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  1. Dans un communiqué officiel où l'UEFA a sanctionné les clubs et les équipes nationales russes pour la saison de football à venir. L'instance dirigeante du football européen a décidé que les clubs russes ne pourront également pas participer aux prochaines compétitions de l'UEFA, de la Ligue des champions à la Conference League, en passant par la Ligue des nations. En ce qui concerne la compétition de clubs la plus prestigieuse d'Europe, la Ligue des Champions, cette situation impacte directement les équipes italiennes et plus particulièrement l'Inter et le Milan. L'intérêt porte sur les primes de l'UEFA et en particulier sur la tranche de revenus qui est divisée entre les clubs sur la base du classement historique/décennal. L'équipe évincée de la Ligue des champions sera le Zenit Saint-Pétersbourg, qui a été sacré Champion de Russie lors de la dernière journée de championnat et qui aurait dû participer au prochain tournoi. Son exclusion libère une place sera octroyée au Champion d'Écosse. Toutefois, le Zenit occupe une position plus élevée que l'Inter et le Milan AC dans le classement historique (24e place, contre 26e et 27e pour les écuries milanaises) ce qui explique qu'il aurait reçu plus d'argent en cas de qualification. Son exclusion tire les Nerazzurri et les Rossoneri vers le haut, avec un impact sur le total des primes de l'UEFA. Selon les estimations de Calcio&Finanza, actuellement, si toutes les équipes en tête du classement qui peuvent encore se qualifier pour la Ligue des champions atteignaient leur objectif, l'Inter récolterait plus de 13,6 millions d'euros et Milan plus de 12,5 millions d'euros. Cela représente plus d'un million chacun par rapport au montant que les deux clubs auraient gagné avec la présence du Zenit dans la compétition. Il n'en va pas de même pour la Juventus et le Napoli, qui sont également qualifiés pour la prochaine Ligue des champions mais qui devancent déjà le Zenit au classement historique/décennal (les Bianconeri sont 4ème, les Partonopei 19ème). L'exclusion des Russes n'affecte pas leur position dans le classement et, par conséquent, leurs récompenses de l'UEFA. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Les fans ont voté pour le but de l'attaquant Nerazzurro, sur le site officiel de l'UEFA. Le tir de Lautaro Martínez à Anfield, qui a permis à l'Inter de s'imposer 1-0 à Liverpool, a été désigné but de la semaine de la Ligue des Champions, devant les autres buts marqués lors des matchs retours des huitièmes de finale. La frappe tonitruante de l'Argentin, dans la lucarne d'Alisson, est arrivée en tête des votes, devant les buts de Thomas Müller (Bayern Munich), Kylian Mbappé (PSG) et Maurits Kjærgaard (Salzbourg). ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via Inter.it
  3. L’indice de liquidité fait trembler toute la Serie A. Cette thématique va être abordée lors du Conseil de la Federcalcio programmée aujourd’hui et comme le révèle la Repubblica, sa nouvelle utilisation risque de faire mal, très mal Révélation de la Repubblica "Jusqu’à aujourd’hui, l’indice de liquidité ne servait qu’à limiter le Mercato aux plus grands dépensiers, mais à dater d’aujourd’hui, seuls ceux qui rentreront dans ses paramètres auront la possibilité de pouvoir s’inscrire dans le Championnat de Serie A.Les clubs de la plus importante division du championnat italien ont d’ailleurs élu Lorenzo Casini comme Président pour contrer et s’opposer aux intentions du Président de la Fédération Italienne de Football (la FIGC), Gabriele Gravina." Qu’est-ce que l’indice de liquidité ? "Il s’agit du rapport entre les actifs et les passifs à court terme des clubs. Et il est redouté, car pour débloquer le ratio, il n'y a que deux possibilités sur la table : La vente de joueurs L’injection de capital de l'actionnaire Pour être clair : Soit vous vendez, soit vous apportez de l'argent frais. En janvier, seuls ceux qui avaient un indice de liquidité de 0,6 ont d’ailleurs pu agir sur le mercato : Leurs actifs devaient couvrir au moins 60% des dépenses. Cette nouvelle donne a d’ailleurs bloqué les affaires de nombreux clubs." Triplete Pour le quotidien italien, trois clubs sont hors des paramètres : "La Lazio et le Genoa sont hors-jeu pour respectivement 28 et 32 millions d’euros de déficit. La Sampdoria également, mais de nombreux clubs, au moins six, sont à risques. Cette thématique se déplace également dans l'arène politique, avec Claudio Lotito ennemi juré de Gravina qui votera contre dans la réunion d'aujourd'hui, avec Giuseppe Marotta et d‘autres représentants des 20 clubs de Serie A." "L'indice sera fixé entre 0,7 et 0,6. Il sera possible de réduire l'écart négatif avec un solde positif lors de la campagne de transferts. Le fait de contenir les coûts de "main-d'œuvre dans les limites de 60 %" des revenus représentera un avantage, tout comme un bon ratio du chiffre d'affaires/dettes, ce qui découragera les emprunts non viables. Avec en ratio extrême : Des ventes possibles en juin." "Gravina n'acceptera pas la demande de Casini de reporter la discussion sur l'indice de liquidité, formalisée par une lettre envoyée au président de la FIGC. Mais tout changera certainement pour la Serie A à partir de 2024, lorsque des critères similaires, voire plus stricts, seront adoptés par l'UEFA : L'indice de liquidité sera également plus strict d'année en année, jusqu'à se rapprocher du paramètre 1 : Vous ne pourrez pas dépenser plus que vous ne gagnez. C'est d'ailleurs le cas en Allemagne depuis des années.." Le Saviez-vous ? Gabriele Gravina considère l'indice de liquidité comme sa principale réforme : Il veut marquer le coup et apporter de la stabilité au mercato tout en empêchant les clubs de contracter de nouvelles dettes qui, par exemple, pèsent actuellement sur les bilans de la Juve, de l'Inter et de la Roma pour plus d'un milliard d'euros. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Cette soirée de Ligue des Champions, où l’Inter s’est offerte le scalp de Liverpool sur ses terres, restera longtemps gravée dans la mémoire du défenseur slovaque, Milan Skriniar Révélation de Fcinter1908.it "Protagoniste absolu de la rencontre, il a, en seconde période dû se repositionner dans l’axe pour remplacer un Stefan De Vrij blessé sans perdre en qualité : Il a disputé une rencontre, comme à l’aller, remplie de grinta, de personnalité et de justesse dans l’ensemble de ses interventions, preuve en est la réponse certifiée Made In UEFA, celle de l’Homme du Match." "A Anfield Road, il avait pourtant en face de lui un Professeur en la personne de Virgil Van Dijk. Pourtant, Skri a passé son examen avec une très haute distinction. Âgé de 27 ans, l’international slovaque est l’une des garanties du Top européen, lui qui s’est déjà affirmé comme une certitude en Italie. Capable de jouer aussi bien dans une défense à trois (comme à l’Inter) que dans une défense à 4 (comme en Slovaquie), Milan fait preuve de maturité et dispose encore d’une importante marge d’amélioration, il est difficile de trouver mieux." "La croissance de Milan est exponentielle, même si son arrivée en 2017 était passé dans le plus grand anonymat. A présent de très nombreux clubs l’ont sondé et on fat de timides sondage: Toutefois, la volonté du joueur est celle de rester à l’Inter, et celle-ci était déjà bien présente également lorsqu’il était confronté aux difficultés liées à l’adaptation de la défense à trois Made In Conte." "Si son contrat arrive à échéance en 2023, les tifosi peuvent être serein : Le Club n’a aucunement l’intention de se priver de Milan Skriniar, au contraire, ils sont prêt à le blinder le plus rapidement possible, les modalités pratiques vont d’ailleurs voir le jour très rapidement…. Et qui sait si le Slovaque pourra également revendiquer le brassard de Capitaine, que beaucoup, considère comme extrêmement mérité, lui qui en rêve depuis très longtemps." Aimeriez-vous voir Milan devenir le nouveau Capitaine de l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Interviewé par l’Uefa dans le cadre de l’UCL Weekly Magazine Show, Hakan Çalhanoğlu s’est livré sur son aventure interiste: “Mentalement, je me sens très costaud, je me sens mieux en jouant proche du but." "J’aime faire des efforts et me battre, je suis un compétiteur. La définition de Mezzala fait référence à un joueur qui est entre le numéro 8 et le numéro 6 : C’est un joueur qui vient t’aider en attaque et qui fait tout autant en défense. J’ai joué à de très nombreuses reprises sur l’aile gauche, ou comme Trequartista derrière les attaquants : Avec Inzaghi, nous évoluons en 3-5-2, je joue comme un numéro 8 et je me sens très bien à ce poste." "Je savais que l’Inter était forcément une grande équipe : En été, elle m’a parlé de ses objectifs et je voulais aussi les atteindre : Je savais que L’Inter était un bon transfert: Pour moi, l’Inter était le bon choix." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Gabriele Gravina a accordé une interview au Corriere della Sera. Le numéro un du football italien s'est exprimé sur la guerre en Ukraine et la situation de la Serie A. Comment le sport réagit-il à l'invasion russe de l'Ukraine ? "Faire preuve d'une unité qui n'a jamais existée auparavant. Le football est un phénomène d'agrégation sociale redoutable, il suffit de considérer que nous avons 211 Fédérations contre les 193 pays associés à l'ONU. Nous avons agi de manière unie et cohérente, en criant non à la guerre." Que peut faire concrètement la FIGC pour aider l'Ukraine ? "Juste après le début du conflit, j'ai écrit à Pavelko me déclarant disponible pour les aider. Nous sommes prêts à accueillir leurs réfugiés et leurs ressortissants." Et la position de la FIGC ? "Nous bougeons depuis la semaine dernière, en décidant de commencer les matches de championnat avec cinq minutes de retard. Un petit témoignage, pas le seul. Maintenant, nous travaillons sur d'autres initiatives : ce n'est pas seulement une guerre contre un peuple car nous sommes tous impliqués." UEFA plus rapide que la FIFA dans la phrase. "Ceferin a agi vite et bien. Nous avons organisé trois comités exécutifs extraordinaires, donnant des réponses rapides et concrètes. La Fifa semblait plus indécise, car elle attendait un signal du CIO." Dans un peu plus de trois semaines, l'Italie jouera pour la Coupe du monde à travers deux barrages dangereux : à quel point êtes-vous inquiet ? "Les enjeux sont très élevés et nous savons que le chemin est semé d'embûches. Malheureusement, nous nous sommes compliqués la tâche seuls. Mais j'ai la foi. Je ne peux pas penser que l'équipe nationale capable d'atteindre le sommet de l'Europe ait perdu le sens d'être une vraie équipe. Mancini, avec notre aide, sera bon pour faire un autre exploit. Je demande aux gens et à l'environnement de l'enthousiasme et de la positivité. Donc, nous nous reverrons tous au Qatar." La Serie A semble vous avoir mis dans son viseur... "Je ne me sens pas attaqué, du moins pas par la majorité des présidents. Peut-être seulement par quelqu'un qui n'exerce pas son pouvoir. La vérité est qu'il y a toujours eu des tensions, mais elles finissent par affaiblir la direction. Ceux qui crient ne sont pas et ne peuvent pas être un leader. J'espère que la Ligue saura se doter rapidement d'un président fort, capable de résumer et de permettre au football italien de combler l'écart existant avec les autres pays." Que demandez-vous, alors ? "Moins de querelles et plus de respect, aussi envers la FIGC et les autres composantes." Que pensez-vous des ambitions renouvelées de certains clubs européens, dont la Juventus, de donner naissance à la Super League ? "Notre position ne change pas : c'est la mauvaise réponse à un vrai problème. En ce moment, il y a un grand besoin d'unité et non de nouvelles divisions." Traduction (comme il le peut) alex_j via fcinter108.
