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  1. La course à la succession de Milan Skriniar a officiellement débutée : Preuve en est, la confirmation de l'Antoniu’s Assessoria Esportiva qui représente les intérêts de Rodrigo Becao, un joueur qui figure dans les petits papiers de la Direction Nerazzurra! Un post Instagram publié, mais rapidement effacé "Le travail ne s'arrête jamais. Même si la session hivernale est terminée, nous continuons à travailler en nous concentrant sur les opportunités futures : Nous avons eu des réunions préliminaires avec l'Inter et l'Atalanta en vue du Mercato Européen pour cet été." "Si le post des agents de Becao a depuis lors été retiré du réseau social, cette publication confirme l’intérêt envers le joueur qui évolue à l’Udinese, avec des Nerazzurri qui étudient déjà le dossier, à l’avance, afin de comprendre la faisabilité de l'opération." nous confirme Fcinter1908.it. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. La presse italienne s’enflamme dans le cadre du dossier de Milan Skriniar depuis la déclaration, aussi bien de son agent Roberto Sistici que de lui-même via le site de la fédération de football slovaque: "Oui c’est vrai, j’ai signé au Paris-Saint-Germain, mais je ne peux pas vous en dire plus." Tout a explosé lors d’Inter-Empoli En effet, pour Tuttosport : "La tension a atteint son paroxysme lorsque lundi, durant la rencontre d’Inter-Empoli, un match perdu avec une expulsion du joueur en question, son agent avait publiquement déclaré à la télévision le départ du joueur en rejetant la responsabilité du non-renouvellement sur le dos du club, qui l’avait mis sur le marché des transferts durant l’été." Le Vestiaire à dos "Ces déclarations n’ont absolument pas été apprécié par le club, ce qui a porté la Direction a exiger au joueur d’ouvertement clarifier la situation avec le reste de l’équipe. Cela a eu lieu avant le déplacement de l’Inter a Cremonese : La Direction, en présence du joueur, ont annoncé au reste de l’équipe, Simone Inzaghi inclus, ce que tout le monde savait déjà: Que le défenseur avait signé avec le PSG." L’offre avait été revue à la hausse C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, l’Inter avait donné ce que "Milan" aurait soi-disant voulu : "C'est une trahison pour le Club car le joueur, lors des pourparlers relatif à son renouvellement entamés à la fin de la saison dernière, avait demandé à gagner six millions par saison. L'Inter a mis cette offre sur la table pour lui, mais l’aval du joueur n’est jamais arrivée. De plus, lors de l'une des dernières rencontres contractuelles, de manière presque provocante, le club Nerazzurro avait présenté à Skriniar un chiffre encore plus élevé de sept millions. Même là, la réponse n'est pas venue. La raison était limpide." L’Inter prend tout son temps Pour le Corriere Dello Sport, il n’est pas question de répondre immédiatement aux caprices des deux divas que sont le joueur et le club parisien: " "Skriniar a "épousé" le Psg, la Direction Nerazzurra, qui s'attendait à ce que l'ancien joueur de la Sampdoria prenne ses responsabilité devant ses coéquipiers, ont fait savoir à l'équipe qu’il ne reste plus qu'à savoir si le Slovaque changera de maillot en janvier ou directement en juin." "Conséquence directe, la cohabitation devient de plus en plus compliquée : La tension est très vive car dans l’idéal, l’ Inter est convaincue qu’il l serait mieux de parvenir à une séparation immédiatement, sans attendre l'été mais le club des Zhang, également inquiet des déclarations de l'agent du défenseur, va prendre le temps de tout évaluer : Car il semble difficile de voir le "Capitaine" rester en Italie et la journée décisive devrait être ce lundi selon l’Inter car elle n’attendra pas plus : Le match de demain se devra d’être disputé et un certain laps de temps technique est nécessaire pour le remplacer." Pour Calciomercato, il faudra tout de même aligner les billets : "Les Nerazzurri attendent aujourd'hui une accélération de la part du club français, qui a joué hier face à Reims en Championnat : Zhang exige 20 millions d’euros pour le laisser partir immédiatement." Et ce même si comme le souligne la Rosea "l’Inter et le joueur savent que les prochains mois risques d’être difficile à gérer aussi bien dans le vestiaire qu’au niveau environnementale. Selon celle-ci Paris aurait communiqué aux intermédiaire travailler afin de proposer une offre officielle pour offrir le joueur à Christophe Galtier. Une situation tendue En effet, si hier le Traitre s’est entrainé à Appiano avec ses équipiers, pour Inzaghi c’est compliqué : " Ce n’est pas simple de gérer et de préparer une rencontre aussi importante que celle face à l’Atalanta avec un cas public comme celui du slovaque. De plus, les déclarations du joueur slovaque au portail de la Fédération Slovaque confirmant sa signature à Paris ont rendu fou de rage l’Inter." Pour la Gazzetta Dello Sport , Le club Viale Della Liberazione, si la proposition arrive d'ici demain soir et se situe entre 20 et 25 millions, est prêt à dire oui. Parce que continuer jusqu'au 3 juin avec une situation aussi explosive à la maison (en plus, sans même améliorer les comptes) est impensable". Luis Campos joue au plus malin "La première offre parisienne est d'environ 10 millions d'euros, mais Campos est prêt à l'augmenter jusqu'à 15 millions plus des bonus pour un total de 18 à 20 millions d’euros: "Les intermédiaires à cet égard n'ont aucun doute et ont en fait préannoncé à la Direction Nerazzurra ce nouvel assaut. L'Inter veut encaisser le départ de Skriniar et éviter de le perdre gratuitement car elle doit lui trouver un remplaçant qui ne devrait pas être Djalò vu que Lille ne veut pas céder le Portugais à moins de faire face à une proposition de 30 millions plus des bonus. Ce qui est bien trop. C’est également la raison pour laquelle l’Inter évalue d'autres alternatives, de Becao d'Udinese à Lindelof de United en passant par... Des surprises de dernière minute, peut-être un prêt via un grand club anglais ou espagnol n’est pas à exclure." Pauvre Simone Si l’Inter est seconde d’un championnat complétement pété, notre Simone n’a également pas de chance vu la situation et celui-ci selon la Repubblica a demandé à conserver le slovaque : "Inzaghi a demandé au club de garder Skriniar jusqu'à en fin de saison car un départ du Slovaque serait un coup dur en défense, et il serait difficile, selon lui, avec le peu de temps disponible, de trouver un joueur "Da Inter" capable de remplacer l'ancien joueur de la Sampdoria" Les dessous de l'affaire Selon l’entourage du joueur relayé par Il Giornale: "L'avenir de Milan Skriniar prend de plus en plus les contours d'une telenovela. Le dernier épisode en date concernant le Slovaque est celui de la prétendue signature d'un contrat déjà signé avec le PSG. Des contrats qui, selon des fuites provenant de l'entourage du joueur n'ont pas encore été finalisées, bien que les négociations soient à un stade avancé. Il existe un accord de principe entre Paris et le défenseur pour un contrat jusqu'en 2027 d'une valeur de 9 millions nets plus 2 millions de bonus par saison. En outre, le numéro 37 recevra une prime de signature de 16 millions, tandis que l'agent Roberto Sistici recevra une commission de 4 millions: "Maintenant, la question est la suivante : Skriniar ira-t-il en France immédiatement (le Mercato ferme ses portes demain à 20 heures) ou à la fin de la saison ? La deuxième option reste la plus probable. En tout, le PSG est allé jusqu'à proposer 10 millions plus 3 millions de bonus pour le signer immédiatement : une proposition rejetée par Suning, qui demande 20 millions pour se priver dès maintenant de son pilier défensif." "Hier, entre-temps, les médias slovaques avaient publié une citation, plus tard démentie ensuite par Skriniar et l'Inter, dans laquelle le défenseur central affirmait avoir déjà signé avec Paris et attendre un accord entre les deux clubs. Techniquement, avant le 1er février, il ne peut signer qu'un précontrat (il n'a aucune validité officielle) et si ces mots étaient vrais, Skriniar pourrait également faire l’objet d’une suspension." Fabrizio Biasin est Lapidaire dans les Colonnes du Libero "Il y a une façon et une manière de dire au revoir, Milan Skriniar a choisi la pire. Commençons par un fait : le garçon s'est toujours comporté comme un professionnel sérieux sur le terrain. Même hors de elui-ci, mais pas dans la dernière période. Le choix d'aller jouer dans une équipe qui vous remplit de grain et qui est saturée de champions est extra-légitime, au point que personne ne l'aurait contesté, s'il avait été annoncé avec les bonnes manières. Mon Dieu, certains tifosi auraient quand même été furieux, mais pas autant qu'ils le sont maintenant et ils sont nombreux. Skriniar a un accord avec le Psg depuis longtemps, probablement depuis l'été dernier." "De manière très correcte, il s'est mis à la disposition de l'Inter (vous pouvez me vendre et encaisser ou me garder et ne pas prendre un euro). Et jusqu'à présent, il n'y a rien à dire, c'est une décision légitime. Ce qui n'est pas normal, c'est le silence froid de ces derniers jours, qui s'est transformé en un incident diplomatique bruyant lorsque l'annonce des "tanti saluti" (au revoir) a été faite par son avocat en direct à la télévision, entre autres, alors que le capitaine de l'Interr était expulsé du terrain pour un double avertissement." "Le reste est l'histoire de ces derniers jours, Skriniar ne trouvant pas le courage de communiquer sa décision à ses coéquipiers (les dirigeants l'ont forcé à le faire ait avant le match contre Cremonese), les médias slovaques annonçant la signature avec les Français, lui démentant officieusement toute déclaration et, encore une fois, pas un mot passé à parler directement à la marée de Tifosi qui l'ont toujours soutenu. "Voilà, c'est comme ça que tu passes du bien au mal en un instant. Ps. L'Inter attend une augmentation de la part du Cheikh : avec une offre proche de 20 millions d'euros, le joueur ira immédiatement à Paris et sera remplacé, sinon il sera à la disposition de Simone Inzaghi pour le match de Coppa Italia contre l'Atalanta prévu demain soir à San Siro. Et dans ce cas, les huées semblent être une fatalité." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Recruté avec le lourde tâche d’assurer la succession d’un certain Julio Cesar, Samir Handanovic, alors en provenance de l’Udinese, a marqué et a touché le cœur des Nerazzurri, des joueurs en passant par les Tifosi, au point d’être méritoirement nommé Capitaine de l’équipe! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Samir Handanovic va quitter Milan, après avoir vécu quelques mois étranges comme gardien réserviste. S’il ne manque plus que l’annonce finale, tout est clair dans la tête du Capitaine qui voit s’élever l’idée de commencer une nouvelle vie, celle de devenir un entraineur en herbe." Ne retenir que cette dernière saison équivaudrait à un affront : Quel est votre meilleur souvenir de Samir "Le Thomas Price" de l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Avec l'Inter ne jouant plus un match pour le reste de 2022 en Europe et en Serie A, le moment semble maintenant opportun pour revoir ses progrès jusqu'à présent cette saison. Voici l'analyse de Sempreinter. Deux salles, deux ambiances avec un certain retard en Serie A, tandis qu'en Europe ils ont passé le "groupe de la mort" et affronteront Porto en huitièmes de finale. Voici cinq choses que nous avons apprises de l'Inter jusqu'à présent cette saison. 