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  1. La Gazzetta Dello Sport a dressé le portrait d’André Onana, l’international camerounais qui est amené à occuper le poste ô combien légendaire de gardien de but de l’Inter C’est un fait les Hommes du mercato de l’Inter, Giuseppe Marotta et Piero Ausilio, ont misé sur André Onana pour défendre la cage interiste à l’avenir. Il s’agit-là d’un excellent coup aussi bien économique que technique, vu l’expérience internationale du camerounais. Il s’agit-là d’un effet de porte coulissante dans le Calcio pour Onans (son surnom) qui se présente avec 5 ans de retard. En effet, à ce moment-là, son transfert avait capoté à cause de sa couleur de peau, soit un terme absurde du troisième millénaire, mais tristement actuel comme le confirme le cas Koulibaly à Florence. Non au Racisme En février 2020, André s’était livré dans un reportage pour le quotidien NRC sur le racisme dans le monde du ballon en révélant: “Il y a trois ans, suite à la défaite de l’Ajax en finale de l’Europa League contre Manchester United, j’avais parlé avec un club italien sur un possible transfert. Je ne citerai pas le club et la négociation se passait bien, jusqu’au moment où le Directeur Sportif de ce club a appelé mon agent: "Nous pensons qu’Onana est un grand gardien, mais nous ne pourrons, hélas, pas le prendre: Un gardien de but noir causerait trop de problèmes avec nos propres tifosi."." L’Ombre d’Eto'o L’Histoire d’Onana est celle de la typique histoire de surmonter la pauvreté grâce au football. Né le 02 avril 1996 dans le village de Nkol Ngok, au cœur du Cameroun, Onana aimait enfant se retrouver entre les poteaux. A 11 ans, il était remarqué par un observateur de la Samuel Eto’o Academy, où il restera durant trois ans. En 2010, année où le footballeur camerounais le plus célèbre et le plus victorieux triomphera avec l’Inter du Triplé, Onana est acheté par le Fc Barcelone. Il s’agit du classique grand saut, en présence de sa maman Adèle, et de son papa François qui le soutient, mais qui ne l’accompagne pas en Catalogne: André passe par toutes les classes de la Masia en étant apprécié surtout pour ses réflexes félins, malgré son mètre quatre-vingt-dix. Sa réactivité entre les buts et ses sorties basses font qu'il présente des similarités à un gardien du Calcio a 5. Franck De Boer En 2015, l’Ajax décide de l’arracher à la concurrence en le transférant à Amsterdam et en l’intégrant aux Jong Ajax de la Eerste Divisie. Onana devient immédiatement titulaire et la saison suivante, il profite de la révolution interne au seins des Lanciers : De Boer quitte l’Ajax après six ans pour rejoindre justement l’Inter. Milik, l’attaquant qui avait propulsé l’équipe vers un titre qui lui a échappé lors des dernières 90' de jeu, partait au Napoli. Le dernier grand départ était celui de Cillessen à destination de Barcelone. Bosz décide d’accorder sa confiance au jeune portier de la Primavera : Onana. Et si lors des trois premiers journées, il commet des erreurs, il tient dur avant d’éclore définitivement. Il parvient même à écarter l’expérimenté Krul, recruté comme garantie, mais qui reste toujours condamné au banc." Suspension Avec l’Ajax, Onana totalise 204 présences, il a remporté deux fois le championnat, deux fois la Coupe des Pays-Bas et une Super Coupe des Pays-Bas. Il totalise également 36 présences en Ligue des Champions, 17 en Ligue Europa et 18 sélections internationale avec le Cameroun : Il est également le joueur indiscutable en équipe nationale…jusqu’au moment où il fait l’objet d’une suspension en date du 3 novembre 2020! Ce jour-là, des traces de Furosémide, un diurétique sont retrouvées dans ses urines au cours d’un contrôle surprise. L’Ajax avait confirmé qu’Onana se sentait mal et qu’il avait absorbé, par erreur, des produits pharmaceutique destinés à son épouse. Le Club avait aussi affirmé que le Lasimac n’améliore pas les prestations d’un sportif : Une défense qui n’a pas été écouté ni par l’Uefa, ni par le Tas, qui a rejeté l’appel de la suspension, la Fifa la réduisant tout de même de 12 à 9 mois. La Famille A présent, rien ne dit qu’Onana reprendra son poste au sein de l’Ajax vu justement l’actualité du mercato : La semaine dernière, le Directeur Sportif, Marc Overmars admettait qu’André n’allait pas prolonger son contrat qui arrive à expiration en juin prochain, en se résignant à le perdre gratuitement et en misant pour la saison sur Pasveer et Stekelenburg, l'ancien de la Roma. La route pour Milan est toute tracée, il la suivra en présence de sa très belle épouse Melanie Kamayou, Top Modèle et ancienne Miss. Le 23 février 2021, de leur union est né une fille: Mélina. Peu d’informations circule sur sa vie privée: On sait d’Onana qu’il aime voyager et comme tant d’équipes, qu’il doit passer des longues heures dans les mises au vert. Il aime visionner des films et c’est un expert des jeux vidéo ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. L’Inter et Samir Handanovic vivent une très belle histoire d’amour depuis l’été 2012: Entre victoire, défaite, record personnel et désillusions, le Capitaine de l’Inter en est à présent à sa dixième saison. Le gardien slovène s’est livré à cœur ouvert dans une longue interview à Tuttosport Passé, Présent et Futur "Parfois, je me considère comme le Bukowski des gardiens de buts: Je ne bois pas, je ne fume pas, mais comme lui, je suis une personne directe, si je dois dire quelque chose à quelqu’un, je vais droit au but." Samir, depuis lors de votre premier jour Pinzolo vous aviez déclaré qu’arriver à l’Inter était comme débuter l’Université : Le lauréat doit-il se présenter avec le brassard de capitaine ou avec le Scudetto ? "Ben, le brassard de Capitaine et le Scudetto sont des Masters, le lauréat y est parvenu en traversant les moments de transition difficiles que le club a connu ces dernières années : C’était un parcours de croissance et il était difficile de savoir combien de temps il allait prendre afin de finalement trouver l’épanouissement" Vous aviez opté pour l’Inter pour gagner. Avez-vous une justification pour expliquer pourquoi vous avez mis autant de temps pour y parvenir ? "J’y suis parvenu après neuf ans et l’Inter et moi, nous nous sommes choisi, cela a mis du temps car dans le sport, il n’y a pas de mathématique, et évidemment, il y avait quelqu’un de bien meilleur que nous. Nous sommes aussi retourné en Ligue des Champions en y mettant le temps, car pour un club tel que l’Inter, il doit s’agir de l’objectif minimum. Pour gagner, il faut toutefois tant de choses : Des bonnes personnes et une ligne de conduite claire et respectée par tous." Viennes, le 13 février 2019, vous montez sur le terrain le Brassard de Capitaine pour la toute première fois, et la Curva hurlait votre nom, qu’avez-vous pensé à ce moment-là ? "Je me sentais léger, malgré la responsabilité que représente le fait de porter le brassard. C’est un brassard qui a du poids pour celui qui le porte, car on ne peut écrire que quelques pages d’histoire, mais