Aller au contenu
×
×
  • Créer...

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'uefa'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Catégories

  • L'Histoire de l'Inter
  • Les Joueurs de l'Inter
  • La Serie A

Catégories

  • Inter
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

  1. L'UEFA a invité Christian Eriksen et les ambulanciers qui lui ont sauvé la vie lors de son arrêt cardiaque sur le terrain à assister à la finale de l'Euro 2020 à Wembley ce Dimanche. L'UEFA a déclaré qu'Eriksen, sa femme et six médecins avaient été invités à la finale. Cependant, il n'y avait aucune confirmation qu'Eriksen y assisterait. L'un des ambulanciers, Peder Ersgaard, a déclaré qu'il était honoré de recevoir une invitation VIP du président de l'UEFA, Aleksander Ceferin. Voici ses déclarations au magazine Fagbladet FOA. "Je suis excité, comme un enfant la veille de Noël. Je suis très fier de mes efforts, mais aussi de toute l'équipe. Ce n'était pas l'effort d'un seul homme. J'espère voir le Danemark contre l'Italie. Ce serait vraiment très gros. Imaginez s'ils deviennent champions d'Europe." D'abord traumatisé mais ensuite inspiré par l'émotion suscitée par le sort d'Eriksen, le Danemark s'est qualifié pour la demi-finale et affronte l'Angleterre Mercredi pour une place en finale.
  2. Voici comment Inter Campus utilise le football pour le développement des territoires ruraux en Afrique subsaharienne et Neo Apotek s'investit pour le développement du projet au Maroc. Décoré avec l'enthousiasme d'Inter Campus, le projet African Black'n Blue ne s'arrêtera pas. L'Angola et la RD du Congo ont déjà parlé de leurs expériences de football social qui s'est développée au fil des années en relation avec les besoins des enfants: Égalité des genres et santé en Angola; intégration et éducation au Congo. Aborder les problèmes de la vie sur le terrain, apprendre en jouant, cela a toujours été la philosophie de l'Inter. Le parcours de formation, développé sur un fil conducteur de résilience et animé par les techniciens d'Inter Campus, vise à valoriser les compétences locales, en plaçant au centre la figure du coach. Qui connaît mieux qu'eux les problèmes de leur pays, en effet, pour avoir appris à les affronter en faisant une vertu de nécessité? Aujourd'hui, c'est au Cameroun de parler d'inclusion ethnique et de développement des zones rurales, en disant à tous combien le football, même à Douala et Yaoundé, représente un instrument de rédemption pour les jeunes générations. Trouver des solutions à partir des besoins, éduquer les plus jeunes aux valeurs du sport. Le projet, en collaboration avec la Fondation UEFA, se déroule en Angola, au Cameroun, au Congo et en Ouganda et s'étale sur une période de 24 mois. Grandir et être ensemble sur et en dehors du terrain est un aspect très important pour les enfants d'Inter Campus. Ensemble, ils apprennent des valeurs telles que le respect des règles et l'importance du groupe, ils apprennent à socialiser et à partager des expériences qui représentent de véritables moments d'épanouissement et de joie. Pour les coachs Inter Campus aussi, la croissance du groupe est une valeur irremplaçable, et c'était la base du cours qui s'est tenu conjointement il y a quelques semaines entre des coachs marocains et des coachs tunisiens. Ce fut un moment d'apprentissage et de croissance pour le personnel local des deux projets nord-africains, une opportunité de se connaître, même virtuellement, et de partager les expériences qu'ils ont acquises au cours de la première année au sein du projet social des Nerazzurri. La présence d'Émilie et Abdeljalil, responsables organisationnels des partenaires locaux respectifs qui ont illustré le travail de leurs associations à Tunis et Casablanca, a également permis de faciliter l'échange d'idées et le dialogue entre les personnes présentes. Une réunion importante, et certainement pas la dernière, et peut-être que la prochaine fois tout le monde sera assis autour d'une même table. De plus, Neo Apotek, leader du secteur pharmaceutique, apportera un soutien concret au développement du projet au Maroc, où, depuis 2005, Inter Campus intervient à Casablanca pour venir en aide à 100 enfants en favorisant l'inclusion et l'intégration. Depuis le tout début de leur parcours, Neo Apotek s'est distingué par son intégrité éthique et son engagement dans la sensibilisation. Tout comme Inter Campus, Neo Apotek croit fermement aux valeurs positives du sport, non seulement pour ses bienfaits pour la santé, mais aussi comme mesure du changement social, capable d'unir la culture à la diffusion des droits de l'homme. Le projet nord-africain bénéficiera de ce partenariat dans les années à venir car il repose sur une vision commune et des idéaux partagés.
  3. La règle des buts à l'extérieur devrait être abolie des compétitions européennes après 56 ans, a annoncé l'UEFA. A partir de la saison prochaine, il ne sera plus possible de départager un match aller-retour en comptabilisant le nombre de buts marqués par chaque équipe à l'extérieur. Au lieu de cela, si le match retour se termine par un match nul général, une prolongation de 30 minutes sera jouée, avec des tirs aux buts qui suivront si un vainqueur n'est pas trouvé. Le changement s'appliquera à la Ligue des champions masculine et féminine, à la Ligue Europa et à la Ligue Europa Conference. Une règle qui visait à encourager le jeu offensif des équipes visiteuses a créé un certain nombre de moments mémorables dans le football européen. Ces dernières années, la Roma est revenue d'une défaite 4-1 à l'extérieur en quart de finale de la Ligue des champions pour éliminer Barcelone avec une victoire à domicile 3-0 en 2018. L'année suivante, Tottenham a fait mieux, atteignant la finale après avoir suivi un 1-0 défaite à domicile contre l'Ajax avec une victoire 3-2 à Amsterdam. L'UEFA soutient désormais qu'il n'y a plus lieu de pondérer les buts à l'extérieur plus que ceux marqués à domicile. En annonçant le changement de règle, l'instance dirigeante a déclaré que les statistiques montrent une baisse constante de l'avantage à domicile depuis les années 1970, le ratio de buts marqués à domicile et à l'extérieur passant de 2,02/0,95 à 1,58/1,15. Parmi les facteurs suggérés par l'UEFA pour cette baisse, citons une sécurité améliorée sur les terrains, des terrains de plus en plus standardisés et des conditions de voyage plus confortables pour l'équipe voyageant à travers le continent. Un tel changement ne s'est produit que dans le jeu masculin, mais le jeu féminin doit également perdre la règle des buts à l'extérieur. Alexander Ceferin a déclaré que le changement avait été demandé par des clubs qui estimaient que la règle des buts à l'extérieur désavantageait désormais les équipes à domicile. "La règle des buts à l'extérieur fait partie intégrante des compétitions de l'UEFA depuis son introduction en 1965. Cependant, la question de son abolition a été débattue lors de diverses réunions de l'UEFA au cours des dernières années. Bien qu'il n'y ait pas eu une unanimité de points de vue, de nombreux entraîneurs, supporters et autres acteurs du football ont remis en question son équité.'' "L'impact de la règle va désormais à l'encontre de son objectif initial car, en fait, elle dissuade désormais les équipes à domicile et en particulier au match aller d'attaquer, car elles craignent d'encaisser un but qui donnerait à leurs adversaires un avantage crucial. Il y a aussi des critiques sur l'injustice, surtout en prolongation, d'obliger l'équipe à domicile à marquer deux fois lorsque l'équipe à l'extérieur a marqué.'' La règle des buts à l'extérieur reste en vigueur lors des matches de qualification pour la Coupe du monde 2022 au Qatar.
