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  1. Massimo Moratti s’est livré au Corriere Dello Sport sur la légendaire confrontation avec la Juventus, l'ennemi-juré de la Serie A. Quel est l’Inter-Juve que vous ne pourrez jamais oublier ? "Inter-Juve, pour nous les Interiste, c’est LA Partie, celle qui te procure de la souffrance, elle me faisait rester éveiller la nuit. Tu y penses en continue dans la semaine qui la précède : Que des émotions! il rit." Vous étiez un Président qui vivait le football comme un entraîneur ou un joueur, totalement investi... "Le football, au-delà de la passion, était une distraction des autres pensées: Avec le football, les rêves te viennent facilement, comme lorsque j’achète un joueur et que j’imagine qu’il inscrit le but de l’année dans les deux-secondes et demi qui suivent, tu t’attends toujours à de nouvelles merveilles. A sa façon, l’Inter-Juve de du 16 avril 2010 est inoubliable, un 2-0 avec un but de Maicon devenu iconique." J’aurais cru que vous alliez répondre “celle avec ce penalty non donné par Ceccarini" "C’est la partie qui a ruiné nos relations." Le Calciopoli a fait le reste…. "Le Calciopoli a exaspéré le concept de sympathie. Aujourd’hui, je vis cette partie avec plus de sérénité, moins dans le passé et plus dans le présent, l’émotion est gérable. Je suis un Tifoso moins souffrant…… avant de rentrer dans le stade." Que ce serait-il passé si, à votre époque, il y aurait eu la Var ? "Cela n'aurait rien changé, car derrière la Var, tu aurais eu des personnes qui aurait pensé de la même façon." Soutenez-vous le projet InterSpac ? "J'apprécie l’intention, ils ont eu beaucoup de courage. Je ne pense pas que ce type d'actionnariat soit réalisable en Italie, et les chiffres que le club présente aujourd’hui sont dramatiques. En Allemagne, tu peux arriver à obtenir 15 ou 20 % de l'actionnariat, mais avec des sommes accessibles et des risques limités pour les souscripteurs..." "J’ai énormément de tendresse envers les tifosi les plus méconnu et qui sont disposé à verser 1.000 €." Passons à la Super League... "Elle a été très mal présentée, à tel point que le projet a été immédiatement annulé. L’objectif des clubs était celui de trouver une façon d’encaisser plus d’argent et je peux aussi le comprendre, mais tu ne peux pas développer un plan de ce genre sans écouter la population, les passionnés, et en tuant le système." Etes-vous inquiet par l’état financier de Suning ? "Les problèmes en amont finissent par affecter les entreprises en aval. Le gamin (Steven Zhang) est bon et gentil, j'entends des gens dire que les choses s'améliorent lentement, du moins en termes de gestion quotidienne, et je veux rester optimiste." Durand ces dernières années, beaucoup ont tenté de vous faire revenir…. "C’est souvent arrivé, encore récemment même. Une défaite de l’Inter et un appel arrive: Mais c’est un chemin qu’il n’est plus possible à emprunter pour moi." Acheter ce qu’il doit être acheté, vendez un peu moins…. "Oui, je n’aimais pas vendre, toutefois Ronaldo et Ibra furent deux très grandes opérations, des authentiques investissements : Deux opposés. Le Ronaldo de 1998 ne pouvait pas être décrit par des traits humains, il avait été embrassé par Dieu." Et Ibra ? A 25 ans, se sentait-il déjà être un dieu sur terre ? "Oui, c’est un gars assez spécial, mais très sympathique. Comme un chanteur d’opéra, il voulait être respecté, l’équipe devait lui reconnaître le leadership, il voulait être le boss, même aujourd’hui à quarante ans, il ne semble pas avoir changé." L’Inter a laquelle vous êtes la plus liée est celle du Triplé ? "Ce serait une injure d’en désigner une autre que celle qui a tout gagner, mais l’équipe composée de Ronaldo, Zamorano, Recoba et Djorkaeff, reste également dans mon cœur." Échangez-vous encore avec Mourinho ? "C’est évident: Mourinho est brave et je suis fier qu’il soit allé à la Roma, où il fait de bonnes choses. Lorsque je l’ai recruté, il me rappelait énormément Herrera, j’aimais le fait que, comme Il Mago, il était différent, provocateur, habile dans la communication, très intelligent, en plus d’être un exceptionnel gagneur." Et les qualités de Mancini ? "Son mérite pourrait être aussi son défaut : son émotivité: Nous sommes toujours resté liés." "Roberto était un garçon qui conservait en lui toute l’émotivité du joueur. Nous venions de perdre face à la Lazio, et je l’ai retrouvé ce jour-là, en pleur dans le vestiaire, il était dans un coin, il était désespérément à la recherche continuelle de bien faire." "Vous vous attachez à Roberto de par la façon dont il vit le football, la partie, les faits de jeu. Mais l’émotivité devient un défaut lorsqu’elle prend le dessus sur tout le reste et c’est précisément cet aspect de son caractère qui l’avait amené à dire qu’il quitterait le club à la fin de la saison." Massimo Moratti, préférez-vous l’Inter de l’année dernière: Solide et hermétique? Ou l’Inter actuelle qui marque énormément, mais qui se prend aussi trop de but ? "L’Inter solide de l’année dernière a servi pour remporter un championnat attendu depuis tant de temps, elle a apporté des satisfactions aussi de par son caractère. Sous l’aspect footballistiques, celle-ci est bien plus amusante car tu as des joueurs de classes mondiales et tu ne sais jamais comment ça va se terminer, donc tu cela te fait vivre encore plus d’émotions, il rit." A propos, que répondre à Bonucci qui a très récemment déclaré que le dernier Scudetto était plus du démérite de la Juve que du mérite de l’Inter... "Bonucci aurait dû ajouter pour les “considérables démérites de la Juve", cela aurait été mieux pour lui. Je ne comprends pas une telle sortie. Le championnat a été remporté par l’équipe la plus forte et l’Inter était, l’année dernière, nettement plus forte que la Juve. Sinon, tout le monde va commencer à parler des Scudetti perdu par démérite et là, on n’en finira plus." Qui pour vous enthousiasmer dans cette bataille ? "Tout le monde devra y parvenir, mais ma pensée va objectivement vers Barella, un garçon qui donne toute son âme, et encore plus contre la Juve." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Une Inter “Da” Scudetto, le Suning.....Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert au Corriere Dello Sport et au Corriere Della Sera. Internazionale.fr a le plaisir de vous présenter l’intégralité de ses déclarations Vous êtes l’Administrateur Délégué de l’Inter, êtes-vous inquiet par la situation financière du club ? "Notre condition est similaire à celle des autres clubs, nous payons régulièrement les salaires, même ceux du dernier mois de septembre. La contraction financière est liée au manque à gagner à cause du Covid. Notre actionnaire a investi un milliard d’euros en cinq ans, éthiquement, ce n’est pas soutenable." La Famille Zhang cherche-t ’elle des financements ou un nouvel acquéreur pour l’Inter ? Quel est le projet ? "Nous sommes sorti du tunnel, il y a de la stabilité: L‘argent donne de la tranquillité d’esprit: Zhang est passionné, le Président a répété à plusieurs reprises son propre engagement à long terme dans l’Inter." Vous aviez Romelu Lukaku et Achraf Hakimi. A présent, ils évoluent ailleurs..... "J’ai vendu Lukaku pour 115 millions d’euros et je l’ai remplacé par Edin Dzeko gratuitement : Sur le terrain, il n’y a pas un tel écart : Lukaku est parti pour aller percevoir le double de son salaire, une somme qui, en Italie, ne peut pas exister. En 2000, la Serie A avait le chiffre d’affaires le plus élevé de toutes les Ligues, en 20 ans, nous sommes devenus un périphérique." Que fera l’Inter en cas d’offres importantes pour les meilleurs joueurs ? "La volonté du joueur est déterminante: Comme Manager, je ne suis pas inquiet par la vente, mais par la bonne acquisition : Aucun club en Italie ne peut garantir un salaire trop important à un joueur." Comment se comportera l’Inter sur le Mercato ? "Il n’est plus possible de consentir des investissements importants: Aujourd’hui, il ne serait plus possible de s’offrir un Lukaku à 75 millions d’euros. Mais je ne peux pas me contenter de cela, j’ai besoin de cibler des investissement contenus." Comment êtes-vous resté avec Antonio Conte ? "Nous ne sommes pas en conflit, c’est une situation délicate, il devrait être présent ici pour en discuter tous ensemble." Est-ce une Inter Da Scudetto ? "Oui, nous ne devons pas nous laisser bercer par des illusions, mais l’ambition fait partie intégrante du club. Il est trop rapide de faire un bilan après huit journées, tout le monde peut le joueur : L’objectif reste de se qualifier en Ligue des Champions." Après huit journée, sur quoi faudrait-il intervenir selon vous ? "Inzaghi fait du très bon boulot, il faut lui laisser de temps de connaitre le Phénomène Inter : Certains buts encaissés étaient évitables, c’est le point à améliorer." Ou en sommes-nous dans les prolongations de Nicolò Barella, de Lautaro Martinez et de Marcelo Brozovic ? "Pour Barella et Lautaro, nous nous dirigeons vers une gratification et une prolongation du contrat, nous en sommes proche. Pour Brozovic par contre, il est en fin de contrat, il faudra donc un peu plus de temps, mais je suis confiant." La Ligue des Champions est-elle maudite ? Passerez-vous la phase de groupe ? "Il y a des clubs plus expérimenté, mais l’équipe a pris l’habitude de gagner et de jouer certaines compétitions. Nous montons en tour, ce qui n’était pas le cas avant : L’objectif est de nous qualifier." La santé du sport le plus populaire au monde dépend en grande partie des décisions futures des gouvernements… "A l’étranger, il existe des Ministères pour le sport: Ici, en Italie, il n’est pas considéré comme pertinent pour l’économie du pays : Le Covid a provoqué une perte de 1,2 milliards à la Serie A. Nous ne nous sommes pas tournés vers le gouvernement pour obtenir une aide, mais pour obtenir un report d'impôt. On nous refuse toute aide." Quels seraient les trois impératifs pour se relever ? " Valoriser les ressources personnelles, contenir les coûts et augmenter les structures. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte, il vaut mieux prôner la valeur de la compétence. Il fut un temps où les présidents étaient appelés des "riches fous". Il n'y en a plus, le mécénat est mort. Nous avons besoin de propriétaires compétents, de stabilité et de continuité. Même au détriment des résultats sportifs." Est-ce cette histoire financière qui se trouve derrière l’origine de la Super League ? "La Super League est un cri d'alarme, de désespoir, de la part de certains clubs ayant un objectif compétitif fort. Le modèle organisationnel doit être revu." Quel sera le football de l’avenir ? 