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  1. L'actionnaire majoritaire a fourni 51 millions d'euros de nouveaux fonds et a recapitalisé le club à hauteur de 86 millions d'euros. Les pertes continuent de diminuer (en baisse de 55 millions d'euros pour atteindre - 85 millions d'euros) Le chiffre d'affaires s'élève à 425 millions d'euros. Un total de revenus en augmentation en dehors de l'impact de la vente de joueur (+60 millions d'euros) En accord avec les règles établies par l'UEFA. Milan, 26 septembre 2023 - Le Conseil d'administration de l'Inter Milan a approuvé le bilan financier pour l'année comptable 2022/23 à la fin de la réunion qui s'est tenu aujourd'hui au siège social du club. Le bilan financier sera soumis pour approbation à la réunion des actionnaires de l'Inter Milan, qui se tiendra à la fin du mois d'Octobre. Dans le cadre du travail du conseil d'administration et de l'importance de la mise en conformité, le club a travaillé activement pour mettre à jour son organisationnel, sa gestion et son modèle de contrôle, conformément au décret législatif No. 231/2001, et son code d'éthique, au vu d'un développement de régulation et des activités opérationnelles. Des fonds frais et une recapitalisation par l'actionnaire majoritaire Durant l'année civile 2023, l'actionnaire majoritaire a prévu de nouveaux prêts d'actions pour un montant de 51 millions d'euros et a recapitalisé le club à hauteur de 86 millions d'euros, avec le propriétaire qui continue d'amener l'Inter vers un niveau de performances plus élevé et en absorbant l'impact des pertes. En plus de renforcer l'équipe première , l'actionnaire majoritaire a continué d'investir dans les infrastructures et de développer le niveau organisationnel du club. Réduction des pertes et augmentation des revenus commerciaux, en dehors de la vente de joueur Le club a enregistré une réduction significative des pertes, surtout comparé à l'année financière 2021/2022, de 140 millions d'euros à 85 millions, marquant une baisse de 55 millions d'euros. Ce développement est le résultat d'un double impact positif: Une réduction des coûts d'exploitation, qui sont passés de 528 millions d'euros à 465.5 millions d'euros. Pendant que les décisions prisent durant la période de transfert de l'été 2022 ont amené une réduction des salaires. Une augmentation de revenus d'environ 60 millions d'euros net en vente de joueur, avec un revenu total s'élevant à 425 millions d'euros. Les recettes des matchs ont été un contributeur de cette augmentation, alors que cette saison était la première depuis 2020 jouée avec les portes du stade totalement ouvertes et vu l'équipe atteindre la finale de la Ligue des Champions. Grâce au soutien des supporters qui, une fois encore, ont aidé l'Inter à atteindre les chiffres de fréquentations les plus élevés d'Italie et faire partie des top clubs en Europe, les revenus du stade ont dépassé la marque de 80 millions d'euros, le plus élevé de toute l'histoire du club. Il y a également eu une augmentation des revenus des droits télés grâce à l'extraordinaire parcours en Ligue des Champions la saison passée. Les termes des règlements respectés Les résultats financiers du club pour 2022/23 seront vérifiés par un comité compétent de l'UEFA. Le club s'accorde pour dire qu'il s'est soumis aux accords de transactions et exclut les sanctions financières ou sportives en lien avec la saison passée. Vue d'ensemble sur la saison 2022/23 Le moment le plus fort de la saison 2022/23 a été le parcours extraordinaire de l'équipe durant la campagne européenne, qui a culminé avec une finale de Ligue des champions historique, la sixième de l'histoire du club. En janvier et mai, l'Inter a ajouté deux nouveaux trophées dans la vitrine du club: la neuvième Coupe d'Italie et la septième Supercoupe d'Italie. Perspectives pour la saison en cours Le club a choisi une approche très équilibrée sur le marché des transferts en amont de la nouvelle saison, avec des additions excellentes pour l'équipe tout en effectuant des efforts pour optimiser le coût de l'équipe, en assurant des progrès concrets pour combiner une durabilité financière et des performances très compétitives sur le terrain. Pour soutenir le développement sportif du club et consolider le rayonnement international de la marque Inter, un renouvellement a été signé avec l'équipementier Nike, un partenaire du club depuis 1998, qui amènera ce partenariat à son 30ème anniversaire en 2028. Un partenariat avec le géant mondial du divertissement Paramount+, qui apparaît sur le devant des maillots Nerazzurri, a également été confirmé, pendant que U-Power a été ajouté en tant que Partenaire bas-de-maillot. Cet été tous les 40 000 abonnements disponibles ont été vendus par le club en quelques semaines. ®Zanetti63 – Internazionale.fr
  2. L'entraîneur de l'Inter Simone Inzaghi a eu 47 ans hier et les Nerazzurri lui souhaitent un Joyeux Anniversaire. Inzaghi a pris la relève en tant qu'entraîneur des Nerazzurri au cours de l'été 2021, quittant la Lazio après plus de cinq ans à la tête des Biancocelesti. Jusqu'à présent, Inzaghi a remporté la Supercoppa Italia à deux reprises et la Coppa Italia avec les Nerazzurri, tout en guidant l'équipe vers les quarts de finale de la Ligue des champions au cours des deux saisons. Le club a souhaité à Inzaghi un joyeux anniversaire sur son compte Twitter officiel. Nous te souhaitons un Joyeux Anniversaire Simone! Traduction Lindt1908 Via Fc Inter1908
  3. A travers les ses réseaux sociaux, l'Inter a exprimé ses félicitations à Gianni Infantino, réélu numéro un de la FIFA pour les 4 prochaines années. Ce dernier prend la Serie A comme élément de comparaison pour se défendre des critiques. Le Tweet de l'Inter suite à la réélection de Gianni Infantino. "Le président Steven Zhang et l'Inter Milan félicitent Gianni Infantino pour sa réélection à la présidence de la FIFA jusqu'en 2027." Gianni Infantino, tout juste reconfirmé président de la Fifa jusqu'en 2027, utilise la Serie A comme base de comparaison pour se défendre des critiques. Ces dernières l'accusent de l'expansion excessive de la Coupe du monde (48 équipes, ndlr) et de l'édition au Qatar, avec les problèmes de droits de l'homme qui en découlent. Infantino répond ainsi: "Ils disent que la Fifa ne pense qu'à en rajouter mais nous sommes la seule organisation au monde à avoir supprimé les compétitions pendant le Covid. La Coupe du monde comporte, pour ceux qui y participent, en moyenne 4 matchs de plus, soit un match par an. Pourquoi quand en Italie ils annoncent une Supercoppa en Arabie Saoudite avec 4 équipes personne ne dit rien ? Je ne comprends pas pourquoi ces attaques contre la Fifa à chaque fois. J'ai travaillé dur toute ma vie pour être là où je suis, plus de 200 pays pensent que nous avons fait du bon travail et nous le ferons encore dans les 4 prochaines années." Note: Infantino aurait pu citer la Super Coupe d'Espagne qui a le même format. Traduction alex_j via FCInter1908.
