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  1. C’est une information de Marco Barzaghi de Sport Mediaset qui va dans le même sens que Tuttosport : Samir Handanovic va poursuivre pour une saison l’aventure interiste et se battre pour la place de numéro 1 avec André Onana Voici l’article de Tuttosport : "L'Inter est prête à officialiser une autre pièce fondamentale de son effectif pour la saison prochaine : La direction Nerazzurra a trouvé un accord pour le renouvellement de Samir Handanovic. Le capitaine, dont le contrat actuel expire le 30 juin 2022, prolongera son contrat d'une année supplémentaire pour un salaire réduit, avec la possibilité de jouer le rôle de titulaire avec André Onana, ce qui était une condition jugée fondamentale par le Slovène, qui ne veut pas se contenter d'un rôle de douzième homme dès le départ." L'annonce officielle pourrait intervenir dès la semaine prochaine : "Si le destin d'Ivan Perisic sera en fait défini la semaine prochaine, on peut en dire autant de celui du capitaine de l'Inter. Mais le Slovène est désormais convaincu d'accepter la prolongation proposée par le club de Viale Della Liberazione, avec un salaire revu à la baisse, en passant de 3,2 millions d’euros à 2,5 millions d’euros, soit une baisse de 30%. Mais surtout, l’ancien portier de l'Udinese pourra se battre pour sa place avec le nouveau venu Onana car il ne se considère pas comme un douzième homme et il souhaite rentrer dans le cercle très fermé des dix meilleurs joueurs de l'Inter en termes d'apparitions sur le terrain." "Dimanche contre la Sampdoria, Handanovic atteindra le palier de 439 matchs pour les Nerazzurri, soit à 16 matchs de celle et les 455 apparitions d'Ivan Ramiro Cordoba qui ferme le top 10 historique. Les neuvième et huitième positions sont occupées par Spillo Altobelli (465 matchs) et Tarcisio Burgnich (470 matchs), deux personnalités qui ne sont plus si éloignées." Cette année encore, le numéro un des Nerazzurri a joué pratiquement chaque minute de toutes les compétitions disputées par l'Inter. Entre grands arrêts, quelques incertitudes, grands éloges et critiques acerbes, il faut souligner que tous les Tifosi des Champions d'Italie continueront à regretter son absence à Bologne, avec le fiasco de Ionit Radu qui pourrait coûter cher aux Hommes de Simone Inzaghi." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Turin - Le penalty de Hakan Calhanoglu a permis à l'Inter de remporter une fantastique victoire à l'arrachée ce dimanche. Cette victoire 0-1 redonne de l'élan aux Nerazzurri à l'approche des derniers matchs de championnat de la saison. Les hommes de Simone Inzaghi comptent 63 points à huit journées de la fin. C'est la onzième fois que l'Inter sort victorieux d'un déplacement à la Juventus depuis la saison 1929/30 (à laquelle on pourrait ajouter une autre victoire après le 0-2 infligé aux Nerazzurri en 1983). La dernière fois que l'Inter s'est imposée sur le terrain de la Juve, c'était en novembre 2012, lorsque Diego Milito avait inscrit deux buts et que Rodrigo Palacio en avait ajouté un autre pour porter le score à 1-3. Pour la première fois depuis 2008/09, l'Inter est invaincu dans ses deux rencontres de championnat avec les Bianconeri, puisqu'ils ont enregistré un match nul 1-1 à domicile et sont sortis vainqueurs de l'Allianz Stadium. En outre, ils ont également remporté la finale de la Supercoupe d'Italie en janvier. Calhanoglu et le penalty re-tiré Hakan Calhanoglu a été le grand artisan du match de dimanche, puisque son troisième penalty de la saison en championnat (les autres ont été obtenus contre Milan et Naples) a permis à l'Inter de marquer le but décisif. Il s'agit de son septième but de la saison en championnat, inscrit à la quatrième minute et demie du temps additionnel de la première mi-temps. C'est le dernier but de l'Inter en première mi-temps d'un match depuis qu'Opta a commencé à recueillir ces données en 2004/05. Le milieu de terrain turc a transformé chacun de ses cinq