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  1. Turin - Le penalty de Hakan Calhanoglu a permis à l'Inter de remporter une fantastique victoire à l'arrachée ce dimanche. Cette victoire 0-1 redonne de l'élan aux Nerazzurri à l'approche des derniers matchs de championnat de la saison. Les hommes de Simone Inzaghi comptent 63 points à huit journées de la fin. C'est la onzième fois que l'Inter sort victorieux d'un déplacement à la Juventus depuis la saison 1929/30 (à laquelle on pourrait ajouter une autre victoire après le 0-2 infligé aux Nerazzurri en 1983). La dernière fois que l'Inter s'est imposée sur le terrain de la Juve, c'était en novembre 2012, lorsque Diego Milito avait inscrit deux buts et que Rodrigo Palacio en avait ajouté un autre pour porter le score à 1-3. Pour la première fois depuis 2008/09, l'Inter est invaincu dans ses deux rencontres de championnat avec les Bianconeri, puisqu'ils ont enregistré un match nul 1-1 à domicile et sont sortis vainqueurs de l'Allianz Stadium. En outre, ils ont également remporté la finale de la Supercoupe d'Italie en janvier. Calhanoglu et le penalty re-tiré Hakan Calhanoglu a été le grand artisan du match de dimanche, puisque son troisième penalty de la saison en championnat (les autres ont été obtenus contre Milan et Naples) a permis à l'Inter de marquer le but décisif. Il s'agit de son septième but de la saison en championnat, inscrit à la quatrième minute et demie du temps additionnel de la première mi-temps. C'est le dernier but de l'Inter en première mi-temps d'un match depuis qu'Opta a commencé à recueillir ces données en 2004/05. Le milieu de terrain turc a transformé chacun de ses cinq penalties en Serie A (contre la Roma, Lazio, Milan, Napoli et la Juventus). Le numéro 20 de l'Inter est le troisième joueur turc à marquer en Serie A contre la Juventus, après Sukru Gulesin dans les années 1950 et Can Bartu en 1963. Perisic atteint les 200 matchs en Serie A Ivan Perisic a réalisé une performance monumentale classique ce dimanche, caractérisée par son incroyable couverture défensive à un moment donné pour empêcher la Juventus de se procurer une occasion facile de but. Le match à Turin a marqué sa 200ème apparition en Serie A sous le maillot de l'Inter, le troisième Croate à atteindre ces chiffres, après Marcelo Brozovic et Milan Badelj. Handanovic en septième position en nombre d’apparitions avec le maillot del’Inter La prestation du gardien slovène contre la Juventus a marqué sa 359ème apparition en Serie A pour l'Inter, le plaçant au-dessus de Tarcisio Burgnich dans la liste des joueurs ayant disputé le plus de matches de championnat pour les Nerazzurri. Le classement des apparitions de l'Inter en Serie A est le suivant : Javier Zanetti 615, Giuseppe Bergomi 519, Giacinto Facchetti 475, Sandro Mazzola 417, Mario Corso 413, Giuseppe Baresi 392, Samir Handanovic 359, Tarcisio Burgnich 358, Walter Zenga 328, Ivan Cordoba 323. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  2. Le podcast Inter officiel en anglais est de retour avec Richard Hall et Thomas Lawrence et une conversation exclusive avec Massimo Paganin. Ce week-end, c'est le Derby Della Madonnina. C'est un match qui secoue le cœur même de Milan, un match qui évoque la passion, la fierté, la rivalité intense et contient toujours sa dose de drame. C'est plus qu'un match de football, c'est une émotion brute et la chorégraphie et l'apparat ne sont que le début. C'est pourquoi, cette semaine, Richard Hall et Thomas Lawrence regardent le match à venir avec impatience. Ils ont le privilège de parler avec Massimo Paganin de ses réflexions pour le match à venir et nous l'entendons se remémorer ce que c'est que de marquer dans le Derby. Ils reviennent sur certains de leurs plus beaux souvenirs de Derby et répondent aux questions de brillants invités. C'est le podcast Derby Della Madonnina, êtes-vous prêt ? https://www.inter.it/en/FPC/inter-podcast Richard revient sur le Derby de mars 1990 où l'Inter battait le Milan 3-1. C'était un match qui restait un souvenir d'enfance précoce. C'était également une démonstration qui a renforcé la conviction qu'il s'agissait de l'un des plus grands matchs de football. C'était une saison où l'Inter finirait troisième et même si ce n'était pas la saison qu'ils auraient désirée, c'était une campagne qui a donné aux Nerazzurri de bons souvenirs. Le premier Derby Della Madonnina ne s'était pas déroulé comme prévu et il y avait un élément de revanche qui accompagnait le match retour. L'Inter tenait à se débarrasser de la défaite 3-0 en novembre lors du match à domicile et voulait donner une leçon aux Rossoneri devant leurs propres fans. Aldo Serena était certainement prêt pour ce match car en trois minutes, il avait déjà marqué le premier but. Un long ballon en avant dans la surface milanaise semblait d'abord précipité et peu réfléchi. Andrea Pazzagli ne semblait certainement pas inquiet et est sorti pour récupérer le ballon, bien qu'un peu lentement. Serena a vu son opportunité ici et a décidé de défier le gardien, son saut a porté ses fruits et il a réussi à battre Pazzagli. Ce n'allait pas être la journée de Pazzagli car il a fait tomber Serena à la 24e minute et cela a donné un penalty. Qui d'autre que Lothar Matthaus interviendrait et mettrait le penalty devant une Curva Nord extatique. Alessandro Costacurta a donné de l'espoir à Milan dans un match où il n'aurait pas dû y en avoir, lorsqu'il a frappé de l'extérieur de la surface à six minutes de la fin. Walter Zenga a estimé qu'il y avait eu une faute au début de l'action, mais ses objections dramatiques sont tombées dans l'oreille d'un sourd. Enfin, à la 90e minute, Serena aurait une fois de plus son mot à dire dans le match puisqu'il serait lancé par Nicola Berti. Le milieu de terrain a passé le ballon permettant à Serena de battre le piège du hors-jeu, la défense milanaise remontant trop lentement, et de marquer pour un troisième but définitif. Thomas Lawrence vous fera ensuite revivre son plus grand souvenir de derby en revenant sur un match où il était présent à Milan. C'est le fameux 4-2 en Février 2020. Tous les fans des Nerazzurri se souviendront certainement du sentiment qu'ils ont eu lorsqu'à la mi-temps, l'équipe a quitté le terrain de jeu 2-0 après qu'Ante Rebic et Zlatan Ibrahimovic aient mis les Rossoneri avec deux buts devant et beaucoup pensaient que le match était terminé. Ce qui s'est passé ensuite était un miracle de l'Inter des temps modernes. Les Nerazzurri ont pris le terrain en deuxième période avec un sens galvanisé du but. Marcelo Brozovic a exploité cette croyance quand il a frappé au but avec une délicieuse volée de l'extérieur de la surface à la 51e minute, il n'y avait plus de blocage pour l'Inter maintenant. Deux minutes plus tard, c'était au tour de Matias Vecino alors qu'Alexis le préparait pour égaliser devant une Curva Nord extatique. Maintenant, l'élan changeait de camp et Stefan De Vrij allait bientôt entrer dans l'action. À la 70e minute, il réussit une tête pour un but que Jurgen Klinsmann aurait été fier. 2 buts au tapis, un 3-2 qui sort (two goals down, 3-2 out, ndlr) ! La dernière indignité pour Milan est survenue lorsque Romelu Lukaku a montré sa force à la 93e minute et a tenu bon pour marquer le dernier but du match. Inter 4-2 Milan était le score final et c'était un retour qui ne sera pas oublié. Traduction alex_j via le site officiel.
