 77 Brozovic (72' 14 Asllani), 20 Çalhanoğlu, 36 Darmian (80' 8 Gosens); 9 Dzeko, 11 Correa (55' 10 Lautaro Martinez) Banc: 21 Cordaz, 24 Onana, 5 Gagliardini, 16 Salcedo, 22 Mkhitaryan, 42 Agoumé, 46 Zanotti, 47 Fontanarosa, 95 Bastoni T1: Simone Inzaghi Cremonese: 97 Radu; 4 Aiwu (81' 19 Castagnetti), 15 Bianchetti, 44 Lochoshvili (67' 5 Vasquez); 18 Ghiglione, 32 Escalante, 6 Pickel, 8 Ascacibar (46' 98 Zanimacchia), 33 Quagliata (67' 3 Valeri); 77 Okereke, 90 Dessers (67' 11 Di Carmine) Banc: 13 Saro, 45 Sarr, 7 Baez, 9 Ciofani, 10 Buonaiuto, 17 Sernicola, 20 Afena-Gyan, 21 Chiriches, 62 Milanese, 74 Tsadjout T1: Massimiliano Alvini Arbitre: Fourneau VAR: Irrati Averti(s): Dessers (C), Aiwu (C) Expulsé(s): / Affluence: 70.750 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. À un peu moins de deux mois de la reprise de la Serie A, celle-ci s’annonce, selon les Bookmakers, être un duel entre les deux flèches dorées du Championnat : L’Inter et la Juventus L’Inter "Les Nerazzurri de Simone Inzaghi veulent reprendre immédiatement le Scudetto que les cousins du Milan leur ont arraché au cours de la dernière saison et pour y parvenir, ils ont rapatrié le Bélier du Tricolore 2021 : Romelu Lukaku. En attente de savoir si d’autres cadeaux arriverons, selon la Sisal, la bande à Samir Handanovic est donnée à 2,75." La Juve "Les Nerazzurri sont en très bonne compagnie vu la présence de la Juve, à sec de Scudetto depuis deux saisons, et qui présente la même cotation que son rival historique. La Formation de Massimiliano Allegri veut retrouver les tout premier rôles dans le Championnat d'Italie et le but annoncé est celui de rapatrier le 37ème Scudetto à Turin." Le Milan "Le Champion en titre part légèrement en retrait, lui dont la tâche principal sera de chercher à conserver son titre. Les Rossoneri ne sont d’ailleurs plus parvenu à conserver celui-ci deux années de suite, depuis 29 années consécutives et Stefano Pioli aura la lourde tâche de briser ce tabou. Preuve en est la cotation de 3,75." Le Napoli 3Nonobstant le départ du Capitaine Lorenzo Insigne, le Napoli, après s’être battu avec les deux écuries milanaises durant quasiment tout le tournoi, veut élever le niveau et ramener le Scudetto dans les remparts du Maradona. Luciano Spalletti est convaincu de pouvoir jouer à armes égales avec les très grands du championnat. Toutefois pour les Bookmakers, celui qui mise sur le Napoli remportera 9 fois sa mise." L’Outsider Romain "Parmi les autres protagonistes de la Serie A, on retrouve la Roma de José Mourinho qui, après avoir offert la Conference League au Club de la Capitale, cherchera à élever le niveau en cherchant à remporter le 4ème Scudetto de son Histoire, y parvenir permettra au parieur de remporter 16 fois sa mise." LOL "La situation devient extrême, en revanche, pour l’Atalanta (donné à 25) et la Lazio de Maurizio Sarri (donné à 33) Jugez-vous l’analyse des Bookmakers pertinente ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Le journaliste italien Mario Sconcerti estime qu'il n'y aura pas de surprise d'un point de vue tactique lors de la demi-finale retour de la Coppa Italia entre l'Inter et l'AC Milan ce soir. Dans son article paru hier dans le Corriere dello Sport, Sconcerti prédit qu'aucun des deux entraîneurs n'apportera de changements majeurs à leurs approches et à leurs compositions. L'entraîneur de l'Inter Simone Inzaghi a montré des idées claires sur la façon dont il veut que son équipe joue depuis qu'il a pris en charge les Nerazzurri l'été dernier, et son homologue Rossonero Stefano Pioli a également une philosophie tactique assez évidente. Les deux équipes tenteront probablement d'aligner leurs meilleurs éléments dans ce qui sera un match très important dans le contexte de leurs saisons respectives, et qui est sur le fil du rasoir avec le 0-0 du match aller. Pour Sconcerti, le match sera un concours de choix des deux entraîneurs plutôt qu'un match plein de changements et de surprises. "Milan-Inter sera un match avec une identité claire", écrit-il. "On ne connaît pas encore le résultat, mais on sait exactement le style des deux équipes". "Il n'y a pas de détails cachés", poursuit-il. "L'Inter a une composition précise, si tant est que leur limite est qu'au moins six ou sept joueurs n'ont pas de véritables remplaçants (Skriniar, Perisic, Brozovic, Barella, Calhanoglu, Handanovic, Dzeko)." "Milan n'a que deux variables, Messias pour les Saelemaekers et l'espace vide laissé par Diaz que personne ne peut vraiment remplir", poursuit-il. "C'est donc un match déjà vu mais pas encore décidé". ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  5. Une rencontre tranquille et sereine, une victoire avec la manière, une première cartouche qui mettait fin à une invincibilité totale au Stadium de Turin…. 10 ans après cette performance signée par le prometteur Andrea Stramaccioni, l’Inter se présente en tant que Championne d’Italie après avoir mis un terme à 9 ans de domination turinoise en Serie A, à croire que la Vieille Dame aime connaitre ses premières fois de ce nouveau siècle avec la Bien-Aimée. Là où Luciano Spalletti, Stefano Pioli, Walter Mazzari et Antonio Conte, pour ne citer qu’eux, sont tous revenus vaincus, Simone Inzaghi a prouvé qu’il était toujours en vie, que son Inter était toujours en vie et dans un match de cour d'école , avec un arbitre totalement dépassé par l’engagement des deux clubs, c’est bel et bien l’Inter qui, totalement dominée en long et en large, a bien serré les fesses, pour placer une seule et unique cartouche sur la Juve qui ne les avaient qu'entrouvertes. Le Seum turinois Un match en souffrance, tout en résistance, tel Rocky face à Drago, l’Inter n'a absolument rien montré, si ce n'est une seule occasion réellement semi-dangereuse via un corner repris par Milan Skriniar et bien arrêté par le portier turinois. De son côté et en réponse, le second club de Turin trouve la barre transversale via une action à l’image de la rencontre : un cafouillage. Preuve que le match allait être particulier, cette occasion était signée Giorgio Chiellini qui s’est finalement montré bien plus dangereux qu’un Dusan Vlahovic muselé par un Skriniar digne d'un Capitaine de son équipe. Place au meilleur moment de la soirée Sur une percée d’un Denzel Dumfries qui tenait à faire oublier sa faute au match aller, celui-ci se fait écraser le pied à l’intérieur de la surface de réparation turinoise. Si la première et logique réaction de l’arbitre Massimiliano Irrati est de ne rien voir, la VAR est bel et bien là pour "Irriter" tout le clan turinois. Place également au moment lunaire de la soirée Hakan Çalhanoğlu se présente face à Wojciech Szczesny et lui offre quasiment un ballon d’entrainement en guise de tir au but. Pourtant, ce ballon pourri est relâché, se retrouve à nouveau devant le joueur turc qui se fait charger par l’arrière garde turinoise. Le ballon étant balancé dans les filets via un auto-goal, Irrati parvient à trouver une faute Nerazzurra pour annuler celui-ci. Toutefois, il était écrit que l’Inter allait réaliser le Hold-Up parfait en s’imposant à la turinoise : un arbitrage (ou plutôt une Var de très belle qualité signée Paolo Silvio Mazzoleni) favorable et un penalty douteux et polémique. Après une nouvelle analyse vidéo, l'arbitre ordonne de retirer le penalty. Ne nous demandez pas la raison, celle qui est invoquée serait l’intrusion dans sa surface de réparation de De Ligt avant qu’Hakan ne tire. Le turc montre une nouvelle fois qu’il en a dans le slip en bottant à nouveau le tir au but et en le tirant cette fois-ci avec bien plus de force. Nous sommes là à la 50ème de jeu d’une première mi-temps qui se terminera à la 55ème ! Du jamais vu pour une première période dans un Derby d’Italie. La seconde période se résumera de la façon suivante : Simulations turinoise, bastons, polémique sur d'éventuels penaltys en faveur de la Juventus à plusieurs reprises, pour ne pas changer et seulement deux belles actions : La première signée par Dusan Vlahovic qui prend, une seule fois de la soirée le meilleur, sur l’international slovaque Zakaria qui trouve le poteau. L’Inter serre les fesses, plie mais ne rompt pas et remporte une Victoire en mode Corto Muso, une victoire fondamentale qui permet aux Nerazzurri de rester en vie dans la Course au Scudetto, car en cas de victoire sur Bologne, les Champions d’Italie resteraient au contact du cousin milanais. Avec seulement trois points éventuellement de retard, la pression n’est plus sur les épaules Nerazzurre, mais bel et bien sur le Milan qui ne peut pas se permettre le moindre faux pas. On a retrouvé Locatelli! De son côté, la Beneamata est revenue de l’enfer en Vie, en mettant un terme aux espoirs de titre turinois. L’emporter de cette manière après autant d’années de polémiques, n’efface pas l’ardoise, mais cela restera très certainement l’une des meilleurs performances de l’Inter d’Inzaghi après la victoire à Anfield Road! Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Juventus 0-1 Inter Buteur(s) : 50' Çalhanoğlu (Pen) Juventus: 1 Szczesny; 6 Danilo, 4 De Ligt, 3 Chiellini, 12 Alex Sandro (73' 2 De Sciglio); 27 Locatelli (34' 28 Zakaria), 25 Rabiot (85' 5 Arthur); 11 Cuadrado (85' 20 Bernardeschi), 10 Dybala, 9 Morata (73' 18 Kean); 7 Vlahovic Banc: 23 Pinsoglio, 36 Perin, 19 Bonucci, 24 Rugani T1: Massimiliano Allegri INTER: 1 Handanovic; 33 D'Ambrosio, 37 Skriniar, 95 Bastoni; 2 Dumfries (59' 36 Darmian), 23 Barella, 77 Brozovic (79' 22 Vidal), 20 Çalhanoğlu (79' 5 Gagliardini), 14 Perisic; 9 Dzeko (91' 18 Gosens), 10 Lautaro Martinez (59' 19 Correa) Banc: 97 Radu, 6 De Vrij, 7 Sanchez, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 32 Dimarco, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Arbitre: Massimiliano Irrati VAR: Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): Lautaro Martinez (I), Rabiot (J), Locatelli (J), Morata (J), Cuadrado (J), Skriniar (I), Perisic (I), Calhanoglu (I) Expulsé(s): / Affluence: 40.093 turinois pour 979 Champions ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Simone Inzaghi s’est livré en conférence d’avant-match dans le cadre du match retour l’opposant aux Reds de Jurgen Klopp. Comme ce fut le cas au match aller, l'interview de Simone Inzaghi et Alessandro Bastoni sont scindés pour une meilleure compréhension Une seule fois, en étant mené 2-0, une équipe a su inverser la tendance dans l’Histoire de la Ligue des Champions. Cela démontre à quel point la rencontre est difficile. Croyez-vous réellement pouvoir inverser la tendance ? "Je pense qu’à la vue de ce que nous avons montré lors du match aller, que nous avons été pénalisé par le résultat : Nous avions réalisé une très grande rencontre et le résultat a été trop pénalisant vu ce que nous avions produit sur le terrain. Ce sera une partie extrêmement difficile, ils sont forts, mais nous irons avec la confiance de pouvoir tenter le coup, et ce, avec énormément de motivations." L’année dernière, la Lazio avait hérité du Bayern et la seconde partie était