  4. Selon FCInter1908, on aura un Boxing-Day à l'italienne avec une Supercoppa se jouant en Arabie Saoudite. La trêve hivernal ? Il n'y en aura pas ! Les vacances de Noël pour les joueurs et les fans ? Au stade ! La saison prochaine, en effet, la Serie A prendra le terrain aussi bien le Samedi 23 Décembre que le Samedi 30. Et ce tour de force se poursuivra également le jour de l'Epiphanie même si les quatre équipes engagées dans la nouvelle Super Coupe d'Italie ne participeront pas à la journée du 6 Janvier qui, comme décidé avant-hier, se jouera quatre fois en Arabie Saoudite dans les six prochaines années. En Janvier 2024, le format prévoit que les deux premiers du championnat s'affrontent avec les finalistes de la Coppa Italia (si l'un des deux finalistes arrive deuxième du championnat, le troisième classé de Serie A sera tiré au sort), les matchs étant joué entre Riyad et Jeddah. La première demi-finale est prévue le 4 Janvier, la seconde le lendemain, tandis que la finale est prévue le 8 Janvier, avec un chiffre d'affaires de 23 millions d'euros. A quand les vacances ? En conséquence, les dates de la trêve hivernale changent également par effet dominos. Cependant, en réalité, cela n’affectera que peu le rythme. En effet, dans ce championnat et à cause de la Coupe du monde, nos équipes ont été arrêtées pendant près de deux mois... Et même dans les années passées, nous avions souvent choisi de jouer en pleine période de vacances. 2018 a été la dernière tentative de Boxing-Day à italienne, un projet qui a ensuite été abandonné. Toujours en 2023, il n'y a pas de matchs de Boxing Day mais ils se joueront le 30 Décembre comme cela s'est produit la dernière fois en 2017. Dans un calendrier aussi chargé, le problème des vacances des joueurs se pose. En effet, la saison italienne s'ouvrira le 20 Août 2023 et se terminera le 26 Mai 2024, avec l’Euro en Allemagne commençant après seulement 19 jours, soit le 14 Juin. Par contrat, les joueurs ont droit à un repos annuel de quatre semaines. Cependant, le choix de la période appartient aux entreprises. Affaire à suivre. Traduction alex_j via FCInter1908.
  5. La défaite la plus douloureuse ? Voici comment Olivier Giroud a répondu aux micros de DAZN. "La Supercoppa, assurément, car c'est un trophée. J'avais perdu la finale de la Coupe du monde quelques semaines plus tôt, j'ai dû attendre que l'Inter soulève le trophée, c'était trop pour moi." Merci Olivier ! Traduction alex_j via FCInter1908.
  6. Henrikh Mkhitaryan est aujourd'hui le protagoniste d'une interview avec Dazn. Cela commence avec le match contre Naples pour la première place. "Il reste encore beaucoup de matchs, tout est possible. On va se battre jusqu'au bout, le plus important c'est de ne perdre aucun point et après on verra où on en est." Qu'est-ce que ça fait de gagner deux derbies en 18 jours ? "Dingue. Nous voulions les gagner. Le premier en Supercoppa était pour un titre, nous étions très heureux. Avec cette confiance, nous nous sommes également préparés pour celui du 5 Février. Nous avons également mérité de gagner ce match. Nous sommes heureux que Milan est pour les nerazzurri !" Avant ces matchs, aviez-vous l'impression d'être si supérieur ? "Nous étions un peu surpris mais nous étions prêts. Nous étions supérieurs." Les critiques du début de saison, vous ont-ils agacé ou stimulé ? "Les premières critiques, c'est nous-mêmes. On s'est parlé et on s'est compris. Peu importe ce qui s'est passé avant, l'important est ce qu'on peut faire après. On s'est parlé dans le vestiaire, on est une famille et tout peut arriver dans une famille. L'important est de se parler, de se comprendre et de continuer à se battre pour ce maillot." Comment Skriniar vous a-t-il fait part de ses adieux ? "Je suis très triste mais je dois accepter son choix, c'est sa carrière et il est responsable de ses choix. Je dois le remercier d'avoir joué avec moi. Il méritait ce titre de capitaine. Maintenant Lautaro l'a mais nous savons que le capitaine a toujours été Handanovic. Skriniar est toujours très fort même sans ce brassard." Que pensez-vous si vous revoyez le but contre la Viola, le premier avec l'Inter ? "Quand j'ai vu Dzeko le donner à Barella, j'ai vu de l'espace et j'y suis allé même si j'étais très fatigué. J'ai vu que le défenseur voulait le frapper et j'ai posé le pied pour le toucher. L'instinct m'a récompensé." Pour les fonctionnalités, vous sentez-vous toujours comme un 10 ? "Oui et ça me manque parce que j'ai toujours aimé jouer derrière les attaquants. Mais la victoire me donne satisfaction, même si j'aimerais y jouer un peu plus à ce poste." Le défenseur le plus difficile à dribbler ? "Personne (rires, ndlr)." Le secret d'un vestiaire gagnant ? "La mentalité." L'idole des enfants et que lui voleriez-vous ? "Zidane, je volerais sa vision et sa technique." La plus grande déception de votre carrière ? "En 2019, je n'ai pas pu jouer le match de la Ligue Europa en Azerbaïdjan." Quel jeune talent vous impressionne le plus ? "Ce n'est plus un jeune homme mais Barella." Le compagnon toujours prêt pour une blague ? "Bastoni !" Le match le plus dur de cette année ? "Barcelone au Meazza. Ils nous ont donné beaucoup de confiance. Nous sommes très forts mais gagner ici et faire match nul là-bas nous ont donné confiance et nous avons construit notre chemin là-dessus." Vous arrive-t-il de chanter chez vous ? "Oui, ça m'arrive. Si nous gagnons le Scudetto cette année ou l'année prochaine, je chanterai une chanson d'Al Bano." Qu'est-ce qui vous rendrait heureux ? "Gagner d'autres trophées. Le plus important serait le Scudetto, mais je ne m'arrêterai pas." Êtes-vous droitier ou gaucher? "Une fois en France, mon père est revenu de l'entraînement et a demandé du thé. J'étais petit, je mettais mes mains sur l'assiette avec la tasse et je me brûlais en me versant de l'eau bouillante. Dès lors j'avais peur d'écrire avec ma main droite et j'écris avec ma main gauche. Mais je joue avec le pied droit sur le terrain." Traduction alex_j via FCInter1908.
