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  1. Hakan Çalhanoğlu s’est livré à Cbs Sport, à Dazn et à Inter.it sur les raisons qui l’ont poussé à rejoindre la Beneamata, au lieu de renouveler chez le Diavolo Son interview à Cbs Sport "La Grande différence à l’Inter, c'est l’attention portée par Piero Ausilio et par l’entraîneur: Ils m’ont appelé une série de fois, ils m’ont fait me sentir vraiment important et c’est pour cette raison que j’ai rapidement décidé de venir, ici, à l’Inter. Le premier appel d’Inzaghi a été très important pour moi, pour me convaincre de venir ici. Son attention envers moi a été très importante : Je crois en lui, en ce qu’il a fait à la Lazio ces dernières années, et je crois qu’il en ce qu’il fera à l’Inter pour cette année, pour aider l’équipe à grandir toujours plus." "Piero m’a appelé tellement de fois, il m’a dit vraiment des choses importantes pour me convaincre et je me suis dit : "Oui, je dois y aller vu les objectifs présentés." : Je voulais rester en Italie, je connais la langue, l’Inter vise de grands objectifs, elle a une bonne équipe de qualité, elle joue pour gagner quelque chose, c’est pour cela que j’ai pris rapidement ma décision." "Je pense que ce sera exquis de délivrer des passes décisives à Romelu Lukaku et à Lautaro Martinez, ce sera beau. Je suis impatient de joueur avec Romelu et Lautaro, ce sont des joueurs vraiment très fort que l’on a devant. Et s'il faudra du temps pour se comprendre, eux se connaissent, mais ils devront apprendre à connaitre aussi mes mouvements tout comme je devrai bien connaitre les leurs, je suis impatient de joueur avec eux et de leur délivrer des assists." Eriksen ? "Je l’attends ici à l’Inter les bras grand ouverts, c’est un très grand joueur avec de très grande qualité : Je le respecte beaucoup et je suis impatient de le revoir ici." Son interview à Dazn "Nous voulons remporter à nouveau ce Scudetto, et je l’espère aussi avec moi, j’ai envie d’aider mes équipiers. Le transfert s’est passé très rapidement grâce à Piero Ausilio qui m’a appelé à de plusieurs reprises, il l’a fait aussi avec mon agent. Mister Inzaghi m’a aussi appelé à plusieurs reprises. Lorsque l’on t’appelle et qu’il s’agit d’une grande équipe déjà forte qui te veut, tu as ensuite une très grande envie d'y aller, et cela s’est passé vite, très vite. En premier lieu, mon agent m’a appelé et me dit : "Regarde Piero veut te parler", j’ai répondu "ça me va", ensuite tout est allé assez vite." Vous passez du Milan à l’Inter..... "Les tifosi font du bruit et c’est normal, pour un joueur qui fait ça, c’est normal, mais je ne suis pas le premier et je ne serai pas le dernier. Tant de joueurs sont passé du Milan à l’Inter et vice-versa, c’est pour cela que je ne serai ni le premier, ni le dernier. Je veux seulement aller de l’avant, vers l’avenir, en conservant un grand respect pour le Milan. J’y ai réalisé tant de choses durant 4 années, je les ai tous respectés. Ceux qui me connaissent savent tout. Ici, je me sens prêt pour une nouvelle aventure à l’Inter et je dois aller de l’avant." Vous sembliez très complice avec Ibra, vous a-t ’il dit quelque chose ? "J’étais à l’Euro et lui en vacances, il avait son problème au genou et il pensait à cela, et moi à l’Euro. Nous n’avons pas parlé de ce transfert, peut-être que dans quelques jours, nous en parlerons, mais pour l’instant, il n’y a rien." Pioli a-t ‘il tenté de vous retenir ? "Pioli était le seul homme qui me voulait avec envie au Milan : J’ai parlé tant de fois avec lui, et lui avec moi, il a respecté ma décision et je lui souhaite le meilleur." Quel sera votre rôle dans le 3-5-2 ? "C’est un système de jeu qui me plait. Luis Alberto jouait avec Inzaghi dans un poste où nous sommes similaire. J’aime l’attention portée par l’entraîneur, comment il me parle, comment nous échangeons, j’espère que l’on se divertira dans ce championnat." Pourriez-vous revoir votre ambition ? "On ne te donne pas le maillot sans sacrifice et sans souffrance. J’ai entendu ce que voulait l’entraîneur, il faudra un peu de temps, mais nous verrons par la suite." Vous étiez le leader en Europe pour les occasions créées et le premier pour les passes décisives lors des deux dernières saisons de Serie A..... "Je dois remercier Pioli car il a réalisé du bon boulot avec moi: Il m’a laissé jouer dans mon rôle, comme j’en avais l’envie, un rôle pour lequel j’ai créé tant d’occasions et délivré tant de passes décisives. Je veux vraiment lui dire merci. Tu peux avoir avec évidence un talent, mais sans travail, tu ne parviens pas à réaliser ces choses-là." Avez-vous envoyé cette statistique à Lukaku et Lautaro ? "J’attends qu’ils reviennent, je suis impatient de jouer avec eux et de leur donner des passes décisives, de créer des occasions pour eux. Je veux me divertir, mais avant tout je dois connaitre les façons de jouer, eux devront connaitre mes mouvements et moi les leurs. J’espère que l’on se divertira." Comment avez-vous vécu ce qu’a traversé Eriksen ? "J’ai le plus grand respect pour Eriksen, c’est un joueur qui me plait beaucoup, nous avons le même rôle. Je l’attends à bras ouvert, il mérite tant de chose : C’est un exemple, un garçon sympathique, je l’ai connu via Kjaer, je lui ai demandé immédiatement ce qu’il s’était passé, j’espère le revoir au plus vite." Vous avez choisi le numéro 20, en référence au numéro de Recoba ? "Je l’ai lu sur les journaux, mais je ne l’ai pas choisi pour cette raison. J’ai toujours eu le numéro 10, mais ici, il appartient à Lautaro Martinez : J’ai donc fait 10+10, 20 !" Vous avez croisé la Nazionale de près..... "J’avais déjà dit à mes équipiers, en Turquie, qu’elle était très forte, qu’elle cherchait à créer du jeu, qu'elle dispose d’un système fort avec Mancini. C’était ma favorite pour le titre et je la félicite encore car elle le mérite. J’ai écrit à Donnarumma. Après mon arrivé à l’Inter, Bastoni m’a écrit pour me dire ‘Bienvenue dans notre Famille", j’ai aussi parlé avec Bonucci, Chiellini, et Gigio." Son interview à Inter.it Pourquoi avoir choisi l’Inter ? "Choisir l’Inter est un choix facile, tout s’est passé très rapidement grâce au Directeur Ausilio et à Mister Inzaghi." As-tu déjà lié des amitiés avec vos nouveaux équipiers ? Oui, j’ai déjà lié des liens d’amitié avec Radu, Kolarov, Nainggolan, Sensi, avec quasiment tout le monde. J’apprends à connaitre mes nouveaux équipiers." Quel numéro vas-tu prendre ? "J’ai choisi le 20. J’ai toujours utilisé le 10, donc 10+10 égale 20, le numéro que je porterai." Pourrions-nous te prendre au Fantacalcio ? "Oui, absolument ! Car cette année, je vais tenter de délivrer énormément de passes décisives à Romelu et à Lautaro." Que préférez-vous entre les passes décisives et marquer des buts ? "J’aime beaucoup faire des passes décisives, car c’est gratifiant d’aider mes équipiers." Quel sont tes 5 joueurs préféré de l’Histoire de l’Inter ? "Zanetti, Ronaldo, Adriano, Eto'o et Sneijder" Penalty ou coup-franc ? "Je préfère les coups francs, je cherche toujours à marquer." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Champion d’Italie avec l’Inter, Lautaro Martinez a décidé de se donner corps et âme pour son équipe nationale qui est engagée dans trois matchs de qualification pour le Mondial 2022 et pour la Copa America. Son interview à la Nacion Nina, sa Fille "Je sais que si tout va bien pour l'équipe nationale, je ne la verrais pas durant un mois et demi. Au début, c’est quelque chose qui m’a rendu un peu triste, c’était difficile à accepter, mais ma famille sait ce que représente le pays et c’est ce que j’aime faire." "Cela faisait depuis plus d’un an et demi que je ne pouvais plus venir à Bahia Blanca, qui est mon endroit, là où je respire, où je reprends de l’énergie, où je suis avec mes amis. J'ai dit à Agustina, entre sérieux et plaisanterie, que nous irons vivre à Bahia Blanca, c’est la meilleure place du monde pour moi." Les heures qui l’ont précédé de la paternité "Cette nuit-là, je n’ai pas su fermer l’œil de la nuit car la petite a aussi dû rester en couveuse, j’ai aussi dû, le lendemain, aller m’entrainer car nous devions disputer la première demi-finale face à la Juve, à domicile. Imaginez… ma fille était née, j’avais terminé l’entrainement de l’après-midi pour ensuite rentrer à la maison car il ne pouvait y avoir qu’une seule personne à l’Hôpital et qu’il y avait déjà la maman d’Agustina. J’ai dû passer ma première nuit, loin d’elle, je l’avais serré dans mes bras, mais elle était sous oxygène, c’était un sentiment horrible." Nouvelle vision de la vie "Toute ma vie a changé. J’ai changé ma façon de voir les choses, et pas seulement à la maison. Cela m’a fait murir, je repense à chaque chose deux ou trois fois, je suis beaucoup plus calme. Cela se voit aussi sur le terrain, je sautais plus rapidement les matchs avant car j’étais souvent avertis pour protestation." "Nina m’a apporté de la tranquillité. A l’Inter, on m’a dit que l’on avait compris que j’étais devenu différent, plus impliqué dans le groupe, plus un leader, là aussi je sens que j’ai beaucoup muri." Son arrivée à l’Inter "Lorsque l’Inter s’est présenté, le Directeur Sportif est venu me trouver à Buenos Aires. Dans nos échanges, je lui ai demandé si le numéro 10 était libre. Il m’a dit, bien bien, nous verrons. Lorsque je suis allé à Milan pour signer le contrat, il me l’a demandé à nouveau et j’ai insisté pour le numéro 10." "Il m’a dit : Attention, le numéro 10 a été porté par Ronaldo, Baggio, Sneijder, … Je lui ai dit que j’en avais conscience et que j’aimais ce défi. J’ai signé et fait la photo avec le numéro 10." Une première saison cauchemardesque "Cela m’a choqué, fait mal : je suis passé du Racing où les supporters scandaient mon nom lorsque je marquais et où j’étais titulaire, à un nouveau pays, un nouveau club et une nouvelle langue. Je savais que j’allais devoir m’adapter, mais je ne pensais pas que ce serait si dur." "Après trois mois, j’avais dit que je voulais partir, je ne voulais plus rien savoir. Personne n’aurait pu me supporter. Parfois, je prenais ma voiture et je partais faire un tour seul. J’étais fou, je ne pensais à rien. Puis, il y a eu un changement." Agustina, le "coup de main" du Clan Icardi ? "Mauro m’a donné un gigantesque coup de main durant cette période et je le remercierai toujours pour ça. Je suis très fier que cette première année m’ait été utile dans l’apprentissage." "Lors de ma seconde saison, j’ai joué beaucoup plus, les choses avaient changé et cette année, j’ai joué encore plus. Lorsque je suis reparti pour l’Argentine, j’étais pleinement satisfait et heureux. J’ai joué les 38 matchs sur les 38 disponibles en Serie A, les 6 sur 6 en Ligue des Champions et les 4 sur 4 en Coupe d’Italie." "J’ai aussi remporté le championnat, c’est mon premier titre professionnel. Il est arrivé trois mois après la naissance de Nina, Cette victoire a une saveur particulière." Parler l’italien "Oui, je le parle très souvent, j’aime bien. Quand je le sens, je le parle, je l’ai fait avant la rencontre face au Milan, que nous avions remporté 3-0. J’ai fait un discours devant le groupe, je sentais que c'était le moment. Parfois, lorsque je rentre à la maison, je parle en italien avec Agustina, je suis habitué à le faire tous les jours en club et elle rit. J’ai aussi eu le cas de parler en visioconférence avec ma mère en Italie et elle me disait : "Qu’est-ce que tu dis ?"