penalties en Serie A (contre la Roma, Lazio, Milan, Napoli et la Juventus). Le numéro 20 de l'Inter est le troisième joueur turc à marquer en Serie A contre la Juventus, après Sukru Gulesin dans les années 1950 et Can Bartu en 1963. Perisic atteint les 200 matchs en Serie A Ivan Perisic a réalisé une performance monumentale classique ce dimanche, caractérisée par son incroyable couverture défensive à un moment donné pour empêcher la Juventus de se procurer une occasion facile de but. Le match à Turin a marqué sa 200ème apparition en Serie A sous le maillot de l'Inter, le troisième Croate à atteindre ces chiffres, après Marcelo Brozovic et Milan Badelj. Handanovic en septième position en nombre d’apparitions avec le maillot del’Inter La prestation du gardien slovène contre la Juventus a marqué sa 359ème apparition en Serie A pour l'Inter, le plaçant au-dessus de Tarcisio Burgnich dans la liste des joueurs ayant disputé le plus de matches de championnat pour les Nerazzurri. Le classement des apparitions de l'Inter en Serie A est le suivant : Javier Zanetti 615, Giuseppe Bergomi 519, Giacinto Facchetti 475, Sandro Mazzola 417, Mario Corso 413, Giuseppe Baresi 392, Samir Handanovic 359, Tarcisio Burgnich 358, Walter Zenga 328, Ivan Cordoba 323. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  3. Tarcisio Burgnich est décédé le 26 mai 2021. Dans les années 1960, il était surnommé "la Roche". Le stoppeur de la Grande Inter d'Helenio Herrera, qui aura joué trois Mondiaux avec l'Italie et remporté un Euro, aura aussi entraîné durant 23 ans dans toute la Botte. En 2014, à l'occasion du numéro hors-série Tactique de So Foot, il avait livré ses vérités sur les évolutions tactiques de son époque à nos jours, de la courte vie du libéro aux méthodes du Mago Herrera. Comment raconter le schéma tactique de l'Inter d'Herrera ? "Moi, je jouais défenseur central droit, à l'époque j'étais ce qu'on appelait un « marqueur ». Mon rôle, c'était de défendre en individuel sur mon adversaire direct de la soirée. Dans cette équipe, il y avait quatre défenseurs : moi-même, Guarneri, Picchi et Facchetti. Mais on avait des rôles différents : Guarneri faisait comme moi sur l'autre attaquant, Picchi avait le rôle du libéro, et enfin Facchetti était une sorte de latéral gauche en avance sur son temps. Le premier au monde. Au milieu, on avait Tagnin qui nous protégeait. Et devant, cinq attaquants : Jair en ailier à droite, Peiro en pointe, Corso à gauche, et Mazzola et Suárez dans l'axe. Je peux vous dire que ça allait vite, avec tous ces créateurs..." Picchi, c'était quel genre de libéro ? "Guarneri et moi, on jouait sur le dos de notre adversaire direct, on devait le suivre partout, alors que Picchi était derrière et avait pour occupation de rattraper nos erreurs. Si on laissait filer un joueur, il était là pour s'en occuper. Mais Picchi ne montait pas du tout comme Beckenbauer à l'époque. Il parlait beaucoup sur le terrain, il avait une vraie personnalité et cette capacité à donner envie de partir au combat, mais il ne dépassait pas la ligne des défenseurs. Je me souviens bien des discours d'Herrera : « Toi, t'es défenseur. Ton objectif, c'est de ne pas faire marquer les adversaires. Aucune erreur. Toi, t'es attaquant. Ton objectif, c'est de la mettre au fond. » Picchi, lui, c'était le défenseur des défenseurs. On ne pouvait pas sortir de nos rôles, à part Facchetti qui jouait sur toute la largeur et qui faisait ce qu'il voulait." Les défenseurs ne sont pas amenés à être plus libres ? "Moi, je dis toujours que l'attaquant est un fantaisiste que le défenseur doit annuler. À l'époque, le défenseur avait vraiment un second rôle : il bougeait seulement en fonction de son attaquant. Eux, ils faisaient. Et nous, on les empêchait de faire. À Udine, Comuzzi me disait toujours : « Avec un œil et demi, tu regardes l'homme, et avec l'autre moitié de l'œil, tu surveilles le ballon. » Il n'y avait pas qu'Herrera qui pensait comme ça. En 1965, on joue en finale de Coupe