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  1. Ancien entraineur de la Squadra Azzurra, Arrigo Sacchi s’est livré à la Gazzetta Dello Sport: Quelle est l’équipe favorite pour le Scudetto ? "L’Inter est la favorite, même s’il n’y a eu que trois journées de Serie A. Pour ce qu’elle a montré, je la considère favorite. Elle dispose toujours d’une excellente base même si elle a perdue des éléments importants tel que Brozovic et Lukaku, elle les a remplacé par des joueurs intéressant comme Thuram et Frattesi." Qu’est-ce qui la rend supérieure aux autres ? "C’est l’équipe qui a le talent et l’expérience, elle l’a déjà prouvé l’année dernière en arrivant en Finale de la Ligue des Champions, il y a cette continuité de jeu : L’Inter, par sa mentalité, est une équipe italienne, si elle parvient à s’européaniser, elle pourra aller encore plus loin." Qui en est son adversaire la plus crédible dans la lutte au Scudetto ? "Le Napoli est le rival le plus accrédité en vertu du Scudetto remporté : Le noyau à disposition de Rudi Garcia est de tout premier ordre. Il faudra garder un œil sur le Milan de Pioli qui grandi et qui dispose d’élément fonctionnel aux idées de l’entraineur. La Juve a l’avantage de ne pas jouer de Coupe d’Europe et, sur le long terme, cela pourrait se révéler important." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. L’ancien Directeur Sportif de la Lazio s’est livré sur Simone Inzaghi et Stefano Pioli, deux personnalités qu’il a connu sur le banc des Biancoceleste Quel est le point commun entre les deux entraineurs du Derby milanais ? "L’empathie, cette capacité de savoir créer un lien fort avec les joueurs afin qu’en retour, ils gagnent en confiance. Entre les deux, je dirais même qu’Inzaghi est encore un peu plus "un footballeur", il a cette tendance à être votre ami, même s’il sait quand maintenir une certaine distance." En quoi sont-ils différents en revanche ? "Dans l’évolution tactique: Inzaghi part toujours avec un même modulo qu’il a perfectionné année après année : le 3-5-2 qui est son point fort, sa sécurité. Pioli est plus varié, il a déjà fait usage du 4-3-3-, mais il a gagné le Scudetto avec le 4-2-3-1." Vous les avez connu Romains : Comment les voyez-vous comme Milanais ? "Pioli est arrivé à Milan avec un bagage plus varié et différentes expériences, sa parenthèse à l’Inter l’a aidé: On voyait déjà lors de son passage à la Lazio et à la Fiorentina qu’il était préparé pour ce saut de qualité : Il disposait de la juste maturité lors de son arrivée à Milan, et nous l’avons vu grandir jusqu’au remporter le Scudetto." "Au départ, il y avait des interrogations sur Simone : On aurait pu le croire trop jeu, peu expérimenté à l’international mais il a déjà une armoire à trophées bien plus remplies que de nombreux "Anciens". Il est parvenu à réduire ce temps de progression grâce à sa ténacité et est passé tout près de la Ligue des Champions." Que lui manque-t ’il pour remporter le Scudetto ? "Je préfère m’attarder sur un autre aspect : Ce qui compte par-dessus tout c’est la façon dont tu es capable de sortir des difficultés que tu rencontres sur ton chemin : La saison dernière, Simone était dos au mur et il s’est montré extraordinaire dans le fait de ne pas craquer face aux pressions extérieur en se concentrant sur le moment présent. Ils ne sont que très peu à savoir s’en sortir vivant et Simone a résisté à cette tempête et tout a finalement changé : Voici enfin son Inter." Le nouveau Milan révolutionnaire du Mercato est déjà estampillé Pioli ? "On voit déjà sa patte sur la façon dont les nouveaux ont été intégrés : Pulisic, Reijnders, Loftus-Cheek, des personnes qui donne le rythme et te change un match. Tout comme le Milan, l’Inter a aussi réalisé un mercato intéressant, excitant en modifiant son rempart offensif. Je crois que les deux équipes vont batailler durant des mois." Mais le Derby arrive immédiatement : Finalement, n’est-ce pas trop tôt ? "Non, c’est le moment idéal pour que les émotions et le spectacle en soient les gagnants: Les équipes sont tellement en forme que tout sera une question de détail : tout peut arrive." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. En effet, qu’il s’agisse de Steven Zhang ou de Simone Inzaghi, la performance européenne de l’Inter, cette saison, a mis en valeur la qualité de son noyau et l’objectif de la saison à venir est clairement défini : La Seconde étoile. Comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, si la désillusion est toujours présente suite à la Finale de la Ligue des Champions, l’objectif principal de l’Inter reste le même : le Scudetto qui ouvre la voie à la Seconde étoile. Le parcours de l’équipe en Coupe d'Europe confirmant le fait que l’organigramme Nerazzurro est l’un des meilleurs d’Italie. "Pour faire quelque chose de plus grand il faut que les meilleurs joueurs soient maintenus dans le noyau, il s’agira d’un mercato fait de choix dans les pures limites d’un fair-play financier à respecter." - Steven Zhang. Et le focus dédié ciblera un rempart bien spécifique : l’attaque qui était le point faible de cette Finale de la Ligue des Champions. D’autant plus qu’à Appiano et encore plus à la Viale della Liberazione, tous sont convaincus d’avoir jeté par la fenêtre le Scudetto 2021/2022 qui s’est retrouvé à Milanello bien plus par un démérite Nerazzurro que par un mérite Rossonero, tout comme cette troisième place cette saison qui ne satisfait personne, si ce n’est qu’elle permet à l’Inter d’axer le plus important : La qualification à la Ligue des Champions 2023-2024. Car si le Napoli a maintenu un rythme de croisière probablement intraitable, l’équipe qui a su mettre les nerfs à vif au mastodonte City, aurait dû terminer la saison avec un écart bien inférieur aux 18 points de retard qui la sépare de l’équipe de Luciano Spalletti, avec par-dessus tous les 12 défaites au compteur en 38 journées. Elle aurait dû être en lice pour le Scudetto au moins jusqu’à la fin du mois de mars. Toutefois, comme le révèle la presse italienne, grâce au chemin parcouru dans les différentes Coupes et avec 2 trophées en plus dans l’armoire, Simone Inzaghi s’est assuré le renouvellement de son contrat. Steven Zhang, lui, est également confiant sur le fait que ce qu’il s’est passé à Istanbul, une fois la défaite digérée, aura un effet positif sur tous car ce KO face à City ne pourra que faire augmenter la confiance du groupe en ses propres moyens, le rendre plus fort et lui faire augmenter "sa colère compétitive" afin de pouvoir prendre sa revanche. A son niveau, Simone Inzaghi, qui est reconnu comme l’Homme des Coupes, souhaite à présent s’inscrire dans la lignée des entraineurs qui ont remporté le Scudetto, une lignée qui outre les solides Massimiliano Allegri et Antonio Conte, a vu Maurizio Sarri, Stefano Pioli et Luciano Spalletti faire considérablement accroitre cette liste. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Le Corriere dello Sport dévoile aujourd'hui tous les chiffres récoltés jusqu'à présent par l'Inter et Milan en Ligue des Champions. Steven Zhang et Gerry Cardinale sourient à l'approche du match retour de l'Euroderby. Le résultat du match aller n'y est pour rien même s'il voit les Nerazzurri mener 2-0. En effet, le Corriere dello Sport dévoile aujourd'hui les chiffres récoltés jusqu'à présent par l'Inter et Milan via la Ligue des champions. Des chiffres totalement inattendus en début de saison qui peuvent encore augmenter en cas de finale à Istanbul. L'entrée à la finale vaut un autre bonus de 15,5 millions. Entre les prix de l'UEFA et l'argent du stade, les deux clubs milanais ont obtenu environ 125 à 130 millions chacun. Depuis des mois, on entend dire que la qualification pour la Ligue des champions par le biais du championnat a été déterminante pour régler les bilans et sorts d'Inzaghi et Pioli. Les deux entraîneurs, atteignant la demi-finale, ont déjà fait gagner aux clubs environ trois fois l'argent garanti avec l'entrée dans les groupes. Les comptes sont bientôt faits. La participation initiale s'élevait à 15,6 millions auxquels il faut ajouter les primes de résultats dans le groupe (9,3 chacun avec 3 victoires et 1 nul), le lot d'entrée en huitièmes de finale (9,6 millions), les quarts de finale (10,6) et en les demi-finales (12,5). Il faut ajouter le quota minimum du market pool (environ 12 millions pour l'Inter et 14 pour Milan, à recalculer à la fin du tournoi), le classement historique (15,9 pour l'Inter et 14,7 pour Milan), plus le stade. Ce soir, le Meazza établira un nouveau record dans l'histoire du football italien : environ 12 millions d'euros. L'Inter avait gagné 8,2 en accueillant Benfica et 6,7 en huitièmes de finale contre Porto. Dans le groupe (avec le Bayern, Barcelone et le Viktoria Plzen) les revenus n'ont pas été divulgués. Mais avec plus de 70 000 spectateurs pour deux matches sur trois, nous disons 12 millions avec des billets abordables. Le total, avec les prix, porte le chiffre total à environ 125,5 millions. L'AC Milan a communiqué les recettes suivantes avec le Dinamo Zagreb (3 millions), Chelsea (6,8), Salzbourg (4,6), Tottenham (9,1), Naples (8,5) et Milan (10,4). Le total est de 42,6. En comptant les prix de l'UEFA, nous sommes à un revenu total d'environ 129 millions. Les fans des Rossoneri et des Nerazzurri ont contribué globalement à verser environ 80 millions dans les caisses des clubs. Traduction alex_j via FCInter1908.
