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  1. On peut appeler cela un faux-départ, mais la reprise de la nouvelle année solaire en Italie coïncide toujours avec la reprise de la Serie A. Et lorsque celle-ci débute, l'Inter, peu importe son entraîneur, est toujours confrontée à de sérieuses difficultés. Si cela s’est déjà passé personnellement pour Simone Inzaghi, l’Histoire récente de l’Inter nous confirme que l’Hiver est rude lors de la première saison de chacun de ses entraîneurs : Qu’il s’agisse du Champion d’Europe Roberto Mancini, de Luciano Spalletti, voire même d’Antonio Conte lors de la première saison de son mandat! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "L’Inter d’aujourd’hui n’a remporté que 2 points lors de ses 4 dernières rencontres tout en compromettant sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des Champions suite à sa défaite 2-0 à domicile face à Liverpool. Il y a un an pourtant, lors de cette même période, l’Inter réalisé une série de quatre victoires sur quatre en s’offrant la Fiorentina, la Lazio, le Milan et le Genoa. C’est d’ailleurs-là qu’a débuté l’envolée Scudetto de Conte." "Mais lors de sa première saison sur le banc interiste, Antonio Conte avait été confronté à une série noire de trois match nul face à l’Atalanta, Lecce, et Cagliari pour parvenir à des défaites face à la Lazio et Juventus, entre les deux, l’Inter ne l’avait emporté que face à l’Udinese et le Milan : soit deux victoires en sept matchs. Par la suite, ce fut le Lockdown." "Cette situation fut aussi connue avant 2020 : Avec Luciano Spalletti, lors de la saison 2017/2018, il y avait eu six match nuls, deux défaites et seulement deux victoires entre le 9 décembre et le 3 février." "Avec Roberto Mancini, en 2015-2016, ce fut également un sérieux coup d’arrêt après Noel : 1ere au classement avec une victoire face à Empoli le 6 janvier, l’équipe a enchaîné 4 rencontres sans victoires, pour deux victoires en neuf matchs avec, comme conséquence, une chute à la 5ème place." "L’année dernière, cette malédiction semblait être devenue du passé, mais maintenant, l’angoisse de l’instant est à effacer au plus tôt : Au plus vite l’Inter se remettra sur pied, au mieux ce sera, car il y a le fantôme de la crise qui est à effacer." Même lors de l’Inter du Triplé, l’Inter avait perdu énormément de plumes lors de la période hivernale: Selon vous, s’agit-il d’un blocage psychologique, ou alors d’une mauvaise gestion des entraîneurs ? Car si les effectifs changent, la crise hivernale semble vouloir perdurer dans le temps… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Samuel Eto’o, légende de l’Inter du Triplé s’est livré sur les cinq clés qui débloqueront, quoiqu’il arrive, la double confrontation face à Liverpool: Son interview au Mirror VIDAL-HENDERSON "Dans un soir comme celui-ci, l’expérience compte énormément, aucun des deux n’est le plus jeune ou le plus rapide, mais ils ont tous les deux disputé énormément de parties importantes ces dernières années: Il y aura des moments, lors du match, ou chaque équipe aura besoin de sérénité." DZEKO-VAN DIJK "Même à son âge, Edin reste un des plus grands buteurs d'Italie, il est très fort de la tête et si l’Inter parvient à le servir dans des bonnes conditions, il sera dangereux. Les qualités de Van Dijk sont évidentes, c’est l’un des meilleurs défenseurs du tournoi." CALHANOGLU-THIAGO "Hakan a été une acquisition importante pour l’Inter, il déborde de créativité et d’imagination. Thiago aura un rôle important pour devoir le canaliser. Çalhanoğlu a tant d’impact pour l’Inter, il sera important pour Liverpool de parvenir à le museler." SKRINIAR-MANÉ "Skriniar est l’un des défenseurs parmi les plus expérimentés d’Italie, et il aura besoin de faire usage de toute son expérience pour faire face aux qualités offensives de Liverpool. Mané sera très confiant suite à la Coupe d’Afrique des Nations, il aura faim de titres." LAUTARO-MATIP "Martinez est très brave, il a énormément de qualité et il peut faire la différence pour l’Inter. S’il parvient à les démontrer lors de ces deux matchs, ce sera difficile pour les défenseurs, même pour quelqu’un aussi expérimenté que Matip." Selon vous, quel secteur fera, déjà, la différence ce soir ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Le légendaire ancien milieu de terrain de l'Inter, Wesley Sneijder, est fier d'avoir été intronisé au Hall of Fame des Nerazzurri. Dans un entretien accordé au site officiel du club, le héros du triplé s'est exprimé sur le fait d'avoir été choisi par les fans pour être intronisé dans le Hall of Fame de cette année. Sneijder n'a passé que trois saisons et demie sous le maillot de l'Inter, mais il a laissé sa marque en jouant un rôle clé sur la voie d'un triplé européen historique lors de la saison 2009-10, sa première campagne avec le club. Le néerlandais est devenu l'une des figures emblématiques de l'une des plus grandes périodes de succès de l'histoire du club, et a été choisi pour rejoindre le Hall of Fame aux côtés de Marco Materazzi et Gianluca Pagliuca. Sneijder est très fier d'avoir gagné cette place dans le Hall of Fame, et fier de son temps passé avec les Nerazzurri. Voici l'article : MILAN - Wesley Sneijder est désormais membre du Hall of Fame de l'Inter. Le milieu de terrain néerlandais, né le 9 juin à Utrecht, est le troisième ancien joueur des Nerazzurri à être intronisé au Hall of Fame en 2021, après Gianluca Pagliuca et Marco Materazzi. Sneijder est le quatrième milieu de terrain à recevoir cette prestigieuse reconnaissance et se trouve en compagnie de Lothar Matthäus, Dejan Stankovic et Esteban Cambiasso. Après l'annonce du vainqueur dans la catégorie des milieux de terrain, la prochaine étape consistera à annoncer quel attaquant entrera au Hall of Fame en mars. Le vote pour l'entrée au panthéon des Nerazzurri a eu lieu en novembre dernier et quatre lauréats ont été annoncés chaque mois depuis lors. On peut dire que Wesley Sneijder a fait ses preuves en tant que joueur de l'Inter. Arrivé à Milan le 28 août 2009, le Néerlandais est entré sur le terrain le lendemain lors d'une victoire 4-0 contre le rival de l'Inter, enchantant les supporters dès son premier contact. C'est le début d'une saison exceptionnelle au cours de laquelle Sneijder joue un rôle clé dans le triplé des Nerazzurri, en marquant à huit reprises en 2009/10. Ses contributions ont été essentielles dans la campagne de l'Inter en Ligue des champions ; il a marqué contre le CSKA et le FC Barcelone en Ligue des champions et a offert des passes décisives à Samuel Eto'o à Chelsea en huitième de finale et à Diego Milito en finale à Madrid contre le Bayern Munich. Le Néerlandais n'a pas seulement connu une année exceptionnelle en club, il est sorti de la Coupe du monde 2010 en tant que meilleur buteur et avec une médaille de finaliste. Au total, Sneijder a représenté l'Inter pendant trois saisons et demie, faisant 116 apparitions et marquant 22 buts. Il entretenait une relation particulière avec les tifosi de San Siro, qui s'extasient encore aujourd'hui sur ses performances. "J'aimerais remercier tous les tifosi de l'Inter de m'avoir choisi pour le Hall of Fame de l'Inter", a-t-il déclaré, "c'est un grand honneur pour moi et je leur en suis vraiment reconnaissant." "Je n'oublierai jamais ce que j'ai vécu avec les Nerazzurri", a-t-il poursuivi, "cette période est une partie importante de ma vie. L'Inter est comme une famille pour moi et je suis honoré d'en faire partie." Il a rappelé qu'"en 2010, nous avons réécrit l'histoire en remportant le triplé : J'ai hâte de retourner à San Siro pour pouvoir revivre ces sensations incroyables que le stade vous procure." "Cela me manque d'être à Milan, dans notre stade, avec nos supporters", a-t-il poursuivi. "J'espère pouvoir célébrer cette reconnaissance que vous m'avez accordée avec vous tous. Forza Inter, pour toujours !" ®Oxyred – Internazionale.fr via Inter.it
  4. José Mourinho s’est livre au terme du match opposant l’Inter à la Roma, un match ô combien particulier pour le portugais, de retour sur "ses" terres après le Triplé Historique. Sa réaction à chaud à Sport Mediaset Les émotions vécues et le résultat ? "Ce sont deux choses complètement différentes qui peuvent coexister : La façon dont j’ai été accueille ici, Steven Zhang, Giuseppe Marotta et Javier Zanetti qui m’ont offert un cadeau formidable avant le début du match, les tifosi qui ont été très gentil avec moi : C’est l’aspect émotionnel et je ne peux que dire merci : Mon amour pour l’Inter est éternel et est connu, c’est quelque chose que l’on se ressent." "mais j’étais venu ici pour gagner, pour ma Roma et mes supporters, aujourd’hui ils sont romanistes : Nous ne sommes pas parvenus à remporter ce match, mais je ne pourrais pas l’oublier." [….] Le cadeau de l’Inter ? "Un San Siro d'argento, un si beau stade où il fait écrit "C’est ta maison" et ici, ce sera toujours chez moi. Je ne veux pas que les gens oublient que Rome est ma maison maintenant, j'aime ma Roma et je suis très triste parce que nous avons perdu." Welcome Back Mister ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Massimo Moratti, Président Historique de l’Inter s’est livré au cours d’une très longue interview au Corriere Dello Sport sur la réception de la Roma de José Mourinho, une première pour le portugais qui n’avait plus foulé la pelouse version "Nerazzurra" depuis un certain mois de mai 2010 Comment imaginez-vous le retour de Mourinho au Giuseppe Meazza ? "Je l’admets, cela va me faire une drôle d’impression de le voir se diriger du vestiaire, monter les escalier et s’asseoir sur le banc, mais pas celui de l’Inter. Je sais que je serai ému car des flash-backs me reviendront en tête, lorsque nous étions protagonistes : José a offert tant de choses à l’Inter, et elles ne s’oublieront jamais même si le temps passe." A vous entendre, vous transmettez la sensation que le rapport ne s’est jamais interrompu entre vous...... "Ces derniers jours nous n’avons pas discuté, et ce n’est pas un hasard, peut être que nous parlerons ensemble après le match ou dans les prochains jours. Nous nous téléphonons régulièrement et il est toujours très affectueux et très gentil envers moi. Nous sommes resté liés, c’est vrai, et pas uniquement pour ce que nous avons gagné, mais aussi pour la personne que Mourinho est." Ne vous