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  1. Quelques jours après l'annonce de sa retraite du football, Andrea Ranocchia a accordé une interview à La Gazzetta dello Sport, la voici. Commençons par la jambe, après la fracture du péroné d'août. "Ça va un peu mieux, je viens d'enlever le plâtre, j'ai repris la marche, même si j'ai toujours mal. Je fais une thérapie, je serai de retour à la salle sous peu." Pourquoi avez-vous décidé de quitter le football malgré un contrat courant jusqu'en 2024 ? "Il n'y a pas eu qu'un seul épisode déclencheur. A partir d'avril, également grâce à une série de problèmes privés, j'ai commencé à ressentir moins d'enthousiasme pour le football. J'espérais que ce n'était qu'un moment. A l'Inter, je me sentais bien avec tout le monde." En parlant de l'Inter, comment s'est passée la séparation ? "Mon contrat a expiré en juin, Piero (Ausilio) m'a expliqué qu'ils devaient faire toute une série d'évaluations. Je voulais jouer plus, et Monza est arrivé. Projet sérieux, porté par des managers qui ont déjà gagné, la possibilité de ne pas changer de domicile pour mes enfants (Lorenzo, 4 ans, et Adele Luna, 2 ans) et élever les jeunes. J'ai accepté. Mais pendant la retraite, j'ai beaucoup lutté. Les années ne sont pas revenues, c'était terrible." Combien la blessure a-t-elle pesé sur la décision finale ? "Ça a accéléré un cheminement déjà en cours. A tel point que je n'exclus pas qu'une fracture aussi grave soit liée au fait que la tête ne tournait plus dans le bon sens." Que vous a dit Galliani ? "Je lui ai expliqué ce que je ressentais et que je ne voulais pas me moquer de moi-même, mais aussi de ceux qui m'avaient fait confiance. Il a été surpris, mais il a compris et respecté ma décision. Certainement pas parce que j'ai renoncé à l'argent, dont je ne veux pas parler aussi par respect pour ceux qui peinent à joindre les deux bouts." Après l'annonce, étaient-ils si nombreux à vous appeler ? "J'ai reçu des messages et des appels téléphoniques de gens ordinaires, de tous mes coéquipiers, adversaires et entraîneurs, même ceux que je n'ai jamais eus. Mais ces jours-ci, je me suis vraiment isolé. Ce matin (hier, ndlr) Conte m'a appelé." Le plus beau message ? "Citer l'un d'eux ferait tort aux autres. Mais parmi tant d'autres il y avait aussi Zhang, Pioli, Spalletti, Cattelan, Mentana, que je suis toujours." Spalletti nous ramène à un moment décisif de ta carrière. "On se parle souvent avec Luciano, une personne formidable. Vous faites référence à la fois où il a affronté un fan qui en 2017 m'a insulté lors du camp d'entraînement à Riscone. Il a failli lui donner deux gifles (rires). La première fois que quelqu'un me défendait. Un choc décisif sur le long d'un chemin que j'avais entrepris seul." En fait, pendant quelques années, vous avez été le bouc émissaire des problèmes de l'Inter. "J'étais très bas, une expérience dont je me serais passé, mais formatrice. Dans le football, quand les choses ne tournent pas on en vise deux ou trois... Arrivé tout de suite après le Triplete, j'ai vécu des saisons difficiles. Mais j'ai aussi apprécié l'ascension grâce au Suning et Spalletti lui-même, jusqu'aux victoires avec Conte et Inzaghi." Inzaghi est maintenant en difficulté. "Il y a des moments comme ça, surtout en début de saison, avec un effectif plein de nationaux qui ont joué aussi l'été. Je suis sûr que l'Inter va récupérer. Ils ont l'effectif le plus fort et un vestiaire sain. Cela reste ma préférée pour gagner le scudetto." Même sans un leader silencieux comme vous ? "Dans le vestiaire chacun apporte sa contribution. Même en plaisantant toujours comme Brozo." Le football est ta vie depuis qu'il a 5 ans. Avec l'annonce du départ, un fardeau a été enlevé ou est-ce plus triste ? "Triste non, sinon j'aurais continué. Ces derniers mois, j'ai beaucoup réfléchi, même trop. Et la certitude est que je suis fier et satisfait de ma carrière. Des victoires et de la façon dont j'ai surmonté les problèmes. Mais sans enthousiasme on ne peut pas continuer. Maintenant je prends du recul un moment, puis j'aimerais ouvrir une école de foot." Le pire et le meilleur moment de votre carrière ? "Le pire en été, quand je me suis rendu compte que la lumière ne se rallumait plus. Le plus beau, le Scudetto. Je l'ai longtemps chassé, j'en ai vu et vécu de toutes les couleurs. Triomphant ainsi, l'arithmétique est arrivée le lendemain de Sassuolo-Atalanta, mais déjà en revenant de Crotone en avion nous avons fait la fête. Même Monsieur Conte qui n'exulte jamais tant que le résultat n'est pas certain." Conte, avec qui l'aventure avait débuté entre Arezzo et Bari, s'était arrêtée à l'Inter. "Je n'ai pas été surpris. Il est obsédé par la victoire et peut-être pensait-il avoir tout extirpé de lui-même et de ce groupe." Vous avez aimé ce groupe ? "Beaucoup. Mais aussi celui de Monza de mon ancien partenaire (au Genoa) Palladino est excellent. Le vestiaire sera ce qui me manquera le plus. Mais pas aujourd'hui." Maintenant que tu es en retraite, vous pouvez admettre que ce penalty en Mars dernier sur Belotti, non vu par l'arbitre et la Var, était valable. "Bien sûr que oui ! (Rires)." Votre dernier but ? "Avec Empoli en janvier. En acrobatie, décisif pour ne pas sortir déjà au deuxième tour de la Coupe. Ensuite, les coéquipiers ont été bons pour battre la Roma, Milan et la Juve. Mais un morceau de ce trophée est à moi." Traduction alex_j via FCInter1908.
  2. En deux jours, deux joueurs interistes ont tiré leur révérence. Raffaele Caruso de FcInterNews a écrit une lettre ouverte à Goran Pandev et Andrea Ranocchia. Voici la traduction. Quelques heures plus tard Goran Pandev, puis Andrea Ranocchia ont annoncé jeudi leurs adieux du football sur les réseaux sociaux. Un double "salut" qui a ravi tous les fans de ce sport, en particulier les fans de l'Inter. Parce qu'il n'est pas nécessaire de marquer 500 buts pour rester dans l'histoire d'un club aussi prestigieux que les Nerazzurri. Humilité, professionnalisme et amour du maillot sont les trois valeurs qui vous rendent éternel et vous permettent de gagner le respect et l'admiration de vos fans. Pandev est un produit de la cantera Nerazzurri. Après avoir vécu plusieurs expériences en Italie, dont la plus illustre à la Lazio, il revient à l'Inter dans la saison des saisons, celle du Triplete. Et il a été un grand protagoniste malgré son arrivée cette saison en Janvier. Goran a été immédiatement utilisé par Mourinho, notamment grâce à l'absence de Samuel Eto'o en Coupe d'Afrique des Nations. Et le Macédonien a tout de suite répondu présent : le 6 Janvier, il fait ses débuts en championnat face au Chievo et est immédiatement décisif, il inscrit son premier but sous le maillot de l'Inter, quelques jours plus tard face à Bari ouvrant le chemin du retour de 2-0 à 2-2 et a répliqué le 24 Janvier dans le derby contre Milan avec un coup franc, marquant le deuxième but. Tout le monde n'a pas ce truc. Il faut avoir la classe pour pouvoir le faire, mais surtout l'humilité pour s'intégrer dans un groupe avec autant de champions. Mourinho se classe lui aussi en finale de la Ligue des champions contre le Bayern Munich, il sera l'un des protagonistes de la course finale vers le Triplete. Et comment oublier le but du 2-3 marqué quelques mois plus tard contre les Bavarois, toujours en Ligue des champions, lors du match retour des huitièmes de finale : il le définira lui-même comme le but le plus important de sa carrière. Comment oublier cette exultation. Et ce jour-là, Andrea Ranocchia était également sur le terrain, dans l'un des matchs les plus emblématiques de son histoire de plus de 10 ans avec le maillot Nerazzurri. L'arrêt sur la ligne de but, avec un poteau. Ses débuts à l'Inter rappellent beaucoup ceux de Pandev. Arrivé à l'Inter lors de la saison en cours à l'hiver 2010-2011, il s'est d'emblée imposé parmi les titulaires aux yeux de l'entraîneur Leonardo , remportant alors son premier titre en fin de saison, la Coppa Italia, remportée contre Palerme. Confirmé plus tard par les entraîneurs suivants, dans la première moitié des années 2010, Ranocchia fait partie des rares jalons de l'équipe interiste : lors de la pré-saison 2014-2015, l'investiture en tant qu'héritier de Zanetti en tant que nouveau capitaine de l'Inter, semble être le prélude à une belle histoire. De manière inattendue, cependant, sa carrière prend une tournure inverse : Andrea ne parvient pas à s'imposer comme le leader du groupe des Nerazzurri et se fait retirer le brassard au profit d'Icardi. Il est ainsi devenu l'un des plus critiqués et ciblés par le public Nerazzurri. Mais jamais un mot déplacé, jamais une interview provocatrice. Ranocchia continue de travailler en silence, s'investissant toujours dans l'entraînement. Pour se retrouver il décide aussi de changer d'air, tentant d'abord l'expérience du prêt à la Sampdoria puis à Hull City. Le premier tournant est intervenu en 2017 avec l'arrivée sur le banc de l'Inter de Luciano Spalletti. La vidéo dans laquelle il défend Ranocchia en retraite des critiques d'un fan des Nerazzurri, elle certifie immédiatement l'importance et la gratitude de l'entraîneur Certaldo envers lui. Ce n'est pas un titulaire, mais il redevient un élément très important pour les rotations en défense et surtout un homme du vestiaire. Un double rôle qui devient encore plus évident avec l'arrivée de Conte à Milan, l'entraîneur qui l'avait lancé au début de sa carrière dans les expériences d'Arezzo et de Bari. Et grâce à lui, Ranocchia remporte son premier Scudetto avec l'Inter après 10 ans. Un championnat qui est venu après tant de chutes, tant de sacrifices, tant de larmes, qui témoigne pourtant de la grandeur d'un vrai homme et joueur, d'un professionnel exemplaire et d'un joueur de l'Inter comme peu d'autres. Nous ne pouvons que remercier Goran Pandev et Andrea Ranocchia. Merci de faire partie de notre histoire et de comprendre l'importance de cet maillot. Pour l'avoir honoré. Merci les gars, ce fut un honneur et un beau voyage. Traduction alex_j via FCInterNews.
  3. Interrogé par La Gazzetta dello Sport, l'ancien attaquant de l'Inter Diego Milito s'est exprimé sur le match face au Bayern qui s'est soldé par un doublé fantastique en finale 2010, l'Inter et Lautaro Martinez. Un match dur ? "Dur? Oui, difficile. Mais quelle chance l'Inter a eu." Dans quel sens "chance" ? "Qu'un grand match soit la meilleure chose qui puisse être pour oublier le derby." Vous avez perdu trois derbies contre Milan. Et deux fois sur trois, elle a également été battue lors du match suivant. "Vrai. Je me souviens de 2011, KO en championnat puis en Ligue des champions contre Schalke, en une semaine on a jeté à la fenêtre et le championnat et l'Europe. Mais je crois qu'Inzaghi et les joueurs ne sont que dans une période compliquée. Ce soir ils ont l'opportunité de tout laisser derrière eux." Rembobinons la bande : Inter-Bayern, c'est ton match : 2010, deux buts et champions. "C'est un match qui restera en moi pour toujours. Je me souviens de tout, de chaque émotion, du cri des fans." Dis la vérité : ils avaient été étudiés en vidéo, les défenseurs du Bayern. "Bien sûr, oui, je connaissais bien leurs faiblesses. Et puis j'ai eu de la chance : au Bayern il y avait Demichelis, mon coéquipier en équipe nationale. Très fort, mais je savais tout de lui…" Qu'est-ce que Mou t'a dit avant ce match ? "Il a parlé directement, nous rassurant. Voulez-vous savoir pourquoi nous avons gagné ce soir-là ? Parce que pour nous, la Ligue des champions n'était pas une obsession, mais un rêve. Un tableau à compléter, après la Coupe d'Italie et le Scudetto. C'était une opportunité à saisir pour beaucoup d'entre nous. Mais on avait déjà compris qu'on arriverait au bout après le second tour." Quels objets gardes-tu de cette nuit ? "Quelle question... tout, je garde tout avec moi. Chez moi j'ai un vrai musée : à l'intérieur il y a le maillot, les chaussures portées, la balle de ce match. Malheur à qui les touche." Qu'est-ce qui ne va pas avec l'Inter maintenant ? "J'ai une grande confiance en l'Inter, c'est une superbe équipe avec un bon entraîneur. Je suis donc optimiste pour la saison. La solidité défensive doit certainement être retrouvée, sur les derniers matchs il y a eu un affaiblissement. C'est le bon défi pour le prouver. L'examen est très difficile, mais aussi stimulant. Gommer la déception du derby est obligatoire. Le match contre Milan a apporté quelques doutes. Mais tout n'était pas mauvais dans cette soirée. Perdre est douloureux, ne pas se racheter le serait encore plus." Elle s'est retrouvée au milieu du mercato avec Skriniar cet été. Peut-on lire ainsi les difficultés du défenseur ? "Je ne crois pas. J'ai le sentiment que Milan est très content d'être à l'Inter. C'est une baisse de forme. Bientôt il redeviendra la référence dans la ligne défensive." Bientôt signifie ce soir? "Ces matches se décident dans les zones. Si l'homme clé m’est demandé, je réponds par deux noms : Skriniar et Lautaro." Ton Lautaro... "J'ai un faible pour lui, il s'améliore d'année en année, maintenant il a aussi pris de l'expérience. L'Inter est en sécurité avec lui." Inzaghi dit qu'il faudra 10 points pour passer. Où les obtenir ? "L'Inter doit essayer de gagner les trois matchs à domicile. Mais réfléchir à long terme est fausx. La Champions n’est pas comme ça. C'est le match. Et les défis avec le Real Madrid et Liverpool ont montré qu'Inzaghi et son équipe peuvent jouer sur un pied d'égalité avec tout le monde. Dans le football, les invincibles n'existent pas. Ça se joue au Meazza, l'histoire de l'Inter demande une mentalité de gagnant. Passer le cap est un objectif, pas une entreprise impossible." Traduction alex_j via FCInter1908.