  5. Fabio Costantino, éditorialiste à FCInterNews, a rédigé un bel article suite à la victoire écrasante, ou presque, de l'Inter face aux cousins dans le premier round de l'Euroderby. Bonne lecture. Tout d'abord, calmons-nous et calmez-vous ! Comme face au Benfica la première mi-temps, d'un match qui s'étale sur 6 jours et qui dure 180 minutes, vient de se terminer. Il reste encore plus de 90 minutes à jouer et le Milan, ayant échappé au danger de perdre avec un score beaucoup plus lourd que 0-2, a des aspirations légitimes de remuntada. En attendant, cependant, s'ils veulent réaliser l'exploit mardi prochain, ils devront vaincre une équipe forte, très forte, physiquement et mentalement en bonne santé en ce moment. Inter-Monza semble très, très loin dans le temps, depuis cette gifle les Nerazzurri, touchant alors le fond, ont effectué une course sensationnelle pour d'un, sortir du puits et de deux, revoir la lumière. Entre la Ligue des Champions, le championnat et la Coupe d'Italie, à partir du 0-3 face à Empoli, six victoires consécutives sont arrivées, avec 17 buts marqués et un seul encaissé, contre la Lazio. Et si les chiffres ne suffisaient pas, allons faire un bilan de la première mi-temps du derby dans un décor majoritairement rouge et noir. Domination absolue et totale, deux buts, un poteau, quelques arrêts décisifs de Maignan et un penalty d'abord accordé par l'arbitre puis, à juste titre, refusé par la VAR. Qui n'a pas pensé au récent 0-6 au Hellas, emporté par un optimisme fou, lève la main ! Et c'est là qu'émerge le vrai, seul regret de la soirée Ne pas avoir gagné avec un résultat plus lourd, compte tenu également des occasions que nous avons eues en seconde période qui étaient plus nombreuses que le Milan lui-même. Ironiquement, selon Pioli, le Milan a mieux joué en seconde période mais ils n'ont pu produire qu'un tir imprécis de Messias et un pied droit de Tonali qui a ébréché le poteau. Notre Onana inactif n'a jamais été le protagoniste de véritables arrêts. Ah, encore un regret : l'assidu Martinez Munuera, bon à corriger Gil Manzano sur le penalty accordé à Lautaro, pourquoi a-t-il laissé filer le coup de poing de Bastoni à Krunic en pleine surface de réparation, carton rouge et penalty réglementaire ? Geste non violent mais punissable malgré tout. Consolons nous : nous n'avons même pas laissé à nos cousins la satisfaction de se plaindre de l'arbitrage. Au contraire, Pioli a eu le courage de le faire. Mais à juste titre, comme il le dit : le gagnant fait la fête, le perdant explique... Dirigez-vous maintenant vers Sassuolo, qui en termes de potentiel offensif est supérieur même au Milan, démontré sur le terrain et pas en théorie. Un excellent coup de cœur en vue du match retour au Meazza. Le dossier n'a pas encore été archivé, il doit être laissé là sur le bureau en attendant d'être repris dans cinq jours et bouclé définitivement. Il reste un combat à mener, comme l'a dit Inzaghi, voyons qui a le courage de le mettre dehors maintenant, un énorme effort est encore nécessaire pour couronner le rêve d'une finale de la Ligue des Champions. Mais si l'Inter, qui se présentera face aux Rossoneri, sera la même qu'hier soir, on pourra dormir tranquille. Traduction alex_j via FCInterNews. Texte de Fabio Constantino.
  6. Stefano Pioli, entraîneur milanais, s'est exprimé après le match sur Sky. "En première mi-temps, l'Inter a exploité efficacement les occasions créées, on a mieux joué en seconde mi-temps. Le résultat est lourd, en jouant comme en seconde mi-temps, on peut encore essayer de revenir. Leao n'est pas là, même la blessure de Bennacer nous a donné des maux de tête. Ça fait partie du foot et des matchs. En première mi-temps, il fallait mieux gérer le match et dans les duels. Quand tu les perds, tu risques de concéder." "En deuxième mi-temps, nous avons fait mieux avec une autre qualité et un autre esprit. Pour la renverser, vous devez jouer en essayant d'ouvrir la marque. Ce sera important, avec tant de pression. Prendre les devants pourrait nous donner une chance de renverser la vapeur." Traduction alex_j via FCInterNews.
  7. C’est la révélation de la Gazzetta Dello Sport : "Si rien n'est encore écrit noir sur blanc, l'orientation de base penche vers le négatif sur l'hypothèse de le voir titulaire, une situation surprenante que Stefano Pioli, en personne, n'avait pas exclu à la veille du match." "Pour l'instant, dans le monde des Rossoneri, personne n'est trop ouvert à la prédiction mais il se dit que c’est la ligne du NON qui prédomine et ce pour éviter de prendre des risques bien plus importants en vue du match retour et surtout en championnat, où il y a une quatrième place vitale à conquérir." "En effet, même en cas de rétablissement, l'hypothèse de le voir titulairser est à exclure: Ce qui est certain, c'est que ce matin, le Portugais a quitté Milanello pour rejoindre ses coéquipiers en stage à l'hôtel près de San Siro. La ligne qui semble prévaloir, cependant, est celle du non. Surtout pour ne pas risquer d'aggraver la situation en vue du match retour." Christian Vieri en 2003, Rafael Leao en 2023...Cheh! (ou plutôt SPIAZE) ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. En effet, malgré un parcours des plus tumultueux en Serie A cette saison, Simone Inzaghi a atteint cette barrière symbolique des 500 points en carrière comme le révèle la Rosea "L'entraîneur de l'Inter a accumulé ce demi-millier de points en 267 matchs, et ce compris, le match de dimanche dernier face à son ancien club, la Lazio, en montant de la sorte sur le podium des entraineurs les plus précoces d’Italie à y être parvenu: Il n'est devancé que par Maurizio Sarri et Carlo Ancelotti, avec respectivement 255 et 256 matches. Mais c'est aussi en lisant les noms qui le suivent que l'on se rend compte de la grandeur de cette performance, car il ne lui a fallut que sept années dans la profession : Le top 5 est, en effet, complété par Roberto Mancini et Massimiliano Allegri, puis Luciano Spalletti, Walter Mazzarri, Gian Piero Gasperini, Stefano Pioli et Luigi Delneri." "On peut également jeter un coup d'œil sur la moyenne de points de tous les entraîneurs ayant disputé au moins 100 matchs match en Serie A : Là aussi, Simone Inzaghi figure dans le top 10, mais à un rang inférieur, ce qui est compréhensible : Il y occupe la neuvième place précisément, avec un coefficient de 1,87 points par match. Au palier des deux points par matchs, on retrouve le leader incontesté Antonio Conté suivi d’Allegri, Carlo Carcano, Fabio Capello, José Mourinho, Maurizio Sarri, Carlo Ancelotti et Carlo Parola." "Il est curieux que ces objectifs apparaissent précisément au cours d'une saison où la progression enchampionnat risque d'être un boulet "moqueur" dans l'évaluation de ses performances. Se vanter de ses réalisations n'est pas exactement un symbole d'humilité, mais ces chiffres parlent en sa faveur et si à la fin de la saison, la cinquième place est évitée, ces chiffres brilleront d’autant plus sur le torse de l’ancien joueur âgé de 47 ans." Le Saviez-vous ? Comme nous le révèle Tuttosport: Outre le fait qu’il ait atteint les 500 points en un temps record, "Simone dirigera ce soir la 100ème rencontre sur le banc de l’Inter. A la fin de la saison, il aura égalé Mourinho (108) et pourrait même le dépasser en allant à Istanbul. Et il sera parvenu à dépasser Antonio Conte (102) et Giovanni Invernizzi (107), tous des entraîneurs qui, contrairement à lui, ont remporté le Scudetto, le premier "péché capital" imputé à Inzaghi il y a une saison." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. L'équipe de Pioli a plus d'imagination et de technique au milieu du terrain et plus de vitesse dans les contres, l'Inter répond avec une structure globale plus solide et un physique supérieur. La route est encore longue avant le double Derby de la Ligue des Champions qui décidera qui jouera la finale, mais à l'Inter et au Milan, impossible de ne pas y penser. L'équipe d'Inzaghi et de Pioli doit se concentrer sur le championnat, mais l'objectif est d'arriver en forme pour la double confrontation européenne. "Si Milan a plus de joueurs techniques et plus de vitesse, l'Inter répond avec une structure globale plus solide et un physique supérieur. Milan a des solutions à résoudre, l'Inter a une puissance athlétique qui vous permet de conquérir le ring tout en dirigeant avec une grande intensité le milieu de terrain, tout comme les attaquants qui pressent et travaillent beaucoup plus sans ballon que Leao et Giroud. Dans un double défi qui se jouera sur les nerfs, avoir des muscles et de la force pour intimider athlétiquement, n'est pas un détail. Dans des Derby bloqués, comme ceux de 2003, avec tant de difficulté à trouver le but, avoir à disposition des joueurs de grande taille dans la surface pour les coups de pied arrêtés est une ressource qui vaut de l'or". Traduction Lindt1908 Via Fc Inter1908
  10. Sur Sky Sport, l'ancien entraîneur Fabio Capello a parlé des Nerazzurri d'Inzaghi après le passage de l'Inter en demi-finale. Ce sera le derby Milanais en demi-finale de la Ligue des Champions. L'Inter affrontera donc le Milan. Sur Sky Sport, l'ancien entraîneur Fabio Capello s'est exprimé sur les Nerazzurri d'Inzaghi et pas seulement après le match : « Inzaghi, Pioli et Ancelotti en demi-finale ? Profitons de ce moment. Nos entraîneurs ont fait un travail formidable, ils ont créé une mentalité européenne. Nos Italiens ont remporté d'importants matchs à l'extérieur. Le football italien émerge. J'aime beaucoup Dimarco, il a fait une remontée vitale sur le 0-0, puis en seconde mi-temps il a fait des centres de haut niveau, c'est un joueur important, parfois un peu timide. Il a les caractéristiques pour être un joueur de haut niveau. Correa a de la qualité, il n'est pas dans une bonne forme, mais il peut être un atout pour l'Inter. Je crois qu'il peut donner beaucoup, beaucoup plus. Peut-être que ce but va le mettre en confiance pour apporter un plus à l'équipe sur cette fin de saison. Quand l'Inter a essayé de gagner du temps, ils ont concédé un but de Benfica. Même les deux buts a la fin le prouvent, ça aurait pu finir 3-1, ça a fini 3-3. Maintenant, tout devient très excitant, dans toutes les compétitions, sauf Naples qui est loin devant pour le Scudetto. Tout le reste est vraiment sympa, il n'y aura pas de moment de détente. Sarri est le plus détendu. Cependant, l'Inter est celui qui a les remplaçants les plus fiables de tous. Papa Zhang est un homme d'un grand charisme, je leur suis très attaché pour leur passé en Chine. Les succès de l'Inter sont aussi dus à leur mentalité, au staff qu'ils ont créé ». Traduction Lindt1908 Via Fc Inter1908