des clubs champions contre le Benfica d'Eusébio. On défend un corner. Moi, je devais marquer Simões. Sauf qu'à un moment, il sort de la surface, et là je crie à Guarneri, plus proche de lui, que je prends en charge Eusébio. Ils tirent le corner, Simões nous contourne et passe à quelques centimètres de marquer. À la mi-temps, Il Mago vient me voir pour me demander ce qui s'est passé et m'explique : « Qu'est-ce que Simões est en train de faire, là ? Même s'il est aux toilettes, t'es censé être devant lui ! » (Rires.)" Et Herrera, tu l'as toujours suivi ? "Avec moi, Herrera a toujours joué avec un libéro. Il n'a jamais abandonné cette idée. Je me souviens d'une défaite à Bologne, on avait perdu 2-0 et on s'était engueulé. Je lui demandais : « Mais quand un attaquant adverse passe le milieu et n'a plus de marquage, pourquoi je ne peux pas monter sur lui et demander au libéro de s'occuper de mon joueur ?! » C'était un « non » catégorique de sa part : « Occupe-toi toujours de ton homme, et basta »." Qu'est-ce qu'il a apporté au football, alors ? "Il Mago a tout changé. Il a révolutionné le foot pour l'amener dans le monde moderne. Pour tout dire, je pense qu'encore aujourd'hui, certains entraîneurs sont moins avancés que lui... À Turin, quand je jouais à la Juventus, on faisait quatre tours de terrain, puis des exercices de passes et enfin des oppositions. Quand je suis arrivé à l'Inter, c'était un autre monde : avec Herrera, on n'a jamais fait un seul entraînement sans ballon. Aujourd'hui, tout le monde est surpris par les méthodes de Mourinho et d'autres, mais Il Mago les appliquait déjà dans les années soixante. La technique individuelle, les passes, le système tactique, tout était travaillé en même temps." Aujourd'hui, il a l'image d'un entraîneur très sévère... "Il a fait d'un jeu un sport professionnel, tout simplement. Quand je jouais à la Juventus, en 1960, on s'entraînait le mardi après-midi, mercredi, jeudi et voilà. Le jour du match, le dimanche, on avait rendez-vous à 10h du matin pour manger avec l'équipe, et puis on jouait l'après-midi. Rien de plus. Avec Herrera, les entraînements étaient planifiés tous les jours, notre alimentation était programmée, et surtout il a inventé les mises au vert avant les matchs. À l'Inter, j'ai passé plus de temps en mise au vert avec mes coéquipiers qu'à la maison ! Le samedi, le Mago nous faisait une analyse de l'adversaire du lendemain. « Celui-là, il est droitier et son dribble préféré est comme ça. Celui-là, il est super rapide. Ce qui est dommage pour lui, c'est que Facchetti est encore plus rapide. Alors on va jouer comme ça... » Du coup, le dimanche, on savait tous exactement ce qui nous restait à faire pour gagner. Sur le terrain, Picchi parlait en tant que capitaine, mais Herrera avait déjà tout dit." Quand est-ce que le libéro a-t-il commencé à disparaître ? "Moi, c'est en 1975 quand je jouais au Napoli sous les ordres du brésilien Luís Vinício que l'on a commencé à défendre différemment, en zone. Concrètement, le défenseur qui se trouvait dans la zone du ballon partait presser au lieu de suivre son joueur. Mais si tu regardes aujourd'hui, il y a toujours un joueur au profil du libéro, dans toutes les bonnes équipes au moins. Aujourd'hui à la Juve, il y a Bonucci qui joue de façon très différente par rapport aux autres centraux. Il n'est pas beaucoup plus reculé parce que c'est impossible dans le football moderne, mais il a plus de temps pour manœuvrer et il dirige les deux autres, qui sont bien plus engagés dans les duels (Chiellini et Barzagli, quand la Juve a une défense à trois, NDLR)." Que pensez-vous du football en 2014, alors ? "Tout le monde parle toujours de catenaccio en faisant référence à notre jeu dans les années 1960. Mais le catenaccio, ils le font tous aujourd'hui à défendre avec dix hommes sur trente mètres dès qu'une bonne équipe se présente en face. Le jeu est souvent très fermé, plus qu'à mon époque. Nous, on sortait le ballon sur Suárez, et ensuite l'équipe