  7. Interviewé sur la Super League Européenne durant le FT Business of Football Summit, Aleksander Ceferin, le Président de l'UEFA, a de nouveau sorti la sulfateuse: "Le projet "Super League" n’est pas aussi intelligent, il ne concerne pas le football, ceux qui le propose vivent encore dans un monde parallèle." "Ce n’est pas du football, mais parlons-en tout de même : Je suis lassé de ce projet non-footballistique. La première fois, il a été lancé en plein milieu de la pandémie, et à présent, c’est durant la guerre, ils vivent dans un monde parallèle. Ici, nous travaillons pour sauver les joueurs de cette situation et eux veulent relancer ce projet. Ils peuvent payer n’importe qui pour dire qu’il s’agit d’un beau projet, mais cela reste une idée vide de tout sens. De plus , un des dirigeants qui est revenu vers nous, m’a appelé pour s’excuser d’y avoir participé." "Pour eux, les supporters sont des consommateurs, pour nous les supporters sont des supporters. Ce qui est intéressant, outre le fait qu’ils critiquent l’UEFA et l’ECA, c’est que l’un d’eux était Président de l’ECA (Et une petite cartouche pour Andrea Agnelli, une ! ),et la semaine précédant le lancement de la Super League, il encensait le système actuel. Vous pouvez disputer cette compétition, il n’y aura aucun véto, mais... si vous voulez jouer leurs compétitions, vous ne pourrez plus disputer les nôtres." Est-ce que la Nouvelle Ligue des Champions est similaire à la Super League ? "Non, c’est un projet totalement différent! Il y a encore des choses à éclaircir, c’est pour cela que la version finale n’est pas encore tombée : Celui qui veut comparer les deux compétitions n’est pas sérieux. Actuellement, nous accueillons 32 équipes en Ligue des Champions et nous en aurons 36, mais il faut encore définir comment attribuer ces quatre places." "Il y aura plus de place pour les championnats moyens et les plus petits. Et je ne comparerais pas la situation de la Super League avec celle de la FIFA, nous parlons à la FIFA tous les jours. La Coupe du Monde tous les deux ans est un projet dont personne ne veut. Nous en avons discuté avec Infantino et nous discutons d'autres options, mais je suis sûr que nous trouverons une solution." L’Ukraine "Ces deux dernières années, le football et l’UEFA ont été confrontés à des situations inimaginable, difficile à croire. En commençant par la pandémie, avec le report des championnats européens et une grosse perte financière pour l’UEFA, mais si nous ne les avions pas reporté, il y aurait eu une perte énorme dans toute l'Europe, de plus de 2 milliards. Pendant la pandémie, il y avait des situations critiques tous les jours, entre les positivités dans les équipes et les supporters qui n'étaient pas autorisés à entrer dans les stades." "En avril 2021, nous avons mis un terme au projet loin d’être intelligent qu’est la Super League, nous avons dû nous occuper des championnats européens dans 11 pays pendant la pandémie. Enfin, il y a eu le projet de la Coupe du monde tous les deux ans et maintenant la guerre en Ukraine, la situation la plus terrible qui puisse arriver, sans que le football soit impliqué. Je ne parviens pas à imaginer qu’est-ce qui pourrait encore nous arriver." "Personne ne s'attendait à ce que la guerre arrive en Europe, surtout à notre époque. Nous faisons des choses que nous ne communiquons pas. J'ai été au téléphone pendant 48 heures avec des joueurs et des entraîneurs pour les aider à sortir d'Ukraine. J'ai parlé à tous les gouvernements mais aucun ne pouvait garantir une certaine sécurité. Nous avons dû le faire avec la Fédération ukrainienne et les Fédérations voisines. Il est difficile d'expliquer à quel point ces conversations étaient difficiles." "Cela va bien plus loin que le football et je suis fier de ce que la famille du football fait, certaines choses que nous faisons ne sont pas publiques mais nous continuons à les faire. Il est difficile de dire ce qui se passera demain, mais cette folie doit prendre fin le plus tôt possible." Dans quelle mesure la Russie peut-elle revenir dans le football européen ? "Pour l'instant, il est impossible de le dire. Notre décision était la seule valide, elle a été prise à l'unanimité par le Comité exécutif, mais il est impossible de dire ce qui se passera demain. Pour l'instant, nous attendons que la paix revienne." Pourquoi Ceferin s’est-il livré sur la Super League ? Selon le "Telegraph", Andrea Agnelli devrait en présenter une nouvelle version dite moins exclusive et "plus démocratique" ce jeudi, soutenu par le Real Madrid et le Fc Barcelone ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Les recettes du semestre clôturé au 31 décembre 2021 relatif aux sponsorisations et aux droits-télés sont en baisse : C'est ce qui ressort du rapport au 31 décembre 2021 publié par Inter Media et Communication. Les recettes « ajustées» ont donc diminué de 72 millions d'euros (-35,6 %) pour atteindre 130,2 millions d'euros au 31 décembre 2021, contre 202,266 millions d'euros pour le trimestre clos au 31 décembre 2020. Sur une base "pro-forma", soit en ne tenant pas compte du décalage d'une partie des recettes de la saison 2019/20 dans le budget 2020/21, l'Inter a enregistré également une baisse de 33,9 millions d'euros (-20,7%) Dans le détail, les revenus des "droits TV directs" ont diminués de 3,5 millions d'euros (-44,1%) pour culminer à 4,4 millions d'euros. Les "droits TV indirects" (c'est-à-dire la Serie A et la Ligue des Champions) sont passés de 149,4 millions d'euros à 100,2 millions d'euros. L'Inter déclare attendre une perception d'un minimum de 72 millions d'euros en provenance de la Serie A pour la saison 2021/22 et 59,5 millions d'euros de l'UEFA, avec un potentiel de croissance en fonction du parcours du club en Ligue des Champions. Les recettes en provenance des sponsors sont passées de 52,2 à 30 millions d'euros (sur une base pro forma de 37,7 à 30 millions), principalement en raison de la diminution des revenus provenant des sponsorisations régionales. Les recettes en provenance des sponsors maillots, sur une base pro forma, ont augmenté de 5,2 à 12,3 millions grâce à l’arrivée des nouveaux sponsors que sont Socios.com, Zytara/DigitalBits et Lenovo, tandis que les recettes des "sponsors techniques", si l'on considère les chiffres pro-forma , étaient en adéquation avec l'année dernière à 6,3 millions d'euros. Enfin, les revenus des sponsorisation "UE/Global" se sont élevées à 6,8 millions d'euros, tandis que les revenus des accords régionaux sont passés de 18 millions d'euros au premier semestre 2020 à 4,6 millions d'euros au premier semestre 2021. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Francetvinfo - Le géant mondial de l'équipement sportif a annoncé mardi avoir pris cette décision en raison de l'invasion de l'Ukraine par la Russie: "Adidas suspend avec effet immédiat son partenariat avec la Fédération russe de football", a déclaré mardi 1er mars un porte-parole de l'entreprise. "La veille, l'UEFA avait rompu son contrat avec le géant russe de l'énergie Gazprom, estimé à 40 millions d'euros par an et qui couvrait la Ligue des Champions, les compétitions internationales organisées par l'instance du football européen ainsi que l'Euro 2024. Le club allemand de Schalke 04 avait fait de même avec le même sponsor. C'est donc un nouveau coup porté au football russe, après la décision de la FIFA d'exclure l'équipe nationale du Mondial 2022, organisé au Qatar en fin d'année." "Les contrats des sponsors et équipementiers sont aussi mis à mal dans d'autres sports : le fabricant de vélos LOOK a décidé de mettre fin à son partenariat, entamé en début d'année, avec l'équipe russe Gazprom-RusVelo, membre de l'UCI Pro Team, deuxième division du cyclisme sur route masculin. Les ruptures de contrats de sponsoring, mais aussi les mesures de bannissement des sportifs russes et d'annulation de compétitions se multiplient dans de nombreux sports depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie, jeudi dernier." Le Saviez-vous ? "Les équipes russes et bélarusses ont été exclues des épreuves cyclistes, a annoncé mardi la fédération internationale (UCI), qui a notamment retiré son statut UCI à l'équipe professionnelle Gazprom/RusVelo. Les équipes nationales et/ou sélections nationales russes et bélarusses ne sont pas autorisées à participer, avec effet immédiat, à toutes épreuves du Calendrier International UCI" et le statut d'équipe UCI, indispensable pour participer aux épreuves, a été retiré à six équipes professionnelles dont Gazprom/RusVelo, selon le communiqué de l'organisation." ®Francetvinfo
  10. Inter Media and Communication est le groupe dans lequel transitent les revenus des médias et des sponsors du CLub. Celui-ci a publié ses résultats pour le semestre clôturé au 31 décembre 2021. En prenant lecture de ce document, on retrouve une partie faisant référence au Fair-Play-Financier et à l'ensemble des règles de l'UEFA qui régissent la participation des clubs aux compétitions européennes, au niveau économique et au niveau financier. Le Communiqué du Club "En octobre 2021, a été remis à l'UEFA nos calculs relatif au seuil de rentabilité du fair-play financier au 30 juin 2021. Ces calculs ont démontré que nous ne remplissions pas l'exigence d'équilibre telle qu'elle est actuellement établie, et par conséquent, l'UEFA a demandé des informations supplémentaires en novembre 2021. Le 17 décembre 2021, l'UEFA a officiellement communiqué que l'examen effectué par la première section du CFCB, relative aux exigences d'équilibre que nous avons présenté, a fait état d’un déficit global significatif sur une période de surveillance reprenant les années 2018, 2019, 2020 et 2021 et il nous a été demandé de fournir les informations relative au retour à l’équilibre financier prévu pour le 30 juin 2022. Nous avons transmis la documentation en notre possession jusqu’au 20 janvier 2022." "Le 14 février, l’UEFA a publié le communiqué à l’attention du club faisant état de: La décision d'ouvrir une procédure à l'encontre de l’Inter conformément à l'article 12 (1) des Règles de procédure régissant le contrôle financier des clubs de l'UEFA La nomination d'un membre rapporteur chargé d'établir les faits et de rassembler tous les éléments de preuve pertinents (y compris un plan d'affaires pour la période FY23-FY25) conformément à l'article 12, paragraphe 2, du règlement de procédure Une invitation à assister à une audience devant la première section CFCB en mars 2022 (date à confirmer) à la Maison du Football Européen (Casa del Calcio Europeo) à Nyon (Suisse), une fois que le membre rapporteur aura rendu ses conclusions sur le cas du club." Les règles pour les saisons liées au Covid "La période de référence indiquée se réfère aux nouvelles règles établies par l'UEFA pour le fair-play financier suite à la pandémie liée au Coronavirus. Comme le soulignait à l'époque l'UEFA elle-même, "La période de contrôle évaluée lors de la saison 2021/22 couvre les périodes de déclaration se terminant en 2020 et 2021 qui seront considérées comme une seule période (considérée comme la période de déclaration T), la période de déclaration se terminant en 2019 (considérée comme la période de déclaration T-1), et la période de déclaration se terminant en 2018 (considérée comme la période de déclaration T-2)". "Pour simplifier, l'UEFA a modifié le système qui consiste à analyser les comptes des trois saisons précédant la saison en cours pour établir la conformité avec les paramètres imposés par le fair-play financier. L'Association européenne a donc limité l'analyse pour 2020/21 à deux saisons (2017/18 et 2018/19) et étendu l'analyse pour 2021/22 à quatre saisons pour éviter que le Covid ne ruine tout." "Pour la saison actuelle et pour définir le respect de la règle du seuil de rentabilité, les saisons 2017/18 et 2018/19 ont de nouveau été prises en compte, auxquelles ont été ajoutées celles affectées par l'urgence liée à la pandémie sanitaire (2019/20 et 2020/21), mais avec une particularité fondamentale: En cas de déficit, les déficits au 30 juin 2020 et au 30 juin 2021 sont additionnés ensemble pour être divisés en deux par la suite, afin de soulager les clubs qui peuvent ainsi essayer de revenir plus facilement dans les paramètres." Le club des 30 Comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, si le Champion d’Italie est sous les projecteurs du Fair-Play-Financier suite à la communication du semestre en cours par Inter Media and Communication, et si celui-ci s’est vu notifié l'ouverture d'une procédure par