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  1. Hakan Çalhanoğlu, le milieu de terrain de l’Inter, s’est livré dans une longue interview, au Corriere Dello Sport Après avoir passés des années au Milan, qu’avez-vous ressenti lorsque vous aviez endossé pour la première fois, le maillot de l’Inter ? "J’ai connu quatre bonnes années au Milan et j’y ai de nombreux amis. Il y a aussi eu des moments difficiles, mais les deux dernières saisons étaient bien meilleures, surtout grâce à Pioli. L’Inter est une belle équipe qui a remporté le dernier Scudetto et le plus grand nombre de Derby, lors de mon expérience Rossonera. J’ai choisi de venir ici car j’aime relever, en carrière, de nouveau défis." Combien d’équipes ont tenté de vous enrôler durant cet été ? "Il est mieux de poser cette question à mon agent. Je n’en avais pas parlé avec lui car j’étais engagé à l’Euro et je pensais exclusivement à la Turquie. Il savait qu’il fallait me trouver la meilleure issue possible et il y est parvenu." Avez-vous été surpris par les appels de Marotta et Ausilio ? "Je n’étais pas surpris, mais calme. Vu mes qualités, j’ai conscience de ce que je suis capable de faire et sincèrement (il sourit) je n’avais jamais eu en tête de prendre le risque de me retrouver sans équipe : Je m’étais dit : Un club se présentera." Après votre arrivée à l’Inter, vous avez vécu les départ d’Hakimi et de Lukaku ensuite, n’avez-vous pas songé un seul instant d’avoir fait un mauvais choix ? "Jamais, je savais qu’ils avaient réalisés du très bon boulot ici et ils ont tout mon respect. Mais c’est normal que dans un contexte économique compliqué encore plus à cause du Covid, qu’il n’était pas facile de conserver des joueurs qui font l’objet d’offres si importantes. Le bien du club passe avant tout. Je suis toujours resté concentré sur mon travail, car je savais que je venais d’intégrer un très grand club." Vous attendiez-vous à récolter 13 points lors des 5 premières journées ? "Je défini cela comme une normalité lorsque tu endosses le maillot de l’Inter. Je connais la valeur de mes équipiers et celle d’Inzaghi. Nous avons peu parlé et énormément travaillé. Dans notre tête, nous avons le désir d’être devant tout le monde et de le rester jusqu’à à la fin." Etes-vous, comme Brozovic, sur de vous qualifier au tour suivant en Ligue des Champions ? "Je suis en accord avec ce que disent mes équipiers et spécialement lorsqu’ils affirment quelque chose de ce type. Brozo a exprimé un concept correct car nous avions très bien joué face au Real et nous aurions mérité de l’emporter. Nous nous sommes en revanche inclinés, mais il reste cinq autres matchs. Notre futur en Coupe d’Europe est ouvert , nous voulons nous qualifier et nous y parviendrons." Lors de votre premier match avec l’Inter, vous avez été l’auteur d’un but et d’une passe décisive face au Genoa, le 21 août…… C’est plutôt pas mal comme début ? "C’était bien de débuter de cette façon et d’entendre les tifosi m’applaudir. Nous avons vécu un championnat et demi sans public et ce n’était pas beau à voir. A présent, nous revenons tout doucement vers la normalité : Le Calcio est mieux comme ça." En quoi devez-vous vous montrer plus incisif ? "C’est une question à poser à l’entraîneur : C’est lui qui me dit ce qu’il faut faire et je cherche à répondre à ses demandes. Même si je ne suis pas décisif sur une phase de jeu, je travaille pour l’équipe et je me donne à 100% comme tous les autres car je ne veux pas que l’équipe se retrouve en difficulté." La lutte pour le Scudetto semble se diriger vers un duel avec le Milan.....Pensez-vous que le Napoli et la Roma finiront par abdiquer ? "Il y a tellement d’équipes qui peuvent s’insérer et se battre jusqu’au bout : La Roma et le Napoli ont réalisé un très bon début, mais il y a aussi l’Atalanta qui est présente. Je ne sais pas si d’autres pourrons s’y ajouter, mais nous sommes les favoris suite à notre victoire la saison dernière." Comment parvient-on à battre l’Atalanta, équipe que vous aviez battu lors de la dernière journée et qui vous aviez permis de vous qualifier en Ligue des Champions ? "C’est une bonne équipe, très forte physiquement qui joue le un contre un sur tout le terrain, elle peut compter sur des joueurs de qualités. Nous savons que nous affronterons une équipe forte, mais nous ne devons uniquement nous recentrer sur nous, penser à nous-même et espérer que nous allons vivre un grand week-end avec nos tifosi." Comment vivez-vous le fait d’avoir votre armoire à trophée encore vide ? Dernièrement Bastoni vous a charrié en vous rappelant qu’il avait un Scudetto en plus que vous...... "J’espère que l’on remportera le prochain ensemble, peut-être déjà cette année." Si vous l’emporter, ce Tricolore sera celui de la seconde étoile. Comment comptez-vous le célébrer ? "En le fêtant avec mes équipiers et ma famille." Comment est Inzaghi, l’entraîneur ? "Avant de signer pour l’Inter, je l’ai eu de nombreuses fois au téléphone et avec ce qu’il me disait, cela se voyait qu’il me voulait. Inzaghi est une personne qui cherche toujours à gagner, mais je l’avais déjà aussi remarqué lorsque nous étions adversaires. Avec lui, il y a un grand feeling. J’aime sa façon de travailler, l’adrénaline qu’il transmet et les motivations qu’il peut t’apporter." Comment vous sentez-vous dans votre nouveau rôle ? "Au Milan, j’étais un 10 plus libre car j’avais devant moi un seul attaquant. Ici, ils sont deux, je dois être en mouvement, ouvrir le jeu, récupérer des ballons. Dans le fond, il n’y a pas de trop grandes différences. Je crois avoir bien travaillé jusqu’ici, même si je dois continuer à m’imprégner de la nouvelle tactique et des mouvements au milieu." Quel nouvel équipier vous a le plus impressionné ? "Ils sont tous d’excellents joueurs, et pour diverses raisons, je devrais donc tous les citer. Mais si je devais vous donner qu’un nom, ce serait Skriniar : C’est une grande personne, un grand défenseur avec un très grand caractère." Dzeko et Skriniar: vous avez déjà proposé des passes décisives sur les corners, vous ont-ils remercié avec un cadeau ? "Le cadeau qu’ils me font sont les trois points que nous avons remporté face au Genoa et face à la Fiorentina." Si vous aviez le choix, à titre personnel, préfèreriez-vous une saison avec 10 buts inscrits ou 15 passes décisives ? "Pour moi, c‘est mieux les passes décisives." Les Tifosi du Diavolo que vous croisez en route vous pardonnent-ils ? "J’en ai souvent rencontré, car je vais souvent manger avec ma famille au restaurant : Ils me demandent des photos et ils me disent qu’ils me veulent du bien. Je n’ai jamais eu de problème, avec personne, à Milan. Et je suis toujours en contact avec mes anciens équipiers." Comment vous imaginez-vous le premier Derby comme adversaire ? "J’ai déjà connu cela lorsque je suis passé d’Hambourg à Leverkusen, ce sera des sensations similaires car je jouais dans le même stade, mais avec l’autre équipe. Ici à Milan, le Derby c’est autre chose : Je connais les défenseurs du Milan tout comme eux me connaissent. Cela ne va pas m’avantager et je devrai uniquement penser à aider mes équipiers et au travail que j’aurais à faire." Si vous marquez face au Milan, allez-vous le célébrer ? "Si cela se passe, je ferai comme d’habitude." Que direz-vous à votre ami Ibrahimovic lorsque vous ferez face à lui en tant qu’adversaire de Derby ? "Il a tout mon respect car c’est un grand joueur et une grande personne avec qui j’ai passé énormément de temps. Ceci étant dit, je donnerais mon meilleur pour l’Inter tout comme lui il fera de son mieux pour le Milan. C’est un Derby et personne ne veut le perdre." Vous attendiez-vous de voir la Juventus autant en difficulté après 5 journées ? "Ce n’est pas correct que je parle de la Juve, car tous les clubs connaissent des hauts et des bas sur une saison. Avec tout le respect que j’ai pour les Bianconeri, je ne tiens pas à m’exprimer sur ce qu’ils pourront connaitre ses prochains mois : Je préfère aussi parler que de nous." Qu’est-ce qui vous a le plus impressionné dans le Napoli de Spalletti ? "C’est une bonne équipe de qualité." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. En souhaitant analyser le travail réalisé par Roberto Mancini, Alex Frosio s’est livré à la Gazzetta Dello Sport sur la façon dont la consécration du Sélectionneur National italien peut se voir absorbée par les entraîneurs des différentes écuries italiennes en activité. "Ceux qui ont les idées les plus proche de Mancio sont très jeunes : Italiano a permis à Spezia de se sauver d’une façon exceptionnelle, en misant sur le courage. Sur ce classement, il est second derrière l’Atalanta en ce qui concerne les récupérations du ballon dans la partie de terrain de l’adversaire. A présent, il officiera à l’échelon supérieur avec la Fiorentina. On retrouve également Dionisi et Zanetti qui ont permis à l’Empoli et au Venezia de retrouver la Serie A en pratique un football spectaculaire basé sur l’attaque. Le premier a d’ailleurs été choisi pour remplacer De Zerbi à Sassuolo." "Si l’entraîneur vénitien est moins porté sur un pressing à outrance, on retrouve aussi de l’autre côté Gasperini qui n’a pas cette obsession de construire de derrière, tout comme Mancini ne pousse pas à l’anticipation exaspérée dont s’inspire la Dea. Pourtant, l’Atalanta est l’équipe qui se rapproche le plus de ce que propose les Azzurri, qui joue à trois derrière en possession, avec un double playmaker avec des ailiers qui monte et qui n’hésite pas à tirer (Spinazzola et Chiesa contre Maehle et Gosens), on retrouve aussi une certaine technique lors des combinaisons offensives." "Pioli et Sarri sont des "frères" de Mancini : Ils se sont formés durant des années, ils ont innovés et ils se sont adaptés dans le