  7. Alors qu’Antonio Cassano a honte de l’Inter de Simone Inzaghi, Raffaele Caruso, éditeur à FCInterNews, nous explique pourquoi Monsieur Cassano ferait mieux de se taire. Au lieu d'être exalté, j'aurais honte parce que j'ai l'équipe la plus forte de la Serie A et je suis à -13 d'une équipe qui a la sixième masse salariale et qui a vendu 6 joueurs. Cette année, vous ne gagnerez probablement pas et vous aurez perdu contre une équipe bien inférieure. Spalletti a clairement indiqué qu'il était dix fois meilleur qu'Inzaghi sur le terrain. Nous connaissons tous Antonio Cassano et avons appris à le connaître au fil des ans. Ses sorties souvent piquantes voire violentes reflètent sa nature "rebelle" et, net de sa sincérité sportive, essayons d'analyser ses propos mais surtout quelle a été la saison de l’Inter sous Simone Inzaghi jusqu'à présent. Commençons par le championnat. Les 6 défaites en 21 matches, c'est trop pour une équipe qui vise à se battre pour le Scudetto. C’est clair. Le début du championnat (défaites contre la Lazio, Milan, Udinese et Roma) a immédiatement compromis le parcours des Nerazzurri, sans oubliés les deux KO ensuite contre la Juventus et Empoli. Celle contre l'équipe de Toscane, quelques jours après le succès à Riyad contre Milan, représente la passe à vide la plus sensationnelle de cette saison. Et pourtant, malgré ces 6 défaites, l'Inter est seule à la deuxième place du classement, à +5 de la cinquième place partagée par l'Atalanta et Milan. Complimenter ses adversaires n'est pas une coutume bien connue en Italie. Le Napoli a mené un championnat extraordinaire jusqu'à présent et les suivre aurait peut-être été impossible pour n'importe quel adversaire. Il suffit de prendre le classement des meilleurs championnats européens pour se rendre compte à quel point ce que l'équipe de Spalletti a fait est quelque chose d'inégalée. 100 points sont projetés à l'issue du championnat, même avec 5 ou 6 points de plus au classement, l'écart aurait quand même été important et la lutte pour le championnat déjà pliée. Bien sûr, les regrets subsistent pour quelques instants et pour certains matches, mais aujourd'hui il n'y a pas d'histoire. Pourtant, beaucoup, Cassano inclus, oublient de mentionner une chose dans leurs analyses. La seule défaite subie par Naples jusqu'à présent (à l'exception de celle survenue aux tirs au but en Coppa Italia contre Cremonese) est celle survenue au Meazza contre l'Inter, sans son meilleur joueur pendant 70 minutes, Lautaro Martínez. La seule occasion notable d'Osimhen et de ses coéquipiers n'est survenue qu'en fin de match avec un tir de Raspadori stoppé par Onana, pour le reste il n'y a pas eu de match et l'Inter a mérité trois points. Contrairement au Napoli et Milan, l'Inter est toujours en lice pour la Coupe d'Italie, elle disputera son match face à la Juventus en demi-finale après avoir déjà remporté une Super Coupe d'Italie cette saison, remportée facilement face à nos cousins à Riyad. Gagner aide à gagner, Inzaghi a remporté son troisième trophée depuis qu'il est sur le banc des Nerazzurri et tentera par tous les moyens de se répéter une fois de plus en Coupe d'Italie. Et puis il y a la Ligue des champions. Cher Antonio, comment un entraîneur qui a viré Barcelone de la Ligue des champions, ce Barcelone que tu as toujours exalté et maintenant premier d’Espagne +8 sur le champion d'Europe, le Real Madrid, peut-il avoir honte ? Dans un groupe, rappelons-le pour les plus distraits, dans lequel le Bayern Munich figurait également. Cela ne devrait pas être un alibi, mais Inzaghi a réussi à terminer la mission sans pratiquement compter, jusqu'à présent, sur Brozovic et Lukaku. Rappelons qu’ils sont deux pions fondamentaux pour l’échiquier tactique des Nerazzurri. Enfin, il y eut de nombreux obstacles à surmonter, le dernier étant le non- renouvellement de Milan Skriniar. Plus aurait pu être fait en championnat, même si la super performance du Napoli aurait pu casser de toute façon. On n'a pas de preuve, peut-être qu'une petite pression sur l'équipe bleue aurait pu faire la différence. Après l'arrêt forcé lié à la Coupe du monde, l'Inter a battu Naples, Milan à deux reprises et l'Atalanta en quart de finale de la Coppa Italia. D'ici mai, l'objectif numéro un est de marquer plus de points en championnat, de gagner une Coppa Italia et d'aller le plus loin possible en Ligue des champions. Les comptes seront fais en fin de saison, comme toujours, mais personne n'a à rougir pour l'instant. Fermons les yeux et imaginons un scénario. Et si Inter-Napoli arrivait en quart de finale de la Ligue des Champions ? Y-as-tu déjà pensé Antonio? Selon toi, l'équipe de Spalletti se qualifierait, Luciano étant "10 fois meilleur" que Simone. Nous avons quelques doutes, en fait nous sommes fermement convaincus que les Nerazzurri passeraient. Pourquoi? Le terrain a déjà parlé et l'Inter n'est pas inférieure au Napoli. Et à votre avis... comment cela finirait-il ? Traduction alex_j via FCInterNews.
  8. La Gazzetta dello Sport célèbre un énième derby remporté par l'Inter en soulignant les mérites de la propriété chinoise. Extrait. "Le derby n'est pas un match normal, mais Steven Zhang s'y est bien habitué. De victoires en victoires, l'Inter a dépassé le Milan d'un point de vue sportif en moins de sept ans. C'est la plus grande fierté du président Zhang. Un autre trophée vaut, dans son esprit, un cinquième qui n'est pas dans la vitrine. Le message social post-derby du président Nerazzurri est inévitable : 'Répétons-le encore, nous sommes Milan'. La suprématie de la ville retrouvée au bout d'un an, même si les Nerazzurri ont fait parler de lui l'an dernier en Coppa Italia." "En six championnats et demi, l'Inter a amassé 39 points de plus que les Rossoneri. De plus, les Nerazzurri ont soulevé plus de trophées, 4 contre 2, ont amené de plus en plus de spectateurs au stade que leurs rivaux et ont gagné plus de matchs directs. De 2016 à aujourd'hui, sur 19 derbies, l'Inter en a gagné 10 et en a perdu 4. Malgré l'austérité, les investissements ont souvent porté leurs fruits tant sur le terrain que sur le banc. Désormais, l'objectif est les quarts de finale de la Ligue des champions pour entrer dans le top huit européen. Rien de simple, bien sûr, du moins sur le papier. Mais aussi rien qui soit hors de portée pour cette Inter. C'est un message que Zhang a toujours voulu faire passer aux managers, à l'entraîneur, aux joueurs eux-mêmes. Et des soirées comme celles de dimanche ne font qu'accroître sa conviction, la certitude qu'il ne s'est pas trompé." Traduction alex_j via FCInterNews.