  4. En 1532, Niccolò Machiavel publia un traité désormais célèbre sur le leadership et la gouvernance. 'Il Principe' a conseillé que, dans un monde imparfait, l'homme doit faire tout ce qu'il faut pour réussir et prospérer. Machiavel a soutenu que la fin justifie toujours les moyens, et son œuvre est devenue un texte fondateur dans les domaines de la politique et de la philosophie modernes. Aujourd'hui, l'Italien est partout le doyen des cadres intermédiaires indolents et des politiciens sans scrupules. Sur le terrain de football, cependant, son église brutaliste compte au moins un fidèle, un grand fidèle. Son nom nous est bien familier : Marco Materazzi. Ceci est la traduction de ''The violence and victory of Marco Materazzi'' par Christopher Weir paru sur le site thesefootballtimes.co en 2018. Marco Materazzi n'est pas un type sympathique, bien sûr que non. Personne n'a été surpris lorsqu'il a battu Harald Schumacher et Samir Nasri au titre de "Footballeur le plus détesté" dans un sondage de France Football en 2016 et, une décennie après cette nuit infâme à Berlin, le Materaciste est toujours persona non grata sur les boulevards de Paris et les caves de Bordeaux. Materazzi, cependant, ne se soucie pas de ce que vous pensez de lui et de ce que vous pensez en général. Les médailles d'or de la Coupe du monde, de la Ligue des champions, de la Serie A et de la Coppa Italia protégeraient même l'ego le plus éphémère, sans parler de celui d'un homme qui se nourrit d'antipathie et de vengeance. Peu importe ce que vous pensez de lui en tant que personne, son bilan est inébranlable, indiscutable. Sa carrière, semée de violences et de victoires, est intouchable. Quarante-quatre minutes après le début du match à Guwahati, une marée rouge familière a commencé à monter. L'entraîneur de Chennaiyin, exaspéré par l'expulsion d'Harmanjot Khabra, n'a pas pu résister à une attaque sur les flancs contre son homologue. César Farías a pris cet appât avec joie, provoquant une mêlée sur le terrain entre les joueurs. Marco Materazzi causait toujours des problèmes; après un début assez moyen sur le sous-continent, l'Italien mènera les Blue Devils à leur premier titre de champion, ajoutant un autre trophée à son palmarès en or, cette fois en tant que manager. Même de l'autre côté de la ligne de touche, Il Principe (pas Milito, Machiavel, ndlr) n'arrête pas de déclencher des bagarres et de gagner des matchs. Fils de l'ancien entraîneur de la Lazio et du Sporting Giuseppe Materazzi, Materazzi est né à Lecce le 19 août 1973. Athlète grand et précoce, il a surmonté la mort de sa mère à l'âge de 15 ans pour rejoindre l'équipe de son père Messina Peloro à l'adolescence, avant qu'une chute ne l’incite de quitter pour une équipe amateur, Tor Di Quinto. Un bref flirt avec le basket a suivi, avant des piges formatrices avec Marsala et Trapani dans les échelons inférieurs du football italien. C'est ici que Materazzi trouvera sa soif intransigeante de victoire, dans un lieu où il apprendra rapidement que "si tu voulais la justice, tu devais la trouver toi-même". Ses performances agressives ont rapidement attiré l'attention de l'équipe de Pérouse, qui l'a enrôlé en 1995. De part et d'autre d'une courte période de prêt à Carpi, il a aidé les anciens employeurs de Jay Bothroyd à obtenir une promotion en Serie A, où des clubs plus établis ont commencé à flairer. Ne voulant pas vendre leur jeune actif à un rival national, Pérouse a accepté les avances d'Everton et de Walter Smith à l'été 1998. "Avec sa présence et son agressivité … il digérera la Premiership sans problème", s'est enthousiasmé l'Ecossais. Ce n'était pas exactement prophétique. Vingt-sept apparitions et quatre cartons rouges plus tard, le travail italien de Materazzi a été avorté. L'Echo de Liverpool était moins que emballant, David Prentice suggérant qu'il n'avait "convaincu personne de son pedigree en tant que défenseur international". Dans une interview ultérieure avec FourFourTwo , Materazzi resterait catégorique sur le fait qu'au moins un de ces cartons rouges était injuste. C'était révélateur d'un tempérament qui l'avait qualifié d’impétueux, et le tout a été fait pour un retour rapide à Pérouse en 2000. Ce serait dans son pays natal que le talent de Materazzi a finalement rattrapé son tempérament. Après s'être imposé dans le onze de départ de l'équipe, il a ensuite battu le record de Daniel Passarella pour les buts marqués par un défenseur en Serie A avec 12 réalisations en 2001. Sous la verve de Serse Cosmi et la fanfaronnade de la présidence de Luciano Gaucci, Pérouse finirait confortablement en milieu de tableau, les talents brusques de Materazzi attirant les regards des meilleures équipes italiennes. Ses performances sans fioritures à l'arrière ont été dorées par un mortier du gauche qui a envoyé des penalties et coups francs avec une précision dévastatrice, et même les observateurs de football les plus tièdes savaient qu'il avait dépassé son environnement. Au final, c'est l'Inter qui a raflé la mise, l’entrant Héctor Cúper éclaboussant le capitaine des Grifoni. Cúper avait emmené Valence au bord de la gloire européenne au cours des deux saisons précédentes, et l'Argentin a cherché à mettre fin à la sécheresse au Scudetto en renforçant l'équipe avec Francesco Toldo, Cristiano Zanetti et Sérgio Conceição. Aux côtés du vif colombien Iván Córdoba, Materazzi fournirait l'épine dorsale d'une redoutable défense interiste, tandis que le talismanique Christian Vieri terminait en attaque. Les choses se sont si bien passées pendant si longtemps, l'Inter menant la course jusqu'à la dernière journée avant de succomber contre une Lazio insipide. Cette erreur a ouvert la voie à la Juventus de Marcello Lippi pour remporter le trophée, Antonio Conte souhaitant le frotter personnellement contre sa bête noire. Après que son équipe de Pérouse ait battu la Juventus pour offrir le titre à la Lazio en 2000, Materazzi s'était précipité dans le vestiaire de l'équipe vaincue pour jubiler. Conte, furieux de cette transgression, lui a dédié la victoire du titre de la Juve. En tombant au tout dernier obstacle, les prémices d'une équipe de l'Inter endurcie s'enracinaient. Le "Grass Snake" perdait lentement sa peau de sous-performante, le leadership abrupt de Materazzi fournissant le venin. L'année suivante a rapproché l'Interisti d'un trophée, mais une fois de plus, les charges de Cúper ont été de peu en deçà. Alberto Zaccheroni, amené à remplacer l'Argentin peu performant l'année suivante, n'a pas pu inspirer son équipe au-delà d'une quatrième place malgré des buts d'Adriano et de Júlio Cruz. Frustré par l'absence de progrès sur le terrain, Massimo Moratti a nommé Roberto Mancini comme entraîneur en 2004. L'Italien avait fait des merveilles avec des situations financières impossibles, d'abord avec la Fiorentina puis la Lazio, amenant la première à une brillante victoire en Coppa Italia avant de stabiliser le Pétrolier Cragnotti à Rome. Après une solide troisième place et son premier trophée en près d'une décennie, l'année suivante amènerait l'Inter à un titre tant attendu, bien que dans les circonstances les plus controversées. Le scandale de Calciopoli a été un moment désastreux pour le football italien, mais c'est un moment dont l'Inter profitera énormément. Les empires du Milan et de la Juventus se sont effondrés d'un coup, et les Nerazzurri, bien qu'ils aient connu une saison presque identique en terminant troisième, se verront ensuite attribuer le titre aux dépens de l'équipe turinoise, et à juste titre. Ce ne serait cependant pas la plus grande nouvelle du football italien cette année-là. Materazzi avait fait ses débuts en Italie en 2001 et n'avait pas réussi à convaincre pour déloger les impénétrables Alessandro Nesta et Fabio Cannavaro. Cela est resté le cas jusqu'au dernier match de l'Italie lors de la Coupe du monde 2006 en Allemagne. Nesta, qui n'est pas étranger à la misère dans le football international, s'est arrêté sec contre la République tchèque avec une élongation présumée à l'aine. Alors que l'Italie devait affronter l'Australie de Guus Hiddink au deuxième match, la chance de Materazzi était enfin arrivée. Après avoir marqué contre les Tchèques, il sera titulaire face aux Socceroos. Il a bien failli le faire exploser, et pas qu’un peu. Au cours d'un match assez rude, Materazzi est expulsé pour une faute (imaginaire, ndlr) sur Mark Bresciano, avant que Francesco Totti n'assure le passage de l'Italie au tour suivant. Une victoire 3-0 sur des Ukrainiens ternes a permis une demie finale réussie contre l'Allemagne en demi-finale. Les hôtes étaient loin d'être à leur meilleur, mais à domicile et avec une nation derrière eux, les Italiens ont fait face à leur premier vrai test dans la compétition. Ce serait une rencontre passionnante, le curleur de dernière minute de Fabio Grosso suivi d'un tir d'Alessandro Del Piero réussissant à envoyer les Allemands au tapis. L'Italie, stimulée par l'inspirant Cannavaro et Materazzi de retour de suspension, s'est qualifiée pour la finale contre la France. Dirigée par l'inimitable Raymond Domenech, le Français s'était largement appuyé sur la verve de Franck Ribéry et la magie de Zinedine Zidane tout au long du tournoi. Ce dernier, qui devait prendre sa retraite après le match, avait attiré l'attention du monde du football avec ses performances de virtuose. Les fans étaient tous unis pour ce qui semblait être un chant du cygne parfait pour le Marseillais, une victoire en Coupe du monde étant une conclusion naturelle et parfaite. Le match, cependant, appartenait à Materazzi, et pratiquement à lui seul. Après avoir concédé le penalty sur lequel Zidane marquait une délicieuse Panenka, c'est la tête fulgurante de l'Italien qui rétablissait la parité entre les équipes. Un match ouvert a vu la France exercer un contrôle croissant, avant que le tristement célèbre coup de boule de Zidane ne mette un terme honteux à sa carrière et ne tourne le jeu en faveur de l'Italie. La séance de tirs au but qui en a résulté a vu Materazzi claquer son but avant que Grosso ne scelle la première victoire de l'Italie en Coupe du monde depuis 1982. On ne peut pas en dire beaucoup plus sur ce moment où Zidane a gâché les chances de son pays avec un geste de bravoure insensée. Le symbole de l'idylle difficile de la France ''black blanc beur'' avait, d'une seule action, brisé ses espoirs de Coupe du monde et envoyé des ondes de choc dans son pays d'origine, suscitant un débat sur des sujets aussi variés que la culture immigrée française à la masculinité. Pour Materazzi, cependant, ce fut son triomphe machiavélique le plus cru. Il avait fait ce qu'il devait faire, provoquant son adversaire dans un acte de folie qui le récompensait mille fois, lui et ses coéquipiers. Il semblait, enfin, qu'il avait appris à canaliser son agressivité. Alors que les innombrables vidéos YouTube montrant ses fautes les plus brutales continuent d'attirer les admirateurs, l'Italien est resté l'un des footballeurs les plus vilipendés du continent. Ses horribles attaques contre Bruno Cirillo et Juan Pablo Sorín ont laissé un goût amer dans la bouche de la plupart des fans de football et, même si l'incident avec Zidane ne ferait rien pour le rendre plus attachant, cela a au moins montré que Materazzi avait trouvé comment ajouter de la ruse à sa guillotine. De retour à la maison, l'Inter continuerait à dominer la Serie A, remportant un nombre incroyable de 17 matchs consécutifs lors de la saison 2006-2007. Zlatan Ibrahimović et Patrick Vieira, arrachés à la Juventus reléguée, ont ramené la fanfaronnade à San Siro, alors que l'Inter a enregistré près d'une centaine de points sur le chemin de son deuxième titre de champion