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  1. L'Inter pourrait avoir un bon précédent avant le match de demain contre le Real Madrid en phase de groupes de la Ligue des champions concernant l'arbitre principal Daniel Siebert. Comme le souligne le média italien FCInterNews, les cinq derniers matches impliquant des clubs italiens que l'Allemand a officiés se sont soldés par quatre victoires et un nul pour les équipes de Serie A. Siebert a déjà pris en charge un match des Nerazzurri, lors de la confrontation avec Ludogorets lors de l'édition 2019-20 de l’Europa League, un match qui s'est terminé sur le score de 2-1 en faveur de l'Inter et les a vu se qualifier pour les huitièmes de finale avec un goal average de 4-1. Les Nerazzurri savent qu'ils devront être à leur meilleure forme pour la rencontre qui les opposera au Real, après deux défaites lors de l'édition de la saison dernière de la compétition. Les plus superstitieux d’entre nous espèrent pouvoir continuer cette série d’invincibilité pour les équipes italiennes même contre un adversaire aussi fort que l'équipe invaincue du Real Madrid de Carlo Ancelotti. ®Oxyred – Internazionale.fr
  2. Le président de l'UEFA Aleksander Ceferin a lancé aujourd'hui une nouvelle attaque envers les trois clubs promoteurs de la Super League. Il nous a avoué ne pas être dérangé de voir un jour les fossoyeurs quitter le giron UEFA, qualifiant même leurs présidents "d'incompétents". "Ca ne me dérangerait pas qu'ils partent : d'ailleurs c'est très drôle de les entendre dire vouloir créer une nouvelle compétition pour ensuite avoir envie cette saison de disputer la Champions League" à t-il dit en interview à Der Spiegel. "Les trois clubs sont gérés par trois personnes incompétentes. Ces derniers ont failli tuer le football. Florentino Perez... il se lamente à dire que son club ne peut survivre que par le biais d'une Super League puis dès la première occasion, tente de recruter Mbappé pour 180 millions d'euros". @KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  3. Le tirage au sort de la phase de groupes qui s'est déroulé il y a quelques heures. Nos Nerazzurri joueront dans le groupe D et affronteront le Real Madrid, le Shakhtar Donetsk et le Sheriff Tiraspol. On prend (presque) les mêmes et on recommence. L'Inter a tiré le Real Madrid qui était dans le deuxième pot, le Shakhtar Donetsk qui est vice-champion d'Ukraine, qui a éliminé Monaco au tour précédent, ainsi que la surprenante équipe de Sheriff Tiraspol qui apparait pour le première fois à ce niveau après avoir écarté le Teuta Durrës (Albanie), Alashkert FC (Arménie), Etoile Rouge de Belgrade (Serbie) et le Dynamo de Zagreb (Croatie). S'il apparait assez inutile de présenter le Real et le Shakhtar, il convient de faire une brève présentation de cette équipe championne... d'un état qui n'existe pas! Oui, car si Tiraspol évolue dans le championnat moldave, il ne se situe pas en Moldavie mais en Transnistrie qui est une région sécessionniste de Moldavie qui souhaite soit être indépendante, soit être rattachée à la Russie. La Transnistrie fait partie de la Moldavie, en tant que région autonome, mais demeure une région bien loin de la Moldavie. On y parle essentiellement russe alors que le roumain est parlé en Moldavie. Du fait de ses assises financières, le groupe Sheriff (créé par des ex-agents du KGB) a pu faire de Tiraspol un club important en Moldavie. Il a remporté ou plus plutôt raflé 19 championnats et 10 coupes. A l'instar du PSG, le Sheriff Tiraspol écrase son championnat. Il peut s’acheter des joueurs étrangers, alors que la plupart des autres clubs moldaves ne sont composés que de joueurs locaux par manque de moyen (et qui a envie de jouer en Moldavie?). Il peut avoir aussi un superbe stade et de superbes équipements sportifs. Il domine la concurrence et cela lui donne plus de moyens pour jouer sur la scène européenne. Comme toutes ces ligues assez faibles, c’est qu’il n’y a qu’un club qui tire le championnat vers le haut. Et pour progresser au coefficient européen, il faut plusieurs clubs qui fassent des performances régulières. Ainsi, au niveau des supporters, on devrait voir des drapeaux de la Transnistrie. Après, pour les dirigeants, il y a quand même plus l’idée de faire du business avec le club. Déjà, en 2012, le barrage de Ligue Europa entre Tiraspol et l’OM (1-2, 0-0) avait fait parler de la Transnistrie dans la presse française, et pas que sportive. Nul doute qu’avec Inter – Tiraspol ou Real – Tiraspol en C1, l’écho devrait être encore plus grand. Bizarrement, le Sheriff n'a jamais affronté un club italien ou espagnol. Il a déjà affronté le Shakhtar en Tout préliminaire de la C1 2003-2004 et s'est fait éliminer (0-0 ; 0-2). Le Sheriff a atteint quatre fois les phases de groupe de la C3 en terminant 3 fois troisième et une fois quatrième. Cela montre une certaine constance et le fait qu'il peut ennuyer ses adversaires. Actuellement, Tiraspol est 5e de son championnat après un départ en demi-teinte, peut-être causé par ces 6 matchs en phases préliminaires de la C1. A l'Inter de faire le travail et de passer ce groupe qui est à sa porté. Terminer troisième ou quatrième serait une contre performance pour un club historique voulant revenir sur le devant de la scène. Si le Real reste le Real et qu'il faut toujours s'en méfier par définition, on ne va pas nous faire croire que l'Inter est derrière Donetsk et Tiraspol. A elle d'éviter de s'embourber contre les "deux plus faibles" afin d'éviter de se mettre dans une situation complexe. Sources: site officiel du Sheriff Tiraspol, Tweeter, Ouest France ("Le Sheriff Tiraspol, ce club de foot d’un « pays qui n’existe pas » qualifié en Ligue des champions"), Wikipedia et connaissances personnelles.
  4. La Superligue européenne de football (anglais : European Super League ou The Super League) est un concept de compétition sportive fermée ou semi-fermée entre certains des clubs de football les plus puissants du continent européen. Elle fait l'objet de discussions depuis les années 1990. La Fédération internationale de football association (FIFA) et les six confédérations continentales, dont l'UEFA, rejettent systématiquement la formation d'une ligue dissidente. Le 18 avril 2021, ce projet voit concrètement le jour avec l'annonce par 12 clubs européens d'une compétition privée concurrente de la Ligue des champions de l'UEFA. Histoire Des années 1990 à 2020, projets, pressions des clubs et réformes de l'UEFA 1998, le projet de Media Partners En 1998, la société italienne de gestion de droits sportifs Media Partners étudie sérieusement l'idée d'une Superligue qui serait une compétition semi-fermée entre clubs européens, pour concurrencer le monopole de l'Union des associations européennes de football (UEFA). Seize clubs permanents et seize clubs qualifiés selon leurs résultats en championnat se répartissent en quatre poules de huit, jouant du mardi au jeudi. Le vainqueur remporterait près de 300 millions de francs, et la simple participation assurerait un gain de 130 millions de francs soit plus de 15 millions de plus que la somme remportée par le vainqueur de la Ligue des champions 1997, le Borussia Dortmund. La compétition est financée par plusieurs groupes audiovisuels dont News Corporation de Rupert Murdoch. Les clubs permanents sont trois clubs italiens (Juventus FC, Inter Milan et AC Milan), trois clubs anglais (Arsenal FC, Liverpool FC et Manchester United), deux clubs allemands (Bayern Munich et Borussia Dortmund), deux clubs français (Olympique de Marseille et Paris Saint-Germain), deux clubs espagnols (Real Madrid et FC Barcelone), un club belge (RSC Anderlecht), un club néerlandais (Ajax Amsterdam), un club grec (Panathinaikos) et un club portugais (Benfica). Lorenzo Sanz, président du Real Madrid, est l'un des plus fervents défenseurs du projet. Media Partners revoit ses règles d'entrée en septembre, proposant non plus 16 mais 18 clubs fondateurs choisis selon les résultats sportifs des 10 dernières années, et révocables tous les trois ans en fonction de leur performance en Superligue, ainsi que 18 champions nationaux. 36 clubs sont répartis en trois poules de 12, chaque équipe jouant les 11 autres une seule fois. La seconde phase est une phase à élimination directe, des huitièmes de finale aux demi-finales en matchs aller-retour et avec la finale en un match sec. Une autre compétition est aussi proposée, la ProCup, qui est une fusion de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe et la Coupe UEFA jouée intégralement sous un format à élimination directe ; les vainqueurs des coupes nationales sont qualifiés d'office ainsi que les meilleurs clubs des 10 dernières années non qualifiés pour la Superligue. L'UEFA menace les joueurs participant à cette compétition de suspension d'équipe nationale et crée une taskforce de quatorze personnes dont cinq représentants de grands clubs européens (Ajax Amsterdam, Bayern Munich, Juventus FC, Liverpool FC et Olympique de Marseille) en septembre 1998 afin de réfléchir à une réforme pouvant satisfaire les clubs. Une réforme des compétitions européennes est alors proposée, avec l'extension de la Ligue des champions aux troisièmes et quatrièmes des grands championnats avec deux phases de poules et la suppression de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe dont les participants sont reversés en Coupe UEFA ; le 23 octobre 1998 à Genève, les douze clubs européens les plus influents de l'époque (Ajax Amsterdam, FC Barcelone, Juventus FC, Liverpool, Manchester United, Real Madrid, Bayern Munich, Borussia Dortmund, Olympique de Marseille, AC Milan, Inter Milan et FC Porto) donnent leur accord sur cette réforme, mettant un terme au projet de Superligue. La Superligue, l'objectif de Florentino Pérez depuis 2009 En juillet 2009, Florentino Pérez, président du Real Madrid, remet l'idée au goût du jour et critique l'actuelle Ligue des champions, déclarant que "nous devons convenir d'une nouvelle Superligue européenne qui garantit que les meilleurs jouent toujours les meilleurs - ce qui ne se produit pas en Ligue des champions". Selon le plan de Perez, les meilleures équipes du continent continueraient à faire partie de leurs systèmes nationaux respectifs, mais auraient la possibilité de s'affronter à la fin de la saison régulière. En août 2009, le manager d'Arsenal, Arsène Wenger, prédit qu'une Superligue deviendrait réalité d'ici 10 ans en raison de la pression sur les revenus des clubs d'élite du continent. En février 2012, Clarence Seedorf prédit également le lancement d'une telle compétition et lui apporte son soutien. En avril 2013, le sélectionneur écossais Gordon Strachan déclare qu'il pense que les clubs du Celtic et des Rangers rejoindraient une future nouvelle Superligue européenne composée de 38 clubs répartis en deux divisions. En mars 2016, des représentants des clubs de Premier League (Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City et Manchester United) ont été vus quittant une réunion avec les représentants du magnat américain Stephen M. Ross qui ont discuté de la proposition d'une Super League européenne. En août 2016, l'UEFA réforme ses compétitions sous la menace de cette Superligue afin de contenter les grands clubs. La fédération européenne annonce que, pour le cycle commercial 2018–2021, l'Angleterre, l'Italie, l'Espagne et l'Allemagne disposeront non plus de 3 mais de 4 places directes en phase de groupes de la Ligue des champions sans avoir à participer aux barrages. En novembre 2018, les Football Leaks de