1) L'ère Handanovic se termine avec une passation à Onana Malgré quelques échanges, il semble que la signature estivale Andre Onana ait désormais officiellement remplacé Samir Handanovic en tant que gardien numéro un. Après quelques années, le grand Slovène, qui était sans aucun doute la star de l'Inter pour les plaisanteries, a finalement semblé se retirer pour un gardien plus jeune. L'ancien stoppeur de l'Ajax a saisi pleinement l'occasion et a semblé donner un nouvel élan à l'Inter dans cette position. Enfin, sa présence a certainement donné à la défense de l'équipe un regain de confiance. 2) Romelu Lukaku – Le flop de la saison ? Bien qu'il puisse être un peu difficile de qualifier Lukaku de véritable flop alors qu'il est à peine entré sur le terrain cette saison, le retour du Belge a été sérieusement décevant. L'Inter avait hâte d'accueillir à nouveau l'attaquant létal qui a joué un rôle énorme dans le Scudetto 2021. Au lieu de cela, ils ont rencontré une ombre blessée de son ancien lui. Alors qu'Edin Dzeko et Lautaro Martinez ont bien joué, ce serait formidable au cours de la seconde moitié de la saison d'avoir un Big Rom en pleine forme et tirant pour donner à l'Inter une chance de gloire. 3) Interprète vedette en Barella Alors que Federico DiMarco et Lautaro Martinez ont connu d'excellents débuts de saison, il est très juste de dire que Nicolo Barella a été la star de la saison de l'Inter jusqu'à présent. L'ancien maestro de Cagliari a été exceptionnel depuis le début de la saison, ajoutant même des buts à son jeu pour correspondre à sa ruse et à son sprint. L'international italien a aidé l'Inter à faire face à la blessure de Marcelo Brozovic et à la forme à l'envers toujours inconsistante de Hakan Calhanoglu. Meilleur milieu de terrain central du football mondial en ce moment ? Il est définitivement en haut du classement! 4) Les malheurs en Serie A signifient que le but est d'être dans les quatre premiers Les cinq défaites de l'Inter en championnat jusqu'à présent signifient qu'ils sont déjà loin du rythme dans la course au Scudetto. La saison dernière a été une énorme déception car l'Inter semblait contrôler la course pour conserver le Scudetto jusqu'après Noël, lorsque le Milan a inversé la tendance après avoir remporté le Derby. Ce trimestre, l'Inter n'a même pas été proche. Les défaites contre le Milan, la Juventus et la Roma ainsi que celles contre la Lazio et l'Udinese ont forcé à l'Inter de se concentrer désormais sur sa qualification pour la Ligue des champions la saison prochaine. À moins d'un miracle, l'Inter semble prêt pour une autre année sans Scudetto cette année. 5) Phase de groupes de la Ligue des champions : le point culminant de la saison jusqu'à présent Outre deux défaites logiques contre le Bayern Munich, les victoires et les performances de l'Inter en Europe ont certainement été les points forts de la saison. Le doublé sur Plzen a été confirmé par deux scores stellaires pour calmer et expédier les grosses dépenses de Barcelone vers la Ligue Europa. Voir les progrès de l'Inter après le tirage au sort en Août était une chimère étant donné le pouvoir financier du Barça et du Bayern. Mais les Nerazzuri, comme ils l'ont fait la saison dernière, ont trouvé un moyen sous Simone Inzaghi d'atteindre les phases à élimination directe. Avec le Porto entraîné par l'ancien ailier de l'Inter Sergio Conceicao qui sera le prochain adversaire européen après la Coupe du monde, l'Inter aura toutes les chances de se qualifier pour les quarts. Êtes-vous d'accord ou pas d'accord avec cette analyse ? Traduction alex_j via Sempreinter.
  5. C'est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, la défaite au Stadium de Turin est loin d'être digérée par la Direction Nerazzurra: "Hier, en cette journée de veille de match, une réunion s'est tenue à Appiano Gentile, et le fil conducteur était le suivant : "Ce n'est pas assez". "L'Inter ne peut plus commettre de faux pas en championnat, après avoir rechuté à Turin en commettant des erreurs et en proposant une attitude qui semblait être derrière elle après un mois d'octobre presque parfait. Deux réunions ont eu lieu hier à la Pinetina : la première entre la Direction et Simone Inzaghi, la seconde entre l'entraîneur et l'équipe: Il a été exigé à tous de se donner plus" Ici ce n'est pas la Lazio "Les dirigeants ont souligné à Inzaghi leur mécontentement quant aux performances de l'équipe en championnat, qui sont loin d'être à la hauteur des attentes, contrairement à la Ligue des Champions. et deux concepts principaux ont été souligné: On ne vit pas sur base d'un résultat obtenu, comprenez un résultat positif obtenu ou un objectif atteint ne peut pas "adoucir" l'approche du match à venir. L'autre point abordé, qui avait déjà émergé avec la déclaration de l'Administrateur-Délégué Giuseppe Marotta il y a deux jours, est la différence de performance entre les matchs à domicile et à l'extérieur." "Ce comportement est intolérable et "un remède" doit être trouvé rapidement, surtout compte tenu du match à l'extérieur de ce dimanche à Bergame, une rencontre source d'inquiétude, surtout en termes de classement: Inzaghi, pour sa part, a assuré que des changements technico-tactiques seront effectués, afin de garantir une plus grande solidité à l'équipe. Il ne s'agit pas de changer de module, mais simplement de mieux se comprendre." "Et c'est à Inzaghi, quelque chose qui est cher à au Dirigeants, de trouver LA solution: Il se doit de trouver le moyen de corriger la mire fixé sur le navigateur. Comme il l'était déjà parvenu à le faire après les défaites contre l'Udinese et la Roma: Le match d'aujourd'hui contre Bologne sera déjà un test et une occasion de se remettre sur les rails pour réduire "en faux pas" la rencontre face à la Juve." "En effet, avant le Derby d'Italie, l'Inter était de nouveau sur les rails avec une prise de conscience en championnat, en plus de son parcours particulier en Ligue des Champions. Toutefois, pour l'équipe, les "bonus sont terminés".... Et hier, Inzaghi a demandé un changement de rythme à son équipe sur quatre points : Arrêter les baisses de concentration, faire plus attention au marquage préventif, élever le niveau de méchanceté, retrouver la compacité." Pensez-vous que l'Inter se retrouvera après la trêve internationale vu ce début de saison totalement anormal ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Après sa qualification en huitièmes de finale de la Champions League en battant le Viktoria Plzen, FCInterNews, par le biais de Raffaele Caruso, a diffusé cet éditorial aujourd'hui. Nous sommes le 25 août 2022. L'Inter, dans le troisième chapeau, est tombée dans le groupe D avec le Bayern Munich et Barcelone. Le visage de Javier Zanetti, immortalisé par des caméras et devenu un mème viral en quelques instants, est celui typique de tout fan des Nerazzurri sur la surface de la terre. Encore une fois l'urne n'est pas en réellement faveur des Nerazzurri. Seulement 24 heures passent et l'Inter perd à l'Olimpico contre la Lazio. Une semaine passe et l'Inter perd Lukaku à cause d'une blessure et aussi le derby contre le Milan. Quelques jours de plus passent et l'Inter perd ses débuts en Ligue des champions contre le Bayern Munich. Nous sommes le 7 septembre, alors que Barcelone en Espagne défait le Viktoria Plzen 5-1 et marche sur la Liga. La saison ne démarre pas de la meilleure des manières et se compromet même au bout d'un mois. Il y a ceux, avant tout des vrais supporters pas les autres, qui n'ont pas accepté l'Inter avec son ADN, cet ADN merveilleusement imprévisible et fou. Après avoir facilement liquidé le match d'entraînement de Plzen en République tchèque, Barcelone arrive le 4 octobre au Meazza dans ce qui est en fait un même d'un match aller et retour à élimination directe de la Ligue des champions. Pendant ce temps, l'Inter a perdu contre l'Udinese et la Roma en championnat et, pour ne rien rater, aussi son esprit combatif, Marcelo Brozovic. Inzaghi ne fait pas confiance au tout jeune Asllani et décide donc de s'appuyer sur les qualités de Hakan Calhanoglu. Comme dans l'un des plus beaux films hollywoodiens de tous les temps, c'est le Turc qui décide du match d'une belle faute sans frais; il est parfois aussi juste de s'en souvenir, contrairement à d'autres. L'Inter remporte les trois points. Cependant, la meilleure nouvelle vient de la performance unanime de l'équipe, auteure d'une performance de sacrifice et de compacité à revoir. Jusqu'à présent, le 4 octobre représente le tournant de la saison de l'Inter qui revient gagner en championnat et sans oublier l'habitude de faire perdre quelques cheveux à ses fans. Elle arrive au Camp Nou consciente d'être à égalité avec le super Barcelone de Xavi, du moins ainsi peint par les initiés du monde entier, vous savez, ceux qu'on appelle experts. Peut-être, à vrai dire, le Barcelone de Xavi s'avère-t-il plus "bon", pour ainsi dire, en dehors du terrain. Bon à provoquer, à protester pendant une semaine, à demander l'intervention des hauts dirigeants de l'UEFA. Bref, l'exact opposé de l'histoire d'un club historique, parmi les plus grands de l'histoire du football. Car oui, Barcelone est un grand club. L'Inter d'Inzaghi, cependant, ne tombe pas dans le piège. Ils ont les idées claires et se rendent au Camp Nou pour sortir une performance à enregistrer dans le livre de l'histoire pour l'éternité. Ça se termine 3-3, beaucoup se réjouissent du point gagné qui vaut en réalité 10. Mais il y a ceux qui ont un goût amer dans la bouche à cause d'une victoire qui était entre les mains de l'Inter pendant plusieurs minutes. Il reste donc 180 minutes à jouer, dont 90 à domicile. Il y a aussi Zanetti assis dans les gradins et son visage est décidément différent de celui du 25 août. L'Inter ne s'est pas trompée et a démoli le Viktoria Plzen dans une soirée parfaite. Inzaghi n'est pas sur le banc, mais Lukaku est là pour la première fois depuis deux mois. Vous souvenez-vous de ce film hollywoodien qui était l'un des meilleurs de tous les temps ? L'Inter sort un autre chef-d'œuvre. Quatre buts au Meazza et un poker gagnant signé en 4 minutes après le retour de Big Rom. C'est une fête totale à Milan alors qu'à Barcelone la mission désespérée de Xavi à encourager Plzen depuis le Camp Nou n'a pas porté ses fruits. Dans l'après-match, tout le monde fait la fête, mais deux de plus que tous. Steven Zhang et Inzaghi. Monsieur Inzaghi l'a encore fait, pour la deuxième année consécutive l'Inter fait partie des 16 équipes les plus fortes d'Europe. Autrefois c'était normal pour une équipe comme la nôtre, maintenant nous devons nous battre pour l'être. Pour cela, les mérites et les compliments doivent être faits deux fois. Bon travail, tout le monde. Nous ne sommes que le 27 octobre, la saison est encore longue. Mais qu'est-ce que c'est bon d'être fans de l'Inter ! Traduction alex_j via FCInterNews.