l'UEFA pour le non-respect des exigences d'équilibre financières, cette situation n'inquiète pas le club, puisque la procédure de l'UEFA est standard et que l'intention de l'UEFA n'est pas de sanctionner à tout va." "Si l’Inter est concerné, en plus de l’Inter, on retrouve 29 autres écuries : Le Milan et la Roma ont déjà reçu une notification par écrit à ce sujet et il est probable que la Juventus emprunte ce même chemin très bientôt. D'après Calcio&Finanza, aucun écart n'a été détecté pour les Rossoneri, et il ne s'agirait que d'une procédure de bonnes pratiques." "Il convient de rappeler qu'en 2020, l'UEFA a déjà adapté les paramètres de contrôle : La période de trois ans pour respecter le déficit de 30 millions au total est devenue une période de quatre ans, combinant 2020 et 2021, en donnant ainsi aux clubs la possibilité d'étaler les pertes. Un geste qui n'a visiblement pas suffi à soulager totalement les difficultés financières des clubs." "A leur niveau, les clubs italiens n'attendent pas de sanctions de ces audits, mais un cheminement pour accompagner la période de transition qui mènera aux nouvelles règles du fair-play financier, qui seront dévoilées cet été et entreront qui définitivement en vigueur à partir de la saison 2024/2025." Quelles sont les conséquences directes pour l’Inter ? "Comme indiqué ci-dessus, il s’agit d’une procédure standard, une notification formelle qui n’a aucunement l’objectif de sanctionner le club suite au manque de respects des paramètres du Fair-Play-Financier. L’UEFA est consciente que les dernières saisons ont été influencées par la pandémie liée au Covid-19 et que de nombreux clubs, italiens inclus, n'ont pas été en mesure de satisfaire aux exigences de rentabilité, même avec les nouvelles règles "adoucies" après l'apparition de la pandémie." "Le fair-play financier tel que connu actuellement n'existera bientôt plus et sera remplacé par de nouvelles règles qui entreront définitivement en vigueur lors de la saison 2024/2025. C'est la raison pour laquelle, l'UEFA demande à l'Inter, mais aussi aux autres grands clubs européens, des informations sur les résultats financiers des dernières saison, comme l'exigent les règles actuelles, en prévision de la saison 2021/22." "L'UEFA souhaite collecter des données sur les bilans clôturés au 30 juin 2021 et des informations de projection sur l’année en cours afin de consolider les informations dont elle dispose sur le football européen et de définir une période transitoire qui accompagnera tous les clubs jusqu'à l'entrée en vigueur du nouveau fair-play financier en 2024/25. Pour les Nerazzurri, il n'y a donc pas de risque d’une quelconque sanctions à l'horizon, mais les informations communiquées par le club à l'UEFA seront utiles pour définir l'implication progressive du club dans le nouveau système de contrôle du futur Fair-Play Financier." Pour faire simple, fallait bien trouver quelque chose pour s’occuper à Nyon! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. FRANCEBLEU - La Russie est exclue du prochain mondial de football, prévu au Qatar en 2022 a appris le service des sports de Radio France ce lundi, au cinquième jour de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Quatre jours après le début de l'invasion russe en Ukraine, l'UEFA et la FIFA se sont mises d'accord ce lundi après-midi pour exclure la Russie du prochain mondial de football prévu au Qatar en 2022, selon les informations du service des sports de Radio France. Une décision exceptionnelle. L'UEFA organise les qualifications européennes à la compétition, alors que la FIFA organise la phase finale de la Coupe du monde. L'équipe de football de Russie devait jouer les barrages qualificatifs pour le mondial 2022 le 24 mars prochain contre la Pologne à Moscou. Dès vendredi, ses adversaires (Pologne, République Tchèque, Suède) avaient tous annoncé leur refus de jouer contre la Russie. Cette exclusion des barrages prive de facto la Russie du mondial 2022. Un communiqué commun des deux instances est attendu en fin de journée. ®FRANCEBLEU
  12. Nous avons été habilement trompés par Vladimir Poutine. Maintenant, il fait pleuvoir la mort sur l'Ukraine, et le sport a servi son objectif en lui permettant de provoquer ce terrible moment. Mission accomplie. Rassemblez le buffet. Rangez les bibelots. Déchiquetez le manuel des menaçantes plates et creuses approuvées par l'État. Le sport a rempli sa mission ici. Et quoi qu'il choisisse de faire à partir de maintenant, tout ce qui semble vraiment certain, c'est que Vladimir Poutine n'écoutera pas. Il s’en fout ! Merci, Fifa, UEFA , le CIO et nos nombreux partenaires commerciaux, pour votre aide inestimable avec les messages. C'est une enveloppe. Il est difficile de savoir quoi faire de la nouvelle selon laquelle l'UEFA envisage de déplacer la finale de la Ligue des champions de Saint-Pétersbourg , la ville natale de Poutine, en guise de censure pour l'invasion russe de l'Ukraine. C'est bien sûr une étape nécessaire, notamment pour des raisons de sécurité, et au-delà pour l'optique troublée de l'UEFA. Mais la délocalisation d'une finale, alors que les balles volent à Kiev, est aussi une étude dans l'inutilité. À partir de là, l'acte de gestion de la réputation de l'UEFA ne peut avoir de valeur que si nous tous, des instances dirigeantes veules aux idiots utiles des médias (présents), en passant par les consommateurs du monde entier, sommes prêts à apprendre une leçon très dure et très moderne. La seule voix dissidente lors de la réunion du comité spécial de la Fifa vendredi a probablement été Alexander Dyukov, président de la FA russe et président du conseil d'administration de Gazprom, même s'il est peu probable qu'il s'en soucie trop à ce stade avancé. Schalke peut retirer le logo Gazprom de ses maillots. L'UEFA peut reconsidérer son accord de parrainage avec le fournisseur de gaz russe. Mais la journée a déjà avancé. Le sportswashing a eu lieu. Le commerce, la politique et les divertissements sportifs télévisés ont atteint leur but. La Russie de Poutine a gagné en influence, en puissance douce et en légitimité. Le public à domicile a été apaisé. Sotchi et Moscou ont été utilisés pour distribuer des faveurs aux fidèles lieutenants de Poutine. Nous sommes à un stade où retirer la finale de la Ligue des champions, c'est comme compter sur un ordre péremptoire et grave pour dissuader la bande d'hommes masqués à mi-chemin dans les escaliers, coshes à la main. Poutine fait déjà pleuvoir la mort sur le peuple ukrainien. Il ne se soucie pas, à ce stade, exactement où la finale va être jouée. Si le sport peut tirer quelque chose de cette horreur, c'est que nous savons maintenant sans aucun doute que tout cela est réel. Que ceux qui parlent – si ennuyeux : le jeu est lancé ! – sur les dictatures et les droits de l'homme parlent d'un lieu de conséquences réelles. Cet état de complicité commence, bien sûr, au siège suisse totalement éhonté du football. Gianni Infantino a déjà fait sa propre déclaration publique oléagineuse, déplorant la violence en général sans mentionner le mot Russie ou le nom de Vladimir Poutine. "Nous nous sommes réveillés et nous avons été choqués par ce que nous avons vu", a déclaré Infantino, conservant une expression de neutralité sans texture et sans saveur. Un robinet d’eau tiède. L'histoire jugera Infantino à la lumière de toutes ses actions, de sa flagornerie, de sa complicité avec des despotes tachés de sang. Rembobinez trois ans et demi et Infantino était au Kremlin déclarant que le monde était désormais "amoureux" de la Russie, et serrant Poutine contre sa poitrine comme un frère (également présents à cette réunion, dans une tournure étrange, étaient Rio Ferdinand et Peter Schmeichel). Un an plus tard, le président de la Fifa était de retour pour la remise d'une médaille d'État russe. "Vous avez accueilli le monde comme des amis", a déclaré Infantino au même président Poutine qui déploie actuellement la plus grande force terrestre européenne depuis la Seconde Guerre mondiale dans une invasion sanglante et illégale. "Le monde a créé des liens d'amitié avec la Russie qui dureront pour toujours." Infantino s'est peut-être montré un parfait imbécile grotesque et moralement invertébré et décérébré. Mais cette leçon s'étend à presque chacun d'entre nous à un certain niveau : une leçon sur quelque chose de très dur et de très froid, dans un processus qui était initialement obscur dans son aboutissement. Amnesty International a été parmi ceux qui ont introduit l'expression "sportswashing" il y a quatre ans. Un article sur cette page en 2018 sur Abu Dhabi, Manchester City et l'affaire Matthew Hedges utilisait le mot entre guillemets, et prenait le temps d'expliquer d'où il venait. Cela a parfois ressemblé à un programme de propagande diffus et insidieux. Mais il n'y a aucun moyen maintenant de se cacher de la vérité sur où cela peut mener, un processus dans lequel beaucoup d'entre nous sont cooptés dans une certaine mesure. Après la Coupe du monde en Russie, j'ai écrit un livre sur les voyages à travers le pays, toujours au centre de l'émission et des interactions avec les Russes ordinaires, et j'espère qu'il pourrait y avoir quelque chose à ce sujet, une sorte de glasnost à combustion lente. Mais devinez quoi ? Vladimir Poutine est vraiment un dictateur impérialiste meurtrier et la Coupe du monde faisait partie de sa machinerie pour le pouvoir. Le livre ressemble à une sorte de kompromat. Et la Russie a été terriblement efficace à bien des niveaux. Il y a quatre ans, des appels ont été lancés à la Chambre des communes pour un boycott de la Coupe du monde après l’empoisonnement de Salisbury. Mais même alors, il était difficile de voir quel effet tangible cela pourrait avoir alors que l'argent et l'influence russes continuaient de se faufiler dans l'économie, le système juridique et la politique britanniques. Dans son livre Putin's People, Catherine Belton écrit que les centres financiers et politiques de Londres se sont retournés face au cash back russe au milieu des années 2000 lorsque la capitale est devenue connue sous le nom de "Moscou-on-Thames", les années des yachts et des avions, des pairs sur la liste de l'entreprise, la navette "bus scolaire" d'Heathrow ramène à la maison l'ensemble des élève toutes les semaines. "Au milieu des années 2000, Londres avait acquis la réputation de laverie automatique du monde, lavant des centaines de milliards de livres d'argent sale", écrit Belton. "La voie avait été ouverte au KGB pour créer un vaste réseau d'argent noir, bien plus vaste et plus sophistiqué que les réseaux qu'il avait installés pour les opérations secrètes et le trafic d'influence dans la bataille pour l'empire de l'époque soviétique." Un magnat russe aurait déclaré : "À Londres, l'argent gouverne tout. N'importe qui et n'importe quoi peut être acheté. Les Russes sont venus à Londres pour corrompre l'élite politique britannique. Est-ce vrai? Si oui, comment vrai? Le fait que ceux qui sont au pouvoir à Moscou le croient est probablement suffisant pour commencer." Et oui, le sport n'est qu'une petite bière dans ce domaine, avec l'habitude d'exagérer énormément son rôle dans les événements mondiaux. Mais telle est sa valeur de propagande que nous avons tendance à obtenir une place au premier rang, et à l'accepter assez naïvement. J'étais là à la Maison de la Fifa à Zurich en 2010 lorsque Poutine a émergé, un peu surprenant, du fond de la salle de conférence de presse pour répondre aux questions après la candidature réussie de la Russie à la Coupe du monde : un petit homme déambulant, seul sur cette grande scène, haussant les épaules et l'air ennuyé, mais rayonnant d'un pouvoir personnel étrangement convaincant. C'était presque comique, et certainement énervant. Mais il ne peut y avoir aucune fausse innocence d'ici, aucun espoir contre l'espoir, les doigts croisés, pour quelque chose de réel derrière les platitudes. L'Ukraine a demandé l'expulsion des clubs russes des compétitions de l'UEFA et cela devrait se produire immédiatement, non seulement en guise de punition, mais parce que le spectacle est répugnant et insoutenable à l'ombre de la guerre. Et à partir de maintenant, nous sommes prévenus. On sait, sans l'ombre d'un doute, où peut mener cette mise en scène. Nous savons que Vlad ne retournera pas les appels de Gianni, ses messages vocaux anxieux. Ce jeu a suivi son cours. Nous avons déjà été trompés. Traduction alex_j, via The Guardian, "Uefa and Fifa are too late: Russia’s sportswashing has served its purpose" par Barney Ronay.
