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  1. S'adressant au journal milanais Gazzetta dello Sport dans une interview publiée aujourd'hui, Alvaro Recoba pense que Beppe Marotta a joué un rôle important dans la bonne forme actuelle du club. Marotta s'était déjà forgé une très bonne réputation dans le football italien avant de rejoindre l'Inter de nos rivaux honnis, mais son travail chez nous a mis en valeur ce qu'il est capable de faire dans un club. Il a réussi à aider à construire une équipe qui a remporté le Scudetto pour la première fois en onze ans, puis au cours de l'été, il a réussi à faire face à des départs de telle sorte que l'équipe soit néanmoins compétitive sur tous les fronts cette saison. Recoba connaissait Marotta depuis toujours lorsque l'exécutif travaillait à Venezia, où l'Uruguayen a passé la saison 1998-1999 en prêt. "Beppe Marotta était et est une personne formidable. A Venezia, vous pouviez déjà voir son calme, sa capacité à trouver des solutions, à créer une unité entre le club et les joueurs, à l'époque, nous avions un entraîneur un peu fou et un président un peu fou, mais il a tout maintenu avec un profil bas." "Ce qui est bien, c'est qu'il n'a pas changé. Parfois, lorsque vous montez en statut et en pouvoir, vous devenez une autre personne, il est le même qu'il était il y a 23 ans, humble et professionnel. Même s'il a tout gagné à la Juve et a maintenant remis l'Inter sur pied." "Je me souviens d'une fois où Zampa (l'ancien propriétaire de Venezia Maurizio Zamparini, ndlr) m'a dit : - Si tu marques, tu prends ce que tu veux dans le magasin. J'ai marqué et sorti une télé gigantesque. La plus grande que vous verrez jamais. Quand Beppe l'a vu, il a dit: - Chino, c'est trop!" "On peut voir la travail de Simone Inzaghi. Au-delà des résultats, vous pouvez immédiatement voir qu'il y a une idée, une main directrice qui travaille derrière eux. Ils peuvent toujours se battre pour le Scudetto et en Europe, ils peuvent aussi aller jusqu'au bout. En général, ce n'est pas facile d'entraîner dans un grand club et, dans ce cas, il est encore plus difficile pour Inzaghi d'être à la hauteur de ceux qui l'ont précédé." "Je n'ai pas suivi le marché des transferts pendant deux jours et puis j'ai lu sur Internet que Lukaku s'était retrouvé à Chelsea… et c'était après la vente d'Hakimi au Paris Saint Germain ! Le club a peut-être été contraint de faire ces choix. Mais ils ont bien fait de reconstruire immédiatement l'équipe. Ils l'ont rendu compétitif; à commencer par Dzeko qui a ajouté son expérience. Parfois dans le football, vous pouvez penser que quelqu'un est irremplaçable, mais ils ne le sont jamais si l'équipe est derrière le projet. "Je sais seulement que Lautaro marque presque toujours, et c'est quelque chose qui le rendra toujours convoité. Il est inutile de se cacher car tôt ou tard, un club arrivera avec une offre énorme. Cela ne veut pas dire qu'il va ou veut absolument partir, mais c'est une éventualité à prendre en considération." "J'aimerais l'avoir à Milan pendant dix ans. Mais ce ne sera pas facile de le garder. La seule chose que l'Inter peut faire en ce moment, c'est de le chouchouter, comme on le fait toujours avec les joueurs spéciaux." Traduction alex_j via sempreinter.