  3. L’Inter du ‘futur’ se dessine et avec l’arrivée d’André Onana, l’équipe renforce un secteur prioritaire : En effet, Samir Handanovic n’est pas éternel et le poids de l’âge se fait tout doucement ressentir Analyse de l'article paru dans la Gazzetta Dello Sport Après Samuel Eto’o, un nouveau joueur camerounais va revêtir le maillot de l’Inter, il s’agit d’André Onana, lui qui s’est soumis, hier, à la traditionnelle visite médicale à Milan, lui qui défendra la saison prochaine, la cage Nerazzurra. Il s’agit d’une opération à paramètre zéro et le joueur paraphera un contrat valide jusqu’au 30 juin 2027. L’Inter a donc enrôlé le gardien du futur : 25 ans, international camerounais, et un physique explosif. Lui et les Tifosi Nerazzurri ont un mythe en commun : Samuel Eto'o. Il prendra également la relève d’un poste occupé par Giuliano Sarti, Ivano Bordon, Walter Zenga, Gianluca Pagliuca, Francesco Toldo, Julio Cesar et, enfin, le bon Handa. Onana André Onana est un numéro un d’origine africaine qui a fait ses classes à Barcelone, et s’il ne quittera l’Ajax gratuitement qu’au mois de juin, il a déjà fait connaissance, hier, avec sa nouvelle ville. En tout premier lieu, l’équipe hollandaise a été avisée officiellement par l’Inter, hier, à travers un courriel qui n’a surpris personne, il s’agissait d’une communication nécessaire d’un fait connu de tous, d’une obligation d’informer le club propriétaire d'une négociation d’un joueur en fin de contrat comme le stipule le règlement de la FIFA, afin de procéder à un recrutement au mois de juillet. Dans le même laps de temps, Onana atterrissait à Linate via un vol privé en compagnie de son agent Albert Botines, l'homme qui a été contact continu, lors de cette dernière année, avec Piero Ausilio. Il a été pris en charge par une voiture officielle du club pour la visite habituelle des installations sanitaires de Milan. La première partie des examens ont eu lieu à l’Istituto Humanitas di Rozzano, avant de rejoindre le Coni pour obtenir le certificat d’aptitude sportif (l’idoneità) et pour rencontrer par la suite la Direction Interiste et échanger également avec Simone Inzaghi. La prochaine étape aura lieu le 1er février, ce jour-là, et conformément aux règles établies par la FIFA, le contrat sera signé et déposé, il ne s’agit plus que d’une simple formalité vu les tests réalisé hier. Onana percevra 3 millions d’euros jusqu’au 30 juin 2027, mais plus que l’aspect financier, ll y a eu une confiance constante qui l’a convaincu : L’Inter a été l’équipe qui s’est montrée la plus insistante pour le recruter, en s’activant il y a déjà un an, s’n est suivi l’intérêt de plusieurs clubs de Premier League en commençant par Arsenal. "L’option d’un retour à Barcelone club qui l’a quitté en 2015 pour partir à Amsterdam, n’a jamais été pris en considération malgré quelques déclarations ringardes lâchées tactiquement ces derniers mois." Handanovic Pour sa première année, l’Onana Nerazzurro pourrait être accompagné de l’éternel Handanovic dont le contrat arrive à échéance le 30 juin 2022. Le Capitaine se verra proposer une prolongation d’une année qu’il va soigneusement évaluer et ce même si son agent Fali Ramadani commence déjà à le proposer aux quatre vents : Le Slovène ne semble pas se voir ailleurs et semble métaboliser son nouveau rôle de "tuteur"pour son futur et jeune concurrent. "Toutefois, son nombre de titularisation dans la saison diminuera drastiquement et cela pourrait être bizarre pour lui, qui était un cannibale habitué à laisser des miettes au reste de la compagnie." Mais l’Inter, avec un gardien âgé de 37 ans était quasiment dans l’obligation de se lancer dans une phase de transition : La contribution de Samir pourrait donc s’avérer décisive pour la destinée des Nerazzurri : Avec deux portiers qui peuvent revendiquet le poste de titulaire, il pourrait "adoucir" l’atterrissage du Camerounais à Milan. "Le tout sera respecté suivant un schéma établi par l’Administrateur-Délégué Giuseppe Marotta qui a expérimenté cette situation en 2017-2018, lorsqu’il était encore à la Juventus, avec l’arrivée de Wojciech Szczesny qui était à la cour de Buffon, une situation utile qui aura ouvert la voie au joueur polonais après une année à avoir coexisté avec Gigi." Pensez-vous que les performances de Samir pourraient être impactées à la suite de la confirmation de l’arrivée d’André à l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. MILAN - Gianluca Pagliuca a été intronisé au Inter Hall of Fame. Le gardien de but, né à Bologne le 18 décembre 1966, est le premier ancien joueur à être intronisé au Temple de la renommée 2021. Il devient le quatrième gardien à recevoir cette prestigieuse distinction, suivant les traces de Walter Zenga, Francesco Toldo et Julio Cesar. Il s'agit de la première annonce d'intronisations au HoF. D'ici mars, il y aura un joueur par mois intronisé : un défenseur, un milieu de terrain et un attaquant. Aux côtés de Zenga, Toldo et Julio Cesar, Gianluca Pagliuca, qui a représenté l'Inter entre 1994 et 1999, a été capitaine des Nerazzurri et a remporté la Coupe UEFA en 1998 contre la Lazio. Pagliuca a fait 234 apparitions pour l'Inter, après avoir été chargé de remplacer les gants légendaires de Zenga. Il a disputé dix derbys milanais sans en perdre, tout en offrant des compétences incroyables en tant que gardien, excellent pour arrêter des tirs aux buts, des réactions impressionnantes et une volonté de fer. Il était également connu pour ses kits légendaires qui ont joué un rôle dans son statut légendaire au fil des ans. Un gardien hors du commun qui n'a été dépassé par Samir Handanovic concernant le record des tirs au but arrêtés en Serie A. Pagliuca a sauvé 24 des 91 qu'il a du affronter en 592 matchs de Serie A. De plus, il est le cinquième ayant fait le plus d'apparitions de l'histoire de la Serie A, avec la Sampdoria, l'Inter, Bologne et Ascoli. "Je suis vraiment fier d'être intronisé au HoF. Historiquement, l'Inter a toujours eu de très bons gardiens, de Giuliano Sarti à Ivano Bordon, et de Zenga à mes successeurs. Être choisi par les fans des Nerazzurri est un honneur pour moi et témoigne de la qualité de ces cinq années que j'ai passées à l'Inter. Je tiens à les remercier, ils ont une place particulière dans mon cœur." "Si je regarde en arrière, j'ai beaucoup de bons souvenirs. Cependant, je choisirais le triomphe de la Coupe UEFA 1998 avant tous; ce fut un voyage incroyable, tant de matches difficiles et de retours incroyables. C'était un vrai triomphe. Je capitaine de l'équipe ce jour-là parce que Giuseppe Bergomi s'est blessé. Nous avons soulevé le trophée ensemble, un très beau souvenir." "Malgré que ce soit une si belle aventure, je regrette de ne pas avoir remporté le championnat. C'est dommage car cela aurait été un doublé vraiment incroyable. Mais je vais prendre les points positifs, comme le fait que j'ai gagné six derbys et fait quatre nuls, restant invaincu." "En étant intronisé au HoF, je rejoins deux de mes incroyables coéquipiers Bergomi et Ronaldo. Zio a fait un excellent travail en m'accueillant dans le club lorsque je l'ai rejoint en 1994. C'était un ami proche de Zenga. Il était génial, à la fois en tant que joueur et en tant que personne. Et que dire de Ronnie ? Le meilleur joueur avec qui j'ai jamais joué, ses performances lors de la saison 1997-1998 étaient incroyables et sans précédent." Bravo Gianluca!!! Traduction alex_j via le site officiel.