l’Inter reste ensuite." Samir a aussi été interrogé sur l’écroulement de Milan, une situation similaire à ce qu’il a connu lorsque l’Udinese a perdu Sanchez, Inler et Zapata, pourtant l’Udinese était parvenu à faire mieux que l’année précédente Une situation qui semble comparable à celle que traverse l’Inter d’aujourd’hui..... "Ces dernières années, nous nous sommes construit avec un certain type de mentalité qui ne doit pas être mis de côté suite au départ de seulement deux joueurs de qualité. L’Inter a remporté le Triplé après le départ d’Ibrahimovic, la Lazio a, aussi en son temps, a remporté le Scudetto après le départ de Vieri. Ce sont de très grand champions, soyons d’accord, mais cela confirme bien que c’est le groupe qui vous fait aller de l’avant et que vous ne dépendez pas que d’un seul ou de deux joueurs." Aller sur le terrain avec le Scudetto sur le torse augmente-t ’il la responsabilité ou est-ce qu’il vous apporte plus de sérénité ? "Je répète le concept : affronter une équipe qui a gagné peut augmenter la motivation de l’adversaire. Nous, nous devons uniquement penser à monter sur le terrain en pensant à répéter ce que l’on a préparé." Comparé au passé, les adversaires vous observent-ils différemment ? "C’est sûr, mais c'’est déjà le cas depuis deux-trois saisons. Celui qui nous fait face comprend qu’il affronte une équipe forte. Je comprenais cela au temps où j’étais à l’Udinese et que nous faisions face à l’Inter. Aujourd’hui, il se passe exactement la même chose avec ceux que nous rencontrons." Etes-vous surprise par le faux départ de la Juve ? "Non, car nous parlons simplement de deux matchs très différents pour eux. Au mois d’août, nous pratiquons un football différent comparé à celui du reste de la saison. Pour nous, c’était important de renouer avec la victoire pour retrouver les certitudes dont nous disposions. Le Calcio débute vraiment maintenant." Avec tout ce qui s’est passé, avez-vous encore besoin de réponses de la part du terrain ? "Non, car lorsque je regarde autour de moi dans le vestiaire, je vois tellement de joueurs de qualité et sérieux. C’est une équipe qui peut et qui doit continuer à gagner. Je ne sais pas si nous sommes plus ou moins fort comparé à la saison écoulée, mais nous sommes certainement bien plus complet, nous avons aussi bien plus d’expérience." Vous avez mis un terme à une obsession, celle de renouer avec la victoire, place à présent à une autre : Passer la phase de groupe en Ligue des Champions : Que vous ont enseigné les désillusions de ces dernières années ? "Nous chercherons à démontrer sur le terrain toutes ces choses que nous ont enseigné ces désillusions, cela ne sert à rien de parler." Peut-être que l’expérience peut un peu plus vous aider ? "Mais nous étions arrivés lors de la dernière journée, avec notre destin entre les mains: Ce qui compte au final, c’est un certain point: Il nous a toujours manqué ce petit rien qui fait que nous ne parvenions pas à centrer l’objectif." Quel est l’héritage que vous a laissé Antonio Conte ? "Nous, joueurs, devons seulement le remercier, même si nous n’avons seulement vécu que deux saisons avec lui. Ce qui m’a marqué le plus, c’est la mentalité qu’il nous a apporté et je crois que c’est le pas le plus important que nous avons réalisé. Conte est une personne qui s’extasie le plus lorsqu’il parle de son équipe, et qui sait aussi toucher ses joueurs, il ne manque jamais l’instant lorsqu’il faut te dire les choses." Quelle chose ajoute Inzaghi ? "Nous sommes reparti avec le 3-5-2, tant de bonnes choses sont restées et il a mis ses idées en place en expliquant comment il était possible d’améliorer les choses pour grandir encore plus." Vous ,et d’autres à la Lazio, l’ont connu aussi en tant que coéquipier sur le terrain..... "Il était sympathique, c’était un grand homme du vestiaire. Cela m’a fait une certaine impression de le retrouver en tant qu’entraîneur." Est-il toujours aussi studieux que lorsqu’il était sur le terrain ? "Oui, sa méthode de travail n’a jamais changé. Elle a seulement un peu évolué." Comment vivez-vous vos fautes ? "Il faut un certain temps pour digérer les défaites et les erreurs, mais tout doit être fait de la bonne manière : Si tu commets une erreur, cela veut dire que tu es humain. Je suis un grand garçon maintenant : j'ai 37 ans et personne ne doit m'expliquer quand j'ai commis une erreur, car j’en ai bien conscience. Ensuite, sous la peau, il y a du sang et c’est normal : C’est mieux si tu l’emportes après une erreur.....Tu ne dois plus t’en soucier en suite." Avez-vous déjà pensé à ce que vous ferez après avoir raccroché ? "Je veux rester dans le football et tenter de devenir entraîneurs." Avez-vous des modèles ? "Je me dois de prendre des choses d’un peu tout le monde pour me faire une idée, c’est important." Samir, vous êtes en fin de contrat et on entend et on lit qu’Onana et d’autres peuvent devenir vos potentiels héritiers, est-ce compliqué, est-ce que cela vous motive, ou est-ce que cela fait partie du jeu ? "Cela fait partie du jeu, ce sont des choses qui arrivent et il faut faire preuve d’ouverture sur tout cela, et même, c’est normal. Je me sens encore bien, je me diverti, je vis pour le football qui est ma passion. Je le pense encore aujourd’hui, nous verrons pour l’avenir, le plus important est que l’Inter atteigne ses objectifs." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Le Président du Triplé, Massimo Moratti, s’est livré sur la situation entourant Romelu Lukaku et l’Inter à TMW: "Honnêtement, je ne sais rien de plus sur cette négociation avec Chelsea que ce qu’il se dit dans les journaux. On parle de 130 millions d’euros et pour l’Inter, c’est très certainement une tentation." Une tentation à laquelle il faudrait vraiment succomber ? "Je ne connais pas les montants et je ne connais pas les nécessités du club au jour d’aujourd’hui, mais les chiffres dont on entend parler sont élevés, c’est certain." En cas de départ, les noms les chauds sont Duvan Zapata et Dusan Vlahovic... "Ce sont deux bons joueurs, c’est sur." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. L’ancien Président de l’Inter, Massimo Moratti, s’est livré à Calciomercato.com sur l’Euro de Roberto Mancini, sur l’Inter et le projet InterSpac : "Mon opinion sur Mancini ? Volontiers, mais pouvons-nous attendre la fin de l’Euro ? Tout s’est bien passé jusqu’à présent, je ne voudrais pas paraître inopportun, mais après la finale, volontiers." L’Euro est à présent terminé…. "Et il ne pouvait pas se passer mieux, l’attente a payé (il rit)." Ces garçons ont diverti l’Italie entière, vous aussi…. "Ils ont tous été exemplaires, constants, attentifs en faisant preuve de calme et de sang-froid lorsque s’est présenté la séance de tirs au but, c’était exceptionnel." Est-ce la victoire de Mancini ? "Il a été si brave, il ne s’est jamais économisé, encore plus ces derniers mois, il a tout donné tout de lui-même pour se battre pour quelque chose d’incroyable, il a mis en condition l’équipe pour qu’elle puisse croire à un objectif franchement impossible, un objectif que personne ne pouvait considérer sérieux. Mancini ne s’est pas limité à convaincre tout le monde, il a aussi créé de la sympathie autour de ce groupe, il a fait circuler autour de la Nazionale des pensées positive, Il y est parvenu grâce à ses convictions." Quel est le trait distinctif de cet entraîneur ? "Son talent domine toujours la scène, même dans ses choix, dans ses provocations. A présent, tout le monde prend pour acquis que Mancini mise sur les jeunes, mais rien n’était acquis." "Il était déjà comme ça à l’Inter, il a toujours été si bon avec les garçons et la chose la plus incroyable est qu’il est toujours parvenu à comprendre, à quels moments exacts, il pouvait faire appel à eux. Il a toujours su quand les lancer. Je crois qu’il est nécessaire de devoir recourir au talent et de savoir prendre des risques et il sait les prendre, tout comme il sait reconnaître aux autres le talent." "Avec l’Inter, il a tant de fois provoqué l’adversaire en insérant quelques jeunes, et cela se révélait souvent. A présent, il a également amélioré sa relation avec les joueurs, il a acquis une bonne expérience et il est devenu un leader absolu, tout en renonçant à toute forme d’autoritarisme." Est-ce que les doux souvenirs du temps du Triplé sont remontés à la surface ? "J’ai eu le plaisir et la fierté de l’avoir amené l’Inter. Je me souviendrais toujours de sa présentation avec un maillot de l’Inter qu’il m’avait offert confectionné en laine, ceux que les joueurs portaient par le passé, avec le Scudetto cousu dessus. Il m’avait dit qu'on allait le remporter ensemble, car je l’avais choisi. Je suis resté marqué par sa façon de rentrer immédiatement dans la tradition du club avec sa classe." C’était aussi l’Euro de Barella..... "Il a déjà montré qu’il était doué à l’Inter, en disputant un grand championnat avec un grand entraîneur. Il a eu la possibilité de confirmer et il l’a saisi." Pourrions-nous un jour vous voir participer à l’initiative InterSpac ? "Lorsque j’ai décidé de rentrer dans le Calcio, je l’ai fait les pieds joint. A présent, c’est un plaisir que je laisse aux autres." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Ce vendredi 22 mai 2021, une page d’histoire a été tournée avec l’officialisation du retrait de Pirelli en sa qualité de Main Sponsor des maillots de l’Inter. Toutefois un nouveau rôle a été accepté par la marque pneumatique Communiqué officiel "Pirelli va rester aux côtés de l’Inter, mais avec un nouveau rôle : A dater de la saison à venir et jusqu’au terme de la saison 2023/2024, la société va devenir le Global Tyre Partner, après 26 années de présence sur le maillot Nerazzurro." "Les saisons passées ensemble, avec celles à venir, font de ce partenariat, l’un des plus long dans le monde du football : Ce nouveau rapport est le témoignage d’une confiance réciproque entre Pirelli et l’Inter, qui s’est construite à travers tant d’année de passion commune." "Dans ce nouveau rôle qui prend en considération les exigences liées aux stratégies de l’entreprise, en définissant de nouvelles priorités d’investissements en regard aux parts de marchés, d’audience et de pays, Pirelli continue à alimenter les valeurs partagées qui la lie à l’Inter et à valoriser sa propre marque et ses propres produits grâce à la collaboration avec l’équipe. Le partenariat signé prévoit également le développement d’actions communes de marketing et de communication, afin de promouvoir les produits et services de Pirelli, pour les voitures, les motos et les deux roues." "Une longue histoire de passion sportive se transforme et continue. Ensemble, nous avons traversé des périodes difficiles, mais nous avons surtout célébré de très grands succès. Nous sommes fier de pouvoir poursuivre notre rapport avec l’une des équipes de football parmi les plus importantes et les plus connue au Monde, nous sommes fier de rester proche de l’équipe et des Tifosi pour partager de nouvelles périodes de succès et de passions." - Andrea Casaluci, General Manager Operations Pirelli "Nous sommes fier d’annoncer la poursuite du rapport entre l’Inter et Pirelli, une collaboration historique et conquérante qui dure depuis 26 ans. Pirelli fait parti de la Famille Nerazzurra et nous nous souhaitons que ce nouvel accord de partenariat puisse nous permettre d’atteindre, ensemble, de nouveaux objectifs importants." "Le 27 août 1995 Pirelli et l’Inter sont montés, pour la première fois, ensemble sur le terrain. Depuis lors, 26 années de partages sur des valeurs communes et de succès se sont écoulés, en partant par la conquête du premier trophée international conquis sous cette sponsorisation : La Coupe de l’UEFA, au Parc des Princes de Paris, en mai 1998." "Un lien qui a fait le tour du Monde comme le spot iconique de Pirelli en 1998 avec la présence d’Il Fenomeno Ronaldo, dans la pose du Christ Rédempteur de Rio de Janeiro ou par le biais de la présence de caractères chinois reprenant le nom des joueurs sur le maillot lors des célébrations du nouvel-an chinois." "Au total, 14 titres nationaux et 3 titres internationaux, parmi lequel une Coupe du Monde des Clubs et le Triplé….Tels ont été les succès qui caractérisent ce partenariat qui outrepasse le simple objectif de la victoire, il s’agit d’un témoigna de la fiabilité et de la force d’une union indéfectible." - Alessandro Antonello, CEO Corporate du FC Internazionale Milano“ Le saviez-vous ? Marco Tronchetti Provera a remercié Oaktree, tout en encensant la gestion de Steven Zhang à "La politica nel pallone " diffusée sur Gr Parlamento : "Steven Zhang a prouvé qu’il était une personne très sérieuse et très compétente : Il a choisi les bonnes personnes avec, en tout premier lieu l’Administrateur-Délégué Giuseppe Marotta et l’entraineur Antonio Conte : Les résultats ne sont pas arrivé par hasard." Oaktree ? "Le financement américain est une bonne nouvelle. Les difficultés financières sont derrière lui et Zhang s’est montré bon dans l’étude de l’observation et de l’écoute, avant de choisir le meilleur pour l’Inter. Même si nous ne serons plus le Main Sponsor de l’Inter, nous resterons comme partenaire minoritaire de l’Inter pour un lien qui restera dans le temps." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. En 113 ans d’Histoire, l’Inter a gâté ses tifosi. Depuis cette soirée où Giorgio Muggiani avait dessiné ce qui sera la première armoirie de l’Inter, le Football Club Internazionale Milano est devenu une marque reconnaissable, un signe distinctif qui définit également nos couleurs. A travers des victoires, des défaites, des personnalités légendaires et charismatiques, du passé et du présent, l’Histoire de l’Inter est indélébile et en constante évolution. Toutefois, depuis Muggiani, nos armoiries ont constamment évolué, jusqu’à connaitre une nouvelle adaptation en ce mardi 30 mars 2021.....Pour le plaisir des yeux, voici L’Histoire des Armoiries de l’Inter 1908-1928 L’Histoire est connue : Le 9 mars 1908, au Restaurant l’Orologie Piazza Duomo 22, Milano. On retrouve les 44 membres fondateurs, dont Giorgio Muggiani, peintre, dessinateur, artiste, axé sur le futur . C’est lui le Père des armoiries du Football Club Internazionale Milano. Les lettres FCIM sont superposées sur un fond doré encerclé des couleurs Nerazzurro. Un opéra de style de liberté, inspiré des armoiries à l’anglaise. Une armoirie très moderne pour l’époque qui renfermaient les éléments distinctifs de l’univers interiste : Son internationalisation, la ville de Milan, l’Or des étoiles, le bleu du ciel et le noir de la nuit Entre 1908 et 1920, l’Inter remporte les deux premiers titres nationaux de son histoire. 