  11. En effet, même si l’Inter doit encore se qualifier face à Benfica ce mercredi 19 avril, celle-ci observera avec la plus haute attention possible le quart de finale 100% italien opposant le Milan au Napoli de Luciano Spalletti qui aura lieu ce soir et qui pourrait lui proposer un boost mental ! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "La Ligue des Champions se prépare d’elle-même car Istanbul, à présent, n’est plus un rêve mais un objectif fixé où chacun aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du club connait le parcours à suivre. Et il y a une préférence, un désir, pour différentes raisons : L’entraineur, l’ambiance, l’Histoire... et tous, dans cette optique vont dans la même Direction : Celle d’en découdre avec le Milan, de disputer un Derby Della Madonnina en demi-finale pour une revanche, un second acte vingt ans après : L’Inter veut disputer cette demi-finale et l’Inter veut le faire contre l’équipe de Stefano Pioli!" Steven Zhang veut défier le Milan... "Le président Steven Zhang le veut aussi et il ne s’en cache pas, déjà après s’être qualifié face à Porto, il espérait une confrontation face aux Rossoneri dès les quarts de finale. Pour Zhang, le Derby Della Madonnina n'a pas d'équivalent, pas même le Derby d’Italie qui oppose l’Inter à la Juve." De plus, l'idée de pouvoir à nouveau affirmer la Suprématie dans la ville après le succès de Riyad, mais surtout après le Scudetto perdu la saison dernière qui représente sa plus grande déception, est une fascination qui le stimule." .... tout comme Appiano Gentile! "C’est une situation qui séduit aussi entre les murs d’Appiano Gentile car l’on connait tout du Milan, il est encore mieux connu que le Napoli et dans le vestiaire, cette vision est clair et partagée : L'Inter a déjà battu le Milan deux fois cette saison. A Riyad, alors qu'un trophée était en jeu, le match n'a jamais été remis en question." "Et déjà lors du premier Derby du championnat, Lautaro et ses coéquipiers s'étaient inclinés avec des regrets très importants, car tous les protagonistes étaient convaincus d'avoir "donné" ce match à leurs adversaires, en commettant une série interminable d'erreurs." "Les quatrièmes et cinquièmes actes seraient donc les bienvenus, bien plus que la rencontre face au Napoli, qui s’est pourtant incliné au Giuseppe Meazza, mais dont les armes techniques et tactiques sont moins conventionnelles, avec un degré d’agressivité moindre mais généralement plus que redouté." "Et ce raisonnement ne s'applique pas qu'aux joueurs et l’on pense immédiatement à Simone Inzaghi même si, à un tel niveau de compétition, il est difficile d’avoir des préférences. Mais pour l'entraîneur, en passe de partir en fin de la saison, vaincre le rival citadin en demi-finale de la Ligue des champions aurait un goût sucré, un gout bien plus alléchant que la meilleure des friandises." "Ce serait une médaille à garder dans le tiroir, même si à cela ne suffirait probablement pas à changer son destin, étant donné que le club a déjà entamé des contacts à travers l'Europe pour son successeur : Inzaghi lui-même le sait, et les personnes qui l’entourne ne font rien pour s’en cacher." Pour marquer l’Histoire "Le Derby Della Madonnina est dans la tête de tous, entre passé, présent et futur, il est le Jackpot qui te permet de changer le déroulement d’une saison, il est le signal d’alarme qui dit à tous d’évacuer de la Ville, Appiano: Vaincre ou périr, aller en finale ou rendre les armes face à une désillusion des plus grandes…." "Et le Peuple Nerazzurro est prêt à courir le risque, mais tout dépendra de ce que fera le Milan ce soir face à Spalletti, comme tout dépendra aussi du mental de l’Inter qui, en Ligue des Champions, ne lui a jamais fait défaut : Et c’est pour cela aussi pour cette raison que l’on peut déjà entendre ces mots : Donnez-nous le Milan!" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. La quatrième place devient encore plus compliquée et l'équipe d'Inzaghi ne pourra plus faire d'erreurs dans les prochains matchs, sinon le changement sera inévitable. L'Inter rattrape une énième défaite en championnat, la dixième. C'est la Fiorentina qui a battu les Nerazzurri à San Siro hier , grâce à un but de l'ancien milanais Bonaventura. Désormais, la quatrième place est encore plus compliquée et l'équipe d'Inzaghi ne pourra plus se tromper lors des prochains matchs. "La désintégration de l'Inter ne connaît pas de fin. Troisième défaite consécutive en championnat : la Spezia, la Juventus et la Fiorentina. Un vaste échantillon, contre des adversaires de toutes formes et de toutes tailles, c'est pourquoi le problème est l'Inter lui-même, désormais foutu sur lui-même. Le principal accusé reste Simone Inzaghi, incapable de transmettre à l'équipe quelque chose de différent, une ligne de jeu différente qui dépasse les canons habituels. Il est difficile, presque impossible d'imaginer qu'Inzaghi entraînera l'Inter la saison prochaine, à moins de gagner la Ligue des champions, aujourd'hui une éventualité lointaine, voire utopique. Et il n'est pas non plus exclu que, face à d'autres résultats erronés, la relation se referme plus tôt. L'Inter est plongée dans une spirale "trop" négative et si le naufrage continue, il se passera quelque chose. il faut essayer. La qualification en Ligue des champions est de plus en plus menacée et sans les millions d'Europe qui comptent, l'avenir promet d'être plus sombre qu'il ne l'est déjà.", analyse La Gazzetta dello Sport. "L'image d'un jeu rassis reste dans les yeux. L'Inter d'hier n'a développé que des actions dangereuses sur les couloirs extérieurs, ils ont juste sorti des centres, ils n'ont pas frappé ni combiné avec le ballon au sol. Le seul jeu vertical c'était le ballon pour Lukaku en version centre. Une formation monotone, ne passant que sur les côtés, cela est trop lisible. Inzaghi ne se renouvelle pas, il insiste avec des lignes directrices usées. Dix défaites en 28 journèes : Pour retrouver une tendance similaire il faut remonter à 2016-17, la triste saison des trois entraîneurs, De Boer-Vecchi-Pioli, clôturée à la septième place. Continuez comme ça, le classement 2023 ne sera pas différent". Le plus difficile n'est pas la chute mais l'atterrissage! Traduction Via Lindt1908 Via Fc Inter1908
  13. En vue du match de dimanche soir entre Naples et Milan, La Gazzetta dello Sport a interviewé l'ancien défenseur de l'Inter Andrea Ranocchia. Le joueur a eu les deux entraîneurs à la tête des deux équipes des Nerazzurri, Pioli et Spalletti. Andrea Ranocchia, quels souvenirs gardez-vous de Pioli et Spalletti ? — «En raison d'une question chronologique et de la durée de la relation professionnelle, j'ai pu moins tisser des liens avec l'actuel entraîneur Milanais. Il est arrivé à l'Inter alors que je me dirigeais déjà sur le marché des transferts. À tel point qu'au bout d'un moment, j'ai été prêté à Hull City en Premier League. Mais je l'ai complimenté sur le Scudetto et il m'a écrit après ma retraite. Bien sûr, je parle plus souvent à Spalletti». Avec lequel des deux entraîneurs avez-vous eu le plus de mal à l'entraînement ? — Dès notre arrivée, Pioli nous a presque menacés, il a dit qu'il ne savait pas comment nous nous préparions avant, mais qu'il allait nous "massacrer" physiquement. Il a tenu sa parole. Les deux sont presque obsédés par la préparation du match et l'étude de l'adversaire. Peut-être que Stefano est plus méthodique dans la façon dont il organise son travail quotidien, alors qu'avec Luciano le menu variait un peu plus». Spalletti est arrivé à l'Inter après avoir déjà gagné en Russie et a frôlé le Scudetto avec la Roma. Pioli, en revanche, était moins "formé" à un certain niveau à l'époque. — «C'est vrai, mais le supporter milanais ne semblait pas du tout intimidé par l'environnement. Il avait les idées claires sur le plan footballistique et était très sûr de lui». Quelles différences retiens-tu dans le rapport au vestiaire ? — «Ils ont plus de caractères similaires qu'il n'y paraît. Ils sont très directs et authentiques. En bon toscan, Luciano est plutôt un hôte, enclin à plaisanter. Fascinant avec les joueurs comme on le voit en conférence de presse». Elle a peu joué avec les deux. Votre relation avec l'entraîneur est-elle nécessairement liée à l'espace que vous accordez au joueur ? — "Pour moi non. Ce qui compte c'est le côté humain. J'ai plus joué avec Luciano aussi parce que dans des situations désespérées, il m'a aligné comme attaquant...". Spalletti est également lié au célèbre épisode du fan agressé verbalement lors du camp d'entraînement à Brunico parce qu'il le contestait. — «L'attaque a failli être même physique, il a presque été giflé deux fois...(rires, ndlr). Un épisode que je n'oublierai jamais, qui m'a aidé dans un chemin de renaissance que j'avais déjà entrepris par moi-même. Son travail à l'Inter a été largement sous-estimé. Pour Spalletti, j'irais même à la guerre». Le même sentiment que vous ressentez lorsque vous voyez ses joueurs actuels à Naples? — «Il fait un chef-d'œuvre, ils jouent très bien et on voit qu'il y a une grande unité entre tous les composants. Y compris les fans. Mais Pioli a aussi su créer un groupe très uni à Milan». Traduction Lindt1908 Via Fc Inter1908