l'hebdomadaire allemand Der Spiegel révèlent que des discussions secrètes entre clubs ont lieu sur la création d'une nouvelle compétition de clubs continentale, la Superligue européenne, qui commencerait dès 2021. Les 11 clubs fondateurs sont alors l'AC Milan, Arsenal, le FC Barcelone, le Bayern Munich, la Juventus, Manchester United, Chelsea, le Paris Saint-Germain, Liverpool et Manchester City. Les cinq clubs invités pour la saison inaugurale sont l'Atlético de Madrid, le Borussia Dortmund, l'Inter Milan, l'Olympique de Marseille et l'AS Roma. En octobre 2020, Sky Sports affirme que la FIFA propose une compétition de remplacement pour la Ligue des champions de l'UEFA appelée la Premier League européenne. Elle impliquerait jusqu'à 18 équipes dans un système de championnat puis de tournoi à élimination directe, sans relégation, similaire aux compétitions sportives des ligues majeures aux États-Unis comme la LNH, la NFL, la NBA et la MLB. Des clubs de Premier League anglaise ainsi que des clubs d'Espagne, d'Italie, de France et d'Allemagne ont été invités. Le FC Barcelone accepte la proposition de rejoindre la Superligue, la veille de la démission de son président Josep Maria Bartomeu16. Cependant, le 21 janvier 2021, la FIFA et les six confédérations continentales de football (AFC, CAF, CONCACAF, CONMEBOL, OFC et UEFA) publient une déclaration rejetant la formation de toute Superligue européenne dissidente. Tout club ou joueur impliqué dans une telle ligue serait banni de toute compétition organisée par la FIFA ou l'une des six confédérations. La proposition reste néanmoins en discussion avec des clubs tels que Manchester United et Liverpool ; le document de proposition indique qu'une telle ligue commencerait dès la saison 2022–2023, avec 15 membres permanents dont six clubs de Premier League, et chaque club serait payé jusqu'à 360 millions d’euros pour la rejoindre, suivi de 250 millions d’euros par saison. 2021, officialisation par les clubs européens Le 18 avril 2021, le New York Times rapporte que 12 clubs, 6 d'Angleterre, 3 d'Italie et 3 d'Espagne ont donné leur accord de principe de former une Superligue européenne. Le journal américain rapporte que chaque équipe gagnerait plus de 400 millions de dollars (290 millions de livres sterling) en participant à la compétition19. Ces révélations ont suscité une réaction négative de la part de l'UEFA, des associations de football et des ligues de football de premier rang d'Angleterre, d'Italie et d'Espagne, qui ont publié une déclaration commune assurant qu'elles ne permettraient pas à la Superligue de se poursuivre. L'UEFA a également rappelé que tout club impliqué dans une compétition de ce type serait banni de toutes les autres compétitions nationales, européennes et mondiales, et que leurs joueurs pourraient se voir refuser la possibilité de représenter leurs équipes nationales20. La Fédération française de football et la Ligue de football professionnel publient également une déclaration s'opposant au projet de Superligue ainsi que les instances allemandes. Plus tard dans la soirée, un communiqué de presse officiel annonce la formation de la Superligue, avec à sa présidence Florentino Pérez. Cette annonce tombe la veille d'une réunion du Comité exécutif de l'UEFA devant valider la réforme de la Ligue des champions de l'UEFA à partir de 2024, avec une augmentation des matchs et des revenus, suite à la pression de grands clubs européens. Douze clubs, le Real Madrid CF, le FC Barcelone, l'Atlético de Madrid, le Manchester United FC, le Manchester City FC, le Chelsea FC, l'Arsenal FC, le Tottenham Hotspur FC, le Liverpool FC, la Juventus FC, l'Inter Milan et l'AC Milan, sont nommés membres fondateurs, avec trois autres clubs qui devraient les rejoindre avant la saison inaugurale, prévue "aussitôt que possible". 20 équipes composent cette Superligue, ce qui permettrait à cinq clubs de se qualifier chaque année en fonction des résultats de la saison précédente. La compétition durerait d'août à mai, commençant par une phase de poules avec deux groupes de dix. Les trois meilleurs clubs de chaque groupe se qualifieraient automatiquement pour les quarts de finale; les clubs classés quatrième et cinquième participeraient à des barrages aller-retour pour rejoindre les quarts de finale. À partir de là, une phase à élimination directe en matchs aller-retour se conclut sur une finale en un seul match sur terrain neutre. D'autre part, une Superligue féminine pourrait aussi être organisée. Organisation interne À sa fondation, les dirigeants sont: Participants En tant que compétition fermée ou semi-fermée, quinze clubs dits "membres fondateurs" participeraient de manière permanente à la compétition. Cinq autres clubs seraient invités, pour atteindre le total de vingt participants chaque saison. Les quinze membres fondateurs Critiques L'idée d'une Superligue européenne est fortement critiquée par les fans et les commentateurs, soulignant son effet potentiellement dévastateur sur les ligues nationales, la Ligue des champions de l'UEFA et les petits clubs ; elle est considérée par certains comme une simple prise de pouvoir par les plus grands clubs pour plus d'argent et de contrôle sur le football. De la part de dirigeants de clubs En 1998 à propos du projet de Media Partners, Gervais Martel, président du RC Lens, déclare "Si cette compétition méprise les critères sportifs, je ne peux pas y souscrire. Mais les promoteurs de cette épreuve vont obliger l'Union européenne de football à sortir de sa léthargie. " De la part d'entraîneurs Alex Ferguson, entraîneur légendaire de Manchester United, déclare que s'engager dans cette Superligue équivaut à "s'éloigner de 70 ans du football européen" De la part de footballeurs actuels et précédents Le milieu de terrain de l'Allemagne et du Real Madrid, Toni Kroos critique les plans de 2020, affirmant que "l'écart entre les grands et les petits clubs se creusera encore plus. Tout ne doit pas toujours être plus rapide, avec de plus en plus d’argent" Philipp Lahm, coéquipier de longue date de Kroos, souhaite voir un tableau "cosmopolite" pour une potentielle Superligue : "Mais tout comme les joueurs d'Istanbul, de Varsovie et de Bratislava obtiennent leur chance lors de l'Euro, ne serait-ce pas mieux inclure des équipes de Bruges, Saint-Pétersbourg, Athènes, Copenhague et Prague dans une ligue européenne ?" En réaction à l'article du New York Times sur l'accord de principe le 18 avril 2021, avant même l'officialisation dans la nuit, Gary Neville, ancien défenseur de Manchester United et actuel copropriétaire de Salford City, critique vivement les propositions de la Superligue, déclarant qu'il se sentait "dégoûté" par les propositions, parlant de" scandale absolu"et appelant la Fédération anglaise de football à pénaliser lourdement les équipes impliquées. Plusieurs anciens joueurs britanniques s'insurgent contre ce projet : Danny Murphy, ancien joueur de Liverpool, se déclare "déçu et dégoûté", Micah Richards, ancien joueur de Manchester City, parle de "honte absolue", Roy Keane évoque "une question d'argent, de cupidité", Rio Ferdinand qualifie la Superligue de "guerre au football". De la part de supporteurs Les supporters ont également exprimé leur opposition; Football Supporters Europe a qualifié la proposition d'"illégitime, irresponsable et anticoncurrentielle de par sa conception" De la part de commentateurs spécialisés Lors du sommet Business of Football du Financial Times en février 2021, Simon Green, responsable de BT Sport, détenteur des droits de la Ligue des champions de l'UEFA au Royaume-Uni, considère qu'une Super League "ne vaudrait pas autant que les ligues existantes et La Ligue des champions en ce moment" De la part de dirigeants de pays Le Premier ministre britannique Boris Johnson déclare que le projet de Superligue européenne serait "très dommageable" pour le football et appelle les clubs soutenant cette décision à répondre de leurs actions aux supporters Le président français Emmanuel Macron exprime également des critiques et salue la position des clubs français pour avoir refusé de participer à une proposition de Superligue européenne "menaçant le principe de solidarité et le mérite sportif" ®Wikipedia Le18 Avril 2021, douze clubs ont décidé de créer cette League séparatiste. ce qui fut longtemps une menace est devenu "réalité"... ou une menace encore plus concrète. Il lui fallait donc dédier un topic. Exprimez vous sur cette ESL
  5. Sur la base des chiffres fournis par l'UEFA, Calcio e Finanza a pu estimer avec une plus grande précision les revenus minimums des clubs italiens qui participeront à la C1. La prochaine édition de l'UEFA Champions League coûtera plus de 2 milliards d'euros. C'est ce qui ressort des documents officiels lus par Calcio e Finanza et montrent que le montant qui sera distribué aux clubs à partir de la phase de groupes augmentera par rapport à celui de la période triennale 2018-2021 (1,95 milliard d'euros) . Sur la base des nouveaux chiffres, Calcio e Finanza a pu estimer avec une plus grande précision les revenus minimums des clubs italiens qui participeront à la C1: Inter, Milan , Atalanta et Juventus. Ce sont des chiffres officiels dont il faudra déduire une part suite au Covid-19. Cette partie n'est actuellement pas calculable mais elle sera déduite à la fin de la saison 2021-2022 lorsque tous les comptes seront finalisés. Les chiffres. Toujours pour la prochaine édition, la certitude sera les 15,64 millions d'euros garantis par la participation à la compétition pour chaque club. Quant au classement historique/décennal, la Juventus est certaine de sa position car les équipes qui la précèdent sont toutes déjà qualifiées pour la compétition. Sur la base de ce chiffre, la Juventus récolterait 30,7 M€. Pour les autres Italiens, notamment l'Atalanta, beaucoup dépendra des barrages qui seront disputés pour définir les dernières équipes qualifiées. Dans le pire des cas (donc en supposant des revenus minimum pour chaque club), le Milan percevrait un peu plus de 17 M€, juste devant l'Inter avec 15,9 M€. Concernant l'Atalanta, dans le pire des cas pourrait elle serait 31e. Dans ce pire scénario, le classement historique/décennal de la Dea vaudra au minimum près de 2,3 M€. Le pool de marché. Le troisième poste est celui du marché de pool. Pour cette section, l'UEFA a réservé 300,3 M€ aux clubs à répartir proportionnellement sur la base de la valeur du marché télévisuel de chaque pays. Il s'agit d'un calcul complexe, actuellement non réalisable, basé sur la valeur des droits télévisés de la compétition pour chaque Fédération, et sur la base duquel une part de ces 300M€ est attribuée . La part du pool de marché pour chaque Fédération est à son tour divisée en deux parties. Une première est répartie sur la base des performances du championnat national précédent, et dans le cas de l'Italie de cette manière : Inter - 40% Milan - 30% Atalante - 20% Juventus - 10% La seconde est plutôt répartie en fonction du nombre de matchs joués par chaque club en UEFA Champions League 2021-2022. Pour donner une idée du poids de ces revenus, sur les plus de 248 M€ aux clubs italiens en 2019-2020, plus de 51 M€ étaient attribuables au market pool (environ 25%). La Juventus devant tout le monde. Ainsi, sans tenir compte du marché pool, la Juventus récoltera un minimum de 46,3 M€ de la Ligue des champions 2021-2022 (grâce surtout à la part du classement historique), le Milan suit avec 32,6 M€, ensuite arrive l'Inter avec 31,5 M€ et l' Atalanta clôture avec 17,9 M€.