déjà actée vu le résultat du match aller. Pensez-vous que cette fois-ci, la situation pourrait être différente ? Vu qu’il n’y a plus l’avantage du but à l’extérieur qui compte double ? Sera-t-il fondamental de marquer immédiatement ou d’éviter de trop subir immédiatement ? "Nous allons commencé le match en étant menés. Ce serait important pour nous de marquer en premier mi-temps, c’est même essentiel, ce sera un match difficile, mais nous avons eu trois jours pour la préparer, les garçons sont concentrés et ils savent qui ils vont rencontrer : Une des plus grandes équipes d’Europe, dans un grand stade avec un public très important. Nous savons qu’ils seront plus coriace dans leurs stade qu’à Milan." Au-delà de la qualification, est-ce que cette partie peut en dire plus sur le niveau européen de l’Inter ? "Nous savons tous que le Club ne parvenait plus à se qualifier pour les huitièmes de finale depuis des années. Nous avons réalisé une belle phase de groupe et nous avons mérité la qualification. Au tirage au sort, nous n’avons pas été chanceux, mais nous savions que nous aurions de toute façon fait face à un adversaire important.La croissance passe à travers des étapes et nous jouerons toutes nos cartes en sachant que nous défierons un adversaire aguerri. Tout le monde va engranger de l’expérience, ce sont des matchs qui sont unique pour tous." Est-ce que le 5-0 infligé à la Salernitana vous booste le moral ? "Nous arrivons avec une victoire qui fait du bien, nous avons ouvert le score à la 20e minute, nous avons bien géré la rencontre: Nous avons dominé. C'est une victoire dont nous avions surtout besoin dans nos têtes, et nous sommes maintenant prêts pour Liverpool." Pioli a parlé de votre match en retard face à Bologne... "J’aurai aimé joué ce match en retard le 6 janvier, il y a un recours, nous attendons de savoir combien de temps il faudra encore attendre et s’il sera possible de rejouer le match." Si vous qualifier semble compromis, est-ce qu’à un moment donné, vous songerez à gérer vos troupes pour le championnat ? "Espérons que ça n'arrivera pas. Nous connaissons l'importance et la difficulté de jouer Liverpool. Il y aura une grande dépense d'énergie, à la fois physique et mentale, mais jouer des matchs à enjeux comme celui-là vous donnent beaucoup d'énergie. Nous allons nous y attaquer de la meilleure façon possible. Demain, je devrai procéder à des choix initiaux, puis au fur et à mesure que la rencontre avance." Lors de la dernière rencontre, Perisic était au repos, comment va-t-il en vue de la rencontre face aux Reds ? "Tous les garçons vont bien, ils sont tous convoqués excepté Barella qui est suspendu et Kolarov qui n’est pas repris dans la liste. Nous partirons à 23 à Liverpool." Zhang sera aussi présent physiquement, à quel point vous soutien-t’il ? A-t-il parlé à l’équipe ? "Le Président est toujours avec nous, au Stade et aux entraînements, sa proximité fait plaisir à voir. Il y a lui et aussi toute la Direction : Je parle de Marotta, Ausilio et Baccin qui sont toujours avec nous, prêt à nous aider lorsque c’est utile. Ils sont important pour moi et pour l’équipe." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Une rencontre à oublier, aussi bien pour les Rossoneri que pour les Nerazzurri, ce nouveau Derby Della Madonnina avait comme consigne, de la part des deux parties, de ne pas faire mal, ne pas faire trop mal, et avant tout à soi-même. C’est donc sans aucune surprise que nous avons tous assisté à une véritable purge au Stade Giuseppe Meazza, dans une rencontre qui a mis en lumière deux équipes qui sont loin d’être au top de leur forme, mais qui parviennent à occuper le Top 3 en Serie A. Dans un combat de boxe, au niveau des points, c’est le Milan qui l’aurait emporté, l’équipe de Stefano Pioli se créant les plus belles occasions. De son côté, l’Inter d’Inzaghi semble être parvenue à cadrer la mire en défense, sachant qu’il s’agit de la seconde rencontre sans buts encaissés. Toutefois, le rempart offensif à de nouveau répondu absent : L’Inter est apparue très rarement incisive et Mike Maignan, mis à part, un contact fautif de Lautaro Martinez, aura passé une soirée tranquille. L’Inter apparaît clairement rincée, en méforme, et ne parvient plus à construire et à proposer son jeu huilé, preuve en est le caviar offert à Arturo Vidal, à peine monté aux Cugini Pour l’heure, la qualification pour la Finale de la Coupe d’Italie n’est pas remise en question, le match retour aura lieu le 20 avril prochain. La priorité est à présent de bien se préparer pour faire face à la Salernitana et parvenir à retrouver le chemin des filets après plus de 400 minutes sans buts inscrits. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Milan 0-0 Inter Buteur(s): / Milan: 16 Maignan; 25 Florenzi (84' 2 Calabria), 23 Tomori, 13 Romagnoli (26' 20 Kalulu), 19 Hernandez; 79 Kessié, 4 Bennacer; 56 Saelemaekers (67' 30 Messias), 33 Krunic (67' 10 Diaz), 17 Leao (67' 12 Rebic); 9 Giroud Banc: 1 Tatarusanu, 83 Mirante, 5 Ballo Touré, 22 Lazetic, 27 Maldini, 41 Bakayoko, 46 Gabbia T1: Stefano Pioli Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 2 Dumfries (88' 36 Darmian), 23 Barella (65' 22 Vidal), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu, 14 Perisic (88' 18 Gosens); 9 Dzeko (79' 19 Correa), 10 Lautaro Martinez (65' 7 Sanchez) Banc: 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 32 Dimarco, 33 D'Ambrosio, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Arbitre: Mariani VAR: Irrati Averti(s): Brozovic (I), Lautaro Martinez (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Nous avons le plaisir de vous proposer une analyse condensée de plusieurs journaux qui font état d’une situation inédite et Historique, en Serie A Une première pour la Repubblica "2 points pour les trois premières équipes, tel est le maigre butin conquis lors de la 26ème journée de championnat récolté par le Milan, l’Inter et le Napoli: Nous sommes très loin d’assister à un rendement de premiers de classe. Pour la première fois depuis la saison 2010/2011, saison où Massimiliano Allegri était sur le banc du Milan Ac, aucun entraîneur en cours n’a jamais remporté le Scudetto." "Entre Stefano Pioli, Simone Inzaghi et Luciano Spalletti, le seul à être parvenu à réaliser une saison Da Scudetto en terme de points, c’est bel et bien le dernier…sans y parvenir : Lors de la saison 2016/2017, sa Roma composée entre autre d’Alisson et Salah était parvenu à récolter 87 points, pour se retrouver derrière la Juve. La meilleure saison de Simone Inzaghi remonte à la saison 2019/2020, avec 78 points au compteur. Stefano Pioli en a engrangé un de plus la saison dernière, en terminant à la seconde place, à 12 points de l’Inter. Lorsque l’on regarde la parcours global des trois entraîneurs en Serie A, Stefano Pioli propose une moyenne de 1,50 points par match, contre 1,73 pour Spalletti et 1,85 pour Simone Inzaghi. "Le gagnant sera celui qui, par rapport à son propre rythme historique, sera capable d'accélérer vers la ligne d'arrivée. Tous les trois dirigent des équipes qui, en théorie, le permettraient. Et tout dépendra en grande partie de la motivation. Beaucoup de choses peuvent également dépendre du calendrier. Milan et Naples devront se rencontrer au Maradona le 6 mars. Des cinq premiers au classement, les Rossoneri devront faire face à l’Atalanta à San Siro et aux Azzurri à l’extérieur. L’Inter, elle, est attendue par la Juventus à Turin." "Ce championnat a démontré jusqu’à maintenant que n’importe qui peut perdre ou gagner face à n’importe qui…Une équipe parviendra-t ’elle à passer l’accélérateur ?" Gardiens, mode d’emploi Comme l’écrit le quotidien Liberi, le Scudetto passera également par les prestations des portiers des trois équipes, portiers pour qui cette 26ème journée de championnat a été catastrophique "La glorieuse 26ème journée a ravivé le feu des "petits" aux dépens des "grands" qui les ont abordé, peut-être, d’une façon trop présomptueuses, ce qui a eu comme conséquence un rebattement des cartes et la mise à nu de la variable du "Gardien de but". La journée qui s’est à peine terminée à mis en évidence une série de Fails à en tomber par terre." "Mike Maignan a fait rire les supporters milanais en décidant de s’envoler à Salerne, ce qui a ouvert la porte au retourné acrobatique de Bonazzoli lors de l’égalisation. La panthère française de 26 ans s'est vu attribuer le surnom de SuperMike: Il peut tout de même être aussi spectaculaire qu'efficace entre les poteaux, comme le prouve sa passe décisive à destination de Leao face à la Sampdoria. Toutefois, il présente encore de sérieuses lacunes dans son jeu aérien." "Pour Handanovic, âgé de 37 ans, à plusieurs reprises durant ses dernières années, il a fait s’égosiller les tifosi de l'Inter pour son inexplicable capacité à tenir le coup. Nous devrions dire sa capacité à rester figé sur place plutôt, certains l’on rebaptisé Poseman, en lui attribuant même le superpouvoir de dévier les ballons avec un regard laser. Il ne serait jamais arrivé à temps de toute façon, et il n’y est d’ailleurs pas parvenu dimanche dernier face à Sassuolo, lorsque le tir de pestiféré de Raspadori lui est passé sous les jambes, ouvrant la voie à l'effondrement de l'Inter, qui rêvait de reprendre seul la tête du classement." "Le moment magique des gardiens "Da Scudetto" a trouvé son épilogue lorsque Ospina a été surpris par le tir de Pereiro sur l’ouverture du score de Cagliari. Par la suite, le gardien colombien de Naples a sauvé les siens à trois reprises, mais sa situation présente un sentiment similaire d’incertitude que celui dont est atteint Samir Handanovic : Quelle est le vrai visage des deux gardiens ?" Pour Tancredi Palmeri, intervenu sur TuttoMercatoWeb, les trois grands se tirent vers le bas "L’Inter, le Milan et Naples se sont tirés mutuellement vers le bas. Chacun a un problème qui lui pèse : L'Inter souffre d'un déclin physiologique à la suite d’un premier tour joué à 1000 à l’heure, le Milan a un problème de mentalité dû à son manque d'habitude de jouer pour des titres et le Napoli a un problème de construction du jeu, vu qu'il souffre peu mais reste souvent bloqué dans la création: Ce sont trois problèmes qui peuvent être résolus, mais Milan a peut-être maintenant développé des anticorps, car les cadeaux faits contre la Spezia et la Salernitana pourraient être les derniers..." Enfin pour le Corriere Della Sera, il s'agira d'un Scudetto remporté au ralenti "Un Scudetto au ralenti: Cela fait dix ans que la première équipe du classement, après 26 matches, n'a pas récolté aussi peu de points. Même à cette époque, le Milan était en tête avec 54, mais la Juve, deuxième avec 52, a fini par remporter le premier de ses neuf championnats consécutifs. Cette saison est historique à certains égards. Celle-ci, au moins, est passionnante : Trois équipes en l'espace de deux points." "Pour retrouver un championnat tout aussi embrouillé, il faut revenir vingt ans en arrière, et à la saison 2001-2002. Nous gardons volontiers cette "incertitude" qui rime toutefois avec modestie par rapport au reste de l'Europe qui compte, car personne ne semble vouloir s'échapper. Une sorte de surplace, rappelant les années d'or du cyclisme sur piste." "Au début de l'année 2022, aucun des prétendants au titre n'a réalisé ou n'est sur le point de réaliser un tour d'honneur. Naples a marqué 15 points en 7 matchs, un de plus que l'AC Milan (14 points), et 7 de plus que l'Inter (8 points) qui, quelques minutes avant la fin du derby, semblait inatteignable et qui s'interroge maintenant sur une crise soudaine mais dangereuse". Assistons-nous vraiment à la saison la plus éclatée de l’Histoire du Calcio ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Ci Siamo ! Après dix ans d’absence, l’Inter est de retour en huitième de finale de la Ligue des Champions, et, si à la base elle aurait dû affronter l’Ajax Amsterdam, l’Inter défiera les Reds de Liverpool dans une double confrontation où elle n’aura absolument rien à perdre….Et parfois, c’est justement l’équipe qui n’a rien à perdre qui crée la sensation! L’équipe de Simone Inzaghi va donc défier sur ses terres, l’équipe qui a sorti le Milan de Stefano Pioli, mais que représenterait une éventuelle qualification au tour suivant ? L’Inter a déjà en poche 15,64 millions d’euros de bonus de participation, à cela, il faut ajouter 15,9 millions d’euros dû à son rang historique. A cette somme, il y a lieu d’ajouter les bonus liés aux résultats de la phase de groupe, soit 9,97 millions d’euros. A noter que, les matchs nuls représentaient également une certaine somme. La qualification pour les huitièmes lui a également offert 9,6 millions d’euros. La thématique en regard au Market Pool ne peut être définie actuellement. Celle-ci ne sera disponible que lorsque toutes les équipes italiennes seront éliminées. Une répartition aura lieu sur base du nombre de matchs disputés lors de la compétition. Toutefois, si l’Inter parvient à se qualifier en quart de finale, elle pourrait percevoir, au moins, 13,7 millions d’euros. De plus, le bonus lié à l’éventuelle qualification en quart s’élèverait à 10,6 millions d’euros. Si le rêve est permis, battre Liverpool au meilleur des deux manches, permettrait au Club estampillé Suning de récolter à minima 75,41 millions d’euros. Et si Liverpool prend de haut l’Inter, celui-ci devra se rappeler que l’équipe Nerazzurra est l’actuelle Championne en titre de son pays, un pays qui en été, s’imposait à Wembley…. "It’s coming to Rome Milano" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Une Tempête dans un verre d’eau et une situation qui a dégénéré suite au comportement inapproprié et allumeur d’un joueur de bas niveau : Théo Hernandez: Au cours de l'émission "Il lato B del Derby : quello che non avete visto" que l’on peut traduire "La Face B du Derby, ce que vos n’avez pas vu" DAZN, qui a diffusé la rencontre opposant l’Inter et le Milan dans le Derby Della Madonnina, Davide Bernardi, est revenu sur l’incident "Theo, a la dernière seconde du Derby a fauché Dumfries ,ce qui lui a valu une carte rouge directe. L’espagnol, a ensuite pris tout son temps pour quitter le terrain en perdant le plus de temps possible, il s’est d’ailleurs arrêté et a abaissé ses chaussettes. Une fois arrivé aux escaliers, il a répondu du bout des doigts aux Tifosi de l’Inter pour mimer "Je ne vous entends pas" pour renvoyer l’ascenseur suite au comportement de Çalhanoğlu au match aller." "Cazza Tu Madre" soit "Va Baiser ta Mère" "Mais Lautaro, du banc a tout vu et a vu rouge, Il est allé lui balancé des insultes en espagnol, ce que l’on aurait pu prendre pour un crachat est en réalité l’insulte dont il a qualifié la mère de Theo Hernandez. Au même instant, le match s’est terminé et Lautaro a vu Théo remonter : Tout a recommencé." "À quelques mètres de là, les joueurs de l'AC Milan se félicitaient.. Saelemaekers a vu ce qui se passait entre Lautaro et Theo et a essayé d'intervenir, mais Pioli lui a dit : "Va faire la fête." Le type de Grinta qu’il faut avoir pour se relever après une telle défaite ! Transforme ta rage en buts Lauti ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Ce samedi soir, à Giuseppe Meazza, deux des plus grandes entités du football européen, l'Inter et le Milan, s'affrontaient dans le cadre de la 24ème journée de Série A. L'enjeu était énorme pour les deux formations. Pour les hommes de Simone Inzaghi, il y avait la possibilité de s'échapper en tête de la Série A, en prenant 7 points d'avance sur son adversaire du jour. Les Rossoneri quant à eux avaient une formidable opportunité de récoller à 1 petit point de son rival Nerazzurri. Et c'est bien l'équipe de Stefano Pioli qui raffle la mise au cours d'un fantastique Derby della Madonnina. Retour sur un match qui laissera de gros regrets à l'Inter. L'Inter de Simone Inzaghi est fidèle à elle-même. Elle prend les commandes du jeu dès la première minute. De son côté, le Milan presse haut les Nerazzurri, avec notamment un "marquage à la culotte" de Franck Kessié sur Marcelo Brozović, le cerveau du milieu de terrain de l'Inter. Le début de match est plutôt haché, les contacts sont rugueux, autoritaires. Le jeu de l'Inter se passe en grande partie sur le côté du Néerlandais Denzel Dumfries, qui rencontrait un sacré client, en la personne de Theo Hernandez. Au milieu de terrain, la bataille tactico-physique fait rage : Marcelo Brozović, Nicolò Barella et Hakan Çalhanoğlu d'un côté, et Ismaël Bennacer, Sandro Tonali et Franck Kessié de l'autre. L'on sent de grandes qualités techniques des deux équipes. Cela se confirme quelques minutes plus tard. Çalhanoğlu décale Ivan Perisić dans l'intervalle, qui centre fort en première intention au second poteau. Tout là bas, Dumfries mange Theo Hernandez et envoie une tête placée dans le tier inférieur des cages de Mike Maignan. Le stade exulte, mais bien malheureusement, Perisić est signalé hors-jeu au départ de l'action. C'est la première grosse alerte pour le Milan. Dans la foulée, à la onzième minute, c'est Brozović qui tente sa chance de loin. Sa frappe est déviée par Pierre Kalulu puis miraculeusement stoppée par Maignan. Les vagues déferlent, notamment du côté droit, où Dumfries domine Theo Hernandez. Le piston Interiste réalise très certainement son meilleur match sous les couleurs Nerazzurri. Barella déclenche lui aussi, de l'extérieur du droit. Sa tentative passe à côté du poteau droit de Maignan. Sur l'action suivante, Dumfries parvient à se retrouver seul en face à face avec Maignan. Mais le portier français remporte encore une fois son duel. Encore après, Edin Džeko contraint Kalulu à mettre sa tête pour sauver la maison Milanaise, sur une remise de la tête de Lautaro Martínez. Les occasions défilent, mais le but lui ne vient pas. Le Milan est noyé par l'Inter. Au milieu de terrain, le trio Nerazzurri prend l'ascendant sur celui des Rossoneri. Brozović se joue de Kessié, tandis que Barella et Çalhanoğlu se baladent à ses côtés. Devant, le duo Džeko-Lautaro domine la charnière Romagnoli-Kalulu. Derrière, l'Inter musèle parfaitement les attaquants Milanais, en particulier leur côté gauche Rafael Leão-Theo Hernandez. L'Inter maîtrise son match et son adversaire. La première frayeur pour l'équipe d'Inzaghi vient d'une frappe lourde de Tonali. Samir Handanović s'employe pour détourner la tentative du milieu Italien. Dans la foulée, une frappe de Leão est déviée de justesse par Perisić, qui voit le ballon filer à quelques centimètres du but d'Handanović. Le couperet tombe à la trente-huitième minute. Çalhanoğlu botte un énième corner dans la boite, et Perisić, qui vient de sauver une balle décisive, reprend le ballon de volée. Sa reprise ras de terre ne laisse aucune chance à Mike Maignan, enfin battu. Le Turc égalise Sergej Milinković-Savić au nombre de passe décisive en haut du tableau des passeurs de la Série A. La domination Interiste est récompensée. Les Rossoneri s'agacent, Theo Hernandez commet une vilaine faute sur Barella. Il s'en sort très bien, sans avertissement. La mi-temps arrive, mais Brozović en décide autrement. Le Croate envoie sur orbite Çalhanoğlu, mais une superbe sortie de Maignan coupe l'action et prive les Nerazzurri d'une balle de break. Dernière chaleure pour les coéquipiers de Tonali, les deux équipes rentrent au vestiaires sur ce score de un à zéro pour l'Inter. Tactiquement, Simone Inzaghi mate son adversaire du jour en bloquant tout ce qui fait ses forces. L'on parlerai presque d'une leçon de football. Au retour des vestiaires, Alexis Saelemaekers, totalement inexistant, cède sa place à Junior Messias. Le match redémarre là où il s'était arrêté : un bon enchaînement de passe se termine dans les pieds de Çalhanoğlu, qui est repris in-extremis par un énorme retour de Bennacer. Le match se poursuit de la sorte, avec tout de même un peu moins de rythme. Mais tout va changer à la cinquante-huitième minute. Pioli sort Kessié et fait rentrer Brahim Díaz. Le petit Espagnol, de part son petit gabarit et son agilité, perturbe énormément la défense Nerazzurri. Partant de là, le Milan ressort progressivement la tête de l'eau. Tonali s'essaie sur coup-franc, sans succès, puis Leão, qui voit sa frappe terminée dans les travées de Meazza. Le deuxième tournant du match vient à la soixante-dixième minute. Simone Inzaghi décide de sortir Perisić et Lautaro, pour faire entrer Alexis Sánchez et Federico Dimarco. Le match contre le Napoli, la semaine prochaine, est déjà dans les têtes. Mais ces changements sont le début de la fin pour l'Inter. Olivier Giroud égalise à un quart d'heure du terme, sur une passe contrée de Díaz. Les Nerazzurri perdent le contrôle du match, notamment à cause de la sortie de Perisić, qui fût un des meilleurs sur la pelouse. Dimarco ne parvient pas à réaliser la moitié du quart de ce que faisait le Croate. Le match va virer au cauchemar trois minutes plus tard, quand Giroud malmène Stefan De Vrij puis place une frappe puissante dans la petit filet droit d'un Samir Handanović pas exempt de tout reproche. Le Milan prend les devants et mène deux buts à un. La désillusion est totale. Une Inter qui avait pourtant tant dominée les débats se retrouve menée à dix minutes du terme. Inzaghi abandonne presque le match en sortant Brozović, sous le coup d'une suspension. L'Inter sort de sa rencontre et se tend, à l'image de Milan Škriniar. Les quelques coups de pied arrêtés sont mal négociés par Dimarco, décidément pas dans un bon jour. Le match va s'achever sur une faute dangereuse de Theo Hernandez sur Dumfries, qui va écopé d'un carton rouge. Il sera suspendu pour la réception de la Sampdoria. L'arbitre Marco Guida siffle la fin d'un Derby qui nourrira de gros regrets du côté des Nerazzurri, qui voient leur voisin se rapprocher à un petit point d'eux. À noter que l'Inter a toujours un match en retard, qui sera à joué contre Bologne. Toujours est-il que les hommes de Simone Inzaghi doivent vite se remettre la tête à l'endroit, car la semaine prochaine, ils iront au stade Diego Armando Maradona pour y défier le Napoli, qui a lui aussi la possibilité de revenir à 1 point en cas de victoire face à Venise. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 1-2 Milan Buteur(s): 38' Perisić (I), 75' 78' Giroud (M) Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (82' 36 Darmian); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozović (82' 8 Vecino), 20 Çalhanoğlu (73' 22 Vidal), 14 Perisić (70' 32 Dimarco); 10 Martínez (70' 7 Sánchez), 9 Džeko Banc: 7 Sánchez, 36 Darmian, 8 Vecino, 22 Vidal, 21 Cordaz, 33 D'Ambrosio, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 97 Radu, 32 Dimarco, 41 Curatolo, 5 Gagliardini Entraîneur: Simone Inzaghi Milan (4-2-3-1): 16 Maignan; 2 Calabria, 20 Kalulu, 13 Romagnoli, 19 Hernandez; 8 Tonali, 4 Bennacer (80' 33 Krunić); 56 Saelemaekers (45' 30 Messias), 79 Kessié (58' 10 Díaz), 17 Leão; 9 Giroud Banc: 10 Díaz, 41 Bakayoko, 25 Florenzi, 27 Maldini, 33 Krunić, 23 Tomori, 30 Messias, 22 Lazetić, 46 Gabbia, 7 Castillejo, 83 Mirante, 1 Tătăruşanu Entraîneur: Stefano Pioli Arbitre: Marco Guida VAR: Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): 21' Romagnoli (M), 60' Çalhanoğlu (I), 72' Díaz (M), 76' Bennacer (M), 84' Škriniar (I), 90+1' Krunić (M) Expulsé(s): 90+5' Hernandez (M) Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  12. Dans une interview accordée à Libero, notre légende Beppe Bergomi s'est exprimé sur le derby et a effectué diverses comparaisons. Un derby décisif? "Il est trop tôt. Ce n'est pas une réponse diplomatique, je suis honnête : il reste encore beaucoup de matchs et l'Inter est toujours en Ligue des champions, il faudra voir s'ils vont continuer et à quel point le grand défi à Liverpool affectera le mental et l'état physique de l'équipe. Même au match aller, on a dit que c'était décisif parce que Milan avait sept points d'avance, puis l'Inter est revenue." Quelle équipe joue le mieux? "Ils jouent bien tous les deux. Mais je dois dire que l'Inter joue mieux cette année. Ils veulent dominer et ils réussissent. Milan, c'est le même que l'an dernier, quand ça fonctionnait déjà : une équipe 'box to box', avec de bons joueurs qui attaquent à la verticale, sans trop de fioritures. Cependant, ils doivent être bien physiquement et mentalement : avec un jeu aussi intense, vous ne pouvez pas vous permettre de perdre en condition." Simone Inzaghi ou Stefano Pioli ? "Je dis Inzaghi car Pioli ne me surprend pas. Simone, en revanche, oui. Je pensais qu'il pourrait rencontrer plus de difficultés. Voir Bastoni qui en théorie est un défenseur mais en réalité il joue comme un ailier, un milieu de terrain, c'est excitant." "Conte a donné une empreinte et une trace profondes, mais pardessus il y a beaucoup d'Inzaghi : les cinq sont plus hauts, les milieux de terrain attaquent différemment et, ayant des points focaux différents de Lukaku, l'équipe a commencé à dribbler plus tard sur le terrain." Beppe Marotta ou Paolo Maldini ? "Paolo Maldini fait un excellent travail. Il a bien fait de ne pas bouger sur le mercato de Janvier, même s'il avait un besoin au centre de la défense : s'il n'y a pas un joueur qui change son équipe, mieux vaut éviter les erreurs. Cela certifie que Maldini travaille pour l'avenir, sans l'angoisse de gagner tout de suite, mais toujours en visant le maximum. La main de Marotta est évidente à l'Inter : il anticipe les mouvements, il résout les problèmes avant qu'ils ne surviennent. Ce sont deux philosophies différentes mais toutes deux réussies, qui porteront leurs fruits." Le meilleur joueur. "Avec le 3-5-2 de l'Inter, Theo Hernandez à gauche serait parfait, même si Gosens vient d'arriver. Pour la façon dont Milan joue, cependant, je dirais encore Bastoni : idéal pour défendre vers l'avant et sortir de derrière avec la première passe nette." Traduction alex_j via sempreinter.
  13. Interviewé pour cette reprise du championnat, en conférence d'avant-match, Stefano Pioli et Massimiliano Allegri semblent avoir redimensionné l’objectif défini en début de saison : Massimiliano Allegri "L’Inter est l’équipe qui est nettement la Favorite pour le Scudetto, je n’en veux pas à Inzaghi, mais seul eux peuvent le perdre." Stefano Pioli "Dès demain, l’objectif sera de remporter le plus de rencontre possible et de récolter le plus de point : Nous voulons gagner chaque match et faire plus de points que la saison dernière : Nous devrons réaliser la phase retour en imposant un rythme important. Ce sera important de déjà bien le débuter, à commencer par demain." Petits joueurs! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Piero Ausilio, le Directeur Sportif de l’Inter, s’est livré en exclusivité sur Sky Sport : D’un début de saison estival difficile à la première place actuelle, voici ses révélations : Comment vous-a-t ’il été possible de gagner? "Sur base de ce concept: A travers la persévérance et le travail, toutes les personnes ont cru au projet depuis ses débuts : De l’arrivée de Suning en 2016, jusqu’à ce jour, il y a eu un choix de croissance, d’entraineur et de management, et de joueurs, je n’oublie personne, même ceux avec qui tout a commencé. Car dans les difficultés, nous sommes parties sur une gestion d’entraîneurs avec Stefano Pioli et Luciano Spalletti qui nous a permis de retrouver la Ligue des Champions. Ensuite, il y a eu le travail d’Antonio Conte qui nous a permis de renouer avec le succès depuis tant d’années : C’est un important travail et nous avons un nouvel architecte de design : Simone Inzaghi." Après tout ce qu’il s’est passé durant l’été, cette saison tient-elle du miracle ? "Non, ce n’est pas un miracle : Il y a eu une désorientation lorsque Lukaku nous a informé qu’il allait partir, ce n’était pas prévu : Mais nous savions que nous nous devions de réaliser un sacrifice sur le mercato : Nous avions tout préparé et organisé pour celui d’Hakimi, depuis quelque temps déjà nous on parlait déjà de cette opportunité. Le départ de Lukaku n’était pas prévu, surtout vu la période, car lorsque tu arrives en plein début de la saison, il t’est compliqué de te réorganiser et de penser aux idées qui puissent te permettre de maintenir la compétitivité." "Nous avons été bon car nous n’avons jamais perdu notre âme, nous nous sommes regroupés avec l’entraîneur pour planifier quels seraient les meilleurs joueurs. Nous ne nous sommes jamais perdu et regardé en face : Perdre des personnalités de ce calibre comme Conte, Hakimi et ensuite Lukaku et Eriksen aurait pu pouvait tuer n’importe qui, mais pas nous. Cela pouvait ressembler à une montagne à escalader, mais c’est la beauté du sport car nous avons immédiatement saisi d’autres occasions. Lorsque tu fais face aux pires difficultés rencontrées, il ne faut pas abandonner dès la première: Nous avons remplacés Romelu Lukaku, par Joaquin Correa et Edin Dzeko, je pense que vu les conditions, c’était de l’excellent travail : les résultats le confirment." Que vous apporte Simone Inzaghi de différent ? "Avec lui, on peut penser à un architecte d’intérieur, il pense à travailler sur une structure existante et travaille sur sa beauté, pour offrir de la liberté à l’équipe, de la qualité, de la possession de balle, de la fantaisie, le tout sans déstructurer l’équipe : Il travaille sur base d’une structure solide." Avant de savoir le recruter, aviez-vous peur de perdre Simone Inzaghi ? "Tout a été très vite, nous étions au courant de sa rencontre avec Lotito, mais nous ne savions pas comment elle s’était conclue : Il nous avait dit que rien n’était défini et nous pensions avoir notre chance de pouvoir nous montrer convaincant: Nous avons été bon pour conclure le tout rapidement, tout a été fait par téléphone via des conférences-call : Ensuite, nous nous sommes vu physiquement pour signer, nous étions convaincu par les idées et par le projet : Nous ne nous sentions pas déboussolé suite au fait que nous avions perdu quelques éléments, nous savions que nous étions capable de les remplacer : Et nous sommes en train de le démontrer par la route que nous avons emprunté et que nous parcourons qui et positive en terme de résultats." Quel a été le pire moment de cette période ? "Plus que tout, il ne faut surtout pas abdiquer aux premières difficultés : Perdre un entraîneur comme Conte, un joueur comme Hakimi suivi par la suite de Romelu Lukaku et de Christian Eriksen aurait pu tuer n’importe qui, mais pas nous." Vous avez conjugué l’aspect technique à l’aspect économique de la meilleure des façons possible : avez-vous prévu de procéder à un nouveau sacrifice économique également cet été ? "D’un point de vue économique, nous comme tous les clubs normaux, nous appartenons à un groupe qui veut être stable et faire preuve d’une continuité économique et financière vis-à-vis du projet établi, qui doit perdurer dans le temps : Jusqu’à présent, nous avons toujours été soutenu : Les salaires ont été versé de façon régulière et nous, les dirigeants, nous sommes en contact continu avec la propriété : L’équipe doit juste penser à effectuer son travail." "Il est clair aussi que nous ne pouvons pas toujours acheter des joueurs, même si les médias et les tifosi aiment cela, car nous faisons un tout autre métier : Nous devons composer avec certaines choses, tenir compte qu’il faut conserver une qualité élevé et procéder à des investissements justes. Les choses doivent être effectués en respectant les équilibres, mais nous ne serons jamais une Inter redimensionnée au terme des mercatos." Aujourd’hui, l’Inter est engagé dans une double confrontation face un Liverpool qui est super favori. Dans combien de temps l’Italie pourra-t'elle surclasser la Premier League dans ce rôle central actuel et comment… "D’une façon générale, il y a trop de différence entre la Serie A et la Premier League en termes de recettes : Ce n’est pas ma compétence, mais je peux constater à quel point il est difficile de concourir avec ces équipes sur le mercato, et je ne parle pas uniquement de Manchester City, Liverpool ou Chelsea : Il nous est également difficile de concurrencer West Ham, Leicester ou Arsenal pour le comprendre." "Les anglais disposent d’un système bien plus avancé que le nôtre : Nous devons nous donner plus : Nous avons de bons entraîneurs, de bonnes idées, des scouts plus réactifs et plus rapide et, jusqu’à présent, nous nous sommes montrés meilleurs, si l’on songe à la façon dont il faut faire preuve de fantaisie." "Une autre chose où nous nous sommes montrés bons en Italie consiste dans le fait de récupérer certains joueur qui n’était pas adapté au championnat anglais et qui ont démontré qu’ils restaient toujours des champions : Nous devons comprendre comment faire grandir notre système, avec des recettes, être moins querelleurs à certains endroits et penser au concept d’équipe et non pour soi, c’est quelque chose que nous parvenons à faire peu." L’Inter interviendra-t ’elle sur le mercato de janvier ? "Je pense que l’équipe actuelle est forte et compétitive : On pourra penser à une arrivée d’un joueur, si l’un de ceux qui jouent moins demande à s’en aller. Au jour