consécutif. Materazzi, désormais un dieu parmi les fidèles Nerazzurri, est arrivé troisième dans le classement des buteurs derrière le Suédois et Hernán Crespo. Une campagne phénoménale a été couronnée lorsque Materazzi a remporté le prix du défenseur de l'année en Serie A en 2007. Le terrone de Lecce, si mal aimé et vilipendé tout au long de sa carrière, avait conquis le monde grâce à sa détermination et sa volonté. Une autre année et un autre titre de Serie A ont suivi, avant que José Mourinho ne remplace Mancini à la barre. Le Portugais avait pris d'assaut la Premier League avant de quitter Chelsea après un désaccord avec Roman Abramovich. Courtisé par presque toutes les grandes équipes d'Europe, c'est Massimo Moratti qui a obtenu sa signature. Avec son style pragmatique et son désir intransigeant de gagner, Materazzi a été accueilli avec une âme sœur de l'autre côté de la ligne blanche. "Conduite, intelligence, connaissances, expérience et empathie", tels étaient les mots du défenseur lorsque la Gazzetta Dello Sport lui a demandé de résumer les points forts de son entraîneur. "Il appuie sur tous les bons boutons, pas seulement sur ses joueurs." Ce serait certainement le cas. Au cours d'un séjour tumultueux de trois ans, Mourinho a réussi à attirer la colère de la plupart des entraîneurs et commentateurs italiens tout en apportant un succès sans précédent à la Curva Nord. L'Inter était insatiable, scellant un triplé avec une victoire sur le Bayern Munich en finale de la Ligue des champions en 2010. Pour Materazzi, ce fut une période où son implication dans l'équipe a décliné. En tant que figure de proue et ancien homme d'État, il est cependant resté indispensable au vestiaire de l'Inter. Nulle part son affection pour Mourinho ne peut être vue plus facilement que dans l'adieu émotionnel qu'ils ont partagé devant le Bernabéu lors de cette nuit fatidique à Madrid. Tout le monde savait que le Portugais prendrait le relais sur la sellette des Merengues, mais alors que beaucoup pensaient que les larmes de Materazzi étaient dues à la tristesse, il a un tout autre récit : "Je savais que s'il partait, nous ne serions plus jamais les mêmes", a-t-il avoué plus tard dans une interview avec Sport Mediaset. Un héritage construit sur la fureur et le succès violent serait bientôt démantelé, et Materazzi savait que ses jours étaient comptés. Suivre Mourinho, comme la plupart des managers l'ont constaté, est une tâche presque impossible. Pour Rafa Benítez, cependant, le banc de Giuseppe Meazza s'avérerait être un défi insurmontable. Le style détaché de l'Espagnol contrastait fortement avec le mode opératoire plus impliqué de son prédécesseur et, pour une équipe habituée à courir sur le terrain en sentant le sang, la transition de tueur à chaton était difficile à supporter. "Benítez avait peur de son ombre", s'est moqué Materazzi dans une interview avec FourFourTwo , rappelant le limogeage de l'ancien homme de Liverpool après seulement six mois à la tête de l’Inter. L'Inter récupérerait pour terminer deuxième cette année-là sous Leonardo, mais la décomposition avait commencé. La saison suivante a vu l'équipe s'effondrer sous trois managers consécutifs, qui ont tous eu du mal à motiver une équipe qui avait atteint le sommet et manquait de moyens pour une autre ascension. Materazzi était parti l'année précédente, et avec l'Inter privée de ses crocs, ils ne pouvaient que regarder la Juventus reprendre la suprématie nationale. Hors contrat et hors jeu, Materazzi a signé un contrat à court terme pour diriger l'équipe indienne de Chennaiyin en 2014. Ce que beaucoup considéraient comme un séjour lucratif dans le sous-continent s'est transformé en un titre en 2015. Encore une fois, l'un des joueurs les plus controversés du football étaient sorti vainqueur. Comme l'Inter aimerait avoir sa morsure et violence en défense aujourd'hui. Traduction alex_j.
  5. Notre club a eu la chance d’avoir des époques très réussies dans notre histoire qui ont apporté de l'argenterie et certains des meilleurs talents mondiaux. Il y a aussi eu des périodes de souffrance, de douleur, de disettes entre ces périodes qui n'ont fait qu'accroître les succès ; ce qui est rare est cher. Salle Richard, chroniqueur du site gentlemanultra.com qui appartient au réseau sportif de The Guardian, a donné son XI de légende. Dans son All Time Inter XI personnel, il essaie de réfléchir à l'histoire du club car c'est quelque chose qui le passionne, car il croit que l'histoire de l'Inter définit son présent. Les meilleurs moments sous des entraîneurs tels que Armando Castellazzi, Tony Cargnelli, Helenio Herrera , Giovanni Trapattoni et Jose Mourinho ont donné au club un riche héritage et des joueurs fantastiques. Il suit l'Inter depuis 1988 et au cours des 18 dernières années, il a écrit à notre sujet, filmé des documentaires, travaillé avec eux dans la presse et il présente maintenant son Inter Podcast en anglais (rassurez vous, vous pouvez mettre des sous titres en français). Il a également eu la chance d'interviewer des joueurs de trois grandes époques : années 1960, 1980 et 2000. Certains des plus célèbres sont peut-être Mario Corso et Giuseppe Bergomi. Donc, cette équipe est personnelle et prend en compte l'histoire. Il y a peut-être une version plus moderne, il en est suis sûr, moi-même également, mais l’Inter ne serait pas là sans ces joueurs qui sont de véritables légendes de l'Inter. Gardien : Walter Zenga (1978-1994) "The Spider" était l'un des plus grands gardiens de but de sa génération. Zenga est né à Milan et était un fervent fan de l'Inter. Il a joué pour les Nerazzurri pendant 23 ans et pendant cette période, il a remporté la Serie A, la Coupe UEFA à deux reprises et la Super Coupe d'Italie. Son style dramatique, showman, est la raison pour laquelle on se souvent de lui si affectueusement. Son agilité et ses bonds incroyable signifiaient qu'il arrêterait le tirs de certains des meilleurs attaquants du monde, divertissant la foule dans le processus. Arrière gauche : Giacinto Facchetti (1960-1978) Personne n'a fait plus pour définir ce que signifie être un joueur de l'Inter que Giacinto Facchetti. L'arrière gauche a joué sous Helenio Herrera dans la "Grande Inter", remportant quatre titres de Serie A, deux Coupes d'Europe, une Coppa Italia et deux Coupes Inter Continentales. Il a porté le noir et bleu 634 fois, marqué 75 buts, c'était un homme à un seul club. En 2006, l'Inter a pris la décision de retirer le célèbre numéro trois. Défenseur central : Giuseppe Bergomi (1979-1999) Si jamais vous interviewez 'Lo Zio', vous comprendrez immédiatement pourquoi il est un meneur d'hommes. Gentleman calme et charismatique, Bergomi, comme Facchetti, est un autre clubman qui a joué plus de 500 matchs de championnat pour les Nerazzurri. L'homme qu'ils appelaient «Oncle» en raison de son incroyable moustache à un jeune âge, a remporté trois Coupes UEFA ainsi qu'un titre de Serie A, une Coppa Italia et une Supercoppa Italiana. Défenseur central : Armando Picchi : (1960-1967) Capitaine de l'équipe Grande Inter sous Helenio Herrera. Vous pourriez vous arrêter là et il est déjà une légende. Picchi était un défenseur polyvalent mais est devenu l'un des grands libéros, la position de balayeur a certainement été définie par lui dans les années 1960. Il est considéré comme l'un des plus grands défenseurs que l'Italie ait jamais produit et a remporté trois titres de Serie A, deux Coupes d'Europe et deux Coupes intercontinentales. Il est décédé tragiquement d'une tumeur à 36 ans. Arrière droit : Javier Zanetti (1995-2014) 'El Capitano'. Javier Zanetti est M. Inter. Il a ramené le professionnalisme de l'ère de la Grande Inter et incarné ce que signifiait être un serviteur du club. Personne n'avait l'endurance de "El Tractor" et on se souviendra toujours de lui comme étant le capitaine ou la grande équipe du Triplete de 2010. Zanetti détient le record du plus grand nombre d'apparitions pour un joueur étranger en Serie A avec 615, il détient le record du plus grand nombre d'apparitions pour l'Inter avec 858 et il a remporté 16 distinctions majeures avec les Nerazzurri. Il était également polyvalent en jouant à l'arrière gauche, à l'arrière droit et au milieu de terrain. L’Inter a retiré de son maillot le numéro quatre par respect. Ailier gauche : Mario Corso (1957-1973) Lorsque votre surnom est "Gods Left Foot", il est facile de comprendre pourquoi Corso est classé comme l'un des plus grands joueurs à avoir jamais joué à son poste. Membre de la Grande Inter, sa technique des coups francs et centres a été la clé de cette grande équipe. Il a fait ses débuts à l'Inter à l'âge de 16 ans et a effectué 413 apparitions en remportant le même nombre de titres que Facchetti. Parfois critiqué pour ne pas courir assez, assez logique à cette époque, Corso était plutôt un joueur intelligent qui préférait placer la balle. Milieu central : Lothar Matthaus (1988-1992) Lothar Matthaus a remporté le titre de joueur mondial de l'année de la FIFA à l'Inter et, dans le même temps, Diego Maradona a déclaré qu'il était l'adversaire le plus dur contre lequel il ait jamais joué, c’est dire. Ses 40 buts en 115 matches de Serie sont survenus à un moment où l'Inter renaissait sous Giovanni Trapattoni. Il a remporté la Serie A en 1989, la Coupe UEFA en 1991 et la Supercoppa Italiana en 1989. Dommage que Lothar ne se soit pas arrêté plus longtemps à Milan. Milieu central : Sandro Mazzola (1960-1977) Être le fils de Valentino Mazzola du Grande Turino, tragiquement perdu dans la catastrophe de Superga, n'allait jamais être facile. Cependant, Mazzola est devenu un grand à son époque. En 17 ans à l'Inter (un autre homme d'un club), il a amassé 117 buts en Serie A en 417 matchs. Le milieu de terrain offensif a remporté autant d etitres que Corso et Facchetti avec la Grande Inter. Il a également eu une rivalité tristement célèbre avec Gianni Rivera de Milan. Ailier droit : Luis Suarez (1961-1970) Connu comme l'un des plus grands joueurs espagnols de tous les temps, il était également le plus cher du monde lorsqu'il a suivi Helenio Herrera à l'Inter depuis Barcelone. Au cours des neuf années qui ont suivi, Suarez jouera 328 fois pour les Nerazzurri marquant 55 buts. Un ailier élégant surnommé «l'architecte», il pouvait également jouer en tant que meneur de jeu et était un autre joueur très adaptable. Il a amassé sept distinctions majeures à l’Inter. Attaquant : Ronaldo (1997-2002) "Il Fenomeno" a battu le record du monde de transfert pour la deuxième fois lorsqu'il a rejoint l'Inter depuis Barcelone. Son temps a été gâché par une blessure mais en 98 matchs, il a marqué 62 buts et laissé trembler les défenses de la Serie A. L'un des plus grands attaquants de tous les temps, il est peut-être étrange qu'il n'ait remporté que la Coupe UEFA avec l'Inter qu'en 1998, bien qu'il ait disputé l'un des matchs de sa vie en finale. Il fait parti des grands joueurs n’ayant pas remporté la C1. Attaquant : Giuseppe Meazza (1927-1940 & 1946-1947) Lorsque l'Inter donne votre nom à son stade, vous savez que vous avez eu un impact et pas le moindre. Meazza a joué pour l'Inter de 1927 à 1940 (et de nouveau en 1946/47) et à cette époque, il est devenu par beaucoup comme le plus grand sportif italien de tous les temps. Ses 242 buts en championnat en 365 matchs étaient un décompte et il a remporté trois Scudetti et une Coppa Italia dans le processus. Ses bouffonneries hors du terrain lui ont souvent apporté autant de publicité que ses capacités sur le terrain, mais cela ne l'a pas empêché de devenir l'un des meilleurs de tous les temps. IL y a quelques mois, j’avais publié un top 10 de l’Inter. Ce XI semble plus logique puisque tous les postes sont pris en compte. Traduction alex_j.