." La Lula "Ici, j'ai fait la découverte du Monde. J'ai des équipiers anglais, croates, slovènes, slovaques, chiliens, uruguayen... Et un belge qui parle six ou sept langues avec une facilité déconcertante. Nous avons des histoires d'enfance assez similaires, nous faisons preuve d'une parfaite cohésion, et cela se voit aussi sur le terrain. Il ne faut jamais le mettre en colère : vous avez déjà vu le physique qu'il a !" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Sportsmail s'est entretenu avec Wesley Sneijder lors du lancement de sa nouvelle marque de vin italien pour une discussion approfondie sur Jose Mourinho et son retour en Italie, pourquoi Chelsea est son favori pour la finale de la Ligue des champions contre Man City, et pourquoi l'Inter doit signer un joueur libre cet été. Êtes-vous heureux de revoir Jose Mourinho en Italie? ''Mourinho à Rome est une excellente chose pour tout le football italien et pour le club, mais la Roma n'a pas les joueurs pour concourir pour le Scudetto immédiatement. Mourinho est une valeur ajoutée mais il faudra voir ce que le club fera sur le marché des transferts et quels joueurs il achètera.'' ''La Serie A est difficile et compétitive et cette année, nous avons pu voir et admirer à quel point un tournoi peut être équilibré. Je lui envoie mes meilleurs vœux et je le suivrai à la télévision.'' De quoi la Roma de Mourinho a-t-elle besoin pour gagner immédiatement? ''La Roma doit acheter au moins deux très forts joueurs, deux joueurs de haut niveau. Je ne sais pas combien ils pourront dépenser sur le marché, mais Mourinho apportera une contribution fondamentale.'' ''Vous pouvez faire de grandes choses avec l'équipe, mais personne ne gagne seul, pas même Mourinho. Je suis très attaché à lui, il est le meilleur qui soit. Je le sais bien grâce à tout ce que j'ai gagné avec lui.'' Nous pourrions voir une grande rivalité entre Mourinho et Antonio Conte, mais sont-ils des managers similaires? ''Mourinho n'est pas comme Conte et vice versa.'' ''Mourinho est unique et je le connais bien. Tout le monde est différent à certains égards, mais je ne comparerais pas les deux entraîneurs. Ils sont à la fois très forts et aussi très différents.'' ''Maintenant, l'Inter doit essayer de gagner en Europe pour ne pas finir comme la Juventus, qui n'a gagné qu'en Italie sans jamais faire le Triplete comme mon Inter. Maintenant, nous avons besoin de cette étape pour continuer à grandir en tant que club dans l'histoire du football européen." Alors, parlons de votre ancien club: Romelu Lukaku vous a-t-il surpris cette saison? ''Oui, je ne pensais pas qu'il ferait si bien dans cette Serie A. Je ne pensais pas qu'il pouvait devenir si fort et s'améliorer autant par rapport à sa récente période sombre à Manchester United. C'est grâce à l'Italie et à Antonio Conte, qui ont fait de lui l'un des meilleurs n°9 en Europe.'' ''Honnêtement, je n'aurais pas parié sur lui mais je me suis trompé. Il est fort, il court et se bat comme un soldat.'' Cette équipe Inter est-elle similaire à l'Inter de Sneijder? ''L'Inter méritait le Scudetto et il y a beaucoup de joueurs de haut niveau mais ils sont moins forts que notre équipe du Triplete.'' ''Christian Eriksen a changé l'équipe pour le meilleur et je suis content pour lui parce qu'au début il a eu du mal et comme moi et il est venu d'un autre grand club européen.'' ''J'ai célébré avec le groupe 2010 qui a remporté la Serie A, la Coppa Italia et la Ligue des champions dans le chat Whatsapp lorsque l'Inter a remporté le titre cette saison. Nous nous sentons toujours très unis, nous sommes tous satisfaits pour notre ancienne équipe et maintenant nous espérons que l'Inter gagnera même en dehors de l'Italie." Si vous étiez Conte, quel joueur libre viseriez-vous, Memphis Depay ou Georginio Wijnaldum? ''J'achèterais certainement Depay car il n'y a pas de tel joueur en Italie alors que pour Wijnaldum, l'Inter n'a aucun problème dans l'équipe avec Eriksen et Arturo Vidal. Depay n'est pas très convoité mais c'est un joueur de haut niveau qui irait bien avec Lautaro Martinez et Lukaku, il serait un excellent achat sur la liste des gratuits.'' "Wijnaldum est un bon joueur, Depay pour moi est un excellent joueur." En regardant la finale de la Ligue des champions, Chelsea et Manchester City sont-ils les meilleurs clubs d'Europe en ce moment? ''Oui, ce sont les deux meilleurs clubs. Pour moi, Chelsea gagne. Ils forment une équipe solide avec Thomas Tuchel et ils ont un excellent entraîneur: ils ont déjà battu Manchester City et pour moi, ils sont favoris. J'ai vu Chelsea jouer à plusieurs reprises et j'ai de la fierté et de la force. Je suis heureux que ces deux équipes soient au sommet de l'Europe en ce moment.''
  4. Andrei Radu a salué notre légende Walter Zenga et a admis qu'il aimerait avoir le jeu de pieds de Ronaldo, le vrai. Le Roumain a été invité à choisir son Inter XI de tous les temps dans un long métrage pour Inter TV. "Pour le gardien, c'est un choix difficile, je devrais choisir entre Zenga et Julio Cesar. Je dirai que Zenga pour son record d'apparitions de tous les temps, il était consistent et constant." "Maicon est à l'arrière droit, Cristian Chivu et Marco Materazzi sont au centre et j'aurai Javier Zanetti à gauche. Je les choisis parce qu'ensemble, ils ont été la meilleure défense de l'Inter." "Esteban Cambiasso et Dejan Stankovic sont parfaits pour jouer devant la défense, non seulement parce qu'ils ont remporté le Triplete mais aussi parce qu'ils ont su comment faire les deux côtés du terrain avec brio." "Figo peut jouer à droite, Wesley Sneijder est le 10 et Samuel Eto'o ira à gauche; ils auraient été un trio exceptionnel ensemble." "Je choisirai le Brésilien (R9, ndlr) parce qu'il a remporté le Ballon d'Or." "Je choisirais définitivement voler le talent de Ronaldo, sa nonchalance était vraiment unique. Je pourrais jouer avec ses pieds talentueux, de cette façon je peux dribbler autour d'un attaquant quand ils s'approchent de moi."
  5. Certains joueurs sont simplement destinés à être aimés, que ce soit au sommet de leur carrière ou plus tard, lorsque les gens se sont rendu compte qu'ils n'appréciaient pas pleinement ce qu'ils regardaient. Bien sûr, les gens voient ces joueurs et les évaluent très bien, personne ne doute de leurs capacités, mais très peu voient tout à fait à quel point ils sont bons et à quel point ils sont importants pour leur équipe, ou une équipe. Il y en a quelques-uns qui, pour une raison quelconque, ne sont pleinement appréciés que lorsqu'il est tard, voire trop tard. Certains joueurs de classe mondiale sont exclus des conversations pour une raison quelconque, mais celui dont nous allons parler était tout simplement le meilleur joueur du monde, seulement dans une mauvaise génération. En 2010, Lionel Messi et Cristiano Ronaldo venaient de marquer 80 buts entre eux pour le Barça et le Real, et ils volaient haut, ensemble, au sommet de la hiérarchie footballistique, mais ils n'étaient pas les meilleurs joueurs du monde à l'époque, à cette époque. Malgré les buts et l'adulation, aucun d'eux n'a pu mettre le doigt sur la saison de Wesley Sneijder pour l'Inter. Le Néerlandais était le joueur clé d'une équipe de l'Inter qui a dominé le football italien, et a décroché le Triplete sous Jose Mourinho. Il a été le catalyseur du jeu offensif de l'Inter, menant des joueurs comme Samuel Eto'o, le léthal Diego Milito, Goran Pandev et Dejan Stankovic. L'équipe de Mourinho a joué presque exclusivement sur la contre-attaque, que ce soit dans un 4-2-3-1, un 4-3-1-2 ou même un 4-4-1-1 quand ils avaient besoin de jouer plus bas. Dans l'un des trois systèmes, Sneijder a toujours été le point focal du flanc, étant l'homme qui a amené l'Inter au niveau suivant, offensivement parlant comprenons nous. Sa capacité à choisir une passe courte ou longue était la clé, surtout lors de la rupture, essayant de jouer contre Eto'o ou Pandev sur les flancs, et son partenariat avec Milito a si bien fonctionné. Le meneur de jeu était la star de cette équipe, mais reprenons quelques années en arrière et découvrons comment il s'est retrouvé en tant qu'homme clé de Jose Mourinho pour les Nerazzurri . Sneijder a gravi les échelons à l'Ajax, et dès son plus jeune âge il a impressionné les joueurs et les entraîneurs. Il était clair pour tous de voir que ce jeune enfant avait quelque chose de spécial à son sujet, entrant dans la première équipe avec son camarade jeune diplômé Rafael van der Vaart, et jouant aux côtés de Zlatan Ibrahimovic et du futur coéquipier de l'Inter, Maxwell. Comme c'est le cas avec presque tous les jeunes