1928-1929 Les impositions du régime fachiste contraignent l’Inter a porter des modifications à son nom et à son armoirie. Le club s’appellera Ambrosiana. Les armoiries connaissent des adaptations substantielles. Seule la forme arrondie résiste. Les nouvelles armoiries se caractérises par un fasces sur fond bleu, accompagné du bouclier du Vicomte et de la Croix-Rouge de Milan. Cette armoire n'existera qu’une seule saison : en 1928-1929. 1929-1932 Nouvelle révolution en 1929 : Une nouvelle armoirie, toujours arrondie, se retrouve dominée par les rayures Nerazzurre, le tout entouré de dorée. Au centre, on retrouve en lettre dorée sur fond noir la nouvelle dénomination du club : AMBROSIANA. On retrouve également les lettres A S qui anticipe le changement de la dénomination du club en Association Sportive. 1933-1945 En 1933, les armoiries connaissent une nouvelle évolution. Pour la première fois de son histoire, la forme est devenue carrée. Les rayures de l’Inter restent en toile de fond, au centre de l’armoirie on retrouve un ballon de football classique à celui qui est utilisé sur les terrains de l’époque. Les écritures se retrouvent sur les contours : Aux mots Associations Sportives Ambrosiana, on retrouve la mention Inter. Un rappel aux origines, un signe distinctif qui n’a jamais été oublié dans le cœur des tifosi qui étaient habituée à parler, à supporter et à s’exprimer pour l’Inter 1945-1960 La deuxième guerre mondiale est terminée. La dénomination de notre club est à nouveau l’Inter. Dans le même temps, l’Inter totalise 5 Scudetti et compte une Coupe d’Italie L’armoirie revient à ses origines avec une variation de l’utilisation des couleurs : Les lettres FCIM sont dorées sur fond blanc. Il s’agit également de la première armoirie a être présente sur les maillots, une exclusivité de la saison 1958-1959 où Antonio Valenti Angelillo inscrira 33 buts. 1960-1963 En 1960, les armoiries seront à nouveau revisitées : Les couleurs restent inchangées, seul le format et le contenu sont modifiés. On retrouve en protagoniste le Biscione. L’armoirie du club est donc bien identifiée même si elle n’est jamais utilisée sur les documents ou sur les vareuses officielles. L’armoirie est ovale, rayée de Nerazzurre, dominée en son centre par le Biscione viscontien en or. On retrouve également en lettre d’or sur fond noir la dénomination Inter, et sur fond bleu en lettre d’ord les lettres FC pour mettre en valeur la dénomination du club Football Club. Deux variations par rapport au logo principal sont également attribuées sur ce triennal, qui se termine par le premier Scudetto de l'ère Herrera, dans lequel la présence du Biscione se démarque toujours. 1963-1979 De 1963 au terme des années 70, on retrouve les armoiries de Muggiani. Le design original subi un léger restyling avec la superposition des lettres F C I M et une légère variation dans le rapport entre les couleurs. Il y a une meilleure présence de l’Or qui embrasse également les contours extérieurs des deux cercles Nerazzurre et qui complète aussi les espaces vidé. Le blanc n’étant utilisé que pour les lettres. Il s’agira aussi des années de la Grande Inter où les Nerazzurri se retrouveront sur le toit de l’Europe et du Monde. L’armoirie et les couleurs de l’Inter deviennent universelles et connue à travers le Globe. 1979-1988 Disparu dans la version précédente, l’année 1979/1980 voit le retour du Biscione s’imposer d’une façon dominante dans les armoiries. Il s’agit d’une réelle et propre révolution : Le nouveau logo représente un bouclier traversé de deux diagonales Nerazzurre. En son centre, on retrouve un Biscione totalement différent du classique Viscontien: Il se veut moderne. Aux côtés du Biscione, on retrouve une étoile qui symbolise la conquête d’au moins dix titres nationaux. A partir de cette saison 1979/1980, on retrouvera de façon continue les armories du club. Celles-ci se retrouvant de temps à autre sur la manche 1988-1989 Lors de la saison 1988-1989, l’armoirie subie une légère variation lors d’une saison qui devient historique et légendaire avec la conquête du Scudetto des records. On retrouve au cœur de cette armoirie un Biscione dont l’expression se veut plus agressive. En son sommet, on retrouve l’écriture Inter 1989-1999 L’Inter, après le Biscione, retourne à nouveau à la version originale dessinée par Muggiani. Durant dix ans, on retrouvera les classiques lettres F C I M en blanc sur fond dorée. On retrouve au sommet de son logo, dans une dimension plus importante, l'étoile. Celui-ci marquera de façon indélébile l’Histoire par la conquête des trois Coupes de l’UEFA en faisant devenir de la sorte, les maillots de cette période, de véritables objets de collections. 1999-2007 L’entrée dans le 21ème siècle apporte une nouveauté stylistique. Les armoiries classiques s’adaptent aux temps modernes à travers une grande nouveauté : Le Bleu qui domine la scène On retrouve en lettres blanches la dénomination Inter et l’année de fondation du Club. L’or s’impose à nouveau dans l’acronyme FCIM et dans le contour extérieur du logo, à l’intérieur, il y a lieu de noter la présence intérieure de l’étoile 2007-2014 En vue du Centenaire du club en 2007, les armoiries font l’objet d’un nouveau restyling en se rapprochant des traits originel avec un meilleur équilibre de l’épaisseurs des cercles noir, bleus et dorés. On note la présence de l’étoile à son sommet et le retour du blanc dans l’acronyme FCIM Lors de la saison 2007-2008, pour célébrer le Centenaire de sa Fondation, on retrouve l’armoirie entourée d’un cercle d’or et d’une retranscription 1908-2008 en son sommet et l’écrite 100 ANNI INTER à sa base On retrouve également une nouvelle variante de cette armoirie lors de la saison 2009-2010, celle du Triplé avec un cercle tricolore qui célèbre le Premier Scudetto interiste en 1909-1910. Il écrira l’Histoire en étant l’armoirie présente sur les maillots avec lesquels l’Inter de Mourinho réalisera une emprise historique unique et encore inégalée dans l’histoire du Calcio. 