  6. Samuel Eto'o a été intronisé au Hall of Fame de l'Inter. L'attaquant camerounais, né à Nkon le 10 mars 1981, est le quatrième attaquant à rejoindre l'illustre club. Il entre aux côtés de Gianluca Pagliuca, Marco Materazzi et Wesley Sneijder dans la quatrième édition du Hof. Eto'o est la dernière superstar des buteurs à entrer dans l'histoire de l'Inter, suivant les traces de Ronaldo, Giuseppe Meazza et Diego Milito. Le Camerounais a joué un rôle crucial dans l'incroyable série de succès du club entre 2009 et 2011. Le passage de l'édition 2020 à celle de 2021 rappelle particulièrement la façon dont Milito et Eto'o ont échangé des passes en route vers la gloire du Triplé en 2010. La magie de cette glorieuse équipe est bien vivante et active plus d'une décennie plus tard, comme le montre par les fans choisissant un troisième joueur de cette époque pour être intronisé au HOF de l'Inter. Après avoir rejoint le club à l'été 2009, Eto'o s'est annoncé avec un but en Supercoupe d'Italie contre la Lazio en Chine qui s'est finalement révélé sans valeur. C'était le premier de ses 53 buts en 102 apparitions, au cours desquelles l'équipe a accumulé un nombre impressionnant de six trophées. En 2009-2010, Eto'o a lancé la campagne aux côtés de Milito, propulsant l'Inter vers la gloire en Serie A, mais c'est en Ligue des champions qu'il a fait la plus grande marque. L'attaquant a frappé contre le Rubin Kazan pour propulser les Nerazzurri dans les huitièmes de finale où ils ont affronté une solide équipe de Chelsea. Eto'o a marqué le seul but du match lors du match retour à Stamford Bridge alors que l'Inter progressait. Jose Mourinho a déplacé le Camerounais vers l'aile gauche, où il a trouvé plus d'espace et a donné à l'équipe un meilleur équilibre. On se souviendra toujours de sa performances contre les anciens coéquipiers de Barcelone au Camp Nou, ainsi que de la glorieuse finale contre le Bayern Munich à Madrid dans laquelle Milito a marqué les buts cruciaux, mais pas sans qu'Eto'o ne cause des ravages tout au long. Eto'o a remporté le Scudetto, la Coppa Italia et la Ligue des champions avec le club avant de marquer un doublé lors d'un succès en Super Coupe d'Italie. Ce n'était pas la fin, cependant, puisque l'Inter a atteint le sommet du monde grâce à son but entre ceux de Goran Pandev et Jonathan Biabiany contre Mazembe. Sa danse joyeuse avec quelques sacs en plastique a atteint tous les coins du globe Nerazzurri. Il était encore temps pour un autre succès en Coppa Italia en 2011 avant son départ. Le lien de Samuel avec les Nerazzurri est incroyablement fort et la marque qu'il a laissée sur le club ne sera jamais oubliée. Sa classe, sa puissance, sa force et son charisme ont assuré au numéro 9 une place spéciale dans le cœur de chaque fan de l'Inter, ainsi qu'une place méritée au Hall of Fame de l'Inter. Traduction alex_j via le site officiel.
  7. Marco Materazzi a plaisanté en disant que l'entraîneur entrant Simone Inzaghi nous doit toujours le Scudetto de 2002 dans une longue interview avec 7 Corriere sur Instagram, rapportée par FCInterNews.it , où il évoque les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer, la Coupe du Monde 2006 et le Triplete. Simone Inzaghi nous doit un Scudetto. "Tout le monde est sceptique à l'égard de Simone, mais en attendant, il nous doit le Scudetto du 5 Mai 2002. L'Inter a l'opportunité de rester au top, Simone a si bien fait que son travail est resté caché, mais il est l'un des meilleurs jeunes entraîneurs italiens, maintenant il doit faire le saut." Sur les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer. "L'Inter a eu la malchance de ne pas gagner ce qu'elle méritait, comme pour le Scudetto de 1998. Ils avaient Ronaldo, le plus fort de l'histoire, et nous aurions dû gagner encore plus avec lui. Je mourais d'envie d'avoir son maillot quand je lui ai fait face, de le retrouver. Lui faire face comme un autre joueur était une émotion incroyable. J'ai joué avec tous les meilleurs, mais Ronnie était le meilleur. Je regrette de ne pas avoir pu le convaincre de rester après 2002, mais il était fatigué. Quand il a quitté la Pinetina, il a dit qu'il resterait s'ils se débarrassaient de l'entraîneur Hector Cuper. Il serait également revenu chez nous l'année où il est allé à Milan, en 2007. J'aurais aimé jouer avec Lothar Matthaus et Karl Heinz Rummenigge, je me serais très bien entendu avec eux parce qu'ils ont du caractère. Nicola Berti aussi parce que c'est un fou comme moi, un vrai mec qui dit ce qu'il pense sans filtre. Nous sommes comme ça." Jose Mourinho et Antonio Conte. "Les mariages ont toujours besoin de deux personnes, logique. Mais je sais pertinemment qu'il serait revenu il y a deux ans. Ensuite, ils ont choisi Antonio Conte, qui en tant qu'ancien joueur de la Juventus a beaucoup fait pour l'Inter et doit être remercié pour cela. Quand il a dit: 'J'ai compris ce que voulait dire Inter', c'était le plus significatif. Il a créé un groupe solide. Je disais déjà en Décembre que l'Inter dépasserait le Milan et beaucoup se moquaient de moi, alors que j'avais raison parce que l'Inter a l'équipe la plus forte." Sur samuel Eto'o et Romelu Lukaku. "Eto'o est mon petit frère, je dois le remercier pour la vie car il nous a apporté le Triplete. Il savait le faire, il nous a permis de nous battre sur tous les fronts en termes de mentalité et cela a fait la différence. Lukaku est comme Vieri maintenant. Mais pas quand il est arrivé. Je ne pensais pas qu'il pouvait être le nouveau Vieri. Au lieu de cela, il s'est avéré être un leader et un buteur, il a fait de grands progrès grâce à Conte." A propos de Zlatan Ibrahimovic. "Quand il était à l'Inter, la relation était bonne, mais il a changé de cap. Sur le terrain, les choses se passent. Il pourrait éviter d'aller sur les réseaux sociaux pour évoquer le passé car cela n'a aucun sens. Il aurait pu l'éviter, je le respecte en tant que joueur et je le remercie pour ce qu'il m'a fait gagner quand il était avec nous et quand il est parti. Je le félicite car il fait la différence à 40 ans, chapeau à lui." A propos de Roberto Mancini. "Nous nous sommes disputés à plusieurs reprises, heureusement, nous étions toujours séparés et nous ne nous sommes jamais venus aux mains. Il a fallu très peu pour entrer dans ses grâces en remportant la Coupe du monde en 2006." Sur deux joueurs de l'AS Rome. "J'aurais aimé voir Francesco Totti à l'Inter, malheureusement cela n'est pas arrivé. C'était impossible. La même chose avec Daniele De Rossi. J'ai résisté à un transfert au Milan et je remercie ceux qui m'ont permis de rester, en l'occurrence Giacinto Facchetti. J'aurais laissé plus de fierté que de trahir le club, mais je ne pouvais pas dire non à Giacino et finalement rien ne s'est passé." La Coupe du monde 2006. "J'ai eu la chance de disputer la Coupe du monde grâce à la blessure d'Alessandro Nesta. Je préfère me souvenir de mes deux buts plutôt que du coup de tête de Zidane, qui nous a permis de gagner. Au final, c'était important de marquer des buts et surtout de marquer les penalties malgré la pression. Je félicite Zidane en tant que joueur et en tant qu'entraîneur, il s'est avéré être un numéro un." La victoire en Ligue des champions en 2010 comme un couronnement. "Javier Zanetti était tellement fiable que vous pouviez compter sur lui à chaque match. Il était toujours là dans les moments difficile, en tant que capitaine. Vous avez hâte d'embrasser la Ligue des champions, mais avant le match, vous ne devez pas toucher le trophée. Vous devriez l'enseigner dans les écoles de football." "Le Triplete était le couronnement d'un rêve de carrière car après la Coupe du monde, il ne me manquait que la Ligue des champions. Quand j'ai vu les différents titres dans les salons de Paolo Maldini et Lionel Messi, j'ai regardé ma femme et lui ai dit que je la voulais."
  8. Notre légendaire Maicon s'est livré sur Achraf Hakimi, le sentiment que délivre un Scudetto et s'il échangerait une C1 contre une coupe du monde dans une interview accordée à StarCasino Sport. Des similitudes avec Achraf Hakimi? "Je ne pense pas, nous avons des caractéristiques différentes et chacun a ses propres qualités. Mais Hakimi est définitivement un joueur fort qui a connu une saison incroyable. Il avait déjà joué dans de grandes équipes avant l'Inter, mais il n'avait pas montré ce qu'il a montré ici à l'Inter." Son but préféré avec notre maillot. "Le but de la victoire 4-2 contre le Milan (Mai 2012) était un beau but dans la lucarne. Vous ne voyez pas beaucoup de buts comme ça, à part quelques joueurs comme Dejan Stankovic ou Wesley Sneijder, mais je n'en ai jamais marqué un comme ça." Son moment préféré avec l'Inter. "Notre victoire contre la Juve en Avril 2010, 2-0. C'était certainement mon but le plus difficile. Nous traversions une période difficile en championnat et nous savions que si nous gagnions ce match, le Scudetto serait entre nos mains." Son adversaire le plus coriace? "Zlatan Ibrahimovic! Il y avait quelque chose d'unique chez lui qui vous disait qu'il deviendrait un incroyable champion." Ce qu'on ressent quand gagne un Scudetto. "Mamma mia, c'est une si belle sensation de gagner le Scudetto. Lorsque nous avons remporté notre premier Scudetto en 2006-2007, les gens disaient que c'était un fake parce que la Juventus était en Serie B et le Milan a terminé 16 points derrière." "Mais ensuite, nous avons remporté quatre titres consécutives et les gens ont commencé à nous accorder le crédit que nous méritions. Le sentiment après la victoire est quelque chose, j'en ai remporté quatre de suite et je suis vraiment heureux de les avoir gagnés avec l'Inter. C'est une équipe qui mérite beaucoup, avec une base de fans incroyable que je n'ai jamais vue dans aucun autre club." "Je suis heureux de faire partie de cette famille." Echanger le trophée de l'Inter en UEFA Champions League en 2010 contre une Coupe du Monde de la FIFA avec le Brésil ? "Non, je n'échangerais jamais. Le Brésil remportera à nouveau la Coupe du monde, avec ou sans moi, mais la Ligue des champions était magnifique car elle n'était pas arrivée depuis des années." "Massimo Moratti a fait un énorme effort pour le gagner."
  9. En ce qui concerne la Serie A, l'Inter connaît une saison d'enfer, elle a enfin remporté le Scudetto après onze ans d'attente et cela signifie une autre chance d'aller loin en Ligue des Champions. Le site sempreinter a expliqué brièvement les raisons de croire à une belle campagne en C1 la saison prochaine. Introduction Oui, nous avons vu l'Inter dominer le championnat national cette saison, laissant des rivaux comme la Juventus et le Milan AC mordre la poussière. Alors qu'une victoire à la fin de la saison renforcera la domination nationale de l'Inter, la question qui est (ou sera bientôt) sur les lèvres de tous les fans de l'Inter est: Cette domination sera-t-elle étendue pour l'Europe? Et c'est une question valable; parce que l'équipe est actuellement prête à faire passer son jeu au niveau supérieur. Il semble que trois des éléments cruciaux du football vont bien pour l'Inter maintenant: le bon timing, l'excellent coaching et des joueurs motivés. Quand vous de cette façon, il ne fait aucun doute que l'Inter devrait se battre pour la victoire finale en Ligue des champions la saison prochaine. Passons en revue rapidement ces trois choses importantes. Bon timing La dernière fois que l'Inter Milan a remporté la Ligue des champions, c'était en 2010 lors d'un dernier match passionnant contre une forte équipe du Bayern Munich. Le doublé de Diego Milito et la performance de toute l'équipe resteront à jamais gravés dans la mémoire de la majorité des supporters. Fait intéressant, 2010 a également été la dernière fois que l'Inter a remporté le championnat national. Cette année-là, l'Inter s'est battue pour un triplé et il l'a obtenu, devenant la première équipe en Italie à le faire. En plus de ça, la victoire de l'Inter lors de la saison 1964-1965 a été rapidement suivie d'une victoire en Ligue des champions. Si on y réfléchit bien, deux des trois trophées de la Ligue des champions de l'Inter sont venus après avoir remporté un Scudetto. C'est peut-être un vœu pieux, mais il y a de fortes chances que l'histoire se répète parce que le moment semble venu. Coaching brillant Le développement de l'Inter Milan au cours des deux dernières années a été stupéfiant, grâce à l'homme qui est à sa tête, Antonio Conte. En peu de temps en tant que manager, l'Inter a atteint de bonnes performances en tant que finalistes de la Serie A et de la Ligue Europa. Le management remarquable de Conte a aidé l'Inter à tirer le meilleur de bon nombre de ses joueurs, y compris Hakimi, Perisic et Ashley Young. Le plus important est peut-être Romelu Lukaku. Il n'y a aucune garantie de quoi que ce soit, mais si les choses restent ainsi, nous pouvons nous attendre à de bonnes choses de l'Inter en Ligue des champions la saison prochaine. Joueurs motivés Compte tenu de la façon dont les choses se sont terminées lors de la dernière Ligue des champions, avec un crash de l'Inter et une dernière place surprenante dans son groupe. Il ne devrait y avoir aucun doute sur une motivation inébranlable chez les joueurs pour retrouver leur honneur. Signe de la motivation accrue des joueurs, l'équipe a remporté une séquence de cinq victoires consécutives en Serie A qui a sans aucun doute contribué à passer devant ses concurrents. Franchement, l'Inter n'a pas connu sa campagne la plus encourageante en Ligue des champions depuis sa victoire en 2010. Perdre lors de la phase de groupes lors de leurs trois dernières saisons n'est pas seulement frustrant pour les joueurs mais aussi pour les supporters, personne ne songe à miser sur l'Inter pour le gain de l'UEFA Champions League maintenant. Mais s'il y a un moment où cette horrible course de la Ligue des champions change pour le mieux, c'est maintenant. Les joueurs semblent jouer avec un objectif particulier. Alors, ayons tous les yeux rivés sur l'Inter pour la Ligue des champions de l'année prochaine. Il est temps de redéfinir l'histoire, ou peut-être de la réinventer.