talentueux de l'Ajax, les grands clubs européens finiront par l'appeler, et cela s'est concrétisé lorsque l'Ajax a vendu Sneijder au Real Madrid pour 27 M€, ce qui faisait de lui le deuxième footballeur néerlandais le plus cher de tous les temps. Los Blancos ont beaucoup fait confiance au joueur, et ses débuts à Madrid n'auraient pas pu être mieux. Quatre buts lors de ses trois premiers matches signifiaient que Sneijder devenait un héro du début de saison pour le Real Madrid, rejoignant les Néerlandais Royston Drenthe et Arjen Robben dans le cadre de trois des quatre plus grosses transactions réalisées par Madrid cet été. Mais malgré sa bonne forme et sa volonté de rester, le nouveau patron Manuel Pellegrini l'a transféré car il ne jouerait tout simplement pas de matches parce que Kaka, Karim Benzema et Cristiano Ronaldo venaient d'être achetés. Sneijder a admis qu'il ne voulait pas partir, mais ce qui s'est passé ensuite était sans aucun doute la meilleure chose qui lui soit jamais arrivée. Mourinho avait été déterminé à l'emmener au Meazza tout au long de l'été 2009, et quand Jose veut un joueur à ce point, vous savez qu'il va faire des merveilles avec lui. Sneijder a rejoint l'Inter pour un montant de 15 M€, ce qui, selon les normes d'aujourd'hui, est l'un des hold-ups du siècle, mais à l'époque, c'était un énorme changement. Le milieu de terrain avait un point à prouver. Il a été lâché sans doute par le plus grand club du monde, mais était sur le point de devenir l'homme principal de l'Inter. C'était sa chance de prouver que les sceptiques avaient tort et d'avoir enfin une équipe construite autour de lui et de ses qualités. Mourinho avait passé la première saison en Italie à essayer de rassembler les pièces d'une équipe qui pourrait sérieusement se battre pour la Ligue des champions. Le milieu de terrain de l'Inter était très solide sur le plan défensif, mais il manquait un lien créatif, quelqu'un qui pouvait transformer la défense en attaque avec une passe. Sneijder était ce joueur. Il avait la capacité de changer la "chance" de cette équipe. La flexibilité de l'Inter a été favorisée par un afflux de nouvelles signatures. Le duo du Genoa Diego Milito, l'un des finisseurs les plus cool d'Europe, et Thiago Motta, qui a ajouté de la profondeur au milieu de terrain. À leurs côtés, le Brésilien Lucio, partenaire Walter Samuel, fut sollicité du Bayern Munich pour seulement 8 M€. Un recrutement intelligent, en quelques sortes. À mi-saison, Pandev a rejoint l'Inter en provenance de la Lazio. Mais le plus gros coup était de faire entrer Eto'o dans l'échange qui a vu Ibrahimovic rejoindre Barcelone. Combinez tout cela avec Sneijder étant effectivement le chef d'orchestre de Mourinho, et vous aviez une équipe qui avait tout ce qu'il fallait pour réussir. Dans la première moitié de la campagne de Serie A 2009-2010, l'Inter n'a perdu que deux fois et dans les deux cas, Sneijder n'était pas présent. La première défaite est survenue face à la Sampdoria lorsque Mourinho a opté pour un 4-2-3-1 avec Esteban Cambiasso et Patrick Vieira au milieu de terrain. L'absence de Sneijder s'est fait sentir dans l'équipe et quand il est revenu pour le prochain match contre l'Udinese, il a enroulé une frappe dans le coin inférieur à la 92e minute pour garder l'Inter en tête du classement alors qu'Octobre se pointait. L'influence du Néerlandais sur le côté s'est poursuivie avec deux passes décisives lors de la victoire 5-0 à l'extérieur contre Genoa, mettant en place à la fois Vieira et Mario Balotelli, et contre Catane à domicile, où son coup franc d'environ 30 mètres s'est avéré être décisif. À la suite de ces deux brillantes performances, il a été victime d'une blessure qui lui a fait manquer six matchs de la fin Octobre à Décembre. Sa blessure signifiait qu'il ne pouvait jouer que deux matchs dans ces trois mois, deux matchs nuls 1-1 contre la Roma et l'Atalanta, et il a aggravé sa blessure avec les Pays-Bas, ce qui lui a de nouveau fait manquer plus de matchs avant l'hiver. Pause. Après la pause, l'Inter et Sneijder ont continué dans la même forme dans laquelle ils étaient, invaincus lors des 11 premiers matchs de 2010, même si cinq d'entre eux étaient des matchs nuls (dont trois 0-0, merci la défense). Cependant, alors qu'ils naviguaient en Serie A, Mourinho et son groupe de frères ont tourné leur attention vers un prix plus important, un prix qui avait échappé à l'Inter pendant 45 ans : la Ligue des champions. L'Inter avait été dotée d'un groupe plutôt facile à l'exception des champions en titre, le FC Barcelone, mais lorsqu'ils ont terminé deuxième du groupe F, ils ont tiré au sort contre l'ancien employeur de Mourinho, Chelsea, ce qui promettait d'être une partie équilibrée et incroyable. Le match aller au Meazza a vu les Nerazzurri sortir avec une victoire 2-1, avec Milito et Esteban Cambiasso sur la feuille. Bien que Sneijder n'ait pas inscrit de but ou fait d'assists, il était toujours crucial pour la performance de l'équipe. Ses passes et ses coups de pied arrêtés ont créé le danger, mais c'est au match retour où son influence s'est vraiment fait sentir. Le magnifique ballon traversant du Néerlandais sur Branislav Ivanovic a permis à Eto'o de faire glisser le ballon devant Petr Cech et de permettre d'affronter en quart de finale contre le CSKA Moscou. Ses performances en Ligue des champions ont conduit beaucoup à le placer parmi les premiers du Ballon d'Or aux côtés de Messi et Ronaldo. Les merveilleuses performances de Sneijder en Serie A alors que les Nerazzurri n'ont perdu que 12 points sur 33 dans la dernière ligne droite de la saison. Milito a terminé en tant que joueur de l'année en Serie A et deuxième du classement Capocannoniere avec 22 buts (sept derrière Antonio Di Natale) et cette équipe Bleue et Noire volait haut, très haut. Le CSKA a été expédié avec deux victoires 1-0 qui n'ont peut-être pas été les plus jolies, mais un but vital à l'extérieur de Sneijder les a envoyés en demi-finale pour affronter Barcelone, une revanche du choc de la phase de groupes. Le Barça a pris les devants grâce à Pedro Rodriguez, mais cela a été aussi bon que cela a été pour eux lorsque Sneijder a intensifié et conduit l'Inter à une victoire 3-1. Il a marqué à peine 10 minutes plus tard pour égaliser avant de relancer complètement le jeu et même construisant le troisième but important, non, capital de Milito. Des performances comme celle-ci ont rendu Sneijder spécial. L'Inter avait le dos au mur pendant une grande partie du match, mais il avait toujours la capacité et la présence d'esprit de créer et de marquer. Après ce match, les gens ont commencé à vraiment croire qu'il avait une chance de remporter le Ballon d'Or, d'autant plus qu'il venait d'orchestrer la défaite de deux de ses rivaux à Xavi et Messi. Alors que l'Inter terminait la Coppa Italia et le Scudetto pour leur cinquième titre consécutif, ils ont jeté leur dévolu sur la Ligue des champions. Un doublé de Milito a rendu la Old Big Ears à notre équipe Bleue et Noire pour la première fois en près d'un demi-siècle, mais alors que l'Argentin a été élu homme du match officiel de l'UEFA, c'est Sneijder qui fut vu homme du match par les fans, ce qui en dit long sur la façon dont les fans l'ont évalué. C'est là que ça devient poétique. Mourinho, qui avait été fortement lié au poste du Real Madrid, venait de remporter son deuxième titre en Ligue des champions avec deux clubs différents, au domicile du club qui le courtisait depuis des mois. C'était un envoi approprié et une introduction emphatique à la vie à Madrid, mais c'était une autre sorte de poésie pour Sneijder car ce jeu symbolisait le chemin parcouru depuis son départ du Real Madrid. Il avait été contraint de quitter le club pour faire de la place à Kaka et envoyé à l'Inter où il avait été autorisé à devenir le joueur de classe mondiale que tout le monde savait qu'il serait. Il était le point focal du chef-d'œuvre de Jose et a montré à quel point il était bon au Santiago Bernabeu, dans l'arrière-cour du Real Madrid. Gagner la Ligue des champions à Madrid signifiait beaucoup pour Sneijder, mais cela lui a également permis de remporter le Ballon d'Or. Nous savons tous que ce que vous gagnez est tout aussi important que votre qualité de jeu, et il n'y avait rien de plus que Sneijder aurait pu faire pour être en pole position. Pourtant, bien qu'il ait guidé les Pays-Bas en finale de la Coupe du monde, en terminant deuxième, il n'a pas remporté le prix, ce prix individuel qu'est le Ballon d'Or. En fait, il n'est même pas arrivé deuxième ou troisième. Il est arrivé quatrième. Même Xavi, qui a terminé troisième, a déclaré qu'il était ridicule que son rival ne soit pas dans les trois premiers. Les performances de Sneijder à la Coupe du monde ont été assez bonnes pour lui gagner ce titre seul: marquant cinq fois, remportant l'Homme du match en quatre matchs et étant nommé deuxième meilleur joueur du tournoi. Qu'aurait-il pu faire de plus? Nous savons tous à quel point il était bon pour l'Inter et pour les Pays-Bas, mais le voir briser le monopole de Messi et Ronaldo aurait été cool à voir. Sneijder restera à jamais dans les mémoires comme l'homme qui aurait dû remporter le Ballon d'Or 2010, mais à ceux qui n'ont pas eu le plaisir de le regarder en direct ou en live, en particulier lors de la saison 2009-2010, allez sur YouTube et retrouvez des "vieux" Inter clips pendant cette saison. Il était magnifique, tout comme toute l'équipe. C'était vraiment dommage que le Néerlandais n'ait pas obtenu la reconnaissance qu'il méritait, mais les fans de football n'oublieront jamais à quel point il était bon à ce moment-là. La saison 2009-2010 était la sienne et il a gouverné l'Italie, l'Europe et le Monde en l'espace de 12 mois. C'était une campagne de classe mondiale d'un joueur de classe mondiale. Cet article est une traduction de "Remembering Wesley Sneijder’s poetic campaign at Inter" écrit par de Tom Scholes et publié sur gentlemanultra.com le 18 Décembre 2017.
