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  1. Marco Materazzi, s’est livré à Tuttosport, lors de la réception où il était l’invité d’Honneur de la Nava Design Milano, à l’occasion de la présentation d’une collections de sac à dos et d’accessoire de l’historique marque italienne, en collaboration avec l’Inter à Tuttosport Serie A "Cette année, il y a cinq ou six équipes très fortes. Le Napoli réalise de très belle choses, Milan joue avec des jeunes joueurs terrible et un papy phénoménal comme Ibrahimovic qui fait encore la différence, et la Juventus ne meurt jamais." "L’Inter réalise un excellent championnat, il n’y a que très peu de points de retard sur la tête. Il y a de la qualité, sans oublier le fait qu’il ont confiance en leur moyen étant donné qu’ils sont les Champions d’Italie en titre. Ce sera dur, mais les Nerazzurri sont structuré d’une telle façon qu’ils pourront se battre jusqu’au bout du bout." Simone Inzaghi "Conte était quelqu’un qui attendait plus les adversaires pour les frapper en contre avec Hakimi et Lukaku. Inzaghi s’est par contre fié sur d’autres joueurs comme Dzeko, il fait plus jouer l’équipe. J’ai confiance en l’entraîneur, car il a réalisé de très belle choses ces dernières années lorsqu’il était à la Lazio, il est maintenant sorti de sa zone de confort pour devenir, lui aussi, quelqu’un de grand." José Mourinho "C’est étrange de le voir sur un autre banc, mais c’est son métier. José aura surement bien évalué le pour et le contre: Je lui souhaite d’arriver derrière l’Inter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Hakan Çalhanoğlu, le milieu de terrain de l’Inter, s’est livré dans une longue interview, au Corriere Dello Sport Après avoir passés des années au Milan, qu’avez-vous ressenti lorsque vous aviez endossé pour la première fois, le maillot de l’Inter ? "J’ai connu quatre bonnes années au Milan et j’y ai de nombreux amis. Il y a aussi eu des moments difficiles, mais les deux dernières saisons étaient bien meilleures, surtout grâce à Pioli. L’Inter est une belle équipe qui a remporté le dernier Scudetto et le plus grand nombre de Derby, lors de mon expérience Rossonera. J’ai choisi de venir ici car j’aime relever, en carrière, de nouveau défis." Combien d’équipes ont tenté de vous enrôler durant cet été ? "Il est mieux de poser cette question à mon agent. Je n’en avais pas parlé avec lui car j’étais engagé à l’Euro et je pensais exclusivement à la Turquie. Il savait qu’il fallait me trouver la meilleure issue possible et il y est parvenu." Avez-vous été surpris par les appels de Marotta et Ausilio ? "Je n’étais pas surpris, mais calme. Vu mes qualités, j’ai conscience de ce que je suis capable de faire et sincèrement (il sourit) je n’avais jamais eu en tête de prendre le risque de me retrouver sans équipe : Je m’étais dit : Un club se présentera." Après votre arrivée à l’Inter, vous avez vécu les départ d’Hakimi et de Lukaku ensuite, n’avez-vous pas songé un seul instant d’avoir fait un mauvais choix ? "Jamais, je savais qu’ils avaient réalisés du très bon boulot ici et ils ont tout mon respect. Mais c’est normal que dans un contexte économique compliqué encore plus à cause du Covid, qu’il n’était pas facile de conserver des joueurs qui font l’objet d’offres si importantes. Le bien du club passe avant tout. Je suis toujours resté concentré sur mon travail, car je savais que je venais d’intégrer un très grand club." Vous attendiez-vous à récolter 13 points lors des 5 premières journées ? "Je défini cela comme une normalité lorsque tu endosses le maillot de l’Inter. Je connais la valeur de mes équipiers et celle d’Inzaghi. Nous avons peu parlé et énormément travaillé. Dans notre tête, nous avons le désir d’être devant tout le monde et de le rester jusqu’à à la fin." Etes-vous, comme Brozovic, sur de vous qualifier au tour suivant en Ligue des Champions ? "Je suis en accord avec ce que disent mes équipiers et spécialement lorsqu’ils affirment quelque chose de ce type. Brozo a exprimé un concept correct car nous avions très bien joué face au Real et nous aurions mérité de l’emporter. Nous nous sommes en revanche inclinés, mais il