  2. 16 avril 1967. Après une campagne de championnat réussie la saison précédente où les Nerazzurri ont battu de justesse Bologne pour le Scudetto de quatre points, les champions en titre avaient des plans très ambitieux pour commencer la campagne 1966-1967. Le club a tenté de signer à la fois Franz Beckenbauer du Bayern Munich et Eusebio du Benfica après que les deux joueurs aient connu une Coupe du Monde 1966 remarquable. Cependant, à cause des mauvaises performances des Azzurri dans cette même coupe du monde, perdant face à la Corée du Nord, la Fédération italienne avait prolongé la décision d'interdire les joueurs étrangers dans la ligue jusqu'en 1980 afin de promouvoir le développement des joueurs italiens. L'équipe d'Helenio Herrera a plutôt cherché dans la Serie A pour se renforcer. C'était aussi la saison où le club a changé son nom de Football Club Internazionale à Football Club Internazionale Milano. À l'approche de la vingt-huitième journée, les Nerazzurri se préparaient pour une rencontre contre Venezia au Stadio Pier Luigi Penzo. Alors que les champions en titre arrivaient en ville, l'équipe locale de Venise était au milieu d'une saison absolument horrible à tous points de vue. Ils ont réussi à remporter leur premier match de la saison à la 15e journée contre Lecco. Cependant, l'équipe entamait ce match avec de grands espoirs alors qu'elle venait de remporter une impressionnante victoire 3-0 contre Brescia lors de la vingt-septième journée. Pour l'Inter, Giuliano Sarti était dans les buts, avec Aristide Guarneri, Giacinto Facchetti, Tarcisio Burgnich, Armando Picchi en défense. Les milieux de terrain étaient Gianfranco Bedin, Mauro Bicicli, Luis Suarez et le trio offensif de Mario Corso, Sandro Mazzola et Renato Cappellini. Pour Venezia, les onze de départ étaient Giovanni Bubacco, Francesco Cappelli, Eraldo Mancin, Beniamino Cancian, Gianni Grossi, Giulio Cesare Spagni, Candido Beretta, Angelo Pochissimo, Lucio Bertogna, Pedro Waldemar Manfredini et Silvano Mencacci. Les Nerazzurri ont pris un départ parfait, inscrivant le premier but du match en deux minutes. La passe de Facchetti vers Mazzola a été interceptée par les défenseurs de Venezia qui ont mis trop de temps à relancer et Mazzola leur a volé le ballon. Puis il a dribblé devant le gardien de but qui se précipitait pour le fixer dans le coin gauche pour donner à l'Inter une avance rapide. Cependant, l'avance n'a pas duré longtemps puisque Venezia a égalisé à 1-1 à six minutes de jeu, lorsque Manfredini a centré confortablement de l'aile droite pour ramener l'équipe locale dans le match. L'Inter a méthodiquement construit l'attaque au centre avec Sandro Mazzola comme point focal, alimentant constamment l'attaquant solitaire. Cependant, c'est grâce à un brillant coup de pied arrêté de Mario Corso vers la moitié de la première mi-temps que l'Inter reprend la tête. Sur le côté droit, pas très loin de la surface, gardien assez mal placé, tir curvé qui rentre tranquillement. Un pied gauche terrible. L'Inter mène 2 -1. Alors que les leaders de la Serie A espéraient atteindre la mi-temps avec un but d'avance, l'équipe locale a égalisé à 2-2 lorsque Lucio Bertogna a marqué son premier but de la saison avec un retourné sensationnel en effaçant deux défenseurs Nerazzurri. En seconde période, Helenio Herrera a effectué des ajustements défensifs que Venezia n'a pas pu briser tandis qu'en attaque, l'Inter a ouvert les vannes mais a continué à touché le bois. Le but victorieux est venu à la soixante-troisième minute lorsque Mauro Bicicli a marqué son deuxième de la saison et le troisième but vainqueur de l'Inter. Les Nerazzurri ont mené la Serie A pendant trente-trois journées consécutives. Mais, en raison d'une horrible méforme dans la dernière ligne droite où l'équipe n'a pas remporté un seul match au cours des six derniers matches, la Juventus a remporté la Serie A lors de la trente-quatrième journée. De plus, la même année, l'Inter fut battue par le Celtic 1-2 en finale de la C1 à... Lisbonne. Traduction alex_j via sempreinter et connaissances personnelles.