  10. S'adressant au journaliste espagnol Alexis María Martín-Tamayo Blázquez, mieux connu sous le nom de Mister Chip, sur Twitch, Javier Zanetti s'est exprimé sur le travail de Conte, le futur Scudetto, sur Mourinho et Ronaldo. Sur le travail de Conte. "Conte fait un travail extraordinaire avec son staff et les joueurs." "Nous avons failli remporter un trophée la saison dernière et, ayant continué avec sa culture de travail, les joueurs se sont beaucoup améliorés. Ce fut une année très difficile pour tout le monde avec la pandémie du COVID-19, tout le monde a fait un gros effort. Personnellement, je m'entraîne toujours pour rester proche de l'équipe, je respecte tout le monde et je parle à Conte et aux joueurs quand j'en ai l'occasion." "Maintenant, nous avons besoin d'un coup de pouce supplémentaire (pour sécuriser le scudetto, ndlr), mais je suis surtout content du travail que nous avons accompli ces deux dernières années." L'Inter est sur le point de mettre un terme à neuf ans de domination de la Juventus. "C'est pourquoi ce n'était pas facile cette année. La Serie A est une ligue difficile et équilibrée car il y a beaucoup d'équipes qui se sont améliorées, mais nous avons eu de la constance." Des comparaisons avec le groupe du Triplete en 2010? "C'est assez différent parce qu'il y avait plus d'expérience dans notre vestiaire alors que celui-ci a beaucoup de jeunes joueurs qui ont fait d'énormes progrès grâce au travail de l'entraîneur." "Ils ont amélioré leur mentalité, gagner est toujours difficile. Il ne reste plus longtemps, juste une petite poussée de plus: ils le méritent ce titre de Serie A." Souvenirs du travail sous Jose Mourinho. "Jose avait une grande empathie, c'est un entraîneur avec de grands pouvoirs de persuasion." "Il a fait de grandes améliorations à l'Inter: je me souviens que lorsque nous sommes sortis de l'UEFA Champions League contre Manchester United, par une triste nuit, il a dit à Massimo Moratti que nous gagnerions la compétition la saison prochaine en recrutant cinq joueurs." "Mourinho a une grande personnalité et est très intelligent." Souvenirs d'avoir joué aux côtés de Ronaldo, le vrai. "Ronaldo était sans aucun doute une machine, un vrai phénomène pour ce qu'il a montré sur le terrain. Il a été incroyable lors de cette première saison (1997-1998), vraiment unique." "Il a eu du mal à faire face à sa première blessure, puis lorsqu'il s'est blessé contre la Lazio (lors de la finale de la Coppa Italia en 2000, ndlr), il y a eu un silence surréaliste dans le stade. Personne ne se souciait plus de la finale, nous voulions juste connaître l'état de santé de Ronaldo; ça nous faisait mal de le voir souffrir ainsi." "Ronie s'est rapidement adapté à l'Inter parce qu'il était une personne positive et qu'il y avait beaucoup d'autres joueurs sud-américains; nous savions que nous allions signer un incroyable joueur de Barcelone."
  11. Sur le podcast officiel du Hellas Vérone, Walter Samuel s'est livré sur l'Inter, son style et cette saison 2009-2010. "J'aime vraiment l'Inter de Conte. C'est une équipe plus compacte maintenant, Conte a trouvé la bonne formule. Désormais, l'Inter est une équipe équilibrée avec de nombreux talents individuels de premier ordre. Ils vont droit au but et sont efficaces." "J'aime aussi le Hellas Vérone. Alors que la plupart des équipes se concentreront sur la défense contre l'Inter, l'AC Milan et la Juventus, Ivan Juric essaie toujours de passer à l'attaque." "Cette saison 2009-2010 fut difficile, mais nous avons obtenu les résultats à la fin. Nous savions que pour la plupart d'entre nous, ce serait notre dernière chance de remporter la Ligue des champions ou le scudetto. Nous avions une forte mentalité et un beau groupe, nous nous parlons encore maintenant." "Je nous ai toujours appelés une équipe 'pazza' parce que nous ne tuions pas souvent les matchs. C'est arrivé quand nous étions au Meazza, contre le Chievo. Nous menions 4-1 et puis c'est devenu 4-3." "Mais nous avions des champions et avec cela est venue la confiance que nous allions obtenir des résultats. La façon dont nous nous sommes défendus contre Barcelone a montré à quel point nous voulions atteindre la finale." "Contre Sienne, je voulais reprendre en défense alors que le score était de 3-3. Mais Mourinho m'a dit de rester devant." "Je ne me sentais pas très à l'aise là, mais j'ai eu la chance d'être au bon endroit et de marquer le but vainqueur. Ce sont les choses que Mourinho avait l'habitude de voir, c'était grâce à lui que je suis resté devant."
  12. La victoire épique de l'Inter sur Barcelone en demi-finale de la Ligue des champions 2010 a été assurée par un coup de maître de Jose Mourinho, a révélé Ernesto Paolillo dans une interview accordée à nicoloschira.com. "Je me souviendrai toujours de la leçon que Mourinho m'a donnée pendant que nous nous rendions à Barcelone pour le match retour." "Je viens du monde de la finance et j'essayais d'en apprendre le plus possible sur le football, alors quand nous parlions la veille du match, il m'a demandé: - Qui pensez-vous que je choisirai pour marquer Messi demain? J'ai répondu en disant Javier Zanetti, suivi d'une série d'autres suggestions que Mourinho a cassées une par une, m'expliquant pourquoi il avait besoin de ces joueurs dans d'autres zones du terrain. À un certain moment, après avoir essayé presque tous les noms, j'ai demandé la réponse à son énigme et il a dit: - Souvenez-vous de la raison pour laquelle Eto'o est venu nous rejoindre l'été dernier. - Eto'o était furieux contre Messi parce que Messi gagnait plus que lui à Barcelone." "C'est pourquoi Eto'o le marquera, car personne ne pouvait avoir autant de motivation qu'Eto'o pour marquer Messi. Mourinho a été fidèle à sa parole et cela s'est avéré être l'une des clés de ce succès, demandant à Eto'o un énorme sacrifice sur l'aile."
  13. A bientôt quarante ans, Maicon joue toujours. Depuis début janvier il est joueur de Sona Calcio en Vénétie, évoluant en Serie D. Pour Il Veronese Magazine, le brésilien revient sur quelques anecdotes et se prononce sur nos performances actuelles : "De par mon expérience de joueur, je vous dirais que le championnat est terminé mais il y a des équipes très fortes et tout peut arriver. Ils doivent continuer à bien se comporter jusqu'au bout. L'Inter a déjà un morceau du trophée. Ce qu'ils font est supérieur et je pense que le Scudetto est déjà à la maison de l'Inter." Expliquez-nous votre retour : "J'aime beaucoup l'Italie, ce pays m'a tant donné. J'ai choisi Sona parce qu'il m'ont donné la possibilité de rester ici et de jouer à nouveau." Mis à part la finale, quel est votre meilleur match ? "Il y en a beaucoup. Un dont personne ne se souvient peut être, le 3-2 contre le Bayern. Nous avions perdu l'aller à domicile et tout le monde disait que nous allions sortir. Nous avons réussi à renverser le score alors qu'ils menaient 2-1. C'était un résultat très important. Cette rencontre est restée en moi." Et votre meilleur but ? "Tout le monde dit celui contre la Juventus en 2010, c'était compliqué et c'était le derby d'Italia. Celui contre le Milan d'un tir de l'extérieur est aussi un grand but." Racontez-nous ce fameux pari à Sienne avec le coach : "Ce truc est venu comme ça. Nous avons fait ce pari et j'ai gagné. C'était à Sienne et c'était difficile, aussi parce que c'était avant les vacances de Noël. Les sud-américains rentrent chez eux, j'ai donc demandé à Mourinho si je pouvais prendre le cinquième jaune pour rester une semaine de plus au Brésil. Il m'a dit « si tu marques deux buts, ok ». Je les ai marqué. Au second but il a couru vers moi pour que n'enlève pas mon maillot, mais c'était déjà fait... Nous étions un bon groupe et nous sommes liés à vie. Beaucoup de joueurs sont passés entre 2006 et 2011. Nous sommes les seuls à avoir fait le triplé. Captain Zanetti mérite tout ce qu'il a, c'est un professionnel comme peu de footballeurs le sont. Je le félicite." Revenir en juin à l'Inter ? "Il ne faut jamais dire jamais..." finit-il avec le sourire. ®gladis32 - internazionale.fr
  14. Zavier Zanetti s'est livré à Luis Scola lors d'un événement spécial à Varèse lundi sur le Triplete et son dernier match. Sur le mental. "Je pense que le talent seul ne suffit pas, il doit être formé et amélioré. Chacun de nous vit sa passion d'une manière différente, nous, les Argentins, avons grandi avec ce désir de s'améliorer, pas d'abandonner. Vous voir les images avec une Coupe ou une médaille autour du cou est gratifiant. Mais ce que j'aime, c'est le chemin derrière pour arriver à cette victoire, c'est la chose la plus importante. Avant d'arriver aux victoires, vous devez subir tant de défaites qui vous préparent à gagner!" Sur le Triplete. "Remporter le Triplete était un rêve devenu réalité." "Ce fut une année très importante pour moi et pour l'Inter, mais ce n'était pas facile car il y avait beaucoup de difficultés à surmonter avant de franchir la ligne. Nous étions des hommes avant d'être de grands joueurs, et quand vous avez des hommes intelligents qui rament tous dans la même direction, vous êtes toujours susceptibles d'atteindre vos objectifs. Je suis fier d'avoir été capitaine de cette équipe car ce fut une expérience unique de voir le bonheur de tous nos fans après avoir remporté le triplé. L'Inter est comme une famille pour moi et ce sera toujours spécial d'écrire l'histoire avec ce club." L'Inter comme une équipe nationale. "Oui, parce que je suis arrivé très jeune. Pour moi arriver d'Argentine à l'Inter était ma plus grande opportunité. Je voulais montrer tout de suite que je peux jouer au football pour les grands et au football italien." Sur sa longévité. "C'est la passion qui vous amène à toujours donner le meilleur de vous-même et au fil des années, vous devez d'abord être honnête avec vous-même et ensuite continuer à jouer si vous pouvez toujours contribuer. J'ai ressenti cela et ils m'ont fait ressentir comme ça. La culture du travail, la résilience, la persévérance, le souci du détail sont fondamentaux. Ce sont ces choses qui vous font donner quelque chose en plus pour vous rendre toujours disponible pour vos coéquipiers." Son dernier match à domicile (4-1 contre la Lazio en mai 2014). "C'était émouvant pour moi, mais toute la semaine a été émouvante. J'ai reçu l'affection des supporters et de mes coéquipiers. Avant d'arriver au Meazza, mes coéquipiers m'ont donné une banderole qui disait 'merci capitaine'. Tous ces enfants qui portent le n° 4 dans la foule… mon esprit se souvient de tous les moments exceptionnels que j'ai vécus. Je ne peux que dire merci à l'Inter, je leur dois tout." Ce que sa carrière a laissé. "Tant d'amis, tant de monde... Si vous me demandez ce qui me manque le plus dans le football, je vais vous parler des vestiaires. Le trajet pour aller au match, mais tout est construit au quotidien, par le travail, la responsabilité, le respect, l'ambiance qui se respirait chaque jour dans le centre de formation."