'La Ligue des Champions, en 2024 va augmenter de 100 matchs. La FIFA veut une coupe du Monde tous les deux ans. Mais qu’en est-il de la santé des clubs ? Si on te prend un joueur durant deux mois, pourquoi devrais-je moi le payer ? Je suis contre une Coupe du Monde biennale. Cela reviendrait à limiter les activités des clubs et à augmenter l’usure et le risque de blessures des joueurs." Faut-il réformer le format des championnat ? "Oui, on devrait passer à 18 équipes, mais pas que. Les ligues inférieurs sont sur pied également grâce à un concept d’assistance mutuel. Il faudrait réintroduire le semi-professionnalisme dans ces compétitions." Le fait de vendre les droits de diffusions à la Dazn était-il un le bon choix ? "Les clubs doivent optimiser les ventes, mais la tutelle du produit est importante car elle garantit la diffusion et la beauté du spectacle. Aujourd’hui, ce qu’il se passe en coulisse est devenu plus important que les matchs : La Serie A a perdu de son appeal, c’est un championnat de transition, Lukaku en est la preuve : Le Champion arrive et s’en va par après: Avant il restait." Quel sera le futur de Marotta ? "J’attends le retour de Zhang, je pense que l’on pourra continuer ensemble. Après mon expérience à l’Inter, je chercherai à faire autre chose, hors du monde des Clubs. J’aime la politique dans le sport, me lancer dans un rôle institutionnel me plairait bien." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Ben Jacobs, journaliste à BeIN Sport s’est livré sur Twitter sur la situation entourant le Fonds d’investissement PIF et le Colosse chinois Suning: "Nombreux sont ceux qui me demande des informations sur Pif et l’Inter : Ce n’est pas une nouveauté qu’il y a eu des échanges entre Suning et Pif, au début, l’intention du Pif était de faire son entrée en tant qu’actionnaire minoritaire et les parties se sont entretenues à plusieurs reprises par la suite." "PIF avait été découragé par l’évaluation d’un milliard d’euros en provenance de Suning et le prix n’a pas changé, mais la Serie A reste très attirante pour PIF : L’Arabie Saoudite a déjà accueilli la Super Coupe d’Italie, même les droits à long terme sont en jeu. Il m’a été dit qu’une vente n’était pas encore certaine, car les négociations n’ont pas particulièrement avancé ou ciblé : Il reste toujours des obstacles : Le prix, la réticence des Zhang pour vendre et les dettes de l’Inter." "Toutefois les deux parties discutent à nouveau: Suning avait réellement besoin des fonds en provenance de la Super League et sans cet argent, il pourrait se montrer plus enclin à la vendre, dans la phase actuelle, l’accord n’est pas encore trouvé mais les réunions suggèrent que PIF a l’intention de posséder et d’investir dans un autre club." "Autre fait important : Les parties se sont parlés à la mi-septembre, lorsque PIF avait remarqué qu’il n’obtenait pas d’information claire, il a décidé d’acquérir dans l’improvisation Newcastle : Beaucoup de choses ont évoluées le mois dernier Confirmation d’Il Giorno "Malgré les différents démentis du club, les rumeurs se font de plus en plus insistantes : Le fonds saoudien Pif ne semble pas vouloir s'arrêter à Newcastle. L’Arabie a en effet et de nouveau jeté leur dévolu sur Inter, reprenant ces pourparlers enterrés au printemps dernier: Le vent du changement souffle fort du Golfe Arabique, puisque depuis des semaines dans les bureaux milanais on parle de Pif, le fonds souverain saoudien, qui semble vouloir investir dans le monde du football pour nettoyer son image dans le monde, grâce à une série d'investissements entre l'Europe et l'Amérique. Et donc son Altesse Royale Mohammed bin Salman, après avoir acheté Newcastle pour 350 millions d'euros, miserait directement sur le club Nerazzurro." La situation "Certains disent qu’ils se sont déjà entretenus, émettant l'hypothèse qu'un accord avait déjà été défini en septembre avec la famille Zhang pour la vente du club pour la somme d'un milliard d'euros (le montant que le groupe Suning demande depuis le début de l'année à ceux qui s'approchent du club dans Via Della Liberazione). De plus, le géant chinois aurait rouvert une négociation "gelée" depuis l'hiver dernier, lorsque Zhang semblait plus que fasciné par le projet de Super League (qui aurait garanti plus de revenus à la Beneamata), qui a ensuite échoué. Dès cet instant, la nécessité de trouver les liquidités pour remettre les comptes en ordre au plus vite auraient obligé le propriétaire chinois à faire marche arrière." "Jusqu'à présent, la Direction de l’Inter a toujours nié tout intérêt concret de la part du Fonds d'investissement public, cela aussi s’explique par le fait que la propriété a toujours agi de manière indépendante, en y déplaçant même la même direction. Une chose est sûre : qu'il y ait ou non quelque chose de concret dans les négociations avec l’Arabie, d'ici l'été prochain, quelque chose devra bouger dans la structure de propriété du club champion d'Italie, compte tenu du lourd "passif " présent dans son budget : Un passif que Suning n'est plus en mesure de couvrir." "Entre janvier et février, il semblait que l'accord avec BC Partners pour la vente de la majorité des parts du club Nerazzurri pour 750 millions d'euros était proche. L'offre a ensuite été rejetée par les propriétaires chinois, comme l'ont confirmé des sources autorisées proches du club" Pour le Libero, le milieu financier a raison "Les milieux financiers confirment l'existence de négociations, soulignant que les premiers contacts avec les émissaires arabes remontent à environ un an. Période durant laquelle Pif travaillait déjà sur l’acquisition de Newcastle. A présent, nous sommes dans une phase de détail avec notamment la thématique du stade: .L'acquisition des 80% de Newcastle pour 353 millions ne représente pas un problème dans les négociations pour l'Inter." "Le plus grand obstacle au succès de l'accord serait la question du stade. C'est donc autour du quartier de San Siro que se joue la partie décisive : Pouvoir compter sur un stade de propriété augmenterait de façon substantielle la valeur du club, rendant plausible l'importante évaluation d'un milliard faite par Suning qui, bien sûr, essaie de maintenir le prix le plus haut possible pour ne pas vendre à perte, vu les sommes qu’il avait injecté dans l’Inter ces dernières années." "C'est pourquoi la question du Giuseppe Meazza est de nouveau d'actualité. Cette thématique ne concerne pas seulement l'Inter, mais aussi le Milan. La Marie affirme d’ailleurs qu'une réunion avec l'AC Milan et l'Inter aura lieu dans les prochaines semaines, bien que le maire Giuseppe Sala ait déclaré qu'il n'y avait pas encore de date à l'ordre du jour. Mais imaginer un accord noir sur blanc d'ici la fin de l'année, juste avant la Supercoupe d'Italie du 22 décembre Inter-Juve à Djeddah (Arabie saoudite...) est un scénario alléchant". Un refinancement certain au mois de janvier selon Il Sole 24 Ore "Suning travaille avec son gouvernement pour régler sa dette : "Un réseau de participations d'entreprise sur lequel maintenant, selon les rumeurs, les banques chinoises travaillent étroitement avec le gouvernement de Pékin, afin de restructurer la dette du groupe, qui en Italie possède l'Inter. L'une des plus grandes banques d'État chinoises, Citic, participe à l'opération." "Le groupe de la famille Zhang est exposé à hauteur de 2,6 milliards de dollars à cause d'Evergrande, le groupe immobilier qui risque la faillite. Mais la question sur la table avec les banques serait celle d'une réorganisation globale du groupe: Le club des Nerazzurri est désormais devenu l'actif le plus important de la quatrième branche de la famille Zhang, à savoir Suning Sports." "C'est précisément cette imbrication d'intérêts et d'activités qui serait au centre d'une réorganisation, afin de restructurer l'exposition globale à la dette. Le gouvernement de Pékin pourrait demander à la famille Zhang de prendre des mesures décisives pour résoudre les problèmes. Les projecteurs sont braqués sur l'Inter en Italie." "Steven Zhang n'est pas physiquement rentré en Italie, mais il a jusqu'à présent été présent lors de la réunion du Conseil d'Administration pour approuver les comptes du club Nerazzurri, clôturé avec 245 millions d'euros de pertes, et il devrait encore être présent par vidéoconférence lors de la réunion des actionnaires le 28 octobre." "Officiellement, le président Zhang a renouvelé la proximité de la propriété avec le club, mais ces dernières semaines, les rumeurs de contacts pour une vente s'épaississent. Le principal candidat était le Fonds Saoudien Pif, qui a entre-temps acheté Newcastle en Premier League. Et en toile de fond, il y a aussi la question de la dette de l'Inter. En effet, en janvier, le refinancement des obligations du club commencera concrètement pour un montant autour de 400 millions d'euros." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Giuseppe Marotta s’est livre sur la situation alarmante économique et sociétale de l’Inter à "Il Giorno". L’Administrateur-Délégué a tenu a rassuré sur la stabilité financière du club, en soutenant également la propriété et en justifiant les choix du Mercato Une dette historique "C’est une situation d’ordre général au niveau européen, due à la contraction lié à la pandémie. Je peux vous garantir que l’Inter est financièrement en sécurité : Elle verse ponctuellement les salaires." Oaktree "Je ne rentre pas dans l’opération liée à Oaktree, Mais je tiens à dire que la Famille Zhang a injecté pour 700 millions d’euros d’investissements dans les caisses du club et même s’ils sont loin, je ressens leur soutiens : Ils sont très proche de l’équipe dans cette saison compliquée." Le Mercato "Nous avons perdu des joueurs importants, mais le Club prime sur tout. La continuité et la stabilité passent au-dessus de tout. C’est ce que le Management a dû combiner : Disposer d’une stabilité financière avec un noyau qui se doit de respecter la grande histoire du club." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. En effet, selon, Il Sole 24 Ore, une décision prise par la Cours de Justice de Hong Kong pourrait avoir de très lourdes répercussions envers la Famille Zhang et envers Suning : Steven Zhang, le Président de l’Inter et son père Jindong Zhang se sont vu imposer l’obligation d’honorer une dette financière de 250 millions d’euros contracté avec la société Great Matrix. "Neo" fait très mal "Le jugement de la Cour de justice de Hong Kong doit être honoré et les banques créancières chinoises, sur les conseils d'avocats, examinent également les biens personnels que le président de l'Inter pourrait avoir en Italie. Lorsque Steven a pris la présidence de l'Inter en octobre 2018, à seulement 27 ans, Suning enregistrait 347 millions de recettes." "Trois ans plus tard, Suning vient d’être sauvé in extrémis par la Municipalité de Shenzen et Alibaba qui qui en détient 24%. Toutefois, cette recette n’a pas été utilisée pour procéder aux remboursements des dettes liées à Great Matrix qui a poursuivi les Zhang en Justice. Il n'y a pas eu de blocage relatif au recouvrement de la dette, en conséquence, les banques chinoises se sont lancées dans des recherches: Et si les actions de l’Inter sont précieusement conservé dans un coffre-fort luxembourgeois, selon les déclarations des avocats, la voie du recouvrement va toucher directement les actifs de Steven Zhang, peu importe où il se trouve." PIF est dans la place Pour être plus précis, un tifoso Nerazzurro a questionné le journaliste d’Al Yaum Zuheir Shammasi, sur Twitter, sur l'intérêt réel du puissant fonds d'investissement. La réponse est sans appel : "Forcément oui, suivi d’un émoticon souriant." Selon vous, PIF va-t'il saisir l'opportunité de s'offrir l'Inter vu la situation critique entourant Suning et la Famille Zhang ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Lors de son éditorial pour le compte de TMW, le journaliste Enzo Bucchioni, s’est livré sur les dernières informations entourant le futur sociétal de l’Inter. Selon lui, une accélération va avoir lieu dans les semaines à venir: "Depuis quelques jours les milieux financiers, et pas seulement les milieux italiens, font part de rumeurs insistantes de la vente de l’Inter d’ici à la fin de l’année." "En pôle position, on retrouve le Fonds souverain du Royaume de l’Arabie Saoudite "PIF" qui dispose d’un portefeuille d’investissement de 400 milliards d’euros et qui, déjà la saison dernière, avait présenté une candidature avancée et l’Inter présente déjà une dette de 275 millions d’euros à la suite d’un contrat le lien au fond américain Oaktree. Il est évident que personne n’abdiquera aussi facilement devant le groupe Arabe. Tant est plus qu’investir dans le Calcio est vu, par les fonds d’investissement américain, comme une grande opportunité." "Les ventes estivales ont permis au club d’obtenir des plus-values importantes qui lui ont permis de reprendre de l’oxygène en lui garantissant de la liquidité dans ses caisses. Mais d'autres engagements financiers à l'horizon menacent d'étrangler à nouveau les comptes, et la vente pourrait donc devenir inévitable. C'est l'une des raisons pour lesquelles les acheteurs potentiels, qui avaient essuyé un refus au printemps derniers, insistent à nouveau." "Selon les indiscrétions, le Fond Pif aurait déjà pu finaliser l’opération, si les Zhang avaient procédé à la vente totale de leurs actions, mais les Chinois tenaient encore à détenir une certaine partie du club. Et il est tout aussi clair que les Américains aussi sont en mouvement: Oaktree en personne, mais aussi des fonds connexes semblent avoir fait connaître leurs stratégies." "Les médiateurs financiers du plus haut niveau sont mis à l'œuvre, mais la situation est compliquée et même si Zhang ne démissionne pas, lorsque les échéances arriveront, il faudra rembourser la première part de cent millions obtenu du prêt : Il pourrait s’agit de la prise d’étranglement finale." "La seule chose qui pourrait empêcher la vente reste l'intérêt du gouvernement chinois pour conserver la propriété d'un club de football aussi important que l'Inter. Mais pour l'instant, il n'y a aucun signe de cela." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. En effet, comme le confirme Il Sole 24 Ore, les sérieuses difficultés financières de Suning, le propriétaire de l’Inter, pourraient découler à un énième changement de propriétaire : "Les mois prochains vont s’avérer décisifs dans le cadre d’un possible changement de propriétaire, tant les rumeurs se font de plus en plus insistantes. Ces derniers mois, le Club a été observé par le Fonds Souverain du Royaume de l’Arabie Saoudite PIF, sans que la question n’ait été approfondie avec Suning." Toutefois, selon Il Sole 24Ore, Suning pourrait revoir sa position : "Vu les difficultés financières, Suning devrait rapidement se décider à écouter des offres pour la vente du Club et le nouvel acquéreur pourrait arriver soit du Golfe Persique, soit des Etats-Unis. Ce n’est pas une surprise de savoir que le Fonds Souverain PIF cherche depuis des mois à acquérir un important club de football européen. PIF a d’ailleurs observé l’Inter, mais pour l’instant, il n’a encore rien fait." "Si pour l’heure rien n’est fait, il est probable que dans les prochains mois, la Famille Zhang qui se retrouve sous une double pression avec d’un côté les dettes contractée en Chine dans l’Affaire Evergrande, et d’un autre côté Oaktree, le fond d’investissement américain qui a prêté 275 millions d’euros, puisse décider d’avancer les discussions pour procéder à la vente des Nerazzurri." "Il est plus que probable que les potentiels acquéreurs de l’Inter se situent dans l’une de ces deux zones géographie : Soit le Golfe Persique, ou probablement, les Etats-Unis." L’avis d’Alessandro Antonello Questionné à ce sujet sur SportItalia, voici les déclarations du représentant interiste à l’ECA: "La vente d’actions ?" "En ce moment, Marotta et moi-même travaillons pour atteindre les objectifs préfixées sur et hors du terrain. Nous verrons ce qu’il pourra se passer, mais au jour d’aujourd’hui, il n’y a aucun signal de ce type." "Nous nous concentrons sur les résultats sportifs et j’espère que nous pourrons, en fin de saison, apporter de la satisfactions à nos tifosi." Un mode "Langue de bois" révélateur selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Edin Dzeko s’est livré au cours d’une très longue interview pour le compte d’Amazon Prime qui diffusera ce soir en exclusivité la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid Son but romain à Chelsea "C’était l’un des plus beaux de ma carrière, il était inattendu. Soit tu la prend bien, soit tu n’y parviens pas du tout. Et cela s’est bien passé et j’en suis très heureux." Son surnom "Le cygne de Sarajevo me plait. Je l’ai entendu ces six dernières années, un peu plus lors de ce dernier mois. L’enfance n’était pas facile pour de nombreux enfants en Bosnie durant la guerre. Mais le peuple en est ressortis beaucoup plus forts et comme ce que je suis aujourd'hui. Sur le plan sportif, je ne m'y attendais pas. Sur le plan humain, oui, je suis devenu un homme avant tout le reste grâce à mes parents." Son parcours en Allemagne et en Angleterre "Nous n’étions pas favori à Wolfsburg, les entraînements avec Magath, qui est un entraîneur fort, étaient très dur. L’équipe avait remporté le championnat et c’est, finalement, la seule chose qui compte." "A City, nous étions si fort que nous étions forcé de gagner. Mancini avait amené tant de joueurs talentueux. Nous évoluions quasiment toujours avec deux attaquants. J’ai joué à de si nombreuses reprise que lorsque je ne jouais pas, j’allais lui demander la raison! Nous avons remporté un Championnat et une FA Cup et je ne peux que le remercier." Parallèle Dzeko-Aguero / Dzeko-Lautaro "Les joueurs fort peuvent toujours évoluer ensemble. Avec Aguero nous nous étions si bien trouvés, lui comme moi. Si je parviens à faire pareil ici avec Lautaro, j’en serai très heureux. Lautaro est un très grand joueur et j’espère que l’on pourra réaliser de très grande chose pour l’Inter." Passé romain "Rome est une ville très difficile, Spalletti était celui qui m’avait le plus réclamé. A la fin de notre première journée d’entrainement, il m’avait appelé pour me faire voir mes matchs avec City, il m’expliquait les mouvements qui n’étaient pas bon. Nous avons travaillé énormément sur les déplacements, sur les tirs et cela m’a aussi aidé pour devenir Capocannoniere." Roma-Barcelone? "Nous nous étions dit nous-même que nous nous devions d’essayer, même si ensuite tu te demandes aussi comme c’est possible d’inscrire trois buts à Barcelone alors qu’il t’avait battu 4-1. Nous nous sommes dit que nous allions essayer car les tifosi allaient être avec nous. Le premier but a tout changé car il est tombé très rapidement. Nous ne nous sommes pas rendu compte de la chance que nous avions, car même si Liverpool était peut-être plus fort, nous nous sentions bien. Nous avions raté notre match aller, si ça s'était passé différemment, tout aurait pu arriver." Arrivée à l’Inter "J’ai été proche de l’Inter deux ou trois fois au moins. Cette fois-ci je ne m’y attendais pas car j’avais encore une année de contrat et j’avais dit à Mourinho que je lui aurais tout donné avec la Roma même si ce qu’il s’était passé les six derniers mois précédant ne m’avait pas plus. J’ai beaucoup de respect pour Mourinho et pour la Roma à qui je ne peux dire que Merci." "Je rentrais en fin de contrat, la Roma m’avait dit qu’elle n’allait pas me prolonger et l’Inter me voulait tellement: J’ai perçu en l’Inter énormément de confiance à mon égard et je sais et je pense que je peux encore tant apporter. J’ai rencontré Steven Zhang, il y a quelques années et il m’avait demandé si je m’imaginais un jour évoluer pour l’Inter. L’année dernière, je l’ai vu lors de l’après-match face à l’Inter qui était déjà Championne d’Italie, je l’avais félicité et il m’avait dit que je pourrais aussi remporter le Scudetto." Inzaghi "Ces dernières années, il a réalisé de grande choses avec la Lazio, et j’espère que maintenant que nous sommes ensemble, que nous continuerons à le faire, après le Scudetto remporté méritoirement l’année dernière." Lukaku "Il a énormément apporté à l’Inter ces deux dernières saisons. Il a gagné le Scudetto en réalisant de grande choses mais je ne le ressens pas comme un poids: Je pense uniquement à l’Inter et à aider l’équipe. Je suis impatient de jouer à nouveau en Ligue des Champions après toutes ces années. Pour notre premier match face au Real il faudra tout de suite être les meilleurs, je suis prêt et je suis impatient." Simone Inzaghi "ll y a tellement d’émotions pour ce début : Être dans une enceinte telle que le Meazza est émouvant, En tant qu’entraîneur, mon désir est que ceux qui commencent le match fassent une belle prestation et parfois, celui qui rentre en cours du jeu peut avoir plus d’importance que qui commence." Samir Handanovic "Nous devrons faire notre match en respectant le Real et son Histoire: Nous avons vu l'année dernière à quoi ressemblaient ce type de match, ils restent toujours forts mais nous devons penser à nous-même et à bien faire ce que nous avons l’habitude de faire : Je m'attends à un match très équilibré." Les critiques ? "Beaucoup de chiens aboient dans la rue, mais je ne vais pas jeter des pierres à tous les chiens qui m’aboient dans la rue". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Le Président Steven Zhang a transmis ce mardi, via internet, son discours de motivation destiné à toute l’équipe, à Simone Inzaghi, et à l’ensemble de l'aire technique présent au Suning Training Center, en présence de L’Administrateur-Délégué Sport Giuseppe Marotta et du Directeur Sportif Piero Ausilio Le Président a répété son engagement et sa volonté de maintenir l’Inter compétitive dans toutes les compétitions, l’objectif est de continuer à gagner : Il a demandé à l’équipe de jouer avec courage, de se sentir libre de toute pression et de toujours donner son maximum sur le terrain, peu importe l’adversaire. Steven Zhang a aussi souhaité la bienvenue à tous les nouveaux joueurs qui, cette année, se sont unis au groupe Champion d’Italie, en rappelant également la responsabilité et les valeurs que représentent le fait d’endosser le maillot Nerazzurro : Il faut toujours respecter les armoiries du Club et ses millions de tifosi à travers le monde. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. C’est à travers un tweet sur son site officiel, que l’Association européenne des clubs, plus communément appelle ECA, a annoncé l’entrée au sein de son association de l’Administrateur-Délégué de l’Inter Alessandro Antonello ! Une première étape avait été franchie le 16 août 2021 avec la réintégration de l'Inter au sein de l'ECA: "Le Conseil d'administration de la CEA accepte les demandes des clubs de conserver leur adhésion, achevant la réintégration des clubs dans le football européen. Cette décision du conseil d'administration de l’ECA marque la fin d'un épisode regrettable et turbulent pour le football européen et s'inscrit dans l'objectif inlassable de l’ECA de renforcer l'unité dans le football européen." Il s’agit d’un retour extrêmement important étant donné le fiasco lié à la Super League Européenne qui avait entraîné la démission, entre autre, de Steven Zhang. Outre l’arrivée d’Alessandro, il y a lieu de noter les intégrations de Miguel Angel Gil, CEO de l'Atletico Madrid et de Daniel Levy, le Président de Tottenham. Le Saviez-vous ? Aleksander Ceferin et Nasser Al-Khelaïfi ont allumé la Super League Nous avons le plaisir de vous relayer les informations relatées par le10sport.com: "Le camp des opposants à la Super Ligue a décidé de rallumer la mèche ce lundi, à l’occasion de l’assemblée générale de l’ECA. Le premier à dégainer a bien sûr été Aleksander Čeferin: "Rien n'a été comme prévu en 2020 et 2021. Nous voulons revenir à la normale. Pour cela, nous devons être unis devant cette imposture qu’est la Super Ligue. Nous espérons que ce n'était qu'un épisode et nous ne voulons plus revivre ça » a expliqué le président de l’UEFA, d’après des propos rapportés par SPORT. "Nous devons rester unis. Nous devons être un modèle pour le football. Nous devons embrasser toute la famille du football." Mais le plus beau reste le tacle parisien La véritable attaque est pourtant venu de Nasser Al-Khelaïfi, qui a pris la place du "rebelle" Andrea Agnelli, président de la Juventus et ancien président de l’ECA. "Pour relever les défis du football d'aujourd'hui, l'ECA doit évoluer avec un objectif plus fort. Pour être le cœur du football européen, il doit être décisif et puissant, pour diriger la famille unie du football européen. Récemment, certaines personnes ont essayé de nous diviser, ont essayé de nous séparer, ont essayé de nous affaiblir. Ils ont raté" a déclaré le président du Paris Saint-Germain et donc nouveau président de l’ECA, d’après Sky Sports. " Ils ont fait le contraire : ils nous ont unis et nous sommes plus forts. Je ne vais pas perdre de temps à parler de cette Super Ligue, car je n'aime pas me concentrer sur les contes de fées et les échecs. Ensemble, nous avons défendu les intérêts du football européen pour tous : pour les joueurs, les clubs, les ligues, les fédérations nationales et surtout, les supporters." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Invité à Telelombardia, Fabrizio Biasin, qui est journaliste au Libero s’est livré sur le travail réalisé, lors de ce mercato estival, par le célèbre duo Nerazzurro: "Les prolongations de Giuseppe Marotta et de Piero Ausilio ?" "Avant que Zhang reparte de Milan, certains pensaient à un exode globale. Marotta, en personne, avait déclaré que personne n’allait bouger et au contraire, que des prolongations de contrat allaient avoir lieu au sein de l’ensemble de l’Area Sport Management. Je n’ai pas encore eu d’échos, mais je me souhaite que cela soit annoncé rapidement." "Il y a eu une période de turbulence cet été, vous ne pouvez pas faire semblant de l’ignorer : Lukaku s’est mis d’accord avec Chelsea et son entourage est passé outre la Direction italienne qui cherchait à calmer la situation : Lorsque l’offre est arrivée en Chine, il a été ordonné de procéder à la vente." "Marotta et Ausilio ont ensuite été très bon pour recruter Dzeko, Correa, et bien plus. Je pense que l’on va procéder aux prolongations à présent, mais il faudra faire preuve de clarté en amont. Tu ne peux pas toujours vendre à chaque fois et espérer des miracles, car cela deviendra un problème. Ce n’est pas comme si en janvier, il fallait réaliser un autre miracle : 185 millions d’euros sont rentrés, à présent il est impératif de retrouver une normalité." Comment jugez-vous, sur 10, le Mercato en entrée de Giuseppe Marotta et de Piero Ausilio ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. En effet, c’est une information en provenance de la Repubblica et si celle-ci vient à se confirmer, il se pourrait qu’elle puisse être considérée comme une offre impossible à refuser. "Il fallait attendre le mois d’août pour faire monter la température sur le Mercato italien. Mais le thermomètre est déjà à 130°: 130 millions d’euros qui ont été refusé, l’Inter prétendant exiger 150 millions d’euros pour se séparer de Romelu Lukaku. Mais la nouveauté est que le joueur serait en train de vaciller et pourrait être convaincu par un retour à Stamford Brigde, en étant alléché par les 15 millions d’euros net que lui proposerait le club de Roman Abramovich." "Pour Simone Inzaghi, il s’agirait d’un problème extrêmement important : Les Nerazzurri ont déjà refusé deux offres et pour le vendre, ils demandent 150 millions d’euros. Pour le remplacer, le club songerait à Zapata de l’Atalanta et plus que probablement Vlahovic de la Fiorentina". L'avis de Gianluca Di Marzio "Si certains chiffres sont atteint, les Blues pourraient proposer 120 millions, après un refus à 110 millions d'euros, sans l'inclusion de contreparties techniques: Dire non, même pour Steven Zhang et Giuseppe Marotta, deviendrait vraiment difficile." Comme vous pouvez le constater, les deux informations se contredisent: Y croyez-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. C’est une information à prendre avec les pincettes, mais selon la Gazzetta Dello Sport, la Propriété Nerazzurra veut évaluer attentivement le pour et le contre de la situation entourant Romelu Lukaku, une affaire qui est exposée au Grand public: "Sans le totem, un effet domino sur ses équipiers n’est pas à négliger, ce qui pourrait sérieusement mettre l’Inter hors course pour le Scudetto, mais aussi pour la Ligue des Champions, le tout avec une manne économique relative en fin de saison. De plus, engranger des fonds en démantelant l’équipe Championne d’Italie serait suicidaire." Pressing du Padrino "Zhang évalue la situation et ses Hommes du Mercato espèrent, Ils ont raison d’avoir de l’espoir car ils ont déjà exposé à propriété que l’objectif des 80 millions d’euros, avec une réduction des couts de 15 à 20% n’est pas loin d’être atteint, le tout sans devori sacrifier le "Massif." Il pourrait aussi être atteint via la fenêtre du mercato hivernal avec l’insertion de certaines opérations relative à la Primavera qui se verraient insérée dans les bilans du mois de juin 2022." "Dans l’éventualité d’une telle marche en arrière, étant donné que personne ne veut prendre la responsabilité de ce qu’il se passe, il y y a lieu de prendre en considération la volonté de Lukaku : L’attaquant n’est pas parti au clash avec le groupe, mais après avoir reçu samedi une offre de 12 millions d’euros net plus 3 millions de bonus, il ne lui a fallu très peu de temps pour être séduit par le projet des champions d’Europe." Confirmation de l’Independent C’est une information en provenance de l’Independent, au Royaume-Uni. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que si l’issue reste incertaine "Depuis le départ d’Hakimi, un autre Big du noyau Nerazzurro devrait quitter Milan, même s’il manque encore un accord entre les deux clubs. Il reste encore une différence d’environ 10 millions de livre sterling (soit 12 millions d’euros entre l’Inter et les Blues pour l’attaquant belge) et les discussions sont déjà dans une phase bien avancée: Chelsea a déjà présenté deux offres verbal au club Nerazzurro en l’informant qu’il était prêt à aller jusqu’à 120 millions de livre sterling, soit 140 millions d’euros." "Des sources proche du dossier révèlent que c’est à l’Inter de prendre ou pas la décision d’accepter cette offre. Les deux clubs sont proches de conclure cet accord important.Si Lukaku gagnerait environ 14 millions d’euros et s’il serait ravi de retourner à Chelsea, il ne serait pas déçu par l'idée de rester en Serie A." "La situation de l’Inter est compliquée par l’importance de ce que représente Lukaku au sein du club. L’Inter aurait aussi conscience de l’impact, du tollé et des répercussions financières à venir si elle venait à vendre la plus grande star de la Serie A. Dans le même temps, en raison des problèmes financier auquel est confronté son propriétaire, le Suning, l’Inter a besoin d’argent." Revenons dans la botte avec Gianluca Di Marzio qui se livre via son Instagram "Si l’Atalanta parvient à recruter Abraham de Chelsea au montant record de 40 millions d’euros, elle donnera la voie libre à l’Inter pour s’offrir Zapata : Le club de Bergame ne cèdera Duvan que s’il elle dispose déjà de son remplaçant. Pour recruter le colombien, l’Inter devra en premier lieu conclure le transfert de Lukaku à Chelsea." "C’est Romelu qui a décidé de partir et l’Inter veut monétiser au maximum l’opération, l’offre reçue jusqu’à présent n’est pas convaincante. Les Nerazzurri veulent environ 130 millions d’euros. Je peux vous confirmer que c’est Lukaku qui a choix de partir à Chelsea pour plusieurs raisons et il les a communiqué à l’Inter." "Romelu s’est senti flatté par cette proposition et veut prouver ce qu’il n’a pas réussi à faire par le passé. Si l’Inter avait conservé Conte et Hakimi, peut-être que Lukaku n’aurait pas été tenté. Mais il n’y a aucun coupable, il y a des choix à prendre et il ne me semble pas que Lukaku ait nié quoique ce soit." "A l’avenir ce sera à lui à éventuellement tout expliquer, je ne suis ni son porte-parole, ni celui de l’Inter." Alors là, si jamais le Suning les poses sur la table…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Place à un condensé de l'actualité de ce jour, un seul conseil, préparez le pop-corn, les mouchoirs, ou un bon calmant: C’est une information de Sky Sport : La volonté de Lukaku est claire: Il veut rejoindre Chelsea. Les Blues étudient ces dernières heures la possibilité de déposer une nouvelle offre, convaincante et finale pour faire plier l’Inter. Chelsea avait déjà proposé 100 millions d’euros plus Alonso, mais le club ne veut que du cash Selon la Repubblica, le joueur a accepté l'offre d'Abramovich de 15 millions d'euros par saison - plus 3 millions à la signature - pendant quatre ans. Selon Italia1, si la Famille Zhang s’est donné le temps de la réflexion, ce n’est non pas suite aux protestations des tifosi au siège, mais ils cherchent à faire sortir Lukaku de sa tanière, il devra communiquer publiquement la décision de partir, à sa demande, dans le club entraîné par Thomas Tuchel Sport Mediaset redoute un exode : "Le départ de Lukaku pourrait donner lieu à une Diaspora. Car son propriétaire a radicalement et soudainement changé sa stratégie en ne considérant plus personne comme intransférable : Cela pourrait aussi chauffer pour Stefan De Vrij, Nicolò Barella et Lautaro Martinez." Un transfert record, vraiment ? Selon nos confrères de notre communauté Facebook, l’Inter est loin de réaliser l’affaire du siècle : En effet, quel que soit le montant du transfert, il faudra déduire de nombreuses commissions. La Gazzetta met en évidence que : - 5% de l'affaire vont