  9. Le but d'El Toro en première mi-temps scelle une victoire méritée dans le choc du derby della Madonnina. Inter encore une fois, Inter pour toujours, Milano est noir et bleu. Après la victoire en Supercoppa à Riyad, une autre soirée s'est déroulée pour l'Inter. La chorégraphie qui a accueilli les Nerazzurri au coup d'envoi était un message clair : luttons ensemble pour trois points importants, pour une nouvelle victoire dans le derby. Et c'est exactement ce qu'a fait l'Inter. Les Nerazzurri ont dominé et marqué en première mi-temps avant d'avoir deux buts refusés en deuxième mi-temps. N'étant pas à l'abris, ils ont dû pousser fort collectivement jusqu'à la 96e minute, lorsque l'arbitre a sifflé pour envoyer le Meazza au Nirvana. Une victoire 1-0 de l'Inter et un but de Lautaro qui a encore une fois réalisé une magnifique performance. L'Inter a très bien commencé contre une équipe de l'AC Milan qui est entrée sur le terrain dans un 3-5-2. Dès le début, les Rossoneri ont été piégés dans leur moitié de terrain alors qu'ils luttaient pour contenir les hommes d'Inzaghi qui continuaient à avancer à volonté. Lautaro a semblé particulièrement vif et a presque ouvert le score à la sixième minute si Tatarusanu n'avait pas exécuté un bel arrêt. Récupérations hautes, mouvements de haute qualité en possession de balle, la première mi-temps a vu l'Inter jouer un beau football avec tout le monde était impliqué. Cependant, plus qu'un avantage clinique était nécessaire. Quant à l'AC Milan, ils sont à peine sortis de leur moitié de terrain et ce n'est apparemment qu'une question de temps avant que les Nerazzurri n'ouvrent le score. Et c'est exactement ce qu'ils ont fait à la 34e minute alors que Lautaro propulsa le corner de Calhanoglu dans le filet. L'AC Milan avait besoin de bouger les choses et ils l'ont fait au début de la seconde période lorsque Diaz puis Leao et Saelemaekers sont entrés dans la mêlée. Mais c'est l'Inter qui a continué à imposer le jeu à ses adversaires, Lautaro testant à nouveau Tatarusanu. Ensuite, c'est devenu plus une bataille plus agressive. L'arbitre a distribué des jaunes alors que l'AC Milan tentait de faire entrer Leao dans le match, et l'Inter pouvait être reconnaissante à Acerbi pour une excellente défense à deux reprises. L'équipe d'Inzaghi ne jouait pas avec autant de précision et n'avait certainement plus tout ce qu'il fallait. Diaz a essayé, mais Onana était là pour faire l'arrêt. Il y a eu une grosse poussée des Nerazzurri vers la fin. Lukaku mit le ballon dans le filet mais son but a été refusé pour une faute sur Thiaw. Brozovic de retour pour faire tourner l'Inter. Lautaro a ensuite marqué mais la VAR est intervenue. Cinq minutes de temps d'arrêt sont devenues six mais les Rossoneri ne représentaient pas une grande menace. Au lieu de cela, ce sont les Nerazzurri qui ont été les plus proches de marquer à nouveau alors que Tatarusanu a repoussé le tir Lukaku. L'arbitre a donné le coup de sifflet final et a donné une victoire méritée, une seule équipe sur le terrain; le derby est noir et bleu. INTER 1-0 AC MILAN Buteurs : 34' Lautaro (I) INTER (3-5-2) : 24 Onana ; 37 Skriniar, 15 Acerbi, 95 Bastoni ; 36 Darmian, 23 Barella (14 Asllani 94'), 20 Calhanoglu (5 Gagliardini 89'), 22 Mkhitaryan (77 Brozovic 71'), 32 Dimarco (8 Gosens 71') ; 9 Dzeko (90 Lukaku 71'), 10 Lautaro. Remplaçants : 1 Handanovic, 21 Cordaz, 2 Dumfries, 6 De Vrij, 12 Bellanova, 33 D'Ambrosio, 45 Carboni, 46 Zanotti. Entraîneur : Simone Inzaghi. AC MILAN (3-5-2) : 1Tatarusanu ; 20 Kalulu, 24 Kjaer (12 Rebic 86'), 46 Gabbia (28 Thiaw 70') ; 2 Calabre (56 Saelemaekers 55'), 30 Messias (10 Diaz 46'), 8 Tonali, 33 Krunic, 19 Hernandez ; 27 Origi (17 Léao 55'), 9 Giroud. Remplaçants : 77 Vasquez, 83 Mirante, 5 Ballo, 7 Adli, 14 Bakayoko, 32 Pobega, 40 Vranckx, 90 De Ketelaere. Entraîneur : Stefano Pioli. Avertissements : Kalulu (M), Gabbia (M), Leao (M), Mkhitaryan (I), Acerbi (I), Giroud (M), Rebic (M) Temps additionnel : 1' - 5' Arbitre : Massa. Assistants : Bindoni, Impériale. Quatrième arbitre : Sozza. VAR : Mazzoleni. Assistant VAR : Fabbri. Traduction alex_j via le site officiel.
  10. Le Dimanche 5 février à 20h45, l'Inter affrontera l'AC Milan au Meazza lors du derby de la 21e journée de Serie A. Avant le grand match, Simone Inzaghi a répondu aux questions des journalistes dans sa conférence de presse d'avant match. Le derby est toujours un match spécial. Cette saison, les deux équipes se sont rencontrées deux fois, et ce sont des matchs très différents. Comment va l'équipe avant le match de demain ? "Le derby est un match profondément significatif pour nous tous. Nous devrons utiliser à la fois notre tête et notre cœur. Nous sommes prêts à tout donner sur le terrain et heureux d'avoir fait les demi-finales de la Coppa Italia sur laquelle nous nous concentrons qu'en Avril." L'Inter a-t-elle un avantage psychologique après la victoire 3-0 il y a un peu plus de deux semaines ? Cela vous apporte-t-il une confiance supplémentaire ? "Chaque derby est une histoire en soi. En un an et demi, nous avons disputé six matches contre l'AC Milan. Les trois matches de coupe nous ont permis de remporter deux trophées alors que nous avons eu quelques déceptions en championnat. La meilleure solution est de les jouer avec la bonne concentration et de garder son sang-froid. Après tout, vous risquez de dépenser beaucoup d'énergie mentale lorsque vous vous lancez dans des match de cette nature." Comment allez-vous aborder le match de demain ? S'agit-il principalement de la Ligue des champions à ce stade ou cela pourrait-il avoir des implications avec le Scudetto? Skriniar jouera-t-il ? "Nous sommes arrivés à un moment de la saison où les points sont cruciaux pour tout objectif. Nous savons ce que ce match représente pour nous. En ce qui concerne Skriniar, je ne parlerai que de l'homme et du joueur : c'est un garçon fantastique qui travaille excellemment tous les jours. Il est très probable qu'il sera impliqué." Est-ce que Lukaku vous cause un mal de tête pour la sélection ? À quelle distance se trouve-t-il des niveaux qu'il a atteints il y a deux ans ? "Romelu a très bien joué contre l'Atalanta et s'améliore et il ne fera que s'améliorer au fur et à mesure qu'il jouera plus de minutes. J'ai toujours dit que mon espoir était de mettre chaque joueur dans une condition optimale afin que je puisse avoir tout le monde à ma disposition. Lukaku progresse, tout comme Correa. J'espère aussi que Brozovic et Handanovic seront de retour. Je veux que tout le monde soit dans les meilleures conditions possibles, puis j'essaierai de faire des choix appropriés en fonction du jeu que nous avons." Comment avez-vous abordé le sujet du capitaine ? "Notre capitaine est Handanovic. Nous avons une hiérarchie basée sur les minutes jouées. Skriniar ne sera plus le capitaine mais nous en avons tous parlé ensemble de manière très calme, et cela a impliqué à la fois le Club et le joueur. Des choix seront faits de temps en temps, mais ce qui compte le plus pour moi en ce moment, c'est le match. Les gars ont été concentrés alors qu'ils cherchaient à produire une excellente performance." Ce sera le septième derby en deux ans, et les résultats sont équitables. Cependant, l'Inter a été meilleure dans les coupes, tandis que l'AC Milan a eu l'avantage en championnat. Est-ce le reflet de la performance de votre équipe ? "Il est clair que cela a été le cas. La saison dernière, seuls deux points séparaient les équipes en Serie A et c'est actuellement la même chose cette fois-ci. Nous avons fait mieux dans les compétitions de coupe mais je ne m'attends pas à un sous AC Milan. Ils auront beaucoup envie de produire une grande performance, et c'est une équipe que je respecte vraiment." Le match se joue à la même date que l'an dernier : est-ce une raison de plus pour se venger ? "Tout comme il ne faut pas repenser au derby de la Supercoppa. Il n'est pas nécessaire de faire la même chose pour le match qui a eu lieu il y a un an. Ce sont des matchs qui se décident par certaines erreurs; nous devons interpréter le match dans le dans le bon sens face à une équipe de l'AC Milan qui a envie de revanche." Napoli est bien en ce moment : est-ce