faisait des merveilles d'attaques rapides. C'était aussi une philosophie basée sur le talent. Aujourd'hui, voilà ce qui manque au football italien : des Suárez et des Corso. Des joueurs qui font la différence. Les systèmes, les schémas, c'est une chose. Mais le Bayern, le Barça, Chelsea et d'autres gagnent parce qu'ils ont les hommes qu'il faut. Le football italien a dû vendre beaucoup, et aujourd'hui il manque d'excellence, de talent." Y a-t-il aussi un problème de mentalité ? "Je me rappelle les discours de Trapattoni. « Ne prenez pas de buts ! L'objectif, c'est de ne rien encaisser. De toute façon, à ce jeu, il y en a toujours un pour la pousser au fond à un moment ou un autre... » Je pense que la mentalité italienne a beaucoup évolué dans ce sens-là." Source So Foot 26 Mai 2021 dans une interview initialement publiée en décembre 2014
  4. Après les gardiens de but, au tour des défenseurs. Voici la liste des 47 défenseurs en lice. Le vote pour le Inter Hall of Fame a commencé et nous sommes invités à choisir quatre légendes Nerazzurri qui méritent de faire partie de l'illustre casting des stars de l'Inter sélectionnées lors des éditions précédentes. Les supporters peuvent choisir un joueur par poste : gardien de but, défenseur, milieu de terrain et attaquant. À l'heure actuelle, le HOF compte trois défenseurs qui ont énormément contribué à l'histoire de l'Inter: Javier Zanetti, Giacinto Facchetti et Beppe Bergomi. Il y a 47 candidats pour rejoindre ces légendes de l'Inter. Le prochain intronisé sera-t-il membre de l'équipe de 2010 ou de la Grande Inter des années 1960 ? On s'attend à ce qu'il y ait peu de choix entre les candidats. Depuis la fondation du club jusqu'à l'âge d'or avec Helenio Herrera, de nombreux défenseurs ont marqué l'histoire. Il s'agit notamment de Luigi Allemandi, vainqueur de la Coupe du monde avec l'Italie en 1934, Giuseppe Ballerio, Ivano Blason, Giovanni Bolzoni, Carmelo Buonocore, Oscar Engler, Gustavo Francesconi, Giovanni Giacomazzi, Guido Gianfardoni, Attilio Giovannini, Ugo Locatelli, Bruno Padulazzi, Silvio Pietroboni , Duilio Setti et Guido V incenzi. L'équipe de la Grande Inter des années 1960 était considérée comme une équipe pionnière qui a défini l'avenir de la défense dans le football. Tarcisio Burgnich (décédé cette année), Aristide Guarneri et Armando Picchi sont trois personnages clés de cette époque. Ce dernier a été capitaine du club et a fait 257 apparitions, son image étant à jamais associée aux triomphes du club au cours de cette décennie. Spartaco Landini a également joué pour l'Inter pendant cette période; il a trouvé une place dans le onze de départ après avoir été précédemment utilisé comme remplaçant. Il y a plusieurs Nerazzurri des années 70 et 80 qui ont une chance d'être intronisé. Mauro Bellugi qui est malheureusement décédé cette année, Nazzareno Canuti, Mario Giubertoni, Angiolino Gasparini et Adriano Fedele font partie des nominés. Deux capitaines de cette époque figurent également sur la liste des nominés: Graziano Bini, qui a aidé l'Inter à remporter le Scudetto en 1980 et a également marqué le vainqueur de la finale de la Coppa Italia 1978, et Beppe Baresi , qui a disputé 559 apparitions pour l'Inter entre 1977 et 1992. Un membre de l'Inter de Giovanni Trapattoni était déjà intronisé au Hall of Fame en 2020 : Beppe Bergomi. Les coéquipiers de cette époque Andreas Brehme, Andrea Mandorlini et Riccardo Ferri sont parmi les candidats cette fois-ci. Quant aux années 1990, des membres des triomphes de la Coupe UEFA en 1994 et 1998 figurent également sur cette liste: Sergio Battistini, les frères Paganin Antonio et Massimo, Gianluca Festa, Francesco Colonnese, Salvatore Fresi, Fabio Galante et Taribo West. Last but not least, les vainqueurs du Triplé. Les pierres angulaires à l'arrière de l'Inter à cette époque qui ont une chance d'être intronisées sont Ivan Cordoba, Marco Materazzi, Walter Samuel, Cristian Chivu, Maicon et Lucio. Traduction alex_j via le site officiel.