  7. C’est une information relayée par Numero-Diez qui cite Calcio&Finanza : Renvoyer Simone Inzaghi en ce mois d’octobre serait, en effet, intéressant financièrement parlant, même si son départ pèserait sur les Finances du club. "C’est une véritable tempête à la Casa Inter : Les Nerazzurri, après avoir perdu le Scudetto face au Cousin du Milan, ont débuté la saison au ralenti : En effet, lors de cette dernière journée de Serie A est tombée la 4ème défaite de la saison, ayant en conséquence des indiscrétions sur un possible renvoi de Simone Inzaghi. Les Nerazzurri, actuellement 9ème en Championnat, ont perdu face à la Lazio, au Milan Ac, à l’Udinese, au Bayern de Munich et la Roma, et demain, ils feront face au Fc Barcelone." L’Analyse de Calcio&Finzanza "Simone Inzaghi, après un excellent parcours à la Lazio, est arrivé à Milan en remplacement d’Antonio Conte : L’actuel entraineur de Tottenham avait quitté l’Inter en remportant le Scudetto et en mettant un terme à l’hégémonie de la Juventus. Le remplacer n’était donc loin d’être une tâche facile, mais Simone Inzaghi avait rejoint le club en paraphant un contrat le liant jusqu’au 30 juin 2022 pour un salaire net de 4,5 millions d’euros, soit 8,3 millions d’euros brut par saison." "Après les victoires en Coupe d’Italie et en Super Coupe d’Italie de la saison écoulée, son contrat a été prolongé jusqu’au 30 juin 2024 et revalorisé à 5,5 millions d’euros, soit 10,1 millions d’euros brut par saison. Actuellement et après 3 mois déjà d’un championnat qui le dérouille, Inzaghi doit encore percevoir 9,6 millions d’euros nets." "Cette somme est répartie de la sorte : 4,1 millions d’euros pour le reste de cette saison et 5,5 millions d’euros pour la prochaine saison, soit une valeur brute de 18 millions d’euros. Ces 18 millions d’euros représente la somme globale que l’Inter se devrait de verser à l’entraineur, sauf en cas d’une prime de reconnaissance. Cette dernière acterait une rupture de contrat pour une somme déterminée entre le Club et l’entraineur." Octobre Rouge "Mais un éventuel renvoi de Simone Inzaghi devrait impérativement arriver avant l’approbation définitive des comptes de la part de l’Assemblée Générale des actionnaires. En effet, ces derniers jours, le Conseil d’Administration de l’Inter a approuvé les comptes financiers qui présentent un solde négatif de 140 millions d’euros pour la saison 2021-2022. Toutefois, l’aval définitif n’arrivera qu’à la fin du mois d’octobre, lorsque l’Assemblée des actionnaire actera le tout par un OK définitif." "Renvoyer immédiatement Simone Inzaghi est une hypothèse plus qu'envisageable : "L’Inter, tout comme la Roma, ont fini dans la ligne de mire de l’UEFA pour avoir violé le Fair-Play-Financier, et l’Inter sera obligée, lors du prochain triennal (saison 2023/2024 => saison 2025/2026) de ne pas enregistrer de perte supérieure à 60 millions d’euros. Un renvoi de Simone Inzaghi immédiatement permettrait à l’Inter d’insérer ce dernier dans les comptes d’une saison qui ne sera pas sous examen de l’UEFA et de son Fair-Play-Financier." Quand les Planètes s’alignent contre Toi, Simone… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Après le match contre l'Angleterre, Francesco Acerbi s'exprime à la Rai Sport sur cette importante victoire des Azzurri. Sur cette importante victoire, quel est votre sentiment ? "Nous voulions gagner pour nos supporters, montrer que nous sommes toujours là et que la baisse de régime est partie. On voulait faire un match fort, essayer de les étouffer et on a fait un très bon match, en équipe. J'aime beaucoup le but, mais ce qu'on voulait, c'est la performance de l'équipe. Maintenant, si vous ne jouez pas en équipe, si on ne se bat pas tous ensemble et qu'on n'est pas humbles on risque de perdre ! La démonstration a été l'absence de qualification pour la coupe du monde : on peut tout mettre sur la malchance mais il faut surtout faire un mea culpa." La défense à trois vous a-t-elle apporté plus de sécurité ? "Je pense que 80% des entraîneurs en Italie jouent à trois, je pense que nous avons les joueurs pour cette défense à trois et je pense que ça s'est bien passé." Comment vous êtes-vous senti après trois matchs en quelques jours ? "Le premier match contre Viktoria s'est bien passé, la fatigue a disparu. A Udine elle se ressentait plus, cette semaine je me suis bien entraîné car je me suis toujours entraîné tous les jours depuis que j'ai terminé avec l'équipe nationale le 15 juin. Seul quand j'étais à la Lazio alors dix jours à Milan à la maison. Je me suis bien reposé et cela porte ses fruits. Aujourd'hui, je me sens bien." Traduction alex_j via FCInterNews.