  6. La règle des buts à l'extérieur devrait être abolie des compétitions européennes après 56 ans, a annoncé l'UEFA. A partir de la saison prochaine, il ne sera plus possible de départager un match aller-retour en comptabilisant le nombre de buts marqués par chaque équipe à l'extérieur. Au lieu de cela, si le match retour se termine par un match nul général, une prolongation de 30 minutes sera jouée, avec des tirs aux buts qui suivront si un vainqueur n'est pas trouvé. Le changement s'appliquera à la Ligue des champions masculine et féminine, à la Ligue Europa et à la Ligue Europa Conference. Une règle qui visait à encourager le jeu offensif des équipes visiteuses a créé un certain nombre de moments mémorables dans le football européen. Ces dernières années, la Roma est revenue d'une défaite 4-1 à l'extérieur en quart de finale de la Ligue des champions pour éliminer Barcelone avec une victoire à domicile 3-0 en 2018. L'année suivante, Tottenham a fait mieux, atteignant la finale après avoir suivi un 1-0 défaite à domicile contre l'Ajax avec une victoire 3-2 à Amsterdam. L'UEFA soutient désormais qu'il n'y a plus lieu de pondérer les buts à l'extérieur plus que ceux marqués à domicile. En annonçant le changement de règle, l'instance dirigeante a déclaré que les statistiques montrent une baisse constante de l'avantage à domicile depuis les années 1970, le ratio de buts marqués à domicile et à l'extérieur passant de 2,02/0,95 à 1,58/1,15. Parmi les facteurs suggérés par l'UEFA pour cette baisse, citons une sécurité améliorée sur les terrains, des terrains de plus en plus standardisés et des conditions de voyage plus confortables pour l'équipe voyageant à travers le continent. Un tel changement ne s'est produit que dans le jeu masculin, mais le jeu féminin doit également perdre la règle des buts à l'extérieur. Alexander Ceferin a déclaré que le changement avait été demandé par des clubs qui estimaient que la règle des buts à l'extérieur désavantageait désormais les équipes à domicile. "La règle des buts à l'extérieur fait partie intégrante des compétitions de l'UEFA depuis son introduction en 1965. Cependant, la question de son abolition a été débattue lors de diverses réunions de l'UEFA au cours des dernières années. Bien qu'il n'y ait pas eu une unanimité de points de vue, de nombreux entraîneurs, supporters et autres acteurs du football ont remis en question son équité.'' "L'impact de la règle va désormais à l'encontre de son objectif initial car, en fait, elle dissuade désormais les équipes à domicile et en particulier au match aller d'attaquer, car elles craignent d'encaisser un but qui donnerait à leurs adversaires un avantage crucial. Il y a aussi des critiques sur l'injustice, surtout en prolongation, d'obliger l'équipe à domicile à marquer deux fois lorsque l'équipe à l'extérieur a marqué.'' La règle des buts à l'extérieur reste en vigueur lors des matches de qualification pour la Coupe du monde 2022 au Qatar.
  7. Le 27 Mai 2021, Armando Picchi décédait d'un cancer. Pour son 50e anniversaire de sa mort, voici un hommage. "Si l'Inter doit quelque chose à il Mago, combien il Mago nous doit-il aux joueurs? Beaucoup, peut-être beaucoup." Armando Picchi "Picchi était un directeur défensif... ses passes n'étaient jamais aléatoires et sa vision était superbe." Gianni Brera Armando Picchi avait le type de traits du visage qui donnaient l'impression d'avoir vécu cent vies à l'âge de 18 ans. Regarder de vieilles séquences vidéo en noir et blanc ne fait rien pour améliorer l'apparence du libéro original italien, mais cela met en perspective qu'il a joué le jeu avec l'intelligence et l'expérience d'un joueur mûr au-delà de ses années. Né à Livourne en 1935, le futur porte-étendard de tous les titulaires en venir du poste est né la même année que l'achèvement du stade du club de sa ville natale. Une relation symbiotique entre le nouveau-né et l'amphithéâtre de football nouvellement fini de Livourne fusionnera complètement en 1990, mais avant cela, Picchi établira la norme par laquelle tous les futurs défenseurs italiens seraient jugés. Leo Picchi était l'aîné d'Armando de 14 ans et était, comme c'est souvent le cas, le frère aîné qui a initié une histoire d'amour avec le beau jeu. Leo a fait ses débuts pour l'équipe locale de Livourne en 1945 a joué un rôle central dans l'identification du talent de son jeune frère, le recommandant au club et le mettant en route pour suivre ses traces. Tout comme Leo a quitté l'équipe première pour pour le Torino, Armando a fait ses débuts en équipe Primavera. En 1954, Armando a finalement fait ses débuts dans l'équipe première de Livourne, commençant sa carrière en tant qu'arrière droit. Tout au long de ses 99 apparitions pour son bien-aimé Livourne et marquant 5 buts, le premier d'entre eux le 30 Décembre 1956 contre Mestre, Picchi jouait et se développait dans un position large. Armando Picchi restera dans l'équipe de sa ville natale pendant 5 ans, de 1954 à 1959 lorsque le président de SPAL, Paolo Mazza, notant sa qualité a décidé de le recruter pour son équipe en Serie A. Avec les bleus et blancs, cependant, il n'est resté que pendant une seule saison et 27 matchs, contribuant à la cinquième place du SPAL, le meilleur résultat de l'histoire de l'équipe. La promesse de Picchi avait attiré l'attention d'Helenio Herrera, qui tenta l'arrière latéral de l'équipe provinciale à l'Internazionale, et bien que ce ne soit pas évident à l'époque, les graines de la Grande Inter avaient été semées. Rejoindre l'Inter en même temps que Picchi était un autre élément essentiel du plan directeur de Herrera, Giacinto Facchetti. Picchi jouerait initialement en tant que défenseur droit de l'Inter et Facchetti, un défenseur qui avait des décennies en avance sur son temps, jouerait en tant que latéral gauche. Les deux premières saisons de Herrera et Picchi ont été une période de pauvreté si l'on considère la principale monnaie d'argent du football. Au milieu d'une disette de six saisons pour le Scudetto lorsque Herrera est arrivé (son dernier Scudetto datait de la saison 1953-1954), et malgré une troisième place suivie de la deuxième la saison suivante (l'Inter termina 3e en 1960-1961, et 2e en 1961-1962) le propriétaire de l'Inter, Angelo Moratti, n'a pas été impressionné. Des rumeurs tournaient comme des vautours voraces autour d'Herrera, et avec elles la possibilité très réelle que deux saisons seraient tout ce qu'il verrait du Giuseppe Meazza. Mais l'histoire est jonchée de moments décisifs. Moratti a choisi de donner un peu plus de temps à Herrera, forçant le manager à reconnaître que son équipe était trop ouverte et susceptible de concéder des buts (l'Inter concéda 39 buts en 1960-1961, 31 buts en 1961-1962 et 20 en 1962-1963, lors du premier Scudetto sous Hererra). Herrera a choisi de changer le style de jeu de l'équipe. Une ligne de quatre arrières fut déployée, mais avec l'instinct d'attaque naturel de Facchetti, il a été autorisé à patrouiller sur tout le flanc gauche du terrain. L'homme supplémentaire a été placé dans le rôle de "sweeper" derrière les quatre arrières. L'Inter jouerait un système de marquage individuel et laisserait ce joueur supplémentaire à l'arrière pour intercepter tout adversaire ou une balle manquée. C'était un poste qui exigeait de l'intelligence, du sang-froid, de la vision et de l'anticipation. Picchi avait tous les attributs techniques et mentaux nécessaires et il est donc devenu LE libéro, le capitaine et la voix de Herrera sur le terrain. La saison 1962-1963 a vu la manifestation de la pensée tactique de Herrera et des modifications astucieuses porter ses fruits. Tandis que la prétention de Herrera d'avoir inventé le concept même du catenaccio est une discussion pour un autre article, ce qui était immédiatement clair était que Picchi sous la tutelle de Herrera définissait LE libero. Picchi n'était pas un personnage physiquement imposant sur le terrain, mais sa capacité à lire le jeu et à ressentir le danger avant qu'il ne devienne apparent garantissait que son 1m71 était rarement nécessaire pour un football dur et rugueux. Son corps n'était que le conduit qui transportait le cerveau du footballeur dans la bonne position pour étouffer la menace de son adversaire. En 1963, l'Inter a remporté son premier titre de Serie A en neuf ans en ne concédant que 20 buts en 34 matchs. La réinvention tactique par Herrera de la ligne arrière a eu des effets profonds, non seulement pour le club mais aussi pour le football italien au sens large. Picchi était considéré comme une extension du manager, dirigeant ses coéquipiers sur le terrain, donnant des instructions et orchestrant le jeu à ses conditions. Son instinct naturel de défense signifiait qu'il passait très rarement dans l'atmosphère raréfiée de la moitié de terrain adverse, comme son manager l'avait prévu. Le contrôle de Picchi sur le jeu était tel que le légendaire journaliste de football italien, Gianni Brera, a dit: "Picchi était un directeur défensif... ses passes n'étaient jamais aléatoires et sa vision était superbe." Il y a une belle anecdote dans le livre fondateur de John Foot, Calcio, qui illustre la confiance suprême de Picchi dans sa capacité à diriger le jeu sans avoir besoin des instructions de son manager. Au cours d'un match vers le milieu des années 1960, Herrera essayait de transmettre des instructions à ses joueurs. Frustré par le manque d'attention porté vers lui, il appela un joueur sur la ligne de touche et lui a donné les instructions à passer à Picchi. Après un moment, Herrera a demandé au joueur: "Qu'est-ce que Picchi a dit?" Le joueur a répondu, presque par excuse: "Vas te faire foutre et vas te faire foutre aussi à Herrera." L'Inter a remporté le match. Nous reviendrons sur un autre match disputé en Janvier 1966 démontrant les capacité de Picchi à diriger un match plus tard. Alors que Herrera ne pouvait pas toujours compter sur Picchi pour suivre les instructions comme un bon soldat, il savait que le libéro ne quitterait jamais son poste. Picchi était défensivement enclin au noyau, mais il pouvait jouer. Ce n'était pas le genre de défenseur qui se consacrait à tout prix à dégager les lignes; il aimait faire descendre le ballon et le déplacer rapidement. Même si la moitié de terrain adverse était considérée comme une zone interdite, le natif de Livourne aimait lancer des attaques. La saison 1963-1964 de Picchi avec les Nerazzurri les a vus échouer à conserver leur Scudetto, perdant contre Bologne 2-0 dans un match couperet après avoir fini avec le même nombre points sur la