  14. Andrea Ranocchia, dans une interview accordée aux micros de tuttomercatoweb.com a raconté le parcours qui l'a amené à décider de raccrocher les crampons durant cette saison. Votre dernière blessure, vous a-t-elle obligé de prendre votre retraite ? "Elle m'a donné le dernier coup de pouce, j'y pensais depuis un moment, mais sans la blessure j'aurais continué à Monza. Mais après cette blessure, j'ai aussi fait le calcul : c'était encore l'été, le marché était ouvert et donc je n'aurais pas mis le club en difficulté, d'ailleurs Galliani a fermé quelques jours plus tard pour Izzo. Et puis avec l'année de la Coupe du monde, et avec une blessure qui ne m'aurait pas permis d'être à nouveau disponible avant janvier-février, Monza aurait pu encore se renforcer en janvier." Avez-vous déjà pensé à arrêter quand vous étiez à l'Inter ? "Pas exactement, pas arrêter comme ça. J'ai cependant senti que je n'avais plus cette grande passion pour le football. Nous avons discuté à la fin de la saison et nous nous sommes dit que nous n'irions pas de l'avant ensemble. Et j'ai pensé qu’'après 12 ans, trouver un nouveau carré, un nouvel enthousiasme, peut-être que je trouverai un nouvel enthousiasme et de nouveaux stimuli.' Et au lieu de cela les sensations étaient toujours les mêmes, il y avait toujours un demi-doute. Puis tout mûrit quand je me suis blessé." Donc avec l'Inter, ça ne s'arrête pas parce que vous pensiez déjà à prendre votre retraite. "Lorsque nous nous sommes rencontrés, le club ne connaissait pas encore le budget disponible, il n'avait pas encore prévu l'avenir... Pour moi, l'opportunité de Monza arrive à la mi-juin et je dis oui." Peut-être qu'en attendant l'Inter, l'Inter se présenterait-elle à nouveau ? "Je ne le saurai jamais, quand Monza m'a appelé, j'ai saisi cette opportunité." Votre dernière saison à l'Inter était la première d'Inzaghi. "J'ai ruminé parce qu'on n'a plus gagné le championnat, c'était le 20e Scudetto et ça aurait eu un sens important. Mais on a gagné la Supercoupe, la Coupe d'Italie, je suis quand même parti avec deux trophées et ça va, je suis heureux. Ensuite, j'ai vraiment aimé le dernier adieu que le Meazza m'a fait : très émouvant, peut-être l'un des plus excitants de ma carrière. Je suis content de la façon dont cela s'est terminé avec l'Inter." Inzaghi souffre-t-il de ce moment de maigres investissements de l'Inter après les adieux de Conte ? "L'Inter est une équipe solide qui a remporté trois trophées sous Inzaghi. Ils sont maintenant en demi-finale de la Coupe d'Italie, en quart de finale de la Ligue des champions et sont deuxièmes du classement. Ensuite, bien sûr, vous vous attendez toujours ce que l’Inter gagne le championnat ou en tout cas qu'elle aille au bout de toutes les compétitions. Mais cette année, il n'est pas facile pour quiconque de suivre le Napoli qui joue dans un autre championnat. Il faut aussi donner du crédit à ceux qui sont premier avec 19 points d’avance. L'Inter d'Inzaghi est excellente, qui peut lui dire quelque chose ?" Mais à lire ses interviews, à souligner ce qu'il a fait, il donne l'impression d'être le premier à souffrir de ne pas avoir gagné le Scudetto. "C'est le football, l'un gagne et les autres sont derrière la scène. Au-delà du championnat à huis clos, je le répète, l'Inter est en lice dans les autres compétitions. Il faudra compter en fin d'année, pas après une défaite ou une victoire." Quand mûrit votre idée de terminer avec l'Inter ? "Après une discussion à la fin de l'année dernière. A cette occasion, nous nous sommes dit: ‘Voyons voir’. Ils devaient planifier une saison qui n'avait toujours pas de caractéristiques claires et j'ai commencé à regarder autour. Le tout dans une grande sérénité, comme toujours au cours de ces 12 années." Avez-vous déjà eu une brouille avec l'entreprise ? "Cela peut sembler étrange mais non, jamais. Je vais vous donner un exemple : mes négociations de renouvellement de contrat avec l'Inter ont duré entre 5 et 6 minutes, je ne pense pas que cela ait jamais duré plus longtemps. Ils ont fait une proposition, je l'ai modifiée à la marge et au bout de 10 minutes nous signions." Un autre pas en arrière. Avant Inzaghi, il y a Conte. Pourquoi disparaît-il au bout de deux ans ? Comment vous le communique-t-il ? "Je ne sais pas ce qui s'est passé à cette époque. Personne ne le sait en dehors du club et de Conte lui-même. Je ne voulais même pas demander, ce sont des relations personnelles et des décisions personnelles. Et puis chacun pense à son propre avenir. Pour moi c'est qu'il était un entraîneur fondamental." Qu'est-ce que Conte vous a donné de plus que ce que Spalletti vous a déjà donné ? "Mentalité, discipline, manière d'appréhender l'entraînement, manière d'appréhender le match. Il soigne l'apparence du joueur à 360°, il a un peu réaménagé l'environnement avec sa modalité et avec lui il a mené un parcours gagnant." La fermeture d'un cercle. "L'histoire de l'Inter au cours des 12 dernières années a été un peu étrange. Nous sommes passés de l'ère Moratti qui avait tout gagné, puis Thohir et ensuite Suning. Lorsque ces changements ont lieu, il faut du temps pour rétablir la stabilité dans l'environnement. Mais dans le football, vous n'avez pas le temps : vous avez une semaine, le temps qui passe d'un match à l'autre. Spalletti a posé la première pièce de la nouvelle Inter : il a été fondamental. C'est un entraîneur fort, qui entraîne les joueurs et forme un environnement. Mais ce sont des années où vous avez dû défier une Juventus qui était parmi les meilleures du monde et vous êtes aux prises avec une nouvelle voie : vous avez du mal. Cependant, c'est Spalletti qui nous a ramenés en Ligue des champions et aussi au niveau économique et blason, ça a commencé à se reconstruire. Puis Conte est arrivé qui a ajouté sa discipline, sa façon de penser. Et ça, c'est personnel. Je ne dis pas qu'il est le seul capable de gagner à l'Inter, mais à ce moment-là, il était doué pour mettre toutes les pièces dans le bon sens pour arriver au Scudetto." Mais vous ne pensez pas que les deux derniers Scudettos de l'Inter soient de Mourinho et Conte. "A ce moment, sa mentalité a fait grandir tout le monde, du club à l'entraîneur en passant par ceux qui travaillent autour de l'équipe. Maintenant, l'Inter est un club structuré du plus haut niveau et à mon avis, ce n'est qu'une question de temps avant de revenir pour gagner. On aurait pu gagner encore l'an dernier, elle a échoué de peu. On a eu un black-out entre février et mars et on a un peu brûlé là. Pas tellement dans les quatre derniers jours comme on dit, c'est plutôt en janvier/février qu'on a galéré. Cette année, cependant, Naples a fait un championnat à part : ils ont une mentalité, ils gagnent, ils ont du talent. Ce championnat est plus un mérite de Naples, il a créé un vide. Il y a aussi les démérites des adversaires, bien sûr, mais Spalletti a fait un excellent travail." Le travail de Spalletti à l'Inter a-t-il été sous-estimé ? "Son travail n'a pas été assez apprécié. Il pose les bases. C'est difficile pour une équipe d'une année sur l'autre de finir septième, ensuite premier puis de gagner le Scudetto. Le Napoli s'est construit au fil des ans, ils y arrivent toujours : deuxième, troisième, deuxième, puis troisième... Et il va mieux cette année. Mais oui, le travail de Spalletti a été largement sous-estimé à l'Inter." L'année de son retour en Ligue des champions, l'affaire Icardi éclate. A-t-elle été difficile à gérer ? "Très difficile. La vérité est que je n'aurais pas voulu être à sa place. Mais il était bon, il a atteint son objectif de terminer dans le top quatre. Avec un dernier match particulier, plein d'émotions, mais même là en la fin nous l'avons fait." Je reviens donc à la comparaison avec Conte. Avait-il la possibilité de réclamer certains achats plus que ses prédécesseurs ? C'est ça la différence ? "Ces entraîneurs sont ceux qui ont une grosse histoire de victoires et de trophées. À mon avis, lorsqu'ils ont eu les premiers entretiens avec Conte, ils s'étaient déjà clarifiés sur de nombreux aspects. Il venait depuis des années au cours desquelles il avait entraîné et a gagné avec la Juve, il était un symbole de la Juve et à ce moment-là, si vous acceptez l'Inter, vous ne pouvez pas vous tromper d'un iota. Avant d'accepter une telle mission, je pense qu'ils ont mis les différents mouvements à faire sur papier." C'est le cursus qui fait la différence et vous amène à demander certaines garanties. "Oui. Probablement même Spalletti, en remportant le championnat et en devenant un entraîneur gagnant, demandera à la prochaine équipe qu'il entraîne des garanties différentes et plus importantes. Et à ce moment-là, il peut vraiment les exiger. C'est ainsi que cela fonctionne pour les grands entraîneurs et pour les meilleurs joueurs." Avant Spalletti, il y avait Pioli. Vous attendiez-vous à ce qu'il puisse gagner le Scudetto avec Milan ? "L'année dernière je lui ai écrit, je l'ai complimenté. Je l'ai eu quelques mois mais c'est un bon coach, qui construit un groupe et qui a un très bon staff. Gagner le championnat c'est difficile parce que tant de choses prennent le dessus en une année. Ce n'est pas de la chance, la décision de l'arbitre n'a rien à voir. Celui qui gagne le championnat c'est parce qu'il le mérite. Il était doué pour créer ce sentiment avec l'équipe. L'année dernière, vous avez pu voir qu'il avait créé cette relation de compacité avec l'équipe, cela a été perçu. Comme cette année, vous pouvez voir le sentiment entre Spalletti et son équipe." Et puis à Milan, il a su construire un projet, alors qu'à l'Inter, il était perçu comme un entraîneur de transition. "Oui, définitivement oui. Et puis il y a encore sa croissance en tant qu'entraîneur, quand on parle de Pioli à l'Inter on parle de 2016..." Avant Pioli la parenthèse de Boer. Il est difficile de trouver quelqu'un qui en parle en bien. "Je n'aime pas dire du mal des gens..." C'est compris. Mais ce n'est pas facile de bien en parler. "Un entraîneur qui ne connaît aucunement le football italien a du mal et il ne connaissait