temps en proposant toujours un football dominat et pro-positif." Et les grands entraîneurs ? "Le discours est plus complexe : Allegri aime la technique, mais ce n’est pas un fanatique de la possession de balle ou de la construction par derrière. Et son credo "corto muso" est une synthèse philosophique de sa façon impeccable d’agir, une façon de faire qui ne trouverai pas sa place dans le lexique "Manciniano"." "Mourinho s’est construit durant des années par sa façon de garer le Bus, mais il reste le seul entraîneur en activité en Serie A a avoir remporté la Ligue des Champions." "Simone Inzaghi est le plus "Allegriano" de la nouvelle vaque et il aime énormément le jeu de transition et de domination, quelque chose qu’il sait faire. Et Juve mise à part, c’est l’entraîneur le plus titré de ces dernières années." Le Saviez-vous ? Y-a-t ’il déjà une belle ambiance du côté de la Vieille Dame ? En effet, à peine de retour aux commandes du club, Massimiliano Allegri a taclé sérieusement Leonardo Bonucci en conférence de presse: "Bonucci capitaine ? S'il veut un brassard, il n'a qu'à aller dans la rue et s'en acheter un. En allant à Milan, il a perdu sa place dans la hiérarchie." - Le Champion d'Europe appréciera..... Et si en fin de compte Simone était le coup de poker gagnant de Giuseppe Marotta ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Hakan Çalhanoğlu s’est livré à Cbs Sport, à Dazn et à Inter.it sur les raisons qui l’ont poussé à rejoindre la Beneamata, au lieu de renouveler chez le Diavolo Son interview à Cbs Sport "La Grande différence à l’Inter, c'est l’attention portée par Piero Ausilio et par l’entraîneur: Ils m’ont appelé une série de fois, ils m’ont fait me sentir vraiment important et c’est pour cette raison que j’ai rapidement décidé de venir, ici, à l’Inter. Le premier appel d’Inzaghi a été très important pour moi, pour me convaincre de venir ici. Son attention envers moi a été très importante : Je crois en lui, en ce qu’il a fait à la Lazio ces dernières années, et je crois qu’il en ce qu’il fera à l’Inter pour cette année, pour aider l’équipe à grandir toujours plus." "Piero m’a appelé tellement de fois, il m’a dit vraiment des choses importantes pour me convaincre et je me suis dit : "Oui, je dois y aller vu les objectifs présentés." : Je voulais rester en Italie, je connais la langue, l’Inter vise de grands objectifs, elle a une bonne équipe de qualité, elle joue pour gagner quelque chose, c’est pour cela que j’ai pris rapidement ma décision." "Je pense que ce sera exquis de délivrer des passes décisives à Romelu Lukaku et à Lautaro Martinez, ce sera beau. Je suis impatient de joueur avec Romelu et Lautaro, ce sont des joueurs vraiment très fort que l’on a devant. Et s'il faudra du temps pour se comprendre, eux se connaissent, mais ils devront apprendre à connaitre aussi mes mouvements tout comme je devrai bien connaitre les leurs, je suis impatient de joueur avec eux et de leur délivrer des assists." Eriksen ? "Je l’attends ici à l’Inter les bras grand ouverts, c’est un très grand joueur avec de très grande qualité : Je le respecte beaucoup et je suis impatient de le revoir ici." Son interview à Dazn "Nous voulons remporter à nouveau ce Scudetto, et je l’espère aussi avec moi, j’ai envie d’aider mes équipiers. Le transfert s’est passé très rapidement grâce à Piero Ausilio qui m’a appelé à de plusieurs reprises, il l’a fait aussi avec mon agent. Mister Inzaghi m’a aussi appelé à plusieurs reprises. Lorsque l’on t’appelle et qu’il s’agit d’une grande équipe déjà forte qui te veut, tu as ensuite une très grande envie d'y aller, et cela s’est passé vite, très vite. En premier lieu, mon agent m’a appelé et me dit : "Regarde Piero veut te parler", j’ai répondu "ça me va", ensuite tout est allé assez vite." Vous passez du Milan à l’Inter..... "Les tifosi font du bruit et c’est normal, pour un joueur qui fait ça, c’est normal, mais je ne suis pas le premier et je ne serai pas le dernier. Tant de joueurs sont passé du Milan à l’Inter et vice-versa, c’est pour cela que je ne serai ni le premier, ni le dernier. Je veux seulement aller de l’avant, vers l’avenir, en conservant un grand respect pour le Milan. J’y ai réalisé tant de choses durant 4 années, je les ai tous respectés. Ceux qui me connaissent savent tout. Ici, je me sens prêt pour une nouvelle aventure à l’Inter et je dois aller de l’avant." Vous sembliez très complice avec Ibra, vous a-t ’il dit quelque chose ? "J’étais à l’Euro et lui en vacances, il avait son problème au genou et il pensait à cela, et moi à l’Euro. Nous n’avons pas parlé de ce transfert, peut-être que dans quelques jours, nous en parlerons, mais pour l’instant, il n’y a rien." Pioli a-t ‘il tenté de vous retenir ? "Pioli était le seul homme qui me voulait avec envie au Milan : J’ai parlé tant de fois avec lui, et lui avec moi, il a respecté ma décision et je lui souhaite le meilleur." Quel sera votre rôle dans le 3-5-2 ? "C’est un système de jeu qui me plait. Luis Alberto jouait avec Inzaghi dans un poste où nous sommes similaire. J’aime l’attention portée par l’entraîneur, comment il me parle, comment nous échangeons, j’espère que l’on se divertira dans ce championnat." Pourriez-vous revoir votre ambition ? "On ne te donne pas le maillot sans sacrifice et sans souffrance. J’ai entendu ce que voulait l’entraîneur, il faudra un peu de temps, mais nous verrons par la suite." Vous étiez le leader en Europe pour les occasions créées et le premier pour les passes décisives lors des deux dernières saisons de Serie A..... "Je dois remercier Pioli car il a réalisé du bon boulot avec moi: Il m’a laissé jouer dans mon rôle, comme j’en avais l’envie, un rôle pour lequel j’ai créé tant d’occasions et délivré tant de passes décisives. Je veux vraiment lui dire merci. Tu peux avoir avec évidence un talent, mais sans travail, tu ne parviens pas à réaliser ces choses-là." Avez-vous envoyé cette statistique à Lukaku et Lautaro ? "J’attends qu’ils reviennent, je suis impatient de jouer avec eux et de leur donner des passes décisives, de créer des occasions pour eux. Je veux me divertir, mais avant tout je dois connaitre les façons de jouer, eux devront connaitre mes mouvements et moi les leurs. J’espère que l’on se divertira." Comment avez-vous vécu ce qu’a traversé Eriksen ? "J’ai le plus grand respect pour Eriksen, c’est un joueur qui me plait beaucoup, nous avons le même rôle. Je l’attends à bras ouvert, il mérite tant de chose : C’est un exemple, un garçon sympathique, je l’ai connu via Kjaer, je lui ai demandé immédiatement ce qu’il s’était passé, j’espère le revoir au plus vite." Vous avez choisi le numéro 20, en référence au numéro de Recoba ? "Je l’ai lu sur les journaux, mais je ne l’ai pas choisi pour cette raison. J’ai toujours eu le numéro 10, mais ici, il appartient à Lautaro Martinez : J’ai donc fait 10+10, 20 !" Vous avez croisé la Nazionale de près..... "J’avais déjà dit à mes équipiers, en Turquie, qu’elle était très forte, qu’elle cherchait à créer du jeu, qu'elle dispose d’un système fort avec Mancini. C’était ma favorite pour le titre et je la félicite encore car elle le mérite. J’ai écrit à Donnarumma. Après mon arrivé à l’Inter, Bastoni m’a écrit pour me dire ‘Bienvenue dans notre Famille", j’ai aussi parlé avec Bonucci, Chiellini, et Gigio." Son interview à Inter.it Pourquoi avoir choisi l’Inter ? "Choisir l’Inter est un choix facile, tout s’est passé très rapidement grâce au Directeur Ausilio et à Mister Inzaghi." As-tu déjà lié des amitiés avec vos nouveaux équipiers ? Oui, j’ai déjà lié des liens d’amitié avec Radu, Kolarov, Nainggolan, Sensi, avec quasiment tout le monde. J’apprends à connaitre mes nouveaux équipiers." Quel numéro vas-tu prendre ? "J’ai choisi le 20. J’ai toujours utilisé le 10, donc 10+10 égale 20, le numéro que je porterai." Pourrions-nous te prendre au Fantacalcio ? "Oui, absolument ! Car cette année, je vais tenter de délivrer énormément de passes décisives à Romelu et à Lautaro." Que préférez-vous entre les passes décisives et marquer des buts ? "J’aime beaucoup faire des passes décisives, car c’est gratifiant d’aider mes équipiers." Quel sont tes 5 joueurs préféré de l’Histoire de l’Inter ? "Zanetti, Ronaldo, Adriano, Eto'o et Sneijder" Penalty ou coup-franc ? "Je préfère les coups francs, je cherche toujours à marquer." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. C’est la saison des trahisons dans la cité milanaise : Après avoir assisté au recrutement éclair d’Hakan Çalhanoğlu, Giuseppe Marotta serait en passe de remettre ça pour s’offrir les services de Franck Kessié. Selon Sport Mediaset, le milieu de terrain ivoirien est l’un des joueurs symbole du Milan de Stefano Pioli : Surnommé “il Presidente” par ses équipiers, il a permis aux Rossoneri de décrocher la seconde place cette saison, en inscrivant une série importante de penaltys : 11 sur 13. Si la situation se complique au niveau du Milan, celle-ci est dû aux importants problèmes financiers dont doit faire face le Diavolo : Il y a une distance notable entre la demande du joueur et l’offre proposée : Avec une fin de contrat en juin 2022, Le Milan ne peut pas écarter le risque de perdre à nouveau un joueur gratuitement et le cauchemar du peuple Rossonero serait également de revivre une trahison à la Çalhanoğlu. La volonté du joueur, vraiment ? En effet, voir l’Inter réaliser ce coup à paramètre zéro est tout sauf une utopie. Les problèmes financiers du Milan peuvent devenir une assist pour le Directeur Général Nerazzurro, Giuseppe Marotta, qui attend le bon moment pour frapper: "Si actuellement l’Inter n’a pas encore entrepris d’action, Marotta attend de prendre la température pour sonder le joueur. Si l’arrivée gratuite de Kessie séduirait la Direction Nerazzurra tout dépendrait de la volonté du joueur de ne pas opter pour un transfert à l’étranger, pour ne pas trahir le Milan." Pensez-vous que l’Inter pourrait doubler la mise lors du mercato hivernal ? Ou est-ce que la Beneamata pourrait déjà asséner un coup de grâce dès ce mercato à son cousin ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Dernièrement, la presse italienne s’est enflammée suite à l’opération éclair menant à l’arrivée d’Hakan Çalhanoğlu à l’Inter. Les journalistes annonçant l’arrivée du joueur pour un salaire de 5 millions d’euros net. Mais le joueur ne percevra pas immédiatement cette somme Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Aujourd’hui, Hakan Çalhanoğlu va apposer sa signature sur un contrat triennal qui ne comportera aucun bonus, mais uniquement des primes d’équipes. Le salaire convenu est de 4,5 millions d’euros pour la première année et de 5 millions d’euros pour les deux saisons qui suivent." Le Milan a tenté de s’aligner Selon le Corriere Dello Sport, le Milan aurait tenté le coup de poker en proposant un contrat quadriennal à hauteur de 4 millions d’euros accompagné de 500.000 euros de bonus. Mais la réponse de Stipic a été lapidaire : "Merci, mais à présent Hakan a donné sa parole à l’Inter". Si Pioli reste amer, en voyant partir un joueur qu’il considérait comme central dans son projet technique, le club ne semble pas désemparé Comparaison avec Christian Eriksen Revenons à la Rosea : "Christian Eriksen est, à proprement parlé, un milieu de terrain plus moderne comparé à Hakan, il sait jouer devant la défense, en Mezzala voire en Trequartista lors de son époque à Tottenham. Il peut également partir de l’aile, avec la possibilité de revenir dans l’axe à la recherche de l’embuscade gagnante. Pochettino aimait le faire partir d’ailleurs de l’aile droite." En ce sens, Çalha est totalement différent : Avec Pioli, il partait toujours sur l’aile gauche avant de chercher à revenir dans l’axe et pour trouver en premier lieu la conclusion Il est plus rapide que le danois et il sait casser avec plus de puissance les lignes, tout en ayant la faculté de s’avoir s’y insérer sans ballon. Chris, lui préfère avoir le ballon entre les pieds et relancer une action. Avec Hakan, vous misez directement et rapidement sur la profondeur, sur le fait d’attaquer l’arrière garde défensive et de chercher le un contre un dans un espace réduit de cette zone. Les statistiques démontrent également la différence entre les deux durant cette dernière saison La moyenne d’Hakan est supérieure : 6,16 contre 6,06. Ce rendement s’explique par le fait qu’Hakan est l’auteur de 9 buts et 12 passes décisives cette saison, contre 8 buts inscrits par Eriksen en un an et demi. La mission de Simone Pour la Rosea, "Inzaghi aura la mission de transformer le joueur turc en un Luis Alberto 2.0". L’espagnol était le phare de la Lazio de Simone, le cerveau par qui passait toutes les phases offensives. Et même Luis a du faire preuve d’un temps d’adaptation avant de devenir dévastateur. Techniquement, les deux joueurs se ressemblent, même si Luis mise sur ses qualités, alors qu’Hakan est plus physique : Ils aiment marquer l’homme et repartir en dribble sous la pression adverse, même si cela présente certains risques évident, mais toujours calculé. Car une fois la pression écartée, il devient plus facile de se projeter sur la cage adverse pour faire mal à l’adversaire L’avis de Massimiliano Mirabelli "Lorsque j’ai lu la nouvelle, cela m’a fait sourire. J’ai ris car le joueur était très bien connu au Club Nerazzurro. Lorsque j’y travaillais, il était déjà suivi et était dans nos radars. Ce ne sera pas une découverte à Appiano Gentile, l’opération n’avait pas su se conclure à cause de la situation relative au Fair-Play-Financier et à ses palettes qu’il fallait respecter." Selon Mirabelli qui avait recruté le turc justement au Milan, le Diavolo est celui qui a le plus perdu "Je suis déçu car ils perdent un très grand joueur gratuitement. Mais je suis content qu’il va à l’Inter, c’est un gars en or, un vrai joueur." "Il évoluait en Trequartista en Allemagne, mais il sait occuper plusieurs postes. C’est aussi un gaucher qui avale les kilomètres, c’est une très belle affaire pour l’Inter. Le Milan va le pleurer." "Les Rossoneri, avec les départs de Donnarumma et Calhanoglu gratuitement ont perdu pour 150 millions d’euros de patrimoine. S’ils sont contents comme ça, tout va bien." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Hakan Calhanoglu a officiellement rejoint les Nerazzurri cet après-midi après avoir terminé son examen médical et signé un contrat avec le club. Ensuite, il a ensuite parlé à InterTV, comme le rapporte FCInterNews. Quels sont ses sentiments? "Sentiments? C'est une sensation formidable! L'Inter est un grand club avec de grands fans. Vous savez ce que cela signifie pour moi d'arriver ici, je suis très heureux et content. Maintenant, il y a vingt jours de vacances, mais c'est un sentiment formidable. Cette année, nous voulons à nouveau gagner le Scudetto, nous verrons si nous pouvons.'' Concernant sa progression en Italie et son sentiment de confiance en arrivant à l'Inter. ''La première année a été difficile pour moi car je ne parlais pas la langue et ne connaissais pas la ville. Ensuite, j'ai rencontré beaucoup d'amis et j'ai commencé à mûrir. Maintenant, j'ai beaucoup d'amis et de collègues, sur et en dehors du terrain. L'année dernière, j'ai très bien joué sous Pioli car j'étais dans un rôle que j'aimais et je pense que je dois faire la même chose ici." Évoquant le système tactique de Simone Inzaghi. ''On en a déjà parlé, je connais son 3-5-2 ou 3-4-1-2. J'ai vraiment aimé sa façon de parler, j'ai entendu tellement de bonnes choses de sa part. Il y a de grands objectifs, je veux vraiment gagner des titres en Italie.'' Sur son habilité aux coups francs. ''Le secret, c'est toujours le travail. C'est un 50-50 entre talent et travail, comme le tennis. Je dois encore continuer à m'entraîner, j'espère marquer beaucoup de buts de cette façon.'' Les assist sont mieux que marquer. ''C'est mieux d'aider un but que d'en marquer un car en moi il n'y a pas d'égoïsme à marquer. L'équipe passe toujours en premier.'' Sur les déclarations de Emre Belozoglu. ''Nous avons parlé, il était très heureux. Il a dit de bonnes choses à propos de l'Inter, que c'est un bon endroit pour travailler et organisé dans tous les départements. Il m'a dit que l'Inter était un grand club et je suis sûr de m'amuser.'' Sa plus-value sur notre milieu de terrain. "Qualité et quantité. Vous devez souffrir parce que personne ne vous donne juste le maillot. Si vous travaillez et souffrez, les chances viennent toujours.'' De ses espoirs pour la saison prochaine. ''Pas seulement pour moi mais aussi pour mes coéquipiers, j'espère une saison sans blessure. En dehors de cela, je veux gagner le championnat et faire de grandes choses en Ligue des champions.'' Calhanoglu a salué les fans de l'Inter. "Bonjour à tous les fans de l'Inter, je suis très heureux d'être ici. J'espère que nous nous reverrons bientôt au Meazza. Forza Inter !''
  7. En effet, c’est une information de la Gazzetta Dello Sport : L’Inter se serait insérée dans la négociation entre le joueur turc et l’Ac Milan qui est en fin de contrat L’arrivée de Calhanoglu serait un"super coup" pour l’Inter tactiquement, mais également économiquement. Aucun cout pour le transfert et un salaire qui serait déjà "récupéré" via le prochain départ de Radja Nainggolan pour Cagliari: "Calhanoglu a toutes les caractéristiques pour être "L’opportunité" chère à la Direction Nerazzurra, contrainte lors des dernières saisons de mercato de réaliser un mercato de nécessité." Dans le cas ici présent, il ne serait pas nécessaire d’attendre le sacrifice d’un Top Player pour conclure l’opération, il s’agirait de colmater tout de suite le noyau, suite au drame dont a été victime Eriksen. Il s’agirait également d’un renfort important pour Simone Inzaghi Marotta et Ausilio sont en contact quotidien avec Simone Inzaghi, qui a besoin d’un milieu de terrain talentueux et imprévisible pour endosser le rôle que recouvrait Luis Alberto : "Celui d’un Mezzala de qualité tout en disposant d’une expérience internationale prête à satisfaire la Lula. Calha a énormément grandi avec Pioli, il a retrouvé ses certitudes et son instinct de champions qui avait enchanté le club de Leverkusen en Allemagne." Hakan est en pleine maturité footballistique, et à ce point, l’Inter est disposé à lui offrir un contrat de Top Player: "Peut-être le plus important de sa carrière." Le saviez-vous ? Le Milan Ac propose un salaire de 4 millions d’euros à son milieu de terrain, alors que le joueur en exige 5. L’Inter est disposée à le satisfaire à hauteur de 5 millions d’euros L’information ci-dessous est à prendre avec des pincettes, car selon le Corriere Dello Sport, le club d’Al-Duhail, équipe évoluant à Doha, aurait proposé un salaire de 8 millions d’euros net. Si la priorité est que Christian Eriksen soit sain et sauf, son avenir à l’Inter est plus qu’incertain. Partant de ce constat, jugez-vous intéressant l’arrivée d’Hakan à l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. L'impressionnante victoire de la Lazio sur les Rossoneri les rapproche dans une paire en grande difficulté avec une poignée de matchs restants. The Guardian livre une analyse intéressante. Fabio Paratici toujours dans le déni ce Lundi soir? Avant le coup d'envoi de Juventus vs Fiorentina dimanche, il a insisté sur le fait que personne dans le club n'envisageait la possibilité de finir en dehors du Top 4. Lundi soir, son équipe était bloquée, avec d'autres, à trois pour la troisième place. L'une des équipes à côté de la Juventus était