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  1. Notre légende Walter Zenga évoque l'affaire Skriniar ainsi que le FC Porto. Les cas Zaniolo et Skriniar, rois du mercato de Janvier. "Ce sont deux situations différentes. Skriniar a son contrat qui est sur le point d'expirer. L'un aurait pu se douter qu'il avait un accord avec un autre club pendant que l'autre a un an et demi de contrat devant lui. Zaniolo a une situation différente de celle de Skriniar. Les joueurs ont une opportunité légitime de décider de leur avenir mais il n'y a plus de symboles et nous devons nous y habituer, en tant que commentateurs et en tant que supporters. Nous devons juste nous en tenir au maillot." Le FC Porto ? "Je me méfie des tirages qui semblent simples. Porto est une équipe désagréable et ennuyeuse. Nous pensons 'Dieu merci', mais c'est une équipe difficile. Attention." Traduction alex_j via FCInter1908.
  2. Le tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue des champions a eu lieu aujourd'hui à Nyon. L'Inter a tiré le Porto de Conceiçao. Résultats en C1 L'Inter a tiré le Porto de Conceiçao qui s'est classé premier du groupe B avec 12 points. Voici les résultats des Portugais dans le groupe de la Ligue des Champions : Atlético Madrid-Porto: 2-1 Porto-Club Bruges: 0-4 Porto-Bayer Leverkusen: 2-0 Bayer Leverkusen-Porto: 0-3 Club Bruges-Porto: 0-4 Porto-Atlético Madrid: 2-1. Formation Le Porto de Conceiçao joue habituellement en 4-3-3. Diogo est entre les poteaux. Pepe et Sanusi sont les deux latéraux avec Fabio Cardoso et David Carmo pour compléter la défense. Au milieu, nous avons Uribe, Otavio et Estaquio. Enfin, Taremi, Evanilson et Galen sont les deux avants. Mehdi Taremi le bombardier L'Iranien a déjà marqué 5 buts dans cette Ligue des champions en 5 matchs disputés jusqu'à présent. Un but toutes les 88' pour l'attaquant de Porto. Deux des cinq buts ont été marqués par des penalties, Taremi a également fait deux passes décisives dans le groupe. D'autre part, Taremi a marqué six buts dans le championnat portugais en 12 matchs joués. Sergio Conceiçao l'entraîneur L'entraîneur, ancien joueur de l'Inter, est à la tête de Porto depuis 2017. A la tête des Lusitaniens, il a remporté trois championnats du Portugal, une Super Coupe et deux Coupes du Portugal. Les précédents avec l'Inter Il y a eu 4 matchs entre l'Inter et Porto, tous en Ligue des champions. En 2005, l'Inter a battu les Portugais en huitièmes de finale, faisant match nul 1-1 à l'extérieur puis s'imposant 3-1 à domicile. La saison suivante, les deux équipes se sont à nouveau affrontées dans les groupes, l'Inter a perdu 2-0 à l'extérieur, puis s'est imposé 2-1 au Meazza. Traduction alex_j via FCInter1908.
  3. Un an après la fameuse interview qui a marqué le début de son rapprochement avec l'Inter, avec des excuses aux supporters et l'aveu de vouloir revenir à Milan tôt ou tard, Romelu Lukaku revient s'exprimer aux micros de Sky Sport. Big Rom a abordé de nombreux sujets. Voici la longue interview. Comment allez-vous? "Je vais très bien, nous avons fait un excellent travail avec l'équipe et l'entraîneur. L'équipe doit continuer à travailler et bien se préparer pour le match contre le Napoli." L'année dernière, à cette époque, vous aviez dit que vous vouliez revenir à l'Inter. "Il y a de la satisfaction d'être de retour, beaucoup. Je suis content d'être de retour, mais je ne veux pas trop parler en dehors du terrain. Je travaille dur avec les entraîneurs et avec l'équipe. Maintenant je dois répondre sur le terrain." Comment avez-vous vécu la période où la négociation devenait chaude ? Quand avez-vous su que vous reveniez à Milan ? "Quand j'étais en équipe nationale, quelques jours avant, j'ai parlé au propriétaire de Chelsea. Nous avons eu une bonne conversation et je lui ai tout raconté, ma relation avec le manager qui était à Chelsea à l'époque. Je lui ai dit que je voulais retourner à l'Inter et il m'a ouvert la porte. Ensuite, j'ai commencé à parler à l'Inter et à partir de là, la négociation s'est déroulée rapidement, puis mon avocat s'est occupé des détails." Vous souvenez-vous du moment de votre arrivée à Milan ? "J'étais fatigué, j'étais parti en vacances et je suis arrivé ici tout de suite. J'étais nerveux, mais au final je dois tout faire pour aider l'équipe. L'Inter m'a donné l'opportunité dont j'avais besoin dans ma carrière, maintenant je veux faire quelque chose d'important avec cette équipe." Votre relation avec Jay-Z ? "C'est la première personne qui m'a appelé après avoir gagné le Scudetto. On a passé du bon temps ensemble à New York, il a aussi beaucoup poussé pour que je revienne ici. Il aime beaucoup le football, il suit l'Inter, c'est quelqu'un de bien." Les personnes les plus importantes dans les moments difficiles ? "Ma mère et mon fils et bien sûr les membres de ROC Nations." Comment avez-vous trouvé le vestiaire ? "Très bien ! Maintenant je dois arriver au sommet d'un point de vue mental car les adversaires m'attaquent maintenant immédiatement. Le groupe est compétitif, nous sommes des amis très proches et c'est unique dans le football. Nous avons grandi ensemble et c'est une bonne chose." Le but contre Lecce ? "Je me suis dit 'Et un… maintenant je dois faire le second'. Je me souviens aussi du but de Denzel et de la façon dont nous avons tous applaudi ensemble, le but de Dumfries nous a amenés à gagner le match, nous sommes tous allés applaudir avec lui et vous pouvez voir que l'équipe est unie." Quelle a été l'émotion la plus forte après votre retour ? "Le retour à San Siro mais aussi quand je suis revenu en Ligue des champions contre Plzen, j'ai vu comment tout le monde a applaudi mon but. C'était vraiment un beau moment, j'ai vu l'amour des fans qui sont vraiment spéciaux, les meilleurs au monde. Même si nous avons des problèmes, ils nous soutiennent toujours. Je pensais qu'ils étaient toujours en colère contre moi. J'ai parlé aux managers, je leur ai dit la vérité sur les raisons de mon départ. J'espère aussi rester dans le futur, pour moi l'Inter vaut tout." Lorsque vous avez marqué contre le Viktoria Plzen, vous vous êtes excusé. "Avant, je marquais toujours beaucoup de buts mais il manquait cette pièce pour être un grand joueur, l'Inter m'a permis d'en devenir un, même si évidemment je ne suis pas encore au top. Les fans de l'Inter resteront toujours dans mon cœur. Mais l'histoire n'est pas encore terminée, espérons que nous gagnerons d'autres trophées dans ce club." La blessure? "C'était une blessure grave, bien plus que prévu, c'était au tendon fléchisseur. Je récupère rapidement en général, mais j'ai toujours eu ce sentiment que les choses n'allaient pas bien. Ma maison est comme un hôpital, j'ai tout pour récupérer rapidement. Cette fois, je n'ai pas réussi, j'ai disputé un match de Coupe du monde avec deux entraînements en quatre mois. Ensuite, je me suis reposé et à partir de là, j'ai recommencé de zéro. En ces dix jours ils m'ont justement massacré, maintenant j'ai vraiment envie de retrouver le terrain. Attendons et voyons." Que répondez-vous à ceux qui disent que vous n'êtes plus au top comme vous l'étiez ? "A bientôt sur le terrain." Henry? "A mon avis, il sera le prochain entraîneur de l'équipe nationale, c'est quelqu'un qui sait coacher, il sait ce qu'on a à faire. Pour moi, c'est le nouvel entraîneur de la Belgique. Alors je ne sais pas qui ils vont embaucher, mais je pense qu'il ne faut pas repartir de zéro. Nous n'avons pas gagné, mais nous devons continuer d'essayer de le faire. Il veut gagner ! Je ne pense pas que l'équipe nationale veuille engager quelqu'un qui veuille repartir de zéro. Pour moi, ça n'en vaut pas la peine." L'année dernière vous avez eu des mots sympas pour Inzaghi, maintenant que vous l’avez rencontré qu'en pensez-vous ? "Il sait stimuler les joueurs, il a trouvé le moyen de réveiller le lion en moi. Ça me provoque toujours et me déclenche une réaction, il y a un super feeling sur le plan personnel. Nous avons une excellente relation. Comme je lui ai dit, mon frère l'a eu pendant de nombreuses années à la Lazio et il s'est toujours très bien entendu avec lui. L'année dernière, nous avons beaucoup parlé, puis je suis parti. Mais ça vaut pour toute l'équipe, il n'y a pas que la relation entre Romelu et l'entraîneur. Il y a celui entre Inzaghi et tous les joueurs. Nous voulons bien faire pour ce club et pour les supporters. Nous voulons bien faire les choses au cours des six prochains mois et nous y travaillons." Quel est l'objectif de l'Inter ? "Tant qu'une équipe n'a pas soulevé le trophée, tout est possible dans le football, nous jouons pour cela. Voyons à la fin de la saison, celui qui soulève le trophée est champion. Nous sommes toujours là pour l'instant, le championnat se termine en juin et nous ne le verrons qu'à ce moment-là." Napoli? "Ils ont un entraîneur vraiment fort, ils font un excellent travail, ils ont beaucoup de joueurs du plus haut niveau. Ils sont dans un bon moment, ils ont Osimhen qui marque beaucoup de buts, Kvara qui