  13. Alors que l'invasion russe s'intensifie en Ukraine, la finale de la C1 sera déplacée et la FIFA et l'UEFA doivent prendre des décisions. La finale de la Ligue des champions de cette saison n'aura pas lieu à Saint-Pétersbourg et la pression se focalise sur le football pour qu'il réponde fermement à l'invasion militaire russe alors que la crise en Ukraine s'est intensifiée hier. Une réunion extraordinaire du comité exécutif de l'UEFA aura lieu Vendredi et un nouveau lieu sera normalement choisi pour la finale de la C1. Un deuxième choix difficile suivra peu après : exclure ou non les clubs russes de la compétition. La Fifa s'est également retrouvée sous les projecteurs pour la qualification pour la Coupe du monde et le rôle de la Russie dans les barrages un jour où : Les associations de football de Pologne, de République tchèque et de Suède ont refusé de se rendre en Russie pour les barrages de la Coupe du monde. La FA ukrainienne a appelé à l'expulsion de la Russie de toutes les compétitions de la Fifa et de l'UEFA. Les parlementaires européens ont écrit à l' UEFA pour demander la fin de leur relation avec la société russe Gazprom, alors que le club allemand Schalke a enlevé la société gazière de son maillot. Et le gouvernement britannique a interdit à Aeroflot, une compagnie aérienne russe qui a un accord de parrainage de 40 M£ avec Manchester United, d'opérer dans le pays. Après 48 heures d'examen minutieux des plans de l'UEFA pour une finale à la Gazprom Arena de Saint-Pétersbourg le 28 Mai, l'instance dirigeante a confirmé qu'elle tiendrait une réunion extraordinaire de l'ExCo "pour évaluer la situation et prendre toutes les décisions nécessaires" sur la crise ukrainienne. La décision de déplacer le match de Russie est certaine, mais d'autres questions demeurent. Le Spartak Moscou est qualifié pour le huitièmes de la Ligue Europa dont le tirage doit avoir lieu à ce Vendredi et le Zenit St Petersburg s'est vu refusé par une décision tardive du VAR contre le Real Betis jeudi soir alors qu'ils cherchaient à les atteindre. Plus controversée est la relation de longue date et profondément enracinée de l'UEFA avec Gazprom, dont le parrainage de ses compétitions a été prolongé l'année dernière. L'UEFA a déclaré qu'elle "condamne fermement l'invasion et reste résolue dans sa solidarité avec la communauté du football en Ukraine et se tient prête à tendre la main au peuple ukrainien. Nous traitons cette situation avec le plus grand sérieux et urgence." Le président de la Fifa, Gianni Infantino, a également condamné la Russie "et de tout type de violence pour résoudre les conflits", et appelé à "une cessation rapide des hostilités et à la paix en Ukraine". Infantino, s'exprimant après une réunion du Conseil de la Fifa, n'a pas été en mesure de clarifier une situation de plus en plus compliquée concernant les barrages de la Coupe du monde le mois prochain auxquels la Russie et l'Ukraine doivent participer. La Pologne doit affronter la Russie à Moscou le 24 Mars et a fait part de ses inquiétudes. Après avoir demandé des informations à la Fifa il y a deux jours, la fédération polonaise a déclaré n'avoir reçu aucune réponse et a lancé Jeudi un appel public aux côtés des fédérations suédoise et tchèque, dont les pays doivent jouer à l'extérieur le 29 Mars pour affronter le vainqueur du match. Les trois pays ont déclaré qu'ils ne se rendraient pas en Russie. "L'escalade militaire que nous observons entraîne de graves conséquences et une sécurité considérablement réduite pour nos équipes nationales de football et nos délégations officielles. Par conséquent, nous attendons de la Fifa et de l'UEFA qu'elles réagissent immédiatement et présentent des solutions alternatives concernant les endroits où ces matches de barrage qui approchent pourraient être joués." Infantino a déclaré que "la Fifa continuerait de surveiller la situation et publierait bientôt des mises à jour." La FA ukrainienne devrait disposer d'un temps pour décider de poursuivre ou non sa campagne de qualification. Le pays doit organiser un barrage de Coupe du monde en Écosse le 24 Mars, les vainqueurs se rendant au Pays de Galles ou en Autriche. Si l'Ukraine se retire, l'Écosse pourrait se voir accorder un laissez-passer, bien qu'il soit entendu que l'option la plus probable serait que la Finlande prenne la place de l'Ukraine. Jeudi, la fédération ukrainienne a pressé la Fifa et l'UEFA de retirer la Russie et ses clubs de toute compétition internationale. Alors que la critique de l'invasion était vive à l'extérieur de la Russie, il y avait aussi une dissidence à l'intérieur du pays. Plus particulièrement, sur Instagram, l'international russe Fedor Smolov a publié une image carrée noire avec la légende "Pas de guerre !!!" Les conséquences de l'invasion se sont fait sentir davantage dans le sport. Quelques jours après avoir traité un autre scandale de dopage russe, le CIO a confirmé que la Russie avait enfreint "la trêve olympique" convenue entre les nations qui concourent pendant les Jeux olympiques et paralympiques. Rugby Europe a reporté un match entre la Russie et la Géorgie prévu pour la fin de ce mois, et la Fina, l'instance dirigeante de la natation, et la FIVB en volley-ball ont déclaré qu'elles "surveillaient la situation" avant les championnats du monde en Russie plus tard cette année. Sebastian Vettel a appelé la Formule 1 à abandonner la course prévue cette saison en Russie. Traduction alex_j via The Guardian.