saison malgré une différence de buts moins bonne (+36 pour Bologne contre +33 pour l'Inter; les deux équipes ont marqué 54 buts mais Bologne n'en a encaissé que 18 contre 21 pour l'Inter). A l'époque, un match couperet était joué pour départager deux équipes ayant le même nombre de points, les goal averages n'étant pas utilisés avant la Coupe du Monde 1970. Cependant, la pilule amère d'une défaite nationale a été plus que compensée par un succès en Coupe d'Europe. Picchi a mené l'Inter à son tout premier succès continental, battant en finale le puissant Real Madrid. Peut-être plus important que la simple gloire, certainement pour Herrera et son capitaine, c'était une campagne qui a justifié le caténaccio et la capacité de Picchi à rassembler son équipe. En effet, l'Inter n'a concédé que cinq buts en neuf matches contre les champions anglais, français, yougoslave, allemand et espagnol. En tant que régnants européens, Herrera, Picchi et l'Inter se sont mis à tenter de regagner le Scudetto. Contre la pression et la devise accrues auxquelles les Interistes étaient désormais confrontés, Picchi devait mener ses hommes dans l'inconnu lors d'un match à deux manches en Coupe Intercontinentale contre l'Independiente. Une défaite 1-0 à Buenos Aires a laissé ce titre à la portée de l'Inter, avec un 2-0 au Meazza. L'Inter fut sacrée meilleure équipe du monde. La saison 1964-1965 devait être la plus réussie de ce qui était maintenant l'émergence de Grande Inter. Armando Picchi a mené son équipe au titre, perdant seulement deux matchs au cours de la saison. Cependant, comme c'est souvent le cas, chasser les trophées les plus importants sur plusieurs fronts sape les ressources et voit la plupart des équipes échouer. Pas pour l'Inter. Picchi et Herrera ont maintenu l’intensité des Nerazzurri et une deuxième Coupe d’Europe successive a suivi. Une fois de plus, seulement cinq buts ont été concédés sur toute la campagne continentale. La finale avait la résonance d'une typique performance italienne alors que l'Inter menait 1-0 sur le Benfica après 42 minutes. C'était toute l'incitation dont le capitaine avait besoin, quittant rarement son tiers alors que l'Inter enregistrait une performance défensive proche de la perfection contre une brillante attaque portugaise. Le petit libéro avait aidé l'Inter à atteindre le plus grand des sommets, mais il y avait plus à venir des géants milanais. La saison 1965-1966 a offert à l'Inter l'opportunité de conserver sa Coupe Intercontinentale contre l'Independiente à nouveau. Avec une opposition familière est venu un résultat familier, mais cette fois-ci, Picchi et l'Inter n'ont pas concédé sur les deux matchs, remportant 3-0 au total. Le trophée final de l'ère de la Grande Inter était le Scudetto 1965-1966. Remportant le titre avec quatre points d'avance sur Bologne, l'Inter était une fois de plus difficile à décomposer, concédant 28 buts toute la saison mais en marquant, de manière inhabituelle, 70 buts. En soulevant sept trophées majeurs en quatre sensationnelles saisons, Armando Picchi avait conduit son équipe de l'Inter à un succès sans précédent. Cependant, le 30 Janvier 1966, l'Inter a rencontré Vicenza au Meazza et à la fin de la première mi-temps, le résultat récompensait les rouges et blancs avec un 1-2. Dans le vestiaire, les remarques et suggestions de Herrera n'ont pas été entendues par tous les joueurs et même Picchi a manifesté de manière flagrante sa dissidence. En seconde période, cependant, les Nerazzurri ont renversé le résultat en suivant les indications de l'ex joueur de Livourne. Cela cimenta, si besoin était, le charisme d'Armando. Il faut se rappeler que Vicenza a terminé 6e en 1964 et 1966. L'ironie de tout ce succès est qu'Armando Picchi n'a jamais eu l'occasion de transférer les performances de son club vers l'équipe nationale et n'a même pas été sélectionné pour la Coupe du monde 1966. Aux yeux du manager Edmondo Fabbri, Picchi était trop défensif. Avance rapide vers l'Ayersome Park le 19 juillet 1966 et avec cette défaite choc de l'Italie 1-0 face à la Corée du Nord; comme Fabbri aurait dû souhaiter avoir choisi le libéro indomptable de l'Inter. Ferruccio Valcareggi, l’homme chargé de redorer le blason de la réputation internationale écornée des Azzurri, a régulièrement sélectionné Picchi pour les éliminatoires du Championnat d’Europe 1968. Cependant, une grave blessure pelvienne subie lors d'un match de qualification contre la Bulgarie a essentiellement mis fin à sa carrière internationale. La raison pour laquelle l'un des plus grands footballeurs du pays n'a été sélectionné que 12 fois pour les Azzurri reste une anomalie . La saison 1966-1967 aurait été une saison impressionnante pour la plupart des clubs, mais la Grande Inter n'était pas une équipe ordinaire. Les normes exigées par Moratti, Herrera et Picchi signifiaient que les finalistes en Serie A et en Coupe d'Europe ont vu la rupture prématurée de la plus grande équipe d'Internazionale. Il Mago aurait manifestement pris cet affront du 30 Janvier 1966 personnellement et a en fait forcé l'Inter à vendre Picchi à Varèse en 1967. Il n'y avait pas de place pour le sentiment dans les coulisses du pouvoir au Giuseppe Meazza. Malgré cela, Armando Picchi restera toujours dans les mémoires comme Il Grande Capitano. Plus important encore, la définition même du libéro avait été modifiée par un homme qui jouait avec une telle diligence raisonnable dans son rôle et ses responsabilités qu'il ne marqua qu'un seul petit but pendant toute sa carrière à l'Inter. Il a essayé de retourner sur le terrain, mais à Varèse, il s'est rendu compte qu'il ne pouvait pas jouer comme avant et a donc décidé de se retirer. Malgré tout, dans la ville lombarde, sa tâche n'était pas terminée car il a contribué en tant que joueur-entraîneur avec les Bosinis pendant tout le championnat 1968-1969. Malheureusement, il a raté le salut d'un seul point. En effet, le classement de Serie A de cette année-là s'est en effet clôturé avec Varèse quatorzième à 22 points, tandis que la Sampdoria et Vicenza toutes deux treizièmes avec 23 points. A cette époque, la Serie A se jouait à 16 clubs et les trois derniers étaient relégués. L'année suivante, Livourne a demandé à Picchi de les aider à se remettre en championnat car ils étaient en pleine zone de relégation en Serie B. Convaincu par quelques amis, Armando a décidé de prendre les rênes de l'équipe et a terminé cette saison à une incroyable neuvième place. Allodi et Boniperti, alors managers de la Juventus, ont réalisé ses qualités d'entraîneur et ont pensé le mettre à la tête de la Juventus. Le 16 février 1971, après seulement sept mois à la tête de la Juventus, le club a annoncé qu'Armando Picchi prendrait un congé indéfini pour lutter contre une forme aiguë de cancer. En effet, alors que Picchi souffrait de terribles maux de dos, c'est seulement après de nombreuses investigations qu'il fut découvert qu'il s'agissait d'une tumeur de la colonne vertébrale. Certains pensent que cette tumeur serait consécutive à se blessure au bassin. Les amis proches et la famille savaient que la maladie était en phase terminale. Son remplaçant serait Cestmír Vycpalek, l'homme qui a amené Gaetano Scirea à la Juventus, défenseur lui même décédé à 36 ans. Vycpálek qui a clôturé le championnat à la 4e place, derrière l'Inter, le Milan et Naples, remportant une place en Coupe UEFA. Quelques mois et la maladie ne lui laissa aucune issue, le 26 mai 1971, il quitta cette Terre. Du 19 Juin au 26 Juin 1971, il fut organisé le trophée Armando Picchi remporté par la Louve au dépend de l'Inter, la Juve ayant terminée troisième. Si la carrière de joueur d'Il Grande Capitano a révolutionné le développement tactique du calcio et a apporté un succès et une joie incomparables aux supporters de l'Inter, alors la carrière d'entraîneur de Picchi a été celle d'un potentiel malheureusement insuffisant. Alors que ses plus beaux jours étaient à l'Inter, son club d'enfance, Livourne, a conféré le symbole le plus concret du souvenir au grand capitaine de l'Inter. En 1990, le stade a été nommé en son honneur. Le Stadio Armando Picchi est un rappel permanent à l'équipe sortante de Livourne, aux habitants de la ville et aux fans du club qu'il y avait autrefois une légende au milieu de leurs rangs; un joueur la plupart ne rêvera jamais d'émuler, un Livournais qui avait grandi en dehors de sa ville natale, mais qui n'avait pas hésité à l'aider en cas de besoin. Au-dessus de cela, cependant, les souvenirs laissés par Picchi, les histoires racontées par les plus âgés, sont le plus grand témoignage d'un footballeur spécial. L'Italien était l'homme qui a fait de la défense une forme d'art et qui était l'épicentre d'un style de football révolutionnaire. Les images en noir et blanc du leader stoïque mais simple des hommes illustrent un footballeur qui comprenait implicitement le rôle du libéro et ce que c'était d'être un capitaine.
  8. Alors que les championnats se terminent ou ont terminés, voici les options possibles concernant les phases de groupe de la C1 2021-2022. Cela risque être difficile. Comme expliqué par FcInter1908.it, les Nerazzurri seront dans le pot 1 pour le tirage au sort de la prochaine saison après avoir remporté le Scudetto. Le Bayern Munich et Manchester City rejoindront l'Inter après avoir également remporté leurs titres de champion respectifs, aux côtés de l'Atletico Madrid, de Lille et du Sporting CP. Le premier pot sera complété avec le vainqueur de la finale de l'UEFA Europa League entre Manchester United et Villarreal, plus Chelsea (s'ils remportent la finale de la Ligue des champions) ou le champion de Russie Zenit St Petersburg. L'Inter est susceptible de tirer une équipe très difficile du pot 2, bien qu'elle ne puisse pas tirer la Juventus. Le Real Madrid, Barcelone, le Paris Saint-Germain, Liverpool et Séville sont des options possibles, tandis que les deux autres places seront occupées parmi Chelsea, Manchester United, Borussia Dortmund et FC Porto. Dans tous les cas, ce ne sera pas simple. Le pot 3 est garanti d'inclure l'Ajax, le RB Leipzig et l'Atalanta (qui ne peut pas être avec l'Inter pour la même raison que la Juventus), tandis que le reste reste incertain pour le moment. L'AC Milan et Wolfsburg seront dans le pot 4. Les Nerazzurri sont susceptibles d'obtenir un tirage difficile quoi qu'il arrive, mais ils seront obligés d'atteindre les 8e après avoir subi trois sorties précoces décevantes consécutives depuis leur retour dans la compétition en 2018. Moralité: qui a dit que ce serait fingers in the nose?