Milan. Entre les deux, il est difficile de savoir qui pourrait être le plus effrayé à l'idée de rater la Ligue des champions. En tant que vainqueur des neuf derniers titres de Serie A , la Juventus a des attentes plus élevées. Pourtant, les Rossoneri ont mené la Serie A pendant les 20 premières semaines de cette campagne. Les Rossoneri étaient les champions d'hiver que personne n'avait prédit, avec le plus jeune onze de départ de la Serie A malgré Zlatan Ibrahimovic, âgé de 39 ans. Il a fait la une des journaux mais leur succès a été fondé autant sur les très bons de milieux de terrain d'Ismaël Bennacer et Franck Kessie qu'à l'audace de Theo Hernández et Hakan Calhanoglu et que l'altruisme de Davide Calabria. Leur charge vers le sommet avait commencé la saison dernière. Milan est resté invaincu en Serie A pendant presque une année civile complète: 304 jours de Mars 2020 à Janvier 2021. Pendant tout ce temps, leur entraîneur, Stefano Pioli, s'est battu pour garder sa jeune équipe. Même si Milan était en tête du classement, il a continué à insister sur le fait que leur objectif était simplement de revenir en Ligue des champions après huit saisons de disette. Pour beaucoup, sa prudence semblait excessive. Peut-être a-t-il simplement reconnu la nature fragile de la confiance juvénile. Milan a duré 27 matchs sans défaite en Serie A, mais depuis la fin de ce streak, ils ont joué 17 fois sans jamais gagner plus de deux de suite. Dans les plus grands matches, ils se sont effondrés, encaissant trois défaites contre la Juventus, l'Atalanta et l'Inter. L'histoire s'est répétée lundi contre la Lazio. Comment cette équipe de Milan est-elle parvenue à sortir de sa profondeur lors de nuits comme celle-ci? Ibrahimovic était absent pour cause de blessure, comme il l'avait été pour la défaite contre Sassuolo en milieu de semaine, mais cela n'explique guère pourquoi les Rossoneri ont été incapables de garder une clean sheet en sept matchs, leur plus long run de ce genre sous Pioli. Les anciennes certitudes se sont évaporées. Bennacer, dont la saison a été détruite par des blessures, a offert le premier but à la Lazio. Le surengagement de Hernández a été exposé à plusieurs reprises. Même Fikayo Tomori, dont l'émergence à la mi-saison pour revendiquer une place de titulaire, a commis des erreurs très médiatisées. Correa lui a fait comprendre qu'il avait les jambes lourdes avec une série de feintes menant au deuxième but. La Lazio, il faut le dire, a été brillante: la qualité de leur performance collective est d'autant plus impressionnante si l'on considère que leur manager, Simone Inzaghi, n'est revenu sur le terrain d'entraînement que samedi après 18 jours à domicile avec Covid-19. Les Biancocelesti ont remporté cinq de leurs six derniers matches et aspirent eux-mêmes à un retour en Ligue des champions. Le Scudetto de l'Inter est assuré, mais derrière eux, cinq équipes disputeront les trois places restantes. Atalanta est en pole position, deuxième avec 68 points. Milan, la Juventus et Naples sont à égalité avec 66. La Lazio en a 61, mais avec un match en retard. La Juventus, comme Milan, traverse une crise de forme. La confiance défiante de Paratici n'a pas été égalée par l'équipe dimanche, car ils ont fait match nul 1-1 avec la Fiorentina. L'équipe d'Andrea Pirlo avait une fois de plus l'air confuse, personne ne poussant du milieu de terrain et l'avant-centre fictif de l'équipe, Paulo Dybala, encombrant les choses encore plus avec son insistance à descendre en profondeur. Cristiano Ronaldo prit une silhouette maussade une fois de plus sur la gauche de l'attaque. Paratici a déclaré à plusieurs reprises que la Juventus avait l'intention de rester avec Pirlo, tandis qu'Andrea Agnelli a insisté sur le fait qu'il ne regrettait pas cette nomination, mais pour la première fois, le manager lui-même semblait être sur le point de jeter l'éponge. "Je ne pense pas avoir fait ce travail comme je le voulais ou comme tout le monde le voulait", a déclaré Pirlo. "Vous essayez de vous améliorer à chaque match, mais d'après nos perspectives initiales, je ne suis pas content, et je ne pense pas que le club soit heureux." Cela a été une semaine sombre pour la Juventus, pour qui l'effondrement du projet de Super League a été accompagné d'un effondrement du classement. Ils ont battu la malheureuse Parme en milieu de semaine, mais une défaite contre l'Atalanta avant cela signifie que le club de Bergame l'a non seulement dépassée, mais qu'il détient également l'avantage particulier en cas d'égalité. Rater la Ligue des champions serait extrêmement dommageable. Comme le note le blogueur de finance de football Swiss Ramble dans cet excellent fil , la Juventus et Milan étaient les deux clubs de Super League avec les plus grandes pertes d'exploitation la saison dernière si vous excluez la vente des joueurs. Ils ont sans doute les matches les plus difficiles pour les quatre premiers, y compris un match entre eux. Reste à savoir si Ronaldo sera heureux de voir la dernière année de son contrat dans n'importe quel scénario, mais il est certainement difficile de l'imaginer rester, à 36 ans, pour jouer en Ligue Europa. Lorsque Paratici a été interrogé sur l'avenir du joueur le mois dernier, il l'a qualifié de ridicule, déclarant: "Je n'aurais jamais pu imaginer mettre Cristiano Ronaldo en discussion." Le cycle de l'actualité du football, cependant, évolue très vite. Ce n'était qu'hier que penser que la Juventus ratant la Ligue des champions semblait également impossible.
  9. Pioli analyse le derby perdu dans une interview accordée à la chaîne de télévision italienne DAZN. "Le but que nous avons concédé après seulement cinq minutes nous a pesé lourdement et nous avons eu du mal à trouver l'espace et la vitesse pour attaquer. Nous avons permis à l'Inter de jouer son jeu et de le ralentir, avant de bondir. En seconde période, nous avons dicté le tempo, mais nous n'avons pas réussi à mettre un but. Avec le deuxième but, nous devions mieux fermer. Je n'ai rien à dire sur notre performance en seconde période, mais nous aurions dû être meilleurs dans la première." "Un avant-centre comme Ibrahimovic est fortement influencé par le jeu de l'équipe. En première mi-temps, nous avons peu créé et manqué de précision. Après la pause, nous avons eu tellement d'occasions et je n'ai pas vu Handanovic faire autant de bons arrêts comme ça depuis un moment. Nous aurions pu rester dans le match plus longtemps, mais l'équipe a tout donné et ce fut une semaine difficile, mais nous allons récupérer." "L'Inter a pris des positions qui ne sont pas faciles à jouer avec notre style, nous avons essayé de les aborder mais nous n'avons pas réussi. Nous n'étions pas assez agressifs et avons laissé des espaces, ce qui nous offrait des opportunités. Handanovic était alerte et en forme, ce qui rendait difficile de gagner le ballon. Notre force a toujours été de croire en notre travail. Si on nous avait dit il y a un an que nous serions deuxièmes, tout le monde aurait sauté de joie." "Nous avons ressenti la pression du derby mais nous devions en faire plus. Cela ne nous fait pas oublier nos objectifs, mais nous n'avons pas pu atteindre notre maximum. La défaite contre Spezia a été la plus grande déception, pas aujourd'hui. Nous sommes vraiment désolés mais nous avons abordé le match sérieusement. Nous devons relever la barre dans de telles situations, lorsque vous perdez, vous devez vous améliorer." "Les données dont nous disposons ne montrent aucune infériorité physique par rapport aux autres équipes. Nous avons eu des tours préliminaires et avons subi des blessures, donc ceux qui sont des habitués ont trop joué. Nous devons cependant rester positifs, même avec les engagements européens, nous jouons bien. C'était la première mauvaise semaine de la saison. Ibrahimovic a été remplacé car il avait une crampe à la jambe."
  10. L’ancien Président Historique du Milan Ac, et actuel Président de Monza, Silvio Berlusconi, s’est livré à Sky Sport à quelques jours du Derby Della Madonnina! "Je vous le dis, ces deux trois derniers mois, il m’est arrivé de regarder les rencontres de l’Inter et de me retrouver, sans le vouloir, comme milanais à supporter l’Inter. Je crois que c’est quelque chose de très naturel pour celui qui aime sa ville : Regarder l’Inter et l’avoir en sympathie, espérer qu’elle puisse faire un bon résultat, tout cela est d’une résultante naturelle." "Naturellement lors du Derby Milan-Inter, mon cœur sera pour le Milan car il est Milaniste." Donneriez-vous un conseil à Pioli ? "Peut-être que je lui téléphonerai" Est-ce que Monza pourrait être le futur d'Ibrahimovic ? "Il doit terminer sa belle carrière de joueur et je lui conseille de la terminer au Milan." Qui dit Silvio Berlusconi, dit également Adriano Galliani L’éternel bras droit armé de Silvio s’est livré également à Sky Sport sur son Monza et sur le Derby à venir: "Monza a été créé pour monter en Serie A, même si dans le sport rien n’est acquis. On parle tellement de la dernière défaite face à Pise, mais on oublie le fait que nous avons également engendré 7 points lors de nos trois derniers déplacements à l’extérieur. Nous sommes seconds et cette défaite est juste un épisode unique." "Milan est une équipe importante qui s’est renforcée, avec un organigramme de premier ordre." Peut-elle remporte l’Europa League ? "Je l’espère: Le week-end dernier était très triste, mon cœur est resté Rossonero. J’ai souffert lors de la défaite face à Spezia. Mais je remercie le Milan et l’Inter de nous offrir un Derby entre les deux premiers du classement." Que ferez-vous prochainement ? "Je compte réussir à faire trois choses : Aller à Vérone pour soutenir Monza, puis dimanche supporter le Milan et enfin partir à Rome pour l’élection