  6. Lorsque un observateur occasionnel jette un œil sur la brillante carrière du milieu de terrain portugais Luis Figo, son séjour de quatre ans à l'Inter, qui apporta une fin à sa carrière de joueur, peut ressembler à première vue à une note de bas de page. Il était à Barcelone, quand Figo prenait une notoriété mondiale, aidant les Catalans à remporter deux titres de Liga, le même nombre de succès en Copa del Rey et Coupe des vainqueurs de coupe. Ensuite, c'est avec le Real Madrid où, après l'un des plus controversés transferts, il a gagné le Ballon d'Or et sa seule Ligue des Champions en 2002. Après le "Calciopoli" en 2006 qui avait vu des concurrents de l'Inter relégués ou lourdement handicapés, la marche vers le Scudetto dans chacune des saisons participantes de Figo pouvait être interprétée comme un passe-temps serein de pré-retraite. Mais un examen de certains des événements notables qui ont marqué ces quatre saisons, du refus de se rendre sur le terrain dans un match à élimination directe de la Ligue des champions, à être accusé d'avoir délibérément écrasé un chat sur le terrain d'entraînement du club, révèle que c'est loin d'être le cas. "Il Paso Doble'' n'a peut-être pas passé son apogée au Giuseppe Meazza, mais la figure unique qu'il a représentée dans l'histoire du club milanais lui a assuré une place spéciale, bien que légèrement conflictuelle, dans notre cœur. Lorsque Figo est arrivé à l'Inter en provenance de Madrid en 2005, sa nouvelle équipe n'était pas les dominateurs de la Serie A qu'ils allaient bientôt devenir. Ayant terminé troisième la saison précédente, Massimo Moratti était à la tête d'un géant italien qui n'avait pas remporté de titre de champion depuis plus d'une décennie. Moratti avait courtisé publiquement les services de Figo depuis qu'il avait raté David Beckham en 2003, et était ravi de le transférer gratuitement après qu'il fut jugé "sur plus" par rapport aux besoins du Real. Apparemment, il s'agissait d'une acquisition plus alignée sur la politique de recrutement du Milan, un pro vieillissant, ne nécessitant pas de frais de transfert, qui contribuerait peut-être autant en termes d'image de marque que de prouesses sur le terrain. Connu pour un toucher habile, des compétences de dribbles dévastatrices et un penchant pour une situation de balle morte. La première saison de Figo sous notre maillot fut impressionnante. Il a ajouté de la verve et de la ruse sur l'aile, incitant le commentateur excentrique d'Inter Channel, Roberto Scarpini, à appeler le milieu de terrain "Il Paso Doble'' pour ses mouvements élégants. Mais ses efforts n'étaient pas suffisants au départ pour amener Il Biscione à un Scudetto, car ils ont terminé deuxièmes loin derrière la Juventus. Les événements de l'été suivant ont vu le Scudetto de la saison rétrospectivement remis à l'Inter par défaut, après que la Juventus ait été identifiée comme principale bénéficiaire d'un réseau de relations entre les officiels de l'équipe et les organisations arbitrales. Le scandale "Calciopoli'' devait avoir un effet marqué sur les années Figo, c'était une débâcle hors du terrain qui représentait sans doute son acte le plus significatif de la saison. Après un fougueux Derby D'Italia, Figo a affirmé avoir vu le directeur général de la Juve, Luciano Moggi, dans le vestiaire de l'arbitre : "J'ai été partout dans le monde, mais je n'ai jamais connu une personne comme Moggi. Il agit comme s'il était le grand maître du football." Le joueur avait une petite histoire avec son adversaire. En 1995, il a signé à la fois pour la Juventus de Moggi, puis pour Parme le même été, affirmant que son contrat avec la Juve était invalide. La conséquence dans cette affaire a été une interdiction de deux ans du football italien, ce qui a facilité son transfert à Barcelone, et il a été sans surprise condamné à une amende par les autorités italiennes du football pour ses accusations de vestiaires dix ans plus tard. Lorsque les enregistrements téléphoniques ont révélé que Moggi était le principal architecte derrière le "Calciopoli", Figo s'est retrouvé avec un sourire ironique sur le visage : "J'espère qu'ils me rendront mon argent." De retour sur le terrain. L'entraîneur Roberto Mancini a commencé à déployer Figo comme un meneur de jeu plus central dans ses dernières années, alors que l'Inter encaissait des Scudetti successifs à la suite de celui qui leur avait été remis par les tribunaux. L'intelligence de passe sous-estimée du n°7 faisait de lui un bon candidat pour ce rôle, car il était capable de devenir fournisseur pour Zlatan Ibrahimovic, Hernan Crespo et Adriano. La fluidité du milieu de terrain n'a cependant pas toujours été une caractéristique des équipes de Mancini. Bien qu'il ait été utilisé à bon escient contre les équipes les plus faibles, Figo a souvent été sacrifié pour le tenace Dejan Stankovic en position de milieu de terrain offensif. Cette décision n'a pas été particulièrement bien prise par l'ancien "galactico'' du Real Madrid, qui a exprimé sa frustration après avoir été remplacé à plusieurs reprises. La mesure dans laquelle la relation entre l'entraîneur et le joueur s'était détériorée n'est cependant pas devenue totalement évidente jusqu'à un match de Ligue des Champions contre Liverpool en 2008. Son équipe étant dans une position désespérée, ayant besoin de quatre buts pour se qualifier pour les quarts de finale avec vingt minutes restantes, Mancini a demandé à Figo de sortir du banc; Figo indigné a dit non, furieux d'être exclu du onze de départ. Une telle insubordination a divisé les fans de l'Inter qui, avec la persuasion de Moratti, avaient auparavant convaincu Figo d'annuler un transfert convenu à Al-Attihad avec des rugissements de "Figo resta a Milano!" (Figo, reste à Milan!). Quelques mois à peine après l'incident de Liverpool, sa réputation n'a pas aidé lorsque le journaliste Vittorio Felta a bizarrement accusé le joueur de heurter délibérément le chat noir, supposément malchanceux, qui résidait dans le complexe d'entraînement Appiano Gentile de l'Inter. Malgré ses dénégations catégoriques, les Interisti amis des animaux l'ont hué alors qu'il arrivait à l'entraînement, en portant des banderoles sur lesquelles on pouvait lire "Figo, honte pour l'Inter, justice pour le chat". L'homme qui s'était tellement aimé auprès de son public noir et bleu en tenant tête à leur ennemi juré Moggi perdait progressivement sa popularité. Cela semblait être la fin de la route pour le milieu de terrain maintenant âgé de 35 ans, mais sa carrière avec le club avait développé une durabilité obstinée, aidée de manière cruciale par l'affection immuable de Moratti. Figo a annoncé publiquement qu'il ne resterait pas au Meazza si cela signifiait continuer sous le régime de Mancini, mais le destin a dicté que c'est Mancini qui a cédé la place au compatriote portugais de Figo, José Mourinho, et une prolongation de contrat d'un an a rapidement suivi. Bien qu'interrompu par une blessure, sa dernière saison l'a vu fréquemment utilisé par Mourinho malgré son âge. Après avoir finalement annoncé sa retraite après qu'un autre titre de champion ait été décroché, il a reçu une haie d'honneur pour son dernier match, dans lequel le capitaine Zanetti lui a forcé le brassard dans ses mains protestataires. Figo a fait ses adieux à une Curva Nord en liesse, dont la jubilation lors d'une autre victoire en Serie A a suffi à mettre de côté tout sentiment de malaise. Et pourtant, il devait y avoir une dernière tournure dans cette relation passionnée entre Luis Figo et nous. En route vers le Triplete historique du club en 2009-2010, l'Inter a été tiré au sort contre Barcelone pour une demi-finale alléchante de la Ligue des champions. Dans un coup typiquement sournois conçu pour détourner la pression de ses joueurs, Mourinho a amené Figo sur le banc pour ses capacités "d'entraîneur" pour les deux matchs. Après avoir traversé la fracture Catalan-Madrid, il n'y a pas eu d'amour perdu entre Figo et le Barca (rappelons que les fans Blaugranales avaient même jeté une tête de cochon sur le Camp Nou lors du premier retour du Portugais avec le Real en 2002). Figo a joyeusement digéré la dérision des fans du Barca tandis que son ancienne équipe se battait pour une victoire totale de 3-2 pour atteindre la finale. Les livres d'histoire vous diront que l'Inter a finalement remporté sa deuxième Coupe d'Europe l'année après la retraite de Figo, mais il peut se vanter d'une petite contribution. Bien qu'il ne s'agisse pas d'un saint, le statut emblématique occupé par Luis Figo lui a valu un rôle d'ambassadeur à l'Inter après sa retraite, ce qui a largement contribué à aplanir sa réputation auprès des supporters du club. Sur le terrain, en attendant, il n'en reste pas moins, à l'exception du meneur de jeu inspirant du Triplete Wesley Sneijder, qu'aucun joueur de l'Inter du 21e siècle n'a surpassé "Il Paso Doble'' en établissant la connexion très importante entre le milieu de terrain et l'attaque. Alors que les Interisti regardent désespérément qu'une autre force de frappe talentueuse tente de récupérer le ballon d'un milieu de terrain créativement émoussé, ils se souviendront avec tendresse des années au cours desquelles un ancien vainqueur du Ballon D'Or pouvait être appelé pour faire la différence. Cet article est une traduction de "Il Paso Doble – The Story of Luis Figo at Inter" écrit par Tom Guerriero-Davies et publié sur gentlemanultra.com le 23 Février 2016.
  7. Tuttosport a souligné que chaque joueur de l'équipe 2009-2010 de Jose Mourinho est toujours impliqué dans le sport à ce jour... les exceptions étant Marco Materazzi et McDonald Mariga. Julio Cesar est devenu agent tandis qu'Ivan Cordoba est maintenant consultant avec l'équipe de Serie B Venezia. Lucio étudie pour devenir entraîneur, Cristian Chivu est en charge des U18 de l'Inter et Thiago Motta est à la recherche de son prochain poste après avoir dirigé Genoa en 2019. Dejan Stankovic entraîne l'Etoile Rouge de Belgrade et a remporté son premier titre le 29 Mai 2020, tandis que Walter Samuel travaille avec Lionel Scaloni pour l'équipe nationale argentine. Esteban Cambiasso a obtenu sa licence d'entraîneur bien qu'il travaille actuellement en Italie en tant que consultant sportif. Wesley Sneijder s'entraîne avec une équipe de cinquième division aux Pays-Bas, et Maicon a récemment rejoint le club de Serie D Sona. Goran Pandev (Genoa), Mario Balotelli (Monza) et Ricardo Quaresma (Vitoria Guimaraes) jouent toujours au football, tandis que Javier Zanetti reste notre vice-président. Marco Materazzi a entraîné brièvement en Inde avant de s'arrêter, tandis que Mac Donald Mariga a commencé une carrière en politique dans son Kenya natal.