quelque chose qui vous aide à jouer de manière plus détendue ? "Cela ne change rien. Nous savons qu'il y a un écart mais, en ce moment, chaque point est important pour n'importe quel objectif, qu'il s'agisse de rapprocher de Naples ou de s'éloigner des poursuivants. Nous ne devons nous concentrer que sur nous-mêmes." Lorsque l'Inter a remporté des derbies, elle s'est imposée après de solides performances. Quand l'AC Milan a gagné, il y a toujours eu cette impression que l'Inter était plus forte. Pensez-vous que l'Inter est plus forte que l'AC Milan ? "Ces deux équipes ont concouru pour le Scudetto jusqu'à la dernière journée, ont participé à une demi-finale de Coppa Italia et se sont affrontées en Supercoppa. Ce sont deux équipes bien équipées qui veulent vaquer à leurs occupations sans se concentrer sur leurs adversaires. Les derbies sont des matchs uniques où certains incidents sont essentiels, une contre-attaque ou une décision peut changer le cours du jeu. Il faudra être bon pour que les moments soient en notre faveur." Avec le retour de Brozovic, y aura-t-il des changements au milieu de terrain ? "Cela dépendra d'un match à l'autre. Brozovic est un joueur très important pour nous. Lui et Lukaku sont absents depuis longtemps, et nous avons trouvé un moyen de combler leurs absences à certains moments. Calhanoglu a joué à ce poste depuis trois mois et demi et il a très bien fait. Asllani progresse et réussit à bien faire dans les matches importants et délicats après son entrée. Je suis content de ses progrès et du retour de Brozovic, qui nous donnera plus d'options." C'est la première saison où Lukaku se blesse régulièrement. Vous en avez également fait l'expérience au cours de votre carrière : lui avez-vous parlé de la manière de gérer cette situation ? "Je parle beaucoup à Romelu. Je l'ai vécu après 26 ans. C'est une nouvelle situation pour lui car il n'a jamais eu de problèmes. Il est revenu après la blessure mais les choses se sont ensuite ralenties pour lui. Maintenant, il travaille du mieux qu'il peut pour nous aider. Son dernier match et ces dernières semaines ont été très positifs et nous espérons qu'il pourra continuer dans cette voie. Romelu est très déçu car il n'a pas pu contribuer autant qu'il l'aurait souhaité. Il travaille vraiment difficilement pour se mettre au même niveau que ses coéquipiers, et il y parvient. Une fois qu'il atteint la meilleure condition possible, nous savons tous quel genre de joueur il est." Depuis qu'il est revenu en tant que champion du monde, avez-vous vu un autre Lautaro Martinez ? "Lautaro joue comme ça depuis une bonne année; au cours des douze derniers mois, ses niveaux de performance ont été très constants et élevés. C'est quelque chose qu'il mérite compte tenu de la façon dont il travaille au quotidien. Depuis janvier de l'année dernière, il a maintenu un très haut niveau, et j'espère que cela restera le cas jusqu'à la toute fin. Il a beaucoup joué, mais c'est peut-être quelque chose qui l'a aidé à rester en pleine forme physique." L'AC Milan est vraiment en difficulté : est-ce quelque chose qui pourrait rendre le match encore plus délicat ? "Les derbies sont des matchs uniques. L'AC Milan ne traverse pas une période positive mais ils sont champions d'Italie et se sont qualifiés pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions pour la première fois depuis longtemps. Ils sont un effectif de haute côté qualité que je respecte vraiment. Il va falloir être plein de course, agressif, déterminé et vraiment concentré." Traduction alex_j via le site officiel.
  11. La Supercoppa Italiana approche à grands pas alors que l'Inter affronte le Milan AC à Riyad ce Mercredi à 20h00 CET, avec le premier trophée de la saison à gagner. Simone Inzaghi a fait son interview d'avant-match du match. Voici ce qu'il avait à dire. Comment l'Inter entre-t-elle dans le match ? "Nous savons à quel point le match est important, c'est un derby et une finale, donc il a encore plus d'importance. Le premier trophée de la saison est à gagner et nous voulons bien performer." Est-ce un derby de revanche ? "Je considère que c'est un match pour gagner un trophée, tout le monde n'est pas capable d'arriver ici. C'est une récompense de la saison dernière, et nous savons ce que cela représente. L'année dernière, nous l'avons gagné et nous voulons le défendre avec toute notre volonté." Que vous ont apporté les défaites du derby ? "Plus de désir, parce que le derby est quelque chose de différent des autres matches. Nous avons eu beaucoup de derbies la saison dernière, et en avons gagné et en avons perdu. Ce sont toujours des matchs uniques décidés par des moments. Cette saison, nous avons perdu sans raison. Ils étaient meilleurs mais après la pause, nous ne méritions pas d'être vaincus." Y a-t-il un secret pour la façon dont l'Inter a joué contre Naples et Barcelone ? "Cela dépend toujours des adversaires, je suis plus que satisfait de la façon dont 2023 a commencé; nous avons joué plusieurs matchs, en avons gagné trois et fait un nul, et si vous enlevez Monza, c'est un hat trick." En 2023 vous avez battu Naples, mais dans les autres matches vous avez un peu souffert, quelle Inter verra-t-on demain ? "Le football n'est pas une science exacte. Nous avons regardé tous les matchs, et à part quelques blessures, les gars ont bien joué, ont participé aux matchs et en ont gagné quelques-uns. Demain, c'est une finale, donc il n'y a aucune considération spéciale, fatigue, blessures, etc. C'est un match énorme." Le match de demain influencera-t-il le reste de la saison ? "Nous devrons attendre et voir. Je me souviens que l'année dernière, nous avons apprécié la victoire finale de la Supercoppa contre la Juventus de la bonne manière, car quelques jours plus tard, nous étions de retour à Bergame. Le football ne s'arrête jamais, trois jours plus tard, nous parlions à propos du 0-0 à Bergame contre l'Atalanta. Nous devons prendre un match à la fois, maintenant nous avons le Milan, et nous nous y préparons du mieux que nous pouvons. Les joueurs doivent travailler dur pour leurs coéquipiers car dans ce type de matches, c'est la seule façon de terminer la partie sans regrets." Les deux équipes ont eu des difficultés en défense récemment. "Les deux équipes ont les meilleures attaques, nous savons que nous devons jouer en équipe car lorsque nous parlons de buts encaissés, c'est la responsabilité de la défense. Au lieu de cela, l'Inter doit travailler comme une unité à la fois défensivement et offensivement, vous ne gagnez de gros matchs qu'en cette manière." Qu'est-ce qui rend un derby spécial ici à Riyad ? "C'est un derby, un match massif et une finale, et c'est rarement arrivé dans l'histoire. Le derby en lui-même est spécial, et il le sera encore plus cette fois-ci." Comment va Lukaku ? "Il s'est entraîné partiellement avec le groupe hier, l'espoir est qu'il puisse travailler sans douleur, ce qu'il n'a pas pu faire la semaine après Parme. Nous verrons comment il ira, s'il n'est pas complètement en forme pour demain, nous espérons qu'il sera disponible contre Empoli, ce qui pour nous sera un vrai bonus." Qu'est-ce qui fait la différence dans ces types de matches ? De quoi l'Inter doit-elle être consciente ? "J'ai eu la chance d'être impliqué dans de nombreuses finales en tant que joueur et entraîneur-chef. Ce sont des matchs uniques avec beaucoup de rebondissements, et les équipes doivent savoir gérer certains moments du match. Mon souhait est que on reste dans le match. Le Milan AC a beaucoup de qualité, a évolué, et se porte très bien en championnat, comme nous, ainsi qu'en Ligue des champions, comme nous. Ils se sont fait sortir de la Coppa Italia, ce qui peut se produire contre une équipe solide et après avoir joué tant de matchs en peu de temps." Comment va Darmian ? Comment se jouent ces finales ? "Les finales sont des jeux uniques : vous devez être au top de votre forme, ne pas faire d'erreurs, travailler dur, être déterminé et concentré, et jouer avec intensité. Darmian va bien, c'est un grand joueur. Dumfries est revenu de la Coupe du monde avec quelques problèmes, il est donc l'un des rares doutes que nous devons résoudre." Traduction alex_j via le site officiel.