  14. SOCIOS.COM - A travers un communiqué sur son site francophone officiel, Socios.com confirme le partenariat par le biais de l'émission de ces célèbres Fan Token: "L’UEFA est fière d’annoncer qu’elle a signé un accord de licence globale et de sponsoring régional avec Socios.com. Socios.com devient ainsi un partenaire de licence globale, ce qui en fait un produit sous licence officielle et le partenaire officiel des Fan Token de l’UEFA Champions League, de l’UEFA Europa League, de l’UEFA Europa Conference League et de l’UEFA Super Cup." En outre, Socios.com est devenu un sponsor régional de l’UEFA Champions League et de l’UEFA Super Cup pour la saison 2021-2024 aux États-Unis. Ce nouvel accord fait suite à un appel d’offres public pour des produits basés sur la blockchain et permettra à Socios.com, les créateurs de Fan Tokens, de devenir l’une des premières entreprises de l’espace blockchain émergent à s’associer à l’instance dirigeante du football en Europe. Dans le cadre de ce nouvel accord, Socios.com s’associe à l’UEFA pour utiliser la marque et les expériences exclusives de ses compétitions de clubs masculins afin d’accroître la valeur des Fan Tokens du Club Socios en offrant aux détenteurs de Fan Tokens du Club des Fan Tokens supplémentaires pour les compétitions de clubs masculins de l’UEFA.Grâce à son partenariat de sponsoring régional de l’UEFA Champions League, Socios.com bénéficiera également de l’exposition de la marque via des panneaux périphériques virtuels, des panneaux de sponsoring de diffusion et des droits de sponsoring digital aux États-Unis. "Nous sommes ravis qu’un leader du marché comme Socios.com devienne le premier partenaire Fan Token de l’UEFA", a déclaré Guy-Laurent Epstein, directeur marketing de l’UEFA. "Nous sommes toujours à la recherche de partenariats innovants, notamment avec le marché en pleine croissance de l’engagement des fans basé sur les crypto-monnaies et la blockchain. Avec une riche expérience de travail avec certaines des meilleures organisations sportives du monde, il est clair que le partenariat avec Socios.com est un ajustement idéal. Nous nous réjouissons de cette relation fructueuse au cours des trois prochaines saisons." L’UEFA récompensera les détenteurs de Fan Token sur Socios.com de différentes manières, notamment par des voyages VIP aux événements de lancement de la saison de l’UEFA, la possibilité de visiter le siège de l’UEFA, des rencontres virtuelles avec les légendes de l’UEFA, des billets de match, des produits dérivés et des souvenirs. "Ce partenariat innovant est le résultat de l’engagement commun de l’UEFA et de Socios.com à adopter l’innovation et la technologie pour améliorer l’expérience des fans dans le sport", a déclaré Alexandre Dreyfus, PDG de Socios.com. "Grâce à cette nouvelle alliance, des centaines de millions de fans à travers le monde auront la possibilité de devenir plus que des spectateurs et de jouer un rôle actif dans les plus grandes compétitions de football de club de la planète grâce aux Fan Tokens." Socios.com permet aux fans d’acheter des Fan Tokens auprès de certains des clubs sportifs les plus importants et les plus renommés au monde. Ces Fan Tokens permettent aux utilisateurs d’influencer leurs équipes par le biais d’un vote et de devenir éligible pour des récompenses et une reconnaissance de l’équipe. À ce jour, plus de 120 organisations sportives majeures se sont associées à Socios.com par le biais de Fan Tokens, y compris des clubs de football de premier plan, la Formule 1, l’Ultimate Fighting Championship et diverses équipes de la NHL, NBA, NFL et MLS. ®Socios.com
  15. Inter-Milan, Atalanta-Fiorentina/Juventus-Sassuolo, les demi-finales de la Coupe d’Italie se profilent à très grands pas et pour celles-ci, la règle des buts inscrits à l’extérieur reste d’actualité ! Révélation de Calcio&Finanza "Pour les demi-finales, la règle du but à l’extérieur qui vaut double, règle annulée par l’Uefa à partir de cette saison pour les trois Coupes d’Europe, reste maintenue. En Coupe d’Italie, en cas de match nul suite à des buts inscrits, l’équipe qui se qualifiera sera celle qui sera parvenu à inscrire le plus grand nombre de buts à l’extérieur." Le règlement le précise : "L'équipe qui, à l'issue du match retour, aura marqué le plus grand nombre de buts au total des deux matches ou, en cas d'égalité du nombre total de buts, le plus grand nombre de buts à l'extérieur, sera qualifiée pour la finale." L’Italie contrairement à l’UEFA n’a pas opté pour la révolution préconisée par Aleksander Ceferin qui avait déclaré : "L'impact de cette règle va désormais à l'encontre de son objectif initial, car elle dissuade effectivement les équipes à domicile, surtout au match aller, d'attaquer par crainte de concéder un but qui donnerait un avantage crucial à leurs adversaires. Elle dénonce également l'injustice, notamment lors des prolongations, qui consiste à obliger l'équipe locale à marquer deux fois lorsque l'équipe extérieure a marqué." "Il est juste de dire que l'avantage du terrain n'est plus aussi important aujourd'hui qu'il ne l'était autrefois. En tenant compte de la cohérence à travers l'Europe en termes de styles de jeu et des nombreux facteurs différents qui ont conduit à un déclin de l'avantage du terrain, le Comité exécutif de l'UEFA a pris la bonne décision en adoptant le point de vue selon lequel il n'est plus approprié qu'un but marqué à l'extérieur ait plus de poids qu'un but marqué à domicile." Pour ou contre le retour au Old-School ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Place à un peu de légèreté en cette dernière journée de mercato : Si Carlo Ancelotti appréciait l’Inter dans sa jeunesse, il n’aura jamais finalement entraîné la Beneamata au cours de sa longue carrière d’entraineur. Trop longue la carrière ? "Une carrière remise "à présent" en question" comme le révèle le Corriere Dello Sport : "La licence d'entraîneur de Carlo Ancelotti a expiré le 31 décembre 2021 et pour pouvoir continuer à entraîner, l'entraîneur actuel du Real Madrid pourrait devoir suivre des cours obligatoires". Une situation totalement folklorique lorsque l’on sait qu’Ancelotti est l'un des entraîneurs les plus performants et titré de l'histoire du football. Comble de l’ironie, la Fédération Espagnole de Football a également dit à Carlo Ancelotti qu'elle allait discuter avec l'UEFA, soit la plus haute instance dirigeante du football européen pour "atténuer" cette situation qui ne devrait pas concerner un entraîneur de son calibre. En effet, Carlo compte plus de 1.200 matchs à son actif et possède possède un palmarès de premier ordre, avec 21 titres, dont trois Ligues des Champions de l'UEFA avec l'AC Milan et le Real Madrid et le titre de Champion d'Espagne. #Osefdelalicence ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Une opération éclair qui n’est pas sans rappeler celle d’Achraf Hakimi. Il n’y a pas à dire, la gestion sportive Made In Marotta excelle à tous les niveaux: Comme nous le révèle Sky Sport, l’Inter et l’Atalanta sont parvenu à un accord : "L’opération serait un prêt avec une obligation d’achat pour la somme de 22 millions d’euros plus bonus." Selon Alfredo Pedullà: "Il y avait un pacte entre le joueur et son club durant l’été : Il ne voulait pas rejoindre Newcastle. A l’Inter, le joueur paraphera un quadriennal pour un salaire d’environ 3 millions d’euros plus bonus." Une MasterClass du Padrino C'est une révélation de la Gazzetta Dello Sport: "La formule de l'opération sera définie en détail aujourd'hui, mais l'approche d'hier envisageait un prêt initial, avec une obligation de rachat qui deviendra obligatoire lorsque certaines conditions seront remplies. Celle-ci aura lieu après 18 mois, c'est-à-dire pour le 30 2023. Dès que les détails seront réglés, l'arrière gauche allemand arrivera à Milan : il est attendu dans la ville pour passer la visite médicale dès demain. L'Allemand va signer un contrat jusqu'en juin 2026 pour 3 millions d'euros nets, avec là encore l'inclusion de primes de performance." "Gosens est prêt à rejoindre ses nouveaux coéquipiers, et son oui à l'Inter est total . Par rapport à l'offre de Newcastle, c'est évidemment la possibilité de jouer pour gagner le Scudetto qui le convainc, et plus encore la vitrine européenne : Gosens pourra être utilisé en Ligue des Champions malgré la phase de groupe disputée avec l'Atalanta, comme le permet désormais le règlement de l'Uefa." "Le joueur est actuellement blessé. Il est absent depuis septembre en raison d'une blessure à l'ischio-jambier droit. Les examens médicaux des Nerazzurri seront évidemment approfondis : les dernières nouvelles parlent d'un retour sur le terrain prévu pour la fin du mois de février". Comme quoi, peu importe la puissance financière d'un club: le Charisme ne s'achète pas! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Le Conseil de la Lega Calcio a tranché, et aucun report de match n’est autorisé. La Lega enfonce même le clou en décidant de sortir la sulfateuse vis-à-vis des Agences Sanitaires Locales. Ce dernier s'est montré compact dans l’objectif de défendre le championnat actuel et de maintenir les matchs Dans les prochaines heures, un nouveau protocole "Style UEFA" sera établi : Avec 13 joueurs disponible dont un gardien, il y aura l’obligation de s'aligner sur le terrain et de jouer , en ayant la possibilité de pouvoir puiser également dans l’équipe de Primavera. La Lega annonce faire appel auprès du TAR contre les mesures des autorités sanitaires locales qui ne tiennent pas compte des dispositions relatives à la quarantaine du 30 décembre 2021. Dans le règlement établi à cette date, il est clairement stipulé "Pas de quarantaine pour ceux qui ont été vaccinés avec trois doses ou deux depuis moins de 120 jours." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. L'ancien président légendaire de l'Inter, Massimo Moratti, estime que l'Inter est désormais une équipe particulièrement agréable à regarder sous la direction de Simone Inzaghi. S'exprimant sur la chaîne YouTube de Gianluca Rossi, l'ancien président a fait l'éloge de l'actuel entraîneur des Nerazzurri et a donné son avis sur d'autres sujets au sein du club. Au cours de la première moitié de la saison, l'Inter a montré qu'elle était capable d'aller chercher son deuxième Scudetto consécutif en tant que favori, tout en maintenant un niveau de jeu élevé. L'entraîneur Inzaghi s'est bien acquitté de sa tâche dans son environnement et a prouvé qu'il était le bon choix après quelques doutes initiaux quant à sa capacité à faire facilement la transition après avoir entraîné la Lazio. Moratti adore ce qu'il voit, et pense que c'est très agréable d'être un fan de l'Inter en moment. "Je m'amuse vraiment", a-t-il déclaré. "Dès le début, Inzaghi a fait comprendre qu'il ferait bien jouer l'équipe". "Il a tenu sa promesse, parce que l'équipe joue de mieux en mieux", a-t-il ajouté. "Et en ayant toute l'équipe disponible, il a aussi la possibilité, surtout avec les cinq changements disponibles, de faire appel à des joueurs frais au cours du match", a-t-il poursuivi. Moratti a déclaré : "Il tire le meilleur parti des nouvelles règles, félicitations à Inzaghi parce que quand vous allez au stade, cette équipe est amusante à regarder." Sur la possibilité d'un autre Scudetto, il a dit que "Ce serait le bon moment et je pense que l'Inter peut facilement rivaliser pour gagner le Scudetto. Nous espérons qu'il arrivera bientôt". En ce qui concerne le départ de l'ancien entraîneur principal Antonio Conte au cours de l'été, il a déclaré : "Peut-être qu'il ne pensait pas que le club était suffisamment préparé pour construire l'avenir." "Les responsables n'ont pas gagné sa confiance ou n'ont pas répondu de manière adéquate, alors il a décidé qu'il voulait partir et s'en est allé", a-t-il poursuivi. "Il a mal jugé l'Inter parce qu'il a accordé trop