du Président Fédéral qui aura lieu lundi matin." Le Saviez-vous ? Pioli alignera seulement quatre joueurs titulaire pour faire face à l’Etoile Rouge de Belgrade. Si celui-ci s’attend à une réaction après la défaite face à Spezia, il ne peut pas, selon Sport Mediaset, ne pas penser au Derby dimanche face à l’Inter qui est bien trop proche ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. La Gazzetta Dello Sport s’est livrée sur ce que va représenter le prochain Derby Della Madonnina qui mettra aux prises les deux premiers du Championnat d’Italie Le Derby sera multiculturel : 23 pays sont représentés pour 20 langues parlées La propriété est, pour les deux, étrangère : Américaine avec Eliott pour le Milan, Chinoise avec Suning pour l’Inter Le Scudetto a déjà été remporté par trois joueurs : Arturo Vidal (chili), Mario Mandzukic (Croatie), Zlatan Ibrahimovic (Suède). Zlatan est le seul sur le terrain qui sait ce que cela veut dire de disputer le Derby en tant qu’interiste et milaniste Milan proposera une équipe inédite : Celle-ci ne présente aucun sud-américain : Tomori, canadien, a été naturalisé Anglais, soit une première depuis 24ans! L’autre britannique du match se nomme Ashley Young. Si la Curva Nord a lancé un appel à colorer la ville de Nerazzurro, vu qu’il ne lui est pas possible de proposer une chorégraphie au Meazza, le Milan a lancé l’initiative "Derby Together" pour remplir le stade virtuellement Il est à prévoir, comme ce fut le cas lors du match de Coupe d’Italie, que les cars des joueurs se verront accompagné d’un groupement de tifosi : Fumigènes, drapeaux, écharpes, motos sont à prévoir La citation de la semaine signée Stefano Pioli " Ma famille est entière interiste, même si mon métier m'a emmené ailleurs, c'est ma foi." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. ®RTL-SPORT.BE - L'AC Milan et l'Inter Milan s'affrontaient en quart de finale de la Coupe d’Italie mardi soir, et la fin de la première mi-temps a été marquée par un gros clash entre Romelu Lukaku et Zlatan Ibrahimovic. Après une faute de Romagnoli, l'attaquant des Diables Rouges s'est énervé, et le Suédois de 38 ans a décidé de s'en mêler. Les deux joueurs, qui ont évolué ensemble sous le maillot de Manchester United, se sont alors retrouvés tête contre tête. Pour calmer les choses, l'arbitre leur a mis une carte jaune chacun. Lukaku, qui était furieux contre Ibra, est revenu à la charge au moment de rejoindre les vestiaires pour la mi-temps. Le Belge lui a lancé plusieurs insultes, devant même être retenu par un membre du staff afin d'éviter que la situation dégénère. En fin de vidéo, on peut l'entendre dire "Tu veux parler de ma mère?!", en anglais et en italien, et lui balancer "Fils de p*te", en français. Zlatan aurait-il insulté la maman de Romelu? Serait-ce cela le point de départ de l'altercation entre les deux attaquants? La presse italienne est revenue en détails mercredi sur la vive altercation entre Romelu Lukaku et Zlatan Ibrahimovic mardi soir lors du derby Inter-Milan. Mais la presse italienne a pour sa part regretté un "mauvais spectacle qui a gâché un beau match" (La Repubblica). "Un but chacun, un mauvais sketch pour tous", a renchéri le Corriere della Sera. Le Corriere dello Sport évoque une "honte". "Le terrain est un ring", abonde la Gazzetta dello Sport qui évoque des "insultes racistes". Selon le quotidien sportif milanais, Ibrahimovic s'est excusé auprès de ses partenaires pour son exclusion, mais a assuré ne pas avoir utilisé de termes racistes à l'encontre de Lukaku. Voici ce qu'ils se sont vraiment dit D'après La Gazzetta dello Sport, Zlatan aurait effectivement évoqué la maman de Lukaku ainsi que leurs... rites vaudous. Cette histoire de vaudou remonte à 2018. Dans les colonnes du quotidien britannique The Guardian, Farhad Moshiri, le propriétaire d'Everton, était revenu sur le transfert du Diable Rouge à Manchester United. "J'ai passé deux étés à essayer de le conserver. Le premier été, cela m'a pris trois mois, et nous avons réussi à le garder un an de plus. L'été dernier, nous lui avons proposé une meilleure offre que Chelsea mais il ne voulait simplement pas rester... Si je vous dis ce que nous lui avons proposé, vous ne me croirez pas." "Son agent s'est rendu à Finch Farm (le centre d'entraînement d'Everton, ndlr) pour signer le contrat. Puis soudain, durant la réunion, Romelu a appelé sa mère et a dit qu'elle était en pèlerinage en Afrique, qu'elle avait vu une sorte de vaudou qui disait qu'il devait signer en faveur de Chelsea. Que pouvez-vous faire? Son cerveau était parti!", avait-il déclaré à l'époque. Quelques jours plus tard, le conseiller de l'ancien joueur d'Anderlecht avait démenti l'information. "Il s'éloigne de ces croyances. Romelu est très catholique et le vaudou ne fait pas partie de sa vie ni de ses croyances. Il n'avait tout simplement pas confiance en Everton et n'avait aucune confiance dans le projet de M. Moshiri, c'est pourquoi il ne voulait pas poursuivre l'aventure et signer un nouveau bail. On verra maintenant quelles décisions judiciaires peuvent être prises à leur égard". Ce mercredi, Jordan Lukaku, le petit frère de Romelu, a réagi à cette information qui refait surface: "Le belge faisait appel à un quoi ?? Source ??", a-t-il écrit sur Twitter en réponse à un internaute qui republiait un article sur ces soi-disant rites vaudous. Voici l'échange entre les deux attaquants, d'après La Gazzetta dello Sport: Ibrahimovic: "T'es un âne" Lukaku: "Rejoins-moi à l'intérieur petite p*te, on va voir" Ibrahimovic: "Appelle ta mère, pour faire vos trucs vaudous de m*rde" Lukaku: "Je t'emm*rde toi et ta femme, petite p*te" Pour calmer les choses, l'arbitre leur a mis une carte jaune chacun. Au moment de rejoindre les vestiaires pour la mi-temps, la tension entre les deux hommes n'était pas encore retombée. Le Belge a lancé plusieurs insultes au Suédois, devant même être retenu par un membre du staff afin d'éviter que la situation dégénère. "Tu veux parler de ma mère?!", en anglais et en italien, et lui balancer "Fils de p*te", en français. Clash Lukaku-Ibrahimovic: Zlatan s'est excusé auprès de ses équipiers pas auprès de Lukaku Les deux entraîneurs Stefano Pioli et Antonio Conte ont plutôt minimisé les faits après le match, assurant ne pas avoir entendu la teneur des insultes échangées entre les deux joueurs et mis les invectives sur le compte de la tension liée au derby. Pioli n'avait pas souhaité revenir sur les incidents après la rencontre. "Ils sont adultes et testés au coronavirus, je ne sais pas ce qu'ils se sont dits, mais ça peut arriver. Zlatan a présenté ses excuses au groupe après la rencontre. Il s'est un peu emporté dans sa volonté d'aider l'équipe". Conte a également précisé qu'il ne savait pas ce que les deux joueurs s'étaient dits. "Ce sont deux gagnants. Romelu a montré sa colère et je pense que c'est une bonne chose. Romelu est autorisé à se mettre en colère de temps en temps. Il fait des progrès. Il est un joueur très important pour nous". Un conseil: cochez le 21 février dans votre calendrier. L'AC Milan accueille l'Inter pour le compte de la 23e journée de Serie A. L'avis de la spécialiste du ballon rond sur RTL-SPORT: https://www.rtl.be/info/video/770563.aspx Clash Lukaku-Ibrahimovic: d'où vient la rivalité entre les deux attaquants? Le violent clash entre Romelu Lukaku et Zlatan Ibrahimovic de mardi soir en quart de finale de la Coupe d'Italie semble reposer sur bien plus qu'une simple rivalité entre deux attaquants. Alors que tout va bien pour lui en Major League Soccer (MLS, le championnat nord-américain de football), "Ibra" évoque "Big Rom" dans une interview: "Ne vous attendez pas à une bonne technique de Lukaku. Sa meilleure force est sa puissance. Si seulement il m'avait écouté... A United, nous avions fait un pari. Je lui donnerai 50 livres sterling pour chaque bon contrôle. Il m'avait répondu: 'Et si je fais tout bien, qu'est-ce que j'y gagne?' Rien, j'aurais juste fait de lui un meilleur joueur! Pour info, il n'a jamais accepté. Peut-être qu'il avait peur de perdre...". Une attaque gratuite à laquelle le Belge n'avait pas répondu. C'est tout le contraire. "Je me reconnais en lui. On se comprend l'un et l’autre. Peu de gens le savent, mais il m'a beaucoup aidé à l'époque. C'est un champion. Et, comme on dit, il a la mentalité d'un chien. Il n'abandonne jamais. Je continue de suivre ses conseils", avait-il déclaré dans un entretien il y a un peu plus d'un an maintenant. Mais alors, quel est le problème? Est-ce une rivalité sportive qui a tout simplement dégénéré? Probable. Après la victoire de l'Inter face au Milan (4-2) le 9 février 2020, Lukaku avait publié un message sur les réseaux sociaux: "Il y a un nouveau roi en ville". Ce à quoi avait répondu Ibrahimovic le 17 octobre dernier lorsque les Rossoneri avaient battus à leur tour les Nerazzurri (1-2): "Milan n'a jamais eu de roi, ils ont un DIEU". Au classement des meilleurs buteurs cette saison, les deux avants sont à 12 goals chacun. Une donnée à prendre également en compte dans la naissance de cette nouvelle rivalité en Italie. Alors, un conseil: cochez le 21 février dans votre calendrier. L'AC accueille l'Inter pour le compte de la 23e journée de Serie A. Pas de racisme donc comme le prouve le message du Z "Dans le monde de Zlatan, il n'y a pas de place pour le racisme, nous sommes tous de la même race, tous égaux. Nous sommes tous des joueurs, certains meilleurs que d'autres" Un conseil: cochez le 21 février dans votre calendrier. L'AC accueille l'Inter pour le compte de la 23e journée de Serie A. ®RTLSPORT.BE