  12. L'Arabie Saoudite a proposée une offre de 138 M€ à la Serie A pour confirmer l'accord concernant l'accueil de la Super Coupe au sein du royaume. Cela a été rapporté par MF-Milano Finanza expliquant que le renouvellement prévoit une durée de six ans, jusqu'en 2028-2029, pour un montant de 23 M€ net par saison, le pays hôte assumant les frais de voyage et d'hébergement. Une valeur pratiquement triplée par rapport à celle du contrat actuel, environ 8 M€. La proposition a été améliorée car le nouveau format du tournoi prévoit la présence de quatre équipes, comme sur le modèle de celui organisé en Espagne, où se rencontrent les deux premiers classés du championnat et les deux finalistes de la Coupe. La compétition se déroulerait donc en trois matchs, deux demi-finales et une finale. De plus, l'équipe gagnante ou l'un des autres participants affronterait le club vainqueur de la Supercoupe d'Arabie saoudite. Dans les prochains jours, une délégation de la Lega Serie A, dirigée par le PDG Luigi De Siervo, se rendra à Riyad pour négocier avec les représentants de Sela (l'agence de Riyad) dans le but d'améliorer les conditions de Contrat. Traduction alex_j via FCInterNews.
  13. Le capitaine de l'Inter, Samir Handanovic, s'attend à ce que la finale de la Coppa Italia de ce soir contre la Juventus soit équilibrée, avec une dynamique particulière en raison de l'adversaire. S'adressant au diffuseur italien SportMediaset avant le match, Handanovic a souligné que les Nerazzurri et les Bianconeri jouent toujours un match spécial, et qu'il n'y a pas de véritable moyen de prédire comment il se déroulera. Sur le plan formel, les Nerazzurri ont connu une saison plus réussie que la Juventus, tandis qu'en trois confrontations avec les Bianconeri jusqu'à présent, ils ont gagné deux fois et fait un match nul. Cependant, dans tous les matches joués entre les deux équipes depuis le début de la saison, les Bianconeri se sont montrés à la hauteur de l'Inter, malgré les résultats, et leur expérience des finales pourrait se révéler. Handanovic prévoit que le match sera très disputé et de grande qualité, déclarant que "Cette année, nous avons joué trois matchs contre eux, ils étaient tous équilibrés." "C'étaient tous de vrais matchs Inter-Juve", a-t-il ajouté. "Nous devons être concentrés, attentifs et montrer ce que nous avons préparé sur le terrain". À propos du match de ce soir, il a déclaré que "la finale de la Coppa Italia est très importante, comme l'était la Supercoppa. C'est pour un titre et ça devient un match très important pour l'Inter." Sur la façon dont le match pourrait changer la façon dont la saison des Nerazzurri est évaluée, Handanovic a répondu : "Je ne sais pas, vous les journalistes faites ces calculs." "Pour nous, les joueurs, gagner ou perdre change toujours les choses", a-t-il ajouté. "Même si cela avait été un match de championnat, ce serait différent, car contre la Juve, ce n'est jamais le même genre de match que les autres." "Quand il s'agit de trophées, c'est toujours important, pas seulement pour moi mais pour tous les joueurs de l'équipe", a-t-il ajouté. "Quand vous arrivez à une finale, vous savez qu'il ne reste qu'un seul match". "Je ne dis pas que c'est facile, mais un chemin a été tracé pour arriver à ce stade", a-t-il ajouté. ®Internazionale.fr via SempreInter - Traduction Oxyred
  14. Les déclarations du milieu de terrain des Nerazzurri qui a prolongé, aujourd'hui, son contrat jusqu'en 2026. C'est un jour important pour Marcelo Brozović et l'Inter : le milieu de terrain Croate, arrivé en janvier 2015, a signé aujourd'hui une prolongation de contrat avec les Nerazzurri jusqu'en 2026. Sept années se sont écoulées depuis votre arrivée à l'Inter et aujourd'hui un nouveau chapitre s'ouvre. Que signifie ce renouvellement pour vous ? "Je suis vraiment très heureux d'avoir prolongé mon contrat avec l'Inter. Je souhaitais vivement ce renouvellement et le club le savait. Je n'ai jamais voulu parler à une autre équipe, par respect pour l'Inter et ses fans. Je remercie le club et je le répète, je suis vraiment heureux aujourd'hui. J'ai toujours dit à mes agents que je ne voulais pas parler à un autre club, sauf si l'Inter me disait qu'il ne voulait pas renouveler mon contrat." Vous avez vu la croissance de cette équipe ces dernières années : à quel point êtes-vous fier de faire partie de ce groupe ? "Je suis très fier de faire partie de ce groupe et de ce club qui a une grande histoire. Cela a toujours été un honneur et un privilège de jouer pour l'Inter. J'ai toujours respecté et aimé ce club et ce sera pour toujours. Je m'entends très bien avec le coach et mes coéquipiers, et je suis heureux de défendre ces couleurs pendant longtemps et de faire partie de ce projet." L'année dernière le Scudetto, cette année la Super Coupe et le renouvellement, quelle est l'envie d'atteindre de nouveaux objectifs ? "Nous sommes déterminés à essayer d'atteindre de nouveaux objectifs importants, tous ensemble. Nous jouons toujours pour gagner et c'est notre seul objectif. Je suis sûr d'une chose : nous donnerons tout ce que nous avons pour gagner le Scudetto et la Coppa Italia. Nous allons travailler encore plus dur chaque jour, car ce n'est qu'en travaillant dur, en faisant des efforts et en étant déterminé à l'entraînement que l'on peut atteindre certains objectifs." Vous êtes l'une des idoles des supporters des Nerazzurri, qui attendaient avec impatience votre renouvellement. Vous attendiez-vous à toute cette affection ? "Oui, parce que j'ai une grande relation avec les fans de l'Inter qui m'ont toujours aimé. J'ai hâte de retourner sur le terrain et de revenir me réjouir avec eux." ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via Inter.it / Traduction Deepl