êtes-vous jamais demandé quelle aurait été l’histoire de l’Inter, si après le triomphe en Ligue des Champions à Madrid, le 22 mai 2022, Mourinho n’avait pas quitté l’Inter pour signer au Real ? "Il est impossible de s’exprimer sur certains sujet, c’est comme ça que cela s’est passé, il avait aussi l’envie de tenter l’expérience au Real Madrid. Avec le temps et à tête reposée, je me dis que cela s’est terminé de la meilleure des façons pour tout le monde : Lui était satisfait des résultats obtenus lors de cette saison et il avait accepté un nouveau défi. Nous car nous avions obtenu le maximum, à savoir goûter à un succès attendu depuis tant d’années, le Triomphe en Coupe des Clubs Champions : S’il fallait en venir à une séparation, il n’y avait pas de meilleur épilogue." Quelques tifosi en ont pourtant voulu au portugais de ne pas être revenu cette nuit-là à Milan, pour fêter la victoire en Ligue des Champions, à l’aube au Meazza...... "De l’eau a coulé sous les ponts, il avait déjà pris sa décision bien avant la finale, mais nous n’en avions pas parlé car lors de ce mois de mai, nous étions en course pour les trois titres et nous ne voulions pas rompre le charme. Notre accolade sur le terrain du Bernabeu après la victoire sur le Bayern et notre dîner deux jours après chez moi, ont éclairci tout le reste." Ce soir, il s’agira aussi des "retrouvailles" entre José et le Peuple Nerazzurro...... "Il sera accueilli avec beaucoup d’affection et de sympathie, je n’ai aucun doute à ce sujet. S’il entraîne à présent la Roma, il a écrit l’Histoire avec nous, et quelle histoire." L’Unique équipe italienne à avoir réalisé le Triplé...... "Cela continue à toujours bien sonner avec le temps...... il rit. Et c’est pour cela que ce sera un plaisir de revoir Mourinho au Meazza. Pour vous dire la vérité, je suis moi aussi curieux de le voir avec sa nouvelle vareuse. Jusqu’à présent, au Meazza, je l’ai vu au Meazza comme adversaire du Milan, jamais de l’Inter." Allez-vous le soutenir ? "Non, non je ne suis pas fou. Même si j’ai beaucoup de sympathie pour lui, je supporte l’Inter, José le sais et il le comprendra." Mourinho pourrait-il être touché par le fait de faire face à son ancien public ? "Je crois que oui, car il y a à l’Inter et chez les interistes un vrai lien, mais personne ne se fera de cadeau." Ses récentes sorties sur les arbitres vous rappellent-elles celles vécues lors de ses deux années à l’Inter ? "Tu sais quoi ? Le temps a beau passé, mais José se défendra toujours...... et il le fait assez bien (il rit)". Peut-être parce que les arbitres italiens ne lui sont pas sympathique ? "Je ne le dirais pas de cette façon car je ne crois pas que c’est le cas. José est tout simplement une personne qui n’est pas hypocrite, lorsqu’il défend son club, il le fait en mettant les mains dans le cambouis et en disant toujours ce qu’il pense. Ensuite, c’est Mourinho et lorsqu’il fait quelque chose, il le fait pour le bien." Comme ce geste du 20 janvier 2010 lorsqu’il a protesté en mimant les menottes face à Tagliavento qui venait d’expulser Samuel et Cordoba ? "J’ai souris ce jour-là et je souris encore maintenant lorsque j’y repense. Au-delà de la raison pour laquelle il a fait ce geste, il faut vraiment avoir un esprit spécial, comme le sien, pour protester de cette façon à chaud, c’était génial, vraiment génial." Au-delà des protestations arbitrales, passées et actuelles, le portugais ne parvient plus à la Roma à obtenir de grands résultats...... "Au début de saison, je pensais qu’il avait une bonne équipe mais qu’il ne disposait pas d’un noyau complet pour disputer le titre et je ne me suis pas trompé. A présent, il me semble que l’équipe s’est améliorée et il peut disputer une bonne seconde partie de saison. Pour lui, c’est une nouvelle aventure dans une place chaude et ce n'est jamais simple : Il faut lui donner du temps, mais il fera de belles choses." Vous êtes convaincu par le fait qu’il peut aussi gagner dans la Capitale ? "Selon moi, oui, sa carrière parle pour lui. C’est évident qu’il faut lui donner le temps de tout construire, mais je n’ai aucun doute sur ses capacités et sur le fait que c’est un gagneur." En attendant, il est parvenu à rentrer dans le cœur des tifosi Giallorossi...... "C’est normal, c’est quelqu’un qui vous veut du bien, il est aussi doué, sérieux et professionnel. Il séduit tout le monde car il ne prend pas les choses qui se présentent à lui de façon superficielle, il donne tout pour obtenir les résultats qui lui ont été demandé, voire plus." Friedkin a bien fait de l’engager alors ? "Je pense qu’il a pris l’un des meilleurs entraîneurs en circulation, et son retour a aussi été important pour le Calcio, c’est un entraîneur intelligent, sa présence est médiatique et ses capacités professionnelles sont une valeur ajourée pour la Serie A." Quelle est l’atout Plus du Special One ? "Au-delà de sa capacité à bien faire jouer l’équipe et à faire ressortir le meilleur de chacun, comme par exemple Zaniolo, je dirais qu’il excelle dans le fait de créer un rapport exceptionnel avec le groupe et qu’il sait toujours quelle chose dire." Avez-vous une anecdote ? "Lors de l’année du Triplé, lors du Derby retour, nous étions devant au score (1-0) mais Sneijder avait été expulsé et je voyais de la nervosité sur le terrain. J’étais parti au vestiaire pour tranquilliser les garçons et je les ai tous vu concentré et à l’écoute de Mourinho. Il expliquait ce qu’l fallait faire pour doubler la mise et tuer le match, même à dix, il y avait un calme olympien, on n’entendait pas une mouche voler." "D’autres entraîneurs pour motiver l’équipe aurait chargé l’arbitre mais José parlait uniquement de tactique, avec le sang-froid d’un pilote qui sait qu’il doit faire face à une situation des plus difficile. Pandev doublait la mise et nous l’avons emporté. Je ne me souviens plus en revanche de ce qu’a dit Mourinho en conférence de presse sur l’arbitrage, il rit." Quel match sera Inter-Roma ? "C’est difficile de le dire, les Giallorossi se présente suite à un match nul face au Genoa caractérisé par de nombreuses polémiques, l’Inter se présente après avoir jeté le Derby par la fenêtre d’une façon que je ne m’attendais pas, surtout vu comment s’était déroulé la rencontre." Si vous aviez été Président, qu’auriez-vous fait ? "Je laisse tomber certains discours, je suis resté surpris par la perte du rythme que l’Inter imposait depuis 65-70 minutes et le Milan en a profité. Les Derbys sont dangereux pour une équipe qui a l’avant et cette fois, nous avons pris une leçon nous. Une défaite de ce genre est riche d’enseignements et il faut surtout renouer immédiatement avec la victoire car ce mois de février est composé de match de haut niveau." Avez-vous peur que le Derby ait miné les certitudes du groupe ? "Je ne crois pas, l’équipe existe, elle est forte, composé de bons joueurs et d’un excellent entraîneur. Inzaghi s’est, pour moi, intégré très rapidement au Monde Nerazzurro et il est capable d’apporter encore plus à un groupe qui a gagné avec Conte. Tout le monde pensait avoir vu à ce moment-là l’Inter a son meilleur niveau. Pourtant sans Romelu Lukaku, Achraf Hakimi et Christian Eriksen, elle est parvenue à faire mieux, le mérite en revient à Inzaghi qui a des capacités importantes. De temps en temps, des erreurs peuvent se produire, comme dans le derby, mais je pense qu'il fait beaucoup mieux que ce que beaucoup attendaient." Serez-vous un Tifoso serin et optimiste ? "Je le suis et les autres tifosi doivent l’être aussi, je suis convaincu que l’Inter vivra une belle fin de saison." Reste-t ’elle la favorite pour le Scudetto ? "Je ne parle pas de favorite, je dis qu’elle peut l’emporter, mais que ce ne sera pas facile, le Napoli m’impressionne énormément, il dispose d’un axe central redoutable et il me semble qu’il a surmonté sa période de difficulté." Pensez-vous à la seconde étoile ? "Elle serait si belle sur ce Maillot Nerazzurro, j’en suis convaincu." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Interviewé par Radio Kiss Kiss Napoli, le Président Historique de l’Inter s’est livré sur son affection pour Alvaro Recoba, pour José Mourinho et sur les performances napolitaines cette saison "Mes joueurs m’appelaient papa pour m’amadouer, pour leur octroyer des primes (il sourit). Du point de vue footballistique, j’avais beaucoup d’affection pour le potentiel des joueurs et Alvaro Recoba était l’un de ceux-ci. A l’Inter, il ne jouait pas énormément et Zamparini me l’avait demandé. Pour le convaincre, j’avais dit à El Chino qu’il irait dans la ville la plus belle du Monde et qu’il reviendrait bien plus fort. Il s’y est très bien adapté et a sauvé Venise." "Recoba et Ronaldo m’appelaient Papa, j’entretiens d’excellent rapport avec Mourinho, et nous sommes toujours en contact : L’estime est intact depuis le temps du Triplé. J’irai surement voir au stade la rencontre entre l’Inter à la Roma." Le Napoli ? "Il retrouve, à présent, son équilibre et il peut revenir et avoir sa chance pour le Scudetto. Le mérite en revient aussi à la bravoure de Spalletti, mais l’Inter reste toutefois la plus forte actuellement en Italie." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. En effet, la date du 5 janvier 2022 restera très certainement marquée dans le cœur de José Mourinho: Arrivé à son hôtel avec sa Roma, les Tifosi interiste ont décidé de lui rendre hommage. La seconde 00:39 est tout simplement Awesome! José Mourinho avait déjà croisé les tifosi à l’Olimpico pour Roma-Inter même s’ils n’étaient que très peu nombreux. mais ce mercredi, le Spécial One était arrivé à l’Hôtel Mélia, un hôtel situé à proximité du Stade Giuseppe Meazza et où la Curva Nord l’attendait impatiemment pour lui remettre une plaque commémorative qui célébrait les plus belles années vécues par les tifosi sous ses ordres "Pour José Mourinho, ta carrière t’amènera n’importe où, mais tu seras toujours l’un des nôtres" Le Special One a sorti la sulfateuse contre les Tifosi du Milan qui l’ont chambré ! En effet, le passé de José Mourinho, qui a entraîné l’Inter en lui offrant l’historique Triplé, est remonté à la surface. Sa Roma étant en pleine déroute, les Tifosi l’ont chambré avec lourdeur et Dans son style toujours aussi méthodique, le portugais a répondu avec finesse à cette déclaration ; "Il y a trois ans, le propriétaire du Milan me voulait au Club. Après trois jours, j'ai décidé de leur dire non et je suis heureux d'avoir pris cette décision. Je suis un professionnel, à présent, je suis passionné par la Roma et je veux tout donner pour elle. Pour revenir à ce qu’il s’est passé aujourd’hui, je suis doublement content de ce que je leur avais répondu : Ils sont venus vers moi, mais je leur ai dit de rentrer chez eux!" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Surprise ce vendredi avec Andrea Ranocchia qui s’est livré en conférence de l’avant-match Venezia-Inter, en lieu et place de Simone Inzaghi Vous avez toujours été un homme d’équipe, vous avez été Capitaine et travaillé avec tellement d’entraîneurs huppés. Selon vous, Inzaghi démontre-t ’il d’être un entraîneur "Da Inter" ? "Je n’aime pas faire de comparaison car les situations changent, mais l’entraîneur a démontré qu’il était capable de gérer un groupe de Champions. Je me souhaite qu’il continuer à nous améliorer pour atteindre nos objectifs." Etes-vous satisfait de votre décision estivale ? "Lors de ces deux derniers matchs je me suis énormément diverti, c’est une satisfaction. Jouer avec ce groupe te rend fier, je suis content d’avoir remporté les deux matchs, mais le passé et le passé et demain, nous devons disputer un autre match." Vous sentez-vous prêt à disputer une troisième rencontres de suite ? "Je ne sais pas encore qui jouera, mais je suis toujours prêt. L’important est que tout le monde donne un coup de main, comme je le fait depuis tant d'années dans les matchs." Pouvez-vous identifier un moment charnière de la saison à votre égard ? "Un moment précis non, mais j’ai changé ma façon d’aborder les entraînements et les matchs. J’ai débuté un parcours il y a plusieurs années et la maturité vient avec l’âge. Les entraîneurs qui sont passés m’ont tous aidés. Ensuite, les équipiers sont fondamentaux : Nous avons créé un groupe solide qui s’entraide, je suis l’un d’entre eux." Qui vous a le plus aidé ces dernières années, parmi vos équipiers ? "Dire qu’une aura masculine des vestiaires s’est créée est un peu exagéré : Chacun y met du sien. Lorsque je suis arrivé à l’Inter, c’était l’équipe du Triplé, de grands champions, Ils m’avaient tous bien accueilli." Etes-vous déçu de ne pas être utilisé avec continuité ? "C’est un problème pour les autres et non le mien. Ma façon d’aborder la situation est la suite : Me faire trouver prêt lorsque l’on fait appel à moi. Si je ne suis pas appelé, c’est que ce n’est pas mon moment." Qu’est-ce qui vous a permis de rester aussi compact, malgré les départs ? "Le Groupe. Lorsque tu perds des joueurs de ce niveau, c’est normal que tu sois préoccupés, mais le Club et l’entraîneur ont travaillé du mieux possible. C’est une question de mentalité et non de noms : Le parcours est très long, mais nous sommes sur la bonne voie." Qu’est-ce qui vous uni autant sur le terrain ? "Pour cela, il n’existe pas de baguette magique: C’est le parcours, celui des années écoulées avec son positif et son négatif : Les garçons ont réagi de la bonne façon et nous sommes parvenu à arriver jusqu'à ce groupe qui a remporté le Scudetto et qui est celui d’aujourd’hui. Il n’y personne ou aucune décision, ni même un seul évènement qui a fait que cela pouvait arriver: C’était un long parcours qui se devait d’être composé d’hommes extraordinaires, comme le sont les garçons qui font partie de cette équipe." Quelle équipe, parmi celle qui se trouve en haut du classement, considérez-vous comme la plus dangereuse sur le long terme ? "C’est une demande difficile, il y a tellement de variantes. Pour l’instant, nous sommes un peu en retrait mais nous sommes-là, et c’est ce qui compte. Nous verrons où nous en serons en fin de saison." On parle énormément du futur de Brozovic. Pourriez-vous nous révéler quelque chose ? Comment le voyez-vous ? "Je n’en ai aucune idée, je le vois comme je l’ai toujours vu depuis 5-6 ans et il s’améliore à chaque match. Pour le reste, c’est quelque chose qui le regarde lui et le Club." L’année dernière, il y avait la sensation que vous pouviez remporter le championnat assez facilement. Ce sentiment est-il revenu après votre début de saison ? Qu’en pensez-vous ? "Ce sont des sensations environnementales, mais nous savons que nous n’en sommes qu’au début et que si nous travaillons de façon déterminée, qu’il nous sera possible d’aller loin. Tout le reste est purement extérieur." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Massimo Moratti s’est livré au Corriere Dello Sport sur la légendaire confrontation avec la Juventus, l'ennemi-juré de la Serie A. Quel est l’Inter-Juve que vous ne pourrez jamais oublier ? "Inter-Juve, pour nous les Interiste, c’est LA Partie, celle qui te procure de la souffrance, elle me faisait rester éveiller la nuit. Tu y penses en continue dans la semaine qui la précède : Que des émotions! il rit." Vous étiez un Président qui vivait le football comme un entraîneur ou un joueur, totalement investi... "Le football, au-delà de la passion, était une distraction des autres pensées: Avec le football, les rêves te viennent facilement, comme lorsque j’achète un joueur et que j’imagine qu’il inscrit le but de l’année dans les deux-secondes et demi qui suivent, tu t’attends toujours à de nouvelles merveilles. A sa façon, l’Inter-Juve de du 16 avril 2010 est inoubliable, un 2-0 avec un but de Maicon devenu iconique." J’aurais cru que vous alliez répondre “celle avec ce penalty non donné par Ceccarini" "C’est la partie qui a ruiné nos relations." Le Calciopoli a fait le reste…. "Le Calciopoli a exaspéré le concept de sympathie. Aujourd’hui, je vis cette partie avec plus de sérénité, moins dans le passé et plus dans le présent, l’émotion est gérable. Je suis un Tifoso moins souffrant…… avant de rentrer dans le stade." Que ce serait-il passé si, à votre époque, il y aurait eu la Var ? "Cela n'aurait rien changé, car derrière la Var, tu aurais eu des personnes qui aurait pensé de la même façon." Soutenez-vous le projet InterSpac ? "J'apprécie l’intention, ils ont eu beaucoup de courage. Je ne pense pas que ce type d'actionnariat soit réalisable en Italie, et les chiffres que le club présente aujourd’hui sont dramatiques. En Allemagne, tu peux arriver à obtenir 15 ou 20 % de l'actionnariat, mais avec des sommes accessibles et des risques limités pour les souscripteurs..." "J’ai énormément de tendresse envers les tifosi les plus méconnu et qui sont disposé à verser 1.000 €." Passons à la Super League... "Elle a été très mal présentée, à tel point que le projet a été immédiatement annulé. L’objectif des clubs était celui de trouver une façon d’encaisser plus d’argent et je peux aussi le comprendre, mais tu ne peux pas développer un plan de ce genre sans écouter la population, les passionnés, et en tuant le système." Etes-vous inquiet par l’état financier de Suning ? "Les problèmes en amont finissent par affecter les entreprises en aval. Le gamin (Steven Zhang) est bon et gentil, j'entends des gens dire que les choses s'améliorent lentement, du moins en termes de gestion quotidienne, et je veux rester optimiste." Durand ces dernières années, beaucoup ont tenté de vous faire revenir…. "C’est souvent arrivé, encore récemment même. Une défaite de l’Inter et un appel arrive: Mais c’est un chemin qu’il n’est plus possible à emprunter pour moi." Acheter ce qu’il doit être acheté, vendez un peu moins…. "Oui, je n’aimais pas vendre, toutefois Ronaldo et Ibra furent deux très grandes opérations, des authentiques investissements : Deux opposés. Le Ronaldo de 1998 ne pouvait pas être décrit par des traits humains, il avait été embrassé par Dieu." Et Ibra ? A 25 ans, se sentait-il déjà être un dieu sur terre ? "Oui, c’est un gars assez spécial, mais très sympathique. Comme un chanteur d’opéra, il voulait être respecté, l’équipe devait lui reconnaître le leadership, il voulait être le boss, même aujourd’hui à quarante ans, il ne semble pas avoir changé." L’Inter a laquelle vous êtes la plus liée est celle du Triplé ? "Ce serait une injure d’en désigner une autre que celle qui a tout gagner, mais l’équipe composée de Ronaldo, Zamorano, Recoba et Djorkaeff, reste également dans mon cœur." Échangez-vous encore avec Mourinho ? "C’est évident: Mourinho est brave et je suis fier qu’il soit allé à la Roma, où il fait de bonnes choses. Lorsque je l’ai recruté, il me rappelait énormément Herrera, j’aimais le fait que, comme Il Mago, il était différent, provocateur, habile dans la communication, très intelligent, en plus d’être un exceptionnel gagneur." Et les qualités de Mancini ? "Son mérite pourrait être aussi son défaut : son émotivité: Nous sommes toujours resté liés." "Roberto était un garçon qui conservait en lui toute l’émotivité du joueur. Nous venions de perdre face à la Lazio, et je l’ai retrouvé ce jour-là, en pleur dans le vestiaire, il était dans un coin, il était désespérément à la recherche continuelle de bien faire." "Vous vous attachez à Roberto de par la façon dont il vit le football, la partie, les faits de jeu. Mais l’émotivité devient un défaut lorsqu’elle prend le dessus sur tout le reste et c’est précisément cet aspect de son caractère qui l’avait amené à dire qu’il quitterait le club à la fin de la saison." Massimo Moratti, préférez-vous l’Inter de l’année dernière: Solide et hermétique? Ou l’Inter actuelle qui marque énormément, mais qui se prend aussi trop de but ? "L’Inter solide de l’année dernière a servi pour remporter un championnat attendu depuis tant de temps, elle a apporté des satisfactions aussi de par son caractère. Sous l’aspect footballistiques, celle-ci est bien plus amusante car tu as des joueurs de classes mondiales et tu ne sais jamais comment ça va se terminer, donc tu cela te fait vivre encore plus d’émotions, il rit." A propos, que répondre à Bonucci qui a très récemment déclaré que le dernier Scudetto était plus du démérite de la Juve que du mérite de l’Inter... "Bonucci aurait dû ajouter pour les “considérables démérites de la Juve", cela aurait été mieux pour lui. Je ne comprends pas une telle sortie. Le championnat a été remporté par l’équipe la plus forte et l’Inter était, l’année dernière, nettement plus forte que la Juve. Sinon, tout le monde va commencer à parler des Scudetti perdu par démérite et là, on n’en finira plus." Qui pour vous enthousiasmer dans cette bataille ? "Tout le monde devra y parvenir, mais ma pensée va objectivement vers Barella, un garçon qui donne toute son âme, et encore plus contre la Juve." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. La Gazzetta Dello Sport a dressé le portrait d’André Onana, l’international camerounais qui est amené à occuper le poste ô combien légendaire de gardien de but de l’Inter C’est un fait les Hommes du mercato de l’Inter, Giuseppe Marotta et Piero Ausilio, ont misé sur André Onana pour défendre la cage interiste à l’avenir. Il s’agit-là d’un excellent coup aussi bien économique que technique, vu l’expérience internationale du camerounais. Il s’agit-là d’un effet de porte coulissante dans le Calcio pour Onans (son surnom) qui se présente avec 5 ans de retard. En effet, à ce moment-là, son transfert avait capoté à cause de sa couleur de peau, soit un terme absurde du troisième millénaire, mais tristement actuel comme le confirme le cas Koulibaly à Florence. Non au Racisme En février 2020, André s’était livré dans un reportage pour le quotidien NRC sur le racisme dans le monde du ballon en révélant: “Il y a trois ans, suite à la défaite de l’Ajax en finale de l’Europa League contre Manchester United, j’avais parlé avec un club italien sur un possible transfert. Je ne citerai pas le club et la négociation se passait bien, jusqu’au moment où le Directeur Sportif de ce club a appelé mon agent: "Nous pensons qu’Onana est un grand gardien, mais nous ne pourrons, hélas, pas le prendre: Un gardien de but noir causerait trop de problèmes avec nos propres tifosi."." L’Ombre d’Eto'o L’Histoire d’Onana est celle de la typique histoire de surmonter la pauvreté grâce au football. Né le 02 avril 1996 dans le village de Nkol Ngok, au cœur du Cameroun, Onana aimait enfant se retrouver entre les poteaux. A 11 ans, il était remarqué par un observateur de la Samuel Eto’o Academy, où il restera durant trois ans. En 2010, année où le footballeur camerounais le plus célèbre et le plus victorieux triomphera avec l’Inter du Triplé, Onana est acheté par le Fc Barcelone. Il s’agit du classique grand saut, en présence de sa maman Adèle, et de son papa François qui le soutient, mais qui ne l’accompagne pas en Catalogne: André passe par toutes les classes de la Masia en étant apprécié surtout pour ses réflexes félins, malgré son mètre quatre-vingt-dix. Sa réactivité entre les buts et ses sorties basses font qu'il présente des similarités à un gardien du Calcio a 5. Franck De Boer En 2015, l’Ajax décide de l’arracher à la concurrence en le transférant à Amsterdam et en l’intégrant aux Jong Ajax de la Eerste Divisie. Onana devient immédiatement titulaire et la saison suivante, il profite de la révolution interne au seins des Lanciers : De Boer quitte l’Ajax après six ans pour rejoindre justement l’Inter. Milik, l’attaquant qui avait propulsé l’équipe vers un titre qui lui a échappé lors des dernières 90' de jeu, partait au Napoli. Le dernier grand départ était celui de Cillessen à destination de Barcelone. Bosz décide d’accorder sa confiance au jeune portier de la Primavera : Onana. Et si lors des trois premiers journées, il commet des erreurs, il tient dur avant d’éclore définitivement. Il parvient même à écarter l’expérimenté Krul, recruté comme garantie, mais qui reste toujours condamné au banc." Suspension Avec l’Ajax, Onana totalise 204 présences, il a remporté deux fois le championnat, deux fois la Coupe des Pays-Bas et une Super Coupe des Pays-Bas. Il totalise également 36 présences en Ligue des Champions, 17 en Ligue Europa et 18 sélections internationale avec le Cameroun : Il est également le joueur indiscutable en équipe nationale…jusqu’au moment où il fait l’objet d’une suspension en date du 3 novembre 2020! Ce jour-là, des traces de Furosémide, un diurétique sont retrouvées dans ses urines au cours d’un contrôle surprise. L’Ajax avait confirmé qu’Onana se sentait mal et qu’il avait absorbé, par erreur, des produits pharmaceutique destinés à son épouse. Le Club avait aussi affirmé que le Lasimac n’améliore pas les prestations d’un sportif : Une défense qui n’a pas été écouté ni par l’Uefa, ni par le Tas, qui a rejeté l’appel de la suspension, la Fifa la réduisant tout de même de 12 à 9 mois. La Famille A présent, rien ne dit qu’Onana reprendra son poste au sein de l’Ajax vu justement l’actualité du mercato : La semaine dernière, le Directeur Sportif, Marc Overmars admettait qu’André n’allait pas prolonger son contrat qui arrive à expiration en juin prochain, en se résignant à le perdre gratuitement et en misant pour la saison sur Pasveer et Stekelenburg, l'ancien de la Roma. La route pour Milan est toute tracée, il la suivra en présence de sa très belle épouse Melanie Kamayou, Top Modèle et ancienne Miss. Le 23 février 2021, de leur union est né une fille: Mélina. Peu d’informations circule sur sa vie privée: On sait d’Onana qu’il aime voyager et comme tant d’équipes, qu’il doit passer des longues heures dans les mises au vert. Il aime visionner des films et c’est un expert des jeux vidéo ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. L’Inter et Samir Handanovic vivent une très belle histoire d’amour depuis l’été 2012: Entre victoire, défaite, record personnel et désillusions, le Capitaine de l’Inter en est à présent à sa dixième saison. Le gardien slovène s’est livré à cœur ouvert dans une longue interview à Tuttosport Passé, Présent et Futur "Parfois, je me considère comme le Bukowski des gardiens de buts: Je ne bois pas, je ne fume pas, mais comme lui, je suis une personne directe, si je dois dire quelque chose à quelqu’un, je vais droit au but." Samir, depuis lors de votre premier jour Pinzolo vous aviez déclaré qu’arriver à l’Inter était comme débuter l’Université : Le lauréat doit-il se présenter avec le brassard de capitaine ou avec le Scudetto ? "Ben, le brassard de Capitaine et le Scudetto sont des Masters, le lauréat y est parvenu en traversant les moments de transition difficiles que le club a connu ces dernières années : C’était un parcours de croissance et il était difficile de savoir combien de temps il allait prendre afin de finalement trouver l’épanouissement" Vous aviez opté pour l’Inter pour gagner. Avez-vous une justification pour expliquer pourquoi vous avez mis autant de temps pour y parvenir ? "J’y suis parvenu après neuf ans et l’Inter et moi, nous nous sommes choisi, cela a mis du temps car dans le sport, il n’y a pas de mathématique, et évidemment, il y avait quelqu’un de bien meilleur que nous. Nous sommes aussi retourné en Ligue des Champions en y mettant le temps, car pour un club tel que l’Inter, il doit s’agir de l’objectif minimum. Pour gagner, il faut toutefois tant de choses : Des bonnes personnes et une ligne de conduite claire et respectée par tous." Viennes, le 13 février 2019, vous montez sur le terrain le Brassard de Capitaine pour la toute première fois, et la Curva hurlait votre nom, qu’avez-vous pensé à ce moment-là ? "Je me sentais léger, malgré la responsabilité que représente le fait de porter le brassard. C’est un brassard qui a du poids pour celui qui le porte, car on ne peut écrire que quelques pages d’histoire, mais l’Inter reste ensuite." Samir a aussi été interrogé sur l’écroulement de Milan, une situation similaire à ce qu’il a connu lorsque l’Udinese a perdu Sanchez, Inler et Zapata, pourtant l’Udinese était parvenu à faire mieux que l’année précédente Une situation qui semble comparable à celle que traverse l’Inter d’aujourd’hui..... "Ces dernières années, nous nous sommes construit avec un certain type de mentalité qui ne doit pas être mis de côté suite au départ de seulement deux joueurs de qualité. L’Inter a remporté le Triplé après le départ d’Ibrahimovic, la Lazio a, aussi en son temps, a remporté le Scudetto après le départ de Vieri. Ce sont de très grand champions, soyons d’accord, mais cela confirme bien que c’est le groupe qui vous fait aller de l’avant et que vous ne dépendez pas que d’un seul ou de deux joueurs." Aller sur le terrain avec le Scudetto sur le torse augmente-t ’il la responsabilité ou est-ce qu’il vous apporte plus de sérénité ? "Je répète le concept : affronter une équipe qui a gagné peut augmenter la motivation de l’adversaire. Nous, nous devons uniquement penser à monter sur le terrain en pensant à répéter ce que l’on a préparé." Comparé au passé, les adversaires vous observent-ils différemment ? "C’est sûr, mais c'’est déjà le cas depuis deux-trois saisons. Celui qui nous fait face comprend qu’il affronte une équipe forte. Je comprenais cela au temps où j’étais à l’Udinese et que nous faisions face à l’Inter. Aujourd’hui, il se passe exactement la même chose avec ceux que nous rencontrons." Etes-vous surprise par le faux départ de la Juve ? "Non, car nous parlons simplement de deux matchs très différents pour eux. Au mois d’août, nous pratiquons un football différent comparé à celui du reste de la saison. Pour nous, c’était important de renouer avec la victoire pour retrouver les certitudes dont nous disposions. Le Calcio débute vraiment maintenant." Avec tout ce qui s’est passé, avez-vous encore besoin de réponses de la part du terrain ? "Non, car lorsque je regarde autour de moi dans le vestiaire, je vois tellement de joueurs de qualité et sérieux. C’est une équipe qui peut et qui doit continuer à gagner. Je ne sais pas si nous sommes plus ou moins fort comparé à la saison écoulée, mais nous sommes certainement bien plus complet, nous avons aussi bien plus d’expérience." Vous avez mis un terme à une obsession, celle de renouer avec la victoire, place à présent à une autre : Passer la phase de groupe en Ligue des Champions : Que vous ont enseigné les désillusions de ces dernières années ? "Nous chercherons à démontrer sur le terrain toutes ces choses que nous ont enseigné ces désillusions, cela ne sert à rien de parler." Peut-être que l’expérience peut un peu plus vous aider ? "Mais nous étions arrivés lors de la dernière journée, avec notre destin entre les mains: Ce qui compte au final, c’est un certain point: Il nous a toujours manqué ce petit rien qui fait que nous ne parvenions pas à centrer l’objectif." Quel est l’héritage que vous a laissé Antonio Conte ? "Nous, joueurs, devons seulement le remercier, même si nous n’avons seulement vécu que deux saisons avec lui. Ce qui m’a marqué le plus, c’est la mentalité qu’il