aucunement le football italien. Il ne connaissait pas les joueurs, il ne savait rien. La langue était un gros problème, faire passer des mots ou vos messages à l'équipe, c’est dur, ils parlent deux langues différentes. Et puis ce fut une période de grande confusion à l'Inter. Je vous dis la vérité, je ne me souviens même pas trop de son passage à l'Inter... Il a dû être avec nous deux des mois." Avant de Boer, il y a Mancini. Et c'est l'entraîneur qui vous fait asseoir sur le banc, vous obligeant à partir en prêt. "Quand il est arrivé, j'ai joué, puis on n'est plus reparti la saison suivante et donc au fil des semaines j'ai commencé à évaluer différentes solutions. Mais je m'entendais bien avec Mancio... C'était aussi une bonne expérience d'être coaché par lui parce que c'est un coach qui gagne et quand des coachs de ce calibre arrivent, ils te donnent quand même quelque chose. Après il y a le coach avec qui tu crées plus ou moins de feeling, mais pour moi c'était simplement un choix technique." Bref, sans rancune. "Là et puis ça te ronge, tu veux jouer. Mais aujourd'hui je peux dire que le sélectionneur de l'équipe nationale m'a coaché." Jusqu'à la première année avec Mancini, vous jouez en tant que titulaire, puis lorsque vous revenez de prêt, vous êtes en soutien. Pourquoi acceptez-vous ce nouveau rôle à ce moment ? "Les six mois en Angleterre m'ont un peu ouvert les yeux, ils m'ont fait comprendre qu'il y a aussi une autre façon de vivre et d'appréhender le football. C'était une belle expérience. Quand je suis revenu de Hull City, je ne savais pas si je resterais ou non, Spalletti venait d'arriver. Au bout d'un moment, Luciano me dit : ‘Écoute, je suis content si tu restes, donne-moi un coup de main.’ Une belle relation personnelle s'est immédiatement créée : j'ai encore de ses nouvelles deux à trois fois par mois, nous nous écrivons. La relation humaine est très importante pour moi, plus que la relation professionnelle. Parce qu'à ce moment-là, j'ai toujours pensé qu'une fois que j'aurais arrêté, ces relations resteraient. Et aujourd'hui c'est comme ça, ça veut dire que tu as montré quelque chose de bien, mais pas en jouant parce que tout le monde est bon pour jouer en Serie A, je veux dire sur le plan humain." Et avec Spalletti cette belle relation humaine se crée immédiatement. "Après ce discours, je suis allé parler au club. Eux aussi étaient contents de mon éventuel séjour et donc je suis resté à ce moment-là. Puis un autre type de relation s'est établi après, parce que je voulais gagner avec l'Inter. Et après Spalletti est venu Conte, je le lui disais depuis de nombreuses années et à la fin il est vraiment arrivé. Ensuite, tu gagnes le championnat et quand tu gagnes, tu te sens bien, même si tu ne joues pas 40 matchs. J'étais bien avec le groupe, l'environnement était idéal et ma famille allait bien à Milan. Il y avait la possibilité de gagner des trophées et à ce moment-là, il ne m'est jamais venu à l'esprit de partir." Et cela s'est également perçu dans la relation avec les fans. Dans la première partie, quand vous étiez titulaire, beaucoup de critiques. Puis, quand vous êtes revenu en acceptant de jouer moins, vous avez été élu symbole de l'interisme. "C'est comme ça que ça s'est passé. Mais cela aussi fait partie d'un parcours sportif, footballistique. Quand tu es dans une grande équipe, même si tu gagnes, tu es toujours sujet à la critique. L'Inter a lutté pendant de nombreuses années, la critique était normale. Et puis avec l'ère des réseaux sociaux tout s'est élargi à tous les niveaux. Mais ça s'est passé différemment pour moi et encore aujourd'hui quand je retourne au stade ils me saluent. Cela me vaut plus que 50 Scudetti... Je le répète : l'aspect humain est fondamental parce qu'alors la vie est longue. A 35 ans la partie sportive s'arrête, mais après t'en as beaucoup plus pour tout le reste." Revenons au début de votre aventure Interista. Vous arrivez avec Leonardo. "Oui, Benitez avait été viré trois jours plus tôt." Et vous, quel coach trouvez-vous ? "Je me suis tout de suite bien entendu avec Leo. Une bonne personne. Il est bon comme entraîneur, mais j'ai perçu que ce n'était pas tellement ce qu'il voulait faire. Et en fait, il a changé au bout d'un moment." Vient ensuite Gasp. Qui ne comprend pas ce groupe ou vice versa ? "C'était difficile pour ce groupe de comprendre Gasperini. Il arrive mais même là, je vous dis la vérité : ce furent des années très mouvementées et on a tout vécu comme ça, très vite. Au jour le jour." Avec qui avez-vous trouvé le plus de continuité dans cette phase ? "A cette époque je jouais. Je l'ai trouvée avec Mazzarri comme avec Stramaccioni, j'ai aussi joué avec Gasp." Toutes des personnalités très différentes. "C'était difficile, aussi parce que changer d'entraîneurs, de stratégies et de méthodes de travail à chaque fois n'est pas facile. Bien faire ces années-là était très difficile." Est-ce la raison de l'effondrement de l'Inter après le triplé ? "Oui. Ces dernières années, j'ai vu un super calendrier à l'Inter. Même les entraîneurs qui sont arrivés : Spalletti, Conte et Inzaghi ont toujours donné le sentiment de stabilité. Maintenant, Inzaghi a été critiqué, mais à mon avis c'est plus un truc de journaliste..." Dans quel sens? "Naples joue dans un championnat à lui. Mais pour le reste, l'Inter est là : ils ont atteint les demi-finales de la Coupe d'Italie, ils sont en quarts de finale de la Ligue des champions. Ils ont remporté la Super Coupe. Le journaliste ou le fan critiquera toujours, mais quand on va évaluer, ce sont les résultats qui comptent." Vous parliez de continuité arrivée avec Suning. "Le trio Marotta-Ausilio-Baccin a donné un tournant important. L'Inter a réalisé un important marché des transferts ces dernières années et à eux trois ont ramené l'Inter à des niveaux importants." Après Bari vous allez au Genoa où vous jouez six mois "Oui, et je me remettais d'une blessure parce qu'en deuxième année à Bari en milieu de saison, avec Ventura sur le banc, je me suis cassé le LCA. J'avais déjà été acheté par le Genoa et donc à ce moment-là je suis aller à Gênes pour se faire soigner. L'été suivant, j'ai commencé le camp d'entraînement avec le Genoa, Gasperini était sur le banc. Il se trouve alors que fin novembre Samuel se fait son croisé, des rumeurs circulaient déjà sur l'intérêt de l'Inter et en décembre Preziosi m'a appelé pour me dire qu'il m'avait vendu à l'Inter. Je vais tout de suite faire mes valises et aller à Milan." Pratiquement après la Coupe du monde des clubs. "Deux jours plus tard. Ils ont viré Benitez, ont pris Leonardo et le lendemain ils ont officialisé mon achat." Qu'est-ce que le football a représenté pour vous ? "Ça a représenté 30 ans de ma vie, c'est tout. Alors peut-être que j'y retournerai mais la passion remue tout : si ça ne sera pas là, je ferai autre chose." Belle interview, très pro et très gentlman ! Bonne suite Andrea! Traduction alex_j via FCInter1908.
  15. En effet, après 12 ans de disette, l’Inter fait son grand retour dans le Top 8 européen, mais celle-ci ne sera pas seule étant donné que le Milan et le Napoli se sont également qualifiés : Un jour de gloire pour la Serie A qui propose 3 clubs sur les 8 encore en course! Révélation de la Gazzetta Dello Sport Que de souvenirs "Le tirage au sort de ce vendredi 17 mars pourrait également proposer un Euro-Derby comme cela a eu lieu en 2002-2003 et en 2004-2005, mais qu’adviendra-t ’il si l’Inter et le Milan ne se rencontrent pas et qu'ils sont tirés à chaque fois premiers ou seconds ?" "Le règlement de l’UEFA dit qu’il n’est pas possible de disputer deux rencontres de Ligue des Champions, dans le même stade, dans un arc de 24h00. Selon Nyon, il ne serait pas possible de voir les équipes jouer les mardi 11 et mercredi 12 avril ni même les mardi 18 et mercredi 19 avril, lorsqu’auront lieu les matchs retour. En phase à élimination directe, voir même en huitième de finale, ce problème a été écarté étant donné que les deux équipes milanaises jouaient à une semaine d’intervalle, aussi bien à domicile qu’à l’extérieur." "Le règlement clarifie la situation : Milan a terminé le dernier championnat devant l’Inter et ce sera donc à l’Inter à intervertir son match si les deux équipes sont extraites toutes les deux en premier ou en second. Voici un exemple : Si lors du Tirage au sort on retrouve Milan-Chelsea et Inter-Manchester City, les Rossoneris joueront le match aller à San Siro alors que les Nerazzurri joueront à l'Etihad de Manchester. Idem si le tirage au sort propose un Chelsea-Milan et City-Inter, la formation de Pioli ira jouer le match aller à Stamford Bridge tandis que l’Inter accueillera, pour cette manche aller, les Hommes de Guardiola au Giuseppe Meazza." Et pourquoi nous mettre City et pas Benfica les amis ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Enième élimination européenne, question d'habitude pourrait-on dire, récoltée par Antonio Conte contre le terrible et puissant Milan de Stefano Pioli. Ses mots après le match. Une élimination qui met encore plus la pression sur l'avenir de notre ancien entraîneur qui pourrait, selon certaines rumeurs, revenir à l'Inter. Et c'est justement sur son avenir que le correspondant de Prime Video a taquiné le technicien après le match contre les Rossoneri. "Qu'est-ce que je ressens pour l'avenir ? Je ne ressens rien, j'ai un contrat avec Tottenham et je le respecte. En fin de saison les justes évaluations se feront avec le club. De manière sereine j'aurai mon mot à dire... Avec un contrat expirant, voyons comment la saison se termine, peut-être qu'ils peuvent même me renvoyer plus tôt, ce n'est pas le problème. Peut-être que les attentes étaient plus élevées et qu'ils peuvent être déçus, mais ce qui compte pour un entraîneur, c'est de travailler et de relever la barre, nous avons du mal cette année." Antonio Conte, celui qui entraîne des équipes qui roulent sur l'Europe... jusqu'en huitièmes... au mieux... Traduction alex_j via FCInterNews.