  3. C’est une information en provenance du site officiel de l’Inter : "Suite à son succès en Ligue des Champions face au Shakhtar, les Nerazzurri se prépare pour reprendre le Championnat : L’Inter sera de retour sur les terrains, ce samedi 27 novembre à 20h45 pour le compte de la 14ème journée de Serie A face à Venezia." Il faut avoir de la bouteille pour ce genre d'exercice A la veille de ce match, Andrea Ranocchia se livrera en conférence de presse : Le défenseur Nerazzurro répondra aux demandes des journalistes connectés, ce vendredi, dès 14h. La conférence de presse sera retransmise en direct sur Inter TV et sur les canaux digitaux officiels du Club. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. C'était avec une grande pression que l'Inter abordait cette rencontre. Il y avait une opportunité en or de revenir sur le duo de tête pour l'Inter, mais également une énorme occasion pour le Napoli de s'envoler en tête de la Série A. Et ce sont bien les Nerazzuri qui remportent ce duel au sommet. Retour sur un match riche en buts et en rebondissements. Le Napoli entame la rencontre avec un pressing haut sur les Nerazzuri. Les deux équipes montrent de grandes qualités dès le début de la rencontre. La première occasion est pour Lautaro Martinez, qui reprend de la tête un bon centre d'Ivan Perisić à la septième minute. Celle-ci passera légèrement au-dessus des filets d'Ospina. En ce début de rencontre, on sent l'Inter supérieure aux Napolitains dans la création, avec la frappe de Matteo Darmian, à la dix-septième minute, qui vient passer à côté du poteau gauche. Mais tous ces jugements sont balayés dès la minute suivante. Lorenzo Insigne s'échappe côté gauche, fixe la défense Interiste, puis décale Piotr Zielinski, alors seul. Le Polonais ne se fait pas prier et envoie une frappe en première intention quasiment dans la lucarne de Samir Handanović. Reprise puissante, 1-0 pour Naples. L'Inter n'attend pas pour réagir. À la vingt-troisième minute, Alessandro Bastoni se projette et centre pour Darmian, qui trouve en retrait Nicolò Barella. Le milieu Italien frappe de volée. Mais Kalidou Koulibaly stoppe irrégulièrement la tentative de Barella du bras. Penalty indiscutable. Cette fois ci, c'est Hakan Çalhanoglu qui s'en charge. L'ancien du Milan place remarquablement son penalty à ras du poteau. Contre pied et égalisation, 1-1. L'on entre dans un temps fort des Nerazzuri. Les défenseurs Napolitains ont un peu de mal à retrouver leur esprit. Mais à la trente-cinquième minute, Hirving Lozano foudroie Perisić pour ensuite centrer pour Victor Osimhen. Le Nigérian reprend de la tête mais manque le cadre. Dans les occasions, c'est un match plutôt équilibré, avec des situations de part et d'autre. Les joueurs de Spaletti jouent à la ba-balle devant leur surface et perdent le ballon au profit de Barella. Ce dernier arme sa reprise et sollicite Ospina qui réalise l'arrêt. Corner à suivre. L'on joue la quarante quatrième minute. Çalhanoglu botte son corner au premier poteau, Perisić reprend de la tête et vient piéger Ospina au premier poteau. La montre de monsieur Paolo Valeri a sonné : l'Inter prend l'avantage juste avant la mi-temps. 2-1. Aucun changement à la pause pour les deux équipes, on repart avec les mêmes vingt deux acteurs. Osimhen progresse dans la surface mais perd son duel à l'épaule avec Andrea Ranocchia, le remplaçant de Stefan De Vrij, blessé. L'attaquant Azzuro réclame le pénalty, mais ne l'obtient évidemment pas. Vient un moment décisif. Le Nigérian Victor Osimhen et le Slovaque Milan Škriniar se percutent violemment lors d'un duel aérien. Si Škriniar se relève rapidement, il n'en est pas de même pour Osimhen. Ce dernier est totalement sonné (multiples fractures) par ce choc et doit laisser sa place à Andrea Petagna à la cinquante-quatrième minute. Osimhen alors contraint de sortir, c'est Lozano qui prend les rênes de l'attaque du Napoli. Le Mexicain fait mal à Perisić sur son côté droit, le trimballant à gauche et à droite. Malgré cela, l'Inter reste très sereine à la relance, avec de très belles ressorties de balles. Sur l'une d'entre elles, Joaquín Correa prend le ballon de ses vingt-cinq mètres et remonte tout le terrain. Il sert Lautaro Martínez à l'entrée de la surface. La connexion Argentine fait mouche. Lautaro croise parfaitement sa frappe et trompe Ospina pour inscrire le but du break. 