  9. Selon Calcio e Finanza, , les Nerazzurri empocheront 44M€ avec la C1. Voici les détails. Selon Calcio e Finanza, les Nerazzurri recevront 15,25 M€ pour les qualifications, plus 10 M€ supplémentaires pour terminer en tête de la Serie A, le champion gagnant 40% des revenus du pool de marché italien. L'Inter recevra alors au moins 15,5 M€ pour son classement historique, soit le montant qu'elle recevrait s'il était 19e dans ce tableau particulier, le pire des cas, en termes d'autres équipes qui pourraient encore se qualifier pour le tournoi. Ils recevront également un minimum de 3,4 M€ du deuxième pool de marché, ce qui est lié à la progression d'une équipe par rapport aux autres équipes de la même ligue. Le chiffre d'affaires de l'Inter s'élèverait donc à 44,15 M€, mais ce n'est qu'un strict minimum car il n'inclut pas les paiements de bonus pour les résultats ou les revenus de match. La Juventus tirerait le meilleur parti des clubs de Serie A avec 51,05 M€, tandis que le Milan serait troisième derrière l'Inter avec au moins 42,75 M€. Enfin, l'Atalanta se verrait garantir 25,85 M€.
  10. Dans une interview diffusée aujourd'hui sur la Rai, Beppe Marotta a souligné ce remplacement, la décision de décharger l'ancien capitaine Icardi et de faire Romelu Lukaku l'un des facteurs essentiels de leur succès. "Nous devons garantir un engagement maximum, c'est-à-dire tout donner pour de nouveaux objectifs. L'équation selon laquelle ceux qui dépensent le plus gagne ne fonctionne pas toujours, mais il y a aussi le facteur humain et motivationnel qui a une grande valeur." "Quand je suis arrivé, après avoir fait connaissance avec le club, j'ai parlé avec le propriétaire d'un nouveau projet. Nous en avons discuté avec Piero Ausilio et élaboré un programme avec de nouveaux choix et une nouvelle structure, car il était juste de faire des changements." "Conte a été le grand architecte de ce parcours, avec les joueurs qui ont répondu à ses instructions et le club qui les a soutenus. Tous ensemble, nous nous sommes réjouis de façon inattendue pour ce Scudetto qui est arrivé avec quatre matchs restant à jouer. C'est donc aussi un petit disque et nous en sommes fiers." "L'écart, non seulement pour l'Inter mais avec tous les clubs italiens jouant pour les compétitions européennes, est évident. Ce n'est pas un hasard si la finale de la Ligue des champions cette année se déroule entre deux équipes anglaises, Chelsea et Manchester City, et Manchester United est encore en Ligue Europa. Nous sommes loin des performances du début des années 2000, nous devons travailler et revoir notre modèle." "Le phénomène du COVID-19 a conduit à une baisse significative d'une activité déjà difficile à maintenir. Aujourd'hui, notre premier objectif est de réduire les coûts, les salaires affectant fortement cela, puis de tirer le meilleur parti de nos ressources."
  11. Sur Sky Sport Italia, Lautaro Martinez a évoqué la sortie précoce de la C1 alors que sur DAZN, il a parlé de Romelu Lukaku et Christian Eriksen. "Quand nous sommes sortis de la Ligue des champions, nous en avons beaucoup parlé. Il ne nous restait plus que cet objectif (le scudetto), donc nous avons dû aller le saisir et nous avons travaillé très dur. Nous sommes ici à Appiano Gentile chaque jour en train de réfléchir à ce que nous devons faire. Nous l'avons fait et nous sommes très heureux d'être champions de Serie A." "Quand Lukaku est arrivé à l'Inter, j'y étais déjà depuis un an. Quand je l'ai rencontré le premier jour, il m'a dit: 'Je vais t'aider à marquer un tas de buts.' C'est là que tout a commencé." "Christian Eriksen est un artiste. Je me souviens de sa première séance d'entraînement ici, il a marqué deux buts incroyables de l'extérieur de la surface." "Darmian est un professionnel, si vous lui demandez, il jouerait même dans le but." "Après notre défaite contre le Milan en octobre et la sortie de l'UEFA Champions League, nous avons beaucoup changé d'avis et de façon de travailler, car nous voulions vraiment gagner quelque chose. Je pensais que nous finirions tous proches les uns des autres en termes de points, je ne m'attendais certainement pas à ce que nous soyons aussi nettement en tête. Tout cela est incroyable pour moi, j'ai toujours terminé deuxième jusqu'à maintenant."
  12. Selon la Gazzetta dello Sport, les Nerazzurri n'ont rien de tangible à jouer pour leurs quatre derniers matchs après être devenus champions de Serie A. En effet, l'Inter ne peut plus être rattrapée et n'a pas de record de points à battre. Elle pourrait donc essayer d'aider Romelu Lukaku dans sa tentative de battre Cristiano Ronaldo pour le classement du meilleur buteur de la Serie A. Cependant, la vraie carotte pour Conte serait de battre son ancien club lors du Derby d'Italia samedi prochain et de nuire à leurs chances de se qualifier pour l'UEFA Champions League. Sur son calendrier, Conte aurait encerclé ce match en rouge, d'après la Gazzetta, car cela donne à l'Inter une chance de remporter une victoire prestigieuse tout en se donnant un coup de pouce pour la défense du titre de l'année prochaine. En effet, si la Juventus était éjectée du Top 4, les Bianconeri devraient revoir leurs plans et peut-être limiter leurs possibilités d'investissement cet été, les affaiblissant ainsi pour la saison 2021-2022. L'Inter serait une favorite plus forte pour remporter la Serie A l'année prochaine si cela se produisait, selon la Gazzetta, bien que Conte et le club envisagent déjà d'obtenir une deuxième étoile de toute façon.
  13. Sur Gazzetta.it, Gianfranco Zola pense que l'avenir s'annonce prometteur pour les nouveaux champions et ce, malgré le fait que Antonio Conte n'est pas encore certain de continuer en tant que manager. "Il sera difficile de répéter la succession de titres de la Juventus, mais l'Inter a construit une base pour gagner régulièrement." "Antonio est un entraîneur qui appartient à la catégorie des managers capables de changer des équipes. Je l'appellerais un 'transformateur'. Vous pouvez dire ce que vous voulez de son style de jeu, il est extraordinaire." "Ce Scudetto est son exploit. Il a prouvé qu'il était une fois de plus un gagnant. Maintenant, je pense qu'il y aura de nouvelles étapes pour lui... je pense qu'il a l'ambition de remporter l'UEFA Champions League." "Leur point commun avec Jose Mourinho est qu'ils sont tous les deux extrêmement exigeants et ont une énorme personnalité." "J'attends de l'affection et de la gratitude de la part des supporters de l'Inter, même si Mourinho entraînera l'équipe adverse pendant 90 minutes. Mourinho leur a donné beaucoup, je suis vraiment curieux de voir ce qui va se passer."
  14. En ce qui concerne la Serie A, l'Inter connaît une saison d'enfer, elle a enfin remporté le Scudetto après onze ans d'attente et cela signifie une autre chance d'aller loin en Ligue des Champions. Le site sempreinter a expliqué brièvement les raisons de croire à une belle campagne en C1 la saison prochaine. Introduction Oui, nous avons vu l'Inter dominer le championnat national cette saison, laissant des rivaux comme la Juventus et le Milan AC mordre la poussière. Alors qu'une victoire à la fin de la saison renforcera la domination nationale de l'Inter, la question qui est (ou sera bientôt) sur les lèvres de tous les fans de l'Inter est: Cette domination sera-t-elle étendue pour l'Europe? Et c'est une question valable; parce que l'équipe est actuellement prête à faire passer son jeu au niveau supérieur. Il semble que trois des éléments cruciaux du football vont bien pour l'Inter maintenant: le bon timing, l'excellent coaching et des joueurs motivés. Quand vous de cette façon, il ne fait aucun doute que l'Inter devrait se battre pour la victoire finale en Ligue des champions la saison prochaine. Passons en revue rapidement ces trois choses importantes. Bon timing La dernière fois que l'Inter Milan a remporté la Ligue des champions, c'était en 2010 lors d'un dernier match passionnant contre une forte équipe du Bayern Munich. Le doublé de Diego Milito et la performance de toute l'équipe resteront à jamais gravés dans la mémoire de la majorité des supporters. Fait intéressant, 2010 a également été la dernière fois que l'Inter a remporté le championnat national. Cette année-là, l'Inter s'est battue pour un triplé et il l'a obtenu, devenant la première équipe en Italie à le faire. En plus de ça, la victoire de l'Inter lors de la saison 1964-1965 a été rapidement suivie d'une victoire en Ligue des champions. Si on y réfléchit bien, deux des trois trophées de la Ligue des champions de l'Inter sont venus après avoir remporté un Scudetto. C'est peut-être un vœu pieux, mais il y a de fortes chances que l'histoire se répète parce que le moment semble venu. Coaching brillant Le développement de l'Inter Milan au cours des deux dernières années a été stupéfiant, grâce à l'homme qui est à sa tête, Antonio Conte. En peu de temps en tant que manager, l'Inter a atteint de bonnes performances en tant que finalistes de la Serie A et de la Ligue Europa. Le management remarquable de Conte a aidé l'Inter à tirer le meilleur de bon nombre de ses joueurs, y compris Hakimi, Perisic et Ashley Young. Le plus important est peut-être Romelu Lukaku. Il n'y a aucune garantie de quoi que ce soit, mais si les choses restent ainsi, nous pouvons nous attendre à de bonnes choses de l'Inter en Ligue des champions la saison prochaine. Joueurs motivés Compte tenu de la façon dont les choses se sont terminées lors de la dernière Ligue des champions, avec un crash de l'Inter et une dernière place surprenante dans son groupe. Il ne devrait y avoir aucun doute sur une motivation inébranlable chez les joueurs pour retrouver leur honneur. Signe de la motivation accrue des joueurs, l'équipe a remporté une séquence de cinq victoires consécutives en Serie A qui a sans aucun doute contribué à passer devant ses concurrents. Franchement, l'Inter n'a pas connu sa campagne la plus encourageante en Ligue des champions depuis sa victoire en 2010. Perdre lors de la phase de groupes lors de leurs trois dernières saisons n'est pas seulement frustrant pour les joueurs mais aussi pour les supporters, personne ne songe à miser sur l'Inter pour le gain de l'UEFA Champions League maintenant. Mais s'il y a un moment où cette horrible course de la Ligue des champions change pour le mieux, c'est maintenant. Les joueurs semblent jouer avec un objectif particulier. Alors, ayons tous les yeux rivés sur l'Inter pour la Ligue des champions de l'année prochaine. Il est temps de redéfinir l'histoire, ou peut-être de la réinventer.