  17. En effet, Simone Inzaghi doit avoir les oreilles qui sifflent, car s'il ne se montre pas à la hauteur des espérances placées en lui, il pourrait purement et simplement prendre la porte. Deux successeurs sont déjà désignés, deux personnalités d'ailleurs très bien connue de Romelu Lukaku! Antonio Conte Soit le retour de l'Homme du 19ème Scudetto, de l'Homme qui fait de Romelu Lukaku, le meilleur joueur de la saison du Tricolore et pour le Times: "Antonio Conte est de retour en fonction après avoir séjourné en Italie durant trois semaines suite à l'ablation de la vésicule biliaire, et cette pause a également renforcé son désir de rentrer chez lui à la fin de la saison" "Et si l'ancien entraîneur de l'Inter et de la Juventus se concentre évidemment sur le terrain, avec la rencontre face à l'Ac Milan à portée de main qui pourrait lui permettre de se qualifier, une élimination européenne de Tottenham verrait les chances de voir Conte et le club se séparer en fin de saison, à l'expiration de son contrat, augmenter." "Si les Spurs ont la possibilité de lui prolonger son contrat d'un an, l'entraineur a déclaré qu'il ne resterait la saison prochaine que s'il était heureux, et il est prévu qu'il retourne en Italie cet été. Et bien plus qu'une ambition légitime, c'est peut-être l'envie de rentrer au pays qui fera la différence. Conte vit à l'Hôtel depuis qu'il est arrivé à Londres et il a souvent fait part d'un manque familiale, une famille qu'il tente toujours de joindre dès que possible." Mais où entrainer la saison prochaine ? "L'Inter qu'il a emmené au Scudetto en 2021 s'est renseignée de manière informelle, il pourrait y avoir un intérêt de la Roma si José Mourinho part alors qu'il lui reste un an de contrat, comme cela a été évoqué en Italie. L'Ac Milan s'était intéressé à Conte en 2017, mais il risque d'être trop exigeant pour eux même s'ils se séparent de Stefano Pioli, actuellement sous pression suite à sa défaite 2-1 face à la Fiorentina et une cinquième place en Serie A. Si la Juventus aurait aimé recruter Conte, elle est plongée dans un scandale financier qui rend tout retour improbable". Thomas Tuchel Soit le pire choix possible pour Romelu Lukaku! Comme le révèle la Gazzetta Dello Sport: "L'allemand a étonné l'Europe du Football en remportant la Ligue des Champions avec Chelsea en 2020-21, mais le nouveau propriétaire des Blues l'a remercié en septembre dernier." "Après avoir pris quelques mois de repos, il est maintenant prêt à se lancer à nouveau dans la bataille. Et avec Mauricio Pochettino (qui le devance), il est le candidat le plus sérieux pour reprendre le banc du Real Madrid, même si Raul et Arbeloa sont également en lice, si jamais Carlo Ancelotti accepte l'offre de la Fédération Brésilienne de Football ou si Florentino Perez choisit, en fonction d'un manque de résultat, de se séparer de l'entraîneur italien à un an de la fin de son contrat ." "Tuchel a un profil international qui en impose, lui qui a déjà coaché le Borussia Dortmund, le Paris-Saint-Germain et les Blues de Chelsea. La fin de son aventure à Londres l'a amèrement déçu et il a en lui un grand désir de revanche. A Paris, certains regrettent de l'avoir limogé trop vite, tandis qu'en Angleterre, de nombreuses rumeurs font état d'une cour de la part de Tottenham si Antonio Conte ne prolonge pas l'aventure, sans oublier West Ham. "Tuchel a également ses admirateurs en Italie aussi : L'Inter le tient en très haute considération et si la fin de saison d'Inzaghi n'est pas à la hauteur des attentes, il pourrait faire partie du "Casting" de Giuseppe Marotta et Piero Ausilio. Mais attention à la Roma qui, si elle ne retient pas Mourinho, pourrait miser sur un entraîneur avec une carrière dans un grand club" Selon vous, Inzaghi sera-t'il limogé en fin de saison ? Si oui, qui de Conte ou de Tuchel recruter si cela s'avère possible ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Antonio Conte revient au Meazza le jour de la Saint Valentin. Alors que l'ancien entraîneur de l'Inter, aujourd'hui à Tottenham, défiera Milan en Ligue des champions, voici ses mots. "Revenir à San Siro provoque une grande émotion, j'ai passé deux belles et intenses années au cours desquelles nous avons réussi à faire quelque chose d'important avec l'Inter. Revenir provoque une émotion très forte. Pour moi mais aussi pour les joueurs, c'est quelque chose d'extraordinaire. Nous affrontons les champions de l'Italie et nous savons à quel point il est difficile de gagner la Serie A. Ils ont été extraordinaires. Ce sera certainement un match difficile entre deux équipes qui essaieront de gagner." "J'ai souvent complimenté les entraîneurs qui ont gagné ou m'ont battu dans la même compétition. Le mérite doit être rendu à celui qui était le meilleur et Stefano Pioli a eu un très long chemin pour arriver à la victoire. Je suis sûr qu'il le méritait bien plus tôt et que ce que qu'il a fait avec Milan l'année dernière était vraiment incroyable, créant la bonne alchimie, la bonne compacité et la bonne concentration pour gagner le championnat. Je me suis senti obligé de lui envoyer le message de félicitations et je lui ai également répété en personne quand nous nous sommes rencontrés." En gros, Antonio a dit: "Si on perd demain, cela aura été contre un très grand Milan ! Si on gagne demain, cela aura été contre un magnifique Milan !" Traduction alex_j via FCInterNews.
  19. Un retour à la saint Valentin au San Siro, celui d'Antonio Conte. Lui qui, avec le match aller de son Tottenham contre Milan, revient pour la première fois au Meazza après ce lointain 23 mai 2021. Voici le récit publié dans Sportweek qui se charge de raconter le come-back de Sieur Conte. "C'était un jour de fête. Et quelle fête. Dernière journée de championnat, Inter-Udinese termine avec un 5-1 où tout le monde a marqué. Mais le Scudetto était déjà gagné à 4 journées de la fin, après un tournoi dominé de la tête et des épaules. Son équipe était un vrai rouleau compresseur, féroce, puissant, agressif, beau, sans aucune faiblesse. La pazza Inter d'hier s'était transformée en Inter concrète, organisée, obsessionnellement attentive aux moindres détails, tout comme son entraîneur, tout ça en deux ans." "La fête avant les honneurs est arrivée quelques jours plus tard . Mais ce jour-là, Antonio a célébré, sur le terrain avec ses joueurs, a pris les photos habituelles avec les managers et le président, a sauté avec les fans… Il profitait de son dernier match glorieux par ce chaud après-midi. Fatigué, car le travail fourni avait été énorme, content du résultat final, mais aigri car il savait déjà et Zhang, Marotta et Ausilio savaient que l'aventure Nerazzurri s'arrêterait là. Les changements, la réduction des effectifs et la nécessité de vendre certains joueurs l'ont fait se sentir trahi et non conforme aux vues de l'entreprise. Trop d'inconnues et, selon Antonio, trop de plans non réalisés pour croire encore à ce processus de croissance qui lui a été présenté pour le convaincre d'accepter son poste à l'Inter, et qui aurait dû conduire le club à rivaliser avec les meilleurs clubs européens." "Des sentiments qui, soutenus par la nature gagnante qui a constamment besoin de relever les défis, ont conduit à la séparation. Avec le recul, s'ils avaient accepté un compromis, aujourd'hui, l'Inter aurait probablement un Scudetto de plus et se battrait pour le troisième d'affilée, que ce soit vrai ou non. Quiconque connaît Antonio sait qu'il n'y avait pas carrefour, la route était à sens unique. Il n'y avait plus les fondations et la confiance pour continuer." "Inutile de regarder en arrière, pour lui mais aussi pour l'Inter. Conte a apporté et laissé une culture du travail, une rage de compétition, un souci de chaque aspect managérial qui manquait depuis un certain temps, et les résultats se voient et se font toujours vu. En fait, l'équipe d'Inzaghi porte toujours en elle une influence difficile à cacher. Mais un an et neuf mois après ce triomphe à Milan, nous souhaitons la bienvenue à Conte de retour à Milan. Cependant, en tant que manager de Tottenham là où il a fait un autre miracle en reprenant une pige en novembre 2021 une équipe épuisée, essoufflée et flottant au milieu du tableau et l'a amenée à la quatrième place." "Inutile de préciser que la double confrontation avec Milan est un moment crucial de la saison et très attendu dans le milieu anglais. Mais également en Italie, même si la crainte de cette confrontation du côté du Milan est un peu plus grande qu'à Londres. Une double confrontation tout peut arriver, il connaît trop bien notre football, nos joueurs, nos équipes, celui de Pioli notamment. Dans les derbies milanais, les Leccese ont affronté Pioli à quatre reprises entre le championnat et la Coupe d'Italie, s'imposant trois fois, avec 10 buts marqués et 5 encaissés. Des chiffres qui ne le laissent pas calme, ce sentiment qui lui est inconnu, mais le place dans un avantage sur ses anciens cousins. Pourtant, le cadeau que les supporters et le club de Levy aimeraient recevoir en est un autre et n'a pas grand-chose à voir avec Milan et la ville de Milan elle-même : le renouvellement du contrat expirant en juin. Mais même dans ce cas tout reste à voir, rien n'est exclu : rester à Londres, changer de club, faire une pause. A la porte il y a beaucoup d'entreprises européennes, et les grandes italiennes qui pensent à son retour. Il n'y a pas de meilleur entraîneur pour recréer un cycle gagnant." Traduction alex_j via FCInterNews.
  20. Comme à son habitude et avec son style qui lui est propre, Antonio Cassano analyse le derby della Madonnina sur son profil Instagram. Florilège. "L'impression que j'ai, c'est que le Milan a gâché trois ans de travail! C'était une première mi-temps pénible où l'équipe était passive car il ne voulait pas faire n'importe quoi. C'était un très mauvais match et cette équipe commence à m'inquiéter. Voyons si Pioli s'en sortira." "L'Inter? Ce qui me dérange le plus, c'est l'entraîneur. Il dit qu'ils ont gagné deux derbies en 20 jours mais il a -13 sur le Napoli. Tu es content de quoi ? L'année dernière, il a offert un Scudetto à Milan et cette année Naples tue le championnat. À mon avis, nous devons changer d'entraîneur en Juin, il n'y a pas beaucoup d'alternatives." Cassano! S'il avait mis autant d'ardeur sur le terrain qu'il met dans ses interviews, il aurait eu une destinée à la Batigol traduction alex_j via FCInterNews.