dans une aide de solidarité de l'UEFA ; - 5% vont aux clubs qui ont formé le Belge (2,25% Anderlecht, 2% Chelsea, 0,75% Everton) ; - 6% de la revente vont à Manchester United comme convenu au moment du transfert de Big Rom ; De plus, l'Inter doit encore terminer de payer le transfert de Lukaku (environ 40 millions d'euros). Tout cela fait que si Chelsea paye 120 millions d'euros, 53,2 millions d'euros devront être retirés et l'Inter n'empocherait "que" 67 millions d'euros Antonio Conte pourrait retrouver ses amis En effet, selon Il Giornale, si une prolongation a été proposée à Giuseppe Marotta et Piero Ausilio lors du départ d’Antonio Conte, celle-ci n’a jamais été officialisé et ils pourraient partir, selon certaines sources. "A quelques jours du début du championnat, ce serait une sorte de désertion envers Inzaghi et l'équipe, ainsi qu'envers les tifosi eux-mêmes, qui ont besoin de conseils puisque Zhang est rentré en Chine et qu'on ne le verra pas à Milan dans quelques jours." Le coup de Grace de Paolo Condò "Il y a la nécessité d'arriver le plus vite possible à la vente de du Club, car les Zhang me semblent emprunter une route complètement sans retour. Je voudrais faire un geste qui soit purement symbolique mais que je trouverais très juste : Renommer Angelo Moratti le centre sportif de la Pinetina et enlever Suning parce que c'est quelque chose qui doit être enlevé par décence". Le Joker Andrea Belotti ? En effet, Edin Dzeko ne rejoindra jamais l’Inter suite au véto d’un José Mourinho très certainement dans un état de grâce actuellement, à l'As Rome! En fin de contrat l’an prochain au Torino, le joueur ne coûterait, selon Tuttosport, que 30 millions d’euros au grand max. Cette somme est d’ailleurs la somme que le club granata avait accepté pour le céder au Zenith Saint-Pétersbourg. Andrea veut rester en Italie et il a refusé l’offre: L’Inter pourrait donc conclure l’opération aux alentours de 25-30 millions d’euros. Le Champion d’Europe n’est pas trop gourmand au niveau salarial : 3,3 millions d’euros Selon vous, l’international italien pourrait-il être à la hauteur du poste exigé pour un numéro 9 ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. En effet, selon le Corriere della Sera, avant de quitter l’Inter, Antonio Conte, Giuseppe Marotta et Piero Ausilio ont fait front face à la propriété. Retour en arrière : Quelques heures après le Scudetto, Steven Zhang aurait déclaré à Piero Ausilio, Giuseppe Marotta et Alessandro Antonello: "Le plan est de vendre tous ceux qui feront l’objet d’une offre" c’est pour cette raison qu’Antonio Conte est parti, pourtant il n’aurait pas dû être le seul : "La stratégie, ou plutôt le pacte, entre les dirigeants et Conte était de présenter un front commun avec les propriétaires pour empêcher le démantèlement de l'Inter : si nous sommes tous unis et si nous démissionnons en bloc, les propriétaires seront obligés de changer leur stratégie." Pour l’entraîneur, il était impossible de rester avec le risque de voir les meilleurs partir et de voir tout le travail réalisé depuis deux ans exploser." "La pandémie, les problèmes financiers du Groupe Suning, les décisions du gouvernement chinois, tous ont porté à ce qu’il se vit actuellement, mais si Conte est parti, Marotta et Ausilio ont pris la décision de rester et de gérer la situation. Si on parle à nouveau d’une possible démission de leur part, le Corriere Della Sera la définie comme improbable La Nord va apprécier Si Romelu Lukaku partira à Chelsea contre 130 millions d’euros, le Corriere Della Sera prévient déjà : personne n’aura l’impact du belge et les séismes du Mercato ne sont pas terminé : Lautaro, Barella, De Vrij, personne ne peut dire avec certitude qu’il sera possible de les voir débuter la saison avec le maillot Nerazzurro. Le chapitre des ventes n’est pas encore refermé! "En juin Steven Zhang avait demandé aux directeurs de terminer le Mercato avec un positif d'au moins 70 millions et que le plan serait de vendre face à toute offre. Même pour les grands joueurs : Surtout pour les grands joueurs !" Qui a le numéro de portable des membres de la Curva Nord qu’on aille faire visiter du pays à l’Oncle Zhang ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. A la fin du mois de juillet, Romelu Lukaku se disait être content de son retour à l’Inter. Pourtant derrière cette interview officielle à Inter TV se cache une toute autre réalité. Celle d’un joueur qui, à peine de retour de vacances, a exigé son départ du Club. Reconstitution de la situation Si nous sommes, à présent, à quelques heures de la conclusion du retour de Romelu Lukaku à Chelsea, ce qui représente, sportivement parlant un séisme à Appiano Gentile, il y a lieu également de dévoiler les coulisses de cette négociation. Comme nous en informe la presse transalpine, dont nous relayons l’article de nos confrères de Fcinternews.it qui est la plus condensé, l’Inter n’a jamais eu l’intention de trahir ses supporters : Elle ne comptait pas vendre son attaquant vedette "Le départ du belge ne trouve pas son origine lors de ces trois derniers jours, comme pouvait le suggérer les classiques rumeurs estivales. En effet, on retrouve, à la base de cette situation, le retour de vacances du joueur qui a parlé avec Simone Inzaghi, Piero Ausilio et Beppe Marotta: Il a admis avoir reçu une offre importante de Chelsea, soit 12 millions d’euros plus bonus, et il a reconnu qu’il avait l’intention de l’accepter. Il s’agissait d’une authentique douche froide pour l’ensemble de la Direction, ainsi que pour le nouvel entraîneur qui objectivement, ne s’attendait jamais à un tel virage de la part de Lukaku, qui s’était toujours montré très lié à Milan et aux couleurs Nerazzurre." "Big Rom n’avait jamais été placé sur la liste des transferts et il portait, bien évidemment sur le dos, l’étiquette de joueur intransférable. Jamais l’Inter n’aurait pris en considération une offre pour lui, malgré sa critique situation financière : L’intention était de récolter des fonds par le biais d’autres ventes de joueurs. Au lieu de cela, la décision du numéro 9 a éclaté le tout à la Viale Della Liberazione et, une fois l’information absorbée, la propriété a été mise au courant de l’évolution de la situation et il a été ordonné d’optimiser au mieux la vente du joueur." Le reste est connu avec les deux premières offres refusées par les Nerazzurri car considérés comme trop faible. La première, pour l’anecdote, a eu lieu directement après la demande de départ de Lukaku. Le Génie de Giuseppe Marotta est à souligner dans le cadre de cette négociation, car comme nous le révèle le Corriere Della Sera : Lui et Piero Ausilio ne souhaitaient pas satisfaire Romelu Lukaku, ils étaient contre sa vente. Toutefois Steven Zhang, flegmatique, a compris qu’il ne servait à rien de conserver un joueur qui n’avait plus la motivation nécessaire pour défendre les couleurs de l’Inter. Là où le génie du Padrino intervient, c' est dans la négociation : Chelsea, fort du consentement de son ancien joueur, auraient pu jouer la carte de proposer des offres au rabais. Toutefois, aussi bien le club anglais que le joueur ont été informé qu’il fallait une offre "choc" pour que le numéro 9 puisse rejoindre la Premier League à nouveau. De fait, une fois les 130 millions d’euros exigés présentés, l’histoire du belge à l’Inter sera acté. Si la majorité des Tifosi ont décollé hier, en apprenant que l’Inter était disposée à céder son joueur, il est important de souligner et de contextualiser que le club n’avait jamais eu cette intention et qu’il ne l’aurait jamais eu : L’Inter, tout comme les tifosi, s’est retrouvée "trahie" par le Diable Rouge et son agent, Federico Pastorello, qui avait négocié le tout à l’abri des regards. Lukaku retrouvera donc la Premier League après avoir été la vente la plus importante de l’Histoire de la Serie A et de l’Inter. Chelsea a décidé de jouer gros et de prendre le risque de rapatrier dans son club et pour un transfert record, un joueur qui, déjà par deux fois, étaient très loin de répondre aux attentes exigées à ce poste. Bon vent à toi! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. En effet, selon la Gazzetta Dello Sport, d’ici à la fin de cette semaine, la situation relative à Romelu Lukaku se verra décantée : "Si nous ne sommes pas encore au dernier tour de piste, on peut considérer être dans la phase finale d'une course où l’issue finale ne devrait plus être mis en discussion. Il peut toujours arriver que la personne en tête de file casse soudainement le moteur et sorte de la route. Mais cela ne semble pas être le cas ici." La situation "Chelsea avait déjà proposé une offre de 90 millions de livre sterling, soit 105 millions d’euros, plus Marco Alonso évalué à 15 millions d’euros, soit un total de 120 millions d’euros. Le rejet du club a été net car la proposition est bien loin de la valeur actuelle octroyée au joueur." Mais quel est le prix adéquat ? "Aujourd’hui, Chelsea déposera une nouvelle offre. L’Inter exige une offre choc et elle ne cédera pas pour une somme inférieur à 130 millions d’euros. Si la nouvelle tentative s’approche de cette somme, l’affaire pourrait se terminer d’ici à la fin de la semaine. Dans cette négociation, Alonso pourrait y être inséré car il n’y a pas de fermeture totale de l’Inter." "Pour Lukaku, Chelsea est disposé à lui verser un salaire de 12-13 millions d’euros net qui, avec les bonus, peut atteindre les 15 millions d’euros net, soit quasiment le double de ce qu’il perçoit actuellement à l’Inter (8,5 millions d’euros cette saison)." L’ultime assaut "L’Inter jure de na pas vouloir vendre le joueur, de n’avoir jamais eu cette intention. Le Club de Zhang préférait se passer plus volontairement des services de Lautaro, mais mis-à-part l’offre d’échange proposé par Arsenal avec Lacazette, aucune offre n’est arrivée et aucune n’arrivera, étant donné que celles-ci doivent se rapprocher des exigences de Giuseppe Marotta et Piero Ausilio qui veulent 80 à 90 millions d’euros." "Romelu Lukaku n’a pas explicitement demandé à s’en aller, même si Chelsea est, avec le Real Madrid, quasiment la seule équipe pour laquelle Big Rom pourrait décider de quitter l’Inter." Délai "La négociation Lukaku-Chelsea ne pourra pas tirer en longueur car l’Inter se devrait de chercher un héritier. Le Belge a été payé pour 70 millions d’euros et il représente 39 millions d’euros sur le bilan." 'Lukaku a accumulé les droits du Décret Croissance. Il n’en a pas bénéficié en 2019, mais en 2020 et s’il vient à partir, à la fin du mois d’août, il pourra également cumuler sa seconde année sur le régime fiscal italien, de sorte qu’une économie d’impôt de 50% lui serait confirmé. Dans le cas contraire, le club viendrait à perdre également l’exemption tourne de l’année précédente, c’est certes un point mineur dans une négociation aussi importante, mais qui a du poids vu les circonstances." Le Saviez-Vous? Le Club de Steven Zhang avait déjà échangé avec Manchester City, à travers des intermédiaires, mais le belge avait refusé avec conviction cette destination car il ne désirait pas retourner vivre à Manchester. La situation est simple : Romelu doit prouver qu’il est réellement "A la Casa, à l’Inter"..... sinon, il s’agira d’un énième mercenaire qui n’est intéressé que par l’argent. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. C’est une information en provenance de Mediaset et plus particulièrement de Marco Barzaghi. Selon le journaliste sportif, le pugliese s’attendait à ce que l’Inter traverse une période bien plus compliquée En effet, à la Casa Inter, un nouveau cycle a vu le jour cet été, avec Simone Inzaghi qui a signé un contrat de deux ans, avec une option pour une troisième saison, suite à son refus de prolonger à la Lazio. L’entraineur natif de Piacenza aura le devoir de ne pas faire regretter Antonio Conte qui avait permis à l’Inter de rapporter à Milan, le Scudetto après 11 ans d’absence. Et si le Club Nerazzurro et l’ancien sélectionneur national italien sont parvenus à une résolution du contrat à l’amiable, celle-ci comporte tout de même une prime de départ de 7 millions d’euros. Mais ce départ qui a été retentissant ferait face à un regret de la part du principal concerné..... Les regrets Le départ d’Antonio Conte à la tête de l’Inter a fait beaucoup parlé, étant que l’entraineur venait de remporter le Scudetto en ayant dominé le championnat écoulé, de même les tifosi se souhaitaient d’assister à la permanence de l’entraîneur sur le banc Nerazzurro. Selon Marco Barzaghi, Conte s’en serait voulu, car il pensait que la situation allait empirer au niveau économique. Mais Son départ a toutefois était une bonne chose pour le club Nerazzurro, le club se libérant d’un salaire net de 12 millions d’euros, soit 20 millions d’euros brut sur la saison, même s'il a fallu débourser 7 millions d’euros. Ce départ a néanmoins permis de faire un important pas en avant, dans la réduction des coûts qui ont été imposée par le Suning et le Président de l’Inter, Steven Zhang Antonio Conte a décidé de quitter l’Inter car il voulait une campagne de recrutement importante, afin de réaliser le saut de qualité en Europe. En lieu et place, il faisait face à un redimensionnement de la situation..... Pourtant en l’état, seul Achraf Hakimi a été cédé contre 71 millions d’euros, bonus compris, au Paris-Saint-Germain. De plus, l’Inter envisage l’arrivée d’un joueur de talent, Nahitan Nandez, qui peut s’avérer capable de recouvrir plusieurs rôle sur le terrain. Le club étant même actuellement à la recherche du Vice-Lukaku demandé depuis deux ans par le natif de Lecesse Définition d'un rapport détérioré entre un entraîneur et sa Direction Toutefois, Barzaghi aurait révélé une phrase fondamentale de Conte pour justifier son départ : Il n’est pas parti de l’Inter pour une question de mercato, mais car depuis la réunion de la Villa Belini, son rapport avec le club et la Direction s’était détérioré : Conte a dit : "Je ne voulais plus revivre une autre année similaire, je n’en pouvais plus." Pensez-vous réellement qu’un personnage tel qu’Antonio Conte puisse à regretter un choix de carrière ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Suite à la présentation officielle du nouveau maillot Home pour la saison 2021/2022, Steven Zhang s’est livré à la presse "Nous sommes fier d’avoir Lenovo comme Technology Partner sur le dos de notre si beau et nouveau maillot. C’est le premier avec le Scudetto sur le torse, après tant d’années d’attente. C’est un honneur et une grande satisfaction pour nous de pouvoir annoncer ce partenariat. La technologie et l’innovation ont toujours été nos propres valeurs centrales et elles sont fondamentales pour atteindre les nouvelles générations." "Ce partenariat représente une grande opportunité pour continuer à travailler dans cette direction. Lenovo et l’Inter ont une histoire riche de succès et disposent d'une vision ambitieuse pour le futur. Nous sommes fier de consolider ce rapport, un rapport en constante évolution." "Félicitions à nous tous et Forza Inter, Forza Lenovo." De son côté, Lenovo a également annoncé la bonne nouvelle via son site officiel: Lenovo.com ""La fusion entre la technologie et le football est essentielle pour porter l'Inter vers de nouveaux sommets, par la façon dont nous interagissons avec les tifosi, jusqu'au outils qui sont à notre disposition. Ce partenariat avec Lenovo est au centre de tout cela. Nous sommes fier d'approfondir notre partenariat avec Lenovo: Ensemble nous pourrons alimenter l'innovation, qui permettra à l'Inter d'être toujours plus technologiquement avancée, en étant toujours plus portée vers le futur." - Alessandro Antonello, Administrateur Délégué de l'Inter. "Notre partenariat technologique avec le Fc Internazionale Milano a proposé des améliorations tangibles réelles dans les prestations, dès le premier jour de notre union. Plus qu'une sponsorisation, il s'agit d'une rencontre de mentalité conquérante dédiée au succès continu, aussi bien sur qu'en dehors du terrain. Nous sommes concentré sur une vision audacieuse destinée à offrir à tous une technologie plus intelligente. Nous sommes impatients de continuer à renforcer notre partenariat en proposant des progrès réels, au sein de la transformation digitale de l'Inter, pour en faire un club du futur, pour sa prochaine génération de tifosi, et pour sa communauté toujours plus grande" Luca Rossi, Président de l'Intelligent Devices Group de Lenovo. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Nouveauté extrêmement importante en provenance de Chine : Jindong Zhang a officiellement démissionné de son poste de Président de Suning.com et de membre du Comité Stratégique du Conseil d’Administration. Jindong Zhang a nommé son fils Steven Zhang comme "Candidat Administrateur Délégué non-indépendant". L’annonce a été diffusée via les canaux chinois de Suning Tesco Actuellement, le Président provisoire de Suning est Ren Jun. Celui-ci est un visage familier de l’environnement interiste étant donné qu’il fait partie du Conseil d’Administration des Nerazzurri! D’ici à l’élection du nouveau président de Suning durant cette période de transition, ce sera lui le Président ad-intérim. Le Conseil d’Administration a officiellement nommé Jindong Zhang comme Président Honoraire, mais celui-ci n’aura pas de droit de vote, ni aucune fonction au sein du Conseil d’Administration. Jindong Zhang a reçu également les remerciements les plus sincères de la part de l’ensemble du Conseil d’Administration, pour ses contributions importantes au sein de l’entreprise. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. C’est une information de la Gazzetta Dello Sport : Lors du Conseil d’Administration qui s’est tenu ce jeudi 08 juillet 2021, le Président de l’Inter a tenu à rassurer les actionnaires sur les contours de l’opération menant à Oaktree et sur l’engagement de Suning vis-à-vis de l’Inter "Il s’agit d’un engagement à long terme, qui va au-delà des rumeurs qui ont circulé ces derniers mois, et même ces dernières semaines. En un mot, l’Inter n’est pas un club à vendre, ce n’est pas un actif dont Suning veut se distancé." - C’est ce que Steven a tenu à préciser et dans un contexte tel que celui d’un Conseil d’Administration, cela ne peut pas, ne pas avoir d’importance Cela ne veut pas dire, comme l’a souligné le Président lui-même, qu’il faut se voiler la face : Nous faisons face à une période économique particulière difficile en ce qui concerne le monde du football. Il sera fondamental de pouvoir compter à nouveau sur les recettes en provenance du Stade. Et si cela vaut pour tout le monde, cela l’est encore plus pour l’Inter qui a perdu 60 millions d’euros lors de la saison écoulée, sans public au Giuseppe Meazza! Une réouverture des stades permettrait de ne plus revivre une saison aussi difficile! La LionRock Capital n’est plus l'actionnaire minoritaire! En effet, durant le Conseil d’Administration, les statuts ont été adapté : Pour "définir" l’actionnaire minoritaire, celui-ci devra disposer non plus de 10% des actions du club, mais de 35% de celles-ci. La LionRock Capital, qui dispose de 31% a de fait perdu ce statut! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. C’est une révélation du Libero qui a fait le point sur la situation entourant l’Inter, à l’aube du début de la saison à venir: "Le Championnat n’a pas encore débuté, mais l’Inter est déjà dans les cordes." Explications "Depuis quelques temps le danger le plus grave regarde directement la propriété, soit la Famille Zhang qui a acquis le club en 2016 et qui est toujours plus confrontéeà une crise financière, à tel point que cela met en péril et à risque le futur de l’Internazionale : Deux routes sont possible : L’Inter va soit devenir américaine, soit communiste." "Depuis l’opération et l’entrée du nouveau fond, l’actionnaire principal se nomme Alibaba qui en détient 20%, mais l’influence dominante sera celle du Gouvernement chinois. A tel point que même mettre hors-jeu Jindong Zhang pourrait ne pas suffire pour sauver le groupe et pour permettre un retour positif des comptes, eux qui sont gangrenés par 7 milliards de dettes." "Il y a donc lieu de supprimer les actifs les plus coûteux et les moins rentables et parmi eux, l’on retrouve justement l’Inter et c’est précisément ici que l’on trouve l’explication de la restructuration du groupe Suning, qui, selon un journal financier britannique, révèle la nouvelle stratégie mise en place par le Gouvernement de Pékin: Une stratégie qui vise à soutenir les banques d’Etat auprès des entreprises en crises de liquidités afin de les sauver et d’éviter des perte emplois, le tout, allant même point de les reprendre directement en main : L’Inter, dans un laps de temps très brefs, pourrait donc devenir communiste." "L’autre possibilité pour le futur du club est milanais est la voie américaine, celle qui porte au fond californien Oaktree qui a récemment prêté au club sportif 275 millions d’euros a lui restituer dans un laps de temps de trois ans. Zhang y a offert en garantie les actions de l’Inter : Si les pactes ne sont pas honorés, et si le chinois n’est pas capable de rembourser, le club passera entre les mains américaines." A choisir, préfèreriez-vous que l’Inter soit orientale ou occidentale ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. L’Inter championne d’Italie se prépare pour la saison à venir. Si l’objectif annoncé par Simone Inzaghi est de défendre le Scudetto, hors du terrain, l’objectif de Steven Zhang est de parvenir à trouver un Main Sponsor qui remplacera Pirelli après 26 ans de partenariat. Selon Sky Sport, Socios.com, une plateforme axée sur la technologie du Blockchain (cryptomonnaie) serait en position de favorite. Celle-ci est déjà partenaire de très nombreux clubs parmi lesquels on retrouve le Fc Barcelone, l’Atletico Madrid, le Paris Saint-Germain, la Juventus, le Milan, Manchester City, les Corinthians, et l’Atletico Mineiro, on retrouve également l’équipe nationale d’Argentine Qui est Socios.com ? Socios.com, a comme objectif d’impliquer toujours plus les supporters dans la prise de décisions de leur club, à travers la capacité de voter. Socios.com est d’ailleurs le Main Sponsor de Valence. Il a d’ailleurs émis le Fan Token $VCF qui sera repris sur le maillot du club ibérique. Il s'agit d'un outil qui permet aux supporters d’interagir avec le club. Outre l’Inter, Socios.com sera donc repris également les maillots du club espagnol pour la saison 2021/2022. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Andrea Di Biase, Senior Partner à Calcio&Finanza, s’est lancée dans une analyse approfondie de Suning, peu de temps avant l’entrée de Oaktree dans le Capital de l’Inter. Celui-ci s’est penché sur le visage actuel de Suning afin de savoir pourquoi le Colosse a dû recourir à un prêt de 250 millions d’euros pour financer l’Inter. Les chroniques de ces derniers mois ont mis en évidence une série de tensions sur le front des liquidités du Groupe Suning, pour qui cela semblait être inimaginable. Il y a eu en premier lieu les informations faisant état que la Famille Zhang cédait les 100% de Suning Holding à Alibaba, suivi de l’agitation liée aux obligations de Suning.com et de Suning Alliance, sans oublier une partie de la vente de Suning.com a un organisme géré par l’Etat chinois : Cela a mis en lumière la crise industrielle et financière que très peu de personnes comprennent en Italie. Cette crise a un impact qui se fait sentir jusqu’à l’Inter, étant donné que le groupe chinois en est devenu l’actionnaire majoritaire en juin 2016 en reprenant 68,55% des actions. S’il est vrai que le Covid a impacté tous les clubs européens qui se sont retrouvés en forte difficulté financière au niveau des recettes, il est tout aussi vrai que les clubs présentant un actionnaire majoritaire solide ont su gérer au mieux la crise, grâce à des fonds ou des garanties mises à disposition par leur propriétaire. Mais pourquoi le Groupe guidé par Zhang Jindong ne l’a pas fait ? Suning a en tout premier lieu cherché à trouver un repreneur pour l’Inter, en traitant avec la BC Partners, avant de refuser l’offre présentée, celle-ci n’étant pas considérée économiquement intéressante. Ensuite, le groupe a décidé de se faire prêter de l’argent à injecter dans le club pour honorer les échéances de la fin de saison 2021/2022. Pour financer la saison à venir aussi ? Pour répondre à cette question, on a souvent entendu parler des restrictions imposées par le gouvernement chinois liées à l’exportation des capitaux vers des secteurs qui ne sont plus considéré comme stratégique, tel que le monde sportif. Ce qui est certain, c’est que cette situation a de l’importance, mais elle ne peut pas faire passer au second plan, le vrai nœud du problème, à savoir les difficultés financières de Suning lui-même qui sont apparues avec violence, à la fin de l’année 2020. Des difficultés financières qui sont toujours d’actualité comme en témoigne la réaction froide du Marché à la nouvelle d’un retour bénéficiaire de Suning.com lors du premier trimestre 2021. Le titre de Suning.com au cours de ces deux dernières années Pour comprendre les raisons de ce qui a amenée Suning dans une telle situation, Calcio&Finanza a effectué une analyse financière approfondie sur la base des comptes annuels et des documents officiels de Suning, en s’axant principalement sur les aspects suivants : La Structure sociétale du Groupe Suning L’aperçu des activités des sociétés du Groupe Suning L’Analyse des dettes du Groupe Suning L’Analyse de la rentabilité du Groupe Suning L’Analyse de la cession de 23% de Suning.com Les projets d’avenir du Groupe Suning La structure sociétale du groupe Le groupe Suning au 31 décembre 2020 Pour mieux comprendre la portée de la crise, il est opportun de disposer d’un organigramme clair de la société du groupe Suning. Quelles sont les sociétés opérationnelles, la nature de leurs travaux et l’impact de la Famille Zhang sur la gouvernance. Il ne s’agit pas d’un exercice banale étant donné que la Galaxie Suning comprend des centaines de sociétés et que ces dernières années, la carte de l’Empire fondé par Jindong Zhang a fait l’objet de changements constants suite à des achats et des reventes de ses sociétés, sans oublier la transition "intra-groupe". Dans l’organigramme du groupe sont présentes de nombreuses sociétés avec des noms similaires, ce qui pourrait prêter à confusion. Par exemple, les médias italiens se sont uniquement basés sur les informations financières relatives à Suning.com. Cette société qui est côté à la bourse de Shenzhen représente qu’une partie, même si elle est importante, de l’Empire créé ces dernières années par Jindong Zhang. Pour avoir un cadre complet de l’état de santé financier du Groupe Suning, il a donc été utile d’élargir le champ des analyses aux autres sociétés qui sont directement ou indirectement liées à Suning.com Comme on peut l’observer sur le graphique ci-dessus, les sociétés principales de l’Empire sont au nombre de trois : Suning Holdings Group Suning Appliance Group Suning.com Les deux premières sont, à toutes fins utiles, des sociétés de holding, tandis que la troisième représente une société opérationnelle, la principale de tout le groupe Suning. Car Suning.com est principalement active dans le secteur de la distribution de produits de détails à grande échelle par le biais de magasins détenus par la société, franchisés et de plateformes en ligne appartenant à des tiers. Observons dans le détails par qui sont contrôlées les sociétés et comment elles interagissent ensemble. Suning Holdings Group Suning Holdings Group Co., Ltd. est une holding de participation dont le siège est à Nankin, elle est reconnue comme une société à responsabilité limité. Elle est opérationnelle depuis le 14 juin 2011 et son représentant légal est Jindong Zhang. Actuellement, les actionnaires du Suning Holdings Group sont : Zhang Jindong – 51% Zhang Kangyang (Steven Zhang) – 39% Nanjing Runxian Enterprise – 10% Nanjing Runxian Enterprise est une société en commandite détenue à 80% par Jindong Zhang. Cette dernière exerce un contrôle direct et indirect sur 61% de la Suning Holdings Group. A travers la Suning Holdings Group, la Famille Zhang contrôle une série d’activités diversifiées passant de la finance au sport, de la télé en streaming au cinéma pour ne citer qu’eux. Dans le portefeuille de la Suning Holdings Group, on retrouve aussi la participation de 68,55% de l’Inter qui était détenu par (feu) la Great Horizon Sarl, qui, à son tour, était contrôlée par la Subholding Suning Sport International Limited de Hong Kong. Au 31 décembre 2020, l'un des principaux actifs détenus par la Suning Holdings Group était 3,98 % de Suning.Com (une participation qui devrait tomber à 0,66 % une fois l'accord acté avec les entreprises publiques que sont Shenzhen International et Kunpeng Capital, comme annoncé le 28 février 2021) A la fin d’année 2020, les 3,98% de Suning.com représentaient une valeur commerciale de 2,85 milliards de yuans, soit 360,23 millions d’euros, et dans l’exercice qui s’est conclu très récemment, au cours de l'année qui vient de s'écouler, ils ont apporté des dividendes de 18,53 millions de yuans (2,33 millions d'euros) dans les caisses de Suning Holdings. Suning Appliance Group Suning Appliance Group Co., Ltd. est une société à responsabilité dont le siège est situé à Nankin. Elle a été incorporée en date du 24 novembre 1999. Le représentant légale de la société est Bu Yang, qui en est devenu le CEO en 2014. Actuellement, les actionnaires de la Suning Appliance Group sont : • Bu Yan – 50% • Zhang Jindong – 50% Celui qui contrôle Suning Appliance est, de fait, Jindong Zhang, comme cela a été clairement renseigné lors de l’émission des obligations de la société. "Sous réserve des statuts de Suning Appliance et des lois et règlements applicables, M. Zhang, en tant qu'actionnaire clé de Suning Appliance, a la capacité d'exercer une influence significative sur la gestion, les politiques et les activités de Suning Appliance en contrôlant la composition du conseil d'administration de Suning Appliance, en déterminant le calendrier et le montant des paiements de dividendes, en approuvant les transactions importantes de l'entreprise, y compris les fusions et les acquisitions, et en approuvant les bilans financiers annuels." "Selon ses statuts, Suning Appliance Group, bien qu'étant une société holding de participation, est principalement active dans la vente et le service après-vente d'appareils électroménagers (climatiseurs, réfrigérateurs, machines à laver.), de systèmes d'éclairage automobile, de composants électroniques et d'équipements électriques et plus généralement dans le commerce de détail à grande échelle, à la fois par le biais de points de vente physiques et de plateformes de commerce électronique. L'entreprise est également active dans le secteur de l'immobilier." Suning Appliance Group, n’agit toutefois pas directement sur ces deux secteurs. Elle le fait à travers Suning.com, dont elle détient 19,87% (qui est destiné à passer à 5,45% suite à l’entrée des sociétés d’Etat) et à travers Suning Real Estate dont elle participe à hauteur de 5%. La totalité des recettes de Suning.com et de Suning Real Estate représente donc 95% des recettes de Suning Appliance Group. Si on rentre plus dans le détail, Suning Real Estate pèse pour 5% des recettes consolidées de Suning Appliance alors que Suning.com a une incidence d’environ 90%. Mais comment est-ce possible que Suning Appliance, vu les actions qu’elle détient, ne semble pas avoir le contrôle des deux entités et ne pourrait donc pas les consolider dans ses propres comptes ? La réponse fourni pas Suning Appliance se retrouve toujours dans les détails de l'obligation: "Suning.com et Suning Real Estate sont consolidés dans le Groupe sur la base du fait que Suning.com et Suning Real Estate sont contrôlées par M. Zhang, l’actionnaire clé de Suning Appliance à hauteur de 50 %, et en raison du fait que Suning Appliance détient respectivement 19,87 % de Suning.com et 25 % du capital social émis par Suning Real Estate." Suning.com Suning.com Co., Ltd. Est une société par action dont le siège est à Nankin, dans la province de Jiangsu, en Chine. Elle a été incorporée en date du 15 mai 1996 avec le nom de Suning Domestic Appliance Co., Ltd. Le 7 juillet 2004, Suning a été côté à la bourse de Shenzhen sous la dénomination Suning Appliance Chain Store (Group) Co. A travers le placement sur le Marché, principalement par le biais d’investisseurs nationaux de 25 millions de titres nouvellement émis au prix de 16,33 yuan par action. En 2013, la société a été renommée Suning Commerce Group avant d’être renommé en 2018 par la dénomination actuelle : Suning.com Le Conseil d’Administration est présidé par Jindong Zhang. Au 31 décembre 2020, il était composé de la sorte Compte tenu du fait qu'il détient le contrôle de Suning Holdings et qu’il exerce une influence significative sur la Gouvernance de Suning Appliance, Jindong Zhang, au moins jusqu’à l’arrivée des deux sociétés d’Etat annoncée en date du 28 février 2021, détenait de façon direct et indirect 44,81% de Suning.com Au 30 juin 2020, après l’acquisition du groupe de Supermarché Carrefour en Chine, Suning disposait de 2 756 magasins : Com Plaza (Centre commerciaux) – 37 3C Speciality Store (Electroménagers) – 2 108 Enseignes Suning.Com – 197 Carrefour