  13. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer l'excellent article publié par Transfermarkt.fr: "Transfermarkt.it a soumis les valeurs marchandes de la Serie A italienne à une mise à jour intermédiaire et a actualisé 95 valeurs. Au cours de cette période, les joueurs impactés sont principalement ceux qui ont été transférés récemment, ou qui ont fait un énorme bond en avant en termes de performances, et donc de statut." "Les Rossoneri étaient déjà l'équipe en forme du "restart" et ils ont continué sur leur lancée dans cette nouvelle saison. Après une mise à jour plus prudente des chiffres à la fin du mois d'août, cela se reflète maintenant plus fortement", explique Jatin Dietl (Jeidl), Area Manager de Transfermarkt.it. "Au total, l'équipe entraînée par Stefano Pioli bénéficie d'une hausse de plus de 36 millions d'euros. Parmi les dix joueurs revus à la hausse, Hakan Calhanoglu se distingue. Âgé de 26 ans, il s'est illustré avec brio, notamment depuis l'arrivée de Zlatan Ibrahimovic (39 ans), a vu sa valeur monter de 7 millions, pour atteindre 30 millions d'euros. Pour l'international turc, c'est le plus haut montant de sa carrière à ce jour." "Outre Calhanoglu, les valeurs marchandes de ses partenaires du milieu et de l'attaque Franck Kessié (23 ans ; +8 à 35 millions), Ismaël Bennacer (22 ans ; +5 à 33 millions), Rafael Leão (21 ans ; +4 à 28 millions) et Alexis Saelemaekers (21 ans ; +7 à 15 millions) bénéficient également de la performance collective de haut vol de Milan. "Avec les acteurs mentionnés ci-dessus, un autre facteur est évident chez les Lombards", déclare l'expert italien Dietl. "L'AC Milan a l'un des effectifs les plus jeunes des grands championnats - malgré Ibrahimovic. La plupart de leurs meilleurs joueurs sont encore jeunes, ce qui fait que la valeur marchande de l'équipe augmente plus rapidement". Valeur marchande Alors que l'AC Milan connaît une forte tendance à la hausse, son rival, l'Inter Milan, doit faire face à des dévaluations, parfois importantes. Cela vaut en particulier pour le trio de milieu de terrain Christian Eriksen (28 ans), Marcelo Brozovic (27 ans) et Radja Nainggolan (32 ans). Alors que le Danois et le Croate sont dévalués de 10 millions chacun, à 50 et 40 millions d'euros respectivement, le Belge étant lui baissé de 5 millions, à 10 millions d'euros. "Eriksen continue à avoir une position extrêmement difficile avec son coach Antonio Conte", déclare Dietl. "En six matchs jusqu'à présent, il n'a pas marqué, il est resté sur le banc face à Lazio et n'a pas débuté face à Milan et Donetsk. S'il ne trouve pas mieux son chemin dans les mois à venir, il ne serait pas surprenant qu'Eriksen soit à nouveau sur le départ cet hiver ou l'été prochain. Brozovic et Nainggolan auraient pu quitter l'Inter cet été. Cependant, aucun club n'était prêt à payer les sommes qui leur étaient demandées". L'ancien joueur de Dortmund Achraf Hakimi a également été dévalué : de 4 millions, chutant à 50 millions d'euros. Cependant, cela n'est pas en raison de ses performances. Le Real Madrid a renoncé à l'ailier de 21 ans à sa demande pendant l'été, c'est pourquoi le prix du transfert était étonnamment bas, à 40 millions d'euros. Cependant, comme Hakimi a été l'un des meilleurs joueurs de l'Inter depuis la reprise, sa valeur marchande reste supérieure au montant du transfert.." "De fortes réévaluations et dans certains cas également des dévaluations affectent d'autres clubs de haut niveau de la Serie A tels que la Juventus, le SSC Naples et l'AS Rome. Dans le cas de la "Vieille dame", qui a connu un début de saison modéré, par exemple, le coûteux Arthur (24 ans ; +4 à 60 millions), le retour de prêt Álvaro Morata (28 ans ; +4 à 40 millions) et Dejan Kulusevski (20 ans ; +5 à 45 millions) seront augmentés." "Dans le cas de Naples, le nouveau venu record Victor Osimhen (21 ans), qui s'en sort de mieux en mieux, est l'un des grands gagnants avec une hausse de 10 unités, à 50 millions. "Cela signifie que le Nigérian est toujours en dessous de ses frais de transfert, mais si vous soustrayez les anciens et les jeunes surévalués transférés à Lille, cela correspond à sa valeur marchande", explique M. Dietl." "Le talent romain Nicolò Zaniolo (21 ans ; -10 à 45 millions) et l'attaquant napolitain Arkadiusz Milik (26 ans ; -5 à 27 millions) sont dévalorisés. Dietl explique : "C'est dommage pour Zaniolo : il était revenu en force après la rupture de son ligament croisé, mais dans la Squadra Azzurra, il s'est à nouveau gravement blessé au genou et sera hors-service au moins jusqu'au printemps. Milik, en revanche, voulait réellement changer d'air - avec un contrat d'un an restant pour environ 25 millions. Finalement, Naples a refusé de lui donner le feu vert. Il restera donc probablement assis dans les tribunes jusqu'en janvier, ce qui réduit bien sûr sa valeur. En tenant compte de sa situation contractuelle, les frais de transfert seront alors considérablement réduits ou il partira gratuitement en été".." Etes-vous surpris par la première place de Romelu Lukaku et le fait que l'Inter propose 7 joueurs dans le Top 20 ? ®Transfermarkt.fr
  14. Interviewé par la Gazzetta Dello Sport, Carlo Ancelotti, qui a été l’entraîneur du Milan, de la Juve, de Parme et du Napoli, mais jamais de l’Inter s’est livré sur le Derby Della Madonnina: "Le Milan tourne bien. Pioli et Maldini ont réalisé un travail exceptionnel lors de ses six derniers mois. L’Inter s’est renforcée durant l’été, elle peut briser l’hégémonie de la Juventus. D’une façon générale, la Serie A me semble être la plus incertaine de cette dernière décennie." Maldini et Conte ont été les Capitaines d’Ancelotti au Milan et à la Juve.... "Je n’ai jamais douté des qualités de Maldini comme dirigeant. Quand une personne est au bon poste, elle ne se trompe pas. L’expérience est un prérequis important, mais elle s’acquiert seulement lorsque tu te retrouves en première ligne. Lorsque l’on parle, par exemple, de Pirlo l’entraîneur, on peut remarquer qu’il est encore un peu léger pour diriger la Juve, je veux dire que pour travailler sur le banc, vous devez avoir les connaissances sur le sujet et de l’expérience. Pirlo dispose d’une grande expertise." "Conte est un excellent professionnel, je l’ai parfois au téléphone, il a une rage de savoir pour améliorer et agrandir sa culture footballistique. Ce sont des personnes comme lui qui te font gagner des équipes." Pioli a charmé tout le monde..... "Stefano est une personne de valeur, comme homme et comme professionnel. Il a un curriculum vitae qui est clair : il a obtenu d’excellent résultats dans toutes les équipes qu’il a entraîné." Ibrahimovic a surmonté le Covid. A 39 ans, peut-il être encore un protagoniste ? "Ibra est Ibra. Quand tu trouves un joueurs comme lui, c’est bingo. La motivation et l’orgueil ont toujours été ses forces, mais dans l’absolu, Ibra est un maître de la profession." Le symbole actuel de l’Inter est Lukaku..... "Ici, à Everton, il a laissé un excellent souvenir : Tout le monde parle énormément en bien de lui. Je ne le connais pas, mais vu du terrain, on voit un joueur de personnalité, avec du caractère. C’est un attaquant moderne : En plus de ses buts, il réalise un très grand travail en se mettant au service de l’équipe, cela doit être pris en compte." Inutile de demander les sentiments d’Ancelotti lors de ce derby ? "Enfant, j’étais interiste car j’étais resté charmé par l’équipe d’Helenio Herrera. On m’avait offert un maillot de Sandro Mazzola et à cette époque-là c’était quelque chose de très rare. Milan reste tout de même le club qui a marqué ma vie, comme joueur, puis comme entraîneur." Pensez-vous l’Inter capable de briser la Juve ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. En effet, Luciano Spalletti ne signera pas au Milan Ac, faute de ne pas avoir su trouver un accord avec l’Inter. Le natif de Certaldo a cherché la "petite bête" en se montrant entêté dans sa négociation avec les Nerazzurri, en vue de la résiliation de son contrat. Pour le principe Et non pour l’argent. Telle était la motivation de Spalletti pour en découdre avec les Nerazzurri. Ce dernier ne demandant pas moins de 5 millions d’euros comme prime de départ de l’Inter, un club auquel il est lié jusqu’en 2021. Pour Beppe Marotta, qui n’est pas un homme à se laisser intimider, il était hors de question de débourser une telle somme qui équivaut à l’intégralité d’une saison, soit celle de 2019/2020. De plus, payer 5 millions d’euros pour libérer un entraîneur capable de rendre de sa superbe au Milan Ac, voire de le redresser en vue de se qualifier en Ligue des Champions aurait été incensé. Si l’Inter comptait s’épargner le salaire intégral de Spalletti, celui-ci joue sur le fait que ces 5 millions d’euros étaient destiné l’intégralité de son staff, prime incluses. En bon négociateur, Marotta était à débourser une somme de 1,5 millions d’euros. Soit uniquement une somme destinée à Luciano Spalletti, primes exclues. L’Inter n’était pas contre le Milan Comme nous le confirme l’Ansa, Spalletti depuis avoir accepté de rejoindre le Milan pour un projet portant sur deux, voire trois saisons, se devait de se libérer d’un contrat de 5,5 millions d’euros jusqu’en 2021. En effet, pour l’Inter, se séparer aussi rapidement de Luciano Spalletti aurait été une une aubaine. Preuve en est Elliott et Zhang étaient en contact continue. Et si le propriétaire du Milan se doit de reconnaître que l’Inter est pleine de bonne volonté, en garantissant une prime de départ, le natif de Certaldo avait déjà fait savoir qu’il ne comptait pas renoncer à un seul centime de son contrat. Vendetta Avec l’intronisation également d’un ancien entraîneur de l’Inter, Stefano Pioli, Luciano Spalletti a tout perdu suite à son propre entêtement. Mais pourquoi agir de la sorte ? La Repubblica nous en dit plus L’entraîneur a été marqué par le fait que le Club ne lui avait pas mis à