  4. Le Malade imaginaire va-t-il retrouver la Serie A ? En effet, la clause de 15 millions d’euros retranscrite dans le contrat de Mauro Icardi, convenu lors du transfert du joueur argentin vers le Paris Saint-Germain pour éviter une triangulation menant à la Juventus n’est plus valide à présent Comme le révèle Tuttosport, le Paris-Saint-Germain qui a d’ailleurs été récemment sanctionné par l’UEFA avec une amende d’un peu plus de 9.000€ suite à la violation de l’Article 18 bis du Règlement des transferts, est totalement libre de discuter avec les clubs de la Botte A présent, la Juventus, Milan et la Roma monitorent la situation relative au joueur : L’argentin pourrait quitter la Ligue 1 et Paris pour retrouver la Serie A sous une autre vareuse que celle interiste Petit soucis : Fabio Paratici n’est plus chez la Vieille! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. En effet, l’ancienne idole du Danemark, Peter Schmeichel, s’est livré sur la façon dont la rencontre a repris entre le Danemark et la Finlande, suite au malaise cardiaque de Christian Eriksen. Pour rappel : La rencontre a été suspendue mais les deux équipes se sont retrouvée sur le terrain vers 20h30, un peu dans la stupeur générale. Et si l’UEFA a fait savoir que l’état de santé d’Eriksen était si rassurant que "ses équipiers ont accepté de revenir sur le terrain", la version du Père de Kasper, l’actuel numéro 1 de l’équipe nationale danoise, est très loin de ce "cliché" Son intervention à BBC Radio Five Live "Ces deux heure-là ont été les plus pénibles de mon expérience footballistique. Cela s’est passé près de l’emplacement où l’on retrouve toutes les femmes des joueurs et objectivement, je n’ai pas eu le temps de chercher après l’épouse de Christian, je la voyais déjà courir sur le terrain. J’ai parlé avec mon fils hier soir, car il a immédiatement couru après elle, elle pensait qu’il était tombé mort, mais il lui a dit que Christian respirait." Son intervention télévisée à "Good Morming Britain" "Ils ont déclaré que les joueurs ont insisté pour jouer. Je sais que ce n’est pas la vérité, mais que c’est comme cela qu’ils veulent la laisser s’entrevoir. Mis il y avait trois options sur la table : La première était de rejouer immédiatement les 50 minutes restantes. La seconde était de conclure le match le lendemain. La troisième option était de renoncer au match et de perdre sur tapis vert 3-0." Toujours dans le Respect l’UEFA ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Selon les dires de Kasper Hjulmand ce dimanche, il regrette que ses joueurs aient dû reprendre le match contre la Finlande après l'arrêt cardiaque de Christian Eriksen. Le journal l'Equipe essaie d'expliquer pourquoi les joueurs danois ont repris le match alors que les circonstances ne s'y prêtaient guère. De ce que nous comprenons, ils devaient faire un choix cornélien. Après ce grave incident, les Danois n'avaient plus la tête à jouer au football. Cependant, ils furent contraints de choisir la moins mauvaise solution. "Dans ce cas-là, nous nous sommes dit : 'Autant en finir le plus vite possible'", a expliqué Kasper Hjulmand. Présent en conférence de presse ce dimanche, l'entraîneur en a dit un peu plus. "C'est très difficile de prendre une telle décision. Les joueurs étaient en état de choc, ils ne savaient pas si leur coéquipier était toujours en vie. Ils devaient choisir entre ces deux scénarii... On n'aurait tout simplement pas dû rejouer, ni samedi, ni dimanche. On aurait dû remonter dans le car et quitter le stade." Ses déclarations sont claires car elles indiquent qu'ils regrettent leur choix initial. Si le match n'avait pas pu être mené à son terme samedi soir, il l'aurait pu l'être dimanche après-midi. Ce cas de figure est prévu dans l'article 29 du règlement de l'Euro, et l'UEFA aurait pu juger plus sage de reporter ce qu'il restait à jouer. Mais Danois et Finlandais sont donc revenus sur la pelouse. L'UEFA a indiqué que le match allait reprendre à la demande des joueurs danois, après un échange avec Eriksen, en accord avec la délégation finlandaise. Le milieu de terrain danois a eu ses coéquipiers au téléphone pour leur demander de poursuivre la rencontre. Cela n'a pas empêché le déferlement de nombreuses critiques sur cette décision jugée inique par d'anciens grands noms de la sélection comme Peter Schmeichel ou Michael Laudrup. Y aurait-il eu une pression de l'UEFA? Non, selon Peter Möller, le directeur du football de la fédération danoise: "Il n'y a pas eu de pression de l'UEFA. Mais c'était un choix très compliqué. À l'avenir, je crois qu'il faudra réfléchir à ce genre de situation qu'on ne connaissait pas jusque-là. On aime tous le football mais ce n'est pas l'essentiel." Ceci dit, il aurait dit cela de manière plutôt, disons, timide, d'après le journal. Simon Kjaer et ses coéquipiers ne se sont pas prononcés sur ce début de polémique après une nuit très courte où ils ont ressenti le besoin de rester entre eux. Ils ont été pris en charge par une équipe de quatre psychologues à leur arrivée à l'hôtel Marienlyst, situé à une quarantaine de kilomètres au nord de Copenhague. "Les joueurs ne réagissent pas tous de la même façon. Cela dépend de leur personnalité, de ce qu'ils ont pu voir de la scène, des images qui leur restent en tête. On leur donnera le temps nécessaire pour essayer de passer à autre chose. Mais le plus important, c'est la discussion qu'ils ont pu avoir avec Christian aujourd'hui (dimanche, ndlr)." L'intégralité des articles sur le site de l'Equipe ici et là. Enfin, dans l'article présent ici, Emilie Chamagne explique les conséquences pour ses coéquipiers du malaise cardiaque dont a été victime le Danois Christian Eriksen, samedi contre la Finlande. A la question: Le fait de reprendre le jeu a-t-il pu aider les joueurs ? Sa réponse est: "Ça a au moins l'effet de couper la fantasmatique. Lorsqu'il se passe quelque chose de très grave et qu'on n'est pas dans l'action, le cerveau continue à faire des hypothèses, à imaginer ce qu'il peut se passer. C'est comme remonter à cheval après une chute. Les croyances et les doutes n'ont pas le temps de complètement s'installer et on revit une expérience qui permet de réactiver les compétences de performance."
  7. Steven Zhang le Président de l’Inter, Championne d’Italie s’est livrée sur la conquête du Scudetto, mais également sur d’autres thématiques telles que le gouffre abyssal financier dû à la fermeture des stades…. Son interview à la presse chinoise La victoire du Scudetto "J’en suis très fier, c’était un moment spécial pour tout le peuple interiste, pour les Tifosi, pour Milan. Lors de ces neufs dernières années, nous faisions face à un adversaire redoutable qui avait toujours gagné. La dernière fois que nous avions remporté le championnat remonte à onze années. Cela démontre que notre travail, lors de ces cinq dernières années est allé dans la bonne direction. Objectivement, voir toute la ville et les tifosi heureux était quelque chose de satisfaisant." Les tifosi étaient, hélas, absents du stade durant toute la saison. Qu’est-ce que cela signifie pour un grand club comme l’Inter ? "Malheureusement, la pandémie a changé l’environnement du football international et cela a impacté de nombreuses industries, et plus particulièrement celles engagées dans les services offline. L’industrie du football, et du sport, a été durement touchée. Les tifosi ne savent plus voir physiquement les rencontres, de nombreux vendeurs et restaurant sont restés fermés. Cela a effectivement marqué notre secteur." "Si l’on se fie uniquement sur la saison 2019-2020, l’industrie du football européen semble avoir perdu entre 2 et 3 milliards d’euros. Sur l’ensemble des deux saisons, les pertes ont doublée pour rejoindre les 5 à 6 milliards d’euros, cela a impacté de nombreux clubs et de nombreuses personnes du monde du football." "Nous ne récupèrerons pas ces chiffes rapidement....tant de situations ne reviendront pas à la normale comme ce fut le cas lors de l’ère pré-covid: A présent, tous les clubs doivent penser à réduire les dépenses et à maintenir une soutenabilité lors des années à venir. Il faudra se reprendre, suite à l’impact de cette épidémie, dans le temps." "Il faudra penser à savoir comment attirer l’attention des tifosi, de penser à savoir comment faire usage des plateformes digitales, des réseaux sociaux pour satisfaire ceux qui ne savent pas venir au stade, soit les Tifosi qui regardent les rencontres depuis leurs maisons." "Nous devons nous concentrer sur cela à présent, mais nous étions déjà au travail, avant la pandémie, pour établir un système d’infrastructure stable au club. Nous avons mis au point de nouveaux produits depuis l’épidémie et nous avons apporté quelques adaptations à notre système." La thématique sur la Super League sera-t ’elle de retour sur la table, à l’avenir ? "Je pense que cette série d’événements nous a inspiré : Nous devons collaborer avec la FIFA et l’UEFA pour améliorer la qualité du jeu, pour savoir quels changements doivent être apportés au mercato, pour écouter les souhaits des tifosi et pour savoir comment il est possible de leur offrir une meilleure expérience." "L’épidémie nous a poussé dans cette vision nécessaire de changement, d’innovation. Peu importe quelle sera la méthode utilisée, il est impératif de savoir qu’il est nécessaire de comprendre le marché, de comprendre quelle sera la situation post-pandémique, de changer le système du football et de l’améliorer." Président, vous avez déclaré vouloir reconquérir l’attention des supporters et établi des programmes afin d’attirer de nouveaux tifosi. N’êtes-vous pas inquiet par le fait de rester éloigné de l’Inter de ne la vivre que par le biais des plateformes digitales ? "C’est une nouvelle façon de concourir avec les autres clubs : Nous devons être bon pour offrir des contenus toujours plus intéressants afin d’attirer les consommateurs. Objectivement, j’estime qu’il y a une nouvelle génération de jeunes de mon âge qui prêtent plus attention aux médias digitaux, nous savons qu’il y a une sorte de compétition, mais que cela reste aussi une opportunité pour nous d’avoir plus de tifosi" "Les plateformes de médias digitaux vous offrent de meilleures opportunités pour vous rapprocher de ces tifosi, de ces consommateurs, qui par le passé, n'étaient pas possible à atteindre. Pour se battre sur ces plateformes, nous devons nous assurer que notre secteur est capable de fournir des contenus toujours plus intéressants, surtout en dehors de terrain de jeu." "Je pense donc qu’il est bénéfique que nous visions les jeunes qui sont les plus attirés par ce type de plateforme, que nous analysions aussi quelle est la tranche d’âge de ces personnes, et que nous songions à leurs proposer différents contenus." Quel est l’importance de viser les marchés étrangers pour le futur du club ? Comme par exemple, le marché chinois ? "Pour un club comme l’Inter, les tifosi italiens seront toujours la base, la partie la plus importante, mais la globalisation de l’industrie sportive et de l’ère de l’information, de la production de contenus, est devenu globale comme l’est justement le nom de notre propre club, plus "Internazionale"." "Le club représente des idées et des concepts culturels et