  9. En effet, hier était attendue la rencontre entre Steven Zhang, rentré de Californie, la Direction Italienne composée de Giuseppe Marotta, Piero Ausilio et Dario Baccin et le Staff de Simone Inzaghi, avec l’entraineur également présent : "Si le Mantra de tous était de ne pas dramatiser, autour de la table à Appiano", la situation dégénère de plus en plus... Révélation de la Gazzetta Dello Sport Steven Zhang était revenu directement à Appiano Gentile, en exigeant à la Direction de s’entretenir avec Inzaghi : "Tous les jours quasiment, Beppe Marotta, accompagné de Piero Ausilio et Dario Baccin rentrent dans le bureau de Simone Inzaghi pour inverser, ensemble, la tendance. Mais jamais, comme auparavant, l’entraineur a paru être en proie à de telles difficultés, et c’est aussi pour cette raison que ce qu’il s’est passé dans la journée d’hier était différent des réunions connues par le passé." "Ce n’était pas une rencontre de routine, mais le moment de se confronter, après le désastre d’Udinese, avec un retour présidentiel anticipé qui est tous sauf banal : En voulant tranquilliser Simone en premier, il a ouvert la voie au prochain sommet plus technique." L’échange Marotta – Inzaghi Pour eux: "L'Inter ne s'est pas évaporée dans un nuage de cendres: Elle existe, est réelle, valeureuse, et sa ligne de conduite est bien visible. Il y a encore du temps et de l'espace pour la suivre et viser la tête du Championnat. Mais le changement de cap se doit d’intervenir un plus tôt vu l’échéance fixée pour l’Inter d’Inzaghi version 2.0 : Si l’optimisme est de mise, le mois et demi à venir sera décisif pour l’avenir de l’entraineur, car durant la trêve relative à la Coupe du Monde, il y aura une prise de décision définitive qui se verra prononcée." Soutenir Simone "Penser à voir un Simone Inzaghi sous-tutelle ne veut pas dire qu’il y a un "Commissaire" qui a été mis en fonction : L’entraineur dispose d’une liberté totale demeure sur les choix, du 11 initial aux changements. Au contraire, cela signifie qu’il y aura encore plus de proximité, tant dans la vie quotidienne à Appiano, que dans les relations avec le monde extérieur et avec les Sénateurs du noyau." Zhang a également rencontré la Goldman Sachs. Steven est toujours à la recherche d’un partenaire afin de désengager le Suning et de parvenir à rembourser le prêt de 275 millions d’euros reçu par le fonds d’investissement Oaktree. La Rosea n’exclut pas un transfert également de propriété du Club : "Même sans un "mandat" l’Inter ne peut être qu’ouverte à une cession définitive en cas d’offre vraiment monstrueuse : Celle-ci pourrait arriver plus des Etats-Unis que du Moyen-Orient, étant donné que la somme devrait dépasser le milliard d’euros." La Curva craque En effet, à la vue des informations qui circulent et d’un désengagement toujours plus important de Suning, la Curva Nord a fini par craquer: "Un clivage, peut-être irrémédiable, qui exprime le malaise de la frange la plus chaude (mais probablement pas la seule) des Tifosi de l'Inter envers les propriétaires. La Curva Nord, par le biais de ses canaux officiels, a exprimé un désaccord clair envers Steven Zhang, l'invitant à quitter le club. Ce jeudi soir, les membres de la Curva Nord s’étaient donné rendez-vous pour faire le point. Et le moins que l’on puisse dire est que le fossé entre les Ultras et le Numéro Un du club est plus qu’évident : "Après la banderole relative à Milan Skriniar : "On ne touche pas à Skriniar, à des pactes clairs et de longue amitié " à " Le temps est révolu " sans oublier les " Les promesses doivent être tenues " et le " Prends tes responsabilités ou quitte la ville ". L’Inter fait face à une nouvelle vague de contestation avec ses Ultras qui ont déployé sur les réseaux sociaux "Zhang vattene", soit "Zhang, casse-toi"…une citation qui se retrouve, de façon « anonyme » aussi sur le parking du Giuseppe Meazza." Le retour de Clo-Clo ? Et s’il s’agit cette fois de changer l’ampoule, il conviendra à présent de s'assurer de ne pas avoir les pieds dans l’eau…. En effet comme le révèle à son tour Il Giornale, Giuseppe Marotta tente de protéger au maximum Simone Inzaghi, même si un remplaçant semble avoir déjà été choisi, une information que notre Padrino ne cesse de démentir: "Marotta, à vrai dire, passe beaucoup de son temps pour nier que Claudio Ranieri soit déjà le successeur tout désigné en cas de remplacement en cours de saison." "L’Administrateur-Délégué de l’Inter ne croit pas aux changements de banc en cours de saison, il a également tenu à rappeler que les statistiques actuelles sont "similaire" à celle d’il y a deux ans, soit l’année du 19ème Scudetto et qu’il reste beaucoup de temps pour revenir dans la Course. Dans sa carrière, Marotta n'a écarté qu’un seul entraineur, un très jeune Spalletti alors en pose à Venise, en février 2000…." Enfin à son niveau Tuttosport nous fait par de la réaction de Simone lors de son entrevue avec la Direction Italienne: "Les dirigeants du club ont trouvé devant eux, un entraîneur fortement déterminé à inverser la tendance mais un entraineur aussi lucide dans l’analyse des problèmes qui ont marqué cette première partie de saison, et qui a l’objectif de les résoudre. Parmi les sujets les plus bouillant, celui qui ressort le plus est la Préparation : "Si des têtes ne tomberont pas, il pourrait y avoir de nouvelles arrivées car quelques mesures correctives sous le signe de l’intensité, se doivent d’être mise en place." Avec un désengagement "du propriétaire", une Direction Italienne chargée de souffler le chaud et le froid et, sur ordre de son Président de soutenir un entraineur discrédité auprès du Noyau et trahi par son staff actuel, pensez-vous que l’Inter d’Inzaghi soit sur le point de s’écrouler ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. En effet, Simone Inzaghi est plus que jamais sur la sellette : L’Inter est et restera toujours un très grand club européen où les performances de l’entraîneur seront toujours remises en question en cas de sérieux revers…Tel que connu celui face à l’Udinese Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Simone Inzaghi ne risque pas son poste, le Club n’a pas l’intention d’intervenir si la situation est récupérable et nous ne sommes pas au bord du précipice. Mais le crédit est épuisé et lors des 40 prochaines journées, soit jusqu’à la trêve relative à la Coupe du Monde, aussi bien le sort de l’entraineur que celui de l’Inter se joue : Si la tendance ne devait pas changer, des scénarios impensables jusqu’alors s'ouvriraient. Ou plutôt, des scénarios impensable jusqu'à Udine, ce qui remet également en question la position de l'entraîneur" "Les doutes initiaux sont devenus réalité, l'équipe est apparue terne et même plusieurs joueurs s'en sont plaints. Il y un manque de vitesse, surtout en seconde période, ce "sprint" qui te permet d'être premier sur les seconds ballons.: Le Club va d’ailleurs demander des comptes sur cette situation et des réflexions sur le personnel entourant l'entraîneur sont d’ailleurs cours depuis un certain temps." "Des adaptations sur les méthodes de travail à réaliser quotidiennement doivent également avoir lieu et ce ne sera pas faciles à réaliser, compte tenu du calendrier condensé : En effet, à partir du premier octobre, il n'y aura plus qu'une seule semaine libre, sans rencontre en milieu de semaine, jusqu'à la Coupe du monde" Pensez-vous que le Staff entourant Simone Inzaghi puisse lui faire défaut ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. C’est une analyse assez particulière qui est mise en avant par Tuttosport sur l’Inter de Simone Inzaghi : Celle-ci occupe souvent le peloton de tête dans de très nombreuses statistiques, si ce n’est la plus importante, celle du classement de Serie A Le Onze de base en pleine action! Partons par le nombre de buts marqué : "Lautaro et ses coéquipiers sont en deuxième position avec 13 buts inscrits contre les 15 du Napoli et de l’Udinese, mais d'autres données sont marquantes : Dimanche à Udine, la différence de rythme et de cadence entre les deux équipes était visible. L'Inter est la troisième en Seria A pour la moyenne de kilomètres parcourus par match avec 110,1 kilomètres : Seules la Lazio (112,7) et la Spezia (111,3) ont parcouru plus de kilomètres. Il est donc évident que les Nerazzurri courent mal, souvent en rond et qu’ils n’apportent aucun d'impact." "De même, le Onze d'Inzaghi est troisième derrière la Fiorentina et le Napoli en termes de possession totale du ballon avec 30 minutes et 34 secondes, mais le fait d'avoir le ballon entre les pieds ne s'est pas transformé en arme jusqu'à présent. L'Inter est aussi à la deuxième place en termes de possession du ballon dans son propre camps: comme pour signifier que si le ballon tourne, ce n’est pas près du but adverse." "Le nombre de tirs ne fait pas de différence non plus : L'Inter a tiré à 123 reprises et se trouve derrière le Napoli et 135 frappes, mais c’est bel et bien la Roma qui occupe la première place en terme de tir cadrés avec 43 tentatives. Les passes décisives Nerazzurra ne font également pas défaut : 10 pour l’Inter contre les 14 du Napoli et le 13 de l’Udinese, sans parler des centres "corrects" : 53 pour l’Inter contre 65 pour la Fiorentina." "C’est un fait, le nombre d'occasions créées ne parvient pas à produire les effets tant attendus." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Le moment n'est pas le plus heureux. Mais il y a du temps et un moyen de remettre la saison sur les rails : les mots de Francesco Colonnese au FCInter1908. Le moment n'est pas le plus heureux. Mais il y a le temps et le moyen de récupérer et de se remettre sur les rails d'une saison qui a sans doute mal commencé. Ciccio Colonnese, ancien défenseur de l' Inter , n'a aucun doute : "Tous unis et compacts avec Simone Inzaghi, il sait réagir." Après la défaite à Udine, les pensées chez les Nerazzurri sont intenses, mais la pause arrive probablement au bon moment. Il est temps de réorganiser les idées, de se rassembler, d'analyser les erreurs. "Maintenant, vous commencez la phase 2", dit Colonnese. Voici ses paroles à FCInter1908.it. Mauvaise défaite de l'Inter à Udine. Quel est le principal problème de cette équipe ? "Les problèmes sont nombreux et ont été déjà largement analysés par tous. Il était temps de comprendre où étaient les erreurs. Désormais, les mots ne servent plus à rien : il faut être calme et lucide dans les décisions et l'analyse critique du moment. L'heure n'est plus aux essais, mais il est temps d'inaugurer la phase 2 : le redémarrage. La déception est grande, mais les épreuves ne mènent nulle part. L'Inter a un entraîneur qui sait très bien quoi faire pour s'améliorer, il faut se rassembler pour surmonter les problèmes et seul le temps dira si les difficultés seront surmontées. L'ensemble de l'environnement et les fans doivent être un seul corps. Ça ne sert à rien d'être là pour dire ce qui ne va pas sans apporter de solution. Il faut redonner de la sérénité à une équipe qui en a désormais peu. Le projet ne peut pas être brisé comme ça de cette façon." Inzaghi devrait-il envisager de changer de module ? "Je pense que