  5. Lors de cet Euro 2020, un peu d'histoire en nous remémorant les sept Interistes ayant remporté l'Euro. Lors de cet Euro, 8 joueurs de l'Inter feront partie de la compétition, visant avec leurs équipes nationales respectives à gagner cet Euro et, il faut admettre que pour certains, cela serait un exploit historique. Bastoni et Barella joueront pour l'Italie, Stefan de Vrij représente les Pays-Bas, Romelu Lukaku est l'attaquant vedette de la Belgique, Milan Skriniar se présentera pour la Slovaquie, notre Christian Eriksen sera avec le Danemark et Brozovic et Perisic seront de la partie avec la Croatie. Il y a eu 15 tournois, le premier organisé en France en 1960 et sept joueurs ont remporté le championnat d'Europe tout en jouant à l'Inter: Luis Suarez (en 1964, avec l'Espagne), Facchetti, Burgnich, Domenghini et Mazzola (avec l'Italie, en 1968), Laurent Blanc (avec la France, en 2000) et Giorgos Karagounis (avec la Grèce, en 2004). 1964 : Suarez, deux fois champions d'Europe Une histoire footballo-politique: l'Espagne, en 1960, n'ont pas voulu jouer à Moscou pour affronter l'URSS. Quatre ans plus tard, l'Espagne elle-même a accueilli l'Euro. L'Ibérique Luis Suarez, déjà Ballon d'Or en 1960 et récent Champion d'Europe, avait remporté la première Coupe d'Europe de l'Inter le 27 mai avec une victoire 3-1 à Vienne. Peu de temps après, Suarez deviendrait champion d'Europe d'une seconde manière. L'Espagne a d'abord battu la Hongrie 2-1 en demi-finale, puis au Bernabéu, devant 79 000 spectateurs, dont le général Franco, elle a battu difficilement l'URSS 2-1, grâce au but vainqueur de Marcelino. 1968 : L'Italie domine l'Europe... grâce à un tirage au sort ''pile ou face'' En 1968, l'Italie a accueilli l'Euro. Ou plutôt les finales : les demi-finales à Florence et Naples, la finale à Rome. En quarts, les Azzurri de Valcareggi avaient battu la Bulgarie en deux manches ; format de l'époque. Pour l'équipe italienne, quatre joueurs de l'Inter ont été appelés: Giacinto Facchetti, Tarcisio Burgnich, Angelo Domenghini et Sandro Mazzola. Aristide Guarneri venait de disputer sa première saison à Bologne, après de précédents triomphes avec les Nerazzurri. Le 5 juin, la demi-finale s'est déroulée à San Paolo: l'Italie et l'URSS ont fait match nul 0-0, les tirs au but ne faisant pas partie du format, le finaliste serait désigné au tirage au sort. L'arbitre allemand Tschenscher a accueilli les capitaines, l'Italien Giacinto Facchetti étant ainsi chargé de choisir pile ou face. Le premier lancer de l'arbitre, dans les vestiaires, a été annulé: la pièce est tombé dans une fissure du parquet. Facchetti a choisi face pour la deuxième fois, un choix chanceux qui a conduit l'Italie en finale contre la Yougoslavie. Lors du premier match, le 8 juin, c'est le joueur de Nerrazzuri Domenghini qui a sauvé l'Italie, alors menée 1-0. Le jeu s'est terminé par un nul et il fallu jouer un match d'appui. Ainsi, deux jours plus tard, les équipes se sont réunies à nouveau au Stadio Olimpico à Rome. Les quatre joueurs de l'Inter, dont Mazzola, ont joué : l'Italie a gagné 2-0, grâce aux buts de Riva et Anastasi. Les Azzurri avaient remporté leur premier et toujours unique titre européen. 