  21. Javier Zanetti est l'invité spécial de Supertele, une émission DAZN animée par Pierluigi Pardo. La conversation avec le journaliste commence évidemment par le derby remporté par les Nerazzurri face à Milan puis évolue sur d'autres sujets. À quel point une victoire dans le derby change votre lundi ? "C'est un lundi différent, gagner un derby a une saveur particulière, surtout parce que nous l'avons gagné à juste titre." Y a-t-il un mystère à l'Inter ? Dans certains matchs, c'est très fort, mais pour d'autres, c'est faible. "Nous aurions certainement pu avoir quelques points de plus mais cela fait partie d'un chemin que cette équipe suit avec une certaine continuité. Un drop peut se produire avec autant de matches serrés. Je vois une équipe qui est protagoniste, qui veut toujours jouer le match et qui sait réagir. L'Inter, de la première année d'Antonio (Conte, ndlr), a toujours eu une continuité ces quatre dernières saisons. Je suis surpris quand je vois des critiques très exagérées envers une équipe qui fait les choses de la meilleure façon possible. Nous pouvons nous améliorer, nous en sommes conscients, par contre nous disons que Naples fait quelque chose d'extraordinaire." Vous pensez à Spalletti ? "Il y a beaucoup de Luciano dans ce Napoli. Il a fait un excellent travail à l'Inter, c'est un entraîneur qui laisse sa marque dans les équipes." Terminer deuxième vaut-il un Scudetto pour vous ? "Nous devons faire de notre mieux jusqu'à la fin. Nous avons la Ligue des champions, la demi-finale de la Coppa Italia contre la Juve, nous devrons faire de notre mieux." Qui choisirez-vous comme symbole de l'Inter cette saison ? "Je vais demander à Darmian son maillot à mettre dans mon musée. C'est un joueur silencieux, toujours au service de l'équipe. Il donne toujours du sien, c'est un gars sérieux et professionnel. C'est quelqu'un qui fait la différence dans n'importe quel groupe." L'Inter vaut Naples, quelle est la raison de cet écart ? "C'est la continuité et il y a le regret d'avoir laissé des points en cours de route. Le championnat est compétitif, il y a beaucoup de matches. Naples, donc, ne s'est pas trompé, les battre a été très dur pour nous." Vous attendiez-vous à un Milan aussi prudent hier ? "J'ai entendu la nouvelle avant le match, puis ce changement s'est produit pendant le match. Mais il y a aussi les mérites de l'Inter qui a pu voir, dès la première minute, qu'elle pouvait gagner le match. Milan est toujours une équipe à respecter, puis il y a des moments. Je connais Pioli, Maldini, ils ont la personnalité pour s'en sortir." Lautaro peut-il être le vrai capitaine? "Honnêtement, je suis très content de sa carrière à l'Inter. Sa performance ne cesse de croître. Maintenant, c'est aussi une confirmation pour l'équipe nationale argentine. Il est important pour l'Inter, et il le montre à chaque fois qu'il entre sur le terrain. C'est un mec généreux, il ne va pas perdre. Hier il a dit que le derby milanais se vit comme en Argentine, il a raison car l'environnement est très chaud." La situation de Skriniar, aurait-elle pu être mieux gérée ? "Je ne sais pas. La chose est simple : nous avons proposé le renouvellement dans nos possibilités (économique, ndlr), il l'a évalué et a dit non. Ça va, nous devons accepter sa décision. Je pense que le plus important, c'était la réponse de tout le milieu. Il va falloir mettre le joueur dans la situation de donner le meilleur de lui-même. L'important c'est le bien du club, il a été le premier à le comprendre. L'inter va continuer, Skriniar va porter un autre maillot à partir de juillet et nous lui souhaitons le meilleur. Il est essentiel pour nous qu'il se comporte comme hier." Pourquoi avez-vous décidé de retirer le brassard à Skriniar ? "C'est un thème avant tout lié à l'avenir, Marotta a été clair. Nous en avons tous discuté et nous avons convenu que c'était le meilleur choix, un choix qu'il a compris de suite. L'Inter va de l'avant. Hier, le capitaine était Lautaro, qui est le présent et l'avenir." Quel est le joueur le plus intéressant de la Serie A ? "En regardant surtout Napoli, je dis qu'Osimhen se révèle être un grand attaquant, il est important pour son équipe." Souvenirs de la coupe du monde. "C'est impossible de rester sobre en tant que champion du monde (rires, ndlr). J'ai vécu la Coupe du monde avec de grands sentiments pour mon pays, pouvoir assister au tournoi avec ma famille m'a permis de célébrer chaque instant. Après la finale, je me suis senti heureux parce que nous attendions depuis 1986. Ceux qui aiment le football attendaient que Messi devienne champion du monde, c'est ce que j'ai entendu des fans au Qatar." Messi ou Maradona ? "Au-delà de ce qu'il a fait sur le terrain, Diego avait un charisme incroyable. On aime Messi parce que c'est comme ça qu'il se montre. En tant qu'Argentin, je suis ravi d'avoir eu Diego qui restera unique." L'histoire Messi-Inter était-elle vraie ? "En raison de la relation que nous entretenons, nous avons parlé quand il y avait cette possibilité. J'ai été surpris quand il a dit au revoir à Barcelone. Mais de manière réaliste, nous ne pouvons pas rivaliser avec des clubs comme le PSG ou les clubs anglais." Comment voyez-vous Mourinho à Rome ? "Êtes-vous surpris par ce Mourinho ? José arrive toujours à donner quelque chose d'important à ses garçons, il les stimule pour leur bien." Zaniolo va quitter la Serie A. "Je suis désolé parce que ce n'est pas bon pour lui de quitter l'Italie. Ce sont des choix qu'il faut respecter. Je ne sais pas ce qui s'est passé au niveau environnemental, mais il n'y a pas de sérénité autour de lui." Traduction alex_j via FCInterNews.
  22. L'Inter a largement remporté le derby della Madonnina et a pris la deuxième place au classement. Voici le premier commentaire de Simone Inzaghi à DAZN et dans la salle de conférence du Meazza pour approfondir à travers les questions des journalistes de la presse écrite et du Web. Interview à DAZN Où placez-vous cette victoire dans votre classement depuis que vous êtes à l'Inter ? "Je ne sais pas. J'ai complimenté l'équipe, nous avons dominé. Nous avons gagné deux derbies en 20 jours, le premier nous a offert un trophée et une grande satisfaction. Maintenant, nous essayons de récupérer des joueurs comme Lukaku et Brozovic. Non ne regardons ni devant ni derrière, rappelons-nous que Mardi nous avons disputé un quart de finale de Coupe d'Italie très difficile contre l'Atalanta." Qu'avez-vous pensé du Milan? "On a beaucoup parlé des changements de line-up du Milan mais je me suis concentré sur nous même. Nous avons fait un excellent match contre l'Atalanta, gagner un derby comme celui-ci est très agréable." Lautaro est-il en passe de devenir le leader de cette équipe ? "Depuis Janvier dernier, il joue à des niveaux sensationnels, il a une performance constante malgré l'impossibilité de lui accorder des moments de repos. Il le mérite pour son travail quotidien mais ne parler que de lui est un euphémisme. Ce soir, nous a eu un match où c'était un plaisir de les voir sur le terrain. Le seul défaut était de garder un match trop équilibré jusqu'à la fin mais nous avons dépensé beaucoup ce Mardi parce que nous voulions les demi-finales de la Coupe d'Italie. Je fus plus précis dans la finalisation quand j'étais joueur mais je n'ai pas grand-chose à dire aux garçons. Nous avons joué un excellent match à tous points de vue." Pourquoi avez-vous une Inter différente aujourd'hui qu'en première partie de saison ? "Nous avons commis des erreurs mais pendant quatre mois nous avons perdu deux joueurs comme Lukaku et Brozovic Au cours de ces quatre mois, nous avons gagné un huitième de la Ligue des champions, remporté une Super Coupe et joueront les demi-finales de la Coupe d'Italie. Nous avons 43 points, cela aurait pu être plus mais maintenant nous devons aller de l'avant et penser à nous." Vous ne voulez pas regarder vers l'avant ? "Nous devons penser à nous-mêmes, être concentrés sur ce que nous faisons. Nous avons gagné 10 matchs sur 13 depuis la défaite contre la Roma, nous pouvons encore nous améliorer et nous le ferons d'ici jusqu'à la fin." Salle de conférence du Meazza Votre analyse, êtes-vous satisfait ? "Je suis satisfait, j'ai félicité l'équipe car ils ont été parfaits. Je ne me souviens pas d'un derby dominé de cette façon. Nous sortions du match de Mardi, nous avons fait un grand derby. Gagner deux fois en 20 jours ne se produit pas chaque année, l'un des match nous offrait un trophée. Ne regardons pas devant ou derrière, nous profitons de ce soir. Ensuite, nous penserons à la Sampdoria." Maintenant que Brozovic est de retour, comment sera-t-il réintégré ? "Il s'intègre à merveille avec tout le monde, c'est un joueur très fort qui nous a manqué pendant 4 mois avec Lukaku. Nous avons passé le groupe de la Ligue des champions, remporté la Super Coupe et, après des défaites initiales et le ko à Rome, nous aurions été presque parfaits en championnat s'il n'y avait pas eu Monza et Empoli." Lukaku est très bien entré. "Il n'aurait pas joué Mardi si je ne l'avais pas jugé prêt. Je n'ai donné aucune propriété autre que la demi-finale de la Coupe d'Italie au club. Dzeko et Lautaro étaient bons, Lukaku est très bien entré. L'esprit du groupe est avec moi comme ça, continuons comme ça." Vous attendiez-vous à ce que le 3-5-2 de Pioli renonce à attaquer ? "On en a parlé ces jours-ci, mais je m'inquiétais pour le mien. Tous les dimanches, nous rencontrons une défense à 3 et à 4, ce soir en première mi-temps, nous avons frôlé la perfection. En seconde mi-temps, nous étions en contrôle, nous a concédé le premier tir à la 75'. C'est une grande satisfaction de gagner deux derbies." Êtes-vous satisfait le Meazza vous ait aidé à surmonter le problème de Skriniar ? "Je n'avais aucun doute car la Curva Nord est toujours avec nous, comme tout le stade : elle a été un moteur pour l'équipe, elle nous a accompagnés du début à la fin." Traduction alex_j via FCInterNews.