c'est dans la tête d'Inzaghi qui aura fait une analyse minutieuse de ce qu'il peut améliorer. C'est une personne très intelligente et à l'écoute technique. Mais vous le connaissez, nous ne pouvons certainement pas tous devenir entraîneurs maintenant. Ce n'est ni constructif ni productif. Tout ce dont vous avez besoin, c'est de la compacité." Tu étais un grand footballeur : si tu avais été remplacé à la 30e minute, comment l'aurais-tu vécu ? N'y a-t-il pas un risque d'enlever la confiance à l'équipe ? Entre autres, à l'Inter, les joueurs savent désormais qu'une fois avertis, ils sont systématiquement remplacés. N'est-ce pas un élément de pression pour un footballeur ? "Ce sont toutes des préoccupations relatives à la phase 1, ce sont des situations qui ont déjà été largement analysées. Dans la nouvelle phase, j'espère que certaines choses ne se reproduiront plus. Je ne pense pas qu'on les reverra, car Inzaghi est trop intelligent et aura certainement analysé tous ces aspects." Certes, il va falloir faire quelque chose en défense, vu les trop nombreux buts encaissés... "Il faut améliorer l'attention et la concentration, chaque joueur doit prendre conscience qu'il doit s'améliorer de ce point de vue. Il faut se remettre à défendre avec la volonté de ne pas encaisser, comme cela s'est produit l'année dernière. Il doit y avoir un désir de réagir à un moment difficile. Tout le monde aura sûrement le désir de sortir d'une situation difficile." Comment vivez-vous certains moments dans un vestiaire ? Parlons-nous avec sérénité ou, parfois, même un combat sain peut-il aider ? "Cela dépend du vestiaire. J'ai dû faire face à des disputes, mais aussi à de longs moments de silence. Quoi qu'ils fassent maintenant, il faut avoir l'intelligence, la clarté et la volonté commune de s'en sortir. Inzaghi est un ami cher et je suis très attaché au milieu de l'Inter : je suis sûr qu'il est capable de trouver la bonne clé pour remettre le groupe sur les rails. Je veux un signal de sa part : il doit prouver à tout le monde qu'il est un top pour à l'Inter, il doit combattre les sceptiques, les mêmes qui ne croyaient pas qu'il pourrait gagner des trophées en arrivant à l'Inter. Je m'attends à ce qu'il les fasse réfléchir à nouveau comme ils l'ont fait l'année dernière." Comment expliquez-vous la faible utilisation de Gosens ? "Perisic était un phénomène et il est difficile pour quiconque de se mesurer à un phénomène. Il faut nécessairement partir de ce postulat. Perisic était unique, il n'y en a pas un comme lui en Europe. Cela dit, Gosens a été un grand joueur par le passé, mais il sort d'une longue période d'inactivité, qui ne lui a pas permis de s'exprimer au mieux à l'Inter. Inzaghi s'attend probablement à un signal fort de sa part, aussi parce que, objectivement, quand il a joué, il n'a pas été formidable. La place doit se mériter, d'abord à l'entraînement. Il doit montrer à tout le monde que, même s'il ne sera jamais Perisic, il peut faire bien plus." Sur l'ensemble du dernier championnat, les Nerazzurri ont essuyé 4 défaites, cette année après 7 journées ils en sont déjà à 3. Trop pour concourir pour le Scudetto ? "Trop tôt pour mettre l'Inter hors de combat. Maintenant que les Nerazzurri ont quitté la route, nous devons nous remettre sur les rails. Ce n'est qu'après être revenu sur le droit chemin que d'autres discours pourront être prononcés. Si vous pensez au Scudetto maintenant, vous n'en sortez pas, car vous faites preuve de présomption. Il faut travailler tête baissée. Lorsque vous serez à nouveau fort, vous pourrez redéfinir vos objectifs. Vous ne vivez pas dans le passé et vous ne pouvez pas penser à la dernière saison, lorsque nous avons terminé deuxièmes et remporté deux trophées. Si vous me demandez aujourd'hui, l'Inter n'est pas prête à gagner le Scudetto. L'objectif premier est de se remettre sur les rails. Le championnat est long et les équipes sont toutes là." A votre avis, la saison dernière, avec le scudetto manqué lors de la dernière journée, a-t-elle laissé des séquelles ? "Cela peut certainement rester dans la tête des joueurs, mais maintenant l'Inter va tellement mal qu'il faut penser au présent, pas au passé. Sinon, on ne s'en sort pas." L'Inter devrait-elle envisager l'idée d'un changement sur son banc ? "Immédiatement après le match, en tant que fan, bien qu'étant un ami très cher, j'ai exprimé ma souffrance. Mais je suis heureux qu'il entraîne l'Inter, je lui souhaite de résoudre les problèmes au plus vite de tout mon cœur. Je pense que c'est la personne la plus apte à remettre l'Inter sur pied, tant qu'ils sont tous avec lui, à ses côtés. Je le crois. Je crois tellement en lui." Traduction alex_j via FCInter1908.
  13. Christian Vieri et Marco Matterazzi donnent leurs avis après la défaite contre l'Udinese. Dans le dernier épisode de Bobo TV, Christian Vieri s'est exprimé sur le moment difficile des Nerazzurri, se focalisant sur le double changement d'Inzaghi en première mi-temps. "Je ne quitte pas le terrain à la demi-heure pour un carton jaune! Cela me pesait déjà en fin de match. Il faut se fritter avec le coach et tout casser à Pinetina pour un truc comme ça. L'Inter ne peut pas être dans cette condition là !" Dans le cadre de la tournée qui la mènera au Qatar, le trophée de la Coupe du monde a fait escale à Split, en Croatie. Marco Materazzi, en tant qu'ambassadeur, s'est entretenu avec HRT. "Brozovic est le moteur de l'équipe, pour le meilleur ou pour le pire. Tout passe par lui, on le voit à chaque fois qu'il ne joue pas. C'est toujours difficile quand il n'est pas là. C'est un joueur de football très important pour nous. Je suis désolé pour Perisic, il a joué un rôle décisif la saison dernière et il y a deux ans quand nous avons remporté le championnat. Ils ont essayé de le refaire la saison dernière et il était, à mon avis, le meilleur joueur de l'équipe. Malheureusement, nous l'avons perdu par décision de la direction du club." Traduction alex_j via FCInter1908.
  14. Deux victoires consécutives nous avaient trompés ou avaient créé une illusion, mais l'Udinese nous ramène de vieux problèmes. L'analyse de FcInter1908 complété d'un article publié dans la Repubblica et un interview de Giocondo Martorelli. Dans ce qui était probablement le match à l'extérieur le plus compliqué, l'Inter est sortie avec les os cassés de la Dacia Arena. Les deux victoires contre le Torino et Viktoria Plzen avaient des problèmes cachés que l'équipe d'Inzaghi entretient depuis l'été. L'Udinese a mis à nu les limites et les défauts. Ce qui était autrefois l'une des forces, les ailes, est désormais le maillon faible de cette équipe. Passer de Perisic-Hakimi à Darmian-Dumfries n'est certes pas la faute d'Inzaghi mais ici le problème doit être cherché et résolu en amont. Si quoi que ce soit, la faute de l'entraîneur est la gestion de Robin Gosens. On a du mal à comprendre le choix de l'entraîneur de le laisser sur le banc pendant toutes les 90 minutes et après avoir créé pas mal de confusion sur le terrain. Autant dire que Skriniar a changé de rôle 3 fois. Inzaghi est alors devenu le protagoniste d'un épisode plus unique que rare. Bastoni et Mkhitaryan étant avertis, l'entraîneur a décidé de les remplacer à la 29e par Dimarco et Gagliardini. Une phobie des cartons jaunes qui a coûté cher et qui n'est pas la première fois. Un défaut qu'un entraîneur d'une grande équipe ne peut pas se permettre. Laissant de côté les raisons du double changement, on ne sait pas pourquoi continuer à insister sur Gagliardini. Le milieu de terrain des Nerazzurri n'apporte ni qualité (et on ne le lui demande certainement pas) ni quantité (et c'est plutôt ce qu'on lui demande). Ceux qui pourraient avoir la quantité et la qualité (Asllani), en revanche, restent sur le banc car ils ne sont vus que comme adjoint de Brozovic. Ce qui inquiète le plus, ce n'est pas la défaite elle-même mais l'attitude sur le terrain. Le sentiment est que l'équipe a perdu son identité, ses idées, sa force et surtout sa soif de victoire. Elle semble avoir reculé de dix ans et ce n'est pas bon signe. Nous devons trouver des joueurs comme Skriniar et Brozovic, autrefois leaders, maintenant des âmes perdues errant sur le terrain. La rupture arrive peut-être au meilleur moment pour ouvrir une longue réflexion sur la position d'Inzaghi. Mais demander son limogeage ne semble pas être la meilleure solution, d'autant que le propriétaire n'aurait pas la force économique pour faire face à un changement sur le banc. Reste à savoir si Inzaghi a toujours le vestiaire en main. Si la réponse était négative alors le problème serait plus grave qu'il ne l'est. Selon un article publié dans la Repubblica, la position de Simone Inzaghi ne semble pas être menacé mais une solution doit être trouvée au plus vite pour inverser cette tendance négative. Hier, dans la chaleur, Simone Inzaghi s'est brûlé comme ses joueurs, après une défaite subie. Une Inter dominée par un adversaire théoriquement plus faible mais plutôt meilleur en tout. Entre aujourd'hui et Mercredi, alors que de nombreux joueurs rejoindront leurs équipes nationales, les dirigeants Nerazzurri rencontreront le coach pour trouver ensemble des solutions. Beppe Marotta n'a pas l'intention d'ouster l'entraîneur qu'il a choisi quinze mois auparavant pour l'après-Conte. Notre PDG veut se rendre disponible, comme cela s'est déjà produit après le 0-2 contre le Bayern Munich au Meazza, lorsqu'il a pris sur lui (et donc sur le club) le fardeau de la défaite, passant à la télévision pour dire que le rêve de la deuxième étoile est toujours vivant. S'il veut accéder à la deuxième étoile avant Milan, l'Inter doit changer de cap. Surprise par la fureur de Sottil, elle s'incline pour la troisième fois dans ce championnat. Depuis la victoire à trois points, les trois débuts aussi mauvais ont toujours conduit au limogeage de l'entraîneur. Simoni a été expulsé après onze matchs en 1998-1999, Lippi limogé lors de la première et remplacé par Tardelli en 2000-2001, Gasperini a été viré après trois jours en 2011-2012. Cette fois non, assurent-ils à la Pinetina car dans aucun des cas évoqués, l'Inter n'a pas ensuite atteint la Ligue des champions en changeant d'entraîneur. Mais si l'intention n'est pas de changer Inzaghi, Inzaghi doit sûrement changer quelque chose, à commencer par ses changements. Giocondo Martorelli s'est entretenu avec Tuttomercatoweb après la défaite 3-1 face à l'Udinese. "L'Inter vit actuellement une crise. Cette défaite marque un moment évident de difficulté, un malaise qui perdure." Inzaghi pourrait-il être menacé? "Ces résultats négatifs devront faire intervenir le club de manière décisive afin de recréer la bonne compacité avec l'entraîneur." Lorsque les résultats n'arrivent pas, cependant, il est normal que le technicien soit interrogé. "C'est légitime et l'entraîneur le sait aussi. Cela arrive à tout le monde." Auriez-vous pu faire plus sur le mercato ? "Quand vous n'avez pas beaucoup de disponibilité, c'est difficile à dire. Je ne pense pas que ce soit un problème de marché. L'Inter a ramené Lukaku et n'a pas vendu les joueurs importants." Traduction alex_j via FCInter1908.