  8. Dans son édition américaine, le Magazine FourFourTwo a établi le classement des 10 sponsorisations les plus iconiques dans le monde eu Football. En première place de ce classement, on retrouve l’historique partenariat signé en 1995 entre l’Inter et la marque Pirelli, qui, si elle est destinée à s’éteindre à la fin de cette saison, restera immortelle aux yeux des sportifs. Motivation Pirelli et l’Inter forment un couple inséparable depuis 1995, une vie dans le monde du football. Durant cette période, l’Inter a remporté beaucoup de championnats et une Ligue des Champions. Des joueurs tels que Paul Ince, Javier Zanetti, Francesco Toldo, Wesley Sneijder, Adriano et Romelu Lukaku ont représenté les deux institutions jusqu’à présent. Mais Pirelli ne se distingue pas uniquement par sa longévité. L’esthétique est également l’une des principales raison de sa présence dans la légende de la sponsorisation des maillots. Les iconiques rayures noires et bleues ont été délicieusement associées à un Logo propre, élégant, et immédiatement reconnaissable aussi longtemps que notre mémoire peut nous le permettre. Nous nous souviendrons tous de ce "P" allongé avec les autres caractères plus petit qui s’abritent en dessous. Presque toujours de coloris blanc sur le maillot, il s'est également prêté aux changements occasionnels de couleurs : En Noir, en Bleu, même en dorée lorsque les modèles dominants exigeaient une adaptation. Pirelli vient de conclure son contrat avec l’Inter, qui est à la recherche d’un nouveau partenaire. Espérons juste que l’avidité ne lui apporte pas, entre ses mains, une marque peu attrayante. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Romelu Lukaku, Capitaine de la Belgique face à l’Islande, s’est livré à une très longue interview à la RTBF, la télévision nationale belge: Comment avez-vous vécu ces mois de pandémie, dans un pays comme l’Italie, où le Covid-19 a énormément sévi? "Je suis toujours resté à la maison, car je ne savais pas ce qu’il pouvait arriver. Beaucoup de personnes ont perdu des proches, c’était un moment difficile pour tout le monde. Ce l’était aussi pour moi car je ne pouvais pas vivre en sécurité, on ne savait pas se parler. J’étais à la maison, je faisais du tapis roulant et du vélo d’appartement. Mentalement, ce fut très dur. La chose la plus importante pour moi a été de sortir de cette période, en ayant peut-être appris quelque chose de nouveau." "J’ai lu beaucoup de livres, j’ai aussi suivi des cours d’entraîneur à la Fédération belge pour les joueurs internationaux. C’était une période assez désagréable…la distance entre moi, mon fils, ma mère et mes frères. C’était difficile car nous ne nous parlions toujours pas, on ne pouvait pas se voir, c’était particulier. Lorsque j’ai reçu l’autorisation du club de quitter mon domicile, c’était la plus belle de choses. Je pense également, qu’en tant que famille, que cette situation nous a soudé." Vous venez de vivre une saison exceptionnelle à l’Inter. Par chance, vous n’êtes pas encore en fin de carrière, que bilan dressez-vous de votre aventure de footballeur jusqu’à ce jour..... "J’avais l’ambition de devenir un joueur professionnel car ma situation familiale n’était pas la meilleure et cela me faisait souffrir, c’est un parcours qui marque un gamin. Ma mère a réalisé certaines choses qui m’ont marqué et qui m’ont permis de faire preuve d’une certaine détermination dans le football. Je ne veux pas pas que ma mère, mes frères et mes enfants ne revivent une pareille expérience à l’avenir. Je voulais arriver en équipe première d’Anderlecht le plus tôt possible." Cette situation vous a forgé rapidement..... "C’est comme ça. Il y a quelques semaines, j’ai parlé en Live sur Instagram avec Adriano. Lorsqu’il jouait à l’Inter c’était mon idole, et à cette époque-là, il n’y avait pas la télé à la maison et j’allais avec l’un de mes parents à Bruxelles voir ce qu’il faisait sur YouTube." "Pour moi, c’était émouvant de parler avec lui car il m’a rappelé aussi ces moments-là: C’était un moment très touchant." Romelu est-il parfois plus incompri que d’autres ? "Oui, mais je ne veux pas qu’on m’assimile à cela. Je mets énormément de détermination dans ce que je fais et plus spécialement dans le football car il peut tout t’apporter rapidement, mais il peut tout t’ôter rapidement aussi. Je me suis toujours dit qu’il n’existait pas quelque chose que je ne saurais pas faire, j’ai tellement donné de moi-même pour trouver la volonté de devenir plus fort." "On doit penser comme cela si on veut survivre dans le football professionnel, les jeunes doivent comprendre que ce n’est que compétition. Si les garçons veulent devenir des professionnels, ils devront avoir la force et la volonté de vouloir devenir plus fort quotidiennement." Est-ce que ce caractère a changé le regard posé sur vous ? "Je ne parle pas énormément hors du terrain, je dis ce que j’ai à dire, et ensuite je fais mon job sur le terrain. En dehors, je pense être un bon père et un bon fils pour mes parents. Je veux apprendre des expériences de la vie." Vous avez débuté avec une précocité incroyable dans le monde du football: Pensez-vous avoir atteint le pic de votre carrière aujourd’hui ? "Non, je pense qu’il y a toujours un autre niveau à atteindre. Cristiano Ronaldo est, par exemple, un joueur qui chaque année vise à devenir toujours plus fort. Des personnalités comme Karim Benzema et Robert Lewandowski démontrent la volonté de chercher toujours à devenir le plus fort." "Cette année, avec l’Inter, je suis arrivé à la seconde place en Championnat et nous avons perdu la Finale de l’Europa League, j’ai déjà trouvé, sur base de ce vécu, la motivation pour atteindre le niveau supérieur." Aujourd’hui, vous sentez-vous dans le cœur des belges ? "Oui, car je sais qui je suis et je n’ai jamais mis mes intérêts personnels avant ceux de l’équipe, et je ne le ferai jamais. Je ne serais jamais allé à l’Inter sinon, ni en équipe nationale. Nous sommes une génération de talents et ils m’ont tant apporté. Je joue à côté de Dries Mertens, Kevin De Bruyne, les frères Hazard, ils t’offrent tous des caviars et je n’ai qu’à la pousser au fond. Je suis content de jouer avec cette génération, sans eux, je n’aurais jamais inscrit autant de buts en équipe nationale." Difficile de faire mieux que ce que vous avez fait la saison dernière, avec l’Inter…Le fait d’avoir de meilleures statistiques est-il un objectif pour vous permettre d’avancer la saison prochaine ? "Je pense que le collectif est ce qui me motive principalement. Je pense que nous avons l’équipe pour savoir réaliser d’excellentes choses, ensuite c’est sur le terrain qu’il faudra le prouver. Nous avons très bien terminé la saison dernière, je pense que nos performances défensives sont devenues plus solide. Nous avions fait de notre mieux pour gagner chaque match, je pense que cela va pouvoir nous aider pour faire de belles choses cette année. Nous verrons par la suite." Pour devenir Champion d’Italie ? "C’est l’objectif, nous verrons." Ressentez-vous avoir le Leadership que beaucoup perçoivent ? "Oui, je pense savoir unir l’équipe et rendre mes équipiers meilleurs en leur disant des choses positives, même lorsqu’ils se plantent. Je les incite à aller de l’avant. Chaque fois que je joue, je cherche surtout à faire comprendre au groupe ce qu’est le plaisir de jouer ensemble. Chaque match est un test pour nous, et je dis toujours que nous devons viser à chaque matchs la victoire, même si ce n’est pas toujours possible. Le leadership, consiste pour moi, à motiver l’équipe à tout donner jusqu’à au bout du bout, même si le match n’est pas en notre faveur." Si vous deviez choisir entre l’Euro et le Mondial ? "Pas de choix, réussir à remporter les deux serait l’idéal." Qu’est-ce qui touche Lukaku aujourd’hui ? "Mon fils, ma mère, mon frère…Voir mon fils me sourire à mon réveil, ou le voir heureux lorsque je reviens de l’entrainement. Je cherche aussi toujours à impliquer mon frère Jordan dans mes décisions." Le rêve de votre vie, au-delà du football ? "Non, franchement, je n’en ai pas tellement. Je veux me réveiller le matin et être une bonne personne, un gars normal avec qui parler." Que pensez-vous de Milan et de l’Italie ? "Je suis heureux d’y vivre, il y a toujours quelque chose à faire et pas seulement du shopping, même si lorsque je fais venir ma mère, cela me donne la migraine. Les gens sont chaleureux, ils aiment le Calcio, plus que les anglais. Ils sont passionnés, si les choses vont bien et qu’ils voient que les joueurs donnent tout sur le terrain, le respect est pour la vie. Mais si les choses ne vont pas bien, tu dois te préparer car ce sera désagréable." "Je les remercie de vivre une telle situation, vivre là-bas est le top. Je m’y sens vraiment bien, les gens sont gentils et je suis fier d’avoir fait ce choix." Pensez-vous jouer de nombreuses années en Italie ? "J’y suis heureux, je ne le nie pas. La saison dernière, nous avons vu que l’Inter tournait très bien et cette année, les gens s’attends à beaucoup plus de ma part. C’est à moi à porter sur le terrain, la même qualité de travail que celui réalisé l’année dernière." Quel livre avez-vous lu ? "Celui de Marco Van Basten, je dois finir celui de Wesley Sneijder et j’ai aussi lu celui de Kobe Bryant. Je les considère utile pour comprendre certaines choses qui font grandir un champion. Je veux tout donner dans ma carrière car lorsqu’elle sera terminée, je veux que lorsque l’on me regardera, on saura que j’ai tout donné. Ensuite, j’aimerai vivre avec mes enfants en sachant d’avoir tut fait et que tous mes proches soient à l'abri." Avez-vous une anecdote à nous révéler sur vos connaissances linguistique ? "Lorsque je suis arrivé en Italie, j’ai demandé au Staff de me parler en italien, et je répondais en anglais. Lorsque j’ai pris confiance, j’ai commencé à parler en Italie. La chose la plus importante est de savoir s’exprimer, si je ne parlais pas italien, cela m’aurait été difficile d’échanger avec mes équipiers italiens. Je ne pouvais pas juste m’exprimer pour dire ce que je voulais, à mon âge, parler et comprendre les langues sont pour moi important." Lukaku peut-il remporter le Ballon d’Or ? "C’est difficile pour moi de m’exprimer sur des titres individuels : Gagner en équipe est, je le pense, la vraie ambition pour un joueur. Ensuite c’est bien d’avoir des distinctions personnelles, mais c’est le collectif qui m’intéresse." Etes-vous prêt à renoncer à l’équipe nationale en cas de Succès à l’Euro ou au Mondial 2022 ? "Je donnerai tous pour les deux, j’espère que la nouvelle génération arrivera rapidement. Il y a des joueurs comme Dimata, Vanheusden, Doku, qui doivent répondre présent et comprendre où ils en sont. Ce serait bien si la nouvelle génération pouvait débarquer et commencer à se battre pour l’équipe nationale A. L’objectif est de parvenir à gagner quelque chose." Un Leadership, un sens du collectif prononcé, l’envie de tout donner…C’est un fait le maillot flocké numéro 9 a son blason de redoré..... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Stefan De Vrij est le joueur de la semaine de l'Inter Magazine en cette semaine de Derby. Le meilleur défenseur de Serie A a donc choisi son équipe idéal pour un Calcio à 5. Entre joueurs du Triplé et légendes sous l'ère de Massimo Moratti voici l'équipe qu'il propose: Julio Cesar, Gardien "Charisme et Technique, une certitude dans les buts Walter Samuel, défenseur: Tout simplement "The Wall" Wesley Sneijder, milieu de terrain: Précision et Vision de l'école hollandaise Roberto Baggio, milieu de terrain: Une classe absolue Ronaldo, Il Fenomeno, attaquant, il a changé le football Et vous, quel est votre Top 5 idéal et pour quel motif ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Après la défaite de notre équipe favorite contre Séville, toujours pas d'article concernant une analyse post-mortem qui se résumerait à: "comment espères-tu gagner une finale quand tu te prends trois buts sur phases arrêtées?". Nous vous proposons de continuer une analyse tactique, celle de l'Inter du Special One, tactique découlant du Catenaccio d'Helenio Herrera. Schéma tactique Mourinho a une fois vanté la Serie A comme la "Ligue tactique" et il était à son apogée lorsqu'il a géré l'Inter en termes de batailles tactiques. Il a réussi quelques coups de maître tout au long de la campagne. La tactique de l'ère Mourinho à l'Inter tournait autour de la discipline défensive et des contre-attaques rapides. Il s'est installé à ses côtés dans une structure qui complète sa philosophie tactique. La configuration de base en 4-2-3-1 était visible dans la plupart des matchs de la saison. La base de l'Inter a été construite avec une ligne à quatre qui était physiquement forte et tactiquement habile. Lucio et Walter Samuel formaient les deux centraux tandis que le capitaine du club et légende Javier Zanetti était placé à l'arrière gauche. À droite, Maicon donnait la largeur car