d’aujourd’hui, personne n’a fait une telle requête : Nous avons un nombre de joueurs idéal et nous sommes compétitifs dans chaque secteurs." Onana sort-il de cette logique ? "On lit continuellement sur lui : Certains joueurs sont en fin de contrat à l’Inter tout comme lui, nous regardons autour de nous: Cette possibilité comprise.." Pour janvier ou juin ? "Je me suis déjà bien exprimé sur ce que sera le mercato de janvier, ce n’est pas un mercato auquel nous songeons." Alvarez, Thuram, Nunez ? "Je peux admettre pour Marcus Thuram , car dans le passé, j’en ai parlé avec Raiola : nous étions au travail : Sur les autres, il n’y a jamais rien eu honnêtement." Travaillez-vous pour le futur ? "Nous sommes bien comme ça." Pastorello a déclaré que Lukaku reviendrait bien volontiers en Italie : Le reprendriez-vous ? "En prêt, oui." Passons aux plus-values..... "Les plus-values sont des ressources : Lukaku et Hakimi sont des plus-values qui ont apporté des bénéfices au club au bilan. Les échanges ne seront absolument jamais évités, il y en aura toujours. Il y a des exemples dans tous les championnat, des joueurs sont échangés et ce n’est pas pour autant que c’est mauvais." "Tant de fois lors d’une vente d’un joueur, l’équipe qui souhaite le recruter propose un joueur pour en faire diminuer le prix, je ne trouve pas cela scandaleux : Mais ce sont des plus-values et en tant que telles, elles doivent être bien réalisées dans le respect des règlements." Et les transferts gratuits ? "Il s’agit d’une occasions que tu peux cueillir, mais en même temps c’est une situation avec laquelle tu dois pouvoir bien coexister et dont tu te dois de l’accepter : Il nous arrive d’en réaliser avec certains joueurs : Les périodes sont différentes : Tu en as qui arrive à échéance à cause de leur âge ou du désir d'ailleurs, de penser à quelque chose de différent, ou alors tu dois négocier et il faut faire preuve de patience. Il y a différents transferts gratuit et ce n’est pas aussi facile de les prendre car les requêtes sont parfois très élevées, trop comparé à ce que le mercato peut offrir : Il faut faire preuve de prudence." "Actuellement, nous avons finalisé deux-trois prolongations : Alessandro Bastoni, Lautaro Martinez et Nicolò Barella qui ne seront pas en fin de contrat dans l’immédiat et qui représentent une certaine importance sur le marché. Pour l’âge, il est juste de reconnaître à ces joueurs une prime pour le travail réalisé ces dernières années et pour leur croissance : Nous discutons, entre autres, avec Federico Dimarco, Marcelo Brozovic et très rapidement, nous passeront à Ivan Perisic et Samir Handanovic, et quelqu’un d’autre." Est-ce que la prolongation de Dimarco est sur le point d’arriver? "Pas encore, mais il ne manque que très peu car la volonté manifeste des deux parties est très claire." Quel sont les pourcentages de Marcelo Brozovic, Ivan Perisic et Stefan De Vrij ? "Je ne comprends pas pourquoi on parle de De Vrij a qui il reste encore un an et demi de contrat : Brozovic, Perisic et Handanovic sont en fin de contrat et il faut faire preuve de plus d’attention et de hâte face à ces situations pour chercher à comprendre quelles sont les possibilités pour les conclure." Au clair de la Thunes, mon ami Piero…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Hakan Çalhanoğlu, le milieu de terrain de l’Inter, s’est livré dans une longue interview, au Corriere Dello Sport Après avoir passés des années au Milan, qu’avez-vous ressenti lorsque vous aviez endossé pour la première fois, le maillot de l’Inter ? "J’ai connu quatre bonnes années au Milan et j’y ai de nombreux amis. Il y a aussi eu des moments difficiles, mais les deux dernières saisons étaient bien meilleures, surtout grâce à Pioli. L’Inter est une belle équipe qui a remporté le dernier Scudetto et le plus grand nombre de Derby, lors de mon expérience Rossonera. J’ai choisi de venir ici car j’aime relever, en carrière, de nouveau défis." Combien d’équipes ont tenté de vous enrôler durant cet été ? "Il est mieux de poser cette question à mon agent. Je n’en avais pas parlé avec lui car j’étais engagé à l’Euro et je pensais exclusivement à la Turquie. Il savait qu’il fallait me trouver la meilleure issue possible et il y est parvenu." Avez-vous été surpris par les appels de Marotta et Ausilio ? "Je n’étais pas surpris, mais calme. Vu mes qualités, j’ai conscience de ce que je suis capable de faire et sincèrement (il sourit) je n’avais jamais eu en tête de prendre le risque de me retrouver sans équipe : Je m’étais dit : Un club se présentera." Après votre arrivée à l’Inter, vous avez vécu les départ d’Hakimi et de Lukaku ensuite, n’avez-vous pas songé un seul instant d’avoir fait un mauvais choix ? "Jamais, je savais qu’ils avaient réalisés du très bon boulot ici et ils ont tout mon respect. Mais c’est normal que dans un contexte économique compliqué encore plus à cause du Covid, qu’il n’était pas facile de conserver des joueurs qui font l’objet d’offres si importantes. Le bien du club passe avant tout. Je suis toujours resté concentré sur mon travail, car je savais que je venais d’intégrer un très grand club." Vous attendiez-vous à récolter 13 points lors des 5 premières journées ? "Je défini cela comme une normalité lorsque tu endosses le maillot de l’Inter. Je connais la valeur de mes équipiers et celle d’Inzaghi. Nous avons peu parlé et énormément travaillé. Dans notre tête, nous avons le désir d’être devant tout le monde et de le rester jusqu’à à la fin." Etes-vous, comme Brozovic, sur de vous qualifier au tour suivant en Ligue des Champions ? "Je suis en accord avec ce que disent mes équipiers et spécialement lorsqu’ils affirment quelque chose de ce type. Brozo a exprimé un concept correct car nous avions très bien joué face au Real et nous aurions mérité de l’emporter. Nous nous sommes en revanche inclinés, mais il reste cinq autres matchs. Notre futur en Coupe d’Europe est ouvert , nous voulons nous qualifier et nous y parviendrons." Lors de votre premier match avec l’Inter, vous avez été l’auteur d’un but et d’une passe décisive face au Genoa, le 21 août…… C’est plutôt pas mal comme début ? "C’était bien de débuter de cette façon et d’entendre les tifosi m’applaudir. Nous avons vécu un championnat et demi sans public et ce n’était pas beau à voir. A présent, nous revenons tout doucement vers la normalité : Le Calcio est mieux comme ça." En quoi devez-vous vous montrer plus incisif ? "C’est une question à poser à l’entraîneur : C’est lui qui me dit ce qu’il faut faire et je cherche à répondre à ses demandes. Même si je ne suis pas décisif sur une phase de jeu, je travaille pour l’équipe et je me donne à 100% comme tous les autres car je ne veux pas que l’équipe se retrouve en difficulté." La lutte pour le Scudetto semble se diriger vers un duel avec le Milan.....Pensez-vous que le Napoli et la Roma finiront par abdiquer ? "Il y a tellement d’équipes qui peuvent s’insérer et se battre jusqu’au bout : La Roma et le Napoli ont réalisé un très bon début, mais il y a aussi l’Atalanta qui est présente. Je ne sais pas si d’autres pourrons s’y ajouter, mais nous sommes les favoris suite à notre victoire la saison dernière." Comment parvient-on à battre l’Atalanta, équipe que vous aviez battu lors de la dernière journée et qui vous aviez permis de vous qualifier en Ligue des Champions ? "C’est une bonne équipe, très forte physiquement qui joue le un contre un sur tout le terrain, elle peut compter sur des joueurs de qualités. Nous savons que nous affronterons une équipe forte, mais nous ne devons uniquement nous recentrer sur nous, penser à nous-même et espérer que nous allons vivre un grand week-end avec nos tifosi." Comment vivez-vous le fait d’avoir votre armoire à trophée encore vide ? Dernièrement Bastoni vous a charrié en vous rappelant qu’il avait un Scudetto en plus que vous...... "J’espère que l’on remportera le prochain ensemble, peut-être déjà cette année." Si vous l’emporter, ce Tricolore sera celui de la seconde étoile. Comment comptez-vous le célébrer ? "En le fêtant avec mes équipiers et ma famille." Comment est Inzaghi, l’entraîneur ? "Avant de signer pour l’Inter, je l’ai eu de nombreuses fois au téléphone et avec ce qu’il me disait, cela se voyait qu’il me voulait. Inzaghi est une personne qui cherche toujours à gagner, mais je l’avais déjà aussi remarqué lorsque nous étions adversaires. Avec lui, il y a un grand feeling. J’aime sa façon de travailler, l’adrénaline qu’il transmet et les motivations qu’il peut t’apporter." Comment vous sentez-vous dans votre nouveau rôle ? "Au Milan, j’étais un 10 plus libre car j’avais devant moi un seul attaquant. Ici, ils sont deux, je dois être en mouvement, ouvrir le jeu, récupérer des ballons. Dans le fond, il n’y a pas de trop grandes différences. Je crois avoir bien travaillé jusqu’ici, même si je dois continuer à m’imprégner de la nouvelle tactique et des mouvements au milieu." Quel nouvel équipier vous a le plus impressionné ? "Ils sont tous d’excellents joueurs, et pour diverses raisons, je devrais donc tous les citer. Mais si je devais vous donner qu’un nom, ce serait Skriniar : C’est une grande personne, un grand défenseur avec un très grand caractère." Dzeko et Skriniar: vous avez déjà proposé des passes décisives sur les corners, vous ont-ils remercié avec un cadeau ? "Le cadeau qu’ils me font sont les trois points que nous avons remporté face au Genoa et face à la Fiorentina." Si vous aviez le choix, à titre personnel, préfèreriez-vous une saison avec 10 buts inscrits ou 15 passes décisives ? "Pour moi, c‘est mieux les passes décisives." Les Tifosi du Diavolo que vous croisez en route vous pardonnent-ils ? "J’en ai souvent rencontré, car je vais souvent manger avec ma famille au restaurant : Ils me demandent des photos et ils me disent qu’ils me veulent du bien. Je n’ai jamais eu de problème, avec personne, à Milan. Et je suis toujours en contact avec mes anciens équipiers." Comment vous imaginez-vous le premier Derby comme adversaire ? "J’ai déjà connu cela lorsque je suis passé d’Hambourg à Leverkusen, ce sera des sensations similaires car je jouais dans le même stade, mais avec l’autre équipe. Ici à Milan, le Derby c’est autre chose : Je connais les défenseurs du Milan tout comme eux me connaissent. Cela ne va pas m’avantager et je devrai uniquement penser à aider mes équipiers et au travail que j’aurais à faire." Si vous marquez face au Milan, allez-vous le célébrer ? "Si cela se passe, je ferai comme d’habitude." Que direz-vous à votre ami Ibrahimovic lorsque vous ferez face à lui en tant qu’adversaire de Derby ? "Il a tout mon respect car c’est un grand joueur et une grande personne avec qui j’ai passé énormément de temps. Ceci étant dit, je donnerais mon meilleur pour l’Inter tout comme lui il fera de son mieux pour le Milan. C’est un Derby et personne ne veut le perdre." Vous attendiez-vous de voir la Juventus autant en difficulté après 5 journées ? "Ce n’est pas correct que je parle de la Juve, car tous les clubs connaissent des hauts et des bas sur une saison. Avec tout le respect que j’ai pour les Bianconeri, je ne tiens pas à m’exprimer sur ce qu’ils pourront connaitre ses prochains mois : Je préfère aussi parler que de nous." Qu’est-ce qui vous a le plus impressionné dans le Napoli de Spalletti ? "C’est une bonne équipe de qualité." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. En souhaitant analyser le travail réalisé par Roberto Mancini, Alex Frosio s’est livré à la Gazzetta Dello Sport sur la façon dont la consécration du Sélectionneur National italien peut se voir absorbée par les entraîneurs des différentes écuries italiennes en activité. "Ceux qui ont les idées les plus proche de Mancio sont très jeunes : Italiano a permis à Spezia de se sauver d’une façon exceptionnelle, en misant sur le courage. Sur ce classement, il est second derrière l’Atalanta en ce qui concerne les récupérations du ballon dans la partie de terrain de l’adversaire. A présent, il officiera à l’échelon supérieur avec la Fiorentina. On retrouve également Dionisi et Zanetti qui ont permis à l’Empoli et au Venezia de retrouver la Serie A en pratique un football spectaculaire basé sur l’attaque. Le premier a d’ailleurs été choisi pour remplacer De Zerbi à Sassuolo." "Si l’entraîneur vénitien est moins porté sur un pressing à outrance, on retrouve aussi de l’autre côté Gasperini qui n’a pas cette obsession de construire de derrière, tout comme Mancini ne pousse pas à l’anticipation exaspérée dont s’inspire la Dea. Pourtant, l’Atalanta est l’équipe qui se rapproche le plus de ce que propose les Azzurri, qui joue à trois derrière en possession, avec un double playmaker avec des ailiers qui monte et qui n’hésite pas à tirer (Spinazzola et Chiesa contre Maehle et Gosens), on retrouve aussi une certaine technique lors des combinaisons offensives." "Pioli et Sarri sont des "frères" de Mancini : Ils se sont formés durant des années, ils ont innovés et ils se sont adaptés dans le temps en proposant toujours un football dominat et pro-positif." Et les grands entraîneurs ? "Le discours est plus complexe : Allegri aime la technique, mais ce n’est pas un fanatique de la possession de balle ou de la construction par derrière. Et son credo "corto muso" est une synthèse philosophique de sa façon impeccable d’agir, une façon de faire qui ne trouverai pas sa place dans le lexique "Manciniano"." "Mourinho s’est construit durant des années par sa façon de garer le Bus, mais il reste le seul entraîneur en activité en Serie A a avoir remporté la Ligue des Champions." "Simone Inzaghi est le plus "Allegriano" de la nouvelle vaque et il aime énormément le jeu de transition et de domination, quelque chose qu’il sait faire. Et Juve mise à part, c’est l’entraîneur le plus titré de ces dernières années." Le Saviez-vous ? Y-a-t ’il déjà une belle ambiance du côté de la Vieille Dame ? En effet, à peine de retour aux commandes du club, Massimiliano Allegri a taclé sérieusement Leonardo Bonucci en conférence de presse: "Bonucci capitaine ? S'il veut un brassard, il n'a qu'à aller dans la rue et s'en acheter un. En allant à Milan, il a perdu sa place dans la hiérarchie." - Le Champion d'Europe appréciera..... Et si en fin de compte Simone était le coup de poker gagnant de Giuseppe Marotta ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Hakan Çalhanoğlu s’est livré à Cbs Sport, à Dazn et à Inter.it sur les raisons qui l’ont poussé à rejoindre la Beneamata, au lieu de renouveler chez le Diavolo Son interview à Cbs Sport "La Grande différence à l’Inter, c'est l’attention portée par Piero Ausilio et par l’entraîneur: Ils m’ont appelé une série de fois, ils m’ont fait me sentir vraiment important et c’est pour cette raison que j’ai rapidement décidé de venir, ici, à l’Inter. Le premier appel d’Inzaghi a été très important pour moi, pour me convaincre de venir ici. Son attention envers moi a été très importante : Je crois en lui, en ce qu’il a fait à la Lazio ces dernières années, et je crois qu’il en ce qu’il fera à l’Inter pour cette année, pour aider l’équipe à grandir toujours plus." "Piero m’a appelé tellement de fois, il m’a dit vraiment des choses importantes pour me convaincre et je me suis dit : "Oui, je dois y aller vu les objectifs présentés." : Je voulais rester en Italie, je connais la langue, l’Inter vise de grands objectifs, elle a une bonne équipe de qualité, elle joue pour gagner quelque chose, c’est pour cela que j’ai pris rapidement ma décision." "Je pense que ce sera exquis de délivrer des passes décisives à Romelu Lukaku et à Lautaro Martinez, ce sera beau. Je suis impatient de joueur avec Romelu et Lautaro, ce sont des joueurs vraiment très fort que l’on a devant. Et s'il faudra du temps pour se comprendre, eux se connaissent, mais ils devront apprendre à connaitre aussi mes mouvements tout comme je devrai bien connaitre les leurs, je suis impatient de joueur avec eux et de leur délivrer des assists." Eriksen ? "Je l’attends ici à l’Inter les bras grand ouverts, c’est un très grand joueur avec de très grande qualité : Je le respecte beaucoup et je suis impatient de le revoir ici." Son interview à Dazn "Nous voulons remporter à nouveau ce Scudetto, et je l’espère aussi avec moi, j’ai envie d’aider mes équipiers. Le transfert s’est passé très rapidement grâce à Piero Ausilio qui m’a appelé à de plusieurs reprises, il l’a fait aussi avec mon agent. Mister Inzaghi m’a aussi appelé à plusieurs reprises. Lorsque l’on t’appelle et qu’il s’agit d’une grande équipe déjà forte qui te veut, tu as ensuite une très grande envie d'y aller, et cela s’est passé vite, très vite. En premier lieu, mon agent m’a appelé et me dit : "Regarde Piero veut te parler", j’ai répondu "ça me va", ensuite tout est allé assez vite." Vous passez du Milan à l’Inter..... "Les tifosi font du bruit et c’est normal, pour un joueur qui fait ça, c’est normal, mais je ne suis pas le premier et je ne serai pas le dernier. Tant de joueurs sont passé du Milan à l’Inter et vice-versa, c’est pour cela que je ne serai ni le premier, ni le dernier. Je veux seulement aller de l’avant, vers l’avenir, en conservant un grand respect pour le Milan. J’y ai réalisé tant de choses durant 4 années, je les ai tous respectés. Ceux qui me connaissent savent tout. Ici, je me sens prêt pour une nouvelle aventure à l’Inter et je dois aller de l’avant." Vous sembliez très complice avec Ibra, vous a-t ’il dit quelque chose ? "J’étais à l’Euro et lui en vacances, il avait son problème au genou et il pensait à cela, et moi à l’Euro. Nous n’avons pas parlé de ce transfert, peut-être que dans quelques jours, nous en parlerons, mais pour l’instant, il n’y a rien." Pioli a-t ‘il tenté de vous retenir ? "Pioli était le seul homme qui me voulait avec envie au Milan : J’ai parlé tant de fois avec lui, et lui avec moi, il a respecté ma décision et je lui souhaite le meilleur." Quel sera votre rôle dans le 3-5-2 ? "C’est un système de jeu qui me plait. Luis Alberto jouait avec Inzaghi dans un poste où nous sommes similaire. J’aime l’attention portée par l’entraîneur, comment il me parle, comment nous échangeons, j’espère que l’on se divertira dans ce championnat." Pourriez-vous revoir votre ambition ? "On ne te donne pas le maillot sans sacrifice et sans souffrance. J’ai entendu ce que voulait l’entraîneur, il faudra un peu de temps, mais nous verrons par la suite." Vous étiez le leader en Europe pour les occasions créées et le premier pour les passes décisives lors des deux dernières saisons de Serie A..... "Je dois remercier Pioli car il a réalisé du bon boulot avec moi: Il m’a laissé jouer dans mon rôle, comme j’en avais l’envie, un rôle pour lequel j’ai créé tant d’occasions et délivré tant de passes décisives. Je veux vraiment lui dire merci. Tu peux avoir avec évidence un talent, mais sans travail, tu ne parviens pas à réaliser ces choses-là." Avez-vous envoyé cette statistique à Lukaku et Lautaro ? "J’attends qu’ils reviennent, je suis impatient de jouer avec eux et de leur donner des passes décisives, de créer des occasions pour eux. Je veux me divertir, mais avant tout je dois connaitre les façons de jouer, eux devront connaitre mes mouvements et moi les leurs. J’espère que l’on se divertira." Comment avez-vous vécu ce qu’a traversé Eriksen ? "J’ai le plus grand respect pour Eriksen, c’est un joueur qui me plait beaucoup, nous avons le même rôle. Je l’attends à bras ouvert, il mérite tant de chose : C’est un exemple, un garçon sympathique, je l’ai connu via Kjaer, je lui ai demandé immédiatement ce qu’il s’était passé, j’espère le revoir au plus vite." Vous avez choisi le numéro 20, en référence au numéro de Recoba ? "Je l’ai lu sur les journaux, mais je ne l’ai pas choisi pour cette raison. J’ai toujours eu le numéro 10, mais ici, il appartient à Lautaro Martinez : J’ai donc fait 10+10, 20 !" Vous avez croisé la Nazionale de près..... "J’avais déjà dit à mes équipiers, en Turquie, qu’elle était très forte, qu’elle cherchait à créer du jeu, qu'elle dispose d’un système fort avec Mancini. C’était ma favorite pour le titre et je la félicite encore car elle le mérite. J’ai écrit à Donnarumma. Après mon arrivé à l’Inter, Bastoni m’a écrit pour me dire ‘Bienvenue dans notre Famille", j’ai aussi parlé avec Bonucci, Chiellini, et Gigio." Son interview à Inter.it Pourquoi avoir choisi l’Inter ? "Choisir l’Inter est un choix facile, tout s’est passé très rapidement grâce au Directeur Ausilio et à Mister Inzaghi." As-tu déjà lié des amitiés avec vos nouveaux équipiers ? Oui, j’ai déjà lié des liens d’amitié avec Radu, Kolarov, Nainggolan, Sensi, avec quasiment tout le monde. J’apprends à connaitre mes nouveaux équipiers." Quel numéro vas-tu prendre ? "J’ai choisi le 20. J’ai toujours utilisé le 10, donc 10+10 égale 20, le numéro que je porterai." Pourrions-nous te prendre au Fantacalcio ? "Oui, absolument ! Car cette année, je vais tenter de délivrer énormément de passes décisives à Romelu et à Lautaro." Que préférez-vous entre les passes décisives et marquer des buts ? "J’aime beaucoup faire des passes décisives, car c’est gratifiant d’aider mes équipiers." Quel sont tes 5 joueurs préféré de l’Histoire de l’Inter ? "Zanetti, Ronaldo, Adriano, Eto'o et Sneijder" Penalty ou coup-franc ? "Je préfère les coups francs, je cherche toujours à marquer." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. C’est la saison des trahisons dans la cité milanaise : Après avoir assisté au recrutement éclair d’Hakan Çalhanoğlu, Giuseppe Marotta serait en passe de remettre ça pour s’offrir les services de Franck Kessié. Selon Sport Mediaset, le milieu de terrain ivoirien est l’un des joueurs symbole du Milan de Stefano Pioli : Surnommé “il Presidente” par ses équipiers, il a permis aux Rossoneri de décrocher la seconde place cette saison, en inscrivant une série importante de penaltys : 11 sur 13. Si la situation se complique au niveau du Milan, celle-ci est dû aux importants problèmes financiers dont doit faire face le Diavolo : Il y a une distance notable entre la demande du joueur et l’offre proposée : Avec une fin de contrat en juin 2022, Le Milan ne peut pas écarter le risque de perdre à nouveau un joueur gratuitement et le cauchemar du peuple Rossonero serait également de revivre une trahison à la Çalhanoğlu. La volonté du joueur, vraiment ? En effet, voir l’Inter réaliser ce coup à paramètre zéro est tout sauf une utopie. Les problèmes financiers du Milan peuvent devenir une assist pour le Directeur Général Nerazzurro, Giuseppe Marotta, qui attend le bon moment pour frapper: "Si actuellement l’Inter n’a pas encore entrepris d’action, Marotta attend de prendre la température pour sonder le joueur. Si l’arrivée gratuite de Kessie séduirait la Direction Nerazzurra tout dépendrait de la volonté du joueur de ne pas opter pour un transfert à l’étranger, pour ne pas trahir le Milan." Pensez-vous que l’Inter pourrait doubler la mise lors du mercato hivernal ? Ou est-ce que la Beneamata pourrait déjà asséner un coup de grâce dès ce mercato à son cousin ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Dernièrement, la presse italienne s’est enflammée suite à l’opération éclair menant à l’arrivée d’Hakan Çalhanoğlu à l’Inter. Les journalistes annonçant l’arrivée du joueur pour un salaire de 5 millions d’euros net. Mais le joueur ne percevra pas immédiatement cette somme Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Aujourd’hui, Hakan Çalhanoğlu va apposer sa signature sur un contrat triennal qui ne comportera aucun bonus, mais uniquement des primes d’équipes. Le salaire convenu est de 4,5 millions d’euros pour la première année et de 5 millions d’euros pour les deux saisons qui suivent." Le Milan a tenté de s’aligner Selon le Corriere Dello Sport, le Milan aurait tenté le coup de poker en proposant un contrat quadriennal à hauteur de 4 millions d’euros accompagné de 500.000 euros de bonus. Mais la réponse de Stipic a été lapidaire : "Merci, mais à présent Hakan a donné sa parole à l’Inter". Si Pioli reste amer, en voyant partir un joueur qu’il considérait comme central dans son projet technique, le club ne semble pas désemparé Comparaison avec Christian Eriksen Revenons à la Rosea : "Christian Eriksen est, à proprement parlé, un milieu de terrain plus moderne comparé à Hakan, il sait jouer devant la défense, en Mezzala voire en Trequartista lors de son époque à Tottenham. Il peut également partir de l’aile, avec la possibilité de revenir dans l’axe à la recherche de l’embuscade gagnante. Pochettino aimait le faire partir d’ailleurs de l’aile droite." En ce sens, Çalha est totalement différent : Avec Pioli, il partait toujours sur l’aile gauche avant de chercher à revenir dans l’axe et pour trouver en premier lieu la conclusion Il est plus rapide que le danois et il sait casser avec plus de puissance les lignes, tout en ayant la faculté de s’avoir s’y insérer sans ballon. Chris, lui préfère avoir le ballon entre les pieds et relancer une action. Avec Hakan, vous misez directement et rapidement sur la profondeur, sur le fait d’attaquer l’arrière garde défensive et de chercher le un contre un dans un espace réduit de cette zone. Les statistiques démontrent également la différence entre les deux durant cette dernière saison La moyenne d’Hakan est supérieure : 6,16 contre 6,06. Ce rendement s’explique par le fait qu’Hakan est l’auteur de 9 buts et 12 passes décisives cette saison, contre 8 buts inscrits par Eriksen en un an et demi. La mission de Simone Pour la Rosea, "Inzaghi aura la mission de transformer le joueur turc en un Luis Alberto 2.0". L’espagnol était le phare de la Lazio de Simone, le cerveau par qui passait toutes les phases offensives. Et même Luis a du faire preuve d’un temps d’adaptation avant de devenir dévastateur. Techniquement, les deux joueurs se ressemblent, même si Luis mise sur ses qualités, alors qu’Hakan est plus physique : Ils aiment marquer l’homme et repartir en dribble sous la pression adverse, même si cela présente certains risques évident, mais toujours calculé. Car une fois la pression écartée, il devient plus facile de se projeter sur la cage adverse pour faire mal à l’adversaire L’avis de Massimiliano Mirabelli "Lorsque j’ai lu la nouvelle, cela m’a fait sourire. J’ai ris car le joueur était très bien connu au Club Nerazzurro. Lorsque j’y travaillais, il était déjà suivi et était dans nos radars. Ce ne sera pas une découverte à Appiano Gentile, l’opération n’avait pas su se conclure à cause de la situation relative au Fair-Play-Financier et à ses palettes qu’il fallait respecter." Selon Mirabelli qui avait recruté le turc justement au Milan, le Diavolo est celui qui a le plus perdu "Je suis déçu car ils perdent un très grand joueur gratuitement. Mais je suis content qu’il va à l’Inter, c’est un gars en or, un vrai joueur." "Il évoluait en Trequartista en Allemagne, mais il sait occuper plusieurs postes. C’est aussi un gaucher qui avale les kilomètres, c’est une très belle affaire pour l’Inter. Le Milan va le pleurer." "Les Rossoneri, avec les départs de Donnarumma et Calhanoglu gratuitement ont perdu pour 150 millions d’euros de patrimoine. S’ils sont contents comme ça, tout va bien." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Hakan Calhanoglu a officiellement rejoint les Nerazzurri cet après-midi après avoir terminé son examen médical et signé un contrat avec le club. Ensuite, il a ensuite parlé à InterTV, comme le rapporte FCInterNews. Quels sont ses sentiments? "Sentiments? C'est une sensation formidable! L'Inter est un grand club avec de grands fans. Vous savez ce que cela signifie pour moi d'arriver ici, je suis très heureux et content. Maintenant, il y a vingt jours de vacances, mais c'est un sentiment formidable. Cette année, nous voulons à nouveau gagner le Scudetto, nous verrons si nous pouvons.'' Concernant sa progression en Italie et son sentiment de confiance en arrivant à l'Inter. ''La première année a été difficile pour moi car je ne parlais pas la langue et ne connaissais pas la ville. Ensuite, j'ai rencontré beaucoup d'amis et j'ai commencé à mûrir. Maintenant, j'ai beaucoup d'amis et de collègues, sur et en dehors du terrain. L'année dernière, j'ai très bien joué sous Pioli car j'étais dans un rôle que j'aimais et je pense que je dois faire la même chose ici." Évoquant le système tactique de Simone Inzaghi. ''On en a déjà parlé, je connais son 3-5-2 ou 3-4-1-2. J'ai vraiment aimé sa façon de parler, j'ai entendu tellement de bonnes choses de sa part. Il y a de grands objectifs, je veux vraiment gagner des titres en Italie.'' Sur son habilité aux coups francs. ''Le secret, c'est toujours le travail. C'est un 50-50 entre talent et travail, comme le tennis. Je dois encore continuer à m'entraîner, j'espère marquer beaucoup de buts de cette façon.'' Les assist sont mieux que marquer. ''C'est mieux d'aider un but que d'en marquer un car en moi il n'y a pas d'égoïsme à marquer. L'équipe passe toujours en premier.'' Sur les déclarations de Emre Belozoglu. ''Nous avons parlé, il était très heureux. Il a dit de bonnes choses à propos de l'Inter, que c'est un bon endroit pour travailler et organisé dans tous les départements. Il m'a dit que l'Inter était un grand club et je suis sûr de m'amuser.'' Sa plus-value sur notre milieu de terrain. "Qualité et quantité. Vous devez souffrir parce que personne ne vous donne juste le maillot. Si vous travaillez et souffrez, les chances viennent toujours.'' De ses espoirs pour la saison prochaine. ''Pas seulement pour moi mais aussi pour mes coéquipiers, j'espère une saison sans blessure. En dehors de cela, je veux gagner le championnat et faire de grandes choses en Ligue des champions.'' Calhanoglu a salué les fans de l'Inter. "Bonjour à tous les fans de l'Inter, je suis très heureux d'être ici. J'espère que nous nous reverrons bientôt au Meazza. Forza Inter !''
  21. En effet, c’est une information de la Gazzetta Dello Sport : L’Inter se serait insérée dans la négociation entre le joueur turc et l’Ac Milan qui est en fin de contrat L’arrivée de Calhanoglu serait un"super coup" pour l’Inter tactiquement, mais également économiquement. Aucun cout pour le transfert et un salaire qui serait déjà "récupéré" via le prochain départ de Radja Nainggolan pour Cagliari: "Calhanoglu a toutes les caractéristiques pour être "L’opportunité" chère à la Direction Nerazzurra, contrainte lors des dernières saisons de mercato de réaliser un mercato de nécessité." Dans le cas ici présent, il ne serait pas nécessaire d’attendre le sacrifice d’un Top Player pour conclure l’opération, il s’agirait de colmater tout de suite le noyau, suite au drame dont a été victime Eriksen. Il s’agirait également d’un renfort important pour Simone Inzaghi Marotta et Ausilio sont en contact quotidien avec Simone Inzaghi, qui a besoin d’un milieu de terrain talentueux et imprévisible pour endosser le rôle que recouvrait Luis Alberto : "Celui d’un Mezzala de qualité tout en disposant d’une expérience internationale prête à satisfaire la Lula. Calha a énormément grandi avec Pioli, il a retrouvé ses certitudes et son instinct de champions qui avait enchanté le club de Leverkusen en Allemagne." Hakan est en pleine maturité footballistique, et à ce point, l’Inter est disposé à lui offrir un contrat de Top Player: "Peut-être le plus important de sa carrière." Le saviez-vous ? Le Milan Ac propose un salaire de 4 millions d’euros à son milieu de terrain, alors que le joueur en exige 5. L’Inter est disposée à le satisfaire à hauteur de 5 millions d’euros L’information ci-dessous est à prendre avec des pincettes, car selon le Corriere Dello Sport, le club d’Al-Duhail, équipe évoluant à Doha, aurait proposé un salaire de 8 millions d’euros net. Si la priorité est que Christian Eriksen soit sain et sauf, son avenir à l’Inter est plus qu’incertain. Partant de ce constat, jugez-vous intéressant l’arrivée d’Hakan à l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. L'impressionnante victoire de la Lazio sur les Rossoneri les rapproche dans une paire en grande difficulté avec une poignée de matchs restants. The Guardian livre une analyse intéressante. Fabio Paratici toujours dans le déni ce Lundi soir? Avant le coup d'envoi de Juventus vs Fiorentina dimanche, il a insisté sur le fait que personne dans le club n'envisageait la possibilité de finir en dehors du Top 4. Lundi soir, son équipe était bloquée, avec d'autres, à trois pour la troisième place. L'une des équipes à côté de la Juventus était Milan. Entre les deux, il est difficile de savoir qui pourrait être le plus effrayé à l'idée de rater la Ligue des champions. En tant que vainqueur des neuf derniers titres de Serie A , la Juventus a des attentes plus élevées. Pourtant, les Rossoneri ont mené la Serie A pendant les 20 premières semaines de cette campagne. Les Rossoneri étaient les champions d'hiver que personne n'avait prédit, avec le plus jeune onze de départ de la Serie A malgré Zlatan Ibrahimovic, âgé de 39 ans. Il a fait la une des journaux mais leur succès a été fondé autant sur les très bons de milieux de terrain d'Ismaël