peu de valeur à ce qui était déjà là", a déclaré Moratti à propos de Conte. "Nous avons tous pensé que les départs de Romelu Lukaku et d'Achraf Hakimi étaient la raison de son départ", a-t-il poursuivi, "mais en réalité Inzaghi et Marotta nous ont fait comprendre qu'avec quelques ajustements l'équipe fonctionne de la même façon et même mieux." Il a ajouté que "Conte a fait le choix qui lui semblait le meilleur pour lui, parce qu'il est à Tottenham maintenant, mais il aurait pu éviter de le faire comme ça." Au sujet des joueurs de l'équipe actuelle de l'Inter qui, selon lui, auraient pu s'intégrer dans sa propre équipe, il a nommé : "Certainement Nicolo Barella, il me rappelle Nicola Berti, même si pas totalement." "Lautaro Martinez ne me dérange pas car il a une grande classe même si elle ne se manifeste pas toujours à 100%", a-t-il ajouté. "Le reste est également génial", poursuit l'ancien président, "Edin Dzeko fait plaisir à regarder, la défense est solide, Marcelo Brozovic a montré une croissance incroyable." "Il avait essayé de nombreux rôles et maintenant il est franchement excellent", a-t-il dit à propos du milieu croate, qui est selon lui "humble et joue à un niveau incroyable." Au sujet du président Steven Zhang, il a déclaré : "Je n'ai pas eu de nouvelles de lui ces derniers temps car il vit en Chine. Je dois dire que tout ce qu'il a fait a toujours montré le respect que sa famille a toujours eu pour l'Inter." "Et précisément pour ce respect, j'imagine qu'il va regarder autour de lui pour voir s'il y a quelqu'un qui peut mieux soutenir le club dans cette situation. Nous devons nous habituer à cela", a-t-il poursuivi. Au sujet de l'échec du projet de Super League, M. Moratti a déclaré que "l'UEFA a également pris une raclée de son côté". "C'est peut être ce dont certaines équipes ont besoin, mais avec certaines compétitions, vous devez faire un bon travail de préparation, mais vous devez aussi impliquer les membres de nombreuses équipes", a-t-il poursuivi. Concernant le projet InterSpac des tifosi des Nerazzurri, il a déclaré : "Je crois que c'est une chose de s'organiser entre fans pour essayer de participer et d'avoir une voix dans l'équipe, mais c'en est une autre d'essayer d'acheter le club qui est énorme et difficile à gérer." "Je pourrais participer", a-t-il poursuivi, "ils me flattent beaucoup et on comprend que mon intervention pourrait être décisive. Mais pour l'instant, ce n'est pas possible." Sur la possibilité d'un autre Moratti dans un rôle important à l'Inter, il a répondu "Qui sait... peut-être mes enfants ?". "Ce sont des tifosi et ils aiment l'Inter", a-t-il poursuivi, "et c'est ce qui importe le plus, mais cela ne change rien au fait que les choses n'arrivent que lorsque le moment est propice." "J'étais en charge quand les circonstances s'y prêtaient", a-t-il poursuivi. "Que ce soit bien ou mal, parce que même à l'époque, cela pouvait être considéré comme de la folie, mais c'était tout de même quelque chose pour laquelle les circonstances étaient réunies." "Maintenant, l'ampleur du club pourrait rendre la chose difficile", a-t-il ajouté, "je leur laisse donc l'avenir. Mais la possibilité de voir à nouveau une famille italienne propriétaire semble très éloignée." Réfléchissant à son passage à la tête du club, Moratti a déclaré : "Le triplé a certainement été la plus grande joie que le club m'a donnée." "C'était un effort et un sacrifice de la part des joueurs, qui ont fait preuve d'un grand engagement du genre qui me rend encore reconnaissant envers ces gars et envers le coach", a-t-il poursuivi. "Et si nous parlons d'autres beaux moments, j'ai trouvé la première année de Ronaldo très stimulante", a-t-il poursuivi, "c'était une équipe qui a commencé quelque chose qui aurait pu durer longtemps et être magnifique mais au lieu de cela a été coupé court." "Mais c'était quand même un moment très émouvant", a-t-il ajouté. "Ce furent deux très bonnes saisons, et l'Inter m'en a donné beaucoup : chaque match, tous les efforts et les différents joueurs, l'émotion des tifosi, j'ai beaucoup apprécié." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  20. En effet, c’est une révélation de Swiss Ramble, qui est relayée par Calcio&Finanza : Les Nerazzurri sont juste derrière la Juventus en termes d’encaissements pour cette édition de la Ligue des Champions. Mieux encore, ils perçoivent plus qu'estimé! Le Bayern en tête, l’Atalanta comme bonnet d’âne Les sommes en jeu tiennent compte exclusivement du parcours réalisé jusqu’ici, en prenant en considération la qualification en huitième de finale et l’élimination en phase de groupe. La répartition passe d’un maximal de 96 millions d’euros encaissés par le Bayern Munich pour terminer à la somme minimale de 33 millions d’euros qui seront encaissés par l’Atalanta. Tous les chiffres ont déjà été reproportionnés sur la base de la part en pourcentage qui sera déduite par l'UEFA en raison de l'urgence liée à la pandémie du Covid-19. Vu que la part de participation est la même pour tous les clubs participants au tournoi, soit 15,64 millions d’euros, la différence entre les clubs trouve principalement son origine dans les recettes redistribuées sur base du ranking historique/décennale et sur les bonus obtenus en fonction des résultats, soit les 9,6 millions d’euros en cas de qualification à la phase à élimination directe. L’écart entre les clubs s’amplifie, dans une moindre mesure, à cause du Market Pool, qui offrent également plus de richesses aux marchés télévisuels les plus importants Analyse sur les Tops Clubs Le Bayern Munich met tout le monde d’accord avec 96 millions d’euros bien répartis entre les différentes postes, sans oublier une pointe au ranking historique qui lui permet de percevoir 35,3 millions d’euros. La prime liée aux résultats est également élevée : 27,7 millions d’euros, tandis que la part la moins importante est relative au Market Pool : 20,06 millions d’euros. A la seconde place, on retrouve le Real Madrid qui "bloque" à 91 millions d’euros. Les Espagnols dispose de meilleurs recettes au niveau du ranking historique : 36,4 millions d’euros, mais encaisse moins sur les primes liées aux résultats: 24,7 millions d’euros, et au niveau du Market Pool : 17,8 millions d’euros. Le Paris-Saint-Germain occupe la troisième position avec environ 90 millions d’euros, grâce à un Market Pool plus important, vu qu’il n’a dû le partager qu’avec le Club de Lille. Il a été freiné dans les bonus liés aux résultats, vu qu’ils ont terminé à la seconde place de leur groupe, derrière le Manchester City de Josep Guardiola Et les Italiens ? La Juventus est la première en étant classée à la 9ème place pour des recettes estimée à 76 millions d’euros, ellle est suivie par L’Inter (12ème) et ses 63 millions d’euros Le Milan Ac (17ème) et ses 45 millions d’euros (Le club rossonero paie cher la non-qualification au tour suivant et ne comptabilise qu’une seule victoire en phase de groupe) L’Atalanta (22ème) et ses 33 millions d’euros. Enfin, si l’on examine les différents postes de revenus, on constate que le Real Madrid reste est en tête du classement historique/décennal, tandis que le Bayern excelle pour la prime de résultat. En termes de masse salariale, c'est plutôt Lille qui prend la tête avec la monstrueuse somme de 30,8 millions d'euros, soit près de la moitié du total des primes versés au Champion de France en titre. Le Saviez-Vous ? Lors de son dernier état financier, l’Inter avait estimée ses recettes, en provenance de la Ligue des Champions, à 59 millions d’euros. Une somme moins importante que celle qu’elle percevra et qui pourrait continuer à augmenter en fonction de la suite du parcours européen de l’équipe emmenée par Lautaro Martinez : Un parcours qui est loin d’être facile, suite au scandale lié au tirage au sort de la Ligue des Champions organisées par l’Uefa et qui verra les Reds de Liverpool défier les Champions d’Italie en huitième de finale...... Ce qui est pris n’est déjà plus à prendre ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. En effet, suite à l’élimination de L’Ac Milan et de l’Atalanta, la situation change d’une façon très favorable pour l’Inter et pour le Juve, en ce qui concerne les primes à percevoir de l’Uefa Les revenus liés au Market-Pool entrent en jeu, ceux-ci concernent la part des droits télés que l’Uefa verse annuellement à chaque club participant à ses coupes européenne. Cette valeur n’est pas la même dans chaque pays vu qu’il est impacté par l’investissement des diffuseurs nationaux en termes de droits télés,. En fonction, il est distribué, en deux parties aux différentes équipes: La première partie est liée au classement en championnat de la dernière saison des quatre clubs en compétitions. La seconde est liée au nombre de match que chaque club dispute en Ligue des Champions en cours d’une saison, comparé au nombre de match joués par les différentes équipes de la même nation. Pour être clair : Cette saison, l’Inter et la Juve encaisseront bien plus que le Milan et l’Atalanta qui n’ont pas su aller outre la phase de groupe Market pool Champions 2021/22, les estimations pour l’Italie Les estimations pour cette saison 2021/2022, relative au Market Pool pour les écuries italiennes, dévoilent un chiffre global qui tourne aux alentours de 40 millions d’euros, dont 20 sont répartis en fonction du classement 2020/2021. Les 20 millions restant seront répartis en fonction de la saison en Ligue des Champions en cours. En prenant en considération l’hypothèse la plus négative, c’est-à-dire une élimination immédiate en huitième de finale de l’Inter et de la Juve, la répartition des recettes serait la suivante Inter : 5,7 millions d’euros Juventus : 5,7 millions d’euros Milan : 4,3 millions d’euros Atalanta : 4,3 millions d’euros Market pool Champions 2021/22, les recettes pour les clubs Si l’Atalanta était parvenu à se qualifier, tout en étant immédiatement éliminé en huitième selon l’hypothèse ci-dessus, les répartitions auraient été légèrement différentes Inter : 5,3 millions d’euros Juventus : 5,3 millions d’euros Atalanta : 5,3 millions d’euros Milan : 4,0 millions d’euros En substance, l’élimination de l’Atalanta offre 400.000€ de plus à l’Inter et à la Juve. Tout peut encore changer à présent, vu que les équipes seront impliquées, chacune dans des huitièmes de finales. Dans l’hypothèse la plus favorable, celle d’un Derby d’Italie en finale, les équipes italiennes verraient la clé de répartition être répartie de la sorte Inter : 6,8 millions d’euros Juventus : 6,8 millions d’euros Milan : 3,2 millions d’euros Atalanta : 3,2 millions d’euros Par les temps qui courent actuellement, remporter déjà 5 millions d’euros est plus que bénéfique. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. En effet, perdre Nicolò pour l’ensemble des huitièmes de finale pourrait s’avérer être très problématique pour l’Inter qui verrait, sensiblement, ses chances de passer au tour suivant, s’amoindrir Selon le Corriere Dello Sport, le futur Capitaine de l’Inter s’est présenté dans le vestiaire de l’Arbitre Felix Brych au terme du match, accompagné du Team Manager Tagliacarne pour y présenter ses excuses. "Le fait de se repentir dénote l'intelligence que le joueur de Cagliari avait déjà eu avec Simone Inzaghi, le staff technique et ses coéquipiers. Le préjudice ne concerne pas contre le Real, que l'Inter aurait difficilement pu renverser même s'il n'avait pas été en infériorité numérique, mais l'avenir." Chi Va Piano Va Sanno La sanction ne tombera pas dans l’immédiat selon la Gazzetta Dello Sport: "L’Uefa prendra sa décision le 25 janvier : c’est comme cela que ça fonctionne à l’échelon européen, en étant quasiment juste aux portes des huitièmes de finale de la mi-février. L’Inter craint qu’il y ait deux journées et les précédents sont loin d’être encourageants." "Il est évident qu’une suspension de deux journées serait un véritable coup de tonnere pour Simone Inzaghi, car cela priverait l’Inter d’un point de référence ferme aussi bien pour le match aller que pour le match retour. Avec un tirage au sort qui s’annonce compliqué, se présenter sans Barella transformerait la montagne à venir en Mont Everest." Et l’on critiquera encore les fonctionnaires…… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. L’amour qui lie Federico Dimarco et l’Inter ne date pas d’hier, bien au contraire même. Interviewé par l’Uefa, voici l’extrait qui a été dévoilé par Sky Sport "Je suis né Nerazzurro, je l’ai toujours ressenti au fond de moi. Même si je ne jouais pas pour l’Inter, lorsqu’elle perdait, je me sentais vraiment mal. Ma Famille a toujours été proche de moi, je suis fort attaché à eux et aussi à la boutique. Tout a commencé avec mon grand-père et cela continue avec mon papa." Et lors de son missile parmesan, il était toujours aussi mal notre Fede ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Voici un condensé assez complet en provenance de nos confrères supporters de Fiorentina.it et de la presse italienne relatif au nouveau scandale qui salit le Calcio. "Des fausses communications du club côté en bourse, en passant à l’émission de factures pour des opérations inexistantes", telles sont les thèses criminelles émises par le Parquet de Turin à l’encontre de la Juventus. Six personnes font l’objet d’une enquête en plus de la Juventus, le Club, qui elle est visée en qualité de responsabilité administrative : Le président Andrea Agnelli, le vice-président Pavel Nedved, l'ancien directeur sportif Fabio Paratici, aujourd'hui en poste à Tottenham, Marco Re, l'ancien Directeur financier du club qui était également le responsable de la rédaction des documents comptable du club jusqu’en juillet 2020. Stefano Bertola et Stefano Cerrato l’ont depuis lors remplacé. Parmi les personnes visées, Federico Cherubini, l’actuel Directeur Sportif qui a succédé à Paratici, n’est pas visé, même s’il a fait l’objet d’un interrogatoire de 9 heures lui qui est considéré comme une personnalité disposant d’informations sur de tels agissements. L’enquête vise trois saisons : 2018-19, 2019-20 et 2020-21, pour un montant total de 282 millions d’euros provenant d’opérations interprétées comme des "valeurs frauduleusement augmentée". La Position de la Juve, le Club "La Juventus prend acte de l’ouverte de l’enquête envers le Club et chacun de ses membres actuels. Comme il se doit, elle collabore avec les enquêteurs confiante de pouvoir éclaircir chaque aspect. La Juventus retient avoir agi dans le respect des lois et des règles qui régissent la rédaction des relations financières." Andrea Agnelli était au courant Selon le rapport de perquisition signé par les Procureurs Mario Bendoni, Ciro Sartoriello et le Procureur adjoint Marco Gianoglio, la Juventus et sa direction avait conscience de bénéficier de profits déloyaux dans l’état financier du club en exposant sciemment des faits matériels qui ne correspondait pas à la vérité et en omettant de transmettre des états de fait financiers pertinents dont la divulgation est requise par la loi. Comme en 2006 L'enquête est née d’interceptions téléphoniques, qui ont débutée en mai 2021 pendant la période du Mercato, tout comme l’enquête de la Consob lancée en juillet de la même année: "Il ressort des conversations une "confirmation expresse concernant la gestion malsaine des plus-values", utilisée de manière déformée comme un outil pour "sauver les comptes." Selon les enquêteurs, la haute direction du Club et Andrea Agnelli étaient conscient du comportement de Fabio Paratici et des conséquences financières extrêmement négatives, qui n’était certainement pas lié exclusivement au contexte pandémique connue. Fabio Paratici en mode parrain Le mécanisme des plus-values a été nommé "Gestione Paratici" qui a été défini comme "correctif des risques pris en termes d'investissements et de coûts liés aux achats et aux salaires écrits". Paratici était le "sujet le plus haut placé au niveau du département Sportif jusqu’en juin 2021 et il était l’architecte de la planification préventive des plus-values". Les anomalies dans les transferts de joueurs de 2019 à 2021 concernent dans la plupart des cas, des opérations miroirs présentant avec récurrences des contreparties, c'est-à-dire des mouvements d’"opérations à somme nulle sans mouvement d'argent et avec un double effet positif sur le bilans du club". A titre d'exemple, certaines négociations impliquant des jeunes de la Juventus sont citées, comme l’acquisition de Marley Ake à Marseille pour 8 millions d'euros avec la vente simultanée de Franco Tongya pour le même montant. Il y a ensuite les opérations réalisées à proximité des dates de fins de contrats comme l'achat de Rovella au Genoa pour 18 millions et la vente de Portanova et Petrelli pour 10 et 8 millions. La conclusion des enquêteurs est que ces transactions étaient déconnectées de la réalité, des valeurs réelles du Mercato: Etant purement comptables, elles étaient donc fictives. La lecture des éléments fait état que la Juventus a inscrit dans son budget des plus-values en 2018-19 de 131. 564.000 €, de 119.721.000 € en 2019-20 et de 30.832.000 € en 2020-21. Les interceptions téléphoniques se sont avérées décisives. Des dizaines et des dizaines de conversations téléphoniques qui ont eu lieu ces derniers mois entre les dirigeants de la Juventus ont été écoutées par le parquet de Turin depuis mai 2021. "Les amortissements et toute la merde. Qu’il y a en dessous, on ne peut pas le dire", dit à un moment l'un des interceptés, et ceci pour le parquet de Turin serait une autre des expressions qui impliqueraient l'utilisation de plus-values, auxquelles la Juventus a eu recours avec une "planification préventive". À un moment donné, dans une autre conversation, ils disent : "Il a été demandé à faire des plus-values...Au moins Fabio qui devait réaliser des plus-values, est parvenu à faire des plus-values." Une référence limpide à Paratici. Risques encourus Que risque la Juventus, le Club ? Le législateur sportif laisse un large pouvoir d'appréciation à la phase judiciaire. Dans l’article 31, on passe de la "tape sur la main" à une "maxi amende". Le paragraphe 1 stipule : "Sans préjudice de l'application des sanctions plus graves prévues par le règlement de licence de l'UEFA ou d'autres règles spéciales, le club qui commet les actes visés dans le présent paragraphe est passible d'une amende avec avertissement". Toutefois : "Un comportement visant en tout état de cause à contourner les règles fédérales en matière de gestion du Club par la falsification de leurs documents comptables ou administratifs ou par toute autre activité illégale ou frauduleuse, qui tentent d'obtenir ou qui ont permis d’obtenir l'inscription à une compétition à laquelle elle n’aurait pas été admise sur base des dispositions en vigueur..." est retranscrit au second paragraphe 2 Les sanctions peuvent être donc lourdes de conséquences : On peut débuter par des points de pénalisations à l’exclusion du Championnat. Jusqu'à présent, un mur d’impossibilité d’établir des critères objectifs pour déterminer la valeur d’un joueur a été dressé, dabs ce type de dossier Pour être clair : l’interprétation des chiffres peut sans aucun doute porter à mettre en évidence des anomalies, mais pour arriver à la sanction la plus lourde, il faut établir un contexte accablant. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il reste une inconnue : Quelles sont les cartes en main à disposition du Parquet de Turin ? Cricri d’amour ? Ronaldo n'est plus là, mais il fait encore parler en Italie : Le Portugais fait partie des joueurs visés par le mandat de perquisition émis par les procureurs de Turin. Attention : Ronaldo ne fait pas partie des suspects, mais son nom apparaît dans l'une des interceptions de la Guardia di Finanza. Dans les conversations, on parle de la "fameuse "carte" qui ne devrait théoriquement pas exister." Selon les enquêteurs, il s’agirait d’un "écrit privé" qui faisait référence à la relation contractuelle de Cristiano Ronaldo et de ses arriérés salariaux : En effet, Cristiano a toujours été traité différemment des autres, il ne serait donc pas surprenant qu'il ait eu des accords "particulier" avec le club. Il reste à comprendre à quoi font référence ces "arriérés" qui sont mentionnés par les Procureurs et qui, selon l’acte d'accusation, met en évidence le fait que la Juventus avait l'intention de garder cela secrets et sans l’existence de documents. La DEA visée ? Il y a une autre écriture privée qui est mentionnée par les procureurs et qui concerne Merih Demiral et Christian Romero. Dans ces deux cas, il s'agit d'un "écrit certifiant l'existence d'une "obligation non-fédérale" à la charge du club sportif de l’Atalanta dans le cadre de la double opération de mercato" des deux défenseurs. Pour ceux-ci, il n'y a pas eu de communications ou de publications. Romero a été acheté par la Juventus en juillet 2019 en provenance du Genoa pour 26 millions d'euros, mais il n’a ensuite jamais joué sous le maillot des Bianconeri. Il s'est retrouvé prêté deux ans à l'Atalanta, le club de Bergame disposait d’un droit de rachat et non d’une obligation. Celui-ci l’avait racheté pour 16 millions, une somme déjà établie, lors de l’été 2021, pour le revendre ensuite à Tottenham pour 50 millions d'euros. Bon à savoir : Tottenham venait d'engager Fabio Paratici comme Directeur sportif à ce moment-là. La Dea, pour remplacer Romero a de nouveau fait appel à la Juventus et Demiral est arrivé en prêt avec droit de rachat. Ce chassé-croisé entre les deux clubs a alerté les enquêteurs Les transferts visés Ils sont très nombreux (42 sur 62), voici les cas les plus particuliers: Il s'agissait d'équipes étrangères "inférieures" telles que Lugano (Lungoyi-Monzialo) et Amiens (Nzouango-Fonseca) et d'équipes italiennes de Serie C telles que Pro Vercelli (De Marino-Parodi), Novara (Barbieri-Lamanna) et Pescara, relégué de Serie B (Brunori-Masciangelo). Ils sont aussi passé dans d’autres catégories avec Pise (Gori-Loria) et Parme (Minelli-Lanini). Sans oublier le retour à l’étranger avec Marseille (Aké-Tongya) et Bâle (Hajdari-Sene) Sans oublier la Serie A, avec des opérations impliquant plusieurs joueurs et Empoli (Lipari, Maressa et Olivieri ; Adamoli et Mancuso), le Genoa (Rovella ; Petrelli et Portanova) la Sampdoria (Mulè, Vrioni, Peeters ; Audero, Francofonte, Gerbi, Stoppa, Brentan). Le tout sans oublier les grands internationaux du calibre de Manchester City (Correia et Danilo, Moreno et Cancelo) et de Barcelone (Marques et Arthur ; Pereira et Pjanic). Mais il n’y a pas que la Vieille Dame Le plus sensationnel est l'accord entre Naples et Lille qui a amené Osimhen dans le club du Vésuve et envoyé Karnezis, Manzi, Palmieri et Liguori en France. Il y a également la Sampdoria et le Chievo avec Depaoli et Leris en Ligurie et Leverbe et Ivan à Vérone. En plus de la Sampdoria, deux autres clubs déjà vus avec la Juve ont surgi : Parme et Pescara (Pavone, Machin, Napoletano, Cipolletti, Palmucci, Brugman et Martella ; Galano, D'Aloia, Madonna et Brunori, encore). Enfin, le Corriere Dello Sport cite également la Roma parmi les équipes concernées. Pour la Repubblica, cette enquête fait trembler le Calcio Le parquet de Turin a ouvert une enquête sur les plus-values du marché du football de la Juventus. Sur les 322 millions d'euros comptabilisés ces trois dernières années, 282 millions proviennent d'opérations visées par une enquête gérée par La Guardia di Finanza. C'est ainsi que débute l'article de la Repubblica sur l'enquête de la Guardia di Finanza sur la Juventus. Le journal illustre donc la situation en détail : "Les services de certains agents sportifs sont également examinés par les Procureurs, qui soupçonnent que des mandats fictifs