nous a apporté et je crois que c’est le pas le plus important que nous avons réalisé. Conte est une personne qui s’extasie le plus lorsqu’il parle de son équipe, et qui sait aussi toucher ses joueurs, il ne manque jamais l’instant lorsqu’il faut te dire les choses." Quelle chose ajoute Inzaghi ? "Nous sommes reparti avec le 3-5-2, tant de bonnes choses sont restées et il a mis ses idées en place en expliquant comment il était possible d’améliorer les choses pour grandir encore plus." Vous ,et d’autres à la Lazio, l’ont connu aussi en tant que coéquipier sur le terrain..... "Il était sympathique, c’était un grand homme du vestiaire. Cela m’a fait une certaine impression de le retrouver en tant qu’entraîneur." Est-il toujours aussi studieux que lorsqu’il était sur le terrain ? "Oui, sa méthode de travail n’a jamais changé. Elle a seulement un peu évolué." Comment vivez-vous vos fautes ? "Il faut un certain temps pour digérer les défaites et les erreurs, mais tout doit être fait de la bonne manière : Si tu commets une erreur, cela veut dire que tu es humain. Je suis un grand garçon maintenant : j'ai 37 ans et personne ne doit m'expliquer quand j'ai commis une erreur, car j’en ai bien conscience. Ensuite, sous la peau, il y a du sang et c’est normal : C’est mieux si tu l’emportes après une erreur.....Tu ne dois plus t’en soucier en suite." Avez-vous déjà pensé à ce que vous ferez après avoir raccroché ? "Je veux rester dans le football et tenter de devenir entraîneurs." Avez-vous des modèles ? "Je me dois de prendre des choses d’un peu tout le monde pour me faire une idée, c’est important." Samir, vous êtes en fin de contrat et on entend et on lit qu’Onana et d’autres peuvent devenir vos potentiels héritiers, est-ce compliqué, est-ce que cela vous motive, ou est-ce que cela fait partie du jeu ? "Cela fait partie du jeu, ce sont des choses qui arrivent et il faut faire preuve d’ouverture sur tout cela, et même, c’est normal. Je me sens encore bien, je me diverti, je vis pour le football qui est ma passion. Je le pense encore aujourd’hui, nous verrons pour l’avenir, le plus important est que l’Inter atteigne ses objectifs." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Le Président du Triplé, Massimo Moratti, s’est livré sur la situation entourant Romelu Lukaku et l’Inter à TMW: "Honnêtement, je ne sais rien de plus sur cette négociation avec Chelsea que ce qu’il se dit dans les journaux. On parle de 130 millions d’euros et pour l’Inter, c’est très certainement une tentation." Une tentation à laquelle il faudrait vraiment succomber ? "Je ne connais pas les montants et je ne connais pas les nécessités du club au jour d’aujourd’hui, mais les chiffres dont on entend parler sont élevés, c’est certain." En cas de départ, les noms les chauds sont Duvan Zapata et Dusan Vlahovic... "Ce sont deux bons joueurs, c’est sur." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. L’ancien Président de l’Inter, Massimo Moratti, s’est livré à Calciomercato.com sur l’Euro de Roberto Mancini, sur l’Inter et le projet InterSpac : "Mon opinion sur Mancini ? Volontiers, mais pouvons-nous attendre la fin de l’Euro ? Tout s’est bien passé jusqu’à présent, je ne voudrais pas paraître inopportun, mais après la finale, volontiers." L’Euro est à présent terminé…. "Et il ne pouvait pas se passer mieux, l’attente a payé (il rit)." Ces garçons ont diverti l’Italie entière, vous aussi…. "Ils ont tous été exemplaires, constants, attentifs en faisant preuve de calme et de sang-froid lorsque s’est présenté la séance de tirs au but, c’était exceptionnel." Est-ce la victoire de Mancini ? "Il a été si brave, il ne s’est jamais économisé, encore plus ces derniers mois, il a tout donné tout de lui-même pour se battre pour quelque chose d’incroyable, il a mis en condition l’équipe pour qu’elle puisse croire à un objectif franchement impossible, un objectif que personne ne pouvait considérer sérieux. Mancini ne s’est pas limité à convaincre tout le monde, il a aussi créé de la sympathie autour de ce groupe, il a fait circuler autour de la Nazionale des pensées positive, Il y est parvenu grâce à ses convictions." Quel est le trait distinctif de cet entraîneur ? "Son talent domine toujours la scène, même dans ses choix, dans ses provocations. A présent, tout le monde prend pour acquis que Mancini mise sur les jeunes, mais rien n’était acquis." "Il était déjà comme ça à l’Inter, il a toujours été si bon avec les garçons et la chose la plus incroyable est qu’il est toujours parvenu à comprendre, à quels moments exacts, il pouvait faire appel à eux. Il a toujours su quand les lancer. Je crois qu’il est nécessaire de devoir recourir au talent et de savoir prendre des risques et il sait les prendre, tout comme il sait reconnaître aux autres le talent." "Avec l’Inter, il a tant de fois provoqué l’adversaire en insérant quelques jeunes, et cela se révélait souvent. A présent, il a également amélioré sa relation avec les joueurs, il a acquis une bonne expérience et il est devenu un leader absolu, tout en renonçant à toute forme d’autoritarisme." Est-ce que les doux souvenirs du temps du Triplé sont remontés à la surface ? "J’ai eu le plaisir et la fierté de l’avoir amené l’Inter. Je me souviendrais toujours de sa présentation avec un maillot de l’Inter qu’il m’avait offert confectionné en laine, ceux que les joueurs portaient par le passé, avec le Scudetto cousu dessus. Il m’avait dit qu'on allait le remporter ensemble, car je l’avais choisi. Je suis resté marqué par sa façon de rentrer immédiatement dans la tradition du club avec sa classe." C’était aussi l’Euro de Barella..... "Il a déjà montré qu’il était doué à l’Inter, en disputant un grand championnat avec un grand entraîneur. Il a eu la possibilité de confirmer et il l’a saisi." Pourrions-nous un jour vous voir participer à l’initiative InterSpac ? "Lorsque j’ai décidé de rentrer dans le Calcio, je l’ai fait les pieds joint. A présent, c’est un plaisir que je laisse aux autres." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Ce vendredi 22 mai 2021, une page d’histoire a été tournée avec l’officialisation du retrait de Pirelli en sa qualité de Main Sponsor des maillots de l’Inter. Toutefois un nouveau rôle a été accepté par la marque pneumatique Communiqué officiel "Pirelli va rester aux côtés de l’Inter, mais avec un nouveau rôle : A dater de la saison à venir et jusqu’au terme de la saison 2023/2024, la société va devenir le Global Tyre Partner, après 26 années de présence sur le maillot Nerazzurro." "Les saisons passées ensemble, avec celles à venir, font de ce partenariat, l’un des plus long dans le monde du football : Ce nouveau rapport est le témoignage d’une confiance réciproque entre Pirelli et l’Inter, qui s’est construite à travers tant d’année de passion commune." "Dans ce nouveau rôle qui prend en considération les exigences liées aux stratégies de l’entreprise, en définissant de nouvelles priorités d’investissements en regard aux parts de marchés, d’audience et de pays, Pirelli continue à alimenter les valeurs partagées qui la lie à l’Inter et à valoriser sa propre marque et ses propres produits grâce à la collaboration avec l’équipe. Le partenariat signé prévoit également le développement d’actions communes de marketing et de communication, afin de promouvoir les produits et services de Pirelli, pour les voitures, les motos et les deux roues." "Une longue histoire de passion sportive se transforme et continue. Ensemble, nous avons traversé des périodes difficiles, mais nous avons surtout célébré de très grands succès. Nous sommes fier de pouvoir poursuivre notre rapport avec l’une des équipes de football parmi les plus importantes et les plus connue au Monde, nous sommes fier de rester proche de l’équipe et des Tifosi pour partager de nouvelles périodes de succès et de passions." - Andrea Casaluci, General Manager Operations Pirelli "Nous sommes fier d’annoncer la poursuite du rapport entre l’Inter et Pirelli, une collaboration historique et conquérante qui dure depuis 26 ans. Pirelli fait parti de la Famille Nerazzurra et nous nous souhaitons que ce nouvel accord de partenariat puisse nous permettre d’atteindre, ensemble, de nouveaux objectifs importants." "Le 27 août 1995 Pirelli et l’Inter sont montés, pour la première fois, ensemble sur le terrain. Depuis lors, 26 années de partages sur des valeurs communes et de succès se sont écoulés, en partant par la conquête du premier trophée international conquis sous cette sponsorisation : La Coupe de l’UEFA, au Parc des Princes de Paris, en mai 1998." "Un lien qui a fait le tour du Monde comme le spot iconique de Pirelli en 1998 avec la présence d’Il Fenomeno Ronaldo, dans la pose du Christ Rédempteur de Rio de Janeiro ou par le biais de la présence de caractères chinois reprenant le nom des joueurs sur le maillot lors des célébrations du nouvel-an chinois." "Au total, 14 titres nationaux et 3 titres internationaux, parmi lequel une Coupe du Monde des Clubs et le Triplé….Tels ont été les succès qui caractérisent ce partenariat qui outrepasse le simple objectif de la victoire, il s’agit d’un témoigna de la fiabilité et de la force d’une union indéfectible." - Alessandro Antonello, CEO Corporate du FC Internazionale Milano“ Le saviez-vous ? Marco Tronchetti Provera a remercié Oaktree, tout en encensant la gestion de Steven Zhang à "La politica nel pallone " diffusée sur Gr Parlamento : "Steven Zhang a prouvé qu’il était une personne très sérieuse et très compétente : Il a choisi les bonnes personnes avec, en tout premier lieu l’Administrateur-Délégué Giuseppe Marotta et l’entraineur Antonio Conte : Les résultats ne sont pas arrivé par hasard." Oaktree ? "Le financement américain est une bonne nouvelle. Les difficultés financières sont derrière lui et Zhang s’est montré bon dans l’étude de l’observation et de l’écoute, avant de choisir le meilleur pour l’Inter. Même si nous ne serons plus le Main Sponsor de l’Inter, nous resterons comme partenaire minoritaire de l’Inter pour un lien qui restera dans le temps." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. En 113 ans d’Histoire, l’Inter a gâté ses tifosi. Depuis cette soirée où Giorgio Muggiani avait dessiné ce qui sera la première armoirie de l’Inter, le Football Club Internazionale Milano est devenu une marque reconnaissable, un signe distinctif qui définit également nos couleurs. A travers des victoires, des défaites, des personnalités légendaires et charismatiques, du passé et du présent, l’Histoire de l’Inter est indélébile et en constante évolution. Toutefois, depuis Muggiani, nos armoiries ont constamment évolué, jusqu’à connaitre une nouvelle adaptation en ce mardi 30 mars 2021.....Pour le plaisir des yeux, voici L’Histoire des Armoiries de l’Inter 1908-1928 L’Histoire est connue : Le 9 mars 1908, au Restaurant l’Orologie Piazza Duomo 22, Milano. On retrouve les 44 membres fondateurs, dont Giorgio Muggiani, peintre, dessinateur, artiste, axé sur le futur . C’est lui le Père des armoiries du Football Club Internazionale Milano. Les lettres FCIM sont superposées sur un fond doré encerclé des couleurs Nerazzurro. Un opéra de style de liberté, inspiré des armoiries à l’anglaise. Une armoirie très moderne pour l’époque qui renfermaient les éléments distinctifs de l’univers interiste : Son internationalisation, la ville de Milan, l’Or des étoiles, le bleu du ciel et le noir de la nuit Entre 1908 et 1920, l’Inter remporte les deux premiers titres nationaux de son histoire. 1928-1929 Les impositions du régime fachiste contraignent l’Inter a porter des modifications à son nom et à son armoirie. Le club s’appellera Ambrosiana. Les armoiries connaissent des adaptations substantielles. Seule la forme arrondie résiste. Les nouvelles armoiries se caractérises par un fasces sur fond bleu, accompagné du bouclier du Vicomte et de la Croix-Rouge de Milan. Cette armoire n'existera qu’une seule saison : en 1928-1929. 1929-1932 Nouvelle révolution en 1929 : Une nouvelle armoirie, toujours arrondie, se retrouve dominée par les rayures Nerazzurre, le tout entouré de dorée. Au centre, on retrouve en lettre dorée sur fond noir la nouvelle dénomination du club : AMBROSIANA. On retrouve également les lettres A S qui anticipe le changement de la dénomination du club en Association Sportive. 1933-1945 En 1933, les armoiries connaissent une nouvelle évolution. Pour la première fois de son histoire, la forme est devenue carrée. Les rayures de l’Inter restent en toile de fond, au centre de l’armoirie on retrouve un ballon de football classique à celui qui est utilisé sur les terrains de l’époque. Les écritures se retrouvent sur les contours : Aux mots Associations Sportives Ambrosiana, on retrouve la mention Inter. Un rappel aux origines, un signe distinctif qui n’a jamais été oublié dans le cœur des tifosi qui étaient habituée à parler, à supporter et à s’exprimer pour l’Inter 1945-1960 La deuxième guerre mondiale est terminée. La dénomination de notre club est à nouveau l’Inter. Dans le même temps, l’Inter totalise 5 Scudetti et compte une Coupe d’Italie L’armoirie revient à ses origines avec une variation de l’utilisation des couleurs : Les lettres FCIM sont dorées sur fond blanc. Il s’agit également de la première armoirie a être présente sur les maillots, une exclusivité de la saison 1958-1959 où Antonio Valenti Angelillo inscrira 33 buts. 1960-1963 En 1960, les armoiries seront à nouveau revisitées : Les couleurs restent inchangées, seul le format et le contenu sont modifiés. On retrouve en protagoniste le Biscione. L’armoirie du club est donc bien identifiée même si elle n’est jamais utilisée sur les documents ou sur les vareuses officielles. L’armoirie est ovale, rayée de Nerazzurre, dominée en son centre par le Biscione viscontien en or. On retrouve également en lettre d’or sur fond noir la dénomination Inter, et sur fond bleu en lettre d’ord les lettres FC pour mettre en valeur la dénomination du club Football Club. Deux variations par rapport au logo principal sont également attribuées sur ce triennal, qui se termine par le premier Scudetto de l'ère Herrera, dans lequel la présence du Biscione se démarque toujours. 1963-1979 De 1963 au terme des années 70, on retrouve les armoiries de Muggiani. Le design original subi un léger restyling avec la superposition des lettres F C I M et une légère variation dans le rapport entre les couleurs. Il y a une meilleure présence de l’Or qui embrasse également les contours extérieurs des deux cercles Nerazzurre et qui complète aussi les espaces vidé. Le blanc n’étant utilisé que pour les lettres. Il s’agira aussi des années de la Grande Inter où les Nerazzurri se retrouveront sur le toit de l’Europe et du Monde. L’armoirie et les couleurs de l’Inter deviennent universelles et connue à travers le Globe. 1979-1988 Disparu dans la version précédente, l’année 1979/1980 voit le retour du Biscione s’imposer d’une façon dominante dans les armoiries. Il s’agit d’une réelle et propre révolution : Le nouveau logo représente un bouclier traversé de deux diagonales Nerazzurre. En son centre, on retrouve un Biscione totalement différent du classique Viscontien: Il se veut moderne. Aux côtés du Biscione, on retrouve une étoile qui symbolise la conquête d’au moins dix titres nationaux. A partir de cette saison 1979/1980, on retrouvera de façon continue les armories du club. Celles-ci se retrouvant de temps à autre sur la manche 1988-1989 Lors de la saison 1988-1989, l’armoirie subie une légère variation lors d’une saison qui devient historique et légendaire avec la conquête du Scudetto des records. On retrouve au cœur de cette armoirie un Biscione dont l’expression se veut plus agressive. En son sommet, on retrouve l’écriture Inter 1989-1999 L’Inter, après le Biscione, retourne à nouveau à la version originale dessinée par Muggiani. Durant dix ans, on retrouvera les classiques lettres F C I M en blanc sur fond dorée. On retrouve au sommet de son logo, dans une dimension plus importante, l'étoile. Celui-ci marquera de façon indélébile l’Histoire par la conquête des trois Coupes de l’UEFA en faisant devenir de la sorte, les maillots de cette période, de véritables objets de collections. 1999-2007 L’entrée dans le 21ème siècle apporte une nouveauté stylistique. Les armoiries classiques s’adaptent aux temps modernes à travers une grande nouveauté : Le Bleu qui domine la scène On retrouve en lettres blanches la dénomination Inter et l’année de fondation du Club. L’or s’impose à nouveau dans l’acronyme FCIM et dans le contour extérieur du logo, à l’intérieur, il y a lieu de noter la présence intérieure de l’étoile 2007-2014 En vue du Centenaire du club en 2007, les armoiries font l’objet d’un nouveau restyling en se rapprochant des traits originel avec un meilleur équilibre de l’épaisseurs des cercles noir, bleus et dorés. On note la présence de l’étoile à son sommet et le retour du blanc dans l’acronyme FCIM Lors de la saison 2007-2008, pour célébrer le Centenaire de sa Fondation, on retrouve l’armoirie entourée d’un cercle d’or et d’une retranscription 1908-2008 en son sommet et l’écrite 100 ANNI INTER à sa base On retrouve également une nouvelle variante de cette armoirie lors de la saison 2009-2010, celle du Triplé avec un cercle tricolore qui célèbre le Premier Scudetto interiste en 1909-1910. Il écrira l’Histoire en étant l’armoirie présente sur les maillots avec lesquels l’Inter de Mourinho réalisera une emprise historique unique et encore inégalée dans l’histoire du Calcio. 2014-2021 En 2014, l’armoirie fait l’objet d’un nouveau look avec une dernière adaptation comparé au logo originel. Cette nouvelle version s’axe sur les détails : Les lignes se veulent monogramme, les cercles se veulent plus réduit et proposer une dimension plus rééquilibrée en proposant une dimension lui permettant de disposer d’une meilleure diffusion et d’une meilleure reconnaissance. L’étoile est exclusivement utilisée sur les vareuses officielles pour identifier le nombre de titres remportés 2021 En ce mardi 30 mars 2021, l’Inter a donc dévoilé ses nouvelles armoiries. L’Inter renouvelle donc son propre visuel destiné à toucher un public toujours plus digital et en se montrant plus attentif à l’esthétique pour toucher des nouvelles cibles globales et les différentes tranches d’âges. Le club veut s’affirmer comme icone culturelle en plus d’une icône sportive. Sans oublier le lien indissociable à la Ville de Milan. Les lettres IM blanches sont superposées sur un fond bleu qui est encerclé de noir. La nouvelle dénomination du club I M fait référence au surnom universel du club : Inter Milan ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Son nom est associé à la plus belle page européenne de l’Histoire de l’Inter : Son expérience, ses qualités techniques et son charisme se sont avérés fondamentaux lors de la saison 2009/2010 qui s’est conclue avec la conquête du Triplé sous les ordres de Josè Mourinho. Lucio, le solide défenseur brésilien s’est livrée à la Gazzetta Dello Sport https://www.youtube.com/watch?v=pXmV7VNPUQg "Force physique, transition rapide de la défense vers l’attaque, solidité défensive et quel duo exceptionnel devant. J’espère juste qu’ils auront autant de réussite que nous. Je ne la regarde pas autant que je le souhaite, mais c’es suffisant pour comprendre quel est son potentiel, à quel point elle est confiante : L’Inter mérite d’être là où elle en est : Si elle conserve cette régularité jusqu’à la fin, elle est destinée à mettre un terme à la domination de la Juve." Quel souvenir avez-vous de Conte l’entraineur ? "Que très peu, je n’ai passé que six mois avec lui à la Juve, mais c’était un entraineur exigeant qui aimait énormément travailler. Il se concentrait extrêmement bien sur l’aspect physique. C’est un aspect décisif dans la construction d’une équipe compétitive comme les siennes." "Combien de vidéo il te fait visionner avant et après le match ! Il me semble être l’homme juste pour permettre à l’Inter de renouer avec la victoire et pour se construire une solide carrière à l’Inter. C’est aussi un peu étrange vu son passé, mais dans le football, ce sont les résultats qui comptent et lui sait les obtenir." Cette fois-ci aussi tout trouve son origine via une super défense ? "C’était comme ça à notre époque, mais ce n’était pas que nous en défense: Toute l’équipe s'entraidait via une compacité unique. Ce rempart offre énormément de tranquillité : Qu’il s’agisse de Skriniar ou de Bastoni qui sont des défenseurs moderne, mais aussi De Vrij qui est celui qui me ressemble le plus. Je me revois dans sa façon de marquer l’homme, dans certains mouvements avec le ballon." Est-ce encore vrai qu’en Italie, celui qui a la