est très fort." Qui est le plus fort entre toi et Osimhen ? "Il est vraiment fort, maintenant c'est le meilleur. Nous devons être honnêtes, il va très bien et Napoli est premier au classement. Nous avons du respect mais pas de la peur." La rencontre dans les vestiaires a-t-elle été le tournant ? "Je pense que oui, tout le monde là-bas a montré qu'il voulait bien faire pour l'équipe et pour lui-même, nous sommes à l'Inter pour gagner et faire de bonnes choses sur le terrain. Il n'y a pas d'alibi, il faut faire des choses pour l'équipe, faire de son mieux chaque jour. Je pense que depuis Barcelone, nous avons montré que nous sommes plus une équipe. Maintenant, tout le monde fait des choses pour l'équipe et nous devons continuer comme ça. Quand on a gagné il y a deux ans tout le monde courait, le foot c'est comme ça, on l'a aussi vu à la Coupe du monde. Je pense que nous sommes entraînés maintenant et nous sommes prêts pour n'importe quelle situation." Lautaro ? "Je l'ai vu et je l'ai serré dans mes bras, je l'ai entendu même après la finale et je suis très heureux pour lui qu'il ait remporté la Coupe du monde. Tous les joueurs rêvent de le gagner, j'espère que ce succès lui donnera plus d'énergie pour faire de bonnes choses pour nous. Maintenant, il aura plus d'énergie, je pense qu'il fera de très bonnes choses dans la deuxième partie du championnat." Dzéko ? "Nous avons toujours eu une excellente relation même lorsque nous étions tous les deux en Premier League, nous avons toujours parlé. Il aurait dû arriver à l'Inter plus tôt. Il aime beaucoup jouer à côté et il me donne la possibilité d'attaquer dans l'espace, puis on peut tout faire tous les deux dans la surface. On peut aussi jouer les trois ensemble avec Lautaro comme milieu de terrain offensif, puis Correa est de retour aussi. Nous allons tous bien et nous devons faire de notre mieux." Avec Dimarco ? "Fede est le premier joueur qui m'a aidé dans le vestiaire, le premier vrai ami. Quand je suis arrivé, il m'a appris beaucoup de choses sur l'Inter, il parle un peu le français, je comprenais l'italien mais il m'a beaucoup aidé. Quand il est allé à Vérone, la relation est toujours restée, maintenant nous sommes amis Playstation, nous jouons toujours ensemble la nuit." La rivalité avec Ibrahimovic ? "Je ne suis pas du genre à chercher de grands joueurs pendant longtemps, il y a toujours du respect pour ce qu'ils ont fait dans leur carrière. Il a fait de grandes choses, les gens veulent voir deux grands joueurs s'affronter. J'espère qu’il reviendra le plus tôt possible, puis nous verrons ce qui se passera sur le terrain." Vôtre futur? "Tout le monde sait ce que je veux, maintenant je dois tout faire pour que l'Inter gagne, puis à la fin on verra." Aimeriez-vous terminer votre carrière à l'Inter ? "Oui, bien sûr, même si j'aimerais jouer la dernière saison à Anderlecht. Je vais bien à l'Inter, le club a cette ambition de continuer à gagner et à grandir. Mon fils a maintenant commencé à jouer pour l'Inter Academy, nous voulons donc rester ici pour la famille aussi. On en reparlera en fin de saison et on espère trouver une solution." Un message aux fans. "J'espère que les six prochains mois seront merveilleux, vous avez été merveilleux avec moi et j'espère que vous passez de bonnes vacances." Traduction alex_j via FCInternews.
  4. Massimo Moratti, ancien président de l'Inter, s'est entretenu avec sportpaper.it en vue du match contre Naples et au-delà. Peu de temps avant que le Calciopoli n'éclate, Moggi aurait signé pour l'Inter. Confirmation? "Je peux confirmer que Luciano voulait venir à l'Inter, cela sans aucun doute..." Qu'attendez-vous de Inter-Napoli, quel sera ce match ? Selon vous, si les Nerazzurri gagnent, ils seraient à nouveau des protagonistes au Scudetto ? "Ce sera un très bon match, intéressant, tout nouveau car le Napoli pourrait être différent de ce qu'il était après deux mois de trêve. Mais ils restent une équipe dangereuse. L'Inter doit profiter du fait que le championnat s'est arrêté, ils ont la chance de récupérer et de marquer quelques points." L'Inter travaille sur le renouvellement. Attendez-vous des extensions de Skriniar et Dzeko ? "Je ne sais pas, ça dépend du club, on verra ce qu'ils peuvent faire. Les Nerazzurri se sont bien comportés jusqu'à présent, ils ont gardé de bons joueurs et ils ont réussi à construire une vraie équipe." En parlant de Ligue des champions, elle recommencera en février. Voyez-vous les Nerazzurri comme favoris face au Porto de Sergio Conceicao ? "Eh bien, espérons-le. L'Inter a d'excellentes chances de se qualifier, ils l'ont toujours fait. Cela dépendra du moment, de la façon dont les joueurs arriveront et de la forme physique de Lukaku. Il y aura de nombreux facteurs." Selon vous, l'Inter fera-t-elle des signatures en janvier ? "Je n'attends rien, l'équipe est forte, je ne sais pas qui pourrait aider les Nerazzurri maintenant." Traduction alex_j via FCInternews et FCInter1908.
  5. Avec l'Inter ne jouant plus un match pour le reste de 2022 en Europe et en Serie A, le moment semble maintenant opportun pour revoir ses progrès jusqu'à présent cette saison. Voici l'analyse de Sempreinter. Deux salles, deux ambiances avec un certain retard en Serie A, tandis qu'en Europe ils ont passé le "groupe de la mort" et affronteront Porto en huitièmes de finale. Voici cinq choses que nous avons apprises de l'Inter jusqu'à présent cette saison. 1) L'ère Handanovic se termine avec une passation à Onana Malgré quelques échanges, il semble que la signature estivale Andre Onana ait désormais officiellement remplacé Samir Handanovic en tant que gardien numéro un. Après quelques années, le grand Slovène, qui était sans aucun doute la star de l'Inter pour les plaisanteries, a finalement semblé se retirer pour un gardien plus jeune. L'ancien stoppeur de l'Ajax a saisi pleinement l'occasion et a semblé donner un nouvel élan à l'Inter dans cette position. Enfin, sa présence a certainement donné à la défense de l'équipe un regain de confiance. 2) Romelu Lukaku – Le flop de la saison ? Bien qu'il puisse être un peu difficile de qualifier Lukaku de véritable flop alors qu'il est à peine entré sur le terrain cette saison, le retour du Belge a été sérieusement décevant. L'Inter avait hâte d'accueillir à nouveau l'attaquant létal qui a joué un rôle énorme dans le Scudetto 2021. Au lieu de cela, ils ont rencontré une ombre blessée de son ancien lui. Alors qu'Edin Dzeko et Lautaro Martinez ont bien joué, ce serait formidable au cours de la seconde moitié de la saison d'avoir un Big Rom en pleine forme et tirant pour donner à l'Inter une chance de gloire. 3) Interprète vedette en Barella Alors que Federico DiMarco et Lautaro Martinez ont connu d'excellents débuts de saison, il est très juste de dire que Nicolo Barella a été la star de la saison de l'Inter jusqu'à présent. L'ancien maestro de Cagliari a été exceptionnel depuis le début de la saison, ajoutant même des buts à son jeu pour correspondre à sa ruse et à son sprint. L'international italien a aidé l'Inter à faire face à la blessure de Marcelo Brozovic et à la forme à l'envers toujours inconsistante de Hakan Calhanoglu. Meilleur milieu de terrain central du football mondial en ce moment ? Il est définitivement en haut du classement! 4) Les malheurs en Serie A signifient que le but est d'être dans les quatre premiers Les cinq défaites de l'Inter en championnat jusqu'à présent signifient qu'ils sont déjà loin du rythme dans la course au Scudetto. La saison dernière a été une énorme déception car l'Inter semblait contrôler la course pour conserver le Scudetto jusqu'après Noël, lorsque le Milan a inversé la tendance après avoir remporté le Derby. Ce trimestre, l'Inter n'a même pas été proche. Les défaites contre le Milan, la Juventus et la Roma ainsi que celles contre la Lazio et l'Udinese ont forcé à l'Inter de se concentrer désormais sur sa qualification pour la Ligue des champions la saison prochaine. À moins d'un miracle, l'Inter semble prêt pour une autre année sans Scudetto cette année. 5) Phase de groupes de la Ligue des champions : le point culminant de la saison jusqu'à présent Outre deux défaites logiques contre le Bayern Munich, les victoires et les performances de l'Inter en Europe ont certainement été les points forts de la saison. Le doublé sur Plzen a été confirmé par deux scores stellaires pour calmer et expédier les grosses dépenses de Barcelone vers la Ligue Europa. Voir les progrès de l'Inter après le tirage au sort en Août était une chimère étant donné le pouvoir financier du Barça et du Bayern. Mais les Nerazzuri, comme ils l'ont fait la saison dernière, ont trouvé un moyen sous Simone Inzaghi d'atteindre les phases à élimination directe. Avec le Porto entraîné par l'ancien ailier de l'Inter Sergio Conceicao qui sera le prochain adversaire européen après la Coupe du monde, l'Inter aura toutes les chances de se qualifier pour les quarts. Êtes-vous d'accord ou pas d'accord avec cette analyse ? Traduction alex_j via Sempreinter.