internationaux différents. On constate que la moitié du public provient de l’étranger et la Chine est certainement un marché important. Les tifosi qui s’intéressent au club depuis l’étranger ne s’intéressent pas qu’au Calcio, mais ils veulent en savoir plus sur la culture italienne, et sur chaque nouveautés ou information de la ville de Milan: C’est la source de la croissance du marché et cela ne vaut pas que pour nous, mais pour tous les clubs européens." "Le public chinois représente une tranche importante : Nous devons comprendre quels sont les besoins des tifosi qui suivent l’Inter depuis la Chine : Quels sont les contenus intéressants, car ils ne savent évidemment pas suivre le club depuis l’Italie, mais uniquement à travers internet et les cellulaires." Son interview à Sky Sport Le Covid-19 "L’industrie du Sport et, plus en particulier, celle du football doit face à une concurrente inégale sur le marché. Si nous pensons aux statistiques, à la visibilité, au temps passé par les personnes dans le monde du football, tout diminue." "L’expérience a changé, surtout sans les tifosi au stade, à cause du Covid. Nous devons toujours évoluer, rivaliser sur les réseaux sociaux avec les autres sports, pour parvenir à occuper le temps des personnes. Il y a tant de choses à faire en particulier avec les nouvelles générations comme les jeux vidéo, Tik Tok." "En qualité de groupe de divertissement, nous devrons toujours nous questionner sur les produits à introduire sur le marché, aux adaptations à effectuer, à améliorer, là où innover. Les quatre-vingt-dix minutes de jeu ne suffisent plus, les futurs investissements veulent s’engager dans une vision qui va bien plus loin qu’une simple rencontre, en visant d’autres canaux , comme le sociétal, voire les jeux vidéo dont il est possible de faire usage pour les pays où il ne t’est pas simple de voyager comme les Etats-Unis ou la Chine." "Nous devrons être innovant et courageux en nous remettant toujours en question afin de savoir si notre produit est suffisamment consistant pour nos tifosi." La Super League "La meilleure façon d’agir est de trouver une solution en travaillant avec la FIFA et l’UEFA pour arriver à un résultat d’un format de compétition qui sera un jour adapté aux grands clubs, et au plus petits, soit en intégrants toutes les parties prenantes du monde du football." Milan "Milan représente la mode, la créativité, c'est la capitale mondiale pour la formation d’artistes et de designer. L’Inter représente la ville, ou du moins sa moitié. Je travaille ici depuis presque cinq années, en la traversant par toutes ses artères, elle est pratiquement devenu ma maison. Voir les tifosi de cette ville fiers m’a offert des émotions et une connexion très profonde." "L’Inter, pour nous, n’est pas qu’un business, mais c’est aussi de la passion, de la connexion, un échange culturel entre les pays. Le jour où je partirai les personnes seront fier de l’histoire que j’aurais ériger pour le club en observant la salle des trophées et en y retrouvant une nouvelle collection de coupes, les personnes seront fier de notre parcours." Soulever la Coupe "C’est une sensation incroyable, une grande satisfaction d’avoir levé ver le ciel un titre avec des compétiteurs aussi forts, il n’y avait qu’une équipe qui l’avait remporté durant 9 ans de suite, et nous ne l’avions plus remporté depuis 11 ans." "Je ne pensais pas que ce jour n’allais jamais arriver, Tu ne peux pas imaginer ce que tu peux ressentir lorsque tu vois la ville et les tifosi aussi fier, en particulier dans une période aussi difficile dans l’Histoire, pour tous. Dans de nombreux pays, la normalité n’est pas encore revenue." "Apporter de l’espoir, de la lumière est quelque chose de spécial. Je ne sais pas si l’histoire se répétera, mais c’est surement une période qui restera marquant dans la mémoire de millions de personnes." Les sacrifies "Personnellement, le Scudetto est une satisfaction car nous nous sommes beaucoup engagés dans le club, financièrement mais aussi au niveau de l’énergie mentale et physique, afin d’arriver, avec l’équipe, à ce titre." "Un club comme l’Inter doit toujours être compétitif, conquérant ou sur la route pour l’emporter. Ce titre est la démonstration que nous lui avons rendu honneur et que nous avons fait quelque chose d’important pour cette équipe." "Nous avons apporté de la satisfaction à la ville et cela nous prouve que le travail paye malgré les difficultés." Un souvenir inoubliable "La photo de nous tous à Appiano, après la victoire : Tous, avec le staff, l’entraineur. Je vais l’encadrer et la mettre dans ma chambre, elle sera pour toujours dans mon cœur et dans mon esprit." Big Rom "Tous les joueurs sont importants, même ceux qui sont hors du terrain. C’est évident que Lukaku est spécial, et pas uniquement comme joueur, mais aussi comme personne : Il a un grand cœur, il est amical avec tout le monde, affectueux, il est éduqué et fait toujours preuve de respect pour tous. C’est rare de rencontrer quelqu’un avec un cœur aussi grand. Je me souviens, il y a deux ans, lorsque Conte l’a demandé avec insistance, et il a eu raison de nous forcer à réaliser cet investissement économique : C’est le joueur idéal." Le Stade "C’est très important de construire un nouveau stade, une nouvelle structure innovante pour le club, afin d’offrir une expérience de haut niveau aux supporters. Sans lui, nous serons toujours derrières les autres clubs qui ont déjà fourni des meilleures structures à leurs supporters." Le Saviez-vous ? Selon Calciomercato.com, l’Inter va connaitre une "Thohir Bis" En effet, très prochainement, Steven va quitter Milan et aucune date de retour n’est programmée. Si la logique veut qu’il va se lancer à la poursuite du futur Main Sponsor, il semble déjà acté le fait qu’Oaktree deviendra le futur propriétaire de l’Inter En effet, si Suning dispose de trois ans pour rembourser Oaktree selon des consignes très strictes, comme les coupes budgétaires de cette fin de saison, il semble que l’idée réelle du groupe américain sera de "prendre le contrôle du club, une fois les comptes remis en ordre…. Un peu comme l’avait fait Erick Thohir à son époque avant de vendre le club à Suning: Avant le Covid, la machine lancée par Suning tournait à plein régime jusqu'à ce que tout s’arrête, même au niveau du Main Sponsor dont la question a été gelée." Malgré tout, ce 10 juin, la haute direction de l’Inter s’est fait plaisir en s’offrant une petite virée à la Villa d'Este où l’on a pu retrouver l’intégralité du Senior Management du Club pour célébrer la conquête du Scudetto de cette saison. Au centre du cliché, on retrouve Steven Zhang accompagnée de la Coupe ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. La Juventus, le Fc Barcelone et le Real Madrid n'ont peut de rien: S'ils risquent l'exclusion de toutes compétitions européennes, après s'être attirées les foudres d'Aleksander Ceferin, le Président de l'UEFA, ceux-ci ont décidé d'assigner l'Uefa et la FIFA devant la Justice Européenne, pour violation des règles européenne sur la libre concurrence. "La Super League assigne l'UEFA et la FIFA pour violation des lois européenne sur la concurrence sur renvoi du Tribunal de Madrid. Le cas de la Super League sera discuté à la Cour Européenne de la Justice." Telle est l'annonce de l'organisme européen à travers son compte Twitter officiel." L'objectif des trois clubs est de continuer à aller de l'avant sur ce projet, et de s'informer sur le fait de la légalité du comportement des plus hautes institutions du football mondial et européen: A savoir, si la libre concurrence est enfreinte. Vaut mieux, pour les trois rebelles que l'Europe leur donne raison.... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. On commence à présent à voir l’impact d'Oaktree sur les comptes de l’Inter. A travers une note dévoilée par Inter, Media and Communication, on apprends qu'Oaktree a déjà effectué un premier versement de 50 millions d'euros au Champion d'Italie "Depuis le début de la pandémie, à la fin février 2020, des fortes pressions ont été exercées sur les recettes et sur les liquidités du Groupe. Nous avons entrepris une série d’actions pour préserver le plus possible les liquidités, à travers le report des paiements des salaires des joueurs et du staff technique. Le tout avec le plein accord des parties et dans le plein respect des normes sportives prévues par la FIGC et l’UEFA." "Le 20 mai 2021, notre actionnaire majoritaire a conclu une opération de financement, dont le but est d’aider à subvenir aux besoins de notre Groupe en améliorant la position de nos flux de trésorerie, avec l’objectif d’atteindre une opération d’équilibre." "Cette opération immédiatement conclue, nous avons reçu une injection dans notre trésorerie, de 50 millions d’euros par le biais d’’un prêt d’actions fourni à la Team Co. Nous avons également encaissé 22,2 millions d’euros à travers le versement conclu dans des contrats commerciaux avec les partenaires concernées. Les versements ont été effectué aussi bien à la Team Co qu’à la MediaCo." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Lors du congrès annuel de la FIFA qui s'est tenu Vendredi, Gianni Infantino a abordé les accusations directes de Javier Tebas selon lesquelles il était "derrière'' l'ESL. "Nous devrions regarder les faits et non les rumeurs ou les potins ou les bruits de couloir, surtout ceux qui proviennent de certaines parties. Je connais de nombreux clubs, je parle avec des clubs depuis de nombreuses années et lorsque je parle avec des clubs européens, le sujet de la Super League est toujours un sujet de discussion; tout le monde dans le football le sait. Ne jouons pas à des jeux ici." "À la Fifa, il est de ma responsabilité de rencontrer et de discuter avec les acteurs du football. Tout le monde, grand, moyen, petit. Cela ne signifie en aucun cas que la Fifa était en retard, était de connivence, complotait sur un projet de Super League." L'UEFA a annoncé qu'elle allait lancer une "Convention sur l'avenir du football européen". À la suite de la brève crise provoquée par l'ESL, l'UEFA s'est engagée à rassembler les parties prenantes (des propriétaires de clubs aux joueurs, fans et agents) pour discuter d'une meilleure gouvernance du sport. La convention examinera quatre aspects principaux d'une réforme possible: la viabilité financière; compétitivité et solidarité; la bonne gouvernance; et le développement du football féminin. En outre, il a également abordé la question d'une coupe du Monde de football qui aurait lieu tous les deux ans au lieu de tous les quatre ans. A ce sujet, il a déclaré: "Nous devons entreprendre ces études avec un esprit ouvert. Cependant, nous n'allons pas prendre des décisions qui mettront en péril ce que nous faisons déjà. Nous connaissons la valeur de la Coupe du monde, croyez-moi." "Je voudrais replacer cette discussion dans un contexte beaucoup plus large, celui du calendrier des matches internationaux. Sommes-nous vraiment convaincus que jouer à des matchs de qualification tout au long de l'année est la bonne façon de dire que les fans veulent des jeux à enjeu? Tous ces points doivent être pris en compte. Mais nous mettrons l’élément sportif au premier rang des priorités, pas l’élément commercial."