  5. Interviewé par Radio Nerazzurra, Francesco Toldo s’est livré sur ses premiers pas avec l’Inter, lui qui a signé au club à l’été 2001 : "C’était une Inter en croissance, programmée pour la Victoire." "Il y avait Hector Cuper et de grands champions comme Ronaldo, Christian Vieri, Sergio Conceicao, Marco Materazzi, Javier Zanetti. C’était une Inter compostée de grands joueurs, combatifs qui ont été très conscient du parcours important réalisé même si l’épilogue en fut très amer, nous avons par la suite appris comment tournait le vent et le système." Quel est le gardien qui est votre source d’inspiration ? "Walter Zenga. Pour nous les gardiens, c’est le symbole de l’Inter, c'est l’âme Nerazzurra. Il a écrit l’Histoire comme Dino Zoff auparavant. Walter a été un symbole pour moi car il se distinguait pour son courage, je me considère en-dessous de Walter car il a été le Gardien de l’Inter par excellence. Je me mets derrière lui car mon histoire était aussi différente, je me considère comme un tifosi interiste, un interiste de cœur et je n’ai jamais fait un pas de côté, ni pour le maillot, ni pour le groupe." Être le gardien le plus cher vous a-t ’il mis la pression ? "En réalité, je suis arrivé à l’Inter car Barcelone voulait me recruter en payant en 4 tranches et que l’Inter payait tout immédiatement, la Fiorentina avait besoin d’argent. Lorsque je l’ai su, j’ai tout de suite dit oui au club car je ne suis pas intéressé par l’enrichissement personnel." "En tant qu’adversaire sportif avant, je me demandais comment c’était possible que l’Inter ne parvenait pas à gagner malgré ses champions dans le noyau. La réponse nous a été apporté par la suite et nous avons également vu comment le cas a été solution." Quel est le moment qui reste gravé dans votre cœur ? "Ce sont toutes les parties liées aux grandes victoires, en passant par les différents Scudetti et les Coupes d’Italie. Ce qui est resté dans cœur, ce sont mes rapports avec mes anciens équipiers, la propriété, c’était un Honneur d’avoir connu Massimo Moratti". Vos premières années étaient source de déceptions...... "Vous devez faire la distinction à un moment : En tant que joueur, vous aimeriez tout gagner, ensuite plus les années passent, plus la réflexion et la sagesse prennent le pas et tu te dis : Merde, j’ai quand même gagné énormément avec l’Inter. Je n’ai jamais vu l’Inter débuter une saison tranquille et arriver à la finir sereinement, une situation de ce genre n’a jamais existé." "Nous avions les moyens, ensuite des choses se sont passées et le grand public l’a appris par la suite, il suffisait de voir sa réaction. Ensuite, en reprenant d’une page blanche, la mer s’est calmée et l’Inter a navigué dans des eaux sereines, en gagnant." Toldo est-il l’un des meilleurs gardiens de l’Histoire de l’Inter ? "Les gardiens de l’Inter ont toujours été fort, mais je crois que Walter Zenga nous a été supérieur à nous tous. Il a réalisé des années impossibles à répéter, pour son état de forme, pour la maturité qu’il avait atteinte, il est très très loin devant. J’aime me rappeler que je jouais avec tellement de continuité et j’ai cherché à faire de mon mieux pour ce maillot." "A l’Inter, je n’ai pas connu que des années faciles, j’en ai vu de tous les couleurs, même s’il y avait aussi nos propres responsabilités. Malgré les différentes critiques, j’ai toujours fait face avec une honnêteté sportive et intellectuelles et en me donnant au maximum de mes capacités." "Je suis fier d’avoir fait partie de l’Inter, si je pouvais revenir en arrière, je suivrai la même trajectoire." Mon futur ? "Le football vécu de l’intérieur me suffit, j’y ai vécu de belles expériences. Maintenant, je me dédie à ma famille mais je ne donne rien pour acquis, je vis l’instant présent. Si j’ai la possibilité d’entraîner les tout petits, ce serait une fierté, mais en ce moment, je n’y pense pas." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Carlo Cottarelli s’est livré au sein d’une longue interview à Tuttosport sur le projet de l’actionnariat populaire qui sera présenté officiellement demain à Milan: "Ce sera le premier séminaire inhérent au thème. Je ne voudrais pas créer des attentes trop importantes. Je ne serai pas la seule personne à intervenir lors de cet évènement, soyons objectifs." "Je communiquerais quelques indications sur notre parcours, Nous avons presque terminé, je l'espère, la sélection de notre consultant, afin de pouvoir préparer le Business Plan et l'ensemble du programme détaillé qui se verra ensuite présenté à l'Inter. Le délai est un peu plus long que prévu, ce qui signifie que nous devrions glisser jusqu'en novembre." En juin dernier, vous aviez lancé sur votre site un questionnaire relatif à l’actionnariat populaire. Quels en sont les résultats, comment cela s’est-il passé ? "Cela s'est très bien passé: Les informations détaillées seront dévoilées demain. Ce que je peux vous dire, à titre personnel, c’est que j’ai été confronté à une moitié d’interistes qui n’avais pas connaissance du questionnaire. On peut donc doubler l’impact des résultats qui en ressortiront. Nous n’avons rien réalisé dans la pratique, il n’y a donc eu aucune espèce de promotion. Il y a encore tellement d’interistes qui ne nous ont pas encore rejoint." Pour quelles raison, par le biais de l’actionnariat populaire, les comptes financier d’une équipe de football s’améliorerait ? "C’est simple, cela consiste à remplacer une dette avec le Capital fourni des tifosi qui ne veulent pas être rémunéré. En pratique, l’Inter recevrait des fonds en provenance de ses propres partisans. Et c’est à travers ces liquidités que serait remboursé les dettes." Expliqué en ces termes, l’opération semble très simple : Mais il semble qu’elle ne soit pas aussi facile à concrétiser. Il ne faut pas oublier de prendre en considération d’autres aspects de natures variées…. "C’est pour cette raison qu’il faudra injecter des fonds supérieurs à la valeur du Capitale de l’équipe, car ces fonds supérieurs seront destinés à rembourser soit intégralement les dettes, soit une partie de celles-ci." Avec l’actionnariat populaire, l’Inter aurait-elle été contrainte à vendre Achraf Hakimi et Romelu Lukaku? "Il aurait fallu faire une analyse au cas par cas. Ce qui est sûr c’est qu’il vous est possible de faire énormément de choses lorsque vous êtes capable d’économiser 30 millions d’euros d’intérêts sur un an." Suning ne vous a pas encore reçu...... "Dans les faits, il y a eu un contact avec le Club, mais je ne peux pas vous en dire plus à ce sujet." Allez-vous détailler tout de même ce projet à l’Inter d’ici novembre ? "Nous allons très certainement présenter une offre détaillée au Club Nerazzurro." Tant de personnalités ont rejoint InterSpac : De Bertolino à Bonolis, de Max Pezzali a Ligabue. Des dizaines et des dizaines de Tifosi VIP vous soutiennent…Était-ce difficile de les convaincre ? "Pas du tout. J'ai tenté de les contacter et de leur demander s'ils étaient intéressés. La réponse a été immédiatement positive. Ils aiment manifestement notre idée." Ce discours est aussi valide pour ceux qui ont été des Bandieras sur le terrain avec l’Inter: Ce sont des joueurs historiques de classe mondiales Marco Materazzi et Walter Zenga : Est-ce que ces deux personnalités représentent quelque chose de plus pour les investisseurs Nerazzurri. "Tout à fait, ils sont eux aussi une représentation très importante de ceux qui croient en notre projet. C’est très bien ainsi." Qu’est-ce qui a changé, en respect à ces dernières années ? Vu que tout semblait être provisoirement rangé dans un tiroir…. "Il y avait eu une première approche avec le Club qui nous avait répondu négativement. Cette fois-ci, ce n’est plus le cas. Si l’Inter n’était pas ouverte et intéressée, elle l’aurait déjà communiquée publiquement." Vos espoirs sont donc plus que positifs...... "Je tiens à rester prudent, je ne veux pas susciter un enthousiasme prématuré. Cela reste tout de même un projet difficile à réaliser, C’est ma ligne de conduire." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. La longue histoire de l'Inter Milan a été remplie de grands succès et de joueurs légendaires. Aujourd'hui, elle fait partie des clubs les plus titrés d'Italie et est devenue le premier club italien à remporter un triplé lorsqu'elle a battu le Bayern Munich en 2010. Cependant, il a fallu attendre 11 ans pour resoulever un trophée et elle a connu des difficultés ces dernières années. Nous, les fidèles de l'Inter, sommes impatients de retrouver nos anciens sommets car nous avons vu des équipes historiques revêtir nos célèbres maillots noirs et bleus au fil des ans et décennies. Qu'il s'agisse de la "Grande Inter" d'Helenio Herrera ou celle du "Triplete" de Jose Mourinho, l'Inter s'est régulièrement retrouvée au sommet du football italien. Voici un onze (possible) de légende. Walter Zenga Peut-être l’un des palmarès les plus légers de ce onze, avec un Scudetto (1989), deux Coupes de l’UEFA (1991, 1994) et une Super Coupe Italienne (1989), mais un talent hors norme, une casquette devenue célèbre et un charisme sans égal dans les buts de l’Inter. Zenga est l’indiscutable titulaire de cette équipe et ce ne sont pas ses 473 matches sous le maillot Nerazzurro qui rendront ce choix illégitime. Derrière, c’est une succession de grands gardiens qui ont défilé, avec des succès souvent plus importants, des souvenirs impérissables, mais aucun n’a réellement su faire oublier le grand Walter. Javier Zanetti Zanetti a rejoint l'Inter en 1995 et était le premier achat de Massimo Moratti (!) L'arrière a passé 19 ans avec le club, récoltant 858 apparitions avec l'Inter dans toutes les compétitions, le laissant quatrième sur la liste pour les apparitions en Serie A. Capitaine de l'équipe pendant treize ans, Zanetti a mené l'Inter à cinq titres de champion et un trophée de la Ligue des champions. Surnommé El Tractor pour son incroyable rythme de travail, la légende de l'Inter était capable de jouer de chaque côté de la défense et a même figuré au milieu de terrain. Giuseppe Bergomi L'un des hommes notables d'un club de l'Inter, Bergomi est passé par les rangs des jeunes et a fait ses débuts pour eux en 1980. Au cours de ses 20 ans de carrière avec le club, Bergomi a disputé 754 matchs, dont 517 en Serie A, et détient actuellement le record du plus grand nombre d'apparitions en Coupe UEFA, 96 matchs. Bergomi a d'abord commencé arrière droit et a ensuite été déplacé au cœur de la défense et a été une figure clé du triomphe au Scudetto en 1989. Le défenseur a remporté trois autres Coupes UEFA tout au long de son séjour avec l'Inter. Ivan Córdoba Peu de temps après son arrivée en provenance de San Lorenzo, le défenseur colombien a noué un formidable duo avec Marco Materazzi. Malgré sa petite taille, Córdoba était un élément crucial de la ligne arrière de l'Inter au début des années 2000 et a mené le club à cinq Scudetti et une Ligue des champions. Connu pour son athlétisme et son rythme, Córdoba a souvent été placé au poste d'arrière. Le défenseur a fait 324 apparitions avec le club au cours de son mandat de 12 ans, remportant quinze titres et a même été vice-capitaine derrière Zanetti. Giacinto Facchetti Facchetti faisait partie intégrante de la "Grande Inter" d'Helenio Herrera, faisant 634 apparitions et marquant 59 buts. L'homme de l'Inter reste le défenseur le plus prolifique de l'histoire de la Serie A. Facchetti a commencé sa carrière en tant qu'attaquant avec son club de la ville natale Trevigliese, mais Herrera l'a rapidement converti en arrière latéral offensif. En 1966, Facchetti a marqué 10 buts en une saison, le plus grand nombre pour un défenseur jusqu'à ce que Materazzi batte ce record. Le défenseur a passé toute sa carrière avec l'Inter, remportant quatre titres de champion, deux coupes d'Europe et une coupe intercontinentale. Facchetti a été le capitaine de l'Italie lors de l'Euro 1968. Esteban Cambiasso Le milieu de terrain argentin a rejoint l'Inter après l'expiration de son contrat avec le Real Madrid en 2004. Cambiasso est rapidement devenu un pilier du milieu de terrain de l'Inter aux côtés de son compatriote Juan Sebastián Verón et a joué un rôle majeur dans le Triplete. Déployé devant la ligne de quatre défenseurs, le milieu de terrain a agi comme un destroyer, mais avait un sens aigu du but, comme en témoignent ses 51 frappes tout au long de sa carrière à l'Inter. Cambiasso a passé dix saisons avec le club, faisant 315 apparitions et remporté 15 titres dont cinq Scudetti, avant de rejoindre Leicester en 2014. Luis Suarez Le maestro espagnol a suivi Helenio Herrera à l'Inter en 1961 et est devenu le joueur le plus cher du monde à l'époque. El Arquitecto reste le seul joueur espagnol à avoir remporté le Ballon d'Or et a été la force créatrice de la Grande Inter de Herrera. Suarez était également capable de trouver le fond du filet et a marqué 55 buts lors de ses 328 apparitions avec le club. Suárez a passé neuf saisons avec les Nerazzurri, remportant trois Scudetti, deux Coupes d'Europe et une Coupe intercontinentale. Mario Corso Un autre membre de la Grande Inter de Herrera, Corso a fourni l'étincelle offensive dans le dernier tiers du terrain, marquant 75 buts en 413 apparitions avec le club. Le natif de Vérone a marqué lors de ses débuts à 16 ans, devenant ainsi le plus jeune joueur de l'histoire de l'Inter à le faire. Corso a été surnommé Il Piede Sinistro di Dio, le pied gauche de Dieu, pour ses centres précis et ses coups francs et s'est rapidement fait un nom sous le maillot noir et bleu. L'ailier a passé 16 ans avec le club, remportant huit titres, dont quatre Scudetti et deux Coupes d'Europe. Corso a brièvement été capitaine de l'équipe avant de terminer sa carrière avec le Genoa. Sandro Mazzola Mazzola est un autre joueur qui a passé toute sa carrière de 17 ans avec les Nerazzurri. L'attaquant a joué un rôle déterminant dans le système de contre-attaque de Herrera et a utilisé son incroyable changement de rythme pour dévaster l'adversaire lors des contres. En 1965, Mazzola a terminé comme capocannoniere de la ligue, marquant 17 buts. À peine six ans plus tard, l'homme de l'Inter a terminé deuxième au Ballon d'Or derrière Johan Cruyff. Mazzola a disputé 417 matches avec le club et marqué 116 buts, aidant les Nerazzurri à remporter quatre Scudetti, deux Coupes d'Europe et une Coupe intercontinentale. Ronaldo (le vrai) L'Inter a battu le record du monde de transfert lorsqu'elle a déclenché la clause libératoire du Brésilien en 1997. Le mandat de cinq ans a finalement déraillé à cause des blessures, mais l'impact d'El Fenomeno sur le club ne peut être sous-estimé. L'attaquant a passé cinq saisons avec l'Inter, marquant 49 buts en 68 apparitions et a mené l'équipe à un triomphe en Coupe UEFA en 1998. Au-delà de son impressionnant record de buts, l'attaquant a remporté deux Ballon d'Or et a été capitaine de l'Inter jusqu'à ce qu'il rejoigne le Real Madrid. Giuseppe Meazza Meazza a été l'un des canonniers les plus prolifiques de l'histoire italienne, marquant 242 buts en 13 saisons avec le club. En fait, il a inscrit 100 buts en championnat à l'âge de 23 ans. Meazza a reçu le surnom de il Ballila, le petit garçon, par son coéquipier Leopoldo Conti après avoir commencé à s'entraîner avec l'équipe senior à seulement 17 ans. L'attaquant est actuellement le meilleur buteur de l'Inter et a mené les Nerazzurri à trois titres de Serie A. Meazza reste l'un des trois joueurs italiens à avoir remporté deux Coupes du monde, en 1934 et en 1938. Un an après son décès, le San Siro a été nommé en son honneur et est depuis devenu le Stadio Giuseppe Meazza. Note: les stats des joueurs sont toujours sujettes à caution (je n'ai jamais compris comment elles sont calculées).