  15. Certains joueurs sont simplement destinés à être aimés, que ce soit au sommet de leur carrière ou plus tard, lorsque les gens se sont rendu compte qu'ils n'appréciaient pas pleinement ce qu'ils regardaient. Bien sûr, les gens voient ces joueurs et les évaluent très bien, personne ne doute de leurs capacités, mais très peu voient tout à fait à quel point ils sont bons et à quel point ils sont importants pour leur équipe, ou une équipe. Il y en a quelques-uns qui, pour une raison quelconque, ne sont pleinement appréciés que lorsqu'il est tard, voire trop tard. Certains joueurs de classe mondiale sont exclus des conversations pour une raison quelconque, mais celui dont nous allons parler était tout simplement le meilleur joueur du monde, seulement dans une mauvaise génération. En 2010, Lionel Messi et Cristiano Ronaldo venaient de marquer 80 buts entre eux pour le Barça et le Real, et ils volaient haut, ensemble, au sommet de la hiérarchie footballistique, mais ils n'étaient pas les meilleurs joueurs du monde à l'époque, à cette époque. Malgré les buts et l'adulation, aucun d'eux n'a pu mettre le doigt sur la saison de Wesley Sneijder pour l'Inter. Le Néerlandais était le joueur clé d'une équipe de l'Inter qui a dominé le football italien, et a décroché le Triplete sous Jose Mourinho. Il a été le catalyseur du jeu offensif de l'Inter, menant des joueurs comme Samuel Eto'o, le léthal Diego Milito, Goran Pandev et Dejan Stankovic. L'équipe de Mourinho a joué presque exclusivement sur la contre-attaque, que ce soit dans un 4-2-3-1, un 4-3-1-2 ou même un 4-4-1-1 quand ils avaient besoin de jouer plus bas. Dans l'un des trois systèmes, Sneijder a toujours été le point focal du flanc, étant l'homme qui a amené l'Inter au niveau suivant, offensivement parlant comprenons nous. Sa capacité à choisir une passe courte ou longue était la clé, surtout lors de la rupture, essayant de jouer contre Eto'o ou Pandev sur les flancs, et son partenariat avec Milito a si bien fonctionné. Le meneur de jeu était la star de cette équipe, mais reprenons quelques années en arrière et découvrons comment il s'est retrouvé en tant qu'homme clé de Jose Mourinho pour les Nerazzurri . Sneijder a gravi les échelons à l'Ajax, et dès son plus jeune âge il a impressionné les joueurs et les entraîneurs. Il était clair pour tous de voir que ce jeune enfant avait quelque chose de spécial à son sujet, entrant dans la première équipe avec son camarade jeune diplômé Rafael van der Vaart, et jouant aux côtés de Zlatan Ibrahimovic et du futur coéquipier de l'Inter, Maxwell. Comme c'est le cas avec presque tous les jeunes talentueux de l'Ajax, les grands clubs européens finiront par l'appeler, et cela s'est concrétisé lorsque l'Ajax a vendu Sneijder au Real Madrid pour 27 M€, ce qui faisait de lui le deuxième footballeur néerlandais le plus cher de tous les temps. Los Blancos ont beaucoup fait confiance au joueur, et ses débuts à Madrid n'auraient pas pu être mieux. Quatre buts lors de ses trois premiers matches signifiaient que Sneijder devenait un héro du début de saison pour le Real Madrid, rejoignant les Néerlandais Royston Drenthe et Arjen Robben dans le cadre de trois des quatre plus grosses transactions réalisées par Madrid cet été. Mais malgré sa bonne forme et sa volonté de rester, le nouveau patron Manuel Pellegrini l'a transféré car il ne jouerait tout simplement pas de matches parce que Kaka, Karim Benzema et Cristiano Ronaldo venaient d'être achetés. Sneijder a admis qu'il ne voulait pas partir, mais ce qui s'est passé ensuite était sans aucun doute la meilleure chose qui lui soit jamais arrivée. Mourinho avait été déterminé à l'emmener au Meazza tout au long de l'été 2009, et quand Jose veut un joueur à ce point, vous savez qu'il va faire des merveilles avec lui. Sneijder a rejoint l'Inter pour un montant de 15 M€, ce qui, selon les normes d'aujourd'hui, est l'un des hold-ups du siècle, mais à l'époque, c'était un énorme changement. Le milieu de terrain avait un point à prouver. Il a été lâché sans doute par le plus grand club du monde, mais était sur le point de devenir l'homme principal de l'Inter. C'était sa chance de prouver que les sceptiques avaient tort et d'avoir enfin une équipe construite autour de lui et de ses qualités. Mourinho avait passé la première saison en Italie à essayer de rassembler les pièces d'une équipe qui pourrait sérieusement se battre pour la Ligue des champions. Le milieu de terrain de l'Inter était très solide sur le plan défensif, mais il manquait un lien créatif, quelqu'un qui pouvait transformer la défense en attaque avec une passe. Sneijder était ce joueur. Il avait la capacité de changer la "chance" de cette équipe. La flexibilité de l'Inter a été favorisée par un afflux de nouvelles signatures. Le duo du Genoa Diego Milito, l'un des finisseurs les plus cool d'Europe, et Thiago Motta, qui a ajouté de la profondeur au milieu de terrain. À leurs côtés, le Brésilien Lucio, partenaire Walter Samuel, fut sollicité du Bayern Munich pour seulement 8 M€. Un recrutement intelligent, en quelques sortes. À mi-saison, Pandev a rejoint l'Inter en provenance de la Lazio. Mais le plus gros coup était de faire entrer Eto'o dans l'échange qui a vu Ibrahimovic rejoindre Barcelone. Combinez tout cela avec Sneijder étant effectivement le chef d'orchestre de Mourinho, et vous aviez une équipe qui avait tout ce qu'il fallait pour réussir. Dans la première moitié de la campagne de Serie A 2009-2010, l'Inter n'a perdu que deux fois et dans les deux cas, Sneijder n'était pas présent. La première défaite est survenue face à la Sampdoria lorsque Mourinho a opté pour un 4-2-3-1 avec Esteban Cambiasso et Patrick Vieira au milieu de terrain. L'absence de Sneijder s'est fait sentir dans l'équipe et quand il est revenu pour le prochain match contre l'Udinese, il a enroulé une frappe dans le coin inférieur à la 92e minute pour garder l'Inter en tête du classement alors qu'Octobre se pointait. L'influence du Néerlandais sur le côté s'est poursuivie avec deux passes décisives lors de la victoire 5-0 à l'extérieur contre Genoa, mettant en place à la fois Vieira et Mario Balotelli, et contre Catane à domicile, où son coup franc d'environ 30 mètres s'est avéré être décisif. À la suite de ces deux brillantes performances, il a été victime d'une blessure qui lui a fait manquer six matchs de la fin Octobre à Décembre. Sa blessure signifiait qu'il ne pouvait jouer que deux matchs dans ces trois mois, deux matchs nuls 1-1 contre la Roma et l'Atalanta, et il a aggravé sa blessure avec les Pays-Bas, ce qui lui a de nouveau fait manquer plus de matchs avant l'hiver. Pause. Après la pause, l'Inter et Sneijder ont continué dans la même forme dans laquelle ils étaient, invaincus lors des 11 premiers matchs de 2010, même si cinq d'entre eux étaient des matchs nuls (dont trois 0-0, merci la défense). Cependant, alors qu'ils naviguaient en Serie A, Mourinho et son groupe de frères ont tourné leur attention vers un prix plus important, un prix qui avait échappé à l'Inter pendant 45 ans : la Ligue des champions. L'Inter avait été dotée d'un groupe plutôt facile à l'exception des champions en titre, le FC Barcelone, mais lorsqu'ils ont terminé deuxième du groupe F, ils ont tiré au sort contre l'ancien employeur de Mourinho, Chelsea, ce qui promettait d'être une partie équilibrée et incroyable. Le match aller au Meazza a vu les Nerazzurri sortir avec une victoire 2-1, avec Milito et Esteban Cambiasso sur la feuille. Bien que Sneijder n'ait pas inscrit de but ou fait d'assists, il était toujours crucial pour la performance de l'équipe. Ses passes et ses coups de pied arrêtés ont créé le danger, mais c'est au match retour où son influence s'est vraiment fait sentir. Le magnifique ballon traversant du Néerlandais sur Branislav Ivanovic a permis à Eto'o de faire glisser le ballon devant Petr Cech et de permettre d'affronter en quart de finale contre le CSKA Moscou. Ses performances en Ligue des champions ont conduit beaucoup à le placer parmi les premiers du Ballon d'Or aux côtés de Messi et Ronaldo. Les merveilleuses performances de Sneijder en Serie A alors que les Nerazzurri n'ont perdu que 12 points sur 33 dans la dernière ligne droite de la saison. Milito a terminé en tant que joueur de l'année en Serie A et deuxième du classement Capocannoniere avec 22 buts (sept derrière Antonio Di Natale) et cette équipe Bleue et Noire volait haut, très haut. Le CSKA a été expédié avec deux victoires 1-0 qui n'ont peut-être pas été les plus jolies, mais un but vital à l'extérieur de Sneijder les a envoyés en demi-finale pour affronter Barcelone, une revanche du choc de la phase de groupes. Le Barça a pris les devants grâce à Pedro Rodriguez, mais cela a été aussi bon que cela a été pour eux lorsque Sneijder a intensifié et conduit l'Inter à une victoire 3-1. Il a marqué à peine 10 minutes plus tard pour égaliser avant de relancer complètement le jeu et même construisant le troisième but important, non, capital de Milito. Des performances comme celle-ci ont rendu Sneijder spécial. L'Inter avait le dos au mur pendant une grande partie du match, mais il avait toujours la capacité et la présence d'esprit de créer et de marquer. Après ce match, les gens ont commencé à vraiment croire qu'il avait une chance de remporter le Ballon d'Or, d'autant plus qu'il venait d'orchestrer la défaite de deux de ses rivaux à Xavi et Messi. Alors que l'Inter terminait la Coppa Italia et le Scudetto pour leur cinquième titre consécutif, ils ont jeté leur dévolu sur la Ligue des champions. Un doublé de Milito a rendu la Old Big Ears à notre équipe Bleue et Noire pour la première fois en près d'un demi-siècle, mais alors que l'Argentin a été élu homme du match officiel de l'UEFA, c'est Sneijder qui fut vu homme du match par les fans, ce qui en dit long sur la façon dont les fans l'ont évalué. C'est là que ça devient poétique. Mourinho, qui avait été fortement lié au poste du Real Madrid, venait de remporter son deuxième titre en Ligue des champions avec deux clubs différents, au domicile du club qui le courtisait depuis des mois. C'était un envoi approprié et une introduction emphatique à la vie à Madrid, mais c'était une autre sorte de poésie pour Sneijder car ce jeu symbolisait le chemin parcouru depuis son départ du Real Madrid. Il avait été contraint de quitter le club pour faire de la place à Kaka et envoyé à l'Inter où il avait été autorisé à devenir le joueur de classe mondiale que tout le monde savait qu'il serait. Il était le point focal du chef-d'œuvre de Jose et a montré à quel point il était bon au Santiago Bernabeu, dans l'arrière-cour du Real Madrid. Gagner la Ligue des champions à Madrid signifiait beaucoup pour Sneijder, mais cela lui a également permis de remporter le Ballon d'Or. Nous savons tous que ce que vous gagnez est tout aussi important que votre qualité de jeu, et il n'y avait rien de plus que Sneijder aurait pu faire pour être en pole position. Pourtant, bien qu'il ait guidé les Pays-Bas en finale de la Coupe du monde, en terminant deuxième, il n'a pas remporté le prix, ce prix individuel qu'est le Ballon d'Or. En fait, il n'est même pas arrivé deuxième ou troisième. Il est arrivé quatrième. Même Xavi, qui a terminé troisième, a déclaré qu'il était ridicule que son rival ne soit pas dans les trois premiers. Les performances de Sneijder à la Coupe du monde ont été assez bonnes pour lui gagner ce titre seul: marquant cinq fois, remportant l'Homme du match en quatre matchs et étant nommé deuxième meilleur joueur du tournoi. Qu'aurait-il pu faire de plus? Nous savons tous à quel point il était bon pour l'Inter et pour les Pays-Bas, mais le voir briser le monopole de Messi et Ronaldo aurait été cool à voir. Sneijder restera à jamais dans les mémoires comme l'homme qui aurait dû remporter le Ballon d'Or 2010, mais à ceux qui n'ont pas eu le plaisir de le regarder en direct ou en live, en particulier lors de la saison 2009-2010, allez sur YouTube et retrouvez des "vieux" Inter clips pendant cette saison. Il était magnifique, tout comme toute l'équipe. C'était vraiment dommage que le Néerlandais n'ait pas obtenu la reconnaissance qu'il méritait, mais les fans de football n'oublieront jamais à quel point il était bon à ce moment-là. La saison 2009-2010 était la sienne et il a gouverné l'Italie, l'Europe et le Monde en l'espace de 12 mois. C'était une campagne de classe mondiale d'un joueur de classe mondiale. Cet article est une traduction de "Remembering Wesley Sneijder’s poetic campaign at Inter" écrit par de Tom Scholes et publié sur gentlemanultra.com le 18 Décembre 2017.