  11. RMCSPORT/BFMTV - C'est la BOMBE lancée par le New York Times, les instigateurs de la Super League avaient eu des discussions avancées avec la Fifa, pour que la nouvelle compétition soit reconnue par l’instance mondiale du football. Avant de finalement capoter. La Fifa "désapprouve" le projet de Super League européenne et apporte "sans le moindre doute" son soutien à l'UEFA. Voilà les mots choisis par Gianni Infantino, le président de la Fifa, après les révélations du projet de Super League. Certains y avaient vu une réaction timide, tardive, voire suspecte. Et ils vont être confortés dans leur idée. Car, selon les informations publiées jeudi par le New York Times, la Fifa était au courant du projet et en avait même discuté avec des membres fondateurs de la Super League. Des discussions entamées dès 2019 "En privé, selon des entretiens avec plus d'une demi-douzaine de dirigeants de football, dont un propriétaire de club de Super League, Infantino était au courant du plan et savait que certains de ses lieutenants les plus proches avaient engagé des pourparlers depuis des mois - au moins jusqu'à fin janvier", écrit le journaliste Tariq Panja, déjà à l’origine des révélations sur la Super League. Les discussions avec la Fifa auraient même débuté en 2019, avec "certains des plus proches collaborateurs d’Infantino dont le secrétaire général adjoint de la FIFA, Mattias Grafstrom". Pour les fondateurs de la Super League, l’approbation de la Fifa est primordiale. D’abord parce que cela éviterait que le projet ne s’enlise dans des litiges financiers et juridiques. Mais ce serait aussi l’assurance pour les joueurs de ne pas être bannis des compétitions internationales. "Lors d'au moins une de ces réunions, le groupe séparatiste a proposé qu'en échange de l'approbation de son projet par la Fifa, la Super League accepte la participation d'une douzaine de ses équipes phares à une Coupe du monde des clubs, soutenue par la Fifa. Les équipes ont également accepté de renoncer aux paiements qu'elles auraient gagné en participant, une aubaine potentielle pour la Fifa qui aurait pu empocher jusqu'à un milliard de dollars (820.000 millions d’euros) chaque année", détaille le New York Times. "Au milieu de l'année dernière, les conseillers disaient aux clubs que 'la Fifa était à bord', selon un propriétaire de club de Super League", ou au moins ouverte à l'idée de la nouvelle ligue. En janvier, une déclaration de la Fifa change tout Mais que s’est-il passé pour que la Fifa se rétracte? "Le 21 janvier, une déclaration a été publiée au nom de l'instance internationale et des six confédérations régionales de football, indiquant qu'une ligue européenne 'fermée' ne serait pas reconnue par la Fifa. La menace d'une interdiction de la Coupe du monde pour tout participant a été réitérée", explique le NY Times. Une déclaration qui a alors surpris les défenseurs de la Super League. Lorsque l’idée de la Super League a été rendue publique fin avril, la Fifa a été le dernier des protagonistes à publier une déclaration officielle. Quand Aleksander Ceferin, le patron de l'UEFA, qualifiait les présidents impliqués dans le projet de "serpents" et de "menteurs", la déclaration de la Fifa était d'ailleurs beaucoup plus mesurée. Son président Gianni Infantino ne s’était également pas montré très favorable à l’idée d’infliger des sanctions aux clubs impliqués, préférant marteler le terme de "dialogue" dans une interview accordée à L’Equipe. "Il faut toujours faire attention quand on parle de sanctions. […] C'est vite dit qu'il faut punir. C'est même populaire - ou populiste - parfois", avait-il expliqué. ®RMC SPORT
  12. Evelina Christillin est une personnalité connue de l’UEFA où elle occupe un poste supplémentaire au sein du Conseil de la FIFA. Celle-ci s’est livré à Radio Anch'io Lo Sport sur les importants problèmes financiers gangrénant la Serie A. "C’est un problème extrêmement important : Nous devons diminuer les couts et cela n’est pas qu’une simple question d’une augmentation des recettes. J’en ai déjà parlé avec Malagò, Gravina et Calcagno: L’Assocalciatori a fait son travail et j’ai vu les propositions présentées pour reporter le versement des salaires de trois mois supplémentaire." "Si on ne trouve pas une solution acceptable pour les bilans de tous, on risque de faire sauter la banque, on risque de faire sauter le football: Les comptes parlent clairement, l’endettement des équipes italiennes est visible, mais pas que : Tout le monde est mis à mal, à part peut-être les Allemands." La Super League ? "J’ai un rapport de très grande amitié avec Andrea Agnelli, mais je ne l’ai plus entendu depuis qu’il m’a envoyé un message sur WhatsApp pour me féliciter pour ma réélection." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. RMCSPORT/AFP - L'UEFA a annoncé ce mercredi l'ouverture d'une enquête disciplinaire officielle sur le Real Madrid, le Barça et la Juventus Turin après la tentative de création de la Super League. Ces trois clubs sont les seuls à ne pas avoir annoncé leur retrait officiel du projet. L'UEFA a engagé mercredi des poursuites disciplinaires contre le Real Madrid, le FC Barcelone et la Juventus Turin, les derniers des douze promoteurs de la Super League à refuser de renier ce projet de tournoi privé. Mettant à exécution les menaces formulées vendredi contre les trois mutins, l'instance européenne a nommé des "inspecteurs éthiques et disciplinaires" chargés de mener cette enquête, "en relation avec le projet d'une soi-disant "Super League'", a-t-elle annoncé dans un communiqué. L'enquête visant le Real, le Barça et la Juve pourrrait durer un mois annonce Tariq Panja du New York Times. Les trois clubs qui n'ont pas renoncé officiellement à la Super League risquent une suspension jusqu'à deux ans de Ligue des Champions. "De plus amples informations sur ce dossier seront communiquées en temps utile", ajoute l'UEFA, sans préciser quelle "potentielle violation du cadre légal de l'UEFA" est reprochée aux trois clubs. Parmi l'éventail de sanctions disciplinaires prévues par les statuts de l'organisation, les plus lourdes pour les clubs sont donc "l'exclusion de compétitions en cours et/ou de compétitions futures" et, pour les dirigeants, "l'interdiction de toute activité relative au football". En annonçant dans la nuit du 18 au 19 avril leur propre Super League privée, à la veille d'une réforme très attendue de la Ligue des champions, ses douze promoteurs ont chamboulé le football européen et menacé l'existence même de l'UEFA. Le retrait progressif des six participants anglais, au bout de 48 heures, a entraîné l'abandon du projet, et neuf des mutins ont finalement accepté vendredi dernier leur réintégration par l'UEFA en contrepartie de sanctions financières modérées, et de la promesse de ne plus recommencer. Mais le Real Madrid - dont le président Florentino Perez avait pris la tête de la Super League -, le FC Barcelone comme la Juventus Turin ont toujours refusé de déposer les armes, et défiaient encore l'UEFA samedi en dénonçant ses "pressions et menaces incessantes". ®Mathieu Idiart avec AFP
  14. "Une course contre le temps". Tel est le résumé de la situation selon La Repubblica, car d’ici à la fin du mois de mai, il y aura lieu de procéder à l’inscription au championnat et à la Ligue des Champions. Pour ce faire, il faudra disposer des 200 millions d’euros de prêt : Steven Zhang, et ses négociateurs, dialoguent de façon séparée avec les différents fonds d’investissement américain. La FIGC exige que les arriérés salariaux soient versés d’ici au 30 mai 2021, sauf si un report de certaine mensualités ont fait l’objet d’un accord. De son côté, l’UEFA exige que les versements des tranches convenus auprès des clubs étrangers, soient actés. Parmi ceux-ci, on retrouve Achraf Hakimi et Romelu Lukaku Le timing est encore plus serré et le prêt devra impérativement être accordé avant le 30 mai 2021 à la HoldCo1, soit l’antenne satellite luxembourgeoises qui remplacera Great Horizon comme propriétaire de l’Inter. Cette dernière se chargera de reverser les fonds là où cela s’avérera nécessaire. Pour mener à bien cette mission, Greg Carey, un Top Manager de la Goldman Sachs a été appelé à la rescousse. Celui-ci a déjà joué un rôle central lors de l’acquisition de la Roma de la part de Pallotta. Il avait également travaillé avec Erick Thohir lors de la renégociation de la dette du club. La seule bonne nouvelle actuellement reste que l’Inter "consomme" 10 millions d’euros par mois et avec la réouverture des stades, cette consommation pourrait se voir être annihilé. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Les dirigeants des clubs de Serie A semblent avoir retrouvée une certaine unité et cohésion ce mardi 11 mai. En effet, ceux-ci se sont réunis physiquement, après trois mois d’assemblée dans des vidéos conférences dominées par des thématiques empoisonnantes. Si la page est à présent tournée, l’objectif prioritaire est de parvenir à la soutenabilité du système Révélation du Corriere Della Sera Les démissions de Paolo Scaroni et Giuseppe Marotta ont été rejetée par le Conseil Fédéral, Ceux-ci continueront à y siéger, en isolant de la sorte le groupe armé formé par Lotito, De Laurentiis et Joe Barone, qui critiquaient la gestion de Gabriele Gravina et qui avait demandé, en vain le renvoi de Paolo Dal Pino. Les clubs sont, à présent, concentré sur les réformes à mettre en œuvre. Dans le document en cours de formulation, on peut y retrouver la réduction des couts, la réduction des salaires, la réforme du championnat comme thématique. Le projet relatif au Championnat est de l’adapter à un format à 18 clubs et d’harmoniser les promotions et les relégations. Dans ce document, nous retrouvons également les agents et le Salary Cap demandé à l’UEFA. D’ici à une dizaine de jour, les clubs vont se réunir à nouveau pour examiner en détails les thématiques soulevées hier ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Gabriele Gravina, le Président de la Fédération Italienne de Football, la FIGC, est revenue sur la situation entourant la Juventus, la Super Ligue et le règlement adapté en conséquence dès la saison prochaine. "Le football, national et international, ne peut pas faire sans la Juventus, mais les règles se doivent d’être respectées. Il est évident que je me souhaite que le Championnat italien retrouve le plus tôt possible de la sérénité. La Juventus est une réalité importante de la compétition sportive de notre pays." "Ce qui a été mis en évidence, c’est la clarification d’une règle qui est déjà connue dans nos statuts et qui reprend à valeurs égales le respect des organisations internationales. Je fais référence au CIO, mais aussi à la FIFA et à l’UEFA." "Toutefois, notre décision ne peut pas se baser uniquement sur des dimensions économiques, ni même être liée au bassin des tifosi. Nous devons nous baser les principes et les règles qui gouvernent notre système. Je reste convaincu que la Juve agira de manière responsable également vis-à-vis de ses supporters. Elle devra prendre la décision de respecter ces règles qui existent depuis très longtemps." "J’ai déjà échangé avec Agnelli, selon moi, il est ouvert au dialogue. Au-delà du choix qu’il prendra, je me dois de vous dire qu’il y a des conditions préalables à respecter, pour surmonter ce moment d’éloignement dans les prises de position. Je dois défendre la compétition et non les clubs de façons individuel." Selon vous, notre ennemie-jurée va-t-elle renoncer au projet Super Ligue au risque de se retrouver exclue de toute compétition nationale et internationale ? En effet, la Serie A sait vivre sans la Juventus, preuve en est la saison 2006/2007. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Belga /AFP - "La Juventus risque l'exclusion du championnat d'Italie de football si elle ne se retire pas du projet de Super League." - C'est ce qu'a déclaré lundi le président de la Fédération italienne de football (FIGC) Gabriele Gravina. La Juventus est l'un des douze clubs à la base du projet de Super League, une compétition dissidente de l'UEFA. Neuf clubs frondeurs se sont retirés du projet et ont trouvé un accord avec l'UEFA concernant une série de sanctions, annoncées vendredi, notamment le renoncement à 5 pourcent des revenus qu'ils devaient obtenir lors des compétitions européennes pour une saison. Le cas des trois autres, la Juventus, le Real Madrid et le FC Barcelone, sera étudié par les instances disciplinaires de l'UEFA. "Quand les clubs demandent de participer au championnat d'Italie, ils doivent accepter les principes statutaires des organismes internationaux", a expliqué Gravina, dont les propos en marge d'une rencontre avec les dirigeants de la Ligue Amateurs ont été rapportés par les médias italiens. "Il est évident que si la Juventus ne devait pas accepter ce type de principes, elle sera écartée du championnat national. Et j'en suis désolé, notamment pour les supporters. Mais pour moi, les règles valent pour tout le monde." "Comme vous savez, il y a eu un retour de neuf clubs, il y a eu un accord avec l'UEFA", a poursuivi Gravina. "Il en reste trois qui sont assez résistants. Il y a eu un renvoi devant la Commission disciplinaire de l'UEFA. En ce qui nous concerne, il y a une norme très claire. Elle précise ce qui est prévu par le Comité international olympique, qui a dicté certains principes directeurs par rapport aux statuts de la FIFA, de l'UEFA, du CONI (le comité olympique italien), des fédérations et des clubs. C'est ça la filière que nous devons respecter." Ce qui signifie que "la Fédération italienne a déjà dit qu'elle applique les règles qui prévoient la non-participation au championnat si on n'accepte pas les principes imposés par l'UEFA", résume le président de la FIGC. Gravina souhaite que "ce bras de fer puisse cesser rapidement, ce mur contre mur ne fait pas du bien au monde du sport et j'espère qu'une solution positive puisse être trouvée entre les organismes internationaux comme la FIFA et l'UEFA et certains clubs." ®Belga /AFP
  18. A l’instar de l’UEFA et des Clubs anglais, la Fédération Italienne de football, la FIGC a décidé d’envoyer un message fort contre toute forme de discrimination: "Nous voulons apporter notre soutien à ce qu’il est juste de définir comme une campagne de civilité, c’est le moment de dire Basta." a déclaré le Président Fédéral Gabriele Gravina. En effet, la FIGC a décidé d’interrompre ses activités sur les réseaux sociaux du vendredi 30 avril à 23h59 au lundi 3 mai: "Vu l’importance que recouvre le football dans notre société , il est opportun que nous assumions tous la responsabilité d’envoyer des signaux positif, en contrant avec fermeté les haineux professionnels." "Le sport est un motif de joie et de partage, il ne peut pas être utilisé comme un instrument destiné à alimenter la violence, le mépris et la vulgarité." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. S'adressant exclusivement au Daly Mail ce dimanche après la semaine la plus éprouvante de sa vie professionnelle, Aleksander Ceferin a remercié les fans anglais, Boris Johnson et assure que "the Dirty Dozen" seront punis. Sur les fans anglais. "Écoutez, honnêtement, j'ai été complètement impressionné par la réaction des fans, de toute la communauté du football et pas seulement de la communauté du football, mais je dirais de la société. Je n'ai jamais vu ça. L'UEFA a fait sa part, les clubs qui étaient avec nous ont fait leur part. Et bien sûr, le gouvernement britannique a fait le plus gros. Mais de loin, la plus grande partie a été faite par les fans.'' Sur le gouvernement anglais. "J'ai été impressionné par la réaction du gouvernement britannique. J'ai eu plusieurs conversations téléphoniques avec le premier ministre Johnson et le secrétaire d'État Dowden au cours de ces 48 heures folles. Ils étaient du bon côté de l'histoire au bon moment. Et c'est impressionnant. Cet effort conjoint a montré que tout n'est pas à vendre, que vous ne pouvez pas venir avec des milliards et dire: 'Je me fiche de la tradition, de l'histoire des choses que vous aimez, parce que j'ai assez d'argent, je vais tout acheter.' Certainement pas! Cela ne se passe pas comme ça." Sur les sanctions contre "the Dirty Dozen" "Voyons voir. Chacun doit assumer les conséquences de ce qu'il a fait et nous ne pouvons pas prétendre qu'il ne s'est rien passé. Vous ne pouvez pas faire quelque chose comme ça et dire simplement: 'J'ai été puni parce que tout le monde me déteste.' Ils se sont mis eux-mêmes dans les ennuis. Ce qu'ils ont fait n'est pas correct et nous verrons dans les prochains jours ce que nous devons faire." "Mais pour moi, c'est une nette différence entre les clubs anglais et les six autres. Ils se sont retirés les premiers, ils ont admis avoir commis une erreur. Il faut avoir de la grandeur pour dire: 'Je me suis trompé.' Pour moi, il y a trois groupes de ces 12 - les Six anglais, qui sont sortis en premier, puis les trois autres (Atletico Madrid, Milan, Inter) après eux et ensuite ceux qui sentent que la Terre est plate et ils pensent que la Super League existe encore. Et il y a une grande différence entre ceux-ci. Mais tout le monde sera tenu pour responsable. De quelle manière, nous verrons." "Je ne veux pas parler de processus disciplinaire, mais il doit être clair que chacun doit être tenu responsable d'une manière différente. Est-ce disciplinaire? Est-ce la décision du comité exécutif? Nous verrons. Il est trop tôt pour le dire." Pour celles et ceux qui s'interrogent sur le pourquoi du "épargner les clubs anglais", il ne faut pas perdre de vue que Jonson est intervenu pour des raisons de politique intérieure d'une part, et pour l'organisation de la Coupe du monde de 2030 d'autre part où le Royaume Uni et la République d'Irlande souhaitent candidater. Concernant cela, voici la réponse du Chevalier Blanc Ceferin. "Tout d'abord, je suis très reconnaissant au gouvernement britannique, à toutes les autorités, pour la manière dont ils ont montré qu'ils protégeaient le football." "Bien sûr, je ne peux rien dire maintenant. Je peux seulement dire que votre infrastructure et tout le reste sont prêts à l'héberger à tout moment. Me mettre de côté n'est pas acceptable, car ce sont toutes mes fédérations. Nous verrons, nous attendons. Mais vraiment j'apprécie cette protection du football, je l'apprécie beaucoup. La seule chose que j'ai dite, je vais insister sur le fait que nous n'avons qu'un seul candidat. Si deux partent, cela diviserait les votes européens, cela signifie que les deux pourraient perdre. Nous parlerons le moment venu avec chacun d'eux. Encore une fois, votre infrastructure et votre approche du football sont les bonnes."