  15. A la fin d' Udinese-Inter, Samir Handanovic analysait la défaite aux micros de Sky Sport et InterTV. Aux micros de Sky Sport "Il faut féliciter l'Udinese qui méritait de gagner. Dans les duels on a fait trop de fautes, ils ont été plus intenses que nous. A 1-1 le match était équilibré. Mais ils voulaient plus la victoire qu'ils méritent. Ils ont fait plus que nous et ils méritent de gagner." "Trois défaites en trois matches à l'extérieur ? Quand ces choses arrivent, ce n'est jamais accidentel, il faut comprendre pourquoi cela arrive. Une petite discussion et un travail sur le terrain." "Pourquoi si fragile ? Quand l'équipe défend, elle défend à 10 plus le gardien. On a perdu cette unité qu'on avait avant. Aujourd'hui, on a payé sur deux coups de pied arrêtés, ça veut dire qu'il y a peu d'attention." "L'alternance avec Onana ? Je suis un professionnel, je sais quel est mon métier. Nous, joueurs, devons bien nous entraîner, puis laisser choisir l'entraîneur. Pour le problème de l'Inter, je peux être une solution. Je fais de mon mieux même quand les autres jouent, je ne suis pas là pour regarder mais j'encourage mon coéquipier qui joue." Aux micros Inter TV "Aujourd'hui, on pourrait dire beaucoup de choses. L'Udinese a gagné à juste titre. Ils ont fait plus que nous et ils ont gagné tout ce qu'il y avait à gagner dans un match, des duels aux seconds ballons. On s'est trop trompé techniquement, puis le match s'est joué sur deux coups de pied arrêtés mais une équipe comme la nôtre ne peut pas se permettre ce genre de situations." "Ils méritaient de gagner. Une équipe qui a beaucoup fait sur les relances. On n'a pas donné de rythme. Leur envie était plus forte que la nôtre." "Comment s'en sortir ? Il faut travailler sur le terrain, c'est la seule issue. Les joueurs et l'entraîneur sortent sur le terrain. Peu de discussions et beaucoup de travail." Traduction alex_j via FCInter1908.
  16. Fabrizio Biasin, qui s'est entretenu avec Tutti Convocati, n'a épargné aucune critique à l'égard de l'entraîneur des Nerazzurri. "C'est difficile de défendre Inzaghi! Aujourd'hui il l'a perdu le premier mais je pense qu'il le sait aussi. Il faut féliciter l'Udinese qui a fait tout ce que l'Inter n'a pas fait. La gestion des 90 minutes a été désastreuse. Inzaghi a compliqué la tâche à ses défenseurs avec ses changements. Il a sorti Acerbi et mis de Vrij qui a fait un gâchis. Ensuite, il a également retiré Dzeko, ce qui a permis de gagner des mètres. Aujourd'hui a été un désastre dans la gestion du match, tout cela a été un échec. Je veux penser à un solution pour l'avenir, je ne veux pas me laisser aller à la nostalgie de Conte. Contre Turin en finale j'ai vu une équipe qui voulait gagner, ce que je n'ai pas vu aujourd'hui. Je n'ai rien vu. Aujourd'hui l'Inter étaient à la merci de leurs adversaires et ce n'est pas acceptable." Juste avant, Biasin a pourfendu Inzaghi avec un Tweet assassin: "Le double remplacement après une demi-heure (pourquoi ?), Correa pour Dzeko (qui avait été leur meilleur attaquant), la décision d'éliminer le meilleur joueur des Nerazzurri (Acerbi), un manque de forme embarrassant. Aujourd'hui a été un désastre dans la gestion du match, avant même le résultat. Très mauvais." Traduction alex_j via FCInter1908 et Sempreinter.
  17. S'exprimant au micro de Dazn et Sky Sport, Simone Inzaghi a commenté le KO de l'Inter face à l'Udinese. Interview sur Dazn Quelle a été la plus grande difficulté ? "Udinese avait plus de hargne et de détermination, ils méritaient de gagner. Je suis en charge de l'équipe, nous devons faire beaucoup plus en commençant par moi. Il faut être bon pour analyser une défaite qui fait mal pour le classement et pour la suite.'' Les changements pourquoi Bastoni et Mkhitaryan ? Car ils étaient avertis ? ''Oui, absolument. L'Udinese est arrivé sur les deuxièmes balles, Bastoni et Mkhitaryan ont payé mais tout l'Inter avait mal et je voulais changer. Bastoni voulait rester sur le terrain mais il faut faire des choix, je voulais fixer l'équipe à ce moment-là, on a mis deux éléments compétitifs qui ont fait leur jeu.'' Qu'est-ce qui vous a le plus dérangé ? ''La première mi-temps, assurément. Il aurait fallu gérer l'avantage différemment. L'Udinese a été plus déterminé et agressif, les 10' ou 15' de la seconde mi-temps on a bien fait, puis on s'est étiré et on a permis trop de relances, l'Udinese s'en sort très très bien, on l'avait vu dans la semaine.'' Quoi changer dès que possible ? ''Nous avons besoin de plus de détermination et de continuité. Nous sommes l'Inter et ces résultats ne suffisent pas. On ne peut pas avoir de discontinuité, cette défaite va nous faire analyser et réfléchir, il fallait faire plus, donc ce n'est pas bien.'' Ressentez-vous le même sentiment avec l'équipe ? ''Absolument oui, 3 défaites en 7 matchs ce n'est pas bien, il faut s'améliorer.'' La Roma sans Brozovic et Barcelone, des défis décisifs ? "Ce seront deux matchs difficiles, coriaces, que nous essaierons de préparer non pas avec beaucoup de joueurs mais en espérant qu'ils reviendront tous en bonne santé de leurs équipes nationales respectives.'' Interview sur Sky Sport "Le double changement ? Ils étaient avertis et parce qu'on a perdu tous les duels. Nous étions en difficulté, à ce moment-là, j'ai pensé que peut-être avec deux changements... Bastoni et Mkhitaryan sont sortis que parce qu'ils étaient avertis, mais l'Udinese s'est mieux approché et a mérité la victoire." "Nous devons panser nos blessures. Nous ne pouvons pas donner de continuité, malheureusement il y a trois matches consécutifs à l'extérieur où nous prenons l'avantage et perdons 3-1. Je suis responsable, mais je serai un motif d'analyse car ce n'est pas bon. Nous devions définitivement faire plus et mieux." "Il y a beaucoup de petites erreurs individuelles. La trêve? Il faut trouver des certitudes, on espère qu'il n'y aura pas de problèmes avec les joueurs qui iront en équipe nationale." Traduction alex_j via FCInter1908.
  18. Dimanche à 12h30, l'Inter s'affairera à la Dacia Arena pour défier l'Udinese de Sottil dans le match de la 7ème journée de Serie A 2022-2023. Un peu moins de 24 heures avant le coup d'envoi du match, les mots de Simone Inzaghi. L'Inter arrive après deux victoires consécutives et deux clean sheets. "Nous venons après deux victoires consécutives mais nous savons que jouer tous les trois jours n'est pas facile. Maintenant nous allons à Udine pour un match très exigeant contre une équipe qui se porte très bien." Différentes solutions testées et l'équipe a toujours répondu présente. "En jouant autant, j'ai besoin de tout le monde et pour nous, les entraîneurs, c'est un bon signe lorsqu'en changeant de joueurs, vous pouvez garder une équipe compacte et déterminée." L'Udinese a quatre victoires consécutives. "Il faudra être très prudent, c'est une équipe saine, bien entraînée, avec des joueurs de qualité. Nous devrons jouer un jeu de course, d'agressivité et de détermination car nous savons que nous trouverons une équipe coriace, avec la meilleure séquence de la Serie A et nous devrons l'affronter en tant qu'Inter." Quelle sera l'importance de l'approche dans ce match ? "L'approche sera déterminante car l'Udinese est une équipe qui marque dans les premières minutes des matchs, donc il faut aborder le match de la meilleure façon possible." Traduction alex_j via FCInter1908.