  6. Simone Inzaghi a déclaré que la victoire contre l'Atalanta était importante après que l'équipe n'ait pas abordé le match de la meilleure façon. Voici ses interviews accordées à Sky Sport Italia, Inter TV, DAZN ainsi que la conférence officielle. Sky Sport Italia Mauvaise entame. Victoire importante ? "Très importante. Il intervient avant le Mondial et dans une période où, dans les sept derniers matchs de championnat, nous en avons remporté six. Ici à Bergame toujours des matchs difficiles. Nous avons mal abordé le match, encaissant un but sur une de nos erreurs, mais ensuite nous avons bien fait en égalisant et très bien joué en deuxième mi-temps." Par rapport à l'année dernière, comment vous vous situez ? "L'an dernier, à ce stade, nous avions quatre points de plus. Maintenant, Naples maintient un rythme difficile, mais il faut continuer comme lors de la dernière période. Aujourd'hui, nous avons gagné en équipe, nous savions l'importance du match." Sale victoire ? "Vous ne pouvez pas encaisser de but sur un corner. Mais le problème est que tout le monde piétine sauf le Napoli. Le championnat est long, il reste 23 matchs à disputer et nous avons 45 jours pour rattraper tout le monde et corriger les défauts." Comment allez vous gérer cette période ? "C'est une chose nouvelle pour tout le monde, cette longue pause. Nous allons continuer à travailler cette semaine avec ceux qui restent, pas si nombreux. Ensuite, on fera cinq ou six jours à Malte avec deux matches amicaux et puis les joueurs de la Coupe du monde reviendront. Espérons-le le plus tard possible car cela signifiera qu'ils seront loin dans la compétition." "On a pesé les différentes hypothèses, mais beaucoup iront en équipe nationale, même ceux qui ne feront pas la Coupe du monde. Donc, ceux qui restent à Appiano travailleront et ensuite nous nous reverrons tous le 2 Décembre, d'abord à Appiano puis à Malte." Belle performance de Dzeko ? "C'est une grande valeur ajoutée. L'année dernière, nous avons été confrontés au départ de Lukaku et le premier nom que j'ai mentionné était Dzeko." Conférence officielle "En plus de parler, nous devons faire. Nous avons gagné six de nos sept derniers matches, nous devons nous améliorer mais ce ne sera pas facile. Notre désir est de toujours nous améliorer et de travailler pour le faire chaque jour, en maintenant mentalement un environnement propre comme nous avons toujours su le faire." "Nous avons eu une phase de groupes de Ligue des champions extraordinaire et nous avons quatre points de moins qu'au même moment la saison dernière, avec le même nombre de victoires mais plus de buts encaissés. Maintenant, nous devons nous améliorer et travailler sur nous-mêmes dans la deuxième partie de la saison. Nous jouons toujours pour gagner, alors personne n'aurait pu penser que Naples aurait une saison comme celle qu'ils ont." "J'accepte toujours les critiques constructives. Une personne ne devrait jamais s'arrêter pour s'améliorer et nous, avec le staff, le faisons régulièrement. Nous aurions dû avoir plus de points." "J'avais des doutes quant à savoir s'il fallait ou non commencer avec Brozovic aujourd'hui, c'est son rôle. Nous avons Asllani qui m'a fait réfléchir au vu des résultats et j'ai décidé d'aller avec le joueur le plus expérimenté de Calhanoglu. Maintenant, nous allons mettre les joueurs dans leurs bons rôles, Brozovic aidera Asllani et nous avons quatre mezz'ale." Inter TV "L'espoir est qu'ils reviennent frais. Maintenant que les joueurs partent pour la Coupe du monde, je souhaite qu'ils reviennent le plus tard possible car cela signifierait qu'ils auraient beaucoup progressé avec leurs équipes nationales. J'espère les avoir tous dans le meilleur état possible. Mis à part Lukaku, nous avons dû nous passer de D'Ambrosio ainsi que de Darmian, et ce sont tous des joueurs importants pour nous." "Un match important gagné malgré des périodes de souffrance, comme à chaque match. Nous n'avons pas bien abordé le match pendant les 25 premières minutes, ce qui est également dû au fait que nous étions face à un adversaire fort, bien entraîné et fort physiquement. Nous avons bien joué et resté dans le match. Nous avons ensuite égalisé puis de gagné à juste titre. En deuxième mi-temps, il y avait plus de mobilité de notre part, nous avons fait mieux techniquement." "Nous avons très bien fait en Ligue des champions, nous avons perdu trop de points en championnat. À ce stade de la saison dernière, nous avons quatre points de plus que maintenant, à seulement deux points de la première place. Nous parlons d'un championnat équilibré mais nous n'avons qu'à nous regarder dans la glace. Si nous faisons cela, nous voyons que nous avons remporté les six derniers des sept derniers matchs que nous avons joués. Nous savons que nous pouvons continuer à nous améliorer." DAZN "Je m'attendais absolument à une saison comme celle d'Edin. C'est un grand joueur qui aide l'équipe dans les deux phases de jeu, il a offert une belle valeur ajoutée et le fait toujours. Je prolongerais absolument son contrat mais ces questions ne sont pas celles que vous devriez me poser. J'ai de grands managers avec les connaissances qui savent quelle est la meilleure chose à faire." "Les deux derniers matches, notre approche était mauvaise, aujourd'hui nous avons joué contre une grande équipe d'Atalanta, nous avons beaucoup souffert dans les 25 premières minutes, puis nous avons égalisé et les choses se sont améliorées. C'est une victoire importante, notre sixième victoire sur nos sept dernières. Il faut continuer comme ça, comme les autres équipes." "La saison dernière, à ce stade, nous avions 34 points avec quelques buts encaissés en moins, et nous étions troisièmes derrière Naples et le Milan. La Serie A va dans une direction différente pour tout le monde sauf pour Naples, où tout le monde, y compris nous, a eu des dérapages." "Sur nos sept derniers matchs, nous en avons gagné six, nous devons continuer comme ça. Nous savons que venir à Bergame n'est jamais facile, nous avons surmonté de nombreux obstacles aujourd'hui. Nous avons encaissé deux buts. Je préfère concéder lorsque votre adversaire crée des jeux dangereux. Le premier sur penalty qui n'aurait jamais dû être concédé et le second sur corner." "D'habitude, nous abordons mieux ces matchs, mais nous ne l'avons pas fait contre Bologne et l'Atalanta. Aujourd'hui, il faut rendre hommage à l'Atalanta qui nous a fait jeu égal sur le terrain. Nous étions lents et commettions des erreurs techniques. Je voudrais rejouer les cinq matches que nous avons perdus. La saison dernière, nous avons eu quatre nuls et une défaite, c'est la principale différence par rapport à la saison dernière." Traduction alex_j via FCInternews et Sempreinter.
  7. A la veille du match face à l'Atalanta, Simone Inzaghi s'offre aux micros d'Inter TV pour l'interview d'avant-match. Face à face sur un terrain difficile, qu'est-ce qui fera la différence demain ? "Nous savons que le match sera difficile. La différence se fera par la motivation que les équipes mettront sur le terrain. Nous avons eu trois jours pour le préparer au mieux." Ne pas gagner une confrontation directe, était-ce une question de manque de caractère ou de mentalité ? "Disons que c'est quelque chose qui manque clairement en championnat. Il faut sans doute travailler davantage sur le moment. On y travaille alors qu'en Ligue des champions on a réussi à limiter ce problème. Demain nous espérons que ce sera la première fois." Y a-t-il des corrections auxquelles vous avez pensé ? Peut-être une attitude plus prudente ? "Nous irons sur le terrain pour gagner chaque match. Bien sûr, après la Juventus, il y a eu deux jours d'analyse, puis il y a eu l'excellent match contre Bologne. Mais il ne faut pas regarder en arrière, regardons le match très difficile demain à Bergame." Les deux défaites de suite de l'Atalanta augmentent-elles le risque pour demain ? "Oui, mais quelles que soient les défaites, l'Atalanta est une équipe bien organisée, avec ses propres principes. Nous savons que nous trouverons un adversaire qui a une grande détermination donc nous devrons faire de notre mieux." Le regret est de se demander où en serait l'Inter avec Lukaku. Mais y a-t-il un reproche que vous feriez à l'équipe ou à vous-même pour quelque chose qui n'a pas été fait et qui aurait pu améliorer la situation ? "Eh bien, disons qu'en championnat, à part le Napoli qui fait quelque chose d'extraordinaire, toutes les autres équipes ont fait match nul. Toutes ont fait des erreurs et perdu des points importants, même nous dans les top-spiel. C'est quelque chose que nous essayons d'améliorer." Y a-t-il des inquiétudes que Lukaku pourrait forcer pour la Coupe du monde ? Peut-il encore y avoir des problèmes ? "Mais non, je suis content que trois attaquants sur quatre aillent à la Coupe du monde. Il y a une grande confiance pour tout le monde. Romelu avait très envie de revenir pour les derniers matchs avec nous, il a réussi à faire deux tirs mais a connu un ralentissement. En se remettant progressivement, je lui souhaite, ainsi qu'aux autres attaquants qui iront à la Coupe du monde, de très bien jouer et de revenir ici en bonne forme." Quelle note attribuez-vous à la première partie de saison ? "De toute évidence, nous avons fait un travail exceptionnel pour la Ligue des champions. En Serie A, nous devions et aurions pu faire mieux. Demain sera le 15e match, nous avons laissé des points à cause de nos erreurs ou d'autres facteurs. Mais nous devons nous devons progresser de match en match." Pas de match nul pour l'instant en championnat, comment expliquez-vous ? "Nous sommes une équipe qui joue toujours pour gagner, il y a probablement certains matches où c'est le fruit du hasard. Le seul nul était celui de Barcelone, très important mais où peut-être nous aurions mérité quelque chose de plus." Traduction alex_j via le site officiel.