  8. Au fil des ans, l'Inter Milan a accueilli certains des meilleurs gardiens de but du monde. Voici ceux qui sont sans doute les plus grands de tous les temps. Samir Handanovic Le gardien actuel de l'Inter Milan restera sûrement dans l'histoire comme l'un des meilleurs du club. Batman, comme le capitaine Samir Handanović est connu grâce à ses arrêts acrobatiques, est considéré comme l'un des meilleurs gardiens de sa génération. Il est l'un des quatre seuls gardiens non italiens à avoir été nommé gardien de l'année en Serie A, que Handanovic a remporté trois fois. Ivano Bordon Au cours de sa carrière de gardien de but, l'italien Ivano Bordon était considéré comme l'un des plus grands gardiens de but d'Italie, et il est toujours considéré comme l'un des meilleurs de l'Inter. Bordon a eu une carrière réussie en jouant pour plusieurs clubs italiens. Entre 1970 et 1983, il a joué pour l'Inter Milan. Bordon a commencé comme remplaçant de Lido Vieri mais il est devenu plus tard le gardien principal du club. Il a aidé l'Inter à remporter les titres de Serie A en 1971 et 1980, et deux Coppa Italia. De plus, Bordon était le gardien de but de l'Inter lorsque l'équipe a atteint la finale de la Coupe d'Europe en 1972 contre l'Ajax. Il était également membre de l'équipe nationale italienne qui a remporté la Coupe du monde de football en 1982. Le succès de Bordon s'est poursuivi même après sa retraite. Il a eu des succès notables en tant qu'entraîneur de gardien de but avec la Juventus et l'équipe nationale italienne. Julio César Le Brésilien Julio César était l'un des meilleurs gardiens de but du monde à son apogée, et il est toujours considéré comme l'un des plus grands gardiens de but du Brésil. Il était bien équilibré, autoritaire et courageux, avec beaucoup de force et des réflexes rapides. César a passé sept ans à l'Inter après avoir signé en 2005 pour un contrat de trois ans d'une valeur de 2,45 M€. Au cours de ces sept années, César a aidé l'Inter à remporter cinq Scudetti, l'UEFA Champions League 2009-2010 et la Coupe du Monde des Clubs FIFA 2010. En 2009 et 2010, il a reçu le titre de gardien de but de l'année en Serie A. César a également été nommé gardien de but de l'année par l'UEFA après la saison 2009-2010, et il a remporté le prix du Gant d'or lors de la Coupe des Confédérations de 2013. César a également joué pour l'équipe nationale brésilienne. Lorenzo Buffon Alors que le gardien de but italien Lorenzo Buffon est surtout connu pour son passage au Milan, il a ensuite joué pour son rival éternel. Il a commencé à jouer pour l'Inter en 1960. Sous la direction d'Helenio Herrera lors de la saison 1962-1963, Buffon a aidé à remporter le titre de Serie A. L'un des autres grands moments de Buffon au cours de ses trois saisons avec l'Inter Milan a été d'aider l'équipe à atteindre les demi-finales de la Coupe des villes de foires 1960-1961 (ancienne coupe UEFA, ndlr). Au niveau international, Lorenzo Buffon a été sélectionné pour l'équipe nationale d'Italie à quinze reprises entre 1958 et 1962. Buffon est largement considéré comme l'un des plus grands gardiens de sa génération et l'un des plus grands de l'histoire de l'Italie. Giuliano Sarti Le gardien italien Giuliano Sarti a joué pour plusieurs clubs tout au long de sa carrière, mais il est surtout connu pour ses succès avec la Fiorentina et la Grande Inter qui a conquis l'Europe et le Monde dans les années 1960. Il a rejoint l'Inter en 1963. Dirigé par le manager Helenio Herrera, Sarti a formé un partenariat légendaire avec les arrières latéraux Giacinto Facchetti et Tarcisio Burgnich, et le libero Armando Picchi. Avant de partir en 1968, Sarti a aidé l'Inter à remporter deux victoires en Serie A, deux Coupes d'Europe et deux Coupes internationales. Les experts et les fans du monde entier considèrent Giuliano Sarti comme l'un des gardiens de but italiens les plus grands et les plus titrés de tous les temps. Walter Zenga Largement considéré comme le plus grand gardien de but à avoir gardé les buts des Nerazzurri ainsi que l'un des meilleurs gardiens de but italiens de tous les temps. Né à Milan, il a gravi les échelons des jeunes à l'Inter avant de passer quelques saisons en prêt dans les divisions inférieures du football italien. C'est jusqu'en 1982, après quoi il a cimenté sa place entre les poteaux de l'Inter, devenant une icône du club en remportant deux Coupes UEFA, une Supercoppa Italiana et en faisant partie intégrante de l'équipe du Scudetto des record, 1988-1989.
  9. L’ancien ministre de la Défense, Ignazio La Russa est de confession interiste. Celui-ci s’est livré à Claudio Brachino dans le cadre de la rubrique "Primo Piano" de l’Agence Italpress "Nous avons eu Herrara, Trapattoni.....je suis amer, mais les entraîneurs passent et l’Inter reste. Comme Mourinho est en place et qu’Allegri va à la Juve, et vu que l’année prochaine nous ne remporterons pas le Scudetto, courageux pour courageux, je prendrais Zenga. Je me fierai à une personnalité qui ne partirait pas car il est interiste jusqu’à l’os." "Le vrai problème n’est pas la crise économique, mais le gouvernement chinois, qui a décidé de couper l’eau." L’Inter devra-t’elle céder l’un de ces champions ? "Je crois que oui et je pense qu’ils vont vendre Hakimi, même si un comme lui, contrairement à un attaquant ou à un défenseur, il n’y en a pas deux." Valideriez-vous son idée de laisser les rennes du club à Spiderman ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Lors de ce Juventus - Inter, Samir Handanovic égale le record de Walter Zenga alors que Romelu Lukaku a marqué 15 penalties sur 15. Batman égale le record de Spiderman Samir Handanovic a sauvé son deuxième penalty de la saison, même si ce dernier a terminé au fond des filets lorsque Ronaldo a réussi le rebond. C'était une répétition exacte de ce qui s'est passé contre Ibrahimovic: un plongeon réussi à droite mais un but finalement concédé. Malgré cela, le capitaine de l'Inter a réussi à sauver son 26e penalty en Serie A et a ainsi batu son propre record qu'il a établi en sauvant le péno contre le Milan, un arrêt qui l'a vu surpasser Gianluca Pagliuca (24) en termes de penalty sauvé en Serie A. Au cours des dix dernières saisons, seuls Andrea Consigli et Benoît Costil (16) ont bloqué plus de penalties que Handanovic (14) dans le Top 5 des championnats européens. De plus, grâce à son apparition contre la Juventus, le Slovène a égalé le record de Walter Zenga en tant que gardien de but avec le plus d'apparitions en Serie A pour l'Inter. Depuis qu'il est devenu joueur des Nerazzurri, Handanovic a disputé 328 matchs dans l'élite italienne et 388 matchs toutes compétitions confondues (les chiffres pour Zenga sont respectivement de 328 et 473). Lukaku impeccable du point de penalty Romelu Lukaku a inscrit un penalty contre la Juventus. Comme toujours, il était impeccable depuis le point blanc, tirant dans la direction opposée de Szczęsny. Depuis qu'il a rejoint l'Inter, il a marqué les douze pénos qu'il a eus en Serie A et a trompé le gardien à chaque fois. Dans toutes les compétitions, Lukaku a tiré 15 pénos avec l'Inter et a marqué chacun d'entre eux, les gardiens plongeant dans la mauvaise direction 14 fois. Le dernier joueur à avoir converti tous ses douze penalties en Serie A était Paulo Dybala en 2017. Lukaku compte désormais 23 buts à son actif en championnat. Le Belge n'est devenu que le quatrième joueur de l'histoire de l'Inter à marquer au moins 23 buts en deux saisons consécutives en Serie A, après Mauro Icardi, Stefano Nyers et Giuseppe Meazza. En marquant contre les Bianconeri, Lukaku a égalé son total de buts de la saison dernière dans l'élite italienne (23). Compte tenu de son passage en Serie A et en Premier League, ce n'est qu'en 2016/17 (25), alors qu'il était joueur d'Everton, qu'il a fait mieux que cela en une seule campagne.
  11. Ayant remporté le Scudetto, Antonio Conte doit se consacrer à l'Europe en menant l'Inter à la victoire dans une Coupe internationale. C'est l'avis de Walter Zenga sur FcInterNews. "Pour moi, l'Inter a balayé le championnat. La célébration des supporters est liée aux nombreuses amertumes et déceptions qu'ils ont éprouvées ces dernières années, la dernière a été la Ligue Europa, finale perdue la saison dernière." "Cette équipe n'aurait pas gagné sans la force de Conte qui a été comparé à Mourinho, Herrera et Trapattoni. Il lui manque un trophée européen! Il devrait continuer à l'Inter pour le gagner: ce n'est qu'à ce moment qu'il pourra être placé aux côtés de ces grands techniciens."
  12. Andrei Radu a salué notre légende Walter Zenga et a admis qu'il aimerait avoir le jeu de pieds de Ronaldo, le vrai. Le Roumain a été invité à choisir son Inter XI de tous les temps dans un long métrage pour Inter TV. "Pour le gardien, c'est un choix difficile, je devrais choisir entre Zenga et Julio Cesar. Je dirai que Zenga pour son record d'apparitions de tous les temps, il était consistent et constant." "Maicon est à l'arrière droit, Cristian Chivu et Marco Materazzi sont au centre et j'aurai Javier Zanetti à gauche. Je les choisis parce qu'ensemble, ils ont été la meilleure défense de l'Inter." "Esteban Cambiasso et Dejan Stankovic sont parfaits pour jouer devant la défense, non seulement parce qu'ils ont remporté le Triplete mais aussi parce qu'ils ont su comment faire les deux côtés du terrain avec brio." "Figo peut jouer à droite, Wesley Sneijder est le 10 et Samuel Eto'o ira à gauche; ils auraient été un trio exceptionnel ensemble." "Je choisirai le Brésilien (R9, ndlr) parce qu'il a remporté le Ballon d'Or." "Je choisirais définitivement voler le talent de Ronaldo, sa nonchalance était vraiment unique. Je pourrais jouer avec ses pieds talentueux, de cette façon je peux dribbler autour d'un attaquant quand ils s'approchent de moi."