reste cinq autres matchs. Notre futur en Coupe d’Europe est ouvert , nous voulons nous qualifier et nous y parviendrons." Lors de votre premier match avec l’Inter, vous avez été l’auteur d’un but et d’une passe décisive face au Genoa, le 21 août…… C’est plutôt pas mal comme début ? "C’était bien de débuter de cette façon et d’entendre les tifosi m’applaudir. Nous avons vécu un championnat et demi sans public et ce n’était pas beau à voir. A présent, nous revenons tout doucement vers la normalité : Le Calcio est mieux comme ça." En quoi devez-vous vous montrer plus incisif ? "C’est une question à poser à l’entraîneur : C’est lui qui me dit ce qu’il faut faire et je cherche à répondre à ses demandes. Même si je ne suis pas décisif sur une phase de jeu, je travaille pour l’équipe et je me donne à 100% comme tous les autres car je ne veux pas que l’équipe se retrouve en difficulté." La lutte pour le Scudetto semble se diriger vers un duel avec le Milan.....Pensez-vous que le Napoli et la Roma finiront par abdiquer ? "Il y a tellement d’équipes qui peuvent s’insérer et se battre jusqu’au bout : La Roma et le Napoli ont réalisé un très bon début, mais il y a aussi l’Atalanta qui est présente. Je ne sais pas si d’autres pourrons s’y ajouter, mais nous sommes les favoris suite à notre victoire la saison dernière." Comment parvient-on à battre l’Atalanta, équipe que vous aviez battu lors de la dernière journée et qui vous aviez permis de vous qualifier en Ligue des Champions ? "C’est une bonne équipe, très forte physiquement qui joue le un contre un sur tout le terrain, elle peut compter sur des joueurs de qualités. Nous savons que nous affronterons une équipe forte, mais nous ne devons uniquement nous recentrer sur nous, penser à nous-même et espérer que nous allons vivre un grand week-end avec nos tifosi." Comment vivez-vous le fait d’avoir votre armoire à trophée encore vide ? Dernièrement Bastoni vous a charrié en vous rappelant qu’il avait un Scudetto en plus que vous...... "J’espère que l’on remportera le prochain ensemble, peut-être déjà cette année." Si vous l’emporter, ce Tricolore sera celui de la seconde étoile. Comment comptez-vous le célébrer ? "En le fêtant avec mes équipiers et ma famille." Comment est Inzaghi, l’entraîneur ? "Avant de signer pour l’Inter, je l’ai eu de nombreuses fois au téléphone et avec ce qu’il me disait, cela se voyait qu’il me voulait. Inzaghi est une personne qui cherche toujours à gagner, mais je l’avais déjà aussi remarqué lorsque nous étions adversaires. Avec lui, il y a un grand feeling. J’aime sa façon de travailler, l’adrénaline qu’il transmet et les motivations qu’il peut t’apporter." Comment vous sentez-vous dans votre nouveau rôle ? "Au Milan, j’étais un 10 plus libre car j’avais devant moi un seul attaquant. Ici, ils sont deux, je dois être en mouvement, ouvrir le jeu, récupérer des ballons. Dans le fond, il n’y a pas de trop grandes différences. Je crois avoir bien travaillé jusqu’ici, même si je dois continuer à m’imprégner de la nouvelle tactique et des mouvements au milieu." Quel nouvel équipier vous a le plus impressionné ? "Ils sont tous d’excellents joueurs, et pour diverses raisons, je devrais donc tous les citer. Mais si je devais vous donner qu’un nom, ce serait Skriniar : C’est une grande personne, un grand défenseur avec un très grand caractère." Dzeko et Skriniar: vous avez déjà proposé des passes décisives sur les corners, vous ont-ils remercié avec un cadeau ? "Le cadeau qu’ils me font sont les trois points que nous avons remporté face au Genoa et face à la Fiorentina." Si vous aviez le choix, à titre personnel, préfèreriez-vous une saison avec 10 buts inscrits ou 15 passes décisives ? "Pour moi, c‘est mieux les passes décisives." Les Tifosi du Diavolo que vous croisez en route vous pardonnent-ils ? "J’en ai souvent rencontré, car je vais souvent manger avec ma famille au restaurant : Ils me demandent des photos et ils me disent qu’ils me veulent du bien. Je n’ai jamais eu de problème, avec personne, à Milan. Et je suis toujours en contact avec mes anciens équipiers." Comment vous imaginez-vous le premier Derby comme adversaire ? "J’ai déjà connu cela lorsque je suis passé d’Hambourg à Leverkusen, ce sera des sensations similaires car je jouais dans le même stade, mais avec l’autre équipe. Ici à Milan, le Derby c’est autre chose : Je connais les défenseurs du Milan tout comme eux me connaissent. Cela ne va pas m’avantager et je devrai uniquement penser à aider mes équipiers et au travail que j’aurais à faire." Si vous marquez face au Milan, allez-vous le célébrer ? "Si cela se passe, je ferai comme d’habitude." Que direz-vous à votre ami Ibrahimovic lorsque vous ferez face à lui en tant qu’adversaire de Derby ? "Il a tout mon respect car c’est un grand joueur et une grande personne avec qui j’ai passé énormément de temps. Ceci étant dit, je donnerais mon meilleur pour l’Inter tout comme lui il fera de son mieux pour le Milan. C’est un Derby et personne ne veut le perdre." Vous attendiez-vous de voir la Juventus autant en difficulté après 5 journées ? "Ce n’est pas correct que je parle de la Juve, car tous les clubs connaissent des hauts et des bas sur une saison. Avec tout le respect que j’ai pour les Bianconeri, je ne tiens pas à m’exprimer sur ce qu’ils pourront connaitre ses prochains mois : Je préfère aussi parler que de nous." Qu’est-ce qui vous a le plus impressionné dans le Napoli de Spalletti ? "C’est une bonne équipe de qualité." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Inter Stats fait son grand retour après la victoire de l’Inter sur le terrain de la Fiorentina. Voici la mise à jour des informations communiquée par l’Inter sur son site officiel: "La victoire Nerazzurra sur le terrain de la Fiorentina certifie l’excellent début de saison de l’équipe d’Inzaghi qui a récolté 13 points en 5 matchs de championnat. Ce succès a été conquis via une preuve de maturité à la reprise. Les buts ont été inscrits par Darmian, Dzeko et Perisic." 1500 Il s’agit du nombre de victoires, dans son Histoire, engrangée par l’Inter en Serie A, victoires sur tapis vert inclus. Les Nerazzurri ont atteint ce palier en 91 années 11 mois et 15 jours, depuis le 06 octobre 1929 face à Livourne 24 En prenant en considération les cinq rencontres de ce début de championnat, additionnées au 19 derniers matchs de la saison dernière, soit le 0-0 du 23 janvier 2021 face à l’Udinese, L'Inter est également parvenu à égaler son record historique d’inscrire au moins un but à chaque match dans la compétition. Le précédent record de 24 rencontres consécutives remonte à la saison 1949/1950 avec une Inter entraînée par Giulio Cappelli. 18 buts en 5 matchs : 11 buteurs différents L’Inter est une vraie coopérative en matière de buts en présentant une statistique record : Avec les trois buts inscrits à Florence, le club égale son meilleur départ dans la compétition en Serie A. Il faut également remonter à la saison 1960/1961 pour retrouver trace d’une telle pluie de buts : 18 également. L’Inter a commencé cette saison en infligeant: 4 buts au Genoa 3 buts à l’Hellas Vérone 2 buts à la Sampdoria 6 buts à Bologne 3 buts à la Fiorentina Le club dispose, à présent, de 11 buteurs différents avec les arrivées d’Ivan Perisic et Matteo Darmian sur le tableau de chasse. Edin Dzeko domine ce classement, avec déjà, 4 flèches à son compteur: Dzeko 4 Lautaro 3 Correa 2 Skriniar 2 Barella 1 Vidal 1 Vecino 1 Perisic 1 Darmian 1 Çalhanoğlu 1 Dimarco 1 Il faut remonter à la saison 2017/2018 pour retrouver la trace d’un meilleur début de tournoi pour Edin Dzeko (6 buts en 5 matchs). Le Saviez-vous ? La Fiorentina est l’une des victimes préférée d’Hakan Çalhanoğlu qui est impliqué dans 8 buts en Serie A (4 buts et 4 assits) Ivan Perisic aime également se taper Florence, lui qui lui a déjà mis 5 cartouches en Serie A. Son meilleur score est face au Chievo Verone (7 buts inscrits) Grâce à sa passe décisive à Matteo Darmian, Nicolò Barella est devenu le premier joueur de l’Inter à prendre part à au moins un buts lors des cinq premières journées de Serie A. Il faut remonter à la saison 2007/2008 avec un certain Zlatan Ibrahimovic pour trouver mieux: Avec 7 passes décisives. Pour cette saison et en comparaison sur le Big-5 européen, seul Paul Pogba fait