  15. Dans une interview accordée à FcInterNews.it, Andrea Stramaccioni s'est livré sur Lukaku, Brozovic et le mercato. Entre Ronaldo et Lukaku, lequel est le plus utile? "Lukaku est plus fonctionnel pour son équipe et aide davantage le collectif. Ronaldo a inévitablement été affecté par la mauvaise saison de la Juventus, il ne s'agit évidemment pas de la valeur absolue des deux joueurs." Le Belge comme le symbole du triomphe interiste cette année. "Avec chaque jour qui passe, il est devenu de plus en plus un leader. L'Inter avait besoin d'un grand talisman et Lukaku a gagné ce rôle avec ses buts et ses performances. Il a acquis des qualités de leader sur et en dehors du terrain après son clash avec Zlatan Ibrahimovic dans le derby de Milan." "Lukaku est un attaquant moderne qui est unique dans sa capacité à combiner force physique dévastatrice et excellente capacité de course. Il marque régulièrement des buts et je pense qu'il prouvera qu'il peut également faire la différence à un niveau supérieur (par rapport à la Serie A, ndlr) avec les prochains Euro et l'UEFA Champions League la saison prochaine." Des mots sympas pour Achraf Hakimi et Marcelo Brozovic. "Maicon était Maicon et reste un joueur unique pour son rôle dans l'histoire de l'Inter. Hakimi a cependant connu une saison extraordinaire, s'imposant comme un joueur clé dans la course au titre. Le système de Conte tire le meilleur parti de lui et couvre quelques-unes de ses faiblesses." "Un joueur moins médiatisé mais qui a symbolisé la victoire de l'Inter cette saison est Brozovic. Il a été le cœur et le moteur de l'Inter et a fait d'énormes améliorations depuis sa défaite en finale de la Coupe du Monde 2018 avec la Croatie. Vous appréciez à quel point Brozovic est important pour l'Inter quand il n'est pas là." "Je dirais aussi que Samir Handanovic a été important, le symbole de la défense interiste et aussi leur caractère." Antonio Conte et Beppe Marotta considérés comme les architectes du scudetto. "Conte est un gagnant et il a fait un travail extraordinaire. Beaucoup d'entraîneurs auraient pu être détruits par la triple élimination de l'Inter de la Ligue des champions, de la Ligue Europa et de la Coppa Italia plus tôt. Mais Conte a transformé les moments négatifs en énergie positive, comme un leader, et à partir de là, il a mis l'Inter dans une marche imparable vers le scudetto." "Marotta et Piero Ausilio ont, quant à eux, très bien fait pour garder le club uni derrière l'entraîneur et l'équipe dans les moments les plus difficiles, quand il aurait été plus facile de trouver de petites excuses. Je les féliciterais également pour la détermination avec laquelle ils ont signé Lukaku il y a deux ans et pour leur signature de Stefan de Vrij sur un transfert gratuit. Ils ont également eu une grande intuition de signer Lautaro Martinez, Achraf Hakimi, Nicolo Barella et Alessandro Bastoni." L'Inter a ce qu'il faut pour commencer un cycle gagnant? "Ils sont obligés de tenter leur chance. Il y a une opportunité pour eux de le faire en Italie et l'Europe attend un grand protagoniste de la Serie A." Quelques conseils avant le mercato. "Je ne ferais pas l'erreur de recruter quatre ou cinq bons joueurs qui augmentent théoriquement le niveau de l'équipe, je concentrerais toutes les ressources sur un ou deux grands joueurs. L'Inter a besoin de joueurs d'un niveau incontestable qui peuvent améliorer un onze de départ qui n'est pas si facile à améliorer. Ngolo Kante au milieu de terrain et un joueur comme Jordi Alba ou Robin Gosens à gauche en seraient des exemples." "Concernant les joueurs à ne pas jamais vendre, il en y a deux: Lukaku et Lautaro."
  16. Youri Djorkaeff était l'un des sceptiques lors de la venue d'Antonio Conte, mais l'ancien milieu de terrain a déclaré à Gazzetta.it qu'il avait changé d'avis. "En tant qu'Interista, j'ai eu du mal à imaginer un symbole Bianconeri sur notre banc!" "Antonio a été brillant cependant, il a fait exceptionnellement bien pour trouver la bonne façon d'entrer dans le monde de l'Inter: il savait qu'il devait être 'vrai', authentique." "Il l'a compris et maintenant je le félicite: il a fourni de l'enthousiasme, de la force et de la détermination. C'est ce qui manquait à l'Inter ces dernières années." "Cela faisait longtemps que les fans attendaient le scudetto, et pour les propriétaires cela représente un objectif atteint et aussi un nouveau départ. L'Inter, avec l'aide de Suning, s'est progressivement améliorée sur le terrain et grâce à l'entraîneur, elle a trouvé l'équilibre parfait." "Lukaku est l'un des cinq meilleurs attaquants du monde." "Je ne suis pas d'accord avec quiconque dit qu'il ne marquerait pas autant dans une autre équipe, comme le Bayern Munich: je pense que Lukaku marquerait une tonne de buts là aussi! J'ai toujours aimé Romelu, il a faim et détermination et c'est un grand combattant." "Il est souvent 'en guerre' tout seul à l'avant; ce n'est pas seulement un formidable attaquant, c'est aussi un homme fabuleux à avoir dans le vestiaire. Il est le symbole de ce scudetto pour l'Inter." "Pour s'améliorer à l'UEFA Champions League, il y a beaucoup de choses à faire pour que cela se produise. Il faut de la sérénité en dehors du terrain et une grande qualité dessus, c'est ce que tous les grands clubs ont." "En tout cas, n'oublions pas qu'il faut de la patience et beaucoup d'argent pour remporter la Ligue des champions; pensez au Paris Saint-Germain et à Liverpool et combien de temps il leur a fallu avant d'atteindre certains résultats." "Le temps est nécessaire, même si je comprends que ce n'est pas si facile pour les fans de l'apprécier."
  17. Dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport, Massimo Moratti est ravi du 19e Scudetto et a soutenu les Nerazzurri pour continuer à gagner pendant de nombreuses années. "Ma première pensée est allée à mon père Angelo, à Giacinto Facchetti et Giuseppe Prisco, à Mauro Bellugi et Mario Corso. Ils étaient super Interisti et ils auraient fêté ce titre comme des fous. J'ai aussi pensé aux fans avec qui je partage cette joie aujourd'hui; enfin, un autre Scudetto!" "J'ai également eu un échange de messages très émouvant avec Steven Zhang hier après-midi." "En termes d'adrénaline, il n'y a pas de comparaison avec le moment où vous remportez le titre alors que vous êtes à la tête du club. Mais j'ai aussi d'autres choses dans ma vie, tu es beaucoup plus calme quand tu n'es pas là." "Cette équipe de l'Inter a tout ce dont elle a besoin pour continuer à remporter des trophées et réussir en UEFA Champions League. Le Suning est une grande entreprise, l'impact du COVID-19 était difficile à prévoir mais je pense que les choses sont à nouveau calmes maintenant." "Antonio Conte a d'énormes mérites dans ce scudetto, il a mis son visage au-dessus du parapet pendant longtemps. Il n'a pas été facile d'isoler l'équipe de toutes les rumeurs hors du terrain. C'était un nouveau défi pour Conte, mais nous savions déjà qu'il était capable de garder tout le monde focalisé sur le ballon, même ceux qui ne jouaient pas beaucoup. L'Inter doit continuer avec Conte." "Il est toujours difficile de faire des comparaisons, mais ce groupe semblait également en mission. Josè Mourinho et Antonio Conte sont deux entraîneurs super-professionnels avec une passion viscérale pour le football et le travail qu'ils font. L'engueulade de Conte avec Andrea Agnelli lors de la demi-finale retour de la Coppa Italia en Février a été le soir où il a été confirmé comme 'anti-Juventino', quelle satisfaction!"