  23. Notre international turc s’est livré sur la seconde partie de saison à venir, entre sa relation avec Simone Inzaghi, Romelu Lukaku, Lautaro Martinez et la Couse au Scudetto, Hakan n’élude aucune question: "Je me sens bien, j’ai aussi bossé durant les vacances pour rester en forme, je veux être encore plus important pour l’Inter. Ici, j’ai immédiatement été aidé et on m’a fait me sentir chez moi. Je tiens à renvoyer l’ascenseur pour cette confiance en remportant un autre titre, peut-être le Scudetto." Vous êtes à 11 points du Napoli, Leader, croyez-vous en une remontée ? "Oui, c’est certain que j’y crois: Si on redémarre avec la même qualité que celle proposée lors de nos derniers matchs avant la trêve, nous pouvons y arriver." Le 4 janvier, c’est immédiatement Inter-Napoli... "Ce sera une rencontre décisive qui fera comprendre tant de chose au reste du Championnat : La remporter s’avère importantissime. Nous jouerons à domicile, nous serons les Favoris. Je m’y prépare de la bonne façon, je veux le bien de l’équipe : Je veux montrer ce que j’ai en moi." Avez-vous déjà reçu un appel d’Ausilio en rapport avec le renouvellement de votre contrat qui expirera en 2024 ? "Non, pas encore, j’ai envie d’en parler, mais j’attends que ce soit lui qui m’appelle." Milan Skriniar va-t-il rester à l’Inter ? "J’espère que oui, c’est un très grand joueur, un des leaders de notre équipe avec Samir. C’est à lui de prendre sa décision avec le Club, mais j’espère qu’il restera." Quels sont vos rapports avec Simone Inzaghi ? "Excellent, c’est l’une des personnes qui m’a le plus voulu à l’Inter, il a montré immédiatement qu’il croyait en mes qualités dès mon premier jour: Il m’a aussi félicité pour la façon dont j’ai su remplacer Brozovic. Nous avons remporté deux coupes ensemble, il ne nous reste que le Scudetto." Avez-vous regardé la Coupe du Monde remporté par l’Argentine de Lautaro ? "Je n’ai regardé que la Finale qui était une très belle partie, mais dans le tournoi, il manquait ma Turquie et l’Italie. Je suis heureux pour Lautaro, nous sommes amis et je sais à quel point il tenait à ce Mondial. Je l’attends à Appiano comme Champion du Monde pour que l’on puisse faire tous ensemble la fête." Comment avez-vous retrouvé Romelu Lukaku à son retour du Qatar ? Il devrait être disponible dès janvier… "Je l’espère… Il rit. C’est évident qu’avec lui, nous sommes une équipe différente, plus forte. Mais nous avons de toute façon de très grands joueurs. Il faut aussi remercier Dzeko qui, avec ces buts, nous a permis de rester à flot alors que nous traversions des périodes difficiles. Si nous sommes quatrième, nous le devons énormément à lui, c’est un Exemple. Il sera encore important tout comme Correa et tout ceux qui rentreront en cours de match : Nous devons tous être unis." En Ligue des Champions, vous ferez face à Porto... "Remporter la Ligue des Champions est l’un de mes rêves: Cette année, j’y crois! Je ne sais pas bien la raison, mais j’ai ce présentiment particulier : Nous avons su prendre le meilleur dans un groupe très difficile, nous avons relevé la tête après notre défaite face au Bayern, nous avons prouvé de quoi nous étions capable: Porto est une équipe forte, mais si nous jouons nos matchs comme ceux que nous avons disputé face à Barcelone, nous pourrons nous qualifier au tour suivant." Le 18 janvier, ce sera la Super Coupe face au Milan "Les finales sont spéciales et elle se disputent avec un état d’esprit différent : Nous irons à Riyad pour la remporter." Lorsque vous avez quitté Milan, votre ancien club, il a remporté le Scudetto, avez-vous des regrets ? "Je respecte le Milan, j’ai de bons rapports avec Pioli, Maldini et Massara. En gentleman, je les ai félicité pour le Scudetto remporté l’année dernière : Les amis n’ont pas de couleurs, mais pour moi, Milan représente le passé, je pense exclusivement à l’Inter à présent." Qui arrivera en premier à décrocher la Seconde Etoile : L’Inter ou le Milan ? "Il sourit…. Dieu seul le sait." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Davide Santon, l'ancien enfant de l'Inter selon José Mourinho, a décidé de raccrocher définitivement les crampons. Voici ses déclarations à Tuttomercatoweb.com. Introduction. "Je suis obligé d'arrêter de jouer. Non pas pour ne pas avoir eu d'offres, pour rien d'autre, mais juste parce que mon corps avec tant de blessures dans le passé, n'en peut plus. Je ne veux pas, mais je dois." Un choix douloureux. "J'ai subi les premiers mois. J'ai eu le temps d'y penser, d'y réfléchir. Quand j'étais hors du XI à Rome, j'ai eu une première période où j'ai souffert. Je ne m'attendais pas à cette fin de carrière. Je voulais jouer, m'amuser, malheureusement j'ai tout eu tout de suite et je suis arrivé haut. Mais il faut accepter : j'ai beaucoup réfléchi, j'ai une famille, deux filles, maintenant je me consacre à ça et après je verrai si je reste dans le foot ou dans un autre domaine." Une parenthèse particulière de sa carrière. "La première période à l'Inter a été la meilleure quand on a tout gagné. J'ai eu des arrêts, des blessures, mais c'était beau : j'étais jeune et je n'avais pas réalisé qu'on entrait dans l'histoire. On n'a perdu que la Supercoupe d'Europe, c'était le meilleur moment. J'étais avec des champions extraordinaires dans le vestiaire." De nombreux techniciens qui l'ont fait grandir. "Mourinho, Benitez, Leonardo, Gasperini, Mancini, Conte qui m'a appelé en équipe nationale, Pioli, Spalletti, Pardew, De Boer, Fonseca, Di Francesco, Ranieri... Sans oublier ceux des premières années dans le secteur des jeunes à l'Inter, bien sûr. Avec Mourinho j'ai vécu la période la plus glorieuse mais je ne le range pas parmi les plus sereines : j'étais jeune, il y avait beaucoup de pression dans le milieu. Pendant l'année de la Champions, j'ai été absent six mois à cause de problèmes physiques, ce n'était pas une période de grande sérénité contrairement à ce qui se passe avec Pardew d'abord puis Carver. On a joué la Ligue des Champions, Tottenham nous a dépassé mais il n'y avait pas de grosses pressions , l'environnement était extraordinaire." Santon ne cache pas une pointe d'amertume lorsqu'il évoque le vrai regret de son aventure footballistique. "Quand je me suis blessé à dix-huit ans chez les U21, j'ai été blessé parce qu'ils m'ont fait entrer. J'ai senti que mon genou était cassé, ça faisait mal. A la fin de la première mi-temps je suis allé aux vestiaires, je me sentais mal, le deuxième coach m'a dit 'on a besoin de toi, tiens bon' et j'ai décidé de ne pas lâcher. J'ai joué toute la seconde mi-temps avec un genou cassé et je l'ai cassé pour de bon. D'une petite fracture c'est devenu une vraie fracture. Au lieu d'arrêter, d'écouter le corps, j'ai décidé de continuer." L'avenir n'est pas encore décidé, mais Santon a déjà des idées à ce sujet. "Le football est devenu un monde où il n'y a pas d'amour avec lequel j'ai grandi. J'avais Moratti comme président, il était comme un père, il montrait de l'affection pour le joueurs. Maintenant c'est le business, ils t'utilisent, te téléchargent et en prennent un autre. Je ne sais pas si ça m'appartient encore ou pas... Le truc que j'aimerais faire c'est coacher dans un secteur jeunesse. Je dois y réfléchir. Mais je ne sais pas si je dois continuer dans ce monde ou pas, peut-être même commentateur. Vous devez avoir le stimulus à l'intérieur, vous devez obtenir la bonne étincelle dans ce que vous faites et là je déciderai quoi faire, avec amour et désir." Traduction alex_j via FCInter1908.
  25. En effet, suite à la correction infligée par la Lazio, tout le Giuseppe Meazza s’attendait à voir une Inter vexée et révoltée à quelques jours du Derby Della Madonnina, face au Cremonese de Massimiliano Alvini. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que dans les chiffres, le contrat a été rempli avec trois buts inscrits par les Nerazzurri : Joaquin Correa à la 12’ n'avait plus qu'à la pousser au fond, suite à une très belle tentative d’un Edin Dzeko extrêmement bien servi par un Nicolò Barella en feu. Ionit Radu a d’ailleurs confirmé son statut en renvoyant le ballon dans les pieds de l’argentin Et si un Homme était bien "On Fire" hier soir, ce n’était certainement pas Stefano Pioli qui est revenu avec un seul point de son déplacement au Mapei Stadium de Sassuolo. En effet, le chef d’œuvre de la soirée est signé par le Sarde Nerazzurro auteur d’une reprise à la volée sur un amour de caviar de centre décisif de Çalhanoğlu à la 38’. En seconde période, Simone Inzaghi fait tourner et lancé en profondeur à l'entame du dernier quart d'heure, Lautaro Martinez a pris le meilleur sur son défenseur qui était à la limite de l’exclusion en cas de faute pour battre une troisième fois le pseudo portier roumain Finalement, la Cremonese qui se sera crée de très belle occasions au cours de la rencontre sauvera, méritoirement l’honneur à la 90', grâce à un très joli but signé David Okereke. L’arrêt laser du regard de Samir Handanovic n’aura pas suffit. Si l’Inter est donc très bien offensivement, malgré l'absence de Romelu Lukaku, la prestation défensive laisse plus qu’à désirer à quelque jours d’un Derby tant attendu et qui verra l’Inter rester devant en cas de victoire ou de match nul à San Siro, ce samedi soir sur le coup de 18h00! Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 3-1 Cremonese Buteur(s): 12' Correa (I), 38' Barella (I), 76' Lautaro Martinez (I), 90' Okereke (C) Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (72' 33 D'Ambrosio); 2 Dumfries (80' 12 Bellanova), 23 Barella, 77 Brozovic (72' 14 Asllani), 20 Çalhanoğlu, 36 Darmian (80' 8 Gosens); 9 Dzeko, 11 Correa (55' 10 Lautaro Martinez) Banc: 21 Cordaz, 24 Onana, 5 Gagliardini, 16 Salcedo, 22 Mkhitaryan, 42 Agoumé, 46 Zanotti, 47 Fontanarosa, 95 Bastoni T1: Simone Inzaghi Cremonese: 97 Radu; 4 Aiwu (81' 19 Castagnetti), 15 Bianchetti, 44 Lochoshvili (67' 5 Vasquez); 18 Ghiglione, 32 Escalante, 6 Pickel, 8 Ascacibar (46' 98 Zanimacchia), 33 Quagliata (67' 3 Valeri); 77 Okereke, 90 Dessers (67' 11 Di Carmine) Banc: 13 Saro, 45 Sarr, 7 Baez, 9 Ciofani, 10 Buonaiuto, 17 Sernicola, 20 Afena-Gyan, 21 Chiriches, 62 Milanese, 74 Tsadjout T1: Massimiliano Alvini Arbitre: Fourneau VAR: Irrati Averti(s): Dessers (C), Aiwu (C) Expulsé(s): / Affluence: 70.750 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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