2014-2021 En 2014, l’armoirie fait l’objet d’un nouveau look avec une dernière adaptation comparé au logo originel. Cette nouvelle version s’axe sur les détails : Les lignes se veulent monogramme, les cercles se veulent plus réduit et proposer une dimension plus rééquilibrée en proposant une dimension lui permettant de disposer d’une meilleure diffusion et d’une meilleure reconnaissance. L’étoile est exclusivement utilisée sur les vareuses officielles pour identifier le nombre de titres remportés 2021 En ce mardi 30 mars 2021, l’Inter a donc dévoilé ses nouvelles armoiries. L’Inter renouvelle donc son propre visuel destiné à toucher un public toujours plus digital et en se montrant plus attentif à l’esthétique pour toucher des nouvelles cibles globales et les différentes tranches d’âges. Le club veut s’affirmer comme icone culturelle en plus d’une icône sportive. Sans oublier le lien indissociable à la Ville de Milan. Les lettres IM blanches sont superposées sur un fond bleu qui est encerclé de noir. La nouvelle dénomination du club I M fait référence au surnom universel du club : Inter Milan ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Son nom est associé à la plus belle page européenne de l’Histoire de l’Inter : Son expérience, ses qualités techniques et son charisme se sont avérés fondamentaux lors de la saison 2009/2010 qui s’est conclue avec la conquête du Triplé sous les ordres de Josè Mourinho. Lucio, le solide défenseur brésilien s’est livrée à la Gazzetta Dello Sport https://www.youtube.com/watch?v=pXmV7VNPUQg "Force physique, transition rapide de la défense vers l’attaque, solidité défensive et quel duo exceptionnel devant. J’espère juste qu’ils auront autant de réussite que nous. Je ne la regarde pas autant que je le souhaite, mais c’es suffisant pour comprendre quel est son potentiel, à quel point elle est confiante : L’Inter mérite d’être là où elle en est : Si elle conserve cette régularité jusqu’à la fin, elle est destinée à mettre un terme à la domination de la Juve." Quel souvenir avez-vous de Conte l’entraineur ? "Que très peu, je n’ai passé que six mois avec lui à la Juve, mais c’était un entraineur exigeant qui aimait énormément travailler. Il se concentrait extrêmement bien sur l’aspect physique. C’est un aspect décisif dans la construction d’une équipe compétitive comme les siennes." "Combien de vidéo il te fait visionner avant et après le match ! Il me semble être l’homme juste pour permettre à l’Inter de renouer avec la victoire et pour se construire une solide carrière à l’Inter. C’est aussi un peu étrange vu son passé, mais dans le football, ce sont les résultats qui comptent et lui sait les obtenir." Cette fois-ci aussi tout trouve son origine via une super défense ? "C’était comme ça à notre époque, mais ce n’était pas que nous en défense: Toute l’équipe s'entraidait via une compacité unique. Ce rempart offre énormément de tranquillité : Qu’il s’agisse de Skriniar ou de Bastoni qui sont des défenseurs moderne, mais aussi De Vrij qui est celui qui me ressemble le plus. Je me revois dans sa façon de marquer l’homme, dans certains mouvements avec le ballon." Est-ce encore vrai qu’en Italie, celui qui a la meilleure défense l’emporte ? "Chez vous, jouer face aux petites équipes est extrêmement difficile. Le championnat est assez compétitif, mais il y a une naturelle culture de la tactique et de la défense. C’est à travers les grandes défenses que l’on construit les grandes attaques et l’Inter en est un exemple." Comment auriez-vous pu bloquer Lukaku ? "Il a une force physique incroyable, mais il ne l’utilise pas que pour lui, mais aussi pour les autres. Il marque et il est aussi généreux, il me rappelle beaucoup Drogba en ayant un peu d’Ibra. Le marquer est compliqué car il écrase quasi tous les défenseurs. Si tu y vas physiquement avec lui, tu es mort, la seule façon de le contenir est de rester attentif au corps à corps et de tenter d’anticiper ses choix dans le temps." Comment avez-vous vécu cette dernière crise économique du club ? "Ce n’est pas seulement le cas de l’Inter. Le Covid a redimensionné le football mondial. Je ne connais pas personnellement les difficultés de cette propriété, mais nous étions très fière, à notre époque, du climat sociétal : Moratti n’était pas un Président, c’était le Premier des tifosi." "Et cela fait toute la différence dans un monte lorsque tu dois administrer quelque chose que tu aimes. Et c’est toujours bon que les problèmes sociétal restent à l’extérieur du vestiaire. Personnellement, je vois que des joueurs concentrés sur le terrain." Quel est votre meilleur souvenir interiste ? Evitez de parler du jour du Triplé..... "Mon début, mes premiers jours, car c’est là que tout est né. Il y avait une atmosphère particulière et je dois remercier Julio Cesar, Thiago Motta, Maicon qui m’ont tout de suite accueilli tout comme les Argentins tel que Cambiasso, Zanetti ou Samuel." "Nous sommes liés à vie car c’est un triomphe indélébile. Je ne serais jamais lassé d’en parler et j’aurai toujours une pensée pour Mourinho : Il m’a donné une confiance unique, il était vraiment rentré dans ma tête." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Si la marche en avant de l’Inter se poursuit, il est plaisant de constater que le rythme de croisière proposé par l’entraineur italien est similaire à celui du lusitanien, pour le plus grand plaisir des tifosi! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Conte, en Serie A, voyage au rythme que Mou : Sur la même fréquence à l’identique. Lors des deux derniers championnats remporté par les Nerazzurri avec Josè Mourinho, en 2008-2009 et en 2009-2010, l’équipe présentait le même nombre de points : 53!" "Les rivaux de Josè était tout de même moins dangereux que ce Milan : Lors de la première année, la Juve avait 46 points (-7). Dans sa seconde années, les Rossoneri étaient à 45points (-8). L’Inter du lusitanien était plus solide derrière au niveau des buts encaissés (déjà 24 cette saison). Mais Conte a construit, en attaque, une véritable machine de guerre avec 57 buts (+8), comparé à l’année du Triplé." "La situation est clairement définie : Cette équipe a vraiment pris le chemin du Titre." Entrainer l’Inter est tout un art : SI tu n’as pas la poigne adéquate, tu peux passer ton tour… Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le Général Conte est le seul à suivre le rythme du Colonel Josè Mourinho version 2010 ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Douglas Maicon, mythique joueur de l’Inter du Triplé s’est livré à Inter Podcast sur le Derby Della Madonnina à venir "La veille du Derby, je dormais peu, affronter une équipe comme le Milan était grandiose. En plus, il y avait Kakà qui m’était attribué." "Le Derby est une partie mondiale, c’est un honneur pour tout joueur : Materazzi ne dormait jamais la veille du Derby, tous les joueurs avaient en tête cette partie. La première rencontre que nous regardions tous, à la sortie du calendrier, c’était le jour du Derby." "Ce sera un match important, celui qui va l’emporter s’ouvre la voie du titre." Hakimi? "L’Inter joue ici en 3-5-2 et moi je partais de derrière, mais il est l’un de ceux qui font la différence : Il a ses propres qualités et il va devenir un très grandissime joueur." Achraf Hakimi est-il le digne héritier de Douglas