  18. L'impressionnante victoire de la Lazio sur les Rossoneri les rapproche dans une paire en grande difficulté avec une poignée de matchs restants. The Guardian livre une analyse intéressante. Fabio Paratici toujours dans le déni ce Lundi soir? Avant le coup d'envoi de Juventus vs Fiorentina dimanche, il a insisté sur le fait que personne dans le club n'envisageait la possibilité de finir en dehors du Top 4. Lundi soir, son équipe était bloquée, avec d'autres, à trois pour la troisième place. L'une des équipes à côté de la Juventus était Milan. Entre les deux, il est difficile de savoir qui pourrait être le plus effrayé à l'idée de rater la Ligue des champions. En tant que vainqueur des neuf derniers titres de Serie A , la Juventus a des attentes plus élevées. Pourtant, les Rossoneri ont mené la Serie A pendant les 20 premières semaines de cette campagne. Les Rossoneri étaient les champions d'hiver que personne n'avait prédit, avec le plus jeune onze de départ de la Serie A malgré Zlatan Ibrahimovic, âgé de 39 ans. Il a fait la une des journaux mais leur succès a été fondé autant sur les très bons de milieux de terrain d'Ismaël Bennacer et Franck Kessie qu'à l'audace de Theo Hernández et Hakan Calhanoglu et que l'altruisme de Davide Calabria. Leur charge vers le sommet avait commencé la saison dernière. Milan est resté invaincu en Serie A pendant presque une année civile complète: 304 jours de Mars 2020 à Janvier 2021. Pendant tout ce temps, leur entraîneur, Stefano Pioli, s'est battu pour garder sa jeune équipe. Même si Milan était en tête du classement, il a continué à insister sur le fait que leur objectif était simplement de revenir en Ligue des champions après huit saisons de disette. Pour beaucoup, sa prudence semblait excessive. Peut-être a-t-il simplement reconnu la nature fragile de la confiance juvénile. Milan a duré 27 matchs sans défaite en Serie A, mais depuis la fin de ce streak, ils ont joué 17 fois sans jamais gagner plus de deux de suite. Dans les plus grands matches, ils se sont effondrés, encaissant trois défaites contre la Juventus, l'Atalanta et l'Inter. L'histoire s'est répétée lundi contre la Lazio. Comment cette équipe de Milan est-elle parvenue à sortir de sa profondeur lors de nuits comme celle-ci? Ibrahimovic était absent pour cause de blessure, comme il l'avait été pour la défaite contre Sassuolo en milieu de semaine, mais cela n'explique guère pourquoi les Rossoneri ont été incapables de garder une clean sheet en sept matchs, leur plus long run de ce genre sous Pioli. Les anciennes certitudes se sont évaporées. Bennacer, dont la saison a été détruite par des blessures, a offert le premier but à la Lazio. Le surengagement de Hernández a été exposé à plusieurs reprises. Même Fikayo Tomori, dont l'émergence à la mi-saison pour revendiquer une place de titulaire, a commis des erreurs très médiatisées. Correa lui a fait comprendre qu'il avait les jambes lourdes avec une série de feintes menant au deuxième but. La Lazio, il faut le dire, a été brillante: la qualité de leur performance collective est d'autant plus impressionnante si l'on considère que leur manager, Simone Inzaghi, n'est revenu sur le terrain d'entraînement que samedi après 18 jours à domicile avec Covid-19. Les Biancocelesti ont remporté cinq de leurs six derniers matches et aspirent eux-mêmes à un retour en Ligue des champions. Le Scudetto de l'Inter est assuré, mais derrière eux, cinq équipes disputeront les trois places restantes. Atalanta est en pole position, deuxième avec 68 points. Milan, la Juventus et Naples sont à égalité avec 66. La Lazio en a 61, mais avec un match en retard. La Juventus, comme Milan, traverse une crise de forme. La confiance défiante de Paratici n'a pas été égalée par l'équipe dimanche, car ils ont fait match nul 1-1 avec la Fiorentina. L'équipe d'Andrea Pirlo avait une fois de plus l'air confuse, personne ne poussant du milieu de terrain et l'avant-centre fictif de l'équipe, Paulo Dybala, encombrant les choses encore plus avec son insistance à descendre en profondeur. Cristiano Ronaldo prit une silhouette maussade une fois de plus sur la gauche de l'attaque. Paratici a déclaré à plusieurs reprises que la Juventus avait l'intention de rester avec Pirlo, tandis qu'Andrea Agnelli a insisté sur le fait qu'il ne regrettait pas cette nomination, mais pour la première fois, le manager lui-même semblait être sur le point de jeter l'éponge. "Je ne pense pas avoir fait ce travail comme je le voulais ou comme tout le monde le voulait", a déclaré Pirlo. "Vous essayez de vous améliorer à chaque match, mais d'après nos perspectives initiales, je ne suis pas content, et je ne pense pas que le club soit heureux." Cela a été une semaine sombre pour la Juventus, pour qui l'effondrement du projet de Super League a été accompagné d'un effondrement du classement. Ils ont battu la malheureuse Parme en milieu de semaine, mais une défaite contre l'Atalanta avant cela signifie que le club de Bergame l'a non seulement dépassée, mais qu'il détient également l'avantage particulier en cas d'égalité. Rater la Ligue des champions serait extrêmement dommageable. Comme le note le blogueur de finance de football Swiss Ramble dans cet excellent fil , la Juventus et Milan étaient les deux clubs de Super League avec les plus grandes pertes d'exploitation la saison dernière si vous excluez la vente des joueurs. Ils ont sans doute les matches les plus difficiles pour les quatre premiers, y compris un match entre eux. Reste à savoir si Ronaldo sera heureux de voir la dernière année de son contrat dans n'importe quel scénario, mais il est certainement difficile de l'imaginer rester, à 36 ans, pour jouer en Ligue Europa. Lorsque Paratici a été interrogé sur l'avenir du joueur le mois dernier, il l'a qualifié de ridicule, déclarant: "Je n'aurais jamais pu imaginer mettre Cristiano Ronaldo en discussion." Le cycle de l'actualité du football, cependant, évolue très vite. Ce n'était qu'hier que penser que la Juventus ratant la Ligue des champions semblait également impossible.
  19. Alessandro Altobelli estime que l'élimination précoce de l'Inter de la Ligue des champions a été un facteur clé de son succès national cette saison sur la Rai. "C'était une belle figure cette saison, après un début quelque peu incertain, il a réuni tout le monde, joueurs et réalisateurs. Ce sont les résultats. Il est clair qu'au début il y avait quelque chose qui n'allait pas, mais depuis sa sortie de Ligue des champions, Conte a fait des choses extraordinaires avec une équipe qui n'était peut-être pas consistante. Ils sont désormais imbattables grâce à lui. Il a également ramené de nombreux joueurs qui semblaient perdus. Le club, les directeurs et l'entraîneur étaient tous très bons et ont tout donné." "Le club s'est mis en quatre pour lui plaire. Il me semble étrange d'entendre que Conte veuille des éclaircissements et veuille comprendre quels sont les objectifs. Les buts de l'Inter sont clairs, tenter de gagner le Scudetto et aller le plus loin possible en Ligue des champions."
  20. Florentino Pérez a déclaré que les 12 clubs annoncés la semaine dernière comme fondateurs de la Super League européenne ne pouvaient pas l'abandonner en raison des contrats et a promis que le projet reviendrait bientôt. Voici ses déclarations à AS. "Je n'ai pas besoin d'expliquer ce qu'est un contrat contraignant, mais effectivement, les clubs ne peuvent pas partir. Certains d'entre eux, en raison de la pression, ont dit qu'ils partaient. Mais ce projet, ou un projet très similaire, ira de l'avant et j'espère très bientôt." JP Morgan, qui avait accordé une subvention de 3,5 milliards d'euros aux clubs fondateurs, a déclaré vendredi qu'il avait "mal évalué la façon dont l'accord serait perçu". Pérez, cependant, a déclaré que la banque était toujours à bord: "Ce n'est pas vrai qu'ils se sont retirés. Ils ont mis du temps à réfléchir, tout comme les 12 clubs. Si nous devons faire des changements, nous les ferons, mais la Super League est le meilleur projet auquel nous ayons pensé. Le partenariat existe toujours, tout comme les membres qui composent la Super League. Ce que nous avons fait est d'avoir pris quelques semaines pour réfléchir au vue de la fureur de certaines personnes qui ne veulent pas perdre leurs privilèges et qui ont manipulé le projet." Pérez a réitéré la nécessité pour la nouvelle compétition de stimuler les clubs qui luttent pour faire face aux pertes liées à la pandémie de coronavirus. Il a ajouté que les 12 clubs de Super League avaient perdu au total 650 M€ l'année dernière et risquaient de perdre jusqu'à 2,5 milliards d'euros cette année. Il n'était pas non plus convaincu par la réforme de la Ligue des champions menée par l'UEFA. "La Super League est le meilleur projet possible pour aider le football à sortir de la crise. Le football est gravement atteint et nous devons nous adapter à l'époque dans laquelle nous vivons. La réforme de la Ligue des champions n'est pas la meilleure, et de plus, nous ne pouvons pas attendre 2024." Pérez en a profité pour expliquer pourquoi PSG et le Bayern n'étaient pas dans les douze. "Pourquoi le le PSG et le Bayern Munich n’ont pas pris le train de la Super Ligue selon moi ? Pour différentes raisons. Dans le cas du Bayern, il est en train de changer de direction et celle du PSG, parce que nous allions le dire plus tard. Parce que le groupe des douze travaillait et fonctionnait depuis de nombreuses années. Mais les deux allaient être invités."
  21. La victoire épique de l'Inter sur Barcelone en demi-finale de la Ligue des champions 2010 a été assurée par un coup de maître de Jose Mourinho, a révélé Ernesto Paolillo dans une interview accordée à nicoloschira.com. "Je me souviendrai toujours de la leçon que Mourinho m'a donnée pendant que nous nous rendions à Barcelone pour le match retour." "Je viens du monde de la finance et j'essayais d'en apprendre le plus possible sur le football, alors quand nous parlions la veille du match, il m'a demandé: - Qui pensez-vous que je choisirai pour marquer Messi demain? J'ai répondu en disant Javier Zanetti, suivi d'une série d'autres suggestions que Mourinho a cassées une par une, m'expliquant pourquoi il avait besoin de ces joueurs dans d'autres zones du terrain. À un certain moment, après avoir essayé presque tous les noms, j'ai demandé la réponse à son énigme et il a dit: - Souvenez-vous de la raison pour laquelle Eto'o est venu nous rejoindre l'été dernier. - Eto'o était furieux contre Messi parce que Messi gagnait plus que lui à Barcelone." "C'est pourquoi Eto'o le marquera, car personne ne pouvait avoir autant de motivation qu'Eto'o pour marquer Messi. Mourinho a été fidèle à sa parole et cela s'est avéré être l'une des clés de ce succès, demandant à Eto'o un énorme sacrifice sur l'aile."
  22. L'UEFA envisage d'imposer des sanctions aux 12 clubs impliqués dans la tentative infructueuse de créer une Super League européenne séparatiste. Son président, Aleksander Ceferin, a averti qu'ils "subiraient les conséquences" de "leur erreur". Selon le Guardian, l'appétit de punir les clubs renégats grandit au sein de l'UEFA malgré que Ceferin ait laissé entendre le contraire mercredi. Dans une interview avec 24UR dans son pays d'origine publiée ce jeudi, le Slovène a également pris pour cible deux des principaux architectes de l'ESL, Andrea Agnelli et Florentino Pérez, et a déclaré qu'il avait été choqué par leur trahison. "Nous avons 235 clubs sur 247 de notre côté... eh bien, nous les avions, et maintenant nous en avons 244", a déclaré Ceferin, faisant référence au fait que la Juventus, Madrid et Barcelone n'ont pas officiellement abandonné la Super League. "Vous êtes avec nous. Hier, j'ai reçu le soutien par SMS de pratiquement tous les clubs d'Europe. Alors maintenant, nous nous attendons à ce que chacun réalise son erreur et subisse les conséquences appropriées. Nous en parlerons la semaine prochaine." On pense que l'UEFA explore les sanctions qui pourraient être imposées. Reste à voir si cela pourrait s'étendre aux interdictions potentielles de la Ligue des champions de la saison prochaine, comme certains l'ont demandé. Nasser Al-Khelaïfi et Karl-Heinz Rummenigge ont remplacé Agnelli en tant que représentant de l'European Club Association (ECA) au comité exécutif de l'UEFA, et le directeur de Manchester United David Gill est le seul membre du comité restant avec des liens avec un club félon et il est il est peu probable qu'on lui demande de démissionner étant donné qu'il est également le trésorier de l'UEFA. Ceferin, parrain de la fille d'Agnelli, a réservé ses critiques les plus sévères qu'il a accusé de "ne pas se soucier du sport que nous aimons". Il a dit qu'il avait "plus de respect" pour les clubs anglais pour avoir admis qu'ils avaient commis une erreur. "Ils savent exactement qu'ils ont commis une erreur, ils m'ont appelé et je respecte cela. Il faut être grand pour admettre une erreur et c'est pourquoi j'ai plus de respect pour ces clubs que pour ceux qui insistent sur quelque chose qui, selon eux, n'existe pas." Les 12 félons pourraient être affectés par des modifications du nouveau format de la Ligue des champions qui supprimeraient la proposition d'attribuer des places sur la base de performances historiques.