disposition les joueurs qu’il demandait, à savoir Ramires et Carrasco. Cette situation a enragé le natif de Certaldo qui a vu, grâce à sa qualification en Ligue des Champions, l’Inter se montrer très généreuse envers Antonio Conte, sans oublier le fait que le natif de Lecce perçoit le double de ce qu’il percevait. Spalletti reproche également le fait de ne pas avoir été libéré à temps de certains joueurs, comprenez Icardi et Perisic qui étaient devenu plus un poids dans le courant de la saison, qu’une ressource Spalletti avait exigé Nainggolan. Le fait est qu’il l’a toujours défendu en le considérant précieux sur le terrain, son but face à Empoli a qualifié l’Inter en Ligue des Champions. Luciano Spalletti a également été marqué par le drame personnelle de l’épouse de Radja, lui qui a vécu une situation dramatique avec son frère Marcello qui avait juré d’attendre de savoir s’il parviendrait ou pas à qualifier l’Inter en Ligue des Champions. Steven Zhang a mis tout le monde d’accord Si Spalletti n’a pas été recruté par le Milan, il est fort à parier que Spalletti se montrera très rancunier envers Steven Zhang. En effet, l’Inter avait, de façon informelle, demandé au Milan de reprendre l’engagement économique de l’entraîneur, mais en vain. Qui plus est, Steven Zhang ne voyait pas d’un très bon œil le fait de libérer de cette façon son ancien entraîneur pour qu’il puisse rejoindre les Rossonerri. Comme il l’avait promis aux tifosi : "Icardi n’ira jamais à la Juve." Il ne voyait pas d’un très bon œil Spalletti aux commandes du Milan pour le second Derby Della Madonnina. De plus, il était hors de question pour lui de libérer Spalletti de ses obligations en n’économisant qu’une seule saison intégrale, tout en devant en débourser une somme équivalente à la seconde saison. Validez-vous le comportement de la Direction Interiste, de ne pas avoir céder aux menaces de Luciano Spalletti ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Milan – L’Inter rencontrera ce soir, la Fiorentina de son ancien entraîneur, Stefano Pioli. Pour l’occasion, Luciano Spalletti s’est livré en conférence de presse ce jeudi après-midi au Suning Training Centre La Fiorentina semble avoir grandi, quel genre de match voyez-vous ? "Au début de la saison, Stefano Pioli avait besoin de faire connaissance avec tout ce qui compose son équipe. Il est parvenu à regrouper les joueurs derrière lui de la meilleure façon possible. Ce sont des bons joueurs, d’Astori à Badelj jusqu’à Simeone, et il faut aussi ajouter à cela, la qualité de l’entraineur. Nous devrons faire notre match et démontrer nos qualités, les joueurs devront donner leur maximum au niveau individuel, mais également se mettre au service de l’équipe." Si Ausilio et Sabatini sont Bono Vox et Bruce Springsteen, qui est Spalletti ? "Je vous ai dit ça afin que vous compreniez combien ils doivent se montrer courageux dans ce Mercato pour m’apporter un plus. Je continue à penser que pour être compétitif, nous avons besoin de réaliser un mercato important, même si la société m’a fait comprendre qu’il est nécessaire de rentrer dans certains paramètres." "Il me semble que cette façon d’agir ne peut pas nous être bénéfique. Ce n’est ni correct, ni respectueux. Il me semble qu’on est en train de se vautrer, mais aussi que nous sommes en train de réduire les possibilités de l’équipe. Afin qu’elle puisse s’exprimer au mieux, nous devons penser à disposer de nouveaux joueurs." "Ce message est un message négatif envoyé pour notre groupe, car un joueur ne peut pas changer à lui seul le sort d’une équipe. Nous, nous ne pouvons rien faire d’important durant ce Mercato. Nous ne sommes rassurés sur rien, je tiens à être informé et je tiens aussi à être clair avec mes joueurs qui ont le droit d’être informé de la situation." "Je fais cela pour programmer notre futur de manière correcte, sans malentendu. Mes joueurs doivent savoir que je suis sûr de leurs qualités, ils ont du potentiel. Tout comme je dois parvenir à cerner leurs sentiments sur le fait qu'ils vont vivre cette situation de l’intérieur. D'autant plus qu'elle devrait continuer de la sorte durant les cinq mois à venir." Qu’avez-vous dit à Icardi et sa bande pour les rebooster ? "Je lui ai appris à tirer au but, en jouant en pointe, dos au but et tout le reste." Suite au discours de Monchi à Rome, vous attendez-vous à un discours similaire, de la part de la Direction Nerazzurra envers les joueurs de l’Inter ? "Je ne sais pas ce que notre Direction doit faire comme discours. Il faut aller poser la question à Monchi. Moi, je ne viens pas fourrer mon nez dans les affaires des autres. Je pense que nous devons faire mieux et que dans ce que nous avons traversé dernièrement, tout n’est pas à jeter. Je veux m’assurer que les joueurs ont conscience qu’ils sont capables de faire encore plus que leur maximum." "Actuellement nous sommes dans ce contexte : Certaines occasions permettent à des hommes malintentionnés de distraire un joueur durant cette session du Mercato. Nous devons mettre en place la notion de notre engagement et comprendre où nous en sommes. Nous portons les couleurs de l’Inter 24h/24." Icardi, face à la Lazio, n’a subi aucune faute. Pensez-vous qu’il fallait faire quelque chose de plus sur cet aspect ? "L’analyse de la rencontre est correcte et il faut aussi souligner cet aspect. Dimanche, il a dû faire face à une confrontation forte en défense et il est parvenu à reprendre plusieurs ballons de ses équipiers. Je continue à lui demander de jouer de la sorte, lors de certains match, cela a servi, dans d’autres pas, mais rien n’est de sa faute." "L’idée est de parvenir à créer de l’espace dans le dos du défenseur, quand Icardi le souhaite. Dimanche, il est parvenu à réaliser de belles choses. Nous avons besoin de toutes les qualités de tous les joueurs, nous ne pouvons nous permettre de laisser des gars autour de nous, à brouter de l’herbe. Nous devons être tous actifs tout en même temps." A ce sujet, que pensez-vous de Brozovic ? "J’ai choisi le meilleur onze, celui qui pouvait créer la meilleure équipe. Il a ses propres caractéristiques. Nous sommes allés dans la surface de réparation de la Lazio avec des possibilités, les statistiques de l’Inter ne doivent pas être autant éloignées que celles des autres équipes." "C’est clair qu’il y a des moments que l’on doit traverser comme ça, mais tout s’arrangera (les objectifs, le niveau individuel et collectif), ce n’est pas comme si on avait résolu le problème uniquement avec de la chance. Brozovic quand il joue, joue bien et moins bien, il peut devenir fondamental s’il s’investi, il a toutes les qualités que nous voulons sur le terrain. Par contre, c’est inutile de parler de jeu, si quand tu perds le ballon, tu ne te bats pas pour le reconquérir. Ce travail-là doit être réalisé par tout le monde." Avez-vous déjà connue une période comme ça avec six matchs et un but à votre actif ? "Je ne fais pas attention aux statistiques, il y en a déjà trop qui en prennent soin. C’est logique que les buts marqués aillent de pairs avec les buts encaissés. C’est évident qu’un but en six matchs est trop peu, mais il y a aussi d’autres statistiques qui te disent que tu es tout de même parvenu à faire de bonnes choses. C’est également logique que cette situation se doit d’être améliorée et elle sera résolue." Si vos concurrents à la Ligue des Champions parviennent à mieux se renforcer que vous, pensez-vous qu’il faudrait revoir vos objectifs ? "Cela ne peut pas être un alibi. Nous, en tout premier lieu, n’avons pas à pleurer. Pour nous améliorer, tu dois recruter un joueur plus performant que ceux dont nous disposons déjà dans l’équipe, c’est en recrutant ce genre d’éléments que tu peux ambitionner tes objectifs." "Tout pourrait être mieux : En défense, il me manque un joueur, mais dans d’autres secteurs, j’ai besoin aussi d’hommes forts. On a dressé une liste de noms : Mkhitaryan, Pastore, Verdi. Ils valent 30M€ et nous ne les avons pas, c’est inutile de faire le tour de la question. Notre seule solution, c’est qu’un autre club accepte de faire un échange de joueurs." "Tout est difficile et nous devons être en règle avec le Fair-Play-Financier et cela passe aussi par les recrues. Je dis les choses telles qu’elles le sont. Je dois protéger les Tifosi. Parce qu’avec le Mercato des Tifosi, nous pouvons envoyer directement nos Directeurs Sportifs en vacances." Est-ce qu’une prestation similaire à Inter-Lazio peut suffire pour affronter la Fiorentina ? "Nous avons affrontés une Lazio qui a engendré de nombreux points, et au début de la saison, ils ont recruté des joueurs tels que Nani. Il n’y a pas de raison particulière pour expliquer que nous sommes devant la Lazio." "Pour moi, nous sommes en compétition avec la Lazio et la Roma, il y a ensuite le Napoli et la Juve qui sont les plus forts. Face aux autres, nous avons nos chances. Le Napoli pratique le plus beau football de Série A, la Juve peut aligner deux équipes de titulaires et le mérite en revient à Allegri, pour sa gestion du noyau. Il est clair que nous avons perdu 2-3 matchs et qu’il y avait la place pour faire mieux, mais cela s’est déroulé ainsi." "Face à la Lazio, nous avons fait un bon match, a aucun moment nous avons subi le jeu Laziale, cela vaut aussi pour notre adversaire. On a parlé de la Var, mais si elle n’avait pas été là et qu’il n’y avait pas eu de correction, on aurait parlé d’injustice, car il n’y avait pas de penalty." Est-il temps de risquer quelque chose en plus au niveau des remplacements ? "Je fais attention, mais je veux être certain de ce que nous faisons. Nous travaillons au cours de la semaine. Ensuite, nous sommes tous soudés dans la victoire, et dans la défaite nous devons trouver la force du Groupe et de l’Inter. Je veux donner à ceux qui le méritent, leurs chances." Un jugement sur cette phase aller ? "Oui, nous avons fait de bonnes choses, dans le Calcio, on ne sait jamais ce qu’il peut se produire, il faut parfois sentir ce qu’il peut se passer sur le terrain. Nous avons besoin de parfaire cette qualité. Parfois, sur le terrain, tu n’as pas le temps de t’en rendre compte, tu dois anticiper et voir ce qu’il va se passer avant même que cela se produise. Nous devons faire mieux sous cet aspect. Pour le reste nous avons réalisé de belles choses, et beaucoup m’ont apporté des certitudes, cela nous a permis de nous créer un noyau dur, dans notre façon de nous comporter." Si le Mercato reste tel quel, cela repousse les concepts de puissance du Club. Pensez-vous être capable de faire quelque chose ? "Quand je parle de la bravoure de mes Directeurs Sportifs, je me réfère à leurs façons d’agir et de prendre une situation en plein vol, ils ont des qualités pour faire certaines choses. Mais on doit aussi savoir qu’ils traversent une situation des plus difficiles. Nous devons penser à travailler correctement, en sachant qui nous sommes et que nous sommes capable de pouvoir résoudre nos problèmes." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Milan – Stefano Pioli, aura marqué quoiqu’il arrive l’histoire récente de l’Inter, apprécié des tifosi, ces derniers n’ont pas digéré son départ, à cause des joueurs qui l’avaient complétement lâchés. A quelques jours du déplacement à Firenze, où la Fiorentina est le nouveau club de Stefano Pioli, ce dernier s’est livré sur son aventure à l’Inter Fier d’avoir été intériste "Je suis fier d’avoir entraîné l’Inter. Le Suning a été clair immédiatement. Quand Ausilio m’a appelé, j’étais à New-York et je venais de recevoir une proposition d’un autre club, dont je tairais le nom. A mon retour, Ausilio et Gardini sont venus chez moi à Parme en me disant : pour nous deux, tu es notre seul candidat." "Deux jours après, je rencontrais les propriétaires chinois. C’était l’entretien de travail le plus long de ma carrière : deux heures dans un bureau d’avocats avec d’interminables traductions italo-chino-anglaises, mais j’en suis ressorti satisfait, je m’étais dit que j’avais dit ce en quoi je croyais et qu’il ne m’était pas possible de faire plus." "J’étais en lice avec Marcelino et Zola, je le savais par le biais de la télévision, mais c’est moi qui a été choisi. Ramper n’aurait servi à rien pour la décision finale. Au fil du temps, j’ai appris une seule chose : ne jamais gaspiller d’énergie sur les choses que vous ne pouvez pas contrôler." Spalletti ? "Je vais vous raconter une anecdote. Après un Parme - Roma soldé sur une défaite 0-4 en 2006, Spalletti m’a dit : je vais envoyer Andreazzoli voir tes séances d’entraînements pendant une semaine. En février, peu après mon renvoi, je lui ai dit : j’irai à Trigoria avec mon staff assister à tes entraînements." "Je veux dire, entre entraîneurs, il n’y a pas beaucoup d’amitié, mais il est des fois important d'échanger sur nos pratiques. Certains d'entre nous ne parviennent pas à faire exprimer aux joueurs le maximum de leur potentiels, d’autres les tirent vers le bas... Nous avons donc notre importance." Mon départ ? "Un renvoi te fait mal s’il arrive à cause de la détérioration des relations ou si vous y laissez des regrets. C’est pourquoi je me sens plus mal de mon départ de la Lazio, je regrette de ne pas avoir compris certaines dynamiques, je n’ai pas été aussi incisif que lors de mon passage à l’Inter." "Si je repense à l’Inter je n’ai aucun regret, rien sur ma conscience : je ferais tout de la même manière. Je sais que l’effondrement semble inexplicable, mais en fait il s’est passé tellement de choses dans notre course folle qui a été impossible à surmonter: que l’on perde face à la Samp. C’est le coup d’arrêt qui nous a fait perdre notre motivation. Ce résultat, suivi du match nul à la 97’ lors du Derby nous aura achevé, nous avons perdu tout ce que nous avions réalisé, même avec nos renforts, l’ambiance était devenue différentes, plus dure, plus consciente de la situation." "Spalletti est en poste depuis juillet : c’est une bonne chose de commencer immédiatement avec des bases claires." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Milan – L’Inter avait misé sur une présence de 50.000 tifosi. Ce que l’on peut dire, c’est que l’affluence, pour ce premier match de championnat au Meazza a dépassé toutes les attentes : 51.752 personnes étaient présentes pour assister à la victoire de l’Inter. Il faut remonter en 2009, soit à l’année du Triplé pour retrouver trace d’une telle affluence ! On n’oublie pas les amis Peu avant le début du match face à la Fiorentina, la Curva Nord Nerazzurra a souhaité remercier Stefano Pioli pour l’ensemble de son travail réalisé sur le banc de l’Inter, lors de la dernière saison écoulée : "Merci Pioli, seul et unique vrai interiste de la saison écoulée." Pioli a également eu droit à des chœurs : “Uno di noi, Pioli uno di noi…” ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Florence - Stefano Pioli s’est livre au Corriere dello Sport. L’entraineur apprécié par beaucoup de nos tifosi, n’aura pas su gérer l’infernale Inter 2016/2017. Hasard du calendrier, nous allons le rencontrer pour le premier match de la saison! Que pensez-vous de Spalletti à la tête de l’Inter ? "C’est bien, mais notre rôle est de savoir faire des résultats. Le fait qu’il soit devenu l’entraineur prouve qu'il dispose d’un pourcentage de risque peu élevé, mais lorsque tu es aux commande d’un très grand club, tu ne peux pas te permettre de faire énormément d’erreurs. On peut toujours s’améliorer, et qui plus est, il y a toujours beaucoup de clubs qui ne parviennent pas à atteindre les objectifs fixés de début de saison." Ce dimanche, à San Siro, ce sera le premier match de votre nouveau cycle, ici à la Viola, une rencontre immédiate face à votre passé... "C’est la première rencontre d’un nouveau cycle, celui de la Viola et j’estime que nous travaillons avec beaucoup d’attention. J’ai étudié l’Inter car nous allons l’affronter immédiatement, c’était donc quelque chose de nécessaire, mais au niveau mental, je ne pense qu’à la Fiorentina." Quelle Inter allez-vous retrouver dimanche à San Siro ? "Le club a réalisé un mercato intelligent, le club avait besoin d’un défenseur central et il a été recruté, tout comme un latéral gauche. De plus, ils se sont renforcés aussi au milieu du terrain." Parmi vos adversaires, vous allez faire face à Borja Valero…A quel poste vous attendez-vous de le voir évoluer ? "Je me suis habitué à subdiviser les joueurs en deux catégories les "intelligents" et les "moins intelligents". Borja appartient au premier groupe. Je ne sais pas où il sera placé, mais je peux déjà vous garantir qu’il fera une prestation de très haut niveau." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Stefano Pioli devrait vraisemblablement devenir le prochain coach de la Fiorentina. Comme reporté par le Corriere Fiorentino, notre ancien entraineur est en contact avancé avec eux. Il est en ce moment en négociations pour libérer son staff. Plus que quelques détails à régler. Depuis la semaine dernière la Fiorentina est en relation avec l'Inter pour qu'une partie du staff voulue par Pioli soit libre. L'annonce officielle devrait être pour la semaine prochaine. Après cette signature (deux ans), ils auront le temps d'aborder ce qui pourrait être un été très chaud, avec le futur de Bernardeschi. Son actuel contrat court jusqu'en 2019 et le club lui offre un renouvellement jusque 2022 à 2.5M l'année. La semaine dernière son agent a plus ou moins mis la pression pour avoir une décision finale. De cette confirmation conditionne aussi le reste du mercato, et les renforts qu'il faudra pour Pioli et son modulo en 4-2-3-1. Autant dire que c'est capital. Matteo Pifferi du Corriere Fiorentino ® gladis32 - internazionale.fr
  21. Milan – Roberto Mancini s’est livré sur la victoire de l’Inter lors de l’émission dominicale Domenica Sportiva: LAZIO-INTER "Je n’ai pas vu le match, mais cela m’a fait plaisir de voir l’Inter gagner, la Lazio avait déjà atteint son objectif. C’est bien de voir l’Inter gagner." Si je pourrais revenir à à l’Inter ? "Il ne faut jamais dire jamais, car vous allez écrire immédiatement que je veux revenir au Club. Je pense que l’Inter avait la capacité de joueur le Scudetto, ensuite j’ai compris qu’elle n’aurait aucune chance. Il n’y avait pas de situation où il y avait des petites bandes avec moi. Piero a fait cette référence sur cette saison. Nous sommes arrivé à la quatrième place en étant, après 20 journées de Serie A, en tête du classement. "Avec un Club plus solide et intelligent, lorsque nous étions en tête, nous aurions dû recruter une paire de joueurs important. Mais il y avait le FPF et penser uniquement à vendre n’était pas sérieux. L’Inter n’est pas celle-ci, elle traverse actuellement une tempête et c’est difficile. Sabatini ne rigole pas, il faut 3-4 joueurs charismatique et de qualité. Il en faut pour chaque secteur de l’équipe si elle veut vraiment redevenir conquérante." "Une erreur de revenir ? "J’ai déjà dit que si j’étais revenu à l’Inter, c'était par amour et parce que j’étais convaincu par le projet de reconstruire l’équipe." .Pioli ? "Il y a six à sept semaines, vous faisiez des articles sur Pioli où l’on disait que l’équipe valait 200M€n à présent, on dirait qu’ils ne valent plus rien. A chaque fois que quelque chose allait mal, il a fait son maximum, nous deux, qui avons connu les joueurs les connaissons. Il faut travailler au maximum, le fait est qu’après le Derby quelque chose s’est cassé et l’Inter n’a plus su marquer des buts et l’emporter." ®Antony Gilles - Internazionale.fr