  15. Dans ce choc de la 22ème journée de Série A, l'Inter avait l'occasion de prendre une petite avance sur son dauphin, tandis que l'Atalanta pouvait se décrocher d'une Juventus menaçante pour le top 4. Et malgré les deux meilleures attaques de Série A, la Beneamata et la Dea se sont neutralisées. Du côté de l'Inter, plusieurs changements par rapport à la victoire en Super Coupe d'Italie. Danilo D'Ambrosio prend la place de Stefan De Vrij, faisant basculer Milan Škriniar dans l'axe de la défense; Matteo Darmian remplace Denzel Dumfries et le héros de mercredi, Alexis Sánchez, remplace Lautaro Martínez. Du côté de l'Atalanta, de nombreux absents sont à noté : Duvan Zapata, Robin Gosens, Joakim Maehle, Rafael Toloï ainsi que Ruslan Malinovski. Dès le début du match, on voit une physionomie qui va être quasiment la même durant tout le match. L'Inter tente d'attirer l'Atalanta jusqu'à la surface de Samir Handanović, tandis que l'Atalanta bloque parfaitement les relances Nerrazzuri. Dans les premières minutes, l'Atalanta ne voit pas le ballon, et attends même plus de 5 minutes pour avoir sa première phase de possession. L'Inter tente de perforer cette équipe Bergamasque, avec de nombreuses permutations au milieu, entre Hakan Çalhanoğlu, Nicolò Barella et Marcelo Brozović. Les Interistes ne sont pas dangereux, mais certaines imprécisions techniques les mettent en danger. Par ailleurs, la pelouse du Gewiss Stadium de Bergame ressemblait plus à une grande patinoire verte qu'à un terrain de foot. Brozović et Alessandro Bastoni en ont fait les frais, mais heureusement, sans danger. La première occasion de ce match vient d'un exellent centre de Brozović, depuis la ligne de touche, pour Edin Džeko. Le Bosniaque ne parvient pas à rabattre ce ballon, qui s'envole au dessus des montants de Juan Musso. L'on sent la pression de l'enjeu sur le contenu de la partie, les deux équipes rechignant à prendre des risques. Le match est lent, l'Inter a le ballon, mais est considérablement gênée par le marquage individuel et le pressing de l'Atalanta. Malgré cela, le match va un petit peu s'accélérer à la demi-heure de jeu, avec deux occasions de Sánchez et Džeko, les deux hors cadre. Matteo Pessina teste ensuite Samir Handanović de la tête, sans succès. L'arbitre de la rencontre Davide Massa siffle la fin de cette première période. Les deux équipes rentrent aux vestiaires avec le sentiment que tout reste à faire. Pas de changement à la pause, les mêmes 22 acteurs reviennent sur la pelouse. Et cette fois-ci, le match va redémarrer un peu plus fort. Remo Freuler s'essaie de loin, mais sa frappe est trop sur le portier Nerrazzuri. Puis vient la plus grosse occasion du match. Pessina se présente en face à face avec Handanović, quasiment dans les 5,50 mètres. Et c'est bien le Slovène qui va remporter ce duel, avec un superbe arrêt au sol. S'en suit une nouvelle tête, encore au dessus, de Pessina. L'inter est un peu sonnée par cette reprise, et met du temps à se reprendre. L'on a la sensation que les Nerrazzuri ne sont jamais réellement rentrés dans leur match. À la 59', Džeko tente une frappe angle fermé, un jeu d'enfant pour Juan Musso. Le Bosniaque n'est pas dans son meilleur jour. Il loupe quasiment tous ses ballons offensifs. Sauf à l'heure de jeu, où il déborde sur Freuler, au physique, pour ensuite adresser un centre vers Matteo Darmian. Mais un excellent retour de German Pezzella sauve la Dea et Musso, totalement battu. Simone Inzaghi effectue ses premiers changements à la 66' : Çalhanoğlu, Sánchez et Darmian sortent respectivement pour Arturo Vidal, Joaquín Correa et Denzel Dumfries. Le Néerlandais réalise une bonne entrée, en proposant davantage de solution offensive que son homologue Italien. À la 70', et après un superbe centre de Barella, Dumfries remise parfaitement dans l'axe vers Edin Džeko. Et alors qu'il est seul face au but, il trouve le moyen de mettre ce ballon au dessus. Les changements ont, momentanément, fait beaucoup de bien à l'Inter. À un quart d'heure du terme, c'est Vidal qui tente sa chance aux 16,50 mètres. Juan Musso se montre vigilant et sort ce ballon. L'Atalanta termine ensuite la rencontre tambour battant. La tête de Mario Pasalić est contrée in-extremis par Danilo D'Ambrosio, et sortie en corner. Et à la 81', Luis Muriel s'échappe seul vers le but Interiste, avec l'espoir de clôturé ce match. Mais c'est sans compter sur l'immense Samir Handanović, qui remporte à nouveau son face à face. Le véritable homme du match côté Nerrazzuri. Sur le corner suivant, Merih Demiral tente une reprise, en vain. La frappe passe largement à côté des filets. Inzaghi sort alors sa dernière cartouche de sa poche : Il Toro Lautaro Martínez, ainsi que Stefan De Vrij. Ils prennent la place de Džeko et Bastoni. Pasalić tente pour la dernière fois d'inquiéter Handanović, mais sans succès. Le Slovène fut absolument impérial. La balle de match vient à la 89' : grâce à la superbe inspiration de Barella, D'Ambrosio est trouvé seul face à Juan Musso. Mais bien malheureusement, il croque complètement cette occasion, en envoyant une frappe devisée dans le petit filet. L'Inter tente d'arracher la victoire dans les derniers instants, mais il est trop tard. Davide Massa siffle la fin de cette rencontre. L'Inter prend malgré tout un bon point, et se contentera du nul. Un nul finalement très juste tant les statistiques des deux équipes sont similaires. L'Atalanta de son côté, voit la Juventus revenir dangereusement sur cette 4ème place. Rendez-vous mercredi, 21h00, pour la réception d'Empoli, en 8ème de finale de coupe d'Italie, avant d'accueillir Venezia, samedi à 18h00. Tableau récapitulatif Atalanta 0 - 0 Inter Buteur(s): / Atalanta (3-4-2-1): 1 Musso; 28 Demiral, 6 Palomino, 19 Djimsiti; 11 Freuler, 15 De Roon, 7 Koopmeiners, 13 Pezzella; 32 Pessina (78' 59 Miranchuk), 88 Pasalić (90' 77 Zappacosta); 9 Muriel (86' 99 Piccoli) Banc: 59 Miranchuk, 57 Sportiello, 46 Cittadini, 99 Piccoli, 48 Panada, 45 Zucon, 77 Zappacosta, 42 Scalvini, 31 Rossi Entraîneur: Gian Piero Gasperini Inter (3-5-2): 1 Handanović; 33 D'Ambrosio, 37 Škriniar, 95 Bastoni (83' 6 De Vrij); 36 Darmian (66' 2 Dumfries), 23 Barella, 77 Brozović, 20 Çalhanoğlu (66' 22 Vidal), 14 Perisić; 9 Džeko (82' 10 Martínez), 7 Sánchez (67' 