  19. Dans une interview à Il Gazzettino, Daniele Padelli, ancien gardien qui est désormais avec l'Udinese présente le match Dimanche. Avis général. "Je rencontre beaucoup d'amis, même si de temps en temps nous nous retrouvons avec leurs familles à Milan et ensuite nous nous retrouvons tous pour le déjeuner ou le dîner. Contre Viktoria Plzen, ils ont gagné avec tout le mérite, ils ont atteint le but et sont devenus les protagonistes d'une bonne performance. Ne dites pas que leur match a été facile, tout peut arriver en Ligue des champions. Une chose est sûre, l'effectif des Nerazzurri est solide, à tel point que le coach peut constituer deux équipes importantes. Sûrement ceux qui ont joué en Ligue des champions ne sont pas fatigués. L'Inter a toujours été habituée à jouer des matchs tous les 3 jours, donc je m'attends à un adversaire fort, déterminé à nous livrer bataille." Lequel des joueurs craignez-vous le plus ? "Le danger pour nous est de tous les côtés, de la défense, au milieu de terrain, à l'attaque. Peut-être qu'ils ne sont pas encore au sommet, ils n'ont pas toujours été brillants, mais l'Inter est toujours l'Inter. L'Udinese, avec le bon état d'esprit et la détermination, est un groupe sain, chacun aide l'autre. C'est dans le vestiaire. Mais je suis sûr que cette question est également posée à mes anciens coéquipiers : de qui as-tu peur dans l'Udinese ?" Les supporters de l'Inter critiquent Handanovic, ils voient en lui LE point faible : qu'en pensez-vous ? "Tout d'abord je dis que je suis désolé pour Samir car en plus d'être un grand gardien c'est un grand professionnel. Il vit pour ce qu'il fait, a des qualités morales remarquables, il m'a toujours beaucoup appris, même lorsque nous nous sommes rencontrés pour la première fois à l'Udinese. Non, il ne mérite pas qu'on lui jette la pierre." De quel match s'agira-t-il ? "Certainement caractérisé par cette intensité qui est aujourd'hui un dénominateur commun à l'Udinese. Mais même dans l'entraînement quotidien, nous mettons l'accent sur l'intensité. Je prévois aussi un match brillant, alors qui va gagner est difficile à dire même si nous allons tout donner. Pour nos splendides fans qui sont vraiment génieux, et qui nous sont particulièrement proches, nous soutenant également sur la route. Une raison de plus pour essayer de leur donner une autre grande satisfaction. Nous restons donc les pieds solidement ancrés sur le terrain, notre coach nous le recommande toujours, prêchant le travail et le sacrifice." Traduction alex_j via FCInter1908.
  20. Simone Inzaghi est venu en conférence de presse à l'issue du match remporté par les Nerazzurri face au Viktoria Plzen. Voici ses déclarations à TMW. Votre impression. "Nous sommes heureux, car nous savions que l'adversaire ne serait pas à sous-estimer. Nous connaissons le parcours des clubs italiens à Plzen (aucun n'a gagné, ndlr). Les garçons étaient bons, ils sont restés concentrés et je les ai complimentés dans le vestiaire." Le groupe au complet ? "Nous savions que c'était un calendrier compliqué, avec tant de matchs, c'est le troisième en six jours, l'équipe grandit même au niveau individuel. J'ai besoin de tout le monde, tous ceux qui sont disponibles, nous sommes vingt joueurs de champ plus trois gardiens. Maintenant, il nous manque Lukaku, nous serons tous avec lui." Quelle Inter trouves-tu dans ces matchs ? "Compacte, ordonnée, une équipe qui sait ce qu'elle veut. Nous avons eu des moments difficiles mais nous avons été bons pour encaisser peu et rester sur la bonne voie." Avec un Dzeko comme ça, Lukaku peut récupérer sereinement. "Edin a été bon, comme tous ses coéquipiers, j'ai besoin de tout le monde en défense, au milieu de terrain et en attaque. Après la pause internationale, Lukaku reviendra et de temps en temps je choisirai le couple d'attaquants qui entrera sur le terrain." Maintenant qu'Acerbi est là, combien va-t-il gagner dans les rotations défensives ? "Il était très bon, c'était ses débuts, ce n'était pas facile, c'est un joueur que je connais et qui va pouvoir nous aider. L'important c'est que tous les garçons sachent qu'il y a de la compétition entre eux. Je l'ai fait comprendre dans ces huit matchs que j'ai besoin de tout le monde, qu'il y aura des rotations et que tout le monde sera impliqué. En jouant tellement, je dois utiliser tous les joueurs. À Udine, ce sera le quatrième match en dix jours, dans peu de temps je devrai voir quelle sera la meilleure formation pour ce match." Comment voyez-vous le parcours de l'Inter en Ligue des champions maintenant ? Qu'attendez-vous ce soir entre le Bayern et Barcelone ? "Entre le Bayern et le Barça, ce sera un grand match, entre les deux meilleures équipes du monde en ce moment. On sait qu'on va les affronter. Aujourd'hui l'objectif était de ramener les trois points. On a facilité un match qui n'était pas simple, aucun club italien n'avait gagné ici à Plzen. C'est une victoire bien méritée, voulue par les garçons, je suis content." Que pensez-vous de l'expulsion de Bucha ? "Il est clair que l'expulsion nous a donné un avantage mais je pense que jusqu'à ce moment-là, l'Inter contrôlait le match, le seul inconvénient jusqu'à ce moment-là était d'être seulement à 1-0, sans avoir marqué le deuxième but." Vient maintenant le match à l'extérieur à Udine ... "Dimanche, nous aurons un adversaire précieux, dans un excellent moment et avec d'excellents joueurs. Nous essaierons de nous préparer du mieux que nous pourrons." Traduction alex_j via FCInter1908.
  21. Henrik Mkhitaryan, Marcelo Brozovic, Denzel Dumfries et Francesco Acerbi se sont confiés aux médias italiens après cette victoire contre le Viktoria Plzen. Henrik Mkhitaryan s'est confié à InterTV. "C'était important de gagner et de reprendre confiance. Il faut continuer comme ça et gagner les prochains matchs. On savait que ce n'était pas facile mais on s'est très bien préparé pour ce match. Félicitations à mes compagnons. Nous essayons toujours de garder le ballon, de créer des occasions. En deuxième mi-temps, nous avons davantage gardé le ballon. Nous avons tout fait pour que les choses fonctionnent bien pour nous. Après l'expulsion de leur joueur, c'était plus facile et nous avons créé des occasions. Udinese ? On doit avoir la tête lors du prochain match, on sait que ce sera très difficile. Une équipe très bien préparée physiquement et dans les duels individuels. On va tout faire pour gagner et arriver à l'arrêt avec une victoire." Marcelo Brozovic s'est confié à Sky Sport. "On avait bien préparé le match, ils jouent de longs ballons, on a bien joué et on a gagné, c'est ce qui est important. Si nous voulons passer, nous devons marquer 6 points contre le Viktoria et puis il y a Barcelone et tout peut arriver. Gagner contre le Torino nous a aidés, il faut continuer comme ça et aller de l'avant." Denzel Dumfries s'est confié à Inter TV. "Je pense que nous avons bien fait, nous avons été très patients. Nous avons fait un bon match et nous espérons continuer comme ça. Une dédicace pour le but ? Je le dédie à l'équipe, je suis content d'avoir marqué. Je pense qu'aujourd'hui c'était important d'avoir gagné comme on l'a fait contre le Torino. Maintenant il faut penser au prochain match qui sera très difficile. L'Udinese va très bien cette année, mais nous avons les qualités pour faire une bonne performance sur le terrain. Ce sera encore un match dur et difficile. Il faut continuer à travailler et à faire de mieux en mieux." Francesco Acerbi s'est confié à Sky Sport. "Est-ce que je ressemblais à un vétéran de l'Inter ? Je ne suis pas timide, mes compagnons m'ont très bien accueilli, je ne suis pas là pour faire de la figuration. Je suis moi-même, il y a beaucoup de jeunes, j'entre comme si j'étais là depuis un certain temps. Après 3 mois sans jouer, j'étais inquiet, mais ça s'est aussi plutôt bien passé." "Gagner comme ça, contre le Torino, c'est important. On est venu ici, ils jouent bien à domicile et ils n'avaient rien à perdre, ce n'était pas facile. On a besoin d'avoir plus de continuité dans le jeu, on a des drops, on a concédé beaucoup de centres. Nous devons nous améliorer là-dessus." "Maintenant, il y a l'Udinese et puis la pause internationale qui est aussi importante pour mettre de la force, travailler un peu pour tirer le meilleur parti avant la Coupe du monde." Traduction alex_j via FCInter1908.