  20. Notre ancien manager Ernesto Paolilo a longuement parlé à FCINTER1908. Il s'est penché sur la Super League, l'équipe et le Suning. On a beaucoup parlé de la Super League, quelle idée avez-vous de ce projet qui a échoué en 48 heures? "Dès le début j'ai dit que c'était une vraie folie. C'est un projet qui aurait affaibli tout le système du football d'une part, et d'autre part aurait créé un tournoi assez étrange pour cette élite. Un cirque qui voyagerait partout dans le monde pour jouer à des matchs ensembles. Il y aurait eu un vainqueur mais sans l'attrait de battre tout le monde. J'ai aussi eu l'idée qu'il était en fait temps de revenir à la distribution des revenus de l'UEFA. Dans ses bilans, les revenus devraient être redistribués et le mécanisme devrait être plus gratifiant pour ceux qui ont les meilleurs résultats." Disons que l'objectif d'obtenir plus de revenus est compréhensible, les moyens et la manière dont cela a été communiqué sont complètement à côté de la plaque... "Bien sûr, j'aurais préféré qu'un combat sévère soit d'abord mené avec l'UEFA pour la redistribution des fonds. Et puis une scission aurait eu lieu si vous étiez pénalisé ou ne trouviez pas d'accord. Sans bataille, les 12 s'autoproclamant être l'élite n'est pas bon. En fait, vous avez vu comment les fans ont réagi." D'après les entretiens réalisés par Marotta et Maldini, on a compris à quel point c'était un discours mené par les entreprises. Est-il possible que ces cadres ne savaient rien ou du moins en savaient peu sur ce projet? "C'est possible. Je vois comment cela se passer. Cela commence par des négociations secrètes et puis ça continue, par peur de le transmettre aux collaborateurs par crainte qu'une rumeur puisse fuiter. Ces choses doivent d'abord être réfléchies au sein de la direction et ensuite discutées avec tout le monde. Il est possible que Marotta et Maldini n'en savaient rien." Maintenant, comment ces clubs s'en sortent-ils à la fois au niveau national et international? "L'UEFA s'est avérée assez sage, quiconque revient est automatiquement pardonné. À ce stade, j'aimerais que les 12 clubs démontrent le bien fondé de leurs revendications en engageant une discussion sur les méthodes de redistribution. Ce serait légitime. Si je voulais faire scission parce que je n'étais pas content de la façon dont les choses allaient, alors j'aurais expliqué pourquoi j'attends une alternative." D'un certain point de vue, il partage le raisonnement de Conte qui condamne la Super League, mais l'UEFA doit faire un pas vers ces grands clubs... "Absolument. Mais il faut être juste, même les clubs doivent faire un peu d'autocritique: il n'est pas possible de souffrir tout ce qu'ils ont souffert à cause du Covid et de tout donner aux joueurs et aux agents pour les retenir. Quelque chose ne va pas du côté des coûts et pas seulement du point de vue des revenus." Ce projet de Super League à votre époque, avec vous dans la direction et Moratti en tant que président, aurait-il été réalisé? "Non, je pense que l'Inter se serait retirée. La bataille aurait été menée à l'UEFA sur la redistribution des revenus et non en organisant un championnat ad personam, à la société." Conte a demandé plus de clarté aux propriétaires. Comment jugez-vous la situation? L'arrivée de Zhang peut-elle arranger les choses? "Conte a travaillé en harmonie avec le club même lorsque les salaires n'étaient pas payés. Il a su maintenir la relation avec les joueurs, créer la confiance et surmonter ce moment. Garder la continuité et la stabilité est important pour rester compétitif. Il me semble correct pour un entraîneur de demander ces garanties, peut-être faudrait-il en demander plus au sein de l’entreprise et moins dans les journaux." Comment résoudre la question d'entreprise? Le Suning devra-t-il vendre un joueur, un nouveau partenaire se joindra-t-il? "Seul le Suning le sait. J'espère que la situation économique en Chine s'améliorera. Le pays est le moteur de la hausse du PIB et de la reprise de l'économie mondiale. Le gouvernement sera progressivement libéré." Si ça va bien avec le Scudetto, alors il va falloir investir pour faire un pas de plus en Europe... "Absolument oui, mais les dépenses doivent toujours être prudentes. Parfois, vous dépensez beaucoup et vous ne gagnez pas. L'affaire Cristiano Ronaldo en est la preuve." Comment voyez-vous l'Inter après ces deux matchs nuls? "Même avec la Spezia, elle méritait de gagner. A Naples, le but est venu d'un csc, puis ils ont égalisé et ce n'est pas facile contre une bonne équipe comme le Napoli. Et elle méritait de gagner. Un match est passé et l’avantage s’est accru. Maintenant il faut aussi savoir gérer et ne pas se jeter la tête la première. Je suis résolument optimiste."
  21. En effet, 15 ans après le scandale du Calciopoli, la Vielle Dame pourrait prendre cher à la suite d’un nouveau comportement malaisant d'un membre de sa Direction, en l'occurrence son actuel Président Andrea Agnelli..... Selon Football Italia, En effet, le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, aurait appelé tous les présidents impliqués dans la Super League Européenne, tous, sauf le numéro un de la Juventus : Andrea Agnelli. Se sentant trahi les rapport sont désormais glaciaux entre les deux parties. De plus et selon TuttoSport, Karl-Heinz Rummenigge a confirmé ne pas avoir contacté Agnelli, mais qu’il croyait au dialogue pour s’en sortir ensemble. Interviewé par Bein Sport, le Président de l’UEFA fait également passer un message très clair : "Les douze clubs engagé dans cette compétition ont commis une grosse erreur et je les ai prévenu de ne plus jamais tenter de nouveau cette stupide idée." Karl Heinz Rummenigge, Hans Joachim Watzke et Nasser Al-Khelaifi "Ils auraient facilement pu dire : Je vais m’unir à la Super League, je ne suis pas intéressé par les autres clubs, le football ne m’intéresse pas. Mais ils ont enseigné à de nombreuses personnes, dans le monde du football, ce qu’est l’Honneur." Ce jour, la sanction tombera vis-à-vis du dernier bastion italien à reconnaitre la Super League : Sera-t’elle morale, financière ou sportive… ou visera-t ’elle plus particulièrement le Président isolé italien ? Qu’en pensez-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. En effet, la Super League est déjà terminée, avant même d’avoir débutée. Toutefois le football européen a été en émois et l’UEFA l’a très mauvaise : Son image de marque a été ternie, au même titre que celle des grands d’Europe. Si aujourd’hui, l’Exécutif de l’UEFA s’est réuni, celui-ci s'est retrouvé dans une position délicate en s'attardant sur le sort relatif aux 12 clubs qui était prêt à quitter le navire et donc la ligue des Champions: Comme le confirme la Gazzetta Dello Sport, certains souhaitaient des punitions exemplaires comme des amendes, voir des suspensions/exclusions. Mais aucune mesure n’a été prise pour l’instant. En effet, aucune sanction n’est prise pour l’instant sur base de certains conseillers juridiques : Cette thématique est donc postposée. Comme le révèle également le Corriere Della Sera: "Si sanctions il y a, celles-ci viseront les personnalités concernées et non les équipes, car les supporters en sortiraient perdant." Les conspirateurs n'auraient donc plus la possibilité d'avoir les Clés du Football européen. En conséquence Il y a encore beaucoup d’irritation de la part des dirigeants de l’UEFA mais la Ligue des Champions va continuer et les clubs rebelles engagé et qualifié pour les demi-finales pourront jouer. Paris ne sera donc pas déclaré Champion d’Europe sur tapis-verts Un projet éthique dans la boite ? Pour ce faire, l'UEFA souhaiterait ajouter des clauses de participation, à l’intérieur même du de son propre règlement : "Ceux qui disputerons les coupes seront tenus de ne pas partir s'ils ne veulent subir de conséquences économiques et juridiques." La formule à 36 équipe pourrait être anticipée, mais il y a un problème de taille : "Une nouvelle répartition des revenus de la Ligue des Champions n’est pas envisageable. Le cycle 2018-21 prévoit un chiffre d'affaires annuel de 3,2 milliards. 