  8. S'adressant au diffuseur italien Sky Sport Italia, Massimo Moratti a évoqué Sandro Mazzola et estimé que l'Inter actuelle était forte mais manque d'un joueur pour débloquer des matchs. Vos souvenir de Sandro? "Mazzola est un avant-centre, il l'était, rapide et intelligent. Il avait des dribbles et c'était difficile d'arrêter son tir, il voulait toujours gagner. Toute cette équipe de rêve voulait un attaquant qui était un diamant et c'était Mazzola pour l'Inter." Vous souvenez-vous de son premier but en Serie A contre la Juve et de son premier en Champions ? Il était prédestiné. "L'année après le match que la Juventus voulait gagner face à la Primavera de l'Inter. Il y avait Juve-Inter et il avait marqué le but qui nous a fait gagner le championnat à Turin, donc il était prédestiné de ce point de vue. Herrera était très bon. A l'époque il y avait Maschio qui était propriétaire mais il voulait laisser jouer Mazzola parce qu'il a vu quelque chose de décisif pour nous et c'est ainsi. Il a porté l'équipe plus que les autres, un champion qui serait alors un champion même maintenant." Selon vous, quel était le numéro de Mazzola ? "Vous avez raison, un numéro de maillot ne me vient pas à l'esprit pour Mazzola. Il était parfait pour le jeu de l'Inter et de n'importe quelle équipe mais chaque entraîneur le voyait parfait dans différents rôles. Il avait des qualités effrayantes dans la surface et c'était spectaculaire." Dans votre expérience de président, avez-vous déjà vu quelqu'un qui pourrait vous le rappeler ? "Non, il a des caractéristiques très particulières et il est difficile d'en trouver un semblable. Sa ténacité s'est transformée en style de jeu. Ensuite, il a joué pour l'Italie, élevé dans le monde... ça s'est très bien passé." Avez vous entendu ça? "Oui oui bien sûr, je lui ai souhaité bon anniversaire. Une équipe qui a eu ce succès était forte tactiquement mais aussi composée de joueurs intelligents et humbles." Mazzola a laissé un ADN important, beaucoup sont devenus des fans de l'Inter grâce à lui. "Le caractère, je souligne. Sa ténacité est restée mais aussi sa classe. Je me souviens d'un but en Hongrie : il a dribblé toute l'équipe, puis il s'est joué de tout le monde et a marqué. Infatigable, c'était sa façon de faire." L'Inter actuelle crée beaucoup et encaisse trop de buts, il faut trouver un équilibre. "L'analyse en ce sens nécessite des changements. Des changements ou interventions sont nécessaires pour éviter ces choses et comme cela se produit depuis un certain temps. L'intervention aurait pu avoir lieu encore plus tôt. Peu m'importe comment ils jouent, ils ont d'excellents joueurs. C'est impossible de comprendre pourquoi il joue de beaux matchs avec de bonnes ou de très bonnes équipes, puis quand il arrive au haut niveau, sinon avec Barcelone, ils perdent. Il y a quelque chose qui ne va pas. Il faut comprendre si c'est un groupe de joueurs qui ne se sentent pas à la hauteur de leurs adversaires, mais les joueurs sont là. Il manque un peu d'imagination, le joueur surprenant qui change la donne, fait des ruptures. J'espérais et j'espère beaucoup pour Lautaro qui a beaucoup de classe, Barella s'en sort très bien, mais être surprenant c'est autre chose. Là, il faut peut-être chercher quelque chose. Pour le reste c'est au niveau des autres équipes, mais malheureusement ça perd de sa qualité quand il y a le match décisif." Traduction alex_j via FCInterNews.
  9. Une vie en (deux) couleurs, vécue comme une légende et avec cet emblème gravé dans le cœur, comme une marque indélébile et un compagnon pour la vie et pour l'éternité. Sandro Mazzola est le gardien d'une histoire pleine de gloire, il est le porte-parole d'un football qui n'existe plus, mais qui résonne dans les histoires et les souvenirs de ceux qui l'ont vécu et qui, peut-être, de ceux qui regrettent de ne jamais y avoir goûté. Alors qu'il franchit le cap des 80 ans, entre légende et amour Nerazzurri, les supporters de l'Inter lui rendent hommage. Un héros du peuple de l'Inter que FCInter1908.it a interviewé pour célébrer l'un des plus grands noms de l'histoire de l'Inter. Mazzola, une grande histoire teintée en bleu et noir. Qu'est-ce que l'Inter a représenté pour vous pendant ces 80 ans ? "L'Inter était l'équipe qui m'a donné la force de m'accomplir, m'a donné l'opportunité de faire ce que j'aimais et m'a fait comprendre comment me comporter, pas seulement contre mes adversaires." Quel est le meilleur souvenir des Nerazzurri que vous ayez ? "Benito Lorenzi (connu par les fans de l'Inter sous le nom de Veleno, ndlr) qui nous prenait pour les mascottes de San Siro quand nous étions petits. C'était beau. Mon frère et moi avions perdu notre père (le grand Valentino Mazzola, ndlr) et nous nous sentions un peu seuls. Il nous emmenait au stade avec des gens qui applaudissaient alors que nous donnions quelques coups de pied avant le match et pendant la mi-temps." Valentino Mazzola, héro du Torino FC avec son fils Sandro Qu'est-ce que ça fait de fêter l'amour de tout un peuple qui vous considère comme une véritable légende ? "Il vous vient à l'esprit que vous avez peut-être bien fait d'être footballeur et que vous avez bien fait de choisir l'Inter et de jouer avec le maillot des Nerazzurri. Ces jours-ci, beaucoup de choses tournent dans ma tête, pour dire la vérité." Avez-vous des regrets? "Il y en aurait plusieurs. Mais le principal est celui de la finale de Coupe d'Europe perdue face au Celtic (en 1967, ndlr). J'étais très déçu, car nous étions tous convaincus que nous pouvions gagner (l'Inter a tout perdu cette année là, ndlr)." L'Inter affrontera Porto en huitièmes de finale de la Ligue des champions. Optimiste? "Il faut dire que Porto joue bien, mais je pense que l'Inter a quelque chose de plus et, par conséquent, je crois que c'est un tour qui peut être passé et que les Nerazzurri partent favoris." Que pensez-vous de la défaite face à la Juventus ? "Pourquoi, que s'est-il passé ? (Rires) Vous dites que nous avons eu un mauvais match ?" Une belle brochette de légendes! Encore une confrontation directe perdue. La faute à l'entraîneur ? "Non, je ne pense pas que ce soit la faute du manager. Je pense que les joueurs ont de grosses responsabilités, qui n'ont pas fait ce qu'ils devaient faire pour gagner ce match. Même colonne vertébrale que l'équipe championne d'Italie ? On parle d'il y a deux ans ! Dans le football ça peut beaucoup changer à force de jouer. Certaines valeurs peuvent même changer." L'Inter est-elle hors course pour le Scudetto ? "Si j'étais l'entraîneur de l'Inter, je ne parlerais pas de retour, mais de faire de mon mieux pour rentrer dans le top quatre. Ceci, du moins, jusqu'à ce que nous parvenions à grignoter quelques points. Le 4 janvier, il y a l'Inter-Napoli : si on gagne, on pourrait aussi tout remettre en question." Traduction alex_j via FCInter1908.
  10. L'Inter affrontera Porto en huitièmes de finale de la Ligue des champions. Voici les mots de Simone Inzaghi. "Pour la deuxième année consécutive, nous jouerons les huitièmes de finale. L'Inter est enfin de retour pour jouer des matchs aussi importants en Europe, et avec continuité. Ce seront deux matches magnifiques, dans deux stades pleins et devant un public spécial, digne d'une telle compétition. On respecte Porto car c'est une équipe qui se porte bien en Ligue des champions depuis des années. L'entraîneur est Sérgio Conceição, mon coéquipier à la Lazio depuis des années, je le connais très bien." "Notre objectif est d'aller jusqu'au bout et de donner un rêve à nos supporters; disputer les quarts de finale de la Ligue des champions après un long moment. Ce ne sera pas facile du tout, il va falloir travailler pour être prêt pour une double confrontations où les détails feront la différence. Ce seront deux magnifiques matchs, nous serons prêts." Traduction alex_j via le site officiel.
  11. S'adressant aux micros de Tuttosport, Sandro Mazzola a évoqué son anniversaire et rapidement l'Inter d'Inzaghi. Sandro Mazzola fête aujourd'hui ses 80 ans le tout en famille. "On va faire un peu le bordel dans le jardin, quelques jeux et deux parties de foot." C'est l'occasion de parler de l' Inter d'aujourd'hui. "Les joueurs ne vont pas mal, ils font presque mieux en Ligue des champions qu'en championnat. En Italie, les entraîneurs sont très bons pour bloquer leurs adversaires. Au niveau international, nous pensons plus à jouer de manière proactive. Inzaghi a cette attitude." Traduction alex_j via FCInterNews.