3-1 pour l'Inter. À la suite de ce but, le passeur Correa cède sa place à Edin Džeko, tandis que Çalhanoglu sort pour Arturo Vidal. Les Napolitains ont pris un coup sur la tête avec ce troisième but. De leur côté, les Nerazzuri gèrent impeccablement leur rencontre. Ils continuent d'attaquer malgré les deux buts d'avance. Ce troisième maillot semble porter bonheur. Soixante quinzième minute : côté Napoli, Insigne et Lozano sortent pour Dries Mertens et Eljif Elmas. Côté Inter, il y a la sortie de Lautaro pour Gagliardini et Barella pour Dimarco. Perisić passe alors en pointe avec Džeko. Alors que la rencontre bascule dans sa phase finale, Mertens relance le suspens d'une frappe absolument sublime, à la suite d'une stupide perte de balle de Džeko. Le Belge n'en demandait pas tant. Réduction de l'écart, 3-2. La fin de rencontre devient alors un calvaire pour tout supporter de l'Inter. Mertens loupe la balle du 3-3 à la quatre-vingt-quatrième minute. Le jeu de l'Inter se résume alors à la recherche de gain de temps. Perisić sort pour le jeune Martin Satriano. Les dernières minutes deviennent insoutenables, irrespirables. Džeko est averti pour gain de temps. Le quatrième arbitre annonce huit interminables minutes de temps additionnel. Sur un centre de Di Lorenzo, Mario Rui reprend le ballon d'une tête piquée. Handanović réalise alors un miracle pour sauver ce but. Le ballon vient flotter devant la ligne de but avant de sortir en corner, après avoir tapé la barre transversale. La pression est à son paroxysme. Et il reste plus de sept minutes à jouer. La fin de match ressemble à celle contre le Milan avant la trêve. Les sorties de Barella et Çalhanoglu déstabilisent le milieu de terrain Nerazzuro. Ce dernier n'arrive plus à garder le ballon. L'Inter prend alors irrémédiablement la pression. Quatre-vingt-dix-septième minute. Zambo Anguissa fait le ménage, récupère le ballon côté droit et centre à l'opposé pour Mertens. Celui qui avait redonné espoir au Napoli, et alors qu'il est seul au second poteau, manque la balle de match et envoie le ballon dans les travées d'un Giussepe Meazza à bout de souffle. Paolo Valeri siffle la fin de ce match bouillant. L'Inter fait tomber le Napoli, pour la première fois de la saison, 3-2 après avoir énormément souffert dans le dernier quart d'heure. Mais le devoir est accompli. L'inter sort une grosse performance en sortie de trêve internationale et se rapproche de la première place, après la défaite du Milan à Florence 4-3. Rendez-vous mercredi soir, 18:45, pour la réception décisive du Shakhtar Donetsk pour la qualification en huitième de finale de la ligue des champions. L'Inter se déplacera ensuite à Venise, samedi à 20:45, pour y défier Venezia. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 3-2 Napoli Buteur(s): 17' Zielinski (N), 25' Çalhanoglu s.p (I), 44' Perisić (I), 61' Lautaro (I), 78' Mertens (N) Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 13 Ranocchia, 95 Bastoni; 36 Darmian, 23 Barella (75' 32 Dimarco), 77 Brozović, 20 Çalhanoglu (62' 22 Vidal), 14 Perisić (88' 48 Satriano); 19 Correa (62' 9 Džeko), 10 Lautaro (75' 5 Gagliardini) Banc: 12 Sensi, 21 Cordaz, 8 Vecino, 2 Dumfries, 33 D'Ambrosio, 97 Radu, 11 Kolarov Entraîneur: Simone Inzaghi Napoli (4-2-3-1): 25 Ospina; 22 Di Lorenzo, 13 Rrahmani, 26 Koulibaly, 6 Rui; 99 Zambo Anguissa, 8 Ruiz; 11 Lozano (75' 7 Elmas), 20 Zielinski, 24 Insigne (75' 14 Mertens) , 9 Osimhen (55' 37 Petagna) Banc: 12 Marfella, 31 Ghoulam, 1 Meret, 2 Malcuit, 5 Jesus, 68 Lobotka Entraîneur: Luciano Spaletti Arbitre: Paolo Valeri VAR: ? Averti(s): 10' Osimhen (N), 24' Koulibaly (N), 35' Rrahmani (N), 41' Çalhanoglu (I), 72' Vidal (I), 84' Handanović (I), 90+2' Džeko (I) Expulsé(s): / Ps : veuillez bien m'excusez de l'absence d'image, le copier coller bug. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  5. Cette trêve internationale a fait mal à l’Inter, très mal même avec de nombreux titulaires qui ont été victimes de coups, voire même de blessures : Edin Dzeko et Alessandro Bastoni travaillent, par exemple, de façon individuelle, en attendant de retrouver le groupe. Des évaluations ont lieu régulièrement afin de ne prendre aucun risque. Alexis Sanchez est ressorti blessé de son dernier match. Le club attend de voir physiquement le joueur pour procéder à certains tests afin d’évaluer la gravité du problème. Lautaro Martinez a reçu de très nombreux coups lors de la rencontre face au Brésil. Selon le Staff médical Albiceleste, il n’y aurait rien de grave. Si celui-ci a été remplacé par Joaquin Correa, Lautaro en personne a diffusé une Story sur Instagram, le montrant souriant dans le vestiaire suite à la qualification de l’Argentine pour la Coupe du Monde. Stefan De Vrij a été victime d’une blessure aux adducteurs lors de la fin du match opposant les Pays-Bas au Monténégro : L’international hollandais pourrait rater trois rencontres avec les Nerazzurri : Le Napoli, le Shakhtar et Venezia ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. En souhaitant analyser le travail réalisé par Roberto Mancini, Alex Frosio s’est livré à la Gazzetta Dello Sport sur la façon dont la consécration du Sélectionneur National italien peut se voir absorbée par les entraîneurs des différentes écuries italiennes en activité. "Ceux qui ont les idées les plus proche de Mancio sont très jeunes : Italiano a permis à Spezia de se sauver d’une façon exceptionnelle, en misant sur le courage. Sur ce classement, il est second derrière l’Atalanta en ce qui concerne les récupérations du ballon dans la partie de terrain de l’adversaire. A présent, il officiera à l’échelon supérieur avec la Fiorentina. On retrouve également Dionisi et Zanetti qui ont permis à l’Empoli et au Venezia de retrouver la Serie A en pratique un football spectaculaire basé sur l’attaque. Le premier a d’ailleurs été choisi pour remplacer De Zerbi à Sassuolo." "Si l’entraîneur vénitien est moins porté sur un pressing à outrance, on retrouve aussi de l’autre côté Gasperini qui n’a pas cette obsession de construire de derrière, tout comme Mancini ne pousse pas à l’anticipation exaspérée dont s’inspire la Dea. Pourtant, l’Atalanta est l’équipe qui se rapproche le plus de ce que propose les Azzurri, qui joue à trois derrière en possession, avec un double playmaker avec des ailiers qui monte et qui n’hésite pas à tirer (Spinazzola et Chiesa contre Maehle et Gosens), on retrouve aussi une certaine technique lors des combinaisons offensives." "Pioli et Sarri sont des "frères" de Mancini : Ils se sont formés durant des années, ils ont innovés et ils se sont adaptés dans le temps en proposant toujours un football dominat et pro-positif." Et les grands entraîneurs ? "Le discours est plus complexe : Allegri aime la technique, mais ce n’est pas un fanatique de la possession de balle ou de la construction par derrière. Et son credo "corto muso" est une synthèse philosophique de sa façon impeccable d’agir, une façon de faire qui ne trouverai pas sa place dans le lexique "Manciniano"." "Mourinho s’est construit durant des années par sa façon de garer le Bus, mais il reste le seul entraîneur en activité en Serie A a avoir remporté la Ligue des Champions." "Simone Inzaghi est le plus "Allegriano" de la nouvelle vaque et il aime énormément le jeu de transition et de domination, quelque chose qu’il sait faire. Et Juve mise à part, c’est l’entraîneur le plus titré de ces dernières années." Le Saviez-vous ? Y-a-t ’il déjà une belle ambiance du côté de la Vieille Dame ? En effet, à peine de retour aux commandes du club, Massimiliano Allegri a taclé sérieusement Leonardo Bonucci en conférence de presse: "Bonucci capitaine ? S'il veut un brassard, il n'a qu'à aller dans la rue et s'en acheter un. En allant à Milan, il a perdu sa place dans la hiérarchie." - Le Champion d'Europe appréciera..... Et si en fin de compte Simone était le coup de poker gagnant de Giuseppe Marotta ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Sebastiano Esposito s'est entretenu pour La Giovane Italia. Accompagné de son coéquipier le gardien Alberto Pomini, 40 ans, l'espoir italien lui rend d'abord hommage : "Je l'admire et je pense que c'est une des personnes les plus importantes dans le groupe. Si nous réussissons quelque chose d'important, nous le devons aussi à ses arrêts. Je suis encore un peu inconscient et j'agis et ensuite j'y pense. Alors sur un terrain cela peut être un avantage, mais en dehors ça peut être un défaut. Quand les anciens nous grondent nous le prenons souvent personnellement, mais quand c'est dit plus gentiment nous apprenons plus vite." Ses références : "Danilo D'Ambrosio que je connaissais déjà parce que mon père l'entrainait à la Juve Stabia. Il m'a pris comme si j'étais son petit frère et je dois l'en remercier." Pouvez-vous revenir sur l'épisode du pénalty avec Lukaku ? "Je lui ai demandé si je pouvais le tirer, et instinctivement je vais vers le ballon quand il y a pénalty puisque je les tire en Primavera, mais là il y avait cette grosse bête devant moi... Il y a pensé, il a entendu le stade crier mon nom puis il m'a lancé le ballon dans mes mains pour que je le tire. Cependant aujourd'hui j'aurais dix fois plus peur. A partir de là, la pression a commencé et la performance a chuté. La route a commencé à grimper. Comprenez que tout n'est pas bon, j'ai su profiter des opportunités mais dans d'autres occasions j'aurais pu faire plus. Mais maintenant il faut continuer." Sur l'expérience à l'Inter : "Y jouer dans son secteur jeunesse c'est quelque chose que peu de gens font et dont beaucoup rêvent. A l'Inter c'est tout autre chose. Je jouais des tournois internationaux à l'âge de dix ans. Cela m'a beaucoup donné." Sur les jugements envers les jeunes talents : "Un jour vous êtes un phénomène, un autre vous ne savez même pas comment dribbler. Vous avez besoin d'une force mentale qui sort de l'ordinaire, une personne normale ne pourrait avancer psychologiquement." Une promesse ici à La Giovane Italia ? "Si je fais carrière je réparerai le terrain près de chez moi que j'ai détruit avec mes frères." ®gladis32 - internazionale.fr
  9. Sebastiano Esposito a peu joué avec la SPAL (13 apparitions & 676min pour un but). L'Inter a revu sa position et l'a fait revenir à Milan cette semaine. Il a même participé à un entrainement avec l'équipe première d'ailleurs. Le club a souhaité l'envoyer ailleurs, toujours en Serie B, pour qu'il gagne en expérience. C'est chose faite puisque l'attaquant débarque au Venezia FC, toujours sous la forme d'un prêt jusqu'au 30 juin 2021. Il y rejoint un ancien pensionnaire de l'Inter, Francesco Forte, qui sera son concurrent direct au poste. Pour rappel, Esposito possède un contrat avec le club jusqu'en juin 2025. ®gladis32 - internazionale.fr