meilleure défense l’emporte ? "Chez vous, jouer face aux petites équipes est extrêmement difficile. Le championnat est assez compétitif, mais il y a une naturelle culture de la tactique et de la défense. C’est à travers les grandes défenses que l’on construit les grandes attaques et l’Inter en est un exemple." Comment auriez-vous pu bloquer Lukaku ? "Il a une force physique incroyable, mais il ne l’utilise pas que pour lui, mais aussi pour les autres. Il marque et il est aussi généreux, il me rappelle beaucoup Drogba en ayant un peu d’Ibra. Le marquer est compliqué car il écrase quasi tous les défenseurs. Si tu y vas physiquement avec lui, tu es mort, la seule façon de le contenir est de rester attentif au corps à corps et de tenter d’anticiper ses choix dans le temps." Comment avez-vous vécu cette dernière crise économique du club ? "Ce n’est pas seulement le cas de l’Inter. Le Covid a redimensionné le football mondial. Je ne connais pas personnellement les difficultés de cette propriété, mais nous étions très fière, à notre époque, du climat sociétal : Moratti n’était pas un Président, c’était le Premier des tifosi." "Et cela fait toute la différence dans un monte lorsque tu dois administrer quelque chose que tu aimes. Et c’est toujours bon que les problèmes sociétal restent à l’extérieur du vestiaire. Personnellement, je vois que des joueurs concentrés sur le terrain." Quel est votre meilleur souvenir interiste ? Evitez de parler du jour du Triplé..... "Mon début, mes premiers jours, car c’est là que tout est né. Il y avait une atmosphère particulière et je dois remercier Julio Cesar, Thiago Motta, Maicon qui m’ont tout de suite accueilli tout comme les Argentins tel que Cambiasso, Zanetti ou Samuel." "Nous sommes liés à vie car c’est un triomphe indélébile. Je ne serais jamais lassé d’en parler et j’aurai toujours une pensée pour Mourinho : Il m’a donné une confiance unique, il était vraiment rentré dans ma tête." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Si la marche en avant de l’Inter se poursuit, il est plaisant de constater que le rythme de croisière proposé par l’entraineur italien est similaire à celui du lusitanien, pour le plus grand plaisir des tifosi! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Conte, en Serie A, voyage au rythme que Mou : Sur la même fréquence à l’identique. Lors des deux derniers championnats remporté par les Nerazzurri avec Josè Mourinho, en 2008-2009 et en 2009-2010, l’équipe présentait le même nombre de points : 53!" "Les rivaux de Josè était tout de même moins dangereux que ce Milan : Lors de la première année, la Juve avait 46 points (-7). Dans sa seconde années, les Rossoneri étaient à 45points (-8). L’Inter du lusitanien était plus solide derrière au niveau des buts encaissés (déjà 24 cette saison). Mais Conte a construit, en attaque, une véritable machine de guerre avec 57 buts (+8), comparé à l’année du Triplé." "La situation est clairement définie : Cette équipe a vraiment pris le chemin du Titre." Entrainer l’Inter est tout un art : SI tu n’as pas la poigne adéquate, tu peux passer ton tour… Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le Général Conte est le seul à suivre le rythme du Colonel Josè Mourinho version 2010 ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Douglas Maicon, mythique joueur de l’Inter du Triplé s’est livré à Inter Podcast sur le Derby Della Madonnina à venir "La veille du Derby, je dormais peu, affronter une équipe comme le Milan était grandiose. En plus, il y avait Kakà qui m’était attribué." "Le Derby est une partie mondiale, c’est un honneur pour tout joueur : Materazzi ne dormait jamais la veille du Derby, tous les joueurs avaient en tête cette partie. La première rencontre que nous regardions tous, à la sortie du calendrier, c’était le jour du Derby." "Ce sera un match important, celui qui va l’emporter s’ouvre la voie du titre." Hakimi? "L’Inter joue ici en 3-5-2 et moi je partais de derrière, mais il est l’un de ceux qui font la différence : Il a ses propres qualités et il va devenir un très grandissime joueur." Achraf Hakimi est-il le digne héritier de Douglas Maicon, selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. L’Inter a retrouvé la première place, seule en tête, à une semaine du Derby Della Madonnina. Il faut remonter à l’année du Triplé, soit en 2010, pour connaitre pareille situation. Si l’Objectif est de remporter le Scudetto, l’Inter de Conte doit savoir qu’elle ne sera pas seule pour défier le Milan: Appel de la Curva Nord "Milan, Zone Nerazzurro, La Semaine de la Suprématie Interiste: Que le Derby attendu commence ! Il est temps de colorer notre ville. Notre chorégraphie sera la ville entière. Et pour parvenir à remplir cette mission, nous avons besoin de la participation de tous ceux qui portent l’Inter dans le cœur. Hier, la ville s’est réveillée avec des affiches placardées par tout où il était possible." "Le contexte est simple tout en étant exigeant: Placez des drapeaux sur les balcons comme une noble bannière. Revêtons-nous de nos tenus interiste, le noir et le Bleu, honorons la suprématie du Biscione, Incendiez Milan avec la couleur du feu la plus suprême (qui est le Bleu)." "En attendant le match des matchs, ce mercredi 17 de milieu de semaine, nous vous invitons à une réunion au Baretto à 19h30. Nous sommes l’Inter, Nous sommes les Milanistes’ A l’attaque Interistes, Avanti Curva Nord!" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Antonio Conte est confronté à une situation inattendue : Meilleure défense de la dernière édition du championnat, l’arrière-garde Nerazzurra, en ce début de saison est devenue une véritable passoire. En effet, si l’Inter joue offensivement et sait inscrire des buts, elle paye au prix fort les errements défensifs : 6ème de Serie A et dernier en Ligue des Champions, c’est LE secteur qui pose problème Révélation de Sky Sport "Les statistiques en ce début de saison sont éloquentes : Jamais, l’Inter depuis son Triplé, n’avait aussi mal débuté défensivement, jamais sur ses 9 premiers matchs de la saison, Championnat et Coupe incluses, l’Inter n’avait subi autant de but pour remporter si peu de victoires." "Avec déjà 15 buts au compteurs pour 3 succès, l’Inter est parvenue à faire pire que sous l'ère Gian Piero Gasperini à l’été 2011, lui qui se sera vu remercié pour Claudio Ranieri. Une saison 2011/2012 cauchemardesque qui aura vu l’Inter la terminer avec Andrea Stramaccioni." "Ces informations font réfléchir : L’Inter avait acquis depuis juillet dernier et durant l’Europa League, Finale à part, de la mentalité, de la continuité et une solidité défensive. Il est également vrai qu’il n’y a eu que très peu de temps de travail entre les deux saisons, tout comme il est vrai également qu’il y a eu des nouveautés tactiques." "Mais il est également vrai que la saison reprendra immédiatement après la trêve internationale avec un match tous les trois jours: Il n’y aura pas énormément de temps pour remédier à la situation : Où l’on y remédie immédiatement en tentant de remonter au classement, ou l’écart grandira encore plus." "Conte insiste sur ce qu’est sa philosophie, mais les joueurs ne doivent plus répéter les fautes commisses." Pensez-vous à un départ à la Allegri qui, après 5 journées de championnat était en queue de peloton avant de soulever le Scudetto en fin de saison ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Stefan De Vrij est le joueur de la semaine de l'Inter Magazine en cette semaine de Derby. Le meilleur défenseur de Serie A a donc choisi son équipe idéal pour un Calcio à 5. Entre joueurs du Triplé et légendes sous l'ère de Massimo Moratti voici l'équipe qu'il propose: Julio Cesar, Gardien "Charisme et Technique, une certitude dans les buts Walter Samuel, défenseur: Tout simplement "The Wall" Wesley Sneijder, milieu de terrain: Précision et Vision de l'école hollandaise Roberto Baggio, milieu de terrain: Une classe absolue Ronaldo, Il Fenomeno, attaquant, il a changé le football Et vous, quel est votre Top 5 idéal et pour quel motif ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Dans une interview accordée à Il Giornale, notre ancien gardien Francesco Toldo a évoqué la défaite en Ligue des Champions lors du demi-finale retour contre Barcelone, il y a 10 ans. Bien que l'Inter ait perdu le match, elle a été en finale de la Ligue des champions grâce à un score cumulé de 3-2. "Nous étions monumentaux. Tout le monde dans le monde sait à quel point Barcelone est fort, surtout à domicile. Ils ont des caractéristiques extraordinaires et peuvent mettre n'importe quelle équipe en difficulté, mais ils ne l'ont pas montré contre nous. Je me souviens encore du grand arrêt que Julio Cesar a réalisé sur Lionel Messi et malgré l'expulsion de Thiago Motta, nous avons réussi à tenir jusqu'à la fin du match." Il a ensuite révélé que les choses avaient mal tourné dans le camp interiste la veille du match retour, mais qu'elles avaient été réglées à temps avant le match : "La veille, il y a eu une grosse bagarre pendant le déjeuner pour des raisons que je ne peux pas vous dire. Ces raisons sont des secrets d'états mais tout a été résolu de la meilleure façon et nous sommes venus sur le terrain plus unis que jamais." Toldo, qui a passé neuf ans avec l'Inter et a pris sa retraite après cette finale, a ensuite parlé de quelque chose qui, selon lui, était crucial pour le succès de l'équipe : "La vraie force de ce groupe était que tout était fait directement. Nous disions les choses face à face sans que personne ne soit offensé. Il y avait aussi de grands joueurs qui se sont rendus disponibles et ont fait passer les intérêts de l'équipe avant leurs intérêts personnels." Toldo a mentionné celui qui était le plus génial à l'époque, le manager Jose Mourinho, qui a été absolument crucial dans la triple victoire historique de l'Inter : "Il est avant tout psychologue, la gestion de l'homme est fondamentale pour lui, la clarté et la communication sont des points forts. Il obtient le respect de l'équipe. Plusieurs fois, il a attaqué les grands joueurs pour diverses raisons sans que personne ne soit offensé. Il était le premier à s'entraîner et le dernier à partir. Avec lui, vous pouviez facilement discuter de n'importe quel sujet, il était toujours prêt. Son talent pour parler plusieurs langues étrangères fut déterminant et il l'a démontré lors de sa présentation à Pinetina." Toldo est revenu sur le 5 mai 2002 : "C'était l'épilogue le plus amer d'une saison qui a été sacrifiée au détriment de la méritocratie sportive." Il a également parlé de l'ancien coéquipier Ronaldo : "Ronaldo ? Il est le meilleur et le plus sympathique des brésiliens que j'ai connus, malgré ses difficultés physiques, il arborait toujours un sourire contagieux." Un dernier message. "Par rapport aux années précédentes, je pense que le niveau a été relevé, même si ce n'est pas suffisant pour rivaliser avec la Juventus ! L'Inter a une histoire remarquable et mérite bien d'autres victoires en Serie A." ®alex_j - internazionale.fr