19 Correa) Banc: 32 Dimarco, 2 Dumfries, 10 Lautaro Martínez, 11 Kolarov, 5 Gagliardini, 6 De Vrij, 22 Vidal, 12 Sensi, 8 Vecino, 97 Radu, 13 Ranocchia, 19 Correa Entraîneur: Simone Inzaghi Arbitre : Davide Massa VAR : Di Paolo Averti(s): 37' De Roon (A), 42' Brozović (I), 62' Çalhanoğlu (I), 84' Palomino (A) Exclu(s): / Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  16. L'ancien président de l'Inter déclare : "Conte a le mérite d'avoir relancé l'Inter, Inzaghi s'en sort très bien". "Ma position a toujours été en faveur de la santé, car si vous ne l'avez pas, vous ne pouvez pas retourner au travail. Mais je comprends que la saison soit pleine d'engagements entre la ligue et l'équipe nationale, donc il n'y aurait pas de temps pour reporter les matchs. Ayant une année effrayante de Covid (2020), nous avons commencé par une densité imprudente d'engagements." C'est ce qu'a déclaré Massimo Moratti, ancien président de l'Inter, à propos de la situation de Covid dans le championnat. Il a d'abord commenté : "Au niveau national, il était difficile de trouver une solution, mais au niveau international, on pouvait faire quelque chose de plus", a-t-il expliqué aux micros de Radio Punto Nuovo. "De cette manière, la ligue compte de nombreux matchs dans lesquels jouent des joueurs qui sont entrés sur le terrain quelques jours plus tôt, avec de nombreuses réserves, des jeunes. C'est un peu déformé. Les bonnes choses n'ont pas été faites. Mais je pense à la bonne volonté de faire beaucoup de choses qui n'ont pas pu être achevées", a-t-il ajouté. Le défi spécial Inter - Juve "Inter-Juve sera le match difficile habituel, plein de tension. Les Bianconeri ont tout ce dont ils ont besoin pour relancer leur saison, tandis que les Nerazzurri sont en forme, enthousiastes et plaisant à regarder. Le match de 90 minutes peut donner n'importe quelle issue, il sera certainement divertissant. J'espère ne pas être trop nerveux. Inzaghi ou Conte ? Conte a eu le mérite d'avoir relancé l'Inter, de lui faire gagner un championnat important. L'héritage d'Inzaghi est difficile, avec les joueurs vendus, mais il s'en sort très bien. Qui prendrais-je de la Juve à l'Inter ? Un joueur qui a une grande qualité et un grand talent est Chiesa. Tout comme Dybala vaut toujours la peine d'être pris. Les autres joueurs sont un peu à découvrir", a-t-il ajouté. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via FcInter1908.it / Traduction DeepL
  17. Le président de la Serie A, Paolo Dal Pino, a confirmé que le match aurait lieu en Arabie saoudite. Selon la Gazzetta dello Sport, il devrait avoir lieu en Janvier. "Ce sera en Arabie saoudite parce que c'est ce que dit le contrat. Cela se déroulera avec les fans et ce sera extraordinaire, car Inter vs Juventus est une excellente publicité pour le football italien." Selon la Gazzetta dello Sport, cette Supercoppa devrait avoir lieu en Janvier. La Supercoppa Italiana était déjà jouée en Arabie saoudite en 2019, lorsque la Lazio a battu la Juventus 3-1 à Djeddah. L'Inter et la Juventus ne se sont rencontrés qu'une seule fois en Supercoppa Italiana, en 2005. A cette occasion, ce sont les Nerazzurri qui en sont sortis victorieux. Le match s'était terminé avec un 0-0 après 90 minutes avant que Juan Sebastian Veron ne marque en prolongation, assurant une victoire 1-0.
  18. Milan – Notre propriétaire s’était engagé à verser dans les caisses de l’Inter 4,6M€ de primes, en cas de position qualificative pour la Ligue des Champions, en fin de phase aller de la Série A. Et l’Inter a tenu parole, la phase aller a été très bonne, hormis le mois de décembre. Cette dernière, dont le mérite en revient à la bande de Spalletti garantit à l’Inter 3,5M€ dans ses caisses, auquel on peut rajouter un autre bonus de 1,1M€ pour ses victoires dans les "grands matchs". En effet, il a été convenu que le Suning verserait au club, 550 000€ en cas de victoire sur le Napoli, la Juventus, la Roma ou le Milan. L’Inter a remporté deux de ses matchs, d’où cette somme. Les primes valident pour la phase retour! Ces bonus sont valables également pour la phase retour et si l’Inter bat la Roma par exemple, 550 000€ seront versé en juin, il en va de même pour chaque grande affiche. La Primavera n’est pas en reste, ce dimanche, elle rencontrera la Roma dans le cadre de la Supercoppa Primavera. Si les hommes de Vecchi l’emportent, 500 000€ seront également versé sur le compte en banque nerazzurro. D’où provient cet argent ? Il y a un peu plus d’un an, l’Inter et le Suning ont signé un accord en regard aux droits de naming et de sponsorisation. Si on additionne les objectifs, les bonus peuvent grimper jusqu’à 66M€ en 4 ans. Au net de la division, cela revient à 16M€ de prime par saison. Il faut également noter que l’accord entre les parties impliquées, ont vu l’inscription d’un bonus initial pour la première saison de parrainage, celle qui est en cours, de 25M€, mais pour l’instant cette somme n’a jamais quitté la Chine. Celle-ci, étant importante, est bloquée suite aux décisions prises par le Gouvernement de Pékin. Mais cela n’empêche pas l’Inter de pouvoir obtenir des primes à la carte, en attendant que la situation s’améliore. De plus, si l’Inter fini troisième, elle percevra 3,5M€. 8 M€ en cas de seconde place et 10M€ en cas de Scudetto. L’objectif du Suning est de permettre à l’Inter de retrouver la Ligue des Champions. Si cet objectif est atteint, il faudra ajouter au calcul de ces primes, d'autres primes en provenance de nos autres principaux sponsors. En effet, ces dernières ont été mentionnées lors de la signature de nos divers contrats. Cet argent sain offert par notre propriétaire et autres sponsors, aura quoiqu’il arrive son impact, lorsqu’il faudra s’attarder à nouveau au Fair-Play-Financier et si la situation se débloque en Chine. Cette somme de 25M€ de parrainage pourrait avoir un impact très important vis-à-vis de l’UEFA... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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