2000 : Victoire de Laurent Blanc grâce à un but en or Incroyable encore aujourd'hui, avec le recul. La finale en 2000 reste l'une des plus grandes déceptions de l'histoire de l'équipe nationale italienne. C'était l'Italie de Dino Zoff, avec un seul joueur Nerazzurri, Gigi Di Biagio, et avec le futur gardien de l'Inter Francesco Toldo dans les buts. Ce championnat d'Europe se déroulait en Belgique et aux Pays-Bas, la première édition avec deux pays hôtes. L'Italie s'est qualifiée pour les demi-finales de manière emblématique, avec Toldo en héros lors du match contre la Hollande. En finale, à Rotterdam, les Azzurri prenaient la tête grâce à Delvecchio. Le choc est venu à la 90e minute, avec l'égalisation de Wiltord. En prolongation, le but en or de Trezeguet condamne les Azzurri à la défaite et hisse également la France, déjà championne du monde, au sommet de l'Europe. C'était une équipe de France, entraînée par Lemerre, qui avait Laurent Blanc au cœur de la défense. Après avoir raté la finale de la Coupe du monde pour cause de suspension, le défenseur arrivé à l'Inter en 1999 était la star de tout le Championnat d'Europe; il a été sélectionné dans l'équipe du tournoi. La France comptait également un ancien Nerazzurri dans ses rangs: Youri Djorkaeff, qui avait bougé à Kaiserslautern l'été précédent. 2004 : Incroyable exploit de la Grèce avec Karagounis Peut-être l'une des plus grandes surprises de l'histoire du football. Le Portugal qui a accueilli lL'Euro 2004 était favori. Ils étaient dans les starting blocs mais ont perdu le match d'ouverture : 2-1, contre la Grèce. Le Nerazzurri Karagounis ont réussi à marquer, bien qu'ayant passé deux ans à l'Inter de 2003 à 2005 sans trouver le chemin des filets, malgré les éclairs de football de qualité dont il a fait preuve. Le sort de cet Euros était scellé dès le premier match. La Grèce d'Otto Rehhagel est sortie du groupe à la deuxième place, puis a éliminé la France et la République tchèque. 1-0, 1-0 et... 1-0 encore en finale contre le Portugal, avec un but de Charisteas. Karagounis a raté la finale à cause d'une suspension mais est devenu champion d'Europe.
  6. Massimo Moratti a rendu un hommage sincère à Tarcisio Burgnich après la mort de l'ancien défenseur légendaire de la Grande Inter à 82 ans ce mercredi. "Je me souviens de lui comme d'une très bonne personne. Burgnich était une personne réservée qui a connu du succès en tant qu'entraîneur ainsi qu'au cours de sa carrière de joueur. Il ne s'est jamais éloigné de la scène du football, il a joué comme s'il avait vécu sa vie." "C'était un homme bon, amical et gentil. Il a toujours tout donné sur le terrain et protégé ses coéquipiers: un professionnel exemplaire, un joueur sérieux qui a fait son travail. Burgnich était le plus réservé de tous les joueurs de l'Inter: tous ses coéquipiers allaient chercher mon père, et il était très généreux avec eux." "Mais Tarcisio non, il n'est jamais entré dans son bureau parce qu'il était gêné de se présenter comme quelqu'un qui voulait rencontrer le président juste pour une belle conversation. Il n'a jamais changé non plus dans les années qui ont suivi; une personne charmante, jamais envahissante, instruite, avec un frère ecclésiastique. Burgnich était effacé, pas un extraverti mais quelqu'un qui avait une attitude amicale envers tout le monde." "Nous nous aimions les uns les autres. J'apprécie toujours énormément ceux qui étaient plus âgés que moi et qui étaient affectueux avec moi. Tarcisio était l'une de ces personnes."