Bennacer et Franck Kessie qu'à l'audace de Theo Hernández et Hakan Calhanoglu et que l'altruisme de Davide Calabria. Leur charge vers le sommet avait commencé la saison dernière. Milan est resté invaincu en Serie A pendant presque une année civile complète: 304 jours de Mars 2020 à Janvier 2021. Pendant tout ce temps, leur entraîneur, Stefano Pioli, s'est battu pour garder sa jeune équipe. Même si Milan était en tête du classement, il a continué à insister sur le fait que leur objectif était simplement de revenir en Ligue des champions après huit saisons de disette. Pour beaucoup, sa prudence semblait excessive. Peut-être a-t-il simplement reconnu la nature fragile de la confiance juvénile. Milan a duré 27 matchs sans défaite en Serie A, mais depuis la fin de ce streak, ils ont joué 17 fois sans jamais gagner plus de deux de suite. Dans les plus grands matches, ils se sont effondrés, encaissant trois défaites contre la Juventus, l'Atalanta et l'Inter. L'histoire s'est répétée lundi contre la Lazio. Comment cette équipe de Milan est-elle parvenue à sortir de sa profondeur lors de nuits comme celle-ci? Ibrahimovic était absent pour cause de blessure, comme il l'avait été pour la défaite contre Sassuolo en milieu de semaine, mais cela n'explique guère pourquoi les Rossoneri ont été incapables de garder une clean sheet en sept matchs, leur plus long run de ce genre sous Pioli. Les anciennes certitudes se sont évaporées. Bennacer, dont la saison a été détruite par des blessures, a offert le premier but à la Lazio. Le surengagement de Hernández a été exposé à plusieurs reprises. Même Fikayo Tomori, dont l'émergence à la mi-saison pour revendiquer une place de titulaire, a commis des erreurs très médiatisées. Correa lui a fait comprendre qu'il avait les jambes lourdes avec une série de feintes menant au deuxième but. La Lazio, il faut le dire, a été brillante: la qualité de leur performance collective est d'autant plus impressionnante si l'on considère que leur manager, Simone Inzaghi, n'est revenu sur le terrain d'entraînement que samedi après 18 jours à domicile avec Covid-19. Les Biancocelesti ont remporté cinq de leurs six derniers matches et aspirent eux-mêmes à un retour en Ligue des champions. Le Scudetto de l'Inter est assuré, mais derrière eux, cinq équipes disputeront les trois places restantes. Atalanta est en pole position, deuxième avec 68 points. Milan, la Juventus et Naples sont à égalité avec 66. La Lazio en a 61, mais avec un match en retard. La Juventus, comme Milan, traverse une crise de forme. La confiance défiante de Paratici n'a pas été égalée par l'équipe dimanche, car ils ont fait match nul 1-1 avec la Fiorentina. L'équipe d'Andrea Pirlo avait une fois de plus l'air confuse, personne ne poussant du milieu de terrain et l'avant-centre fictif de l'équipe, Paulo Dybala, encombrant les choses encore plus avec son insistance à descendre en profondeur. Cristiano Ronaldo prit une silhouette maussade une fois de plus sur la gauche de l'attaque. Paratici a déclaré à plusieurs reprises que la Juventus avait l'intention de rester avec Pirlo, tandis qu'Andrea Agnelli a insisté sur le fait qu'il ne regrettait pas cette nomination, mais pour la première fois, le manager lui-même semblait être sur le point de jeter l'éponge. "Je ne pense pas avoir fait ce travail comme je le voulais ou comme tout le monde le voulait", a déclaré Pirlo. "Vous essayez de vous améliorer à chaque match, mais d'après nos perspectives initiales, je ne suis pas content, et je ne pense pas que le club soit heureux." Cela a été une semaine sombre pour la Juventus, pour qui l'effondrement du projet de Super League a été accompagné d'un effondrement du classement. Ils ont battu la malheureuse Parme en milieu de semaine, mais une défaite contre l'Atalanta avant cela signifie que le club de Bergame l'a non seulement dépassée, mais qu'il détient également l'avantage particulier en cas d'égalité. Rater la Ligue des champions serait extrêmement dommageable. Comme le note le blogueur de finance de football Swiss Ramble dans cet excellent fil , la Juventus et Milan étaient les deux clubs de Super League avec les plus grandes pertes d'exploitation la saison dernière si vous excluez la vente des joueurs. Ils ont sans doute les matches les plus difficiles pour les quatre premiers, y compris un match entre eux. Reste à savoir si Ronaldo sera heureux de voir la dernière année de son contrat dans n'importe quel scénario, mais il est certainement difficile de l'imaginer rester, à 36 ans, pour jouer en Ligue Europa. Lorsque Paratici a été interrogé sur l'avenir du joueur le mois dernier, il l'a qualifié de ridicule, déclarant: "Je n'aurais jamais pu imaginer mettre Cristiano Ronaldo en discussion." Le cycle de l'actualité du football, cependant, évolue très vite. Ce n'était qu'hier que penser que la Juventus ratant la Ligue des champions semblait également impossible.
  23. Pioli analyse le derby perdu dans une interview accordée à la chaîne de télévision italienne DAZN. "Le but que nous avons concédé après seulement cinq minutes nous a pesé lourdement et nous avons eu du mal à trouver l'espace et la vitesse pour attaquer. Nous avons permis à l'Inter de jouer son jeu et de le ralentir, avant de bondir. En seconde période, nous avons dicté le tempo, mais nous n'avons pas réussi à mettre un but. Avec le deuxième but, nous devions mieux fermer. Je n'ai rien à dire sur notre performance en seconde période, mais nous aurions dû être meilleurs dans la première." "Un avant-centre comme Ibrahimovic est fortement influencé par le jeu de l'équipe. En première mi-temps, nous avons peu créé et manqué de précision. Après la pause, nous avons eu tellement d'occasions et je n'ai pas vu Handanovic faire autant de bons arrêts comme ça depuis un moment. Nous aurions pu rester dans le match plus longtemps, mais l'équipe a tout donné et ce fut une semaine difficile, mais nous allons récupérer." "L'Inter a pris des positions qui ne sont pas faciles à jouer avec notre style, nous avons essayé de les aborder mais nous n'avons pas réussi. Nous n'étions pas assez agressifs et avons laissé des espaces, ce qui nous offrait des opportunités. Handanovic était alerte et en forme, ce qui rendait difficile de gagner le ballon. Notre force a toujours été de croire en notre travail. Si on nous avait dit il y a un an que nous serions deuxièmes, tout le monde aurait sauté de joie." "Nous avons ressenti la pression du derby mais nous devions en faire plus. Cela ne nous fait pas oublier nos objectifs, mais nous n'avons pas pu atteindre notre maximum. La défaite contre Spezia a été la plus grande déception, pas aujourd'hui. Nous sommes vraiment désolés mais nous avons abordé le match sérieusement. Nous devons relever la barre dans de telles situations, lorsque vous perdez, vous devez vous améliorer." "Les données dont nous disposons ne montrent aucune infériorité physique par rapport aux autres équipes. Nous avons eu des tours préliminaires et avons subi des blessures, donc ceux qui sont des habitués ont trop joué. Nous devons cependant rester positifs, même avec les engagements européens, nous jouons bien. C'était la première mauvaise semaine de la saison. Ibrahimovic a été remplacé car il avait une crampe à la jambe."
  24. L’ancien Président Historique du Milan Ac, et actuel Président de Monza, Silvio Berlusconi, s’est livré à Sky Sport à quelques jours du Derby Della Madonnina! "Je vous le dis, ces deux trois derniers mois, il m’est arrivé de regarder les rencontres de l’Inter et de me retrouver, sans le vouloir, comme milanais à supporter l’Inter. Je crois que c’est quelque chose de très naturel pour celui qui aime sa ville : Regarder l’Inter et l’avoir en sympathie, espérer qu’elle puisse faire un bon résultat, tout cela est d’une résultante naturelle." "Naturellement lors du Derby Milan-Inter, mon cœur sera pour le Milan car il est Milaniste." Donneriez-vous un conseil à Pioli ? "Peut-être que je lui téléphonerai" Est-ce que Monza pourrait être le futur d'Ibrahimovic ? "Il doit terminer sa belle carrière de joueur et je lui conseille de la terminer au Milan." Qui dit Silvio Berlusconi, dit également Adriano Galliani L’éternel bras droit armé de Silvio s’est livré également à Sky Sport sur son Monza et sur le Derby à venir: "Monza a été créé pour monter en Serie A, même si dans le sport rien n’est acquis. On parle tellement de la dernière défaite face à Pise, mais on oublie le fait que nous avons également engendré 7 points lors de nos trois derniers déplacements à l’extérieur. Nous sommes seconds et cette défaite est juste un épisode unique." "Milan est une équipe importante qui s’est renforcée, avec un organigramme de premier ordre." Peut-elle remporte l’Europa League ? "Je l’espère: Le week-end dernier était très triste, mon cœur est resté Rossonero. J’ai souffert lors de la défaite face à Spezia. Mais je remercie le Milan et l’Inter de nous offrir un Derby entre les deux premiers du classement." Que ferez-vous prochainement ? "Je compte réussir à faire trois choses : Aller à Vérone pour soutenir Monza, puis dimanche supporter le Milan et enfin partir à Rome pour l’élection du Président Fédéral qui aura lieu lundi matin." Le Saviez-vous ? Pioli alignera seulement quatre joueurs titulaire pour faire face à l’Etoile Rouge de Belgrade. Si celui-ci s’attend à une réaction après la défaite face à Spezia, il ne peut pas, selon Sport Mediaset, ne pas penser au Derby dimanche face à l’Inter qui est bien trop proche ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. La Gazzetta Dello Sport s’est livrée sur ce que va représenter le prochain Derby Della Madonnina qui mettra aux prises les deux premiers du Championnat d’Italie Le Derby sera multiculturel : 23 pays sont représentés pour 20 langues parlées La propriété est, pour les deux, étrangère : Américaine avec Eliott pour le Milan, Chinoise avec Suning pour l’Inter Le Scudetto a déjà été remporté par trois joueurs : Arturo Vidal (chili), Mario Mandzukic (Croatie), Zlatan Ibrahimovic (Suède). Zlatan est le seul sur le terrain qui sait ce que cela veut dire de disputer le Derby en tant qu’interiste et milaniste Milan proposera une équipe inédite : Celle-ci ne présente aucun sud-américain : Tomori, canadien, a été naturalisé Anglais, soit une première depuis 24ans! L’autre britannique du match se nomme Ashley Young. Si la Curva Nord a lancé un appel à colorer la ville de Nerazzurro, vu qu’il ne lui est pas possible de proposer une chorégraphie au Meazza, le Milan a lancé l’initiative "Derby Together" pour remplir le stade virtuellement Il est à prévoir, comme ce fut le cas lors du match de Coupe d’Italie, que les cars des joueurs se verront accompagné d’un groupement de tifosi : Fumigènes, drapeaux, écharpes, motos sont à prévoir La citation de la semaine signée Stefano Pioli " Ma famille est entière interiste, même si mon métier m'a emmené ailleurs, c'est ma foi." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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