il a souvent monté vers les attaquants et est devenu le point focal sur ce flanc. Au centre, le double pivot Stankovic / Motta et Cambiasso était employé. Deux attaquants Eto’o et Pandev ont été déployés largement et Sneijder en 10 a complété le trio offensif derrière l’attaquant Diego Milito. Transitions L’une des tactiques clés du plan d’attaque de Mourinho était la transition et la rapidité avec laquelle ces transitions ont été effectuées. L'équipe défend en profondeur et une fois le ballon récupéré, l'équipe prend rapidement forme dans un 4-2-3-1. Et cela se fait avec une grande rapidité et le 4-2-3-1 passe à un 4-3-3. Les deux ailiers Pandev et Eto’o sont assez importants dans ces séries de mouvements car leurs mouvements décident de la forme de l’équipe. Eto’o se voit attribuer un rôle d’ailier inversé et il repique dans l'axe pour rejoindre Milito. Dans le cas de Pandev, cela ne se produit pas car il est utilisé pour rester dans la largeur à gauche. D'autre part, dans l'aile droite, Maicon bombarde en avant pour fournir de la profondeur. C'est la raison pour laquelle Pandev reste à gauche. Comme Zanetti n'attaque pas par rapport à Maicon, Pandev est déployé en amont. Alors que Maicon court vers Cambassio, déployé dans la moitié droite du pivot, se déplace dans l'espace libéré par Maicon pour fournir un soutien défensif. Ces mouvements de soutien afin de maintenir la structure étaient typiques de Mourinho car il est toujours du genre à se concentrer sur la conservation de la structure. Lors du match contre Chelsea lors de leur victoire 2-1 au Meazza, Mourinho a mis Balotelli et l'a déployé pour réduire les menaces posées par les arrières latéraux de Chelsea. Dans ce match, l'Inter a débuté dans un 4-3-1-2 avec Sneijder commençant derrière Eto’o et Milito. Le trio Cambassio, Motta et Stankoic a été déployé devant les quatre arrière. À partir de l'image ci-dessous, nous pouvons identifier la formation de départ de l'Inter. Au cours du match, lorsque Chelsea a commencé à attaquer sur les ailes, le milieu était très central. Mourinho a immédiatement identifié la situation. Les arrières étaient les armes de Chelsea dans ce cas et Mourinho a fait appel à Balotelli. On pourrait penser que Mourinho a peut-être échoué en introduisant Super Mario. Mais Mourinho l'a amené à s'occuper de Malouda. L'équipe était passée à un 4-3-3 et défendait sous cette forme. Mou a réussi car son remplaçant offensif lui a valu la bataille défensive puis le match, le stratège portugais avait réussi un coup de maître. Wesley Sneijder, qui a réalisé le meilleur temps de sa carrière, a joué comme un classique 10 derrière l'attaquant. Ses mouvements ont décidé de la transition pendant l'attaque et la défense. Il était également habile à reculer pour aider la défense afin de regagner le ballon. Dans certains cas, il a été déployé au milieu de terrain central, mais il a eu la pleine liberté lorsque l'équipe était en 4-2-3-1. Deux pivots lui ont assuré la liberté car il était l’un des joueurs les plus importants de la transition. Une défense catenacciesque Mourinho n'était pas malheureux lorsqu'il a sacrifié ses options d'attaque pour s'assurer que sa défense excellait. Dans la plupart des cas, même le Sneijder le plus offensif a été déployé au milieu de terrain central lorsque son équipe défendait. Les deux ailiers descendaient lors de la phase défensive pour former deux lignes de quatre. Cependant, cela devenait une ligne de quatre et une ligne de cinq lorsque Sneijder a rejoint le milieu de terrain à quatre. L'équipe défendait avec un 4-5-1 / 4-4-1-1. En Serie A, Mourinho s'est assuré que son équipe était très astucieuse sur le plan défensif. Il a collecté 17 clean sheets en 38 matchs et cela montre que Mourinho a été capable de produire des résultats en étant strict sur le plan défensif. Mourinho n'avait pas peur de s'accrocher à des victoires à la 1-0. Au cours des deux saisons sous Mourinho, l'Inter a concédé moins de buts que toute autre équipe. Dans le match contre la Fiorentina qu'ils ont marqué tôt par Samuel Eto’o, ils ont défendu "mochement" dans la dernière demi-heure avec un 5-4-1. Et la Fiorentina n'a pas pu perforer la défense de l'Inter. La plupart des matchs se sont déroulés de cette façon alors que Mourinho cherchait à marquer des buts grâce à des contres rapides à une touche et à des coups de pied arrêtés et à défendre toute la journée sans risque pour son équipe. Le graphique ci-dessous montre comment les joueurs de l'Inter se sont positionnés au cours des 30 dernières minutes du match. Les contres Cambiasso a excellé sous José avec ce système. Souvent déployé comme l'un des milieux de terrain dans le double pivot, il est plus sûr sur le ballon. Lorsque l'équipe joue un trio au centre, il derrière faisant ainsi le lien entre la ligne de défense et l'attaque. Le rôle de Cambiasso à l'Inter était associé à la récupération et aux longues balles pour trouver des joueurs devant. Il a été exhorté à jouer les balles très rapidement afin que les joueurs offensifs puissent être dangereux avant que les adversaires puissent se regrouper défensivement. La contre-attaque ne dépendait pas seulement de la capacité de Cambiasso à effectué une longue passe, mais aussi des compétences offensives de Sneijder. Le travail de Sneijder était principalement basé sur la récupération du ballon au milieu de terrain et de trouver Milito ou les ailiers grâce à son jeu brillant. Sneijder a été en mesure de montrer qu'il possédait les même qualités que le défenseurs pour récupérer la balle, ce qui était indispensable pour un 10 classique. Dans la plupart des matchs, Sneijder s'est avéré être le facteur X. À de nombreuses reprises, le Néerlandais a également été déployé en tant que deuxième attaquant lorsque l'équipe était en 4-4-2. Sa capacité à prendre n'importe quelle position dans le dernier tiers est devenue très importante pour l'équipe car il est devenu la partie intégrante des plans de contre-attaque. Barça – Inter, un match épique Mourinho a déployé son équipe en mode ultra défensif et le match s'est terminé 1-0 en faveur de Barcelone, mais la victoire 3-2 sur les deux matchs a envoyé l'équipe de Mourinho en finale. Thiago Motta a été expulsé et l'Inter a dû jouer à 10. Peu d'entraîneurs auraient gardé la même équipe et beaucoup auraient voulu retirer l'un de leurs joueurs offensifs pour un milieu de terrain ou un défenseur. Mais Mourinho n’a pas fait cela. Mourinho a joué un 4-2-3-1 déséquilibré et quand Motta a été expulsé, il a placé Chivu dans la moitié de terrain gauche pour le faire jouer aux côtés de Cambiasso. Eto’o était placé dans l’aile gauche tandis que Diego Milito avait des fonctions défensives sur l’aile droite. Sneijder a été placé au milieu de terrain central et l'équipe a joué dans une structure défensive 4-5-0. Nous pouvons remarquer ci-dessous comment l'Inter a défendu sous cette structure et Barcelone n'a eu aucun espace entre les lignes pour jouer dans le dernier tiers. Peu de managers auraient eu la conviction et la confiance dans l’équipe pour maintenir des adversaires tels que le puissant Barcelone à 1-0 avec seulement 10 joueurs. Le match n'a pas été gagné par la brillance individuelle de n'importe quel joueur. Il a été remporté par une performance collective de joueurs de l'Inter et on ne peut qu'imaginer comment Jose a géré son équipe pour résister à autant de pression et de concentration en 90 minutes. Pour conclure Mourinho a remporté la Serie A en marquant plus de buts et en concédant moins que les autres équipes. Peut-être qu'on peut pondérer le mérite de Mourinho et de son équipe en affirmant que le type de football adopté par Mourinho était ennuyeux et ultra défensif. Mais on ne peut nier que son équipe était bien entraînée et forte à la fois physiquement et mentalement pour remporter le triplé à la fin. Si l’on suit le fameux dicton "L'attaque nous fait gagner les matchs, la défense gagner les titres", alors l’Inter de Mourinho est la meilleure en ce sens! La spécialité de l'équipe était de savoir comment Mourinho était capable de résoudre un problème défensif qu'il avait avec les joueurs offensifs. Il a pu contrer toute menace par la polyvalence de ses joueurs. À certaines occasions, il était évident que Zanetti, étant un milieu de terrain central, était un arrière gauche. Cela montre comment Mourinho a pu résoudre les points d'interrogation avec des réponses correctes. Si l’on devait critiquer les principes de Jose et l’approche de l’Inter, alors la citation ci-dessous devrait être une réponse: "La façon dont nous jouons n’est pas importante. Si vous avez une Ferrari et que j'ai une petite voiture, pour vous battre dans une course, je dois casser votre volant ou mettre du sucre dans votre réservoir."
  12. José Mourinho et Louis Van Gaal sont les deux entraîneurs qui ont eu le plus d'influence sur la carrière de Wesley Sneijder. Dans une longue interview accordée à AD.nl, l'ex milieu offensif nerazzurro a parlé de son rapport avec chacun d'eux. « Je souhaite devenir entraîneur et j'espère devenir un mix des deux » Avec le côté humain de Mourinho et la tactique de Van Gaal ? "Quelque chose de ce genre. Même si Mourinho était très fort tactiquement. A l'Inter, notre rapport est parti du bon pied instantanément". Et Van Gaal alors ? "Je l'ai dit sincèrement dans mon livre. Une fois, lorsque je jouais avec l'Ajax, j'ai fait le geste « Allez vous faire f** » en direction du banc de touche. Louis Van Gaal était alors Directeur Technique et il m'a mis une amende après. Après cet épisode, je ne l'ai pas revu pendant plusieurs années. Jusqu'en 2010 où, avec l'Inter, nous avons disputé la finale de Ligue des Champions contre le Bayern Munich coaché par Van Gaal. La veille du match, Mourinho, Zanetti, Cambiasso, Milito et moi sommes allés en salle de conférence et en même temps le Bayern revenait du terrain. Mourinho et Van Gaal se sont serrés la main. Je lui ai aussi tendu la main mais il m'a ignoré". Peut-être qu'il ne l'avait pas vu ? "Je sais qu'il l'a vu. Je lui ai dit « OK , pas de problème » et « on se voit demain après notre victoire en finale ». Nous avons gagné 2-0 et là aussi je lui ai parlé. Je lui ai dit « Hier tu faisais le sournois ? Tu avais juste à me serrer la main ». Tu relates une autre rencontre avec lui dans ton livre. Une saison plus tard, après une défaite 1-0 à Milan contre le Bayern de Van Gaal. A Munich, l'Inter gagne 3-2. "Ce jour-là je lui ai hurlé pleins de choses. C'était plutôt intense. Quand il est devenu entraîneur de l'équipe nationale, je me suis dit « oh, que va-t'il donc se passer entre nous deux à présent ». Mais je savais que l'opinion publique poussait pour que je devienne le capitaine. Je savais qu'il ne s'y opposerait pas. Dans mon livre, je dis de lui que c'est un génie, un génie fou. Un entraîneur brillant qui perd la tête. En tant qu'entraîneur, il est dans les trois meilleurs que j'ai eu, mais Mourinho reste le numéro un". Mourinho sera présent à votre jubilé ? "Bien sûr. Avec des joueurs de l'Ajax du Real, de l'Inter, Galatasaray et des néerlandais. Marco Materazzi a été le premier à répondre à l'invitation (il rit, ndlr.). Le revoir sera spécial. C'est ça l'Inter, le plus grand moment de ma carrière de joueur". ®Samus – internazionale.fr