Maicon, selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. L’Inter a retrouvé la première place, seule en tête, à une semaine du Derby Della Madonnina. Il faut remonter à l’année du Triplé, soit en 2010, pour connaitre pareille situation. Si l’Objectif est de remporter le Scudetto, l’Inter de Conte doit savoir qu’elle ne sera pas seule pour défier le Milan: Appel de la Curva Nord "Milan, Zone Nerazzurro, La Semaine de la Suprématie Interiste: Que le Derby attendu commence ! Il est temps de colorer notre ville. Notre chorégraphie sera la ville entière. Et pour parvenir à remplir cette mission, nous avons besoin de la participation de tous ceux qui portent l’Inter dans le cœur. Hier, la ville s’est réveillée avec des affiches placardées par tout où il était possible." "Le contexte est simple tout en étant exigeant: Placez des drapeaux sur les balcons comme une noble bannière. Revêtons-nous de nos tenus interiste, le noir et le Bleu, honorons la suprématie du Biscione, Incendiez Milan avec la couleur du feu la plus suprême (qui est le Bleu)." "En attendant le match des matchs, ce mercredi 17 de milieu de semaine, nous vous invitons à une réunion au Baretto à 19h30. Nous sommes l’Inter, Nous sommes les Milanistes’ A l’attaque Interistes, Avanti Curva Nord!" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Antonio Conte est confronté à une situation inattendue : Meilleure défense de la dernière édition du championnat, l’arrière-garde Nerazzurra, en ce début de saison est devenue une véritable passoire. En effet, si l’Inter joue offensivement et sait inscrire des buts, elle paye au prix fort les errements défensifs : 6ème de Serie A et dernier en Ligue des Champions, c’est LE secteur qui pose problème Révélation de Sky Sport "Les statistiques en ce début de saison sont éloquentes : Jamais, l’Inter depuis son Triplé, n’avait aussi mal débuté défensivement, jamais sur ses 9 premiers matchs de la saison, Championnat et Coupe incluses, l’Inter n’avait subi autant de but pour remporter si peu de victoires." "Avec déjà 15 buts au compteurs pour 3 succès, l’Inter est parvenue à faire pire que sous l'ère Gian Piero Gasperini à l’été 2011, lui qui se sera vu remercié pour Claudio Ranieri. Une saison 2011/2012 cauchemardesque qui aura vu l’Inter la terminer avec Andrea Stramaccioni." "Ces informations font réfléchir : L’Inter avait acquis depuis juillet dernier et durant l’Europa League, Finale à part, de la mentalité, de la continuité et une solidité défensive. Il est également vrai qu’il n’y a eu que très peu de temps de travail entre les deux saisons, tout comme il est vrai également qu’il y a eu des nouveautés tactiques." "Mais il est également vrai que la saison reprendra immédiatement après la trêve internationale avec un match tous les trois jours: Il n’y aura pas énormément de temps pour remédier à la situation : Où l’on y remédie immédiatement en tentant de remonter au classement, ou l’écart grandira encore plus." "Conte insiste sur ce qu’est sa philosophie, mais les joueurs ne doivent plus répéter les fautes commisses." Pensez-vous à un départ à la Allegri qui, après 5 journées de championnat était en queue de peloton avant de soulever le Scudetto en fin de saison ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Stefan De Vrij est le joueur de la semaine de l'Inter Magazine en cette semaine de Derby. Le meilleur défenseur de Serie A a donc choisi son équipe idéal pour un Calcio à 5. Entre joueurs du Triplé et légendes sous l'ère de Massimo Moratti voici l'équipe qu'il propose: Julio Cesar, Gardien "Charisme et Technique, une certitude dans les buts Walter Samuel, défenseur: Tout simplement "The Wall" Wesley Sneijder, milieu de terrain: Précision et Vision de l'école hollandaise Roberto Baggio, milieu de terrain: Une classe absolue Ronaldo, Il Fenomeno, attaquant, il a changé le football Et vous, quel est votre Top 5 idéal et pour quel motif ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Dans une interview accordée à Il Giornale, notre ancien gardien Francesco Toldo a évoqué la défaite en Ligue des Champions lors du demi-finale retour contre Barcelone, il y a 10 ans. Bien que l'Inter ait perdu le match, elle a été en finale de la Ligue des champions grâce à un score cumulé de 3-2. "Nous étions monumentaux. Tout le monde dans le monde sait à quel point Barcelone est fort, surtout à domicile. Ils ont des caractéristiques extraordinaires et peuvent mettre n'importe quelle équipe en difficulté, mais ils ne l'ont pas montré contre nous. Je me souviens encore du grand arrêt que Julio Cesar a réalisé sur Lionel Messi et malgré l'expulsion de Thiago Motta, nous avons réussi à tenir jusqu'à la fin du match." Il a ensuite révélé que les choses avaient mal tourné dans le camp interiste la veille du match retour, mais qu'elles avaient été réglées à temps avant le match : "La veille, il y a eu une grosse bagarre pendant le déjeuner pour des raisons que je ne peux pas vous dire. Ces raisons sont des secrets d'états mais tout a été résolu de la meilleure façon et nous sommes venus sur le terrain plus unis que jamais." Toldo, qui a passé neuf ans avec l'Inter et a pris sa retraite après cette finale, a ensuite parlé de quelque chose qui, selon lui, était crucial pour le succès de l'équipe : "La vraie force de ce groupe était que tout était fait directement. Nous disions les choses face à face sans que personne ne soit offensé. Il y avait aussi de grands joueurs qui se sont rendus disponibles et ont fait passer les intérêts de l'équipe avant leurs intérêts personnels." Toldo a mentionné celui qui était le plus génial à l'époque, le manager Jose Mourinho, qui a été absolument crucial dans la triple victoire historique de l'Inter : "Il est avant tout psychologue, la gestion de l'homme est fondamentale pour lui, la clarté et la communication sont des points forts. Il obtient le respect de l'équipe. Plusieurs fois, il a attaqué les grands joueurs pour diverses raisons sans que personne ne soit offensé. Il était le premier à s'entraîner et le dernier à partir. Avec lui, vous pouviez facilement discuter de n'importe quel sujet, il était toujours prêt. Son talent pour parler plusieurs langues étrangères fut déterminant et il l'a démontré lors de sa présentation à Pinetina." Toldo est revenu sur le 5 mai 2002 : "C'était l'épilogue le plus amer d'une saison qui a été sacrifiée au détriment de la méritocratie sportive." Il a également parlé de l'ancien coéquipier Ronaldo : "Ronaldo ? Il est le meilleur et le plus sympathique des brésiliens que j'ai connus, malgré ses difficultés physiques, il arborait toujours un sourire contagieux." Un dernier message. "Par rapport aux années précédentes, je pense que le niveau a été relevé, même si ce n'est pas suffisant pour rivaliser avec la Juventus ! L'Inter a une histoire remarquable et mérite bien d'autres victoires en Serie A." ®alex_j - internazionale.fr