  12. Calcio e Finanza a analysé les documents liés aux états financiers au 30 Juin 2022 d'Inter Média et Communication. Le journal nous livre les chiffres liés aux impayés de Digitalbits et explique que l’Inter recherche également des sponsors pour le naming entre autres. Digitalbits n'a pas versé à l'Inter les primes liées aux résultats de la saison dernière ainsi que les deux premières tranches des termes pour la saison en cours. C'est ce que l’Inter explique dans les documents liés aux états financiers au 30 Juin 2022 d'Inter. L'Inter fait ainsi le point sur le contrat avec Zytara Labs LLC, la société dirigée par Digitalbits. Dans le détail, le club explique que Digitalbits est devenu : le nouveau Official Global Cryptocurrency and Sleeve Partner, pour la saison de football 2021-2022 moyennant une redevance de 5 M€ et une redevance variable liée à aux performances sportives de l'équipe; le nouveau Global Main Jersey Partner pour les trois saisons sportives de 2022-2023 à 2024-2025 pour un montant total de 80 M€ (24 M€ à échéance 2022-2023, 26 M€ à échéance 2023-2024 et 30 M€ à échéance 2024-2025 ), en plus de la redevance variable liée aux performances sportives de l'équipe. À ce jour, cependant, Digitalbits n'a payé intégralement que la redevance de base de 5 M€ due pour la saison de football 2021-2022 et une prime de performance de 100 000 € pour avoir atteint à nouveau les huitièmes de finale de la Ligue des champions la saison dernière. Ils n'ont cependant pas encore été payés : des primes d'un montant total de 1,6 M€ prises en rapport avec le classement final en Serie A 2021-2022 et la victoire de la Coupe d'Italie 2021-2022; les deux premières tranches d'un montant total de 16 M€ (dont la première émise en Juin 2022 pour 8 M€) dues sur le montant de base de 24 M€ dû au titre de la saison de football 2022-2023. "En plus de ce qui précède, le partenaire n'a pas encore présenté le projet contractuellement envisagé relatif à l'intégration de l'écosystème numérique du groupe qui vient d'être renouvelé par notre club", ajoute l'Inter. Le Nerazzurri poursuit ensuite que "nous comprenons que la crise du secteur des crypto-monnaies, qui s'est aggravée au cours du deuxième trimestre 2022, a considérablement affecté la capacité du client à remplir ses obligations. Nous nous réservons toutes actions et recours pour protéger nos intérêts et droits contractuels et, dans l'intervalle, nous avons retiré de notre site les logos partenaires ainsi que sur les panneaux publicitaires et les maillots des équipes jeunes et féminines, tout en conservant, pour le moment, la présence du sponsor sur le maillot de l'équipe première." Cependant, comme l'a également expliqué Alessandro Antonello, l'Inter cherche déjà des solutions alternatives pour le sponsor du nouveau maillot. "La Société a déjà engagé toutes les actions nécessaires sur le marché en engageant diverses discussions pour la recherche d'un éventuel nouveau partenaire au travers de sa structure commerciale afin que le nouveau partenaire puisse prendre le relais dans les meilleurs délais. En ce moment nous avons de nombreux interlocuteurs, nous ne sommes pas encore dans la phase pour l’identification d’un secteur de produit spécifique. Le sponsor maillot est important, tous les partenaires qui viennent chez nous doivent faire des propositions concrètes. Il y a beaucoup de discussions ouvertes, on espère la clore au plus vite." De plus l'Inter recherche non seulement un nouveau sponsor principal pour le maillot mais également de nouveaux accords liés au sponsor de la manche, au maillot d'entraînement et aux droits de naming de la Pinetina. Dans le détail, en effet, l'Inter explique qu'actuellement pour la saison 2022-2023, elle a des accords commerciaux et liés à des sponsors qui rapporteront 46 M€ environ. Cependant, ces accords ne comprennent pas : le sponsor sleeve, étant un atout pour lequel un partenaire n'a pas encore été trouvé après l'accord pour la saison sportive 2021-2022 avec Digitalbits; il n'inclut pas les droits de naming du maillot d'entraînement et du centre sportif car il s'agit d'un actif pour lequel un partenaire n'a pas encore été trouvé après l'expiration du contrat avec Suning au 30 Juin 2022; ne tient pas compte du contrat actuellement en place avec Zytara Labs LLC en raison de l'incertitude actuelle sur la capacité du partenaire à payer les montants contractuels, comme expliqué plus haut. Les 46 M€ pourraient donc augmenter compte tenu des recherches en cours pour les sponsors maillot, de la manche et du centre d'entraînement/maillot d'entraînement. En 2021-2022, des sponsors du maillot, l'Inter a collecté 28,9 M€ de Socios, Zytara / Digitalbits et Lenovo, avec 12,5 M€ supplémentaires de Nike. Les autres sponsorings s'élevaient à environ 27 M€. Parmi les autres revenus prévus pour la saison 2022-2023, le club souligne qu'il attend un minimum de 72 M€ de revenus issus des droits TV de la Serie A, pouvant monter jusqu'à 92 M€ en cas de succès en championnat, en plus d'un minimum de 53 M€ (sanction de 4 M€ pour le FPF retirée) de revenus provenant des droits TV de la Ligue des champions. Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  13. Antonio Conte se plaint de la VAR après un but de Kane annulé. Un but annulé pour Harry Kane juste sur la route de la conclusion du match. Ainsi Tottenham a été stoppé sur un match nul par le Sporting Lisbonne et n'est pas encore qualifié pour les huitièmes de la Champions League. Antonio Conte a également été expulsé en fin de match pour protestations véhémentes. Et sur les micros de BT Sport, il ne mâche pas ses mots. Florilège. "Je pense que la balle était devant Kane et le but était valable. Je ne comprends pas la ligne qu'ils ont tracée. C'est très difficile de commenter cette décision. La VAR fait beaucoup de dégâts. Je voudrais voir si dans un autre stade d'une grande équipe ils seraient capables d'annuler ce genre de but. Je vois tellement d'injustices. Je n'aime pas ce type de situation. La deuxième mi-temps a été positive et nous avons joué avec une grande intensité." Sacré Tonio, toujours le même! Traduction alex_j via FCInterNews.
  14. Après sa qualification en huitièmes de finale de la Champions League en battant le Viktoria Plzen, FCInterNews, par le biais de Raffaele Caruso, a diffusé cet éditorial aujourd'hui. Nous sommes le 25 août 2022. L'Inter, dans le troisième chapeau, est tombée dans le groupe D avec le Bayern Munich et Barcelone. Le visage de Javier Zanetti, immortalisé par des caméras et devenu un mème viral en quelques instants, est celui typique de tout fan des Nerazzurri sur la surface de la terre. Encore une fois l'urne n'est pas en réellement faveur des Nerazzurri. Seulement 24 heures passent et l'Inter perd à l'Olimpico contre la Lazio. Une semaine passe et l'Inter perd Lukaku à cause d'une blessure et aussi le derby contre le Milan. Quelques jours de plus passent et l'Inter perd ses débuts en Ligue des champions contre le Bayern Munich. Nous sommes le 7 septembre, alors que Barcelone en Espagne défait le Viktoria Plzen 5-1 et marche sur la Liga. La saison ne démarre pas de la meilleure des manières et se compromet même au bout d'un mois. Il y a ceux, avant tout des vrais supporters pas les autres, qui n'ont pas accepté l'Inter avec son ADN, cet ADN merveilleusement imprévisible et fou. Après avoir facilement liquidé le match d'entraînement de Plzen en République tchèque, Barcelone arrive le 4 octobre au Meazza dans ce qui est en fait un même d'un match aller et retour à élimination directe de la Ligue des champions. Pendant ce temps, l'Inter a perdu contre l'Udinese et la Roma en championnat et, pour ne rien rater, aussi son esprit combatif, Marcelo Brozovic. Inzaghi ne fait pas confiance au tout jeune Asllani et décide donc de s'appuyer sur les qualités de Hakan Calhanoglu. Comme dans l'un des plus beaux films hollywoodiens de tous les temps, c'est le Turc qui décide du match d'une belle faute sans frais; il est parfois aussi juste de s'en souvenir, contrairement à d'autres. L'Inter remporte les trois points. Cependant, la meilleure nouvelle vient de la performance unanime de l'équipe, auteure d'une performance de sacrifice et de compacité à revoir. Jusqu'à présent, le 4 octobre représente le tournant de la saison de l'Inter qui revient gagner en championnat et sans oublier l'habitude de faire perdre quelques cheveux à ses fans. Elle arrive au Camp Nou consciente d'être à égalité avec le super Barcelone de Xavi, du moins ainsi peint par les initiés du monde entier, vous savez, ceux qu'on appelle experts. Peut-être, à vrai dire, le Barcelone de Xavi s'avère-t-il plus "bon", pour ainsi dire, en dehors du terrain. Bon à provoquer, à protester pendant une semaine, à demander l'intervention des hauts dirigeants de l'UEFA. Bref, l'exact opposé de l'histoire d'un club historique, parmi les plus grands de l'histoire du football. Car oui, Barcelone est un grand club. L'Inter d'Inzaghi, cependant, ne tombe pas dans le piège. Ils ont les idées claires et se rendent au Camp Nou pour sortir une performance à enregistrer dans le livre de l'histoire pour l'éternité. Ça se termine 3-3, beaucoup se réjouissent du point gagné qui vaut en réalité 10. Mais il y a ceux qui ont un goût amer dans la bouche à cause d'une victoire qui était entre les mains de l'Inter pendant plusieurs minutes. Il reste donc 180 minutes à jouer, dont 90 à domicile. Il y a aussi Zanetti assis dans les gradins et son visage est décidément différent de celui du 25 août. L'Inter ne s'est pas trompée et a démoli le Viktoria Plzen dans une soirée parfaite. Inzaghi n'est pas sur le banc, mais Lukaku est là pour la première fois depuis deux mois. Vous souvenez-vous de ce film hollywoodien qui était l'un des meilleurs de tous les temps ? L'Inter sort un autre chef-d'œuvre. Quatre buts au Meazza et un poker gagnant signé en 4 minutes après le retour de Big Rom. C'est une fête totale à Milan alors qu'à Barcelone la mission désespérée de Xavi à encourager Plzen depuis le Camp Nou n'a pas porté ses fruits. Dans l'après-match, tout le monde fait la fête, mais deux de plus que tous. Steven Zhang et Inzaghi. Monsieur Inzaghi l'a encore fait, pour la deuxième année consécutive l'Inter fait partie des 16 équipes les plus fortes d'Europe. Autrefois c'était normal pour une équipe comme la nôtre, maintenant nous devons nous battre pour l'être. Pour cela, les mérites et les compliments doivent être faits deux fois. Bon travail, tout le monde. Nous ne sommes que le 27 octobre, la saison est encore longue. Mais qu'est-ce que c'est bon d'être fans de l'Inter ! Traduction alex_j via FCInterNews.