  7. Un héros des Azzurri et Nerazzurri, un gladiateur implacable, coriace et toujours fidèle. Aujourd'hui, la veille du 50e anniversaire de la mort d'Armando Picchi, un morceau de notre histoire nous quitte, le "Rock" de la Grande Inter. Il y a des hommes que vous voulez toujours avoir à vos côtés, des joueurs que vous voulez toujours dans votre équipe, des légendes que vous voulez toujours faire partie de votre histoire. Tarcisio Burgnich incarnait la force et les valeurs de notre club et l'Inter a eu le privilège de le voir se battre pour ses couleurs: sculptural, implacable, humble et toujours fidèle. Entré dans l'histoire de la Grande Inter, il reste dans la mémoire des fans Nerazzurri pour ses grands tempérament et caractère qu'il a montré sur le terrain. Il a formé l'une des paires d'arrière latéraux les plus fortes au monde avec Giacinto Facchetti dans cette Inter où la défense était un point fixe, avec des champions préparés athlétiquement et mentalement qui étaient prêts à affronter et à arrêter toutes sortes d'adversaires. Comme dans le match, Burgnich a toujours porté dans son cœur, sur sa poitrine, et deux ans après son arrivée, il a disputé la finale contre les monstres sacrés du Real Madrid de Di Stéfano, avec Puskás, Gento, "ceux que nous n'avons vu dans les autocollants". Ce jour-là, il a réussi à bouleverser la hiérarchie et à amener la première Coupe d'Europe dans la salle des trophées de l'Inter. Et puis l'histoire s'est répétée, exactement un an plus tard, contre le Benfica d'Eusebio au Meazza. 12 saisons à l'Inter, 4 Scudetti, 2 Coupes des Champions, 2 Coupes Intercontinentales, 6 buts et 467 matchs sous nos couleurs, match après match, entraînement après entraînement, travaillant plus chaque jour pour devenir le ''Rock'' comme tout le monde le connaissait, tout comme Armando Picchi l'avait nommé. Les camps d'entraînement, toujours aux côtés de l'inoubliable Giacinto Facchetti: ''J'ai plus couché avec lui qu'avec ma femme'' a toujours dit Burgnich. Il était également partant dans l'équipe nationale qui est sortie victorieuse de l'Euro 1968 et a terminé deuxième de la Coupe du monde en 1970, quand il a marqué pour l'égalisation à 2-2 en demi-finale entre l'Italie et la RFA. Contre cette RFA, un résultat mémorable, 4-3, un but furieux et précieux dans ce qui est resté dans l'histoire comme le match du siècle. 66 fois, il est entré sur le terrain avec le maillot Azzurri, et une vie consacrée au football, partagée entre une carrière de joueur et d'entraîneur. Humble et déterminé, inégalé pour ses adversaires et un allié précieux pour ses coéquipiers: aujourd'hui son regard fier et sa force sont de précieux souvenirs, une image qui restera toujours gravée dans notre histoire. Adieu Tarcisio, tu seras toujours notre ''Rock''.
  8. Il y a des réalisations qui restent dans la mémoire pour la joie finale qu'elles procurent, et certaines réalisations qui deviennent encore plus significatives pour le chemin parcouru pour y parvenir. Voici un résumé du 11e Scudetto remporté le 02 Mai 1971, soit 50 ans avant. Il y a 50 ans, l'Inter élevait son onzième Scudetto vers le ciel, au terme d'un retour qui a été remporté match après match. Le parcours pour y arriver ne s'est pas déroulé sans difficultés, et comportait un changement de manager, et l'unité d'une équipe déterminée à ne rien laisser pour arriver directement à son objectif. Le championnat a commencé avec Heriberto Herrera sur la pirogue, et avec deux nuls et trois défaites dans les cinq premiers matchs, celui du derby a conduit à son limogeage et à la mise en place de Giovanni Invernizzi, rejoignant l'équipe première de la Primavera. Lors de son premier match officiel, l'équipe combina un mélange de jeunes joueurs et de grands champions de la grande Inter, de Burgnich à Facchetti, de Jair à Mazzola et Corso, battant le Torino grâce à un doublé de Boninsegna, qui à sa deuxième saison à l'Inter est devenu l'un des les hommes clés du Scudetto grâce à ses 24 buts en 28 matches, le consacrant comme le meilleur buteur du tournoi. Ce jour-là, il a marqué un but sur penalty et une tête suite à une passe décisive de Corso. Après la victoire à ses débuts, la défaite est survenue à Naples le 22 novembre 1970: ce serait la dernière de cette saison. De là, a commencé une série de résultats positifs qui ne se termineraient que 23 jours plus tard, à la fin de la saison. Au milieu des défis clés pour l'équipe, il y avait une nouvelle prise de conscience et une adaptation à la configuration tactique, avec des performances importantes de joueurs tels que Bedin au milieu de terrain ou Bellugi à l'arrière jumelé avec Facchetti, le joueur le plus utilisé avec 30 apparitions en championnat. Parmi les résultats positifs, nous pouvons citer: la victoire 2-0 contre la Juventus (première partie) avec des buts de Corso et Boninsegna, le succès dans le Derby de Milan grâce aux buts de Corso et Mazzola (deuxième partie), la victoire sur Naples, toujours avec un doublé de Boninsegna, mais aussi le match dans lequel nous avons maté Catane où Gabriele Oriali s'est rendu sur le terrain après ses débuts avec la Roma. Un voyage sans imperfections qui s'est terminé le 2 mai 1971 avec un match parfait pour franchir la ligne d'arrivée et conquérir le onzième Scudetto. Un point culminant et un défilé de buts contre Foggia, dont un but fantastique pour ouvrir: la passe de Facchetti, a été brillamment convertie par Boninsegna. Ensuite, Jair est entré, protagoniste avec un doublé, avec Facchetti et Mazzola obtenant les autres buts. Moralité: Histoire, quand tu te répètes.