78% (2,5 milliards) vont aux clubs de ces tournois." Les 22% restants sont constitués comme suit : Solidarité avec les autres clubs (7%), Des frais d'organisation (9%) Investissements de l'UEFA pour le football féminin, pour les jeunes (6%) Pour le cycle 2021-2024, on retrouve des pourcentage similaire avec un chiffre d’affaires plus important : 3,5 milliards: Soit plus de primes pour la Ligue des champions, même si la Conférence League sera également financée. Il est également question d’établir un plafond salarial (une taxe sur le Luxe) mais s’il sera impératif d’obtenir un accord avec l’Union Européenne. Et lorsque l’on se retrouve dans une Europe qui se base sur la libre concurrence, disposer d'une telle limitation ne sera pas chose aisée. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Les graines de la chute sont venues très tôt alors que les ennemis des séparatistes se sont rassemblés et que son secret l'a miné également. The Guardian livre une analyse pertinente et pesée sur le crash de l'ESL. Cette analyse est très loin des beuglements et autres vociférations aussi unidirectionnelles que moralistes interdisant toute discussion dont les médias nous ont abreuvés pendant ces 50 heures. Bonne lecture. Lorsque les derniers clubs rampés de l'épave fumante de la Super League européenne, une compétition de 4,5 milliards de livres qui promettait de faire tourner le football sur la tête pour s'écraser et brûler dans les 50 heures, le jeu des reproches commençait déjà. Les initiés parlent d'une stratégie de relations publiques désastreuse, de petits tremblements de terre à l'intérieur des clubs et des 12 clubs incapables de faire passer leur message au milieu d'une attaque continue: des supporters, des gouvernements et des instances dirigeantes du football. "C'était comme crier dans un ouragan", a déclaré une source bien placée de la Super League. Alors qu'est-ce qui ne va pas? Les germes de la chute sont venus tôt, lorsque l'histoire a été publiée dimanche dans le New York Times et le Times à l'heure du déjeuner. Cela a surpris les 12 clubs séparatistes, qui étaient plombés et n'avaient pas fait d'annonce officielle jusqu'à tard dans la soirée. "Cela est parti de: 'Ha, c'est en train de venir?' à: 'Merde, c'est parti, c'est en train de se passer!', très vite", dit une source. "Mais pendant des heures et des heures, il n'y a pas eu de déclaration officielle. Et donc les ennemis de la Super League ont été autorisés à se rassembler. Personne n'exprimait le positif." Un récit a pris racine. Que les 12 clubs fondateurs étaient avides, recevant un bonjour en or compris entre 200 et 300 millions de livres sterling tout en laissant le reste du football se battre dans la boue. Que la nouvelle ligue paneuropéenne en milieu de semaine ruinerait la Premier League et détruirait la pyramide du football où, en théorie, un petit club peut grimper au sommet. Peut-être que tout était juste. Mais personne n'a souligné les avantages potentiels du jeu, notamment une meilleure application du fair-play financier et 10 milliards de livres sterling accordés aux clubs le long de la pyramide sur 23 ans, trois fois plus qu'à l'heure actuelle. Le secret du projet est devenu une autre arme contre lui-même, les joueurs et les managers complètement aveuglés par la nouvelle. Ils ne savaient pas comment fonctionnait la Super League, quand elle commençait et quelles pourraient être les conséquences pour leurs contrats. Comme l'a admis mercredi la légende italienne Paolo Maldini: "Je suis le directeur du Milan et je ne savais rien du projet de la Super League. Je n'ai jamais été impliqué dans les discussions, j'ai vu les nouvelles dimanche soir." Dans le vide, des rumeurs ont commencé à se répandre. Lundi, par exemple, les joueurs de Chelsea ont rencontré leur président, Bruce Buck, et plusieurs ont déclaré qu'ils ne s'intéressaient pas à un avenir où ils seraient bannis des compétitions internationales. En vérité, c'était quelque chose de légalement improbable. Comme l’a dit une source de la Super League: "L’avis juridique était que l’UEFA est un monopole… et toute tentative d’interdire des clubs ou des joueurs serait un cas évident de violation du droit de la concurrence de l’UE." D'autres disent que les propositions présentaient un autre défaut fatal depuis le début, le Bayern Munich et le Paris Saint-Germain, finalistes de la Ligue des champions de l'année dernière, refusant de s'inscrire malgré d'énormes pressions pour le faire. Mais un problème encore plus grave pour la Super League était la réaction extrêmement hostile des fans, des organes directeurs et des gouvernements. Le gouvernement britannique a ouvert la voie, non seulement en invitant les groupes de fans à s'exprimer, mais aussi en promettant une "bombe législative". Cela a surpris certains impliqués dans la Super League. "Ce n'est pas Covid, ce n'est pas le Brexit, ce n'est pas Greensill. C'était donc une victoire facile pour eux et n'allait pas leur coûter de l'argent." Le football européen et mondial a également présenté un front uni contre la proposition avec le président de la Fifa, Gianni Infantino, fortement pressé par les gens du jeu pour critiquer la Super League lors d'un discours mardi. Le vent tournait, et rapidement. Des sources affirment que les critiques du manager Pep Guardiola ont sonné l'alarme au conseil d'administration de Manchester City, et il a personnellement déclaré au conseil d'administration qu'il ne s'attendait pas à être impliqué dans une Super League lorsqu'il signerait un nouveau contrat. Il y avait également des tensions entre Jürgen Klopp et une partie du conseil d'administration de Liverpool, qu'il a exprimées lorsque son équipe s'est rendue à Leeds lundi. Tout cela signifiait qu'au moment où les 14 clubs de Premier League restants se sont rencontrés mardi, il y avait un optimisme croissant quant au fait que le projet naissant était en difficulté. Pour un dirigeant avisé du football anglais, la Super League reposait sur quatre piliers: de grandes équipes, un financement incroyable, un marché énorme pour un nouveau projet et un cadre réglementaire qui survivrait à un défi. Mais mardi, il pensait que deux piliers vacillaient, les équipes, avec Chelsea et Manchester City à la recherche d'une issue, et le marché, avec Amazon, Sky, Comcast et BT disant tous qu'ils n'étaient pas intéressés par un accord télévisé. Et tandis que Chelsea et Manchester City informaient encore les journalistes qu'ils étaient toujours dans les coulisses, leurs propriétaires respectifs, Roman Abramovich et Sheikh Mansour, étaient de plus en plus inquiets. Ils ne sont pas impliqués dans le football pour le profit mais pour des raisons de réputation. La vue de fans bloquant les rues a suffi à faire se retirer Chelsea. Et puis les dominos sont tombés. Bien que City et Chelsea aient arrêté en premier, il est entendu qu'il y a eu un moment dans l'après-midi où toutes les parties ont réalisé à l'unisson que le match était terminé. Bien qu'ils aient annoncé leurs décisions à des moments différents, ils ne l'ont pas fait comme une réaction de l'un par rapport à l'autre. Les annonces ultérieures d'Arsenal, de Manchester United, de Liverpool et des Spurs sont intervenues après que ces clubs aient décidé de la nature précise de leurs déclarations et ficelé d'autres détails. Quoi ensuite? Mercredi, Andrea Agnelli a insisté sur le fait qu'il restait "convaincu de la beauté de ce projet" , avant de suggérer que l'opposition de Boris Johnson à la Super League européenne était liée au Brexit, une affirmation qui a fait rire les dirigeants. Pendant ce temps, certains impliqués dans la Super League admettent maintenant que leurs actions ont changé le football, mais pas comme ils l'avaient prévu. "La main de l'UEFA est massivement renforcée. Je crois que nous allons en parler sur une génération avant que quelque chose comme ça ne soit essayé à nouveau."