  15. Federico Dimarco, satisfait, s'est exprimé sur Inter TV après la victoire contre le Viktoria Plzen. Comment avez vous abordé ce match ? "Nous avons abordé le match de manière formidable sans regarder l'adversaire et nous avons remporté un match important qui nous a permis de nous qualifier pour les huitièmes de finale." Vous avez été productif dans différents rôles. Avez-vous cette capacité à changer de rôle maintenant ? "Je le ramène de Vérone, je suis à la disposition de l'équipe et j'en suis content." Avez-vous embrassé Lukaku et ensuite il est venu vous remercier ? "Je l'ai aussi mis en lumière parce qu'il était absent depuis deux mois et ce n'est jamais facile pour un attaquant. Romelu a besoin de confiance et de rester dans notre groupe qui est un bon groupe. Nous sommes heureux car revenir après deux mois et marquer un but donne confiance et nous sommes heureux car il nous donnera un grand coup de main." Était-ce très important d'avoir un rôle de premier plan dans la compétition la plus importante ? "C'est certainement aussi parce que nous étions dans le groupe le plus difficile de la Ligue des champions. Je pense que peu de gens pensaient que nous aurions passé le tour. Nous sommes heureux de l'avoir fait et maintenant nous allons penser au Bayern puis au deuxième tour." Traduction alex_j via FCInterNews.
  16. Xavi Hernandez et Joan Laporta expriment leurs regrets, ou pleurent, après l'élimination du Barça de la Champions League. Pour lavanguardia.com, Xavi Hernandez a analysé la défaite 3-0 contre le Bayern Munich et l'élimination de la Ligue des champions. "Le Bayern était plus fort à bien des égards. Nous n'étions pas à leur niveau. Ils étaient meilleurs, c'est clair. Nous n'avons pas bien jouer. L'élimination nous a frappé psychologiquement mais il est temps de récupérer et de continuer. La saison ne se termine pas en octobre, il est temps de déconnecter puis de se reconnecter pour les autres compétitions. C'était un mauvais coup, nous avions un groupe vraiment compliqué et tout nous est arrivé, la compétition était cruelle." Joan Laporta montre ses regrets lors de la conférence de presse après la défaite à domicile contre le Bayern Munich. "Malheureusement, le miracle ne s'est pas produit. Nous devons remercier les supporters car dans un match très difficile, ils ont encouragé les joueurs et l'équipe (des supporters ont quitté le stade à la mi-temps, ndlr). Nous avons les meilleurs supporters du monde des clubs. Un match émotionnellement difficile à jouer après avoir vu le match de l'Inter tous ensemble. Ce match a été une torture pour nous. Maintenant, nous devons regarder vers l'avenir, nous avons encore la Liga et d'autres compétitions. Nous savions que dans cette période de construction, il y aurait des hauts et des bas. Nous devons continuer à grandir chaque jour. Le Bayern est une équipe consolidée et puissante, l'une des meilleures d'Europe. De plus, rien n'était fini et ils ont su jouer détendu et risquer jusqu'à la fin." Traduction alex_j via FCInterNews.
  17. Après le 4-0 qui qualifie l'Inter pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, Edin Dzeko évoque pour Prime Video et Sky le match face au Viktoria Plzen. Moi le meilleur sur le terrain ? "Dieu merci, Brozovic n'était pas là aujourd'hui (rires). A part les 10-15 premières minutes, je pense que nous avons bien fait. Je fais ce que j'ai à faire pour l'équipe, c'est mon devoir Parfois tu fais mieux, parfois moins. Mais j'essaie toujours de donner le meilleur de moi même à 36 ans. Sur le but de Mkhitaryan je me suis abaissé car j'ai entendu quelqu'un crier et j'ai cru que c'était Dumfries. Je ne l'attendais pas à cet endroit (rires)." Mon contrat expire ? "Je n'y pense pas, il y a une saison en cours. Je me sens bien et je sais que je peux encore jouer à ce niveau, puis tout le reste viendra." Mon impression ? "Il y a beaucoup d'expérience dans cette équipe, on savait ce que cette victoire nous apporterait. Même quand ils avaient le ballon on devait se remettre à défendre." Lukaku ? "Heureux qu'il soit de retour et qu'il ait marqué parce que les buts donnent confiance aux attaquants. Surtout maintenant que des matches importants nous attendent." Traduction alex_j via FCInterNews.
  18. Invité aux micros d' Inter TV lors de l'avant-match Inter-Viktoria Plzen, Marco Materazzi présente le match décisif pour la qualification en huitièmes comme suit. "J'ai dit qu'il fallait faire le match contre Barcelone et on l'a fait! Maintenant on a pour terminer le travail. On a ravivé l'enthousiasme avec la victoire contre les blaugrana au Meazza. Certains joueurs comme Barella et Lautaro se sont remis en ordre de marche après ce match et l'équipe les a suivis." "À mon époque, les gens vous poussaient peut-être moins, à partir des quarts de finale je dirais. Mais maintenant, il y a toujours 65 000 à 70 000 spectateurs et c'est une bonne chose pour ceux qui prennent le terrain en marche dès le départ." "Aujourd'hui, dans le football, il n'y a pas d'équipes qui viennent prendre trois buts comme ça. Donc nous devrons jouer Inter à domicile. Si nous jouons Inter, il ne devrait pas y avoir de problèmes. Si j'étais à Xavi, je penserais à Barcelone et non à l'Inter! Il y a déjà trop pensé." Traduction alex_j via FCInterNews.
  19. Alessandro Bastoni et Henrikh Mkhitaryan, qui a débloqué le match, ont commenté la qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions. Alessandro Bastoni Gagner un match aussi important devant nos supporters. Belle sensation ? "Nous savions que cela pourrait être difficile, mais nous l'avons tout de suite mis sur le bon canal en le débloquant. Nous sommes heureux. Nous sommes conscients de notre force. Nous devons nous entraider pour atteindre de grands objectifs. Nous sommes heureux d'avoir retrouvé Lukaku." Vous avez prouvé, malgré les critiques, que vous êtes une vraie équipe. "Nous savons que nous avons fait des erreurs. Nous étions bons pour les analyser. On y travaille tous les jours, on est content du chemin qu'on prend." Henrikh Mkhitaryan "Nous savions qu'il fallait gagner ce match, ce n'était pas facile et dans les premières minutes peut-être que nous avons moyennement joué. Dès le premier match on a cru en nous, on a su que ce n'était pas un groupe facile, on a montré sur le terrain qu'on était un groupe uni. On savait que Viktoria jouerait plus défensivement on les avait préparés avec l'idée de jouer plus haut avec notre ligne défensive. Nous nous sommes créés de nombreuses occasions et à la fin nous avons marqué les buts dont nous avions besoin. Nous sommes l'Inter, nous sommes un groupe uni, nous pouvons gagner n'importe quel match." Traduction alex_j via FCInterNews.
  20. Veille de match contre le Viktoria Plzen. Simone Inzaghi s'est adressé devant FCInter1908. Voici ses mots. Introduction "En ce qui concerne les objectifs, au regard les joueurs que nous avons, nous devons progresser lors la phase de non-possession. Je ne parle pas seulement des défenseurs mais de toute l'équipe. Demain ce sera une Finale, on est dans les mêmes conditions que l'an dernier avec un groupe beaucoup plus difficile." Match facile ? "Absolument pas! L'année dernière la même situation avec le Shkhtar. Cette année, c'est la même chose, nous devons profiter de l'opportunité que nous avons. Gagner est important car cela signifierait avoir à faire avec le premier objectif de la saison." Romelu Lukaku "S'il confirme l'entraînement d'hier il sera convoqué. Il travaille avec envie et enthousiasme. Il est en net regain. C'est très important pour nous, il a manqué deux mois mais les autres attaquants ont bien fait mais nous doit toujours s'améliorer." Attitude "Il y a une différence entre un match à domicile et à l'extérieur et l'année dernière il n'y en avait pas. Il va falloir travailler plus dur. Les buts encaissés sont différents, sur le second on aurait dû mieux couvrir le terrain. On a réagi timidement, on a vu et revu le troisième but et on ne doit pas l'encaisser." Renouvellement de Skriniar "J'ai la chance d'avoir de très bons managers qui y réfléchissent. On a d'autres joueurs dans la même situation que lui. Skriniar est en forte progression car il est sorti d'une mauvaise blessure et il a repris l'entraînement tard. Il est en forte progression mais il faut continuer. En tant qu'entraîneur, j'espère que les situations contractuelles pourront être résolues." Jugement "Nous sommes toujours jugés sur la base des résultats. Maintenant, je pense au match de demain. La qualification en huitième, le jour du tirage au sort, était impensable pour tout le monde, mais pas pour moi et pour le Groupe. Nous savons à quel point nous avons travaillé dur et nous espérons donner cette satisfaction." Coupe du Monde "Je vois tous les gars calmes, j'ai 7 joueurs qui vont aller en Coupe du monde, je les vois tous concentrés avec l'Inter en tête." Traduction alex_j via FCInter1908.