  13. L'histoire de Zenga est celle qui mêle talent, passion et rendez-vous avec le destin à une date très précise, 1971, lorsque Walter est entré dans le monde des Nerazzurri pour devenir l'un des plus grands gardiens de but de l'histoire. Dans les équipes de jeunes de l'Inter de 1971 à 1978, il a ensuite passé douze ans en équipe première, de 1982 à 1994, réalisant son rêve en défendant notre but et s'affirmant comme un gardien extraordinaire. Surnommé Spiderman, il a reçu le prix du meilleur gardien de but pendant trois années consécutives, de 1989 à 1991. Il avait le destin et le talent... et puis il y avait la passion, pour le football comme pour l' Inter. Zenga a mené l'équipe avec ses arrêts et son charisme tout en portant le maillot Nerazzurri à 473 reprises, remportant le "Scudetto du record" en 1989, la Super Coupe d'Italie et la Coupe UEFA à deux reprises, lors de la saison 1990-1991 et le 11 mai 1994 au terme d'une finale inoubliable contre Salzbourg. C'est une vie chez nous: le garçon qui est allé au Meazza pour encourager l'Inter est devenu le premier gardien de but à rejoindre le Nerazzurri Hall of Fame : "Un rêve d'enfant devenu réalité. Je suis allé au stade, je voulais juste voir l'Inter, ce prix est une émotion unique!". Aujourd'hui, à l'occasion de son 61e anniversaire, il reçoit les meilleurs vœux du Club et de tous les fans.
  14. Luis Figo et Walter Zenga ont réagi suite à cette European Super League. Luis s'est rendu sur Tweeter; "Cette soi-disant Super League est tout sauf super. Cette décision cupide et insensible serait un désastre pour notre base, pour le football féminin et pour la communauté du football au sens large..." "Cela ne servirait que les propriétaires intéressés, qui ont cessé de se soucier de leurs fans depuis longtemps, et ce serait un mépris total pour le mérite sportif." "Tragique." Sur Perform Stats News, Walter a déclaré: "C'est un vrai gâchis." "Ce projet pourrait détruire tous les petits clubs, je ne pense pas que ce soit une bonne nouvelle pour le football: ils essaient de créer un groupe exclusif." "C'est une décision qu'ils ont prise pour des raisons commerciales, afin de gagner plus d'argent et d'augmenter leurs revenus, mais si vous me demandez si cela me plaît, je dirai non." "Mais je ne sais pas pourquoi les clubs ont accepté de s'inscrire de toute façon." "Il leur sera difficile d'avancer après les propos de Ceferin , il y a trop de problèmes à résoudre et les clubs ne peuvent pas faire cavalier seul." "L'UEFA a déclaré qu'il y aurait également des sanctions pour les joueurs (interdiction de participer aux Championnats d'Europe), donc je ne pense pas que la Super League se produira." Moralité: Luis Figo qui parle de cupidité
  15. Samir Handanovic (381 matchs) devrait égaliser ce midi le nombre d'apparitions sous le maillot nerazzurro d'Ivano Bordon (382), autre très grand portier ayant défendu notre cage. Mis à part une catastrophe, le slovène deviendra logiquement le second gardien le plus présent de l'histoire du club, derrière Walter Zenga, qui possède 473 rencontres avec l'Inter. Et pourquoi pas battre ce record ? Car la question de son renouvellement est d'actualité, lui qui a un contrat finissant en juin 2022. D'ailleurs, son agent Fali Ramadani a depuis un moment entamé les pourparlers avec la direction. Et comme la situation stratégique de notre poste de gardien a légèrement évolué, passant d'une grosse arrivée style Musso pour remplacer Samir a, au final, un simple retour de Radu au poste de numéro deux sans trop de visibilité pour le roumain, cela peut devenir un très bel objectif. Qui plus est la priorité pour le prochain mercato semble davantage sur d'autres parties du terrain que sur ce poste, la prolongation de contrat est donc une alternative très probable pour Batmanovic. Les 473 capes de Walter Zenga ne sont plus si éloignées que cela... Pour ceux le souhaitent, voici le portrait d'Ivano Bordon : ®gladis32 - internazionale.fr
  16. L'Uomo Ragno s'est exprimé sur notre capitaine dans une interview accordée la Gazzetta dello Sport. "Ses performances correspondent à ce que vous attendez d'un gardien de but jouant pour une équipe prestigieuse avec une histoire de grands gardiens de but, comme l'Inter. Les jeunes s'identifient davantage à Julio Cesar parce qu'il a eu la chance de remporter le Triplete. Mais il y a une différence entre Julio Cesar, Gianluca Pagliuca, Samir Handanovic et moi et ce n'est pas seulement une question de talent, de technique ou de style. La différence est que je suis né à l'Inter. J'ai toujours été Interista, alors que les autres sont tous arrivés d'ailleurs. J'embrasse le maillot de l'Inter parce que c'est mon maillot, parce que je suis né ici, alors que les autres ils se sont déclarés Interisti: c'est un peu différent. Pour moi, c'était toujours un avantage d'être fan et j'ai toujours vécu avec la critique et la pression. Je sais que lorsque les choses allaient mal, les fans attendaient toujours un peu plus de moi." Note: pour être complet, il faudrait également citer les trois autres grands: Giulano Sarti, Ivano Bordon, Francesco Toldo.
  17. Dans une interview accordée à la Gazzetta dello, Uomo Ragno a déclaré que Conte peut être fier de son travail. "Conte était considéré comme le pire entraîneur de tous lorsque l'Inter a été éliminée d'Europe il y a trois mois. Et pourtant, trois mois se sont écoulés depuis. Pour les entraîneurs, gagner, c'est aussi créer un groupe, créer une mentalité. Je verrais quelqu'un comme Antonio comme un gagnant, mais pas parce qu'il a soulevé un trophée, mais parce qu'il fait passer un club au niveau supérieur." "Icardi a toujours maintenu sa moyenne de buts, critiques ou non. Et puis il y avait aussi ceux qui ont critiqué Lukaku au départ, quand il a rejoint l'Inter. Nous sommes toujours concentrés sur les buts: si vous marquez, vous êtes excellent, si vous ne marquez pas, vous devez être vendu."
  18. En effet, le futur gardien de l’Inter ne semble pas être la plus grande priorité de la Casa Inter, du moins pour l’instant : En effet Samir Handanovic qui a été, à plus d’une reprise en discussion, est parvenu à mettre tout le monde d’accord, à commencer par Antonio Conte qui connait également l’importance du slovène Révélation de Tuttosport "Handanovic a connu une saison de haut et de bas, avec des prestations en demi-teinte depuis le début de la saison. Ces derniers temps pourtant, il s’est retrouvé à son réel niveau en restant toujours un joueur toujours important pour Conte, aussi bien pour son importance dans le vestiaire, que pour son habilite à jouer au pied. Il était fondamental pour l’entraineur puisse se fier au joueur de ces dernières années." "Handanovic reste pour Conte un point de référence, comme le démontre le fait qu’il était également aligné en Coupe d’Italie." Soulever un titre "Le "dernier défenseur" aimerait finalement soulever un trophée avec l’Inter, tout en ayant à l’esprit la possibilité de sceller son avenir: Le Tricolore en qualité de capitaine peut, ou pas, lui permettre d'ambitionner une année de contrat supplémentaire." "Son contrat actuel se termine en 2022. Handanovic aimera ajouter de douze mois son aventure, car avec deux années de plus comme titulaire, il pourrait rejoindre Walter Zenga, l’Historique portier de l’Inter qui compte le plus grand nombre de présence, 473 contre 379 pour Handanovic. Bordon complète le podium avec 382 titularisations." "Tout dépendra des garanties qu’il sera capable d’apporter dans les prochains mois à l’Inter et du futur du Club : La stratégie au poste de gardien en sera adaptée : que Suning reste avec des nouvelles ressources financières, ou qu’un nouveau propriétaire arrive." "Faudrait-il aller de l’avant avec Samir Handanovic et un vice comme Ionut Radu qui n’est pas encombrant, ou partir à la recherche d’un autre titulaire tel que Musso, Cragno, Meret, Gollini ou Audero? L’avenir nous le dira!" conclu le quotidien turinois. Et vous, que feriez-vous à la place de Suning ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Samir Handanovic, qui a été testé positif au COVID-19 mercredi dernier, a renversé sa saison ces dernières semaines après un début peu convaincant. Notre joueur de 36 ans a fait 319 apparitions en Serie A et est à neuf matchs du total de Zenga dans la les apparitions de tous les temps de l'Inter. Dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport, Walter Zenga a déclaré: "Les records sont faits pour être battus et si c'est Samir qui le fait, je serai heureux. Si vous jouez autant de matchs pour l'Inter, cela signifie que vous avez maintenu un niveau exceptionnel et êtes consistent dans vos performances. J'espère que Handanovic battra mon record de clean sheet en Europe, qui est de 35 matchs." Plus tôt, Walter Zenga a loué les performances de Big Rom dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport.