  9. Notre légende Tarcisio Burgnich a évoqué le mauvais début de saison des Nerazzurri, l'entraîneur Antonio Conte, la situation de Christian Eriksen et plus encore dans une interview avec le média italien FcInter1908. Une seule victoire sur les huit derniers matchs. "Je pense que cette équipe manque de qualité et de bons joueurs. C'est une bonne équipe, mais je ne vois pas de gens vraiment capables de faire la différence." "Il manque ces joueurs qui peuvent gagner les matchs seuls. Lukaku et Eriksen sont de bons joueurs, mais je pense que nous avons besoin de quelque chose de plus." Un scudetto reste possible. "Je crois que l'Inter peut encore se battre pour le titre. Ce n'est pas une équipe qui peut dominer, mais ils peuvent se battre pour le scudetto. Ce sera une lutte pour atteindre même les deux premières places." "Ceci dit, je pense qu'ils peuvent le faire. Je ne vois pas trop d'équipes au-dessus de l'Inter." Un Conte différent cette année. "Je crois que l'année dernière, Conte a été laissé seul par la direction. Une sorte de système «arrangez-vous et faites-le vous-même». Alors maintenant, je ne vois pas Conte travailler avec enthousiasme, même à cause de ce qui s'est passé la saison dernière." "À mon avis, le bon soutien, les bons mots d'encouragement ne sont pas venus de la direction. De cette façon, sans être trop proche, vous ne pouvez pas créer la bonne atmosphère pour prendre le terrain et tout donner pour gagner." Le cas Eriksen. "Dans ce cas, je pense aussi que les blâmes doivent être dirigés contre à la direction. Il n'a pas reçu la bonne confiance. De cette façon, vous amenez les joueurs à jouer plus pour eux-mêmes que pour l'équipe." "Il n'a pas ressenti de soutien, il est donc difficile de tout donner pour jouer de son mieux et entraîner ses coéquipiers vers la victoire. Il n'a reçu aucune satisfaction." "Tout doit partir du club, qui doit créer les conditions pour fonctionner au mieux. Dans la direction, cependant, ils semblent tous un peu muets." Eriksen, stop ou encore? "Cela dépend du degré d'enthousiasme qu'il a maintenant. S'il a des problèmes, il devient difficile pour lui de faire de son mieux à partir de maintenant." "L'aspect psychologique est toujours le plus important. Le club devrait admirer ses joueurs." Conte, stop ou encore? "En le voyant, je ne pense pas qu'il ait l'enthousiasme pour continuer à faire les choses correctement à l'Inter. Il se sent probablement «ralenti» par la direction." "Il ne se sent pas le mieux placé pour accomplir de grandes choses. L'équipe ne court pas ensemble, elle n'a ni enthousiasme ni volonté. On dirait presque qu'il y a un gouffre entre l'équipe et le club." Massimiliano Allegri entraîneur? "Entraîner l'Inter est toujours très difficile, car on est obligé de gagner. Vous êtes toujours liés aux résultats. C'est un entraîneur qui a atteint de bons objectifs, s'il a le soutien du club, il peut finalement bien faire." "Il en va de même pour Conte, qui a toutes les qualités pour gagner à l'Inter, et il l'a prouvé par le passé. Il doit travailler dans la sérénité. Gagner n'est pas facile, car il n'y a pas que nous, il y a la Juve, maintenant aussi Milan." L'Inter en 8e de l'ECL? "S'ils ont un peu plus de moral, je pense que oui. Avec la bonne mentalité et la tête à l'endroit, même des résultats impensables peuvent être obtenus."
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