  16. Lorsque un observateur occasionnel jette un œil sur la brillante carrière du milieu de terrain portugais Luis Figo, son séjour de quatre ans à l'Inter, qui apporta une fin à sa carrière de joueur, peut ressembler à première vue à une note de bas de page. Il était à Barcelone, quand Figo prenait une notoriété mondiale, aidant les Catalans à remporter deux titres de Liga, le même nombre de succès en Copa del Rey et Coupe des vainqueurs de coupe. Ensuite, c'est avec le Real Madrid où, après l'un des plus controversés transferts, il a gagné le Ballon d'Or et sa seule Ligue des Champions en 2002. Après le "Calciopoli" en 2006 qui avait vu des concurrents de l'Inter relégués ou lourdement handicapés, la marche vers le Scudetto dans chacune des saisons participantes de Figo pouvait être interprétée comme un passe-temps serein de pré-retraite. Mais un examen de certains des événements notables qui ont marqué ces quatre saisons, du refus de se rendre sur le terrain dans un match à élimination directe de la Ligue des champions, à être accusé d'avoir délibérément écrasé un chat sur le terrain d'entraînement du club, révèle que c'est loin d'être le cas. "Il Paso Doble'' n'a peut-être pas passé son apogée au Giuseppe Meazza, mais la figure unique qu'il a représentée dans l'histoire du club milanais lui a assuré une place spéciale, bien que légèrement conflictuelle, dans notre cœur. Lorsque Figo est arrivé à l'Inter en provenance de Madrid en 2005, sa nouvelle équipe n'était pas les dominateurs de la Serie A qu'ils allaient bientôt devenir. Ayant terminé troisième la saison précédente, Massimo Moratti était à la tête d'un géant italien qui n'avait pas remporté de titre de champion depuis plus d'une décennie. Moratti avait courtisé publiquement les services de Figo depuis qu'il avait raté David Beckham en 2003, et était ravi de le transférer gratuitement après qu'il fut jugé "sur plus" par rapport aux besoins du Real. Apparemment, il s'agissait d'une acquisition plus alignée sur la politique de recrutement du Milan, un pro vieillissant, ne nécessitant pas de frais de transfert, qui contribuerait peut-être autant en termes d'image de marque que de prouesses sur le terrain. Connu pour un toucher habile, des compétences de dribbles dévastatrices et un penchant pour une situation de balle morte. La première saison de Figo sous notre maillot fut impressionnante. Il a ajouté de la verve et de la ruse sur l'aile, incitant le commentateur excentrique d'Inter Channel, Roberto Scarpini, à appeler le milieu de terrain "Il Paso Doble'' pour ses mouvements élégants. Mais ses efforts n'étaient pas suffisants au départ pour amener Il Biscione à un Scudetto, car ils ont terminé deuxièmes loin derrière la Juventus. Les événements de l'été suivant ont vu le Scudetto de la saison rétrospectivement remis à l'Inter par défaut, après que la Juventus ait été identifiée comme principale bénéficiaire d'un réseau de relations entre les officiels de l'équipe et les organisations arbitrales. Le scandale "Calciopoli'' devait avoir un effet marqué sur les années Figo, c'était une débâcle hors du terrain qui représentait sans doute son acte le plus significatif de la saison. Après un fougueux Derby D'Italia, Figo a affirmé avoir vu le directeur général de la Juve, Luciano Moggi, dans le vestiaire de l'arbitre : "J'ai été partout dans le monde, mais je n'ai jamais connu une personne comme Moggi. Il agit comme s'il était le grand maître du football." Le joueur avait une petite histoire avec son adversaire. En 1995, il a signé à la fois pour la Juventus de Moggi, puis pour Parme le même été, affirmant que son contrat avec la Juve était invalide. La conséquence dans cette affaire a été une interdiction de deux ans du football italien, ce qui a facilité son transfert à Barcelone, et il a été sans surprise condamné à une amende par les autorités italiennes du football pour ses accusations de vestiaires dix ans plus tard. Lorsque les enregistrements téléphoniques ont révélé que Moggi était le principal architecte derrière le "Calciopoli", Figo s'est retrouvé avec un sourire ironique sur le visage : "J'espère qu'ils me rendront mon argent." De retour sur le terrain. L'entraîneur Roberto Mancini a commencé à déployer Figo comme un meneur de jeu plus central dans ses dernières années, alors que l'Inter encaissait des Scudetti successifs à la suite de celui qui leur avait été remis par les tribunaux. L'intelligence de passe sous-estimée du n°7 faisait de lui un bon candidat pour ce rôle, car il était capable de devenir fournisseur pour Zlatan Ibrahimovic, Hernan Crespo et Adriano. La fluidité du milieu de terrain n'a cependant pas toujours été une caractéristique des équipes de Mancini. Bien qu'il ait été utilisé à bon escient contre les équipes les plus faibles, Figo a souvent été sacrifié pour le tenace Dejan Stankovic en position de milieu de terrain offensif. Cette décision n'a pas été particulièrement bien prise par l'ancien "galactico'' du Real Madrid, qui a exprimé sa frustration après avoir été remplacé à plusieurs reprises. La mesure dans laquelle la relation entre l'entraîneur et le joueur s'était détériorée n'est cependant pas devenue totalement évidente jusqu'à un match de Ligue des Champions contre Liverpool en 2008. Son équipe étant dans une position désespérée, ayant besoin de quatre buts pour se qualifier pour les quarts de finale avec vingt minutes restantes, Mancini a demandé à Figo de sortir du banc; Figo indigné a dit non, furieux d'être exclu du onze de départ. Une telle insubordination a divisé les fans de l'Inter qui, avec la persuasion de Moratti, avaient auparavant convaincu Figo d'annuler un transfert convenu à Al-Attihad avec des rugissements de "Figo resta a Milano!" (Figo, reste à Milan!). Quelques mois à peine après l'incident de Liverpool, sa réputation n'a pas aidé lorsque le journaliste Vittorio Felta a bizarrement accusé le joueur de heurter délibérément le chat noir, supposément malchanceux, qui résidait dans le complexe d'entraînement Appiano Gentile de l'Inter. Malgré ses dénégations catégoriques, les Interisti amis des animaux l'ont hué alors qu'il arrivait à l'entraînement, en portant des banderoles sur lesquelles on pouvait lire "Figo, honte pour l'Inter, justice pour le chat". L'homme qui s'était tellement aimé auprès de son public noir et bleu en tenant tête à leur ennemi juré Moggi perdait progressivement sa popularité. Cela semblait être la fin de la route pour le milieu de terrain maintenant âgé de 35 ans, mais sa carrière avec le club avait développé une durabilité obstinée, aidée de manière cruciale par l'affection immuable de Moratti. Figo a annoncé publiquement qu'il ne resterait pas au Meazza si cela signifiait continuer sous le régime de Mancini, mais le destin a dicté que c'est Mancini qui a cédé la place au compatriote portugais de Figo, José Mourinho, et une prolongation de contrat d'un an a rapidement suivi. Bien qu'interrompu par une blessure, sa dernière saison l'a vu fréquemment utilisé par Mourinho malgré son âge. Après avoir finalement annoncé sa retraite après qu'un autre titre de champion ait été décroché, il a reçu une haie d'honneur pour son dernier match, dans lequel le capitaine Zanetti lui a forcé le brassard dans ses mains protestataires. Figo a fait ses adieux à une Curva Nord en liesse, dont la jubilation lors d'une autre victoire en Serie A a suffi à mettre de côté tout sentiment de malaise. Et pourtant, il devait y avoir une dernière tournure dans cette relation passionnée entre Luis Figo et nous. En route vers le Triplete historique du club en 2009-2010, l'Inter a été tiré au sort contre Barcelone pour une demi-finale alléchante de la Ligue des champions. Dans un coup typiquement sournois conçu pour détourner la pression de ses joueurs, Mourinho a amené Figo sur le banc pour ses capacités "d'entraîneur" pour les deux matchs. Après avoir traversé la fracture Catalan-Madrid, il n'y a pas eu d'amour perdu entre Figo et le Barca (rappelons que les fans Blaugranales avaient même jeté une tête de cochon sur le Camp Nou lors du premier retour du Portugais avec le Real en 2002). Figo a joyeusement digéré la dérision des fans du Barca tandis que son ancienne équipe se battait pour une victoire totale de 3-2 pour atteindre la finale. Les livres d'histoire vous diront que l'Inter a finalement remporté sa deuxième Coupe d'Europe l'année après la retraite de Figo, mais il peut se vanter d'une petite contribution. Bien qu'il ne s'agisse pas d'un saint, le statut emblématique occupé par Luis Figo lui a valu un rôle d'ambassadeur à l'Inter après sa retraite, ce qui a largement contribué à aplanir sa réputation auprès des supporters du club. Sur le terrain, en attendant, il n'en reste pas moins, à l'exception du meneur de jeu inspirant du Triplete Wesley Sneijder, qu'aucun joueur de l'Inter du 21e siècle n'a surpassé "Il Paso Doble'' en établissant la connexion très importante entre le milieu de terrain et l'attaque. Alors que les Interisti regardent désespérément qu'une autre force de frappe talentueuse tente de récupérer le ballon d'un milieu de terrain créativement émoussé, ils se souviendront avec tendresse des années au cours desquelles un ancien vainqueur du Ballon D'Or pouvait être appelé pour faire la différence. Cet article est une traduction de "Il Paso Doble – The Story of Luis Figo at Inter" écrit par Tom Guerriero-Davies et publié sur gentlemanultra.com le 23 Février 2016.
  17. Tuttosport a souligné que chaque joueur de l'équipe 2009-2010 de Jose Mourinho est toujours impliqué dans le sport à ce jour... les exceptions étant Marco Materazzi et McDonald Mariga. Julio Cesar est devenu agent tandis qu'Ivan Cordoba est maintenant consultant avec l'équipe de Serie B Venezia. Lucio étudie pour devenir entraîneur, Cristian Chivu est en charge des U18 de l'Inter et Thiago Motta est à la recherche de son prochain poste après avoir dirigé Genoa en 2019. Dejan Stankovic entraîne l'Etoile Rouge de Belgrade et a remporté son premier titre le 29 Mai 2020, tandis que Walter Samuel travaille avec Lionel Scaloni pour l'équipe nationale argentine. Esteban Cambiasso a obtenu sa licence d'entraîneur bien qu'il travaille actuellement en Italie en tant que consultant sportif. Wesley Sneijder s'entraîne avec une équipe de cinquième division aux Pays-Bas, et Maicon a récemment rejoint le club de Serie D Sona. Goran Pandev (Genoa), Mario Balotelli (Monza) et Ricardo Quaresma (Vitoria Guimaraes) jouent toujours au football, tandis que Javier Zanetti reste notre vice-président. Marco Materazzi a entraîné brièvement en Inde avant de s'arrêter, tandis que Mac Donald Mariga a commencé une carrière en politique dans son Kenya natal.
  18. Le Vice-Président de la Juventus a voulu se la jouer "Grande Gueule"Mal lui en a pris "Mon fils est passé de l’école secondaire à l’Université avec le Scudetto toujours présent à la Juventus" Se vanter c’est bien, surtout lorsque tout tourne pour vous. Dans le cas contraire, préparez vous à recevoir des coups de lattes Matrix dans son pure style "Pavel, je te souhaite qu’il pourra voir la Juventus remporter la Ligue des Champions avant qu’il ne termine ses études. Il le mérite. Mes enfants ont eux vu ma victoire en Ligue des Champions et en Coupe du Monde entre l’école maternelle et l’école primaire." Le tout accompagné de deux cœurs au couleurs de l’Inter Nedved va-t’il réagir sur un "coup de tête" ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. L'excellent championnat que fait actuellement l'Inter, le Triplete et Messi. Ce sont quelques-uns des sujets abordés par Javier Zanetti dans une longue interview pour le programme ONtime Sport. "La Serie A est très difficile, il reste encore beaucoup de matches et nous devons continuer comme ça. Je pense que Conte et l'équipe font un excellent travail. Il parvient à faire un excellent travail avec ses coéquipiers, il a ramené l'Inter au top pour écrire les pages de l'histoire du club." Sur la comparaison entre l'Inter actuelle et celle du Triplete. "2010 a été une année fantastique car nous avons réussi à faire le Triplete en remportant la Ligue des champions. Mais il est difficile de faire une comparaison, vous devez toujours travailler pour atteindre des objectifs importants. En ce moment, ce groupe se porte très bien, ils entament un chemin qui, nous l'espérons, permettra d'accomplir de belles choses. Nous sommes concentrés sur une bonne fin de championnat et après nous verrons l'avenir. Depuis l'arrivée de Conte, les gars progressent. Ils ont une grande continuité. Au moment où nous sommes premiers, je pense que c'est grâce à eux." L'élimination de la Juventus en Ligue des champions ne change rien. "Il faut penser à nous, on se concentre sur le prochain match qui est celui contre le Torino. On ne pense qu'à nos matches. Cristiano Ronaldo? Quand de grands champions arrivent en Serie A, ils élèvent le niveau de cette dernière. Je pense que cela peut être bon que certains champions viennent." Messi à l'Inter? "Nous ne pouvons pas dire çaa parce que Messi est un joueur de Barcelone et nous devons respecter sa carrière et son club. En ce moment, nous sommes concentrés sur notre groupe de joueurs et nous espérons terminer cette saison de la meilleure façon possible. Par respect pour nos joueurs, je n'aime pas parler de ces choses. Je pense que Messi est heureux à Barcelone et je pense qu'il continuera là-bas." Eloge de Lukaku et du groupe. "Lukaku est un excellent attaquant, il s'est beaucoup amélioré depuis qu'il est avec nous. C'est un gars très serviable, mais pas lui seulement. Je pense que le groupe va très bien depuis le début. Nous devons continuer ainsi. En 2010, une famille a été créée, c'était un groupe qui voulait gagner et avec Mourinho nous avons fait un excellent travail. Mourinho est un coach de grande personnalité et d'expérience et il a réussi à apporter de grands succèscavec nous."