  20. Dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport, notre légendaire Walter Zenga expliqué pourquoi Romelu Lukaku joue très bien à l'Inter. "Lukaku et Lautaro Martinez se complètent très bien. Lukaku ne m'a pas surpris: il était cherché et suivi par tout le club et a joué à un niveau supérieur parce qu'ils ont toujours eu une confiance inébranlable en lui. J'avais déjà entendu de bonnes choses sur Lautaro de Luciano Spalletti il y a longtemps, à l'époque où il ne jouait pas à cause de Mauro Icardi. Quand j'en aurai l'occasion, je demanderai à Conte ce qu'il aurait fait si l'Inter avait signé Edin Dzeko de la Roma." "La course au Scudetto dépend entièrement de l'Inter, c'est évident. Bien faire en Europe serait la prochaine étape, mais en attendant, ils doivent remporter ce titre de champion. Je ne dirai pas qu'ils y sont obligés, mais après leur élimination de l'UEFA Champions League, c'est devenu l'objectif principal. La série de huit victoires consécutives de l'Inter a créé un bel écart sur leur poursuivants. Il y a un long chemin à parcourir, mais lorsqu'une équipe est en tête du championnat, elle sait comment changer ses perspectives: elle devient plus forte mentalement, plus consciente de ses capacités. La victoire de l'Inter au Torino est née de leur confiance en eux, c'est une équipe qui sait maintenant ce qu'elle veut et l'obtient." Concernant Big Rom, hln.be déclare que la disposition de l'ATS qui prévoit la poursuite de l'isolement parmi les conditions de départ des joueurs étrangers ne sera pas respectée (faire le trajet de leur domicile au centre d'entraînement que pour s'entraîner). La ligne de l'équipe nationale est rapportée par hln.be: "Lukaku est arrivé à Tubize. Et maintenant qu'il est en Belgique, les mesures du gouvernement belge s'appliquent. Cela signifie que l'attaquant peut effectivement jouer dans les matches de qualification de la Coupe du monde contre le Pays de Galles, la Biélorussie et peut se rendre en République tchèque. Reste à savoir si l'Inter acceptera simplement la situation." "L'Inter a discuté de certaines règles du gouvernement italien, y compris celle pour laquelle les joueurs internationaux ne sont autorisés qu'à s'entraîner et non à jouer. Les joueurs, selon ces règles, ne sont pas autorisés à voyager. Mais comme "Big Rom" est maintenant en Belgique, les mesures belges s'appliquent et les règles italiennes ne sont plus légalement valables. Cela signifie qu'il peut jouer les éliminatoires de la Coupe du monde à domicile contre le Pays de Galles (24/3) et la Biélorussie (30 / 3) et aussi faire le voyage en République tchèque (27/03)." Espérons qu'ils revienne en bonne santé.
  21. Francesco Colonnese pensent que nos Nerazzurri joue plus sereinement depuis que Conte a cessé de se plaindre en public alors que Walter Zenga dit que Conte est bon pour unifier l'équipe et voit nos Nerazzurri remporter la Serie A, rien que ça! Francesco Colonnese dans une interview accordée à la radio italienne Radio 24 "Conte a cessé de se plaindre et de critiquer tout et tout le monde, rendant l'environnement plus calme, et les résultats sont arrivés. Je ne sais pas si Antonio restera sur le banc l'année prochaine, beaucoup dépendra aussi du résultat de l'Inter à la fin de la saison." "L'Inter a montré sa supériorité sur le Milan. En Italie, nous ne parlons que de Lukaku, mais Lautaro est également très fort. C'est un attaquant très précieux." "Je me vois à Milan Skriniar, qui, avec Cristian Romero de l'Atalanta, fait partie des meilleurs défenseurs de la Serie A." Walter Zenga dans une interview accordée à l'émission télévisée Italia 1 "Pressing" "Conte a bien fait d'unifier le groupe et de suivre un certain chemin après l'élimination de l'Inter en Ligue des champions. Pour un certain nombre de raisons, Conte est désormais obligé de remporter le scudetto et il le gagnera. L'Inter fonce vers le Scudetto et ne pas avoir d'engagements en milieu de semaine est très important."
  22. Suite au décès de Mauro Bellugi hier, Massimo Moratti, Beppe Marotta et Walter Zenga lui ont rendu hommage. S'adressant à un entretien avec LaPresse et Sky Sports Italia, Massimo Moratti a rendu hommage à Mauro Bellugi en déclarant: "Je ressens une grande tristesse, c'était un combattant. Avec son caractère, il avait réussi à surmonter quelque chose d'aussi difficile que l'amputation de ses jambes. Il semblait être sorti du marasme. Nous sommes vraiment attristés et désolés. J'étais là pour lui, mais il a gardé le moral de tout le monde d'une manière vraiment fantastique. Personne ne s'attendait à ce qu'il tombe dans une situation comme celle-ci. C'était un ami proche de la famille, nous avons vécu sa bonne humeur ensemble en vacances. Il était toujours joyeux et extraverti. Il n'avait pas le ton d'un champion, mais il en était un." "Une personne merveilleuse, que personne n'oubliera. On l'aimait, il avait un bon caractère. Je me souviens qu'avant d'aller à la Coupe du monde en Argentine, il est venu à Imbersago et a joué un peu au football avec nous." S'adressant au journal italien ANSA, Marotta a remercié la Serie A d'avoir permis au club de rendre hommage à l'un de ses héros. "Je tiens à remercier la ligue de nous avoir permis de nous souvenir de lui de la seule manière possible, dans le match qui a été si crucial pour sa carrière et qu'il regrettera de ne pas avoir pu suivre de là-haut. Nous jouerons avec un brassard et il y aura une minute de silence avant le match." "Il était le symbole d'un football romantique, aujourd'hui mort. Il était composé d'une grande passion et d'un sentiment d'appartenance d'une part, de patronage et de propriété familiale d'autre part. Il y a le fameux épisode de la villa que Moratti lui a donnée comme une grande reconnaissance de son attachement. Les joueurs étaient très attachés au maillot et aux familles qui le possédaient, le sentiment d'appartenance est né du lien avec les coéquipiers, il y avait moins de transferts aussi." "J'ai entendu parler de lui la semaine dernière. Même s'il avait perdu ses jambes, il avait un enthousiasme exceptionnel et un grand désir de redevenir un héros. À tel point que nous lui avions confié le travail de scout: Regarder autant de matchs que possible pour nous, lui ai-je recommandé. Cependant, il m'a avoué sa tristesse derrière ce courage infini. Vous savez, a-t-il dit, pour un footballeur, perdre ses jambes, c'est comme un pianiste qui perd les mains." Quant à Zenga, il rendit hommage à Bellugi avec un simple message sur Instagram: "No Mauro no ... RIP " Finalement, le plus bel hommage serait de battre le Milan cet après midi avec, idéalement, deux buts d'écart.