  23. Beppe Marotta a averti que les clubs risquaient de "faire défaut'' dans le système actuel du football après la tentative infructueuse de créer une Super League européenne. Il s'est exprimé sur Sky Sport Italia. Sur l'état actuel du football. "Cette initiative a été portée par les propriétaires des 12 clubs en raison de la situation financière difficile créée par la pandémie COVID-19." "Les coûts de main-d'œuvre sont restés les mêmes alors que les revenus sont devenus incertains. Ceci a amené les propriétaires à conclure que le système actuel était obsolète et qu'une nouvelle solution était nécessaire. Le système du football risque de s'effondrer et je ne parle pas seulement de ces 12 clubs, je veux dire du monde entier du football." "Aucune entreprise ne pourrait continuer à supporter une masse salariale égale à 60 à 70% du chiffre d'affaires annuel d'un club de football. Le modèle actuel ne nous garantit pas un avenir, il fallait donc chercher à aller chercher autre chose pour changer les choses." Sur le pschit de l'ESL. "Certains aspects ont été sous-estimés, comme la voix des fans." "C'est aussi parce que les six clubs de Premier League ont pris du recul pour leurs propres raisons. Si ce projet a échoué, il y a évidemment eu des erreurs au cours du processus." Les PDG ne savaient rien. "Cette opération a été menée dans le secret par les propriétaires des clubs; nous avons reçu des informations, mais la direction de l'Inter n'a jamais été directement impliquée. Moi-même et Alessandro Antonello nous sommes concentrés sur la gestion du club au quotidien, il est normal que les rôles soient délégués dans un club." Le projet de la Super League "de bonne foi''. "Les propriétaires essaient de faire ce qu'il y a de mieux pour leurs clubs car, dans la situation actuelle, le football risque de faire défaut à tous les niveaux. Si les institutions du football n'interviennent pas pour créer un modèle stable et cohérent, nous ne parviendrons pas à avancer. L'Inter, le Milan et la Juventus ont investi 1 milliard d'euros en Italie pour recruter des joueurs au cours des sept dernières années; maintenant, il est impossible de supporter ces dépenses et cela nuit à la promotion des jeunes talents dans les provinces et nuit au niveau de compétitivité. Ils essayaient de rendre le système plus stable." Critique sur Urbano Cairo. "La critique est un acte démocratique, mais je ne peux pas comprendre l'attaque violente de Cairo. J'ai reçu des menaces à la fois publiques et privées. Vous ne pouvez pas offenser les gens en les traitant de 'judas' et de traîtres." Future démission de l'assemblée générale de la Fédération italienne? "Je suis dans ce rôle pour essayer de protéger les clubs en apportant mon expérience. Je remettrai mon mandat la semaine prochaine et s'il n'y a pas confiance en moi, je me retirerai."
  24. C’est une révélation en provenance de Tuttosport : Si Steven Zhang et le Groupe Suning n’ont jamais songé à quitter l’Inter, outre le Scudetto qui se profile, ils avaient tous les deux, connaissance de l'existence de la naissance de la Super League Européenne L’impact sur l’Inter du Suning Cela change tout, avec un jackpot minimal de 350 millions d’euros annuel pour la participation, il devient plus facile pour Suning, de résister à donner le témoin. Le plan initial de Steven Zhang était de gagner le plus de temps possible, et pas uniquement pour la conquête du Scudetto, mais également pour procéder à l'annonce épique du dimanche soir dernier avec les 12 clubs séparatistes. Le rôle de JP Morgan Il y a un autre corollaire lié à la rupture des douze clubs vis-à-vis du football mondial : L’implication de la JP Morgan. La banque d’affaire américaine est l’inspiratrice financière de la Super League. Elle a également supervisé le placement de la dernière émission d’obligation de l’Inter, soit les 75 millions d’euros émis l’été dernier. Le fait d’être dans le club des douze, dans un tournoi financé par JP Morgan, pourrait aussi l’Inter à renégocier sa maxi-dette L’impact financier La première implication concerne l’augmentation des revenus qui, automatiquement grimperont, à minima jusqu’à 200 millions d’euros. Il faut prendre en considération le fait que 350 millions d’euros seront garantis dans cette nouvelle compétition. Il y aura lieu de soustraire les contributions de l’UEFA pour la Ligue des champions et une réduction des droits télés liés à la Serie A. Mais ces 200 millions d’euros représentent la base, car il y aurait lieu d’ajouter une partie additionnelle en fonction du chemin parcouru dans le tournoi SANS oublier les possibles revenus commerciaux en provenance des sponsors. Avec ce flux de recettes en croissance, il sera plus facile de faire face aux crises financières comme celles que Suning a connu ces derniers mois La seconde conséquence est la valeur de l’Inter : La Famille Zhang avait placé la barre au milliard d’euros. Le Fonds d’investissements BC Partners avait proposé une offre de 800 millions d’euros, soit la seule et unique offre formelle sur la table depuis le début des négociations. Ces derniers jours, Forbes avait évalué le club à 617 millions d’euros. Mais à présent, tout a changé : Il est plus facile de penser, qu’avec la puissance de la Super League, qu’elle pourra facilement dépasser le cap du milliard d’euros. Et la question à 1 millions d'euros: Pensez-vous que Suning a sacrifié le Jiangsu pour éviter toute représailles de la FIFA ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Fcinter1908 a contacté en exclusivité Salvatore Bagni. Il pense qu'elle ne gagnera pas à Naples même si son Scudetto est assuré. Ne lui parlez pas du style "laid" de l'Inter. L'Inter est de retour de 11 victoires consécutives et a un avantage de 11 points sur Milan deuxième avec 8 matches restants: pensez-vous que le championnat est maintenant clos? "Je dirais oui, mais qui pourra saper l'Inter? Aucun! À présent, elle est trop loin, 11 victoires consécutives... Elle remportera le championnat à juste titre car elle a eu une incroyable continuité, rien ne changera quel que soit le résultat à Naples. En effet, 11 points ne peuvent être récupérés à 8 journées de la fin. L'Inter le mérite, il n'était pas si facile de retirer le Scudetto de la Juventus après 9 ans." Que pensez-vous du débat sur les résultats "peu esthétiques" de ces dernières semaines et des nombreuses critiques adressées sur le jeu de l'Inter? "Mais s'il te plaît... Conte a répondu comme un grand professionnel. En fin de compte, qu'est-ce qui compte? Je voudrais demander à ceux qui disent ces choses s'ils auraient été satisfaits si l'Inter avait toujours bien joué et perdu. Ce sont des choses qui ne tiennent pas debout dans le football. Vous gagnez parce que vous le méritez, parce que vous êtes concret, parce que vous devez jouer 38 matchs et c'est un long périple. Si vous avez de la continuité cela signifie que vous êtes une équipe carrée, organisée, avec des valeurs importantes que le coach a transmises. N'oublions pas qu'il voulait des pièces: il ne voulait pas d'un joueur avec les caractéristiques de Lukaku, il voulait Lukaku, qui fait désormais la différence! Conte doit également recevoir ce crédit. L'important est de ramener le résultat à la maison, et vous savez combien il est difficile de jouer contre cette Inter." L'Inter est accusée d'avoir quitté l'Europe trop tôt: auraient-ils pu et auraient-ils dû faire plus? "C'est vrai. L'élimination a cependant donné la possibilité, dès lors, d'avoir cette continuité qu'elle n'avait pas en début de saison. Il est évident que l'Inter l'année prochaine devrait non seulement passer le premier tour, mais aller plus loin. On a vu que des équipes moins outillées arrivent aussi. Mais une chose à la fois: en attendant, remporter le championnat, l'année prochaine ils amélioreront certainement l'équipe. Déjà cette année, ils avaient une équipe qui pouvait facilement passer le tour. En plus de l'objectif de remporter le championnat la saison prochaine, l'Inter devra également faire un long parcours en Ligue des champions." Conte lui-même a dit que cette Inter pourrait aussi jouer en Ligue des champions: êtes-vous d'accord? Que manque-t-il à cette équipe pour pouvoir concourir à des niveaux élevés en Europe? "Je suis tout à fait d'accord avec Conte. Nous devons augmenter le nombre de joueurs de qualité, mais cette équipe de l'Inter est forte, on ne peut le nier: il y a deux joueurs forts pour chaque rôle. À mon avis, il manque encore quelques attaquants: avoir eu Lukaku et Lautaro Martinez vous a pratiquement toujours donné un bon avantage, mais si quelque chose comme Naples était arrivé, Mertens et Osimhen ont raté... Les attaquants dans certaines situations font la différence. L'année prochaine, ils devront avoir quelqu'un de plus." En tant qu'ancien milieu de terrain, que pensez-vous de la croissance de Barella ? "Incroyable: c'est un joueur qui court, presse, récupère les balles, va au tir, joue pour ses coéquipiers. C'est le joueur moderne typique, bon aux deux phases et toujours de qualité." Dimanche, l'Inter sera sur scène à Naples: les joueurs de Gattuso peuvent-ils être l'équipe capable d'interrompre la marche des Nerazzurri? "A mon avis, oui: l'Inter a récemment gagné avec mesure et contrôle, voir Bologne, Atalanta ou dimanche contre Cagliari. Elle a ramenés ces points chez elle à juste titre, avec la gestion du match, qui est un point de mérite, même bien défendre est un mérite. Avec le Napoli, ce ne sera pas si simple car l'équipe de Gattuso a un potentiel offensif considérable, même si Lozano sera absent, et entre les attaquants et les milieux de terrain tout le monde peut marquer. Le Napoli sera en mesure de mettre l'Inter en grande difficulté. Et surtout, il a trouvé tout le monde: cela signifiait que Gattuso pouvait montrer la valeur de l'équipe. Il suffit de regarder le match du match aller au Meazza: le vrai Napoli pourrait jouer pour le Scudetto, même si l'Inter aurait finalement gagné." D'un côté Lukaku, de l'autre Koulibaly: un défi entre géants. "Deux géants à tous les égards: des géants pour leurs équipes respectives, des géants parce qu'ils sont énormes. Ils ont toutes les caractéristiques pour mettre l'autre en difficulté, ils sont physiquement forts, ils sont rapides. Lukaku a un pouvoir physique écrasant qui n'est pas seulement important lorsqu'il va en profondeur, mais aussi lorsque l'équipe défend, soutient, agit comme une banque, c'est un joueur à 360 degrés, décisif. La chance était qu'il ne l'a jamais perdu pendant le championnat. Koulibaly est l'un des rares à pouvoir le combattre sur le plan physique, peut-être avec Romero de l'Atalanta." Qui peuvent être les hommes décisifs? "Je dis que la séquence de victoires de l'Inter sera interrompue: je ne dis pas qu'ils perdront, mais à mon avis, le Napoli obtiendra un résultat. Parmi les derniers matches contre Naples, ce sera le plus difficile pour l'Inter, je pense que Conte sera d'accord. Des hommes décisifs? Pour moi Zielinski et, plus que Lukaku qui aura un adversaire difficile, je dis Lautaro Martinez."