  14. Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr, Javier Zanetti s’est livré à Sky Sport sur la Pandémie actuelle et la vie future de la Beneamata : "Nous vivons une situation dramatique, très difficile à travers la planète. Il y a tant de population qui sont touchés, il ne faut absolument rien sous-évaluer, nous les premiers avions des informations de ce qu’il se passait en Chine vu notre propriétaire chinois, et nous nous sommes rendus compte que c’était quelque chose de très grave." "Ensuite, cela a été le tour de l’Italie avec tant de décès et tant de personnes qui se battent pour vivre. Aujourd’hui songer à une reprise est très difficile. En ce moment, nous devons rester à la maison. Ensuite, on parlera d’un retour graduel et il est difficile de penser à une reprise." "Ceux qui prendront une décisions pour le Calcio devront être très attentif car on parlera de la santé des joueurs comme de ceux qui tournent tout autour. Il y a une grande préoccupations, ce sont des êtres humains et ils ont des familles." "Je suis à la maison et mes enfants font l’école On-Line, je travaille d’ici. Je suis en contact avec Conte, Lele, les joueurs. Je cherche aussi à agir avec nos partenaires." La Belgique a suspendu définitivement le Championnat en assignant le titre au Club de Bruges, qu’en pensez-vous ? "C’est compréhensible. Nous sommes confiné à domicile jusqu’au 13 avril, ensuite nous espérons que la situation viendra à s’améliorer. C’est une période importante pour réfléchir sur tant de choses. Nous avons compris tant de choses, qui servirons à tous et au monde footballistique." Il se dit que trois équipes, la Juve, la Lazio et l’Inter, pourraient se disputer le Scudetto, qu’en pensez-vous ? "Je pense que trouver une formule est compliquée. Les demi-finales de la et la finale Coupe d’Italie, les Coupes internationales, il faut plus de temps. Il faudra voir quand on pourra jouer et être attentif à ne pas compromettre la saison prochaine. Ce n’est pas une décision facile à prendre, j’espère que le bon choix sera effectué." Quel est le match et l’entraîneur qui vous ont le plus marqué au cœur ? "Choisir un match est difficile. Je me rappelle de ma première rencontre avec l’Inter, c’était un rêve, devant ma famille, la première fois que je cavalais sur le terrain du Meazza. Je pourrais aussi dire la Finale de la Coupe Uefa où j’ai marqué." "Il y a tellement d’entraîneurs, chacun a apporté quelque chose, si je peux en citer qu'un au vu de ce qu’il a réalisé, je dirais en premier Simoni, puis Mourinho. Avec lui nous avons réalisé quelque chose d’extraordinaire." Une anecdote sur la Finale de Madrid ? "C’était un moment de grande émotion. J’aime me rappeler le parcours pour arriver à Madrid. A Kiev, nous étions éliminé de la Ligue des Champions est nous sommes revenu dans une partie extrêmement importante. La partie où j’ai le plus souffert était à Barcelone, après un match aller exaltant, le match retour était difficile. Lorsque je la regarde à nouveau, j’en souffre encore, c’était une partie interminable." "La nuit de Madrid…nous avons couronné un rêve que nous poursuivions depuis tellement de temps. A 37 ans, c’était ma dernière possibilité de soulever ce trophée et j’ai compris que c’était le moment de ma carrière où j’éais le plus fier." "J’ai disputé 700 matchs avec l’Inter et gagner cette finale est inoubliable." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. En effet, comme le souligne le Corriere Dello Sport, il faut remonter au début de la dernière décennie, pour voir l’Inter, se battre en février, surtout les tableaux. Lors de la saison 2010/2011 suite au renvoi de Benitez, Leonardo, l’actuel Directeur Sportif de Paris avait repris en main l’Inter et pouvait se battre pour la Ligue des Champions (en qualité de tenant du titre), pour la Serie A et pour la Coupe d’Italie, dernier titre remporté par l’Inter. Il faut également remonter à la saison 2012-2013 et 2015-2016 pour retrouver trace de l’Inter en demi-finale de la Coupe d’Italie. Antonio Conte réalise donc une incroyable prouesse, lui qui 10 ans jours pour jours après le Tripleé de Mourinho pourrait, en cas de succès sur l’ensemble des compétitions, réaliser un Mini-Triplé (Europa League – Serie A – Coppa Italia) 1 défaite en 23 matchs C’est l’impressionnante statistique de l’Inter en Serie A. Mis à part la défaite à domicile face à la Juve, l’Inter ne s’est incliné face à aucune autre équipe de Serie A. Qui plus est, l’Inter retrouve à nouveau la première place, en compagnie de la Juve et peut se permettre de rêver de façon ambitieuse Selon Opta, l’Inter a le droit de rêver : L’Inter a proposé, dans son histoire à 4 reprises un tel résultat. En fin de saison, le résultat final était sans appel : Le Scudetto ! Signeriez-vous pour une victoire pourrie au Stadium de Turin et un titre remporté à la 38ème journée avec un point d’avance ? En poussant le vice plus loin, avec un but dans les dernières secondes du match ? Ou Signeriez-vous pour une victoire/partage au Stadium de Turin, combiné avec un titre remporté avant la dernière journée de Serie A ? Autre question : Aimez-vous l’appétit de Conte qui vise les trois compétitions ou préféreriez-vous ne miser que sur une seule ? Si oui, laquelle ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Diego Milito s’est laissé aller à une longue interview pour la Gazzetta Dello Sport. Il Principe Di Milano s’est livré sur l’Inter de Conte, Lautaro Martinez et un certain Mauro Icardi... "J’ai appelé Pupi, je lui ai parlé d’un garçon, c’était Lautaro. Je le connaissais déjà, je n’avais pas besoin d’en savoir plus, ni d’en reparler à plusieurs reprises. Je lui ai dit : avec lui, tu joues la sécurité. Et il est ici." Ok, mais n’êtes-vous pas surpris de son rendement si élevé ? "Honnêtement non, pourquoi devrais-je l’être ? J’étais convaincu à l’époque qu’il allait montrer toute l’étendue de son talent et j’ajoute : Il a une marge d’amélioration importante, il est le seul à pouvoir s’imposer une limite. J’ai souvent entendu ce que dit Conte de lui et je suis d’accord avec lui. Cela dépend uniquement de Lautaro, à lui de savoir où il veut arriver. Mais il peut sereinement devenir un Top Player." Vous parlez d’une marge de progression, quelle est-elle ? "Par-dessus tout : Le tempérament. Un attaquant doit prendre moins de cartons jaunes, je lui ai déjà dit cela en personne. Je me souviens que la saison dernière, il a raté un match en Coupe d’Europe à la suite d’une addition de cartons jaunes. Dans une grande équipe telle que l’Inter, tu dois prêter attention à ce genre de chose. Mais il a le temps pour l’apprendre, cela fait partie de son processus de maturité qui n’est pas encore finalisé." Quelles ont été les difficultés auxquelles il a dû faire face ? "Je ne sais pas s’il avait des problèmes avec son précédent entraîneur, je ne crois pas. Il devait probablement et simplement s’habituer à un nouveau championnat et à de nouvelles habitudes. Le temps n’est pas égal pour tous, mais je ne crois pas qu’il en ait connu énormément." Quels sont vos rapports ensemble ? "Nous nous appelons, même si ce n’est pas tous les jours, nous avons un très