  23. Walter Zenga, Spiderman pour les intimes, s’est révélé nostalgique sur Instagram sur son aventure à l’Inter. L’Homme Araignée a publié une photo de la fête liée au Scudetto des Records de la saison 1988/1989 qu'il a remporté avec les Nerazzurri: "Je n’aime pas poster des choses du passé car le passé ne se reproduira plus. Mais il existe de si beaux moments, des instants de vraie joie qui ne peuvent pas t’être retiré spécialement lorsque tu es un peu en deçà….J’avais besoin de cela, de ressentir les mêmes émotions intenses que cette photo m’offre. Mon expression, ma passion, ma volonté, toutes recentrées dans un nombre : 473. Soit mon nombre de présence sous le maillot Nerazzurro : Ma vie, mon histoire." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Notre club favori affronte Séville ce soir pour un quatrième trophée en C3. Pour mémoire, voici la finale de 1991, Inter - Roma, racontée par notre légende Walter Zenga. Lorsque nous parlons des Inter vs Roma, nous pensons immédiatement à des matchs spectaculaires pleins de buts, de remontées et de drames jusqu'à la dernière minute. Les deux équipes se sont affrontées dans six finales au total ! Cinq en Coppa Italia (trois gagnées par l'Inter) et une fois en Coupe UEFA. Cette finale en 1991 a apporté aux Nerazzurri leur première Coupe UEFA de l'histoire après deux matchs aller et retour : une victoire 2-0 à San Siro et une défaite 1-0 à l'Olimpico. Hé oui, les finales de la C3 étaient jouées en aller et retour, jusqu'en 1997. C'était l'Inter de Giovanni Trapattoni et le trio allemand constitué de Brehme, Matthäus et Klinsmann, avec Berti et Bergomi, et bien sûr Walter Zenga comme dernière ligne de défense. Un vrai grand gardien et un fan inconditionnel de l'Inter qui a porté le maillot des Nerazzurri pendant une grande partie de sa vie. Notre Spider-Man nous ramène dans le temps en se remémorant ses souvenirs contre les Giallorossi. "Cette Inter, quelle équipe !! C'était une saison folle, nous avons dû beaucoup nous battre en championnat mais nous volions littéralement en Coupe d'Europe. On a failli se faire sortir par le Rapid de Vienne et nous le serions sans mon double arrêt à la 90e minute… C'était juste ça. Comme je l’ai déjà dit, le match que j’aimerais rejouer est celui de mes débuts pour l’Inter. De cette façon, j’aurais la chance de disputer 472 autres matches sous les couleurs des Nerazzurri." Un lien éternel avec le Club qui a été significativement renforcé lors de cette finale remportée contre la Roma : "La finale aller et retour a vraiment été difficile. Ce furent deux matchs pleins de tension, tous les deux avec des stades pleins de supporters qui étaient tous fous d'impatience ! Matthäus et Berti ont tous deux marqué au match aller, je n’ai pas eu à effectuer de grands arrêts. San Siro était bondé, notre équipe était solide et nous avions beaucoup de caractère. Il y avait plus de 70 000 fans à l’Olimpico, c’était une atmosphère vraiment difficile à jouer. Mais nous étions si forts et nous savions que même après le but de Rizzitelli dans les dernières minutes, nous n’allions pas nous effondrer. Nous savions gérer les situations les plus délicates. De plus, je jouais avec Bergomi et Ferri, avec les Allemands, j'étais bien protégé, en fait ce but contre la Roma a été le premier que j'ai concédé dans la coupe pendant un moment après une série de clean sheets." "Lothar a marqué un pénalty au match aller, même si pendant la semaine, je me tenais entre les poteaux et mettais Andy Brehme au défi de me maltraiter, il marqua dix pénalty sur dix contre moi ! Cinq du pied droit et cinq du gauche. Un vrai phénomène ! Mais Matthäus était tout simplement incroyable. De temps en temps pendant le match, il revenait dans la zone et me disait : "Donne-moi le ballon et je m'en occupe." Nous avons joué sans Serena à Rome après s'être blessé à l'épaule. Je me souviens de la joie sur le terrain et des gens qui nous attendaient à l'aéroport quand nous avons ramené la coupe à la maison." Cette équipe a ensuite remporté à nouveau la Coupe UEFA trois ans plus tard, contre Salzbourg à San Siro. C'était le dernier match de Walter Zenga sous notre maillot. Une aventure de douze ans qui s'est terminée par une série d'arrêts incroyables: "Personne ne pourra jamais me retirer la joie que j'ai ressentie ce soir-là. Je savais que ce serait mon match d'adieu avec l'Inter. Cela avait été une longue saison difficile. San Siro se balançait, tout le monde chantait mon nom. Jonk a marqué et nous avons gagné devant tout le monde. Un scénario parfait et inoubliable." Voici une petite vidéo de la finale aller, remarquons l'ambiance incroyable : Et une vidéo de la finale retour : Que de beaux moments que nous voudrions revivre ce soir!
  25. L'ancien gardien de l'Inter, Walter Zenga, a discuté de sa carrière et de son temps avec l'Inter dans une interview parue dans Sportweek et publiée par le journal italien Gazzetta dello Sport. "Je ne me lasse pas de parler de l'Inter, j'étais déjà fan des nerazzurri dès l'âge de trois ans. Bien que mon père soit fan de la Juventus, il m'a emmené au Meazza pour voir l'Inter étriller Brescia 7-0 (saison 1965-1966, 25e journée, ndlr). Malgré tous ces buts, j'ai été impressionné par Brotto le gardien adverse, vêtu d'un maillot noir avec un énorme V blanc. J'étais d'abord un supporter, puis un enfant, puis un ramasseur de balles où j'obtenais 1000 lires par match et je choisissais le but opposé pour voir tout le terrain. Et après cela, je devais encore cultiver ma passion." Sa passion pour l'Inter et sa parade favorite. "La clause Inter ? Une légende qui n'est pas vraie, je ne l'ai dit que par amour pour l'équipe qui fut ma vie pendant 23 ans. Ma parade préférée ? La finale de la Coupe UEFA contre Salzbourg, la dernière avec l'Inter. Je savais que c'était la dernière, ça devait être la finale parfaite de mon temps avec l'Inter, je n'ai fait aucune erreurs et j'en suis fier." Sur le point de quitter les Nerazzurri en 1987... avant que tout ne finisse par s'écrouler. "En juin 1987, tout était bouclé avec le Napoli. Les journaux ne cessaient de dire « Zenga au Napoli, Giuliani à l'Inter ». Malgré le fait que les négociations étaient terminées, c'était l'enfer pour moi. La critique de la Curva Nord était dure, chaque tir pendant 3-4 mois était un but. Malgré la pression de décembre, j'ai signé un renouvellement de contrat avec Cesare Viganò et Franco Maggiorelli la veille du derby, que nous avons perdu à cause d'un but contre son camp de Ferri" (le 20 décembre 1987, ndlr). Zenga a évoqué les dernières années de sa carrière et son retour décevant à l'Inter. "Personne n'a jamais dit que j'aurais pu revenir. Après avoir été bon à la Samp, j'aurais pu être le remplaçant de Pagliuca pendant un an avant de rejoindre la direction du club. J'ai parlé à Moratti et Mazzola, je suis d'abord allé à Padoue puis aux États-Unis, donc je suis vraiment revenu à l'Inter en tant qu'homme d'image pour la télévision et le marketing, mais seulement pendant quelques mois. C’était un rôle que je ne pensais pas être le mien." Il a évoqué la décision d'Arrigo Sacchi de ne pas le mettre dans la composition de l'équipe nationale. "Arrigo a fait le choix et aujourd’hui, en tant qu'entraîneur, je comprends et partage ce choix. C'est grâce à lui que je suis toujours connu sous le nom de Spider-Man... même si pour moi le surnom de Gianni Brera, 'Deltaplano' est meilleur." Enfin, il a évoqué sa brève période à Cagliari cette saison, avant que la pandémie Covid-19 n'oblige le football italien à s'arrêter totalement. "À mon avis, il est inadéquat d'avoir des préjugés et des positions avant de savoir quelque chose. Ces jours-ci, j'entends des gens dire des choses comme « Vous ne pouvez pas et ne devriez pas jouer » à cause de Covid-19, ne vaudrait-il pas mieux dire « Voyons ce qui se passe, mais en sommes-nous là ? », cela enverrait certainement un meilleur message. Je suis de retour en Italie et je serai l'entraîneur de Cagliari, je n'ai rien perdu cette saison malgré la suspension. J'ai déjà tout préparé, de l'entraînement à distance à la gestion des matchs en juillet et août." ®alex_j - internazionale.fr
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