Supermarket – 240 Magasins RedBaby (Dédié à l’enfance et la maternité) – 146 Magasins à Hong Kong – 28 Franchisés de la marque Suning.Com 5 926. La dette obligataire du Groupe Suning Sur la base de l’organigramme de la structure du groupe, il est possible de raisonner sur la dette obligataire de Suning et de sa capacité à la gérer. Selon les documents consultés par Calcio&Finanza, au 31 décembre 2020, le montant des émissions obligataires en yuan des sociétés du groupe Suning était d'environ 29 milliards. A celles-ci, il y a lieu d’ajouter trois autres émissions en dollars pour un montant total global de 600 millions de dollars réalisés par les satellites basés aux Îles Cayman, à Granada Century, mais qui sont garantis par Suning Appliance. Au début de cette année, le montant des obligations était de 19,04 milliards de dollars auquel il faut ajouter les 600 millions de dollars repris ci-dessus, pour un amortissement total global environ de 3 milliards d’euros. Les ressources d’Etat pour faire face à la dette de Suning Le 28 février 2021, un accord d’investissement a été rendu publique, avec l’entrée de deux entreprises dans le capital de Suning.com. Cet accord, une fois acté va permettre à Suning de disposer des ressources nécessaires pour faire face à ses engagements vis-à-vis de ses dettes. L’accord, qui au moment de l’article, n’avait pas encore été exécuté, prévoit la vente par Jindong Zhang, la Suning Holding Groupe et la Suning Appliance Groupe, d'une participation de 22,98% de Suning.com à hauteur de 14,81 milliards de yuan, soit 1,92 milliards d’euros à Shenzhen International et à Kunpeng Capital. L’opération est expliquée dans le tableau ci-dessous : Avant la vente Après la vente L’encaissement de la vente des 22,98% de Suning.com Comment Zhang va utiliser les ressources obtenues via la cession de ses actions à Suning.com ? Sur ce point de figure le texte repris dans l’accord est limpide: Les fonds destinés au transfert des actions seront prioritairement utilisés pour renforcer la solidité du capital du cédant (soit la Suning Appliance, qui encaissera plus de 7 milliards de yuans) et optimiser financièrement la structure via l’augmentation du capital de Suning Appliance Group, via aussi d’autres méthodes". Même les fonds collectés par Zhang Jindong et Suning Holdings, d'un montant de 5,51 milliards de yuans (716 millions d'euros) finiront donc, par le biais d'une augmentation de capital, dans les caisses de Suning Appliance Group, qui pourra alors compter sur une dot de liquidités, suffisante pour rembourser / racheter ses obligations arrivant à échéance en 2021 et éventuellement mettre à disposition de Suning.Com d'autres ressources pour faire face à ses engagements en matière de dette. Le rachat de la dette et la vigilance sur Suning.com De décembre 2020 à ce jour, Suning Group, selon son blog officiel, a racheté des obligations arrivant à échéance pour un montant total de 18 milliards de yuans, dont l'émission "15 Suning 01" à hauteur de 10 milliards de yuans qui a expiré le 17 décembre 2020. Cependant, les quelques 14 milliards de yuans, fournis par l'État à travers Shenzhen International et de Kunpeng Capital, ne sont pas encore arrivés dans les caisses de Suning Appliance. Selon ce qui est rapporté au bilan 2020 de Shenzhen International, récemment approuvé et rendu public, la société d'État est toujours en train d'effectuer une vérification préalable des comptes de Suning.com en vue de la finalisation de l'investissement consenti. Une circonstance qui, en date du 13 mai 2021, a obligé Suning à publier une déclaration pour démentir catégoriquement les rumeurs circulant sur un prétendu arrêt de la procédure de vigilance raisonnable de la part des deux nouveaux investisseurs. Les bilans de Suning.com Les liquidités nécessaires pour faire face aux prochaines échéances obligataires devraient donc être en route, mais seront-elles suffisantes pour redonner vie au groupe fondé par Zhang Jindong, qui a connu ces dernières années une croissance rapide grâce à l'endettement ? Les chiffres présentés dans les récents états financiers, avant même que les effets négatifs de la pandémie de Covid-19 ne se fassent sentir sur le commerce de détail de Suning, n'offrent pas une image rassurante. Ces dernières années, les performances opérationnelles du groupe n'ont pas été aussi brillantes que ce qu’il s’est dit. Alors que les effets négatifs de la pandémie se sont fait ressentir en 2020, via un impact sur les ventes dans les magasins et les centres commerciaux, dans le registre de la vente online, Suning a subi la concurrence des géants chinois du commerce électronique tels que Taobao et JD.com, sans oublier les nouvelles plateformes telles que Pinduoduo, Meituan et Vipshop. L'exercice 2020 s'est ainsi soldé par des revenus en baisse de 4%, soit 258,45 milliards de yuans (33,6 milliards d'euros) et une perte nette de 3,91 milliards de yuans (508,3 millions d'euros), contre un bénéfice net de 9,84 milliards de yuans (1,26 milliard d'euros) en 2019. Mais si l'on examine les comptes financiers précédents, il apparaît clairement que la rentabilité de Suning.Com, mesurée par le rapport entre l'Ebitda et les revenus (Ebitda margin), s’est toujours révélé très faible, alors que le groupe, sans tenir compte des évènements extraordinaires, a clôturé avec un résultat d'exploitation (Ebit) négatif au cours de quatre des cinq exercices. Les bénéfices enregistrés entre 2015 et 2019, en revanche, sont le résultat de transactions extraordinaires, incluant dans certains cas des ventes d'actifs à des parties liées, notamment des sociétés que l’on peut directement rattacher à Jindong Zhang ou au groupe Suning Holdings et donc, qui est hors du périmètre de Suning.com et de Suning Appliance Group. Les états financiers de 2019 ont par exemple été clôturés avec un bénéfice de 9,84 milliards de yuans (1,26 milliard d'euros) grâce notamment à la vente du contrôle du Suning Financial Services Group. Cette opération, qui a eu lieu par le biais d'une augmentation de capital de Suning Financial Service, et qui était réservée aux nouveaux investisseurs et non par la vente d'actions, a néanmoins eu un impact positif au niveau comptable sur le compte de résultat de Suning.com pour 15,55 milliards de yuans (1,99 milliard d'euros), ainsi qu'un allègement du bilan des dettes détenues par la société spécialisée dans le crédit à la consommation. Suning.Com est en fait resté un actionnaire de Suning Financial Services avec une participation d'un peu plus de 40%. Mais qui gère Suning Financial Services ? D'après ce qui ressort des états financiers 2019 de Suning.com, il s'agit d'un certain nombre de sociétés contrôlées par Suning Holdings Group et donc indirectement liées à Zhang Jindong. Au cours de l'exercice 2019, Suning.com a réalisé des ventes à hauteur de 19,66 milliards de yuans (2,51 milliards d'euros), sans lesquelles le résultat net aurait été négatif pour environ 9 milliards de yuans (1,15 milliard d'euros). S'il n’est pas possible de quantifier le flux de trésorerie élevé et si les actionnaires n'ont pas mis la main au portefeuille pour apporter des ressources fraîches sous forme de capitaux propres, comment la croissance de Suning.com a-t-elle été financée ces dernières années ? Si l'on regarde l'évolution des actifs dans le bilan de Suning.Com, on s'aperçoit immédiatement que la valeur totale des actifs sur le long terme sont passées de 31,32 milliards de yuans en 2015 à 116,09 milliards de yuans en 2019. En 2019, Suning.Com a acquis 37 grands magasins du Wanda Group pour 2,7 milliards de yuans (345 millions d'euros) et a investi 4,8 milliards de yuans (617 millions d'euros) supplémentaires pour acheter 80 % de Carrefour Chine. Des acquisitions qui interviennent après des achats tout aussi importants réalisés les années précédentes par Suning.com et Suning Holdings Group et Suning Appliance. Le tout, sans prendre en considération les 20 milliards de yuans versés par Zhang, par l'intermédiaire d'autres sociétés du groupe, pour soutenir le géant chinois de l'immobilier en crise qu’était Evergrande. Soit l’opération qui est à la source de la crise de la dette de Suning. La réponse est "photographiée" dans le bilan de Suning.com : presque tous les investissements ont été financés en contractant de nouvelles dettes. Des dettes qui, sur le long terme, comme le montrent les récents événements qui ont ouvert la voie à la prochaine entrée des deux sociétés publiques dans le capital de Suning.com, semblent devenir insoutenables pour un groupe qui s'est développé par des acquisitions, même dans des secteurs extérieurs à son corps de métier. Que va-t-il advenir du groupe Suning maintenant ? L'entrée des deux entreprises publiques dans le capital de Suning.com, qui est en fait un sauvetage, a ouvert la voie à une remise en question du groupe sur son activité principale. Dans la déclaration annonçant l'opération, sans oublier le fait que Zhang Jindong ne sera plus l'actionnaire majoritaire de Suning.com, les lignes directrices de la stratégie future du groupe coté en bourse ont été dévoilées très brièvement: "L'entrée d'investisseurs stratégiques permettra à la société de se concentrer davantage sur l'activité du commerce de détail, de consolider le renforcement des capacités de base de la vente au détail dans sa globalité, et d'améliorer l'efficacité opérationnelle et la rentabilité des activités de la société." Quel sera, en revanche, le sort du reste du groupe, c'est-à-dire des multiples entreprises hors du secteur de la vente au détail réunies par Zhang Jindong et contrôlées par Suning Holdings ? "D'après ce que dit Zhang lui-même, il est possible qu'il y ait une profonde rationalisation du portefeuille de participations. La décision de se démobiliser du football en Chine, en mettant le Jiangsu Suning Football Club en liquidation, a été le premier effet du nouveau chemin emprunté." Et l'Inter ? "Sur la base des chiffres mis en évidence ci-dessus, il semble maintenant plus clair pourquoi le groupe Suning est obligé de recourir à un prêt pour trouver les ressources nécessaires au financement du club champion italien." - Ce qui a d’ailleurs expliqué l’arrivée d’Oaktree. "Il est toutefois plus complexe de comprendre la logique qui a conduit un groupe aux prises avec une réorganisation aussi importante chez lui à refuser l'offre de BC Partners pour l’Inter, même si l’évaluation économique n’était pas considérée comme particulièrement généreuse." "Il est possible que la perspective concrète ces derniers mois faisant référence à la Super League Européenne ait dérouté le Suning, car si ce projet avait vu le jour, l'Inter aurait eu l'opportunité de devenir financièrement autonome et son actionnaire, et en cas de revente, Suning aurait pu obtenir un prix bien plus élevé que l'offre du fonds d'investissement privé." Si vous avez eu le courage de lire l’intégralité de cet article, pensez-vous que l’avenir de l’Inter et de Suning s’améliorera dans les mois et années à venir ? En effet, ce jour, un programme de sauvetage de Suning.com a été officiellement annoncé!. ®Antony Gilles – Internazionale.fr