  20. Marco Tronchetti Provera estime que l'équipe actuelle de l'Inter dirigée a le même esprit et la même mentalité que celle du Triplete dans une interview publiée dans Il Foglio. "Je m'attendais à ce que les résultats viennent car l'équipe est bonne et l'entraîneur est un homme de succès qui a gagné partout, de la Juventus à l'équipe nationale italienne en passant par Chelsea (trophées nationaux, ndlr). J'ai été frappé par le développement de certains joueurs qui ont dépassé les attentes. Même si je savais qu'il était très bon, je n'attendais pas grand-chose de Romelu Lukaku. Il est incroyable dans l'utilisation de sa puissance non seulement pour avancer, mais aussi dans la façon dont il fait les connexions avec ses coéquipiers. C'est un joueur extraordinaire qui a beaucoup progressé, mais Ronaldo aura toujours une place spéciale dans notre cœur, fans de l'Inter." "Je pense aussi à Nicolo Barella ou à Alessandro Bastoni. Christian Eriksen est également de retour, et en forme. Conte était doué pour trouver la bonne motivation et la bonne configuration pour exprimer un bon football. J'ai été frappé par Ivan Perisic récemment, et j'ai vu l'équipe continuer à pousser à la 90e minute en menant. Elle a l'esprit de celle du Triplete. Ce sont les caractéristiques d'une équipe performante, capable de maintenir le même niveaux pendant 90 minutes." "Mourinho était spécial pour ces moments. Il est arrivé dans une équipe déjà prête à gagner. Il était 100% Inter et nous l'avons vu souffrir avec l'équipe et aussi vivre les joies. Conte est un professionnel compétent et nous verrons que son succès n'a pas encore commencé. Pour le moment, le bilan de Mourinho à l'Inter est meilleur." Sur les stades vides et l'élimination de la C1. "Pour un amateur de football, ne pas aller au stade est douloureux, tout comme voir la Serie A continuer dans un stade vide. Il y a des moments où le sport offre une grande satisfaction. L'Inter joue actuellement un bon football, avec des joueurs forts sur le terrain. On s'amuse. Quand nous avons été éliminés de la C1, j'étais sûr que Conte réagirait avec un élan de fierté. Vous pouvez voir sa réaction à l'époque, d'un homme qui souffrait et devait faire quelque chose. Il n'y avait que deux options, pour quitter ou pour gagner." Sur la fin du partenariat avec l'Inter. "Après 27 ans, il était normal de partir. La décision a été un processus de longue haleine et il était naturel qu'il y ait d'autres sponsors intéressés et potentiellement disposés à investir plus que nous. Quoi qu'il en soit, nous nous sentons comme faisant partie de l'histoire de l'Inter et nous conserverons toujours ce lien." Sur l'avenir de l'Inter. "D'après ce que j'ai lu, le Suning entend soutenir l'Inter en recherchant des partenaires. L'Inter est toujours attractives pour des investisseurs, on verra s'il s'agit d'une participation minoritaire ou non. Il existe différents types d'actionnaires populaires, comme au Bayern Munich, bien qu'ils aient Allianz qui offre une solide garantie pour la ticketerie. Il y a un besoin d'investisseurs solides qui fournissent des montants importants pour gérer un club de football. Au cours des années précédentes, je me suis senti superstitieux et que l'Inter puisse perdre alors qu'elle domine (faisant référence à notre côté looser, ndlr). Cette année, je serais très surpris si cela soit le cas. Si je regarde le staff, la Juventus est bien structurée, Milan a une forte motivation et le désir de gagner le championnat. Mais si l'Inter évite un moment "pazza", il n'y a qu'un seul gagnant."
  21. S'adressant à Sportitalia plus tôt cette semaine, Paolillo pense qu'Ibrahimovic retrouvera sa condition physique optimale, mais a admis que son échange avec Eto'o fut un moment crucial pour le succès historique en 2010. "Si vous me posez des questions sur Ibra, je ne peux pas ne pas dire qu'il est un grand joueur et athlète. Mais si vous me demandez comment nous avons réussi à tout gagner cette saison, je vous dirais que c'est parce que nous l'avons échangé contre Samuel Eto'o." Comment pouvons nous être plus d'accord?
  22. Au lendemain d’une victoire cruciale face au Borussia Mönchengladbach en Ligue des Champions, Alessandro Bastoni s’est prêté au jeu de l’interview via Instagram pour le compte de l’Associazione Giacomo Sintini. Il s’agit d’une fondation de l’ancien volleyeur italien qui a été malade et guéri du cancer. Alessandro a d’ailleurs lancé un appel aux dons lors de cette interview. Comment se déroule la saison ? "C’est une période un peu d'alternance, aussi bien au niveau des résultats que des prestations, c’est une saison difficile, et personne n’est habitué à jouer autant, mais le covid a tout conditionné. Comparé à ce qu’il se passe autour de nous, nous sommes très chanceux car les personnes vivent dans des conditions difficiles, je n’ai pas à me lamenter." Tu te sens donc bien à Milan ? "Lorsque je suis arrivé, j’y ait trouvé une atmosphère fantastique, des tifosi au stade, tous m’ont accueilli d’une belle façon, j’y suis vraiment bien." Le plus beau match de ta vie ? "Mes débuts au Meazza, c’était quelque chose d’incroyable, j’en prendrai conscience dans quelques années car jouer devant 70 à 80 milles personnes qui hurlent ton nom, c’est vraiment beau. Mais j’ai du mal encore à m’en rendre compte en ce moment....c’est une émotion si forte, il faut l’avoir vécu pour la comprendre." "Le match le plus important a été la finale de l’Europa League, même si nous l’avons perdu : Je pense qu’elle était importante car disputé une Finale de Coupe d’Europe n’est pas offert à tout le monde. J’ai 21 ans et je peux encore grandir, ce type de rencontres m’apportent tant de concret : Elles me font grandir et je suis très confiant pour le futur." Les rencontres internationales apportent énormément, cherchez-tu à d’imprégner de tout cet environnement "Je l’ai ressenti, il y a quelque semaine en équipe nationale et c’est vraiment un autre niveau, tu vois que toutes les équipes sont d’un grand niveau. Même l’équipe nationale la moins connue est composé de certains joueurs forts qui peuvent te mettre en difficultés, cela m’aide beaucoup à maintenir mon niveau de concentration durant les quatre-vingt-dix minutes." Si tu avais une machines à remonter le temps, à quel match historique aimerais-tu participer ? "Je vais vous en dire un avec l’Inter et l’autre avec la Nazionale. Avec les Azzurri, je dirai que mon plus beau souvenir dans l’absolu remonte à 2006: J’aurai aimé être Materazzi durant le mondial remporté, je crois que remporter quelque chose au niveau mondial est l’émotion la plus belle dans l’absolu. Surtout avec ton pays car tu joues pour ta nation, cela te responsabilises énormément et tu as conscience d’avoir la possibilité représenter une nation entière : L’Italie, qui a une histoire incroyable : Je dirais donc Italie-France." "L’autre match serait la Finale de la Ligue des Champions de l’Inter face au Bayern Munich, car après la Coupe du Monde, c’est la Ligue des Champions qui représente la compétition la plus importante dans l’absolue, je dirais ces deux-là." Il est dit que les grands champions sont utiles pour une grande équipe, que veux dire pour toi : "Être une équipe" ? "Partager un vestiaire et lier des amitiés hors du terrain. Le joueur qui arrive est valorisé par l’équipe, c’est ce que l’on apprend. Sur le terrain c’est un peu comme dans la vie, même si je n’ai pas beaucoup d’expérience, je me sens à m’exprimer de la sorte." "Faire équipe veut dire prêter main forte à un équipier dans un moment de difficultés. Il y a des jours sans et chacun d’entre nous à son propre caractère et chacun d’entre nous a droit à être respecté." "L’équipe est comme une seconde famille et comme dans toutes les familles, tu dois trouver des compromis et respecter les caractères de chacun. Je crois que pour atteindre tes objets, tu as besoin d’être une grande famille avant d’être une grande équipe." Quel est le plus beau cadeau que tu as reçu ? "Le 24, ma grand-mère a fêté son anniversaire et nous sommes parti, la veille, chez elle pour le fêter. Pour moi, c’est ce plus grand cadeau car je suis toujours en route toute l’année. Comme cadeau matériel, je me suis offert la Play." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. "Parole d’entraîneurs" est la nouvelle série imaginée et produite par Netflix. Cinq rendez-vous sont programmés avec cinq des plus grands entraîneurs dans différents sport. Le troisième épisode est dédié à Josè Mourinho qui, après s’être livré sur Porto et Chelsea, s’est livré sur ses deux saisons à l’Inter..... “C’était deux belles années au club et avec ce groupe de joueurs, nous étions sur la même longueur d’ondes, nous étions comme des frères. Cela faisait presque 50 ans que l’Inter chassait la Ligue des Champions, je savais que c’était l’année où elle pouvait être gagnée par mes garçons. Durant la compétition, j’ai reçu une offre vraiment importante du Real Madrid, Et là j’ai du faire face au plus grand défi qui se dresse pour n’importe quel joueur ou entraîneur, j’avais la possibilité de pouvoir essayer de battre l’équipe la plus forte : Barcelone. Je devais prendre une décision et certains trains ne passent pas deux fois, j’ai donc pensé que la meilleure chose pour ma carrière était d’accepter." "Je suis un homme émotif, mais j’ai cherché à canaliser cette émotion pour prendre cette grande décision. Le soir où nous avons remporté la Ligue des Champions était une nuit incroyable pour tous. Mais depuis le début de ma carrière, j’ai toujours rêvé de remporter le Championnat des trois plus grandes ligues européenne. Je l’avais remporté en Angleterre, je l’ai ensuite gagné en Italie, il ne me manquait que le titre de Champion d’Espagne." "A la fin du match, je ne voulais pas aller dans le vestiaire, ni monter dans le bus pour Milan avec mes joueurs pour Milan,, si je l’avais fait, je ne serai jamais allé au Real Madrid. J’ai cherché à tout éviter, mais j’ai vu un joueur hors du bus : Materazzi, et je ne pouvais pas l’ignorer : Il n’y avait pas d’échange, je ne me souviens d’aucune parole." Et lorsque l’on sait que le Triplé est également le point culminant de la Carrière de Josè Mourinho, le Special One pourra nourrir des regrets ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. 10 ans après avoir réalisé le Triplé historique toujours inégalé dans le Calcio, Massimo Moratti a décidé d’offrir à tous les protagonistes de cette épopée une plaque commémorative Le premier à lui avoir répondu est Javier Zanetti, à présent Vice-Président de l’Inter et également Parrain d’Internazionale.fr: "Merci Président Moratti. Une très belle plaque pour rappeler les 10 ans du Triplé" Existera-t-il une plaque commémorative turinoise en l'honneur des 15 ans du titre remporté en Serie B ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Dans une interview accordée à la chaîne sportive Fox Sports, notre ancien défenseur central, Lucio, a rappelé comment s'est déroulé son passage à l'Inter lors de l'été 2009. L'ancien défenseur brésilien a rejoint l'Inter après avoir quitté le Bayern Munich car Louis Van Gaal l'avait considéré comme hors du projet du club. "On sait que c'est un manager qui n'aime pas les joueurs brésiliens et en 2009 ce n'était pas différent. Pendant que j'étais engagé dans la Coupe des Confédérations, j'ai appris, par le biais des journaux, qu'il ne compterait pas sur moi lors de la saison 2009-10. En tant que capitaine de l'équipe nationale brésilienne et défenseur du Bayern Munich, je ne pouvais m'empêcher de me sentir secoué, même si je ne voulais pas transmettre ce sentiment au groupe. Ce moment était très difficile à gérer et à surmonter, mais j'ai été récompensé. Je devais encore parler à Van Gaal au vue de mon engagement et de ma responsabilité envers le Bayern. Ce n'était pas facile de frapper à sa porte, même si je savais qu'il ne comptait pas sur moi. Malgré sa décision, j'ai toujours maintenu le dialogue, la vérité, le respect. Il était évident qu'il aurait décidé de ne pas compter sur moi et on savait que le Bayern et l'Inter discutaient. J'étais professionnel, j'ai attendu que les négociations prennent place. Le Bayern est un club très important pour moi." Lucio, qui a également joué avec le Bayer Leverkusen et la Juventus au cours de sa carrière, il a ensuite parlé de ses trois années passées avec l'Inter. La première année a été particulièrement mémorable alors que les Nerazzurri réalisèrent leur célèbre Triplé. "Notre équipe avait évidemment été créée avec un pilier comme manager, José Mourinho. Nous étions une équipe en mission. L'Inter n'avait pas remporté la Ligue des Champions depuis 45 ans. Tout le groupe était très concentré sur la victoire, c'est pourquoi Mourinho a réussi à gérer ce groupe pour atteindre le grand triomphe du Triplé. C'était très difficile et la presse a critiqué les méthodes de Mourinho et même l'équipe elle-même. Pour moi, la plus grande difficulté a été de disputer la finale de la Ligue des Champions contre le Bayern." L'ex-joueur de 42 ans, qui n'a pris sa retraite que l'an dernier après une pige avec Brasiliense dans des ligues inférieures du Brésil, a fait un total de 136 apparitions toutes les compétitions confondues avec l'Inter.
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