ont été préparés pour certaines négociations : d'après les appels téléphoniques, les paiements sembleraient ne pas correspondre aux opérations conclues. L'enquête du Ministère Public pour fausse comptabilité, fausses communications sociales et fausse facturation a débuté en mai sur la base d'articles de presse et concerne en grande partie des 'opérations miroir', c'est-à-dire des échanges de joueurs et la vente de jeunes de l'équipe des moins de 23 ans, la deuxième équipe de la Juventus qui évolue en Serie C". "L'enquête ne concernera pas seulement la Juventus mais aussi les clubs qui ont conclu des transactions suspectes avec les Bianconeri. "Trois mois d'interceptions dans la période clé du Mercato ont conduit les enquêteurs à croire qu’un véritable "système" a été mis en place pour équilibrer les comptes à la Juventus Spa, pour corriger les pertes et gérer les budgets dans les exercices allant de 2019 à 2021. Un système qui, pour les enquêteurs, porte une signature précise, celle de Fabio Paratici aujourd'hui à Tottenham, mais qui, jusqu'en mai dernier, occupait le rôle de "Manager à responsabilité stratégique soit de Chief Football Officer et de Managing Director de la Juventus." affirme la Repubblica. Si l'on commet un délit dans le monde des affaires, il faut généralement être deux, à savoir les deux parties qui gèrent les négociations: Dans ce cas-ci, la Juventus semble être l’actrice principales, mais il existe toute une série d'autres clubs qui, au moins une fois au cours des trois dernières années ont réalisé des échanges avec la Juventus sous la bannière des plus-values, lors des périodes faisant l'objet de l'enquête. La FIGC ne l’a pas bon Et à juste titre: L'enquête du parquet de Turin sur la Juventus a inévitablement remis sur le tapis la délicate question des plus-values. Le club de la Juventus n'est certainement pas le seul à avoir eu recours à cet instrument au fil des ans, mais les nouvelles à ce sujet poussent la FIGC à devoir reprendre rapidement le contrôle de la situation. Comme le rapporte Il Fatto Quotidiano, les plus-values ne sont certainement pas une nouveauté, étant donné qu'en Serie A elles s'élèvent à environ 700 millions d'euros par an, soit 20% en moyenne du chiffre d'affaires des clubs. Un choc frontal avec ce phénomène avait eu lieu, par exemple, à l'été 2018, lorsque le parquet de la FIGC alors dirigé par Giuseppe Pecoraro avait assigné le Chievo Verona et Cesena en justice : 3 points de pénalité pour les Veneti, mais rien pour les Romagnoli, déjà en faillite. A l’époque, les juges avaient estimé qu’il était en fait impossible de quantifier la valeur d'un joueur, liée au Mercato, et donc de prouver une faute. Les critères objectifs permettant de définir la valeur d'un joueur constituent, en fait, la principale pierre d'achoppement dans la tentative de limiter les gains en capital. Cette situation a connu un bouleversement uniquement vers la fin de l’année 2020 lorsque la Covisoc a ré-ouvert le dossier et l'a déposé sur la table du président Gravina, en demandant de s’y'intéresser, de même qu’au Parquet fédéral. Parallèlement, les contacts avec la Consob, qui a également ouvert une enquête vue que la Juventus est cotée en bourse, a débuté à la même période. Cela explique la liste bien connue des 62 opérations impliquant plusieurs clubs et joueurs, de la Juve à Naples en passant par le Genoa, de Pjanic à Osimhen en passant par Rovella. Le parquet de la FIGC a donc ouvert un dossier, bien que le président Gravina ait défini l'enquête comme "non persécutrice mais cognitive". Avec l'enquête du parquet de Turin, cependant, l'affaire devient encore plus sérieuse et si la détermination de la valeur d'un joueur reste un obstacle fondamentalement insurmontable, la FIGC pourrait trouver un autre moyen pour éradiquer ce fléau Le président fédéral Gabriele Gravina est déterminé à mettre un terme à ce phénomène par le levier des licences nationales et un système est à l'étude pour épurer la présentation des bilans par les clubs pour l'inscription aux championnats. Celui-ci ne prendraient plus en considération l’enregistrement des plus-values dans les flux financiers: Une plus-value de ce type est ce que l'on appelle les échanges, qui, d'une part, apportent des revenus au compte de résultat des deux clubs impliqués dans l'opération, mais qui, d'autre part, n'enregistrent aucun mouvement d'argent. Marco Donzelli (Président de la Codacons), veut faire de la Juventus un exemple "Si la Juventus a illégitimement profité des clubs rivaux avec des opérations de ce type, la régularité des derniers championnats de football serait compromise et, par conséquent, la Fédération et l'Autorité de la concurrence du marché devraient intervenir et sanctionner les responsables. Au-delà de la responsabilité individuelle, le club ne peut être exempté de toute sanction. Pour cette raison, et pour protéger des milliers de supporters, nous allons déposer une plainte auprès de l'autorité antitrust et du parquet fédéral pour demander la relégation du club bianconero en Serie B et la révocation des derniers championnats remportés à l'ombre de ces opérations potentiellement illégales". Notre avis Alors que l’Inter et le Milan ont extrêmement souffert financièrement ces dernières années, aucune des deux écuries milanaises n’est citée : Le fait d’être passé sous gestion asiatique et américaine ont permis aux deux géants milanais de ne pas se retrouver au cœur d’un vaste scandales. Reste à présent à savoir si les sanctions auront un effet rétroactif. Dans un tel cas, le Scudetto de la saison 2018/2019 pourrait se voir retirer à nouveau à la Juventus (Jamais deux sans trois) sans désignation du Champion, ce qui devrait être le scénario le plus probable si le club est jugé coupable. La relégation semble "peu" probable. Mais attention également au fait que s’il est considéré qu’il y ait un retrait de points avec désignation d’un Champion, et pour autant que l’Inter ne soit pas impliqué (ce qui semble bien être le cas) le 20ème Scudetto pourrait lui être attribué sur tapis vert, étant donné qu’un seul et unique petit point séparés les deux ennemis-jurés de la Serie A. La Juve en Serie B, l'Inter titrée serait donc un remake du Calciopoli, mais si la ‘tricherie’ n’a pas eu lieu sur le terrain, la Juventus se retrouve, à nouveau dans le collimateur de la justice à cause de sa Direction: Il serait peut-être temps de songer à passer la main les gars ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Giuseppe Marotta s’est livré sur le Derby de Milan qui a tenu toute ses promesses, mais également sur l’actualité entourant l’Inter à Radio Anch’io Sport: "Avant tout, je tiens à souligner à quel point le Derby a été une très belle image pour le Calcio: La rencontre a été visionnée dans 150 pays, il y avait 60000 spectateurs sur place." “C’était un match disputé à visage découvert avec tant d’émotions et de Fair-Play sur le terrain: Les Tifos des tifosi étaient beau et il y avait beaucoup d’unité entre eux. Le seul regret est celui de ne pas être parvenu à atteindre le but fixé: mais le mérite en revient aux adversaires : Le football est un phénomène social et d’une forte agrégation, le match d’hier en a été l’exemple." Qu’a l’Inter de plus que le Milan ? "Nous sommes dans une phase intermédiaire du championnat: Je tiens à souligner que nous sommes une équipe qui a joué 7 match à l’extérieur et 5 à domicile. Cela peut sembler être un petit détail, mais il faudra attendre la fin de la phase aller pour que cet écart soit comblé. La différence est dû au fait que Milan a grandi avec Pioli et qu’il a atteint un niveau maximal: Il joue avec autorité pour le Scudetto: Nous concernant, ce sera difficile de combattre nos valeurs: Nous sommes les champions d’Italie et nous devons honorer le maillot et le tricolore présent sur le torse: C’est un très beau championnat cette année." Où en est la situation relative au Stade ? "Antonello s’en occupe, mais les choses vont dans le bon sens : Il y a une forte exigences de la part des deux clubs, une communion d’intention commune : Les clubs sont favorable à poursuivre ensemble : Je me souhaite que cela débute le plus tôt possible : Le state représente un conteneur de grandes émotions, de sens d’appartenance des tifosi, c’est une exigence importante." Que pensez-vous du règlement sur les fautes de mains ? "Les règles sont souvent un peu ambiguës et doivent être continuellement révisées en fonction de l'évolution de ce qu’il s'est produit sur le terrain. Les règles doivent également s'adapter aux changements, mais elles sont dictées par l'organisme quelque peu détestable qu'est l'IFAB, qui est composé de membres du football anglo-saxon. Les règles sont le résultat de décisions prises par des personnes qui n’en connaissent pas la dynamique : nous, dans nos organes européens, nous essayons de la changer, mais ce n'est pas facile. L’espoir est que Collina, au sein de l’IFAB, puisse atténuer ces compensations." Etes-vous intéressé par Insigne ? "Nous sommes concentré sur le groupe que nous avons à disposition : Nombreux sont champions d’Italie et il est juste de leur en donner le mérite. L’équipe réponds aux attentes : Nous sommes homogènes dans chaque secteur, il n’y a pas de problème. Nous ne ferons pas de changement en janvier, même si l’activité de monitoring est déjà active en vue des programmations futurs." Qu’en est-il de la crise dans le Calcio ? "Notre président fédéral travaille énormément sur cela, mais le problème est mondial : La pandémie nous a causé un dommage d’un milliard d’euros. Nous devons faire avec un coût du travail disproportionné comparé aux recettes : Le remède est de proposé un modèle différent visant une soutenabilité interne qui prévoit une réduction des coûts et une valorisation des ressources." "Le Monde politique doit prêter plus d’attention à notre mode avec une intervention fiscale: Cela veut dire que notre demande de paiement échelonné des cotisations salariales sera accepté : C’est une demande car le problème actuel est financier : Les société font faillites n’ont pas lieu suite à des pertes économiques, à cause du fait qu’il n’est plus possible de les colmater avec des plus-values." Un futur avec le Suning ? "Très certainement: Le propriétaire nous a injecté des centaines de millions d’euros ces dernières années, nous devons en être reconnaissanct. Il a confirmé également sa volonté de poursuivre, non plus avec le précédent modèle. Il faut se passer d’investissements en misant sur une soutenabilité interne. Cela ne m’effraie pas: Vous pouvez agir avec compétences et créativités aussi sur le mercato. Il faut garantir l’objectif sans se bercer d’illusions. Mais l’ambition reste une partie intégrante de notre club." Vous n’avez remporté aucune confrontation directe…. "Cela peut représenter un petit défaut, nous devons nous améliorer : les détails font la différence, ce qui me conforte le plus reste la prestation de l’équipe, qui est hautement positive : Nous ne parvenons pas à concrétiser nos occasions : Face à la Juventus, nous concédons un pénalty à la 90’, nous avons perdu également avec maladresse face à la Lazio. Nous avions eu aussi des occasions hier, mais nous ne les avons pas concrétiser : Nous devons être plus fourbes et plus cyniques pour les concrétiser." La Super League ? "Elle est née comme un grand signal d’alarme face à un modèle qui ne garantit plus de continuité : Cela doit conduire à un modèle européen qui le garantisse. La FIFA et l'UEFA doivent comprendre que le calendrier doit être établi de manière à respecter le risque commercial des clubs : Peut-être avec un niveau de primes plus élevé, car les tournois qu'ils organisent sont très attractifs. L'UEFA a lancé trois tournois, le football européen est rentable et il est juste que les clubs soient pris en considération." ®Antony Gilles – Internazionale.fr