beau feeling. Je l’ai connu lorsqu’il était plus jeune, il a débuté en me remplaçant… Je vois en lui un joueur de grand niveau, je ne me trompe pas." Peut-il réitérer votre propre parcours ? "Je lui souhaite le plus grand qu’il puisse atteindre et, qu’un jour, il lui arrive de ressentir les mêmes émotions que celles que j’ai éprouvé, qu’il puisse laisser quelque chose en souvenir au club. Je suis fier de faire partie de l’Histoire de l’Inter, lui il a tout pour réussir." Sauf si Messi le transfère à Barcelone… "Le feeling avec Leo est naturel, on le voit à l’œil nu qu’ils entretiennent un bon rapport, les grands joueurs se cherchent. Je ne sais pas à quel point est vrai l’intérêt de Barcelone, mais c’est normal qu’il puisse séduire. Mais de ce que je sais, Lautaro est très fier d’être à l’Inter." D’attaquant à attaquant, que pensez-vous de Lukaku ? "C’est un grand attaquant. Il y a lui et aussi Sanchez qui est actuellement blessé. L’Inter, en attaque, est bien fournie." J’ai oublié Esposito... "Je l’ai vu faire son entrée face à Dortmund. On comprend que ce garçon propose quelque chose de différent. Il m’a fait une forte impression, il a beaucoup de qualités, mais il est jeune, il est né en 2002. Il doit rester serein et chercher à apprendre et il peut se féliciter d’être entraîné par Conte, il est parfait pour le faire grandir." D‘argentin à argentin : Cela s’est mal terminé avec Icardi… "Je dirais que cela s’est bien terminé. Au-delà du jugement qu’il peut se faire de l’extérieur, son départ a été une bonne affaire pour tous. Pour Mauro qui en allant à Paris fait de très belles prestations, mais aussi pour l’Inter qui a su le remplacer correctement." Handanovic a été votre équiper, aujourd’hui il est Capitaine, vous auriez quasiment pu rester avec lui… "Il y a aussi Ranocchia et D’Ambrosio qui était de mon Inter. Samir est extraordinaire comme garçon et comme gardien, c’est un professionnel très sérieux. Et je suis fier qu’il soit encore un protagoniste à l’Inter." De qui ou de quoi êtes-vous le plus marqué à l’Inter ? "Par Sensi, il n’a même pas accusé le coup du transfert de Sassuolo vers un grand club. Il propose d’excellentes choses…Il y a aussi Barella....." Pourriez-vous offrir, à l’Inter, un autre cadeau à la Lautaro ? "C’est difficile, mais si je devais citer un nom, c’est Mati Zaracho, convoqué en U-23 de l’Argentine et également en sélection. C’est un très grand." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. De passage en Italie, Jose Mourinho s'est rendu sur le plateau de la célèbre émission Tiki Taka. "L'Inter est ma maison, ma famille. Moratti est un ami, mon président. Je m'y sens comme en famille. C'est un sentiment très spécial car ce sont des personnes spéciales. L'histoire du triplé est fantastique et après Madrid si je retournais à Milan je n'aurais pas pu repartir. Lors du scudetto remporté la première année, j'ai compris l'émotion de tout un peuple. D'ailleurs après la demie contre Barcelone j'ai imaginé ce à quoi ressemblerait Milan. Tous ceux qui se trouvaient dans le vestiaire formaient une famille. Je savais que je partirais, je ne pouvais pas dire non au Real Madrid une troisième fois. Et je voulais gagner en Espagne." "Il y a tellement de moments clés pour un titre. Je me souviens de la victoire à Kiev, le début de tout. Ou de la meilleure défaite de ma carrière, à Barcelone, chose étonnante. Puis des deux dernières semaines avec trois finales. C'était presque un film avec une fin parfaite et un scénario fantastique pour moi." Qu'en est-il de votre futur ? "Cela fait huit mois que je n'ai pas travaillé. Voyons ce qui se passe mais je ne pense pas que ce sera en Italie." Vous avez toujours eu un contact spécial avec le public : "J'essaie toujours de créer de l'empathie avec les gens, je ne suis pas quelqu'un qui se protège. J'arrive dans un club et j'y suis entièrement, à y détester les adversaires. De là vous pouvez créer cette relation privilégiée. Ensuite vous gagnez et cela se transforme en passion. C'est ce que c'était ici." C'est alors qu'Antonio Cassano arrive sur le plateau, tandis que Mourinho esquisse un large sourire. "Je l'aime bien, même quand il était notre adversaire. Il était très talentueux et il a fait du bien pour le spectacle, même s'il pouvait faire mieux. Je me souviens de bons moments avec lui. Mais je dis toujours peu importe si tu n'as pas su faire mieux que ce que tu pouvais, du moment que tu t'es amusé." ®gladis32 - internazionale.fr
  18. Flash-back, nous sommes en mai 2010, l’Inter bat 2-0 le Bayern de Munich et rentre dans l’Histoire en devenant la seule équipe italienne a réaliser le Triplé, un titre convoité et jalousé par les grands d’Italie. Pourtant, dès l’arrivée des joueurs au Meazza, après une nuit blanche festive, pour communier avec les Tifosi, Josè Mourinho est le grand absent. "Je dois vous dire quelque chose que je n’avais jamais dit, il s’agit de la raison pour laquelle je ne suis pas rentré à Milan après le match. Je pensais que si j’y retournais, je ne signerai pas au Real Madrid." En effet, le Special One avait déjà refusé à deux reprises l’offre des Merengues "J’avais pris la décision d’aller à Madrid, je n’avais pas encore signé le contrat, mais j’avais pris cette décision. J’avais déjà dit non à deux reprises et le redire une troisième fois m’était impossible. Je savais seulement que si je retournais à Milan pour fêter la Ligue des Champions que j’y aurais changé d’idées. Ce fut là mon erreur, celle de n’avoir salué personne de façon plus affectueuse." Les anciens "Ils me manquent, le temps ne revient pas en arrière et je ne peux plus revivre ces moments, mais les joueurs sont devenus mes amis pour toujours, ce sont mes amis et je suis leur ami, c’est ainsi que je le vois." Après le départ de Mourinho, l’Inter a commencé sa traversée du désert en ne remportant la saison suivante que la Coupe d’Italie, avant d’être sanctionnée par l’Uefa et changé de Présidence à trois reprises….A présent présidée par le Suning, l’Inter semble au bout du tunnel et voit la lumière du jour sous l’égide d’Antonio Conte, qui a été préféré à un certain Josè Mourinho… ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Manchester - Josè Mourinho s’est livré suite à la victoire de United sur la Sampdoria (2-1). Le Special One a tenu à remercier, à travers Samp Tv, la chaine du club, la Sampdoria, qui pour elle, a eu un impact direct sur le Triplé Nerazzurro. En effet, la Roma s’était effondrée face à la Sampdoria avec un Pazzini des grands jours, auteur d'un doublé....Lançant l’Inter vers sa destinée : L’Italie ? "Les personnes me manquent, le Calcio me manque, sept années se sont écoulées, mais il y a trop de choses impossibles à oublier. Actuellement Pazzini me manque. La Sampdoria, pour moi, fait partie de notre historique Triplé, car sans elle, cela n’aurait pas été possible. Ensuite, il y a aussi Rapetti, Viganò, qui ont travaillé avec moi. C’était un plaisir, pour moi, de rejouer la Sampdoria." ®Antony Gilles - Internazionale.fr