  13. Wesley Sneijder, héros du Triplé historique de l’Inter s’est livré dans une interview octroyée à Gianlucadimarzio.com sur la période actuelle traversée par l’Inter Christian Eriksen "Conte a un grand noyau, avec Eriksen dans l’équipe il peut finalement faire ce saut de qualité..... Christian faisait déjà de belles choses à l’Ajax et ensuite à Tottenham. A présent, il doit s’affirmer en Italie. Il a tellement de qualité, avec ses caractéristiques, il peut clairement devenir un des leaders de ce nouveau groupe." Lautaro Martinez "Il est extrêmement fort, mais il doit rester en Italie. Il peut devenir l’un des meilleurs, mais avant tout, il se doit de gagner quelque chose avec les Nerazzurri. C’est bien de faire le saut de qualité, mais il y a un moment pour tout. Il pourrait jouer à Barcelone, tout dépend de son envie d’aller voir ailleurs, je préférais qu’il rejoigne le Real." Edison Cavani "Cavani est Cavani, il peut marquer et faire la différence dans n’importe quel championnat. Si Marotta prend Edison, il réaliserait un coup extraordinaire." Mario Balotelli "Il est très fort, il n’y a rien d’autre à dire. Il aurait pu être parmi les meilleurs attaquants, mais il a fait des choix déterminants que je ne partage pas . Mais le monde est beau, à sa manière, pour tous." Si Brescia était sa dernière chance ? "Je ne sais pas, un joueur comme lui peut toujours faire la différence". ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Dans une interview avec le journal Libero, parue aujourd'hui, l'ancien directeur sportif de l'Inter, Marco Branca, a parlé de différents sujets liés à l'Inter et a commencé par rappeler la victoire de l'Inter en Ligue des Champions lors de la saison 2009/10. "Je m'en souviens parfaitement, il y avait une atmosphère de grande sérénité. Nous avions éliminé Barcelone en demi-finale et venions de gagner la Coppa Italia à Rome contre la Roma et nous avions également remporté le Scudetto. Nous étions prêts à affronter et à surmonter tout imprévu, mentalement nous nous sommes présentés comme des gagnants." L'échange entre Zlatan et Eto'o : "Pour jouer à l'Inter, il faut être heureux à 100% et Zlatan nous a dit qu'il n'avait plus la sérénité nécessaire. C'est un garçon de grand caractère, plein d'esprit, très correct, nous l'avons écouté et avons cherché la solution idéale pour les deux parties. " "Barcelone était une grande attraction pour lui et l'affaire s'est concrétisée très rapidement car nous suivions Eto’o depuis longtemps. Depuis deux ans, nous construisions une relation avec son agent." L'effet Mou sur Eto'o : "C’est grâce à Mourinho que j’ai convaincu Eto’o. Nous avons finalement vendu Ibra pour Eto’o plus 50 M€. Il est dommage que Zlatan se soit mal entendu avec Guardiola à Barcelone et j'en suis désolé." Les spéculations sur Lautaro. "J'ai lu que Lionel Messi l'avait spécifiquement demandé, mais je ne connais pas la situation donc je ne peux pas m'exprimer." Branca a ensuite confirmé que les nerazzurri avaient tenté de faire signer Messi à l'été 2008 : "C'est vrai, nous avons manœuvré discrètement, mais Leo ne voulait pas partir parce qu'il était très reconnaissant envers un club qui l'avait signé alors qu'il était enfant et qui croyait tellement en lui et l'aidait à surmonter ses problèmes de santé." Branca a ensuite révélé que Wesley Sneijder, qui a joué un rôle clé dans le succès de l'Inter, n'avait pas été spécifiquement demandé par Jose Mourinho : "Je savais qu'il était le créateur parfait pour nous compléter. Nous avons finalisé un accord à trois heures du matin le 26 août. Nous l'avons présenté le 28 et il est allé sur le terrain pour le derby le 29. Il a joué un match merveilleux. Était-il sur la liste de souhaits de Mourinho ? Non, parce qu'il ne nous a donné aucune liste, il nous a juste demandé de signer avec Ricardo Carvalho et Deco, avec qui il avait remporté la Coupe UEFA et la Ligue des Champions à Porto. Nous, la direction du club, avons alors décidé pour la signature de Lucio et Sneijder parce que Jose n'avait placé aucun diktat." En conclusion, il a souhaité plein succès au Suning dans leur tentative de ramener l'Inter au sommet : "La chose la plus difficile pour eux est de comprendre comment fonctionne le football italien car ils viennent d'un autre style de vie, mais je leur souhaite, ainsi qu'au club, le meilleur." ®alex_j - internazionale.fr
  15. De toutes les images durables du triomphe de l'Inter en finale de la Ligue des Champions 2010, une se démarque des autres. Voici l'histoire de la fascinante Inter de Mourinho... À l'intérieur du Santiago Bernabeu, une victoire 2-0 sur le Bayern Munich a provoqué des scènes de joie : Diego Milito courant vers les fans les bras tendus. Esteban Cambiasso faisant des tours d'honneur avec le vieux historique de Giacinto Facchetti. Javier Zanetti mettant le trophée en équilibre sur sa tête. À l'extérieur cependant, une histoire différente va se raconter. Les joueurs de l'Inter étant montés dans le bus plus tard dans la soirée, leur manager, José Mourinho, s'est glissé dans sa propre voiture. Et puis il en sauta de nouveau, courant pour embrasser Marco Materazzi. Les deux hommes se sont repliés l'un dans l'autre et ont pleuré. L'Inter venait d'entrer dans l'histoire, devenant la première équipe italienne à remporter un triplé en Serie A, en Coppa Italia et en Ligue des Champions. Et maintenant, nous savions que c'était exactement ça, l'Histoire. Le temps de Mourinho avec le club était terminé, il ne reviendrait pas. Examiner un grand club à travers le prisme d'une saison spécifique peut sembler un exercice arbitraire. Il y a toujours une évolution dans n'importe quelle d'équipe, toujours un report d'une année à l'autre. Pourtant, les vainqueurs du Triplete 2010 se sentent comme une exception, comme un chapitre glorieux dans le livre des records de l'Inter, un chapitre qui a une fin clairement définie, avec Mourinho partant vers le soleil couchant, et des nerazzurri qui ne seront plus couronnés champions nationaux ou européens depuis. Il y a aussi un début évident dans le mercato estival de 2009. L'Inter a recruté une foule de joueurs qui mèneraient au triplé : Milito, Thiago Motta, Samuel Eto’o, Lúcio et Wesley Sneijder. Mourinho est arrivé un an plus tôt, les menant à un titre de Serie A lors de sa première saison, mais c'était une exigence minimale. Le succès national a été facile pour l'Inter suite au scandale du Calciopoli en 2006, qui a vu la Juventus reléguée, et de nouvelles sanctions infligées à Milan, la Fiorentina et la Lazio. Cependant il y avait peu de preuves dans cette première saison de Mourinho qui pouvaient indiquer qu'il mènerait cette équipe au plus haut. L'Inter a terminé derrière le Panathinaikos en phase de groupes de la Ligue des Champions et s'est effondrée en huitième. Il avait demandé au club deux ailiers pour recréer le 4-3-3 qui lui avait si bien servi à Porto et Chelsea, mais Mancini et Ricardo Quaresma, tous les deux, n'ont pas été à la hauteur du montant de leur achat. Quelle part de l'évolution tactique qui a suivi était prévue ? Quelle part est due aux circonstances ? Mourinho était déterminé à faire en sorte que l'Inter presse plus haut sur le terrain, déclarant que son objectif était de monter la ligne défensive de 20 mètres. La signature de Lucio, un défenseur central mobile, était une étape délibérée, mais ailleurs, la politique de transfert de l'Inter semblait être dictée par les opportunités. Les nerazzurri ne souhaitaient pas vendre Zlatan Ibrahimovic, meilleur buteur de la Serie A en 2008-2009, mais Barcelone a fait une offre - 46 millions d'euros plus Samuel Eto’o - qu'ils ne pouvaient pas refuser. Avec Milito en provenance de Gênes, Mourinho avait maintenant deux attaquants prolifiques au lieu d'un, avec de l'argent restant pour un renfort supplémentaire. Sneijder est arrivé le 28 août et est entré directement dans le onze de départ pour aider l'Inter à démolir le Milan 4-0 un jour plus tard. De manière détournée, l'Inter aurait peut-être encore une fois dû remercier Barcelone. Le triplé des catalans en 2009 a incité le Real Madrid à sortir le chéquier et à signer les deux précédents vainqueurs du Ballon d'Or - Cristiano Ronaldo et Kaká - laissant Sneijder et Arjen Robben comme surplus. Des joueurs de classe mondiale étaient arrivés à l'Inter pour une fraction de leur valeur réelle. Ce contexte importait autant que leur talent. Ce sont des joueurs qui sont arrivés avec des écornures sur les épaules, motivés à prouver que leurs anciens employeurs avaient tort. Tactiquement, Mourinho a fait des faux pas. L’Inter a commencé par un 4-3-1-2 centré sur la créativité individuelle de Sneijder. Ce fut un triomphe à la maison et presque un désastre en Europe, où son étroitesse a été exposée à plusieurs reprises. Ils annulèrent leurs trois premiers matchs de groupe de la Ligue des Champions et semblaient la quitter avant cinq minutes d'éclat du néerlandais et une dernière victoire à l'extérieur au Dynamo Kiev. Émotionnellement, Mourinho a compris comment se mettre dans la peau de ses joueurs. Eto’o était tombé en disgrâce à Barcelone en partie parce qu’il n'avait pas suivi l’instruction de Pep Guardiola consistant à céder le centre de l’attaque à Leo Messi. Pourtant, Mourinho a réussi à persuader le Camerounais de faire exactement cela : passer sur l'aile gauche alors que l'Inter s'adaptait à la mi-saison en un 4-2-3-1. Il y avait des douleurs croissantes. Pendant des périodes importantes de sa plus grande saison, l'Inter n'était pas vraiment très bonne. Entre le 16 janvier et le 10 avril, les Nerazzurri ont remporté cinq des 14 matchs de Serie A, la Roma les dépassant pour leur prendre la première place. Pourtant, il y avait un esprit de défi qui a surmonté toutes les lacunes. Mourinho était le bon manager au bon moment pour Sneijder, Eto’o et Goran Pandev, lors d'un mercato d'hiver inspiré, alors libéré de son contrat avec la Lazio. Si ces joueurs arrivaient en se sentant méprisés, alors Mourinho a réaffirmé cette émotion, affirmant que les vainqueurs des quatre derniers titres de Serie A, déjà interistes, luttaient contre les forces nébuleuses des préjugés de l'establishment. Il a dénoncé la « prostitution intellectuelle » dans les médias italiens et mima le geste des menottes aux poignets alors que les commentaires allaient à l'encontre de l'Inter lors d'un match nul contre la Sampdoria. Ses attaques contre les officiels de Serie A étaient si implacables que des rapports ont fait état d'arbitres menaçant de boycotter les matchs de l'Inter. Tout cela était absurde, une distraction transparente, mais ce qui importait, était que ses joueurs acceptent. Sneijder a dit qu'il « tuerait et mourrait » pour Mourinho. Dejan Stankovic a déclaré qu'il « se serait jeté dans le feu » pour lui. Eto’o a parlé de ses actions, remplaçant en tant qu'arrière auxiliaire pendant plus d'une heure après que Thiago Motta ait été expulsé lors du match retour de la demi-finale de la Ligue des champions à Barcelone. L'Inter a eu sa part de chance. L'éruption du volcan islandais Eyjafjallajökull avait obligé Barcelone à se rendre à Milan en bus pour la première étape de cette manche, où les catalans se sont effondrés pour une défaite disproportionnée 3-1. Pourtant, uniquement se concentrer sur cela serait ignorer ce qui a rendu cette équipe spéciale. L'histoire moderne des nerazzurri a été celle de la sous-performance, de devenir fragile lorsque la pression augmentait. L'Inter était l'équipe qui a perdu le titre de champion lors de la dernière journée de 2002, et qui n'avait jamais menacé de remporter la meilleure compétition de clubs d'Europe pendant les 15 ans de la présidence de Massimo Moratti à ce jour, malgré des dépenses somptueuses pour les transferts. L'Inter de Mourinho a bouleversé les stéréotypes : une équipe qui a livré son meilleur football dans les moments les plus tendus. Même avec un Sneijder expulsé après 26 minutes lors du derby en janvier contre le Milan, alors leurs plus proches rivaux au classement, l'Inter a tout de même gagné 2-0. En avril, juste au moment où les éventements menaçaient de nous sortir de la course au titre, les joueurs se sont retrouvés bloqués à 0-0 après 75 minutes contre une équipe de la Juventus qui s'était cloîtrée dans un bunker défensif composé de Fabio Cannavaro, Giorgio Chiellini et Gigi Buffon. Maicon a pulvérisé ce