  21. Henrikh Mkhitaryan est le joueur qui s'assoit aux côtés de Simone Inzaghi en conférence de presse d'avant match contre le Viktoria Plzen. Voici les propos du milieu de terrain arménien. Où peut aller cette Inter ? "Nous voulons monter le plus loin possible, il y a encore place à l'amélioration car ce n'est pas encore l'Inter que nous voulons. Nous devons travailler davantage avec toute l'équipe, il y a un grand potentiel et nous ne sommes pas satisfaits de cela." Sur le groupe de la Ligue des champions et la possible qualification. Qu'est-ce que cela signifierait de passer dans ce groupe ? "Nous ne sommes pas encore passés, il reste deux matchs. Au début, personne ne croyait en nous car le groupe était difficile. Mais nous avons cru en nous et avons montré qu'avec cette équipe nous pouvons atteindre les objectifs que nous voulons. C'est celui de demain." Vous avez écrit sur Instagram après Sassuolo "le début du retour". Dans quel aspect avez-vous le plus progressé ? "Ce que nous écrivons sur Instagram est pour les réseaux sociaux, ce n'est pas ce que nous pensons. Après Barcelone, j'ai dit que nous avions tourné la page, nous savions que nous ferions mieux match après match. Contre Sassuolo, c'était difficile de gagner. Au Camp Nou tout le monde a vu ça on voulait gagner. Demain, c'est le match le plus important du groupe, plus encore que la double confrontation avec Barcelone. Il faut être parfait." Maintenant tu réagis toujours après les buts de tes adversaires, qu'est-ce qui a changé ? "Je ne suis que 4 mois à l'Inter, je ne sais pas comment c'était avant. Je peux dire qu'on s'est parlé et on a compris qu'il faut jouer jusqu'au bout. Peu importe ce qui se passe pendant le match, il y a 95 minutes et non 90. C'est arrivé aussi à Florence, après le 3-3, on n'a pas lâché ni baissé la tête. On s'est dit que c'était le match de notre vie, j'ai tiré après que Dzeko ait pris le ballon, sachant que Barella me le donnerait." Qu'est-ce que Lukaku vous apportera de plus ? "C'est un joueur très important, on l'attend comme Brozovic. On a besoin de tout le monde, il n'y a pas que les 11 titulaires. J'espère qu'avec son tempérament il va nous donner beaucoup. C'est un joueur avec l'envie de gagner et marquer des buts." Quelle erreur ne faut-il pas commettre ? "Les risques sont toujours là. La seule chose que nous devons faire est de jouer notre jeu. Il n'y a pas de matchs faciles, chacun cache des difficultés. Nous voulons gagner et aller en huitièmes." Comment voyez-vous la progression d'Asllani ? "L'entraîneur a trouvé la solution sans Brozovic, nous essayons de nous aider. Asllani a un grand potentiel, à mon avis il a une grande envie d'étudier et de s'améliorer. Nous l'aidons car nous savons que nous avons besoin de tout le monde." Pourquoi en êtes-vous arrivé si tard à la quadrature du cercle ? "Toutes les équipes ont des hauts et des bas. Nous avons mal commencé. Maintenant nous sommes dans un haut et nous voulons aller encore plus haut. La vie est comme ça, maintenant nous trouvons notre jeu. Il n'y a pas de place pour les erreurs, donc nous voulons gagner chaque match sans faire d'erreurs." Vous êtes un joueur polyvalent : où vous êtes-vous le mieux trouvé sur le terrain ? "Je me sens très à l'aise de jouer, peu importe où. Je me sens mieux près du but, mais j'aime aussi en tant que milieu de terrain parce que nous savons jouer en équipe. Il n'y a pas de différence en jouant aux côtés de Brozovic ou de Calhanoglu, nous nous comprenons très bien parce qu'ils sont bons." Comment vivez-vous cette expérience à l'Inter ? "Je me retrouve très bien. Je remercie mes coéquipiers qui m'ont aidé dès le premier jour à me sentir chez moi. Je ne suis pas encore au niveau que je veux. Je dois travailler pour être au niveau que tout le monde connaît. Je sais que je peux faire encore mieux." Traduction alex_j via FCInterNews.
  22. La Gazzetta dello Sport revient sur le triste après-match entre la Fiorentina vs Inter où les membres VIP florentins ont cru qu'ils étaient à la Coupe du Monde et ne se sont pas illustré par leur intelligence ni leur comportement. La Gazzetta revient sur les insultes proférées à l’encontre des officiels de l'Inter. "Les évènements de Fiorentina-Inter ne se sont pas arrêtés au coup de sifflet final. En effet, juste après, un nouveau match commençait et bien moins spectaculaire et beau que celui vu sur le terrain. Un match caractérisé par des insultes que Joe Barone et d'autres 'VIP' auraient adressées aux cadres Nerazzurri. En effet, 'Mafiosi' a été le mot entendu à plusieurs reprises et distinctement par Zhang, Marotta et Ausilio alors qu'ils quittaient la tribune VIP. Cependant, d'après le communiqué officiel de la Viola, ils demandent des excuses à l'Inter et à la Digos d’identifier les agresseurs du supporter interiste frappé d'un coup de poing tout en criant 'jette-le par terre'". La Gazzetta a ensuite commenté la position officielle de l'Inter. "Le président Zhang a été abasourdi par les insultes et les menaces qu'il a reçues lorsque, escorté par les hommes de sécurité du club, il a quitté les tribunes. Des dizaines lui ont crié dessus pour des délits de toutes sortes. Il a vécu en Italie pendant 6 ans et a étudié aux États-Unis, mais pour lui et comme d’autres, ce sont des scènes inconcevables. Dans le passé à Florence, cette triste scène était déjà arrivée à Adriano Galliani, lui aussi frappé d'une pièce de monnaie à la tête, à Andrea Agnelli, Pavel Nedved, Gian Piero Gasperini, Carlo Ancelotti et Luciano Spalletti." La Gazzetta explique qu’il ne s’est rien passé dans les vestiaires.. "Les infractions près du balcon de Franchi n'ont pas eu de suite dans le vestiaire car la porte de la salle des Nerazzurri est restée fermée. Barone a erré dans la zone et la tension était palpable (le parquet fédéral a-t-il noté quelque chose?). Mais il n'y a pas eu de nouvelle confrontation avec Marotta qui, en raison des connaissances au sein de la Lega, était sa cible principale. Pendant ce temps, la Fiorentina demande des excuses qui ne viendront pas car l'Inter se concentre uniquement sur le match de mercredi en Champions League. Quant à la vidéo de l'attaque contre le fan des Nerazzurri, la Digos a acquis les images et procède aujourd'hui à l'identification des personnes impliquées." Pour des détails, Stefano Agresti, journaliste, a commenté à La Gazzetta dello Sport ce qui s'est passé au Franchi samedi soir. "Le stade de la Fiorentina devient un cas. En effet, la tribune de ce stade, c'est là que depuis des années maintenant des incidents graves voire pire se sont produits. Des insultes continues aux entraîneurs adverses et aux managers des autres équipes, assis parmi la foule, menaces pour les supporters rivaux. Juste pour donner une dimension de ce qui se passe : ces pseudo-fans ont non seulement fait perdre patience aux chaleureux Spalletti et Gasperini, mais aussi au flegmatique Ancelotti. Presque un record." "Quand il s'agit d'applaudir pour condamner l’autre, tout le monde s'en sort dans les curvae car c'est plus facile. En réalité, à Florence, les pires épisodes se produisent presque toujours dans la tribune garnie par ceux qui peuvent s'offrir les billets les plus chers chers. Et la situation s'est aggravée depuis que le club est aux mains de Commisso qui ne fait rien pour apaiser les esprits autour de lui. Au contraire. Même si cela ternit l'image d'une ville sérieuse et belle, berceau et modèle de civilisation." "L'ennui, c'est que Commisso ne semble pas se rendre compte de l’absurdité de certaines positions. Un exemple. A Bergame, le 2 octobre, les fans ont offensé Commisso pour ses origines calabraises. Un épisode à condamner, bien sûr. Mais pour lequel le DG Barone a même invoqué l'intervention du gouvernement. Oui ! Le gouvernement ! Et pourquoi la même idée brillante n'a-t-elle pas été proposée lorsque, le 28 août, la Fiorentina a été condamnée à une amende pour des chants anti-sud contre les Napolitains ? En bref, insulte bien tant que tu ne le fais pas contre Commisso." Pour terminer, Maurizio Auriemma, questeur de Florence, est revenu sur l'attentat subi par un supporter de l'Inter dans la tribune. Selon ce qui a été appris, l’agresseur identifié est un homme âgé de 56 ans. "Un match de football ne peut être le prétexte pour calmer ses propres tensions et pulsions au sein même du stade. Samedi soir, le personnel est intervenu promptement. L'auteur de ce geste a été identifié et sera dénoncé et visé par des mesures appropriées. Les mesures répressives ou administratives n'aident pas toujours à résoudre le problème. C'est une question de conscience, de participation. Concernant l’absence de gestes barrière, le problème est résolu. Nous voulons aller vers une participation au stade sans gestes barrière. Cependant, je sais que le nouveau projet de restructuration de Franchi est remis en question avec les instances compétentes, de la municipalité au club, jusqu'à l'autorité de sécurité publique et la Serie A." Autrement dit, cet hurluberlu pourra recommencer. Un mot convient : pathétique ! Traduction alex_j via FCInter1908 et FCInterNews.