  24. Ces changements pourraient aider à réparer le football, d'une distribution plus équitable de l'argent à donner plus de pouvoir aux fans. Ces cinq réformes sont exprimées dans "After the Super League fiasco: five reforms that could save the game" de David Conn publié dans le Guardian. Même si ces dernières sont pour la Premier League, l'UEFA pourrait également s'en inspirer, ainsi que les autres championnats. Le fiasco de la Super League européenne s'est retourné si massivement contre les clubs les plus riches qu'il a profondément renforcé les arguments en faveur de la réforme que les groupes de supporters préconisent depuis une génération. Le moment choisi pour la décision fatidique des "six grands" de la Premier League de participer était lui-même très mal jugé, car la patience du gouvernement vis-à-vis le football "à gros sous" est de plus en plus mise à rude épreuve à travers la pandémie. Les idées pour réformer le jeu dans son ère de méga-commercialisation après la Premier League post 1992 ont toujours été basées sur le désir de protéger son cœur sportif et son âme commune, et jamais très compliquées pour le célèbre jeu simple et magnifique. Conçues pour les circonstances actuelles, seules quelques propositions primordiales pourraient remplir cette fonction et seront probablement prises en considération par la revue dirigée par les fans et sa présidente, l'ancienne ministre des Sports Tracey Crouch. Ces cinq changements sont des idées dont le temps est peut-être enfin venu. Répartition plus équitable de l'argent L'un des éléments les plus exaspérants du plan de la Super League était le sentiment répété du Real Madrid, de Liverpool, d'Arsenal et des autres clubs les plus riches d'Europe que le système ne fonctionnait pas pour eux. Alors qu'ils soignent leurs pertes suite au shutdown et ont été impressionnés par les projections de la banque d'affaires, JP Morgan, sur le montant d'argent qu'ils pourraient gagner, le reste du sport soutient que la distribution doit circuler dans l'autre sens, plus équitablement. Lorsqu'un sport devient si grossièrement inégal, dominé sur et en dehors du terrain par des sociétés appartenant à des milliardaires, il trahit son héritage, comme l'a montré le tollé des fans contre la Super League. La distribution de l'argent est une composante essentielle du sport de compétition; le partage des recettes entre les clubs à domicile et à l'extérieur a été convenu lors de la fondation même de la Football League en 1888. Les sports américains dans lesquels les propriétaires de Liverpool, Manchester United et Arsenal possèdent des "franchises" distribuent les revenus télévisés et commerciaux de manière très égale, pour assurer que les équipes créent une véritable concurrence. La Premier League de 1992 a brisé le système de partage de l'argent entre les quatre divisions de la Ligue de football, les recettes de billetterie partagées ayant été supprimées en 1983 et concentrant la richesse dans les plus grands clubs. Cependant, la Premier League présente ses distributions au reste du jeu, elle a représenté environ 7% de ses revenus télévisés au total, et il y a une sorte de répulsion pour les clubs qui font faillite, et les installations de base font toujours défaut, avec autant d'argent pour le top. La "part d'or'' dans les clubs pour les supporters Une potentielle version anglaise de la structure des clubs allemands, maintenant soudainement admirée à travers l'Europe, où le contrôle majoritaire est détenu par une association de supporters, même dans les clubs les plus riches et dominants, le Bayern et Dortmund. La "règle des 50% + 1" garantissant le contrôle des supporters en Allemagne ne signifie pas toujours que les fans détiennent la majorité des actions, mais qu'ils détiennent une participation majoritaire lorsque des décisions clés sont prises. Pendant la course à l'argent du football anglais, de nombreux propriétaires de clubs locaux ont fait des millions de ventes de leurs actions à des investisseurs étrangers, sans les règles historiques de la Football Association qui avaient restreint les gains personnels qui pouvaient être tirés de la possession de clubs. Les sociétés de football qui dominent désormais la Premier League, détenue à 100% par des investisseurs, sont le résultat de cette déréglementation. Comme les fans ne peuvent pas se permettre d'acheter des participations significatives dans ces clubs-corporations, une idée est une structure de "golden share", dans laquelle une association de supporters correctement constituée aurait le contrôle du vote sur les décisions importantes définies. Celles-ci incluraient tous les changements fondamentaux dans leur propre club, mais peuvent également inclure des questions plus larges. Représentants des supporters dans les conseils d'administration du club Cela a été activement lancé dans les retombées de cette semaine par Julian Knight, président conservateur du comité restreint de la culture, des médias et du sport. Lui et ses collègues députés ont été formés aux réalités brutales du football grâce à leur enquête sur l'épave de Bury en 2019 après 125 ans d'adhésion à la Ligue de football et à leur fureur face au retard de la Premier League à convenir d'un fonds de sauvetage Covid-19. Cela a ancré l'idée que les clubs eux-mêmes ont besoin d'une implication appropriée des supporters pour les ancrer dans la responsabilité collective. Il reste du travail à faire pour élaborer une proposition, y compris la manière dont un représentant des fans serait nommé, impliquant vraisemblablement des élections démocratiques. Les clubs peuvent y résister, mais l'amélioration de la relation avec les groupes de supporters a actuellement un impact limité sur la prise de décision des conseils d'administration, et il est clair que les fans n'ont pas été consultés avant que six clubs ne se précipitent dans l'impasse de la Super League. Renforcé et test continu de "personnes aptes et appropriées '' Le "test des personnes aptes et appropriées" existant pour les propriétaires et les administrateurs est lui-même une illustration des autorités du football poussées par les militants à se réformer pour leur propre bien. La Premier League a résisté à l'introduction d'un tel test pendant des années, arguant que cela pourrait être illégal, jusqu'à ce que la Football League ait finalement introduit certaines règles en juin 2004 et que la Premier League ait suivi en août de la même année. La règle actuelle, qui interdit les personnes insolvables ou qui ont un casier judicaire, est une garantie minimale. Elle doit être élargie pour prendre en compte les problèmes modernes plus larges et pour encourager les propriétaires qui seront de bons gardiens et observateurs. Une autre idée est que le test soit en cours, de sorte que les propriétaires s'engagent à respecter toutes les règles, structures et gouvernance convenues. S'ils envisagent de les enfreindre, par exemple, en formant une Super League séparatiste, ils risquent de tomber sous le coup de la règle et d'être bannis au moins en tant que directeurs de leurs propres clubs. Un régulateur indépendant Après tant d'années au cours desquelles cette idée a été lancée mais refusée par la FA et les ligues, la réglementation indépendante en vient à apparaître comme une réforme dont le moment est venu. Le sentiment s'est durci que si le foot est plus florissant que jamais, mais qu'il recèle des défauts structurels, il ne peut plus s'autoréguler. La FA devrait avoir ce rôle en tant qu'instance dirigeante, mais elle a été gravement affaiblie par la résistance de la Premier League et est devenue largement absente des plus grandes questions d'argent et de pouvoir. Un régulateur indépendant pourrait travailler en obligeant formellement le jeu à respecter ses structures réformées, y compris le partage plus équitable de l'argent et à des normes convenues sur la lutte contre le racisme et d'autres questions fondamentales. Celles-ci pourraient également inclure les problèmes de "consommation" du jeu, notamment rendre les billets et les matchs télévisés plus abordables après des années de prix hyper-gonflés. Il peut sembler exagéré qu'un gouvernement conservateur puisse envisager une réglementation de cette manière, mais Oliver Dowden, le secrétaire à la Culture, a reconnu cette semaine que le football fait partie du patrimoine national qui doit être protégé. sans le vouloir, les clubs les plus riches, avec leurs actions extrêmes, en ont fait eux-mêmes la preuve de manière spectaculaire.
  25. En effet, deux journalistes du New York Times, Tariq Panja et Rory Smith ont procédé à la reconstitution de la rébellion emblématique des grands clubs européens. Une rébellion qui aura été gérée de main de maître par Aleksander Ceferin, le Président de l’UEFA, dont le but était de retrouver immédiatement une certaine normalité. Révélation de Calcio&Finanza Selon le quotidien américain, tout a débuté dans la journée du 15 avril, lorsque Javier Tebas, le Président de la Liga et Joan Laporta, le numéro un de Barcelone, se sont rencontrés afin de célébrer la victoire aux élections du second à la Présidence du Club catalan Mais au lieu de s’agir d’un moment festif, l’évènement a immédiatement pris une tournure déplaisante : Laporta avait informé Tebas que 12 clubs bien connus (parmi lesquels l’on retrouve l’Inter, la Juve et le Milan) allait donner vie à la Super League Dès cet instant, Tebas a immédiatement appeler Ceferin pour tirer la sonnette d’alarme, en provoquant un court-circuit entre les Managers, les Fédérations et les Clubs de toute l’Europe : Le Président de l’UEFA a sonné immédiatement à Andrea Agnelli, qui en sa qualité de Président de l’Eca, l’avait informé et rassuré la veille qu’il ne s’agissait purement et simplement de bruit de couloirs Agnelli, selon le New York Times, n’a pas répondu à Ceferin, qui est aussi le parrain de sa fille. Le Président européen avait d’ailleurs écrit à la compagne du Président de la Juventus en l’informant de l’urgence de la situation. En retour, Agnelli aurait finalement répondu qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. Ceferin suggéra alors de diffuser un communiqué conjoint, mais Agnelli lui avait demandé du temps : 30 minutes. Délai obtenu, selon le New York Time, Agnelli se mura ensuite dans le silence en se rendant indisponible Entre les journées du jeudi jusqu’au samedi, le cellulaire de Ceferin est toujours resté actif. Dimanche midi, le Président de l’Uefa avait eu vent des noms des 12 clubs : les anglais : Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester City et Tottenham Hotspur; les italiens Inter, Juventus, Milan; les espagnols Atletico Madrid, Barcelone, Real Madrid Ceferin apprends également que les clubs n’ont pas joué le même rôle, et ils n'ont pas pesé de la même façon dans la balance Les Managers de City, de Chelsea, mais aussi de l’Atletico Madrid – par exemple, n’ont été seulement informé vendredi, de la tournure des évènement qui était désormais actée. Ils ont informé le Président de l’UEFA qu’ils n’ont eu qu’une seule journée pour se décider. De leurs côtés, le Bayern Munich et le Paris-Saint-Germain ont refusé d’y adhérer Pour être clair, celui qui a été le moteur principal est Florentino Perez, mais comme le New York Time l’explique, la zone de guerre combattue allait être celle d'Outre-Manche: Les clubs anglais, car sans eux, il était impossible de donner vie au projet Après la diffusion du communiqué parue dans la nuit de dimanche à lundi, Aleksander Ceferin a immédiatement téléphoné au Président de la Fifa Gianni Infantino, mais il s’est surtout et ensuite longuement entretenu avec Oliver Dowdne, le Responsable du Sport et de la Culture du Gouvernement anglais qui lui a assuré que l’Exécutif de Boris Johnson allait faire quelque chose pour bloquer cette initiative Ce n’est pas un hasard si le Premier Ministre est intervenu quelques instants après, à la télévision, pour se déclarer contraire à l’initiative. De plus, en coulisse, le Gouvernement Johnson a mis la pression sur Manchester City afin qu’il abandonne le projet, avant de passer à l’offensive, mardi, avec l’effet escompté sur les Blues d’Abramovich et sur les Citizens Les Citizens ont décidé de se retirer du projet, ce qui a fait vaciller tous les autres, en déclenchant ainsi l’implosion du projet, seulement 48heure après sa naissance Le reste de l’Histoire est connu : Les clubs se sont retiré et chacun s’est excusé. De plus certains dirigeants ont fait savoir qu’ils n’avaient pas été mêlé aux discussions. Si l’UEFA accueille de nouveau ses dissidents, il y aura quoiqu’il arrive des conséquences, voire des sanctions. Ceferin s’est donné le temps jusqu’à ce vendredi ®Antony Gilles – Internazionale.fr