  23. Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr, Javier Zanetti s’est livré à Sky Sport sur la Pandémie actuelle et la vie future de la Beneamata : "Nous vivons une situation dramatique, très difficile à travers la planète. Il y a tant de population qui sont touchés, il ne faut absolument rien sous-évaluer, nous les premiers avions des informations de ce qu’il se passait en Chine vu notre propriétaire chinois, et nous nous sommes rendus compte que c’était quelque chose de très grave." "Ensuite, cela a été le tour de l’Italie avec tant de décès et tant de personnes qui se battent pour vivre. Aujourd’hui songer à une reprise est très difficile. En ce moment, nous devons rester à la maison. Ensuite, on parlera d’un retour graduel et il est difficile de penser à une reprise." "Ceux qui prendront une décisions pour le Calcio devront être très attentif car on parlera de la santé des joueurs comme de ceux qui tournent tout autour. Il y a une grande préoccupations, ce sont des êtres humains et ils ont des familles." "Je suis à la maison et mes enfants font l’école On-Line, je travaille d’ici. Je suis en contact avec Conte, Lele, les joueurs. Je cherche aussi à agir avec nos partenaires." La Belgique a suspendu définitivement le Championnat en assignant le titre au Club de Bruges, qu’en pensez-vous ? "C’est compréhensible. Nous sommes confiné à domicile jusqu’au 13 avril, ensuite nous espérons que la situation viendra à s’améliorer. C’est une période importante pour réfléchir sur tant de choses. Nous avons compris tant de choses, qui servirons à tous et au monde footballistique." Il se dit que trois équipes, la Juve, la Lazio et l’Inter, pourraient se disputer le Scudetto, qu’en pensez-vous ? "Je pense que trouver une formule est compliquée. Les demi-finales de la et la finale Coupe d’Italie, les Coupes internationales, il faut plus de temps. Il faudra voir quand on pourra jouer et être attentif à ne pas compromettre la saison prochaine. Ce n’est pas une décision facile à prendre, j’espère que le bon choix sera effectué." Quel est le match et l’entraîneur qui vous ont le plus marqué au cœur ? "Choisir un match est difficile. Je me rappelle de ma première rencontre avec l’Inter, c’était un rêve, devant ma famille, la première fois que je cavalais sur le terrain du Meazza. Je pourrais aussi dire la Finale de la Coupe Uefa où j’ai marqué." "Il y a tellement d’entraîneurs, chacun a apporté quelque chose, si je peux en citer qu'un au vu de ce qu’il a réalisé, je dirais en premier Simoni, puis Mourinho. Avec lui nous avons réalisé quelque chose d’extraordinaire." Une anecdote sur la Finale de Madrid ? "C’était un moment de grande émotion. J’aime me rappeler le parcours pour arriver à Madrid. A Kiev, nous étions éliminé de la Ligue des Champions est nous sommes revenu dans une partie extrêmement importante. La partie où j’ai le plus souffert était à Barcelone, après un match aller exaltant, le match retour était difficile. Lorsque je la regarde à nouveau, j’en souffre encore, c’était une partie interminable." "La nuit de Madrid…nous avons couronné un rêve que nous poursuivions depuis tellement de temps. A 37 ans, c’était ma dernière possibilité de soulever ce trophée et j’ai compris que c’était le moment de ma carrière où j’éais le plus fier." "J’ai disputé 700 matchs avec l’Inter et gagner cette finale est inoubliable." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. En effet, comme le souligne le Corriere Dello Sport, il faut remonter au début de la dernière décennie, pour voir l’Inter, se battre en février, surtout les tableaux. Lors de la saison 2010/2011 suite au renvoi de Benitez, Leonardo, l’actuel Directeur Sportif de Paris avait repris en main l’Inter et pouvait se battre pour la Ligue des Champions (en qualité de tenant du titre), pour la Serie A et pour la Coupe d’Italie, dernier titre remporté par l’Inter. Il faut également remonter à la saison 2012-2013 et 2015-2016 pour retrouver trace de l’Inter en demi-finale de la Coupe d’Italie. Antonio Conte réalise donc une incroyable prouesse, lui qui 10 ans jours pour jours après le Tripleé de Mourinho pourrait, en cas de succès sur l’ensemble des compétitions, réaliser un Mini-Triplé (Europa League – Serie A – Coppa Italia) 1 défaite en 23 matchs C’est l’impressionnante statistique de l’Inter en Serie A. Mis à part la défaite à domicile face à la Juve, l’Inter ne s’est incliné face à aucune autre équipe de Serie A. Qui plus est, l’Inter retrouve à nouveau la première place, en compagnie de la Juve et peut se permettre de rêver de façon ambitieuse Selon Opta, l’Inter a le droit de rêver : L’Inter a proposé, dans son histoire à 4 reprises un tel résultat. En fin de saison, le résultat final était sans appel : Le Scudetto ! Signeriez-vous pour une victoire pourrie au Stadium de Turin et un titre remporté à la 38ème journée avec un point d’avance ? En poussant le vice plus loin, avec un but dans les dernières secondes du match ? Ou Signeriez-vous pour une victoire/partage au Stadium de Turin, combiné avec un titre remporté avant la dernière journée de Serie A ? Autre question : Aimez-vous l’appétit de Conte qui vise les trois compétitions ou préféreriez-vous ne miser que sur une seule ? Si oui, laquelle ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Diego Milito s’est laissé aller à une longue interview pour la Gazzetta Dello Sport. Il Principe Di Milano s’est livré sur l’Inter de Conte, Lautaro Martinez et un certain Mauro Icardi... "J’ai appelé Pupi, je lui ai parlé d’un garçon, c’était Lautaro. Je le connaissais déjà, je n’avais pas besoin d’en savoir plus, ni d’en reparler à plusieurs reprises. Je lui ai dit : avec lui, tu joues la sécurité. Et il est ici." Ok, mais n’êtes-vous pas surpris de son rendement si élevé ? "Honnêtement non, pourquoi devrais-je l’être ? J’étais convaincu à l’époque qu’il allait montrer toute l’étendue de son talent et j’ajoute : Il a une marge d’amélioration importante, il est le seul à pouvoir s’imposer une limite. J’ai souvent entendu ce que dit Conte de lui et je suis d’accord avec lui. Cela dépend uniquement de Lautaro, à lui de savoir où il veut arriver. Mais il peut sereinement devenir un Top Player." Vous parlez d’une marge de progression, quelle est-elle ? "Par-dessus tout : Le tempérament. Un attaquant doit prendre moins de cartons jaunes, je lui ai déjà dit cela en personne. Je me souviens que la saison dernière, il a raté un match en Coupe d’Europe à la suite d’une addition de cartons jaunes. Dans une grande équipe telle que l’Inter, tu dois prêter attention à ce genre de chose. Mais il a le temps pour l’apprendre, cela fait partie de son processus de maturité qui n’est pas encore finalisé." Quelles ont été les difficultés auxquelles il a dû faire face ? "Je ne sais pas s’il avait des problèmes avec son précédent entraîneur, je ne crois pas. Il devait probablement et simplement s’habituer à un nouveau championnat et à de nouvelles habitudes. Le temps n’est pas égal pour tous, mais je ne crois pas qu’il en ait connu énormément." Quels sont vos rapports ensemble ? "Nous nous appelons, même si ce n’est pas tous les jours, nous avons un très beau feeling. Je l’ai connu lorsqu’il était plus jeune, il a débuté en me remplaçant… Je vois en lui un joueur de grand niveau, je ne me trompe pas." Peut-il réitérer votre propre parcours ? "Je lui souhaite le plus grand qu’il puisse atteindre et, qu’un jour, il lui arrive de ressentir les mêmes émotions que celles que j’ai éprouvé, qu’il puisse laisser quelque chose en souvenir au club. Je suis fier de faire partie de l’Histoire de l’Inter, lui il a tout pour réussir." Sauf si Messi le transfère à Barcelone… "Le feeling avec Leo est naturel, on le voit à l’œil nu qu’ils entretiennent un bon rapport, les grands joueurs se cherchent. Je ne sais pas à quel point est vrai l’intérêt de Barcelone, mais c’est normal qu’il puisse séduire. Mais de ce que je sais, Lautaro est très fier d’être à l’Inter." D’attaquant à attaquant, que pensez-vous de Lukaku ? "C’est un grand attaquant. Il y a lui et aussi Sanchez qui est actuellement blessé. L’Inter, en attaque, est bien fournie." J’ai oublié Esposito... "Je l’ai vu faire son entrée face à Dortmund. On comprend que ce garçon propose quelque chose de différent. Il m’a fait une forte impression, il a beaucoup de qualités, mais il est jeune, il est né en 2002. Il doit rester serein et chercher à apprendre et il peut se féliciter d’être entraîné par Conte, il est parfait pour le faire grandir." D‘argentin à argentin : Cela s’est mal terminé avec Icardi… "Je dirais que cela s’est bien terminé. Au-delà du jugement qu’il peut se faire de l’extérieur, son départ a été une bonne affaire pour tous. Pour Mauro qui en allant à Paris fait de très belles prestations, mais aussi pour l’Inter qui a su le remplacer correctement." Handanovic a été votre équiper, aujourd’hui il est Capitaine, vous auriez quasiment pu rester avec lui… "Il y a aussi Ranocchia et D’Ambrosio qui était de mon Inter. Samir est extraordinaire comme garçon et comme gardien, c’est un professionnel très sérieux. Et je suis fier qu’il soit encore un protagoniste à l’Inter." De qui ou de quoi êtes-vous le plus marqué à l’Inter ? "Par Sensi, il n’a même pas accusé le coup du transfert de Sassuolo vers un grand club. Il propose d’excellentes choses…Il y a aussi Barella....." Pourriez-vous offrir, à l’Inter, un autre cadeau à la Lautaro ? "C’est difficile, mais si je devais citer un nom, c’est Mati Zaracho, convoqué en U-23 de l’Argentine et également en sélection. C’est un très grand." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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