  22. Rage et frustration : Tels sont les deux sensations qu’a ressenti Romelu Lukaku suite à la défaite de son Inter face au Milan. Blessé pour la rencontre qu’il avait coché dans le calendrier, il souhaite à présent guérir au plus vite Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Hier, Lukaku s’est envolé pour Bruxelles en accord avec le Staff médical de l’Inter pour poursuivre son processus de guérison, il a pris l’avion avec son thérapeute personnel, l’homme qui vit et travaille avec lui et le masse 365 jours par ans. Il rencontrera d’ailleurs, aujourd’hui, le staff médical de la sélection nationale guidée par Roberto Martinez pour continuer à se soigner avec une espérance bien précise, voir ambitieuse et à examiner : Être de retour avant la trêve internationale liée à la Ligue des Nations." "En effet, durant cette période de deux semaines, Rom devrait rester à Milan pour travailler sur sa condition physique. Il reviendra ce vendredi à Milan et sera présent dans les tribunes du Giuseppe Meazza face au Torino. De plus, son voyage en Belgique est intrinsèquement lié à la Coupe du Monde qui prendra vie dans deux mois et demi: Le Qatar approche et son équipe nationale, avec des talents éparpillés partout et avec Lukaku comme arme de destruction massive devant, fait partie des candidats à la victoire finale." "Dans sa patrie, il ne subira pas de nouveaux examens spécifiques, ce n’est pas nécessaire, mais il continuera simplement ses travaux de rééducations dans d’autres structures après sa blessure aux fléchisseurs de la cuisse gauche dont il a été victime, à l’entraînement, lundi dernier. Le rêve de Lukaku et du staff médical est de voir le Belge de retour sur le terrain le 18 septembre contre l’Udinese, après avoir manqué la Cremonese, le Milan, le Bayern Munich, le Torino et le Viktoria Plzen." "Concrètement, aucun risque ne sera pris. Comprenez : Si Lukaku est effectivement sur le terrain du Friouli, cela voudra dire que le risque de rechute est éliminé. Dans tous les cas et avec un travail supplémentaire à Appiano Gentile, l’attaquant pourrait vraiment se rapprocher du sommet prévu après la trêve internationale et être disponible pour le 1er octobre au Giuseppe Meazza, en vue de la réception de la Roma d’un certain José Mourinho." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Pour son retour à Giuseppe Meazza, et dans le cadre de la 2ème journée de Série A, l'Inter recevait La Spezia de Luca Gotti, ancien de l'Udinese. Après une timide entrée en matière la semaine dernière, qui a été marquée par le but inespéré de Dumfries au bout de la nuit à Lecce, les joueurs de Simone Inzaghi ont remis l'église au centre du village en dominant La Spezia 3-0. Dès le coup d'envoi, les intentions étaient claires : attaquer et marquer rapidement ce premier but. Romelu Lukaku et Lautaro Martínez sont beaucoup recherchés, ainsi que les deux pistons, Denzel Dumfries à droite et Federico Dimarco à gauche. Cela conduit à un grand nombre de hors-jeu signalés dans les premières minutes. La première occasion de la partie arrive à la neuvième minutes de jeu, lorsqu'Hakan Çalhanoğlu botte un coup franc excentré sur la tête de Dumfries, qui vient butter sur Dragowski. Le Hollandais est très entreprenant sur son côté droit, proposant de bonnes solutions à ses partenaires. C'est ensuite au tour de Lautaro de tester la vigilance du portier Polonais. Suite à un bon contrôle orienté, l'Argentin frappe fort au premier poteau, sans succès. L'ancien du Racing se montre créatif dans le dernier tiers. Au milieu de terrain, la dynamo Nicoló Barella propose en permanence des solutions de passes, avec un volume de jeu débordant. Marcelo Brozović, quant à lui, nous fait du Brozović : il nettoie les ballons du milieu et les recycle à merveille, malgré quelques pertes de balles inhabituelles. Le troisième mousquetaire, Çalhanoğlu, est celui qui oriente le jeu des Nerazzurri, maniant la pelota à la perfection, en la faisant fuser d'un côté à l'autre du rectangle vert. La défense, elle, est plutôt tranquille tant La Spezia est invisible. Notons tous de même les quelques sautes de concentration de notre ami Stefan De Vrij, qui, de match en match, semble de moins en moins serein. Le rythme retombe un peu. Jusqu'à la trente-deuxième minute, et la tentative de Lautaro en pivot, suivie de celle de Dumfries, bien aidé par le bon travail de Lukaku : les deux échouent. Mais l'Inter est déterminée à faire la différence avant la mi-temps. Et la différence va effectivement venir quelques minutes plus tard. Barella trouve Lukaku derrière la défense des Spezzini, qui remise de la tête pour Lautaro Martínez, alors seul. Le natif de Bahía Blanca, dans la Province de Buenos Aires, ne se fait pas prier : il envoie une mine du gauche en une touche de balle dans le petit filet droit de Dragowski. La LuLa fait mouche et ça fait 1-0 pour l'Inter. Les Nerazzurri poussent pour faire le break avant la pause : Lukaku trouve la barre transversale après un superbe coup de tête suite à un centre d'Alessandro Bastoni, tandis que Lautaro, sur l'action suivante, est coupable d'un petit raté, alors qu'il était plutôt seul au cinq mètres cinquante. L'arbitre de la rencontre, Davide Ghersini, siffle la mi-temps sans accorder de temps additionnel. L'Inter est l'auteure d'une première période sérieuse, avec un bon nombre d'occasions à l'appel. Il faudra faire preuve de plus d'efficacité en seconde mi-temps. Et de fait, les coéquipiers de Milan Škriniar () ne vont pas mettre longtemps à tuer la rencontre. Après une tête non cadrée de De Vrij au retour des vestiaires, c'est Hakan Çalhanoğlu qui, après un exellent boulot de Lukaku balle au pied, vient placer son ballon à ras-de-terre au premier poteau : plat du pied sécurité, 2-0 pour l'Inter. Après avoir réalisé le break, l'Inter poursuit son match en maîtrisant le rythme. La Spezia patauge et ne parvient toujours pas à se créer d'occasions franches. Le temps passe, Edin Džeko et Robin Gosens entrent en jeu. À la quatre-vingt-deuxième minutes, Džeko, à la réception d'un bon ballon de Barella, réussit à glisser celui-ci à Joaquín Correa, fraîchement rentré sur la pelouse. L'ancien protégé de Simone Inzaghi à la Lazio reste lucide et place son ballon, avec beaucoup de lucidité, dans le petit filet gauche d'un Dragowski parti aux champignons. Un dernier changement avec Kristjan Asllani, qui se laisse aller à un petit élastico, et l'Inter dit au revoir à une Spezia décidément bien inexistante. Davide Ghersini siffle la fin d'une rencontre dominée, avec beaucoup de sérieux par l'Inter, à l'inverse du déplacement périlleux de la semaine dernière dans les Pouilles. Trois buts marqués, un clean-sheet et la connexion LuLa retrouvée, l'Inter a rendez-vous vendredi prochain, 20:45, à l'Olimpico pour y affronter la Lazio de Maurizio Sarri. Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Inter 3 - 0 Spezia Buteur(s): 35' Lautaro (I), 52' Çalhanoğlu (I), 82' Correa (I) Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozović (85' 14 Asllani), 20 Çalhanoğlu (76' 5 Gagliardini), 32 Dimarco (68' 8 Gosens); 90 Lukaku (68' 9 Džeko), 10 Lautaro (76' 11 Correa) Banc: 11 Correa, 5 Gagliardini, 8 Gosens, 21 Cordaz, 24 Onana, 12 Bellanova, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian, 9 Džeko, 42 Agoumé, 14 Asllani Entraîneur: Simone Inzaghi Spezia (3-5-2): 69 Dragowski; 29 Caldara (67' 15 Hristov, 14 Kiwior, 43 Nikolaou; 11 Gyasi (90' 2 Holm), 33 Agudelo (90' 28 Ellertsson), 6 Bourabia, 20 Bastoni (79' 24 Kovalenko), 13 Reca; 7 Sala (67' 44 Strelec), 18 Nzola Banc: 28 Ellertsson, 77 Bertola, 40 Zovko, 44 Strelec, 30 Maldini, 89 Sanca, 24 Kovalenko, 17 Podgoreanu, 2 Holm, 8 Ekdal, 23 Capradossi, 15 Hristov, 1 Zoet Entraîneur: Luca Gotti Arbitre: Davide Ghersini VAR: Marco Guida Averti(s): / Exclu(s): / ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  24. Calcio&Finanza s’est penché sur "l’amour des tifosi italiens" pour les vingt clubs qui ont participé à la Serie A 2021/2022 "L’ensemble des clubs, à la fin de la saison 2021/2022, comptaient un total de 24.562.000de tifosi italiens, soit 0,16% de moins que la saison précédente. En ce qui concerne leur c'est toujours la Juventus qui mène la danse : Les Bianconeri comptent 8,56 millions de supporters selon l'étude périodique réalisé "Sponsor Value" réalisée par StageUp et Ipsos, créée lors de la saison sportive 2000/2001 et considérée comme l'auditel des événements sportifs et de divertissement italien." "En 2018/2019, soit l’ultime saison avant la Pandémie liée au Covid-19, on comptait 25.234.000 tifosi. Pour la saison 2020/2021, ce chiffre avait baissé de -2,5% pour atteindre 24.602.000 tifosi. Cette fois-ci la baisse s’est stabilisé à 0,16%. L'enquête à la fin de la saison 2021/2022, comme mentionné, montre une nouvelle baisse de 0,16%. La moyenne par club est de 1.228.000 tifosi." La Vieille Dame séduit "La Juventus reste toujours l’équipe la plus aimé de Calcio Made in Italy: 8.056.000 tifosi sont sous le charme de la Vieille Dame, contre les 4.167.000 tifosi du Milan champion d’Italie qui a connu une augmentation de +13% lors de l’ultime biennal. L’Inter reste stable avec 3.919.000 tifosi. Ce top 3 représente d’ailleurs plus de la moitié des Tifosi en Italie : 67%. On retrouve derrière le Trio historique le Napoli et ses 2.636.000 tifosi, suivi de la Roma et ses 1.818.000 pour clôturer ce top 5. D’ailleurs, si on considère le TOP 5 et non le Top 3, celui-ci représente 84% des Tifosi italiens." "Toutefois, parmi les clubs ayant connu les plus fortes augmentations au niveau du nombre de Tifosi, on retrouve la Fiorentina +10% (avec 621.000 tifosi), le Torino +8% (avec 450.000 tifosi) et l'Udinese +16% (179.000 tifosi). A l’inverse, des clubs ont connu une situation diamétralement opposée comme l'Atalanta -10% (314.000 tifosi) après les fortes augmentations des 2 championnats précédents et Bologne -9% (310.000 tifosi + Radu) se distinguent." L’analyse de Giovanni Palazzi, President de StageUp "Le Football reste toujours le sport national, mais au-delà des aspects qui le lient à l’ultime triennal qui est marqué par les conséquences du Covid, le palier des 25 millions de tifosi ne semble pas surmontable. Cela peut s’expliquer aussi via des raisons démographiques, avec une population stable de 60 millions d'habitants et un taux de natalité très bas, avec la présence des nouvelles générations qui peinent à se passionner en l'absence de politiques actives qui leur soient dédiées." "Afin d'augmenter les résultats et, par conséquent, la passion et ses tifosi, des clubs se sont historiquement liés à l'arrivée de grands noms comme, par exemple, Cristiano Ronaldo, et non à une approche stratégique visant à consolider l'affection du public pour les clubs et à enthousiasmer les générations Y et Z. La conquête des jeunes par des politiques dédiées, notamment en termes de communication, est le seul moyen de relancer et de maintenir, à terme, le marché intérieur" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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