mur avec l'un des meilleurs buts marqués cette saison. Puis vint le Camp Nou, le carton rouge de Thiago Motta et Sergio Busquets jaillissant entre ses doigts. Combien d'autres équipes auraient pu résister, même avec un avantage de deux buts, pendant 62 minutes face à la meilleure attaque du monde ? Les choses sont devenues un peu tendues vers la fin, mais Julio César n'avait eu à faire qu'un arrêt notable avant que Gerard Piqué ne sorte de l'impasse avec six minutes restantes à jouer. La finale contre le Bayern a été plus simple. Milito a marqué les buts décisifs, tout comme il l'avait fait lors de la finale de la Coppa Italia et de la victoire du Scudetto sur Sienne lors de la dernière journée de la saison de Serie A. Sneijder a fourni sa passe décisive sur le premier match - sa sixième du tournoi, plus que tout autre joueur. Il a ensuite emmené les Pays-Bas en finale de la Coupe du Monde et, d’une manière ou d’une autre, il a terminé quatrième du Ballon d’Or. C'était peut-être un épilogue approprié, une preuve supplémentaire que personne n'a donné à cette équipe et à ces joueurs le respect qu'ils méritaient. Si Mourinho était revenu, il aurait pu l'utiliser pour renforcer cette mentalité nous-contre-le-monde. Au lieu de cela, il n'est même jamais rentrer à Milan pour célébrer. « Je n'avais pas encore signé de contrat avec le Real Madrid » , a-t-il expliqué quelques années plus tard, « mais j'avais déjà décidé. J'avais refusé deux fois auparavant et je ne pouvais pas le faire une troisième fois. Je savais que si je retournais à Milan, je changerait d'avis. » Materazzi n'avait commencé qu'une poignée de matchs cette saison-là, mais il avait un esprit de parenté, un joueur qui a absolument adhéré à l'approche du portugais. Que se sont-ils dit lors de ce moment désarmant et tendre en dehors du Bernabéu, quand ils ont su que l'aventure était finie ? « Je lui ai dit : Tu es une merde » , raconte Materazzi dans une interview à La Repubblica. « Tu pars et tu nous laisses avec [Rafa] Benítez. Je ne te le pardonnerai jamais. » « Je lui ai, finalement, pardonné. » alex_j - internazionale.fr
  16. Massimo Moratti, ex-Président Nerazzurro et invité de "Che Tempo che Fa" (ndr: une émission italienne sur Rai Due) a répondu aux demandes de Fabio Fazio. Internazionale.Fr a le plaisir de vous retranscrire cet échange. Massimo, vous avez reçu un message de la part de Steven Zhang. Il écrit : "Steven est très gentil. Et toutes les fois où je lai rencontré il m'a dit qu'il voulait me rendre fier. Il est très intelligent et sensible et il a aussi beaucoup de compétences. Nous sommes entre de bonnes mains". Vous pensez à racheter l'Inter ? "Non. Des proches me disent que je devrais racheter le club parce qu'ils pensent certainement me faire plaisir. Cela me plairait bien sûr d'avoir cet âge et de me lancer dans ce type d'aventure mais c'est un chapitre magnifique qui est aujourd'hui fermé. Le club est passé entre les mains de gens qui regardent vers l'avenir avec une vision juste". La vraie fan était votre mère "Oui, nous vivions à Rome, ma mère a emmené mon père voir un match de la Lazio contre l'Inter et mon père est devenu intériste. Mon premier match ? Je me souviens d'un Inter - Milan qui a fini à 5-4, le match le plus prolifique que j'avais vu". Votre femme Milly a appris que vous aviez racheté le club une fois la publication faite au Tribunal, vous lui aviez caché ? "Je m'étais enfuit (rires). Oui, c'est assez vrai. J'avais parlé avec mes fils et ils avaient tous peur de le dire à Milly. Le temps est passé et l'acquisition était déjà réalisée. Etrangement je regardais la télévision et j'étais dans un bureau quand elle m'a appelé pour le dire qu'elle l'avait su. J'ai fait fermer les ascenseurs du bureau pour ne pas avoir de problèmes". Il y a un joueur qui n'est pas arrivé et que vous auriez voulu ? "Oui, Cantona. Du premier jour parce que je pensais qu'il pouvait résoudre tellement de choses. Et puis il y en a eu d'autres". Entre mille rencontres intéressantes il y a eu celle avec Figo. Il parait qu'il a signé son contrat sur une serviette. "Oui, c'est vrai. Sur une serviette parce qu'il est venu me voir à la mer. On s'est mis d'accord sur un tas de choses, puis le lendemain il voulait aller à l'administration pour enregistrer notre accord mais il voulait être sûr de l'engagement, les joueurs tiennent beaucoup à ça, c'était une serviette huileuse, pas très jolie, nous avions pris un apéritif. Mais j'ai quand même réussi à écrire un chiffre et il a tenu le lendemain à le faire valider, il y avait ma signature. Il leur a dit que ce torchon était son contrat". L'arrivée de Sneijder grâce à un Barista... "Il me l'a conseillé et ça a été un grand succès. Il était propriétaire d'un bar le long de la mer. Il m'a parlé de Sneijder d'une telle façon qu'il m'a convaincu. Il m'a dit des choses très justes et m'a promis qu'avec lui nous gagnerions la Champions. Le lendemain de la victoire nous l'avons contacté. Ce barista je l'ai cherché mais nous n'avons plus trouvé signe de vie. Il n'était plus dans son emplacement". En revanche avec Mourinho... "Mourinho est arrivé en cachette dans ma maison à Paris. On s'est mis dans une pièce au fond, mais nous avons entendu un bruit et le concierge arrive en lui disant en portugais "Ola José". Il était très préoccupé par cet incident". Le Triplete... "Un souvenir merveilleux. Mou disait qu'il partait après la victoire ? Il me l'avait dit avant. Cela m'a rendu malade ce soir là, je ne me sentais pas bien. Mais le lendemain il était chez moi à Milan. Je ne voulais pas aggraver la situation, nous étions gagnants, il y avait une tension et je ne voulais pas créer un problème en disant "Tu veux partir ou pas ?" L'important était à ce moment d'avoir tout gagné. Il l'a fait". Avec quels joueurs y'a-t-il eu le coup de foudre ? "Ibra, je le trouve sympathique. C'est un grand professionnel. Si je dois donner un nom moins connu ce serait Ince, un des premiers que j'ai acheté. Le foot me plaît encore. Je regarde toujours les matchs de la même façon". La VAR ? "Cela ne me plaît pas". Votre Derby préféré ? "Un de mes premiers, nous avons gagné 3-1 mais nous aurions du perdre 5-0 parce que le Milan était dix fois plus fort. Ils ont raté 6500 occasions. Nous en avons eu 3 et nous avons gagné". Cette année qui remporte le titre ? "Avant tout il faut voir si le championnat continue. La fermeture du stade c'est inédit, mais c'est une décision juste. L'Inter a de bonnes chances. Il me semble que ce soit la bonne année pour remporter le titre. Puis nous verrons". Conte ? "Il est bon, je crois que c'est un excellent entraîneur, il tient à bien faire et c'est le principal".
  17. Massimo Moratti, l’ancien président nerazzurro, s’est exprimé sur l’imminent derby milanais mais pas seulement : « L’Inter que nous sommes en train de voir est une équipe qui non seulement progresse, mais donne l’impression d’avoir un grand potentiel. C’est la chose qui compte le plus et qui donne de l’espoir. Et puis sachant qu’elle est entre les mains de Conte qui sait vraiment développer les qualités de joueurs, je pense que nous verrons quelque chose de toujours meilleur ». L’affaire Eriksen « Lui comme Sneijder ? Pour nous Sneijder a été décisif, pour accélérer le jeu et nous mettre en condition, ayant déjà une équipe plutôt forte, de jouer à un niveau supérieur par rapport à avant. Non seulement nous lui sommes reconnaissant, mais je le considère vraiment comme l’un des meilleurs transferts qu’on a fait. Je souhaite à Eriksen de réaliser le même parcours ». Le Derby « Un derby est toujours difficile, tu ne sais jamais laquelle des deux équipes saura l’affronter de la meilleure de façon émotionnellement parlant. Ce ne sera pas facile : sur le papier nous sommes plus fort, mais tu sais… faire une prévision sur un derby est une chose vraiment impossible ». Les déclarations de Commisso « Dans le passé il y avait autre chose contre nous. Dans ce cas précis je pense que c’est plus léger. J’imagine que Commisso s’est mis en colère parce qu’il est arrivé en mettant beaucoup d’argent de l’étranger et qu’il se retrouve dans des situations un peu étranges à affronter, mais qui sont beaucoup moins étranges que celles qui nous sont arrivées ». La tentative Messi « Avec Messi oui, j’ai fais une tentative. Il était vraiment très jeune, je l’avais vu à un tournoi de moins de 17 ou 18 ans… il faisait déjà forte impression, mais c’était un inconnu. Je voulais l’acheter mais j’ai su que Barcelone l’avait aidé avec ses problèmes de santé. Alors je l’ai laissé tranquille, et je sais que Messi m’a toujours été reconnaissant pour cela, me traitant toujours avec sympathie ». Rédigé par le kid - Internazionale.fr
  18. L’Inter est à nouveau tombée dans le groupe le plus coriace de cette édition de la Ligue des Champions. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer les réactions à chaud des personnalités interistes présentes à Monaco. Javier Zanetti "Nous retournerons à Barcelone, nous connaissons leurs forces. Nous allons y jouer. Les deux autres équipes sont des adversaires que l’on peut affronter sereinement, nous voulons les aborder de la meilleure des façons." Conte ? "Antonio a apporté de la mentalité, vous savez mieux que moi comment il vit les matchs. Cela s’est vu lors des amicaux et contre Lecce. Nous voulons nous battre contre tous. Nous avons conscience d’être une équipe qui peut beaucoup donner. Antonio vient à peine de débuter, nous voulons nous qualifier pour les huitièmes. A présent la vraie compétition commence." Icardi ? "Il reste peu de jours, le club s’est exprimé, la situation reste inchangée, nous attendons et nous chercherons à trouver la solution qui convient à tous. Vous connaissez la ligne de conduite du Club. Attendons de voir ce qu’il se passera, puis nous irons de l’avant pour chercher à améliorer l’équipe avec ses objectifs." L’inscription sur la liste ? "Nous n’en avons pas encore discuté, nous ferons des évaluations au terme du mercato." Le Borussia ? "Notre équipe a été construite pour être protagoniste. C’est pour cela que nous avons choisi Conte et réalisé notre Mercato. Notre objectif est de faire une belle phase de groupe et d’atteindre les huitièmes, ensuite nous verrons ce qu’il pourra arriver." Wesley Sneijder Un groupe relevé ? "Il est relevé mais aussi beau. Après plusieurs années, l’Inter retrouve la Ligue des Champions, elle a changé d’équipe. Selon moi, elle est plus forte qu’auparavant. C’est positif de jouer à ce niveau." "Jouer l’Inter au Meazza est toujours difficile, les autres équipes le savent. Selon moi, elle peut finir aussi à la seconde place. Il ne faut pas oublier que l’Inter a changé d’équipe. Elle veut, dans peu d’années, pouvoir jouer pour remporter la Ligue des Champions." "Je ne peux pas dire que l’Inter est la favorite, mais vu les joueurs qu’elle a, elle fera preuve de bravoure." Des souvenirs ? "Nous avons battu le Barça à domicile, ce sont les parties les plus belles. Avec un stade au complet et avec le soutien des tifosi qui aide énormément, ce sera un très beau match." Luis Figo "La Ligue des Champions est toujours fascinante. Si tu veux la remporter, tu dois affronter les plus forts et il est mieux d’y faire face dès le début. J’espère que l’Inter réalisera une belle saison en Serie A et en Ligue des Champions." "L’Inter est aussi une équipe forte, le groupe est difficile mais théoriquement, l’Inter a toute les espérances pour aller de l’avant. Un nouvel entraîneur, une nouvelle saison, des nouveaux joueurs…cela faisant plusieurs années qu’elle ne la disputait plus. L’année passée, l’équipe a gagné en expérience. J’espère qu’elle ravira aussi tous les supporters." "Jouer au Meazza est spécial. Les grandes soirées peuvent aider l’Inter en Ligue des Champions." ®Antony Gilles - Internazionale.fr