  23. Luciano Mondellini, éditorialiste à Calcio e Finanza, nous livre une analyse détaillée sur la vente de l’Inter. Le Financial Times est, avec le New York Wall Street Journal, le principal journal des marchés financiers mondiaux. Et il est évident que lorsque, dans la semaine, le journal londonien a publié un article sur la recherche d'un nouvel acheteur pour l'Inter, le dossier de la vente du club a pris dès ce moment une dimension mondiale. La presse italienne, et notamment Il Sole 24 Ore avant tout le monde, avait déjà donné la nouvelle ces dernières semaines. Mais comme il est hautement probable, sinon certain, que des repreneurs potentiels seront recherchés hors de la botte, la parution de la nouvelle dans un tel journal sonne comme l'officialisation que les choses s'échauffent. En effet, désormais tout investisseur de la Californie à l'Extrême-Orient sait que l’Inter est sur le marché. Cette chronique, en revanche, du 8 Octobre dernier avait expliqué comment une indiscrétion était arrivée à la rédaction. Elle parlait d'une offre d'un géant étranger pour 100% du capital. Cette proposition, a expliqué la source, ne prévoirait pas d'actionnaires minoritaires ce qui obligerait donc les Zhang à se retirer totalement du capital de l’Inter. Cette indiscrétion nous est venue d'une source d'exception qui, déjà dans le passé, a fait preuve d'une crédibilité et d'un sérieux absolus. Le seul détail que l'on peut ajouter est que la rumeur est venue de New York. En revanche, pour en revenir à l'article du Financial Times, la partie selon laquelle seule une minorité du club est en vente n'est pas très crédible. L'Inter n'a pas fait de bénéfices depuis des temps immémoriaux et peut-être jamais dans son histoire n'a-t-elle distribué de dividendes; elle ne l'a certainement pas fait au cours des 20 dernières années. Alors pourquoi un investisseur achèterait-il une participation minoritaire dans un club qui a encore d'énormes pertes ? En effet, c'est une chose si une entreprise réalise des profits et verse des dividendes de façon régulière. À ce stade, un investisseur peut également décider de percevoir le prorata du bénéfice distribué en fin d'année. Mais dans un club déficitaire comme l'Inter, pourquoi le faire ? Participer aux pertes sans même pouvoir influencer les décisions ? Dans ce contexte, une explication plausible pourrait être celle pour laquelle vous achetez une participation de temps en temps puis revendez la participation dans quelques années en espérant que l'actionnaire majoritaire ait valorisé le club. Dans le cas de l'Inter, un possible moteur de cette éventuelle amélioration serait en premier lieu le processus de consolidation budgétaire en cours. Mais il faut être précis : il est vrai que le déficit est passé cette année de 245 M€ à 140 M€, mais cela a été possible surtout grâce aux énormes plus- values sur les ventes de Hakimi et Lukaku. D'autres motivations pourraient le nouveau stade, ce qui en théorie devrait augmenter considérablement les revenus. Ou même projet de la Super League récemment relancé. En revanche, il semble plus simple et plus plausible que ceux qui veulent rejoindre l'Inter veuillent le faire pour la commander (donc acheter au moins la majorité, 51%). N’oublions pas que la famille Zhang n'a plus beaucoup de temps pour prendre des décisions car, en Mai 2024, arrive à expiration le prêt signé avec le fonds américain Oaktree. Si la propriété chinoise ne parvient pas à rembourser le prêt, le fonds américain reprendrait 100% des parts du club désormais détenu par Zhang via LionRock. Un vrai coup de poing financier étant donné que les Zhang ont investi environ 800 M€ depuis 2016 entre les versements et les revenus des sponsors. Et pour compliquer encore les choses, il y a un fait pas moins important : comme le révèle Calcio e Finanza, Suning.com, la principale société du groupe Suning, avait plus de 4 B€ d'impayés au 30 juin 2022. Une position qui, lorsqu'elle est enregistrée dans les états financiers de la même entreprise, soulève des doutes sur la continuité des activités. D'un autre côté, les Zhang ont aussi un avantage : l'Inter est l'un des très rares clubs avec le plus haut rang en Europe (ou avec la plus haute valeur marchande) à être sur le marché. Et cela pourrait évidemment aider à faire grimper le prix. Mais quelle pourrait être l'évaluation de l'Inter ? Les rumeurs circulant dans le milieu indiquent qu'une valorisation globale de 1,2 B€ pourrait être celle à laquelle l'opération pourrait passer, une somme proche du Milan AC. Est-ce réaliste ? Il pourrait être. Les deux clubs milanais ont beaucoup en commun aux yeux des investisseurs étrangers : le projet du nouveau stade, un processus de consolidation fiscale en cours (même si Milan est loin devant), remplissent presque toujours le stade avec plus de 70 000 spectateurs, disposent d'une zone de chalandise proche du stade qui est parmi les plus peuplées d'Europe et certainement la plus riche d'Italie. Enfin, ils ont un nombre équivalent de fans et aussi de revenus : l'Inter a clôturé les comptes au 30 Juin 2022 avec 439 M€ de revenus, dont 100 M€ liés aux plus- values; Milan a enregistré des revenus en 2021-2022 un chiffre de 297 M€. On peut le dire, Milan a sept C1 dans sa vitrine tandis que l'Inter en a trois. Et très probablement, en faisant un tour sur les différents réseaux sociaux, les followers des Rossoneri sont supérieurs à ceux des Nerazzurri. Mais, prenons un instant du côté de Zhang. Nous continuons également à émettre l'hypothèse que les deux clubs peuvent valoir le même montant parce que le nombre de scudetti remportés est le même et le nombre de titres mondiaux est similaire : Milan quatre, Inter trois (d'ailleurs les titres mondiaux sont très intéressants pour les investisseurs non européens et manquent peut-être de culture footballistique). De plus, cela est certainement vrai, pour un investisseur qui injecte des capitaux puis gagne de l'argent dans un avenir proche, il est particulièrement important de savoir comment le palmarès d'un club et son histoire peuvent affecter ses performances financières. Et quant aux deux clubs milanais, le palmarès leur permet d'être inclus dans l'élite du football européen. Dernier point, mais non des moindres, Zhang peut contracter cet effet de rareté parmi les clubs à vendre ayant un tel palmarès. Bref, admis que la valorisation puisse avoisiner les 1,2 B€, il y a un aspect qui ne sera certainement pas le même : c'est la collecte pour le groupe vendeur. Le fonds Elliott, en effet, après avoir investi environ 700 M€, a effacé les dettes du Milan et l'a vendu à Cardinale pour 1,2 milliard, encaissant ainsi une plus-value de 500 M€ environ. La famille Zhang, d'autre part, après avoir investi environ 800 M€ depuis 2016 possède un club avec des dettes totales de 900 M€ environ. Les dettes doivent nécessairement être incluses dans le cadre de l'évaluation. Pour l'expliquer de manière brutale, si une personne achète une maison d'une valeur de 300 000 € en payant 150 000 € en espèces et 150 000 € via une hypothèque, ce n'est pas que le jour d’après que la maison cesse de valoir 300 000 €. Elle continue à valoir ce montant qui reflète précisément le montant payé en espèces et ce qui sera payé par la dette. Ainsi, même si la valorisation de l'Inter devait être de 1,2 B€, il serait pratiquement impossible pour le groupe de Nankin de sortir de l'investissement sans enregistrer une perte. Mise en garde. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas pratique pour le Zhang de vendre. Compte tenu des problèmes de la société mère, un peu d'argent ferait du bien à tous égards. De plus, compte tenu également des tensions géopolitiques en cours, il n'est peut-être même pas inopportun de quitter un quadrant économique, celui de l'Europe, dans lequel Suning est pratiquement inexistant en tant qu'entreprise. Une fois tout cela dit, si la transaction aboutit, il ne sera pas possible de ne pas reconnaître les énormes mérites de Zhang, qui resteront non seulement dans l'histoire de l'Inter, mais aussi dans le football italien : la famille Nanjing a d'abord ramené l'Inter à la Ligue des champions après les nuages de l'ère Thohir, la rendant ainsi à nouveau attractive pour les investisseurs internationaux. Et puis sur le plan sportif, c'était la première propriété étrangère à remporter quelque chose d'important (le championnat 2020-2021) en Italie. Montrer qu'il est possible d'obtenir des succès sportifs dans un football compliqué comme notre football à domicile, même pour des entrepreneurs venus de loin. À l'inverse, cependant, combien il est important pour l'Inter, l'héritage du football italien (et finalement de l'Italie en tant que pays) de redevenir la propriété entre des mains occidentales, dans un scénario géopolitique orienté pour revenir divisé sur des pôles opposés. Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  24. S'exprimant en conférence de presse, Xavi est revenu sur les matches disputés contre l'Inter et le Real Madrid. "Nous avons joué avec nos idées. Au Bernabéu et aussi contre l'Inter, nous avons joué comme nous le voulions. Nous voulons être des protagonistes, plus près de la zone, avec une défense avancée. Parfois vous réussissez et parfois vous ne réussissez pas. En insistant, vous pouvez continuer à réussir." "Nous essayons de bien nous entraîner pour obtenir des résultats. On a les idées claires et les joueurs se sentent à l'aise." "Je me suis beaucoup plaint le soir d'Inter-Barcelone et ça n'a pas aidé. En fin de compte, c'est le jugement de l'arbitre et nous devons penser qu'il est honnête. Je pense toujours qu'en fin de saison, les erreurs et les avantages se compensent, se rééquilibrent. Voyons si la situation se rééquilibre." Traduction alex_j via FCInter1908.
  25. En marge du Grand Gala Football AIC, Beppe Marotta s'est arrêté pour répondre aux journalistes présents. Championnat anormal. "Certes, c'est la première fois que ce genre de phénomène se produit avec la Coupe du monde. Il faut comprendre et bien interpréter les choses. Il faut voir quelles formations vont pouvoir émerger." Nous aurons besoin d'un super retour de l'Inter. "Définitivement oui. L'important est de boucler le deuxième Dimanche de Novembre tout en restant collé au groupe de tête. En deuxième partie on va faire ressortir le meilleur." Vous attendiez-vous à une Inter comme celle-ci en Europe ? "Vous savez que la Ligue des champions est un tournoi, un seul match compte beaucoup. Nous avons été surpris par la double performance contre Barcelone car nous ne pouvions pas imaginer marquer 4 points contre une équipe aussi forte." L'Inter n'a pas eu Lukaku jusqu'à présent. "Comme vous le savez, le football est un sport d'équipe et vous ne devez jamais compter sur un seul joueur." Le secret de l'Inter après un début difficile. "En réalité, c'est comme si on avait commencé avec un handicap invisible qu'on n'arrivait pas à comprendre. Ensuite, avec la maturité de l'équipe et le professionnalisme du coach, on a pu retrouver de la constance et de la motivation. L'équipe qui s'est amusée et gagné tant de points la saison passée est de retour." Le club s'est-il senti agacé par les rumeurs sur le manager pendant cette période de crise ? "On a l'habitude de recevoir des critiques, ça fait partie du jeu. Du président aux managers, on n'a jamais imaginé une seule seconde une autre alternative. Je n'ai jamais changé d'entraîneur en cours de saison en 27 ans en tant que manager. Il y avait pas du tout les conditions. Ce sont des preuves de la maturité de la classe exécutive." Inter à vendre, que pouvez-vous nous dire ? "Ce sont des choses qui me passent par dessus la tête. L'établissement a fait son devoir. Nous sommes une entreprise qui a honoré ses obligations contractuelles jusqu'au bout." Traduction alex_j via FCInterNews
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