mieux que le champions d’Europe Italien : 7 passes décisives pour le français contre 4 pour l’Italien Awesome ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. L’Inter et Samir Handanovic vivent une très belle histoire d’amour depuis l’été 2012: Entre victoire, défaite, record personnel et désillusions, le Capitaine de l’Inter en est à présent à sa dixième saison. Le gardien slovène s’est livré à cœur ouvert dans une longue interview à Tuttosport Passé, Présent et Futur "Parfois, je me considère comme le Bukowski des gardiens de buts: Je ne bois pas, je ne fume pas, mais comme lui, je suis une personne directe, si je dois dire quelque chose à quelqu’un, je vais droit au but." Samir, depuis lors de votre premier jour Pinzolo vous aviez déclaré qu’arriver à l’Inter était comme débuter l’Université : Le lauréat doit-il se présenter avec le brassard de capitaine ou avec le Scudetto ? "Ben, le brassard de Capitaine et le Scudetto sont des Masters, le lauréat y est parvenu en traversant les moments de transition difficiles que le club a connu ces dernières années : C’était un parcours de croissance et il était difficile de savoir combien de temps il allait prendre afin de finalement trouver l’épanouissement" Vous aviez opté pour l’Inter pour gagner. Avez-vous une justification pour expliquer pourquoi vous avez mis autant de temps pour y parvenir ? "J’y suis parvenu après neuf ans et l’Inter et moi, nous nous sommes choisi, cela a mis du temps car dans le sport, il n’y a pas de mathématique, et évidemment, il y avait quelqu’un de bien meilleur que nous. Nous sommes aussi retourné en Ligue des Champions en y mettant le temps, car pour un club tel que l’Inter, il doit s’agir de l’objectif minimum. Pour gagner, il faut toutefois tant de choses : Des bonnes personnes et une ligne de conduite claire et respectée par tous." Viennes, le 13 février 2019, vous montez sur le terrain le Brassard de Capitaine pour la toute première fois, et la Curva hurlait votre nom, qu’avez-vous pensé à ce moment-là ? "Je me sentais léger, malgré la responsabilité que représente le fait de porter le brassard. C’est un brassard qui a du poids pour celui qui le porte, car on ne peut écrire que quelques pages d’histoire, mais l’Inter reste ensuite." Samir a aussi été interrogé sur l’écroulement de Milan, une situation similaire à ce qu’il a connu lorsque l’Udinese a perdu Sanchez, Inler et Zapata, pourtant l’Udinese était parvenu à faire mieux que l’année précédente Une situation qui semble comparable à celle que traverse l’Inter d’aujourd’hui..... "Ces dernières années, nous nous sommes construit avec un certain type de mentalité qui ne doit pas être mis de côté suite au départ de seulement deux joueurs de qualité. L’Inter a remporté le Triplé après le départ d’Ibrahimovic, la Lazio a, aussi en son temps, a remporté le Scudetto après le départ de Vieri. Ce sont de très grand champions, soyons d’accord, mais cela confirme bien que c’est le groupe qui vous fait aller de l’avant et que vous ne dépendez pas que d’un seul ou de deux joueurs." Aller sur le terrain avec le Scudetto sur le torse augmente-t ’il la responsabilité ou est-ce qu’il vous apporte plus de sérénité ? "Je répète le concept : affronter une équipe qui a gagné peut augmenter la motivation de l’adversaire. Nous, nous devons uniquement penser à monter sur le terrain en pensant à répéter ce que l’on a préparé." Comparé au passé, les adversaires vous observent-ils différemment ? "C’est sûr, mais c'’est déjà le cas depuis deux-trois saisons. Celui qui nous fait face comprend qu’il affronte une équipe forte. Je comprenais cela au temps où j’étais à l’Udinese et que nous faisions face à l’Inter. Aujourd’hui, il se passe exactement la même chose avec ceux que nous rencontrons." Etes-vous surprise par le faux départ de la Juve ? "Non, car nous parlons simplement de deux matchs très différents pour eux. Au mois d’août, nous pratiquons un football différent comparé à celui du reste de la saison. Pour nous, c’était important de renouer avec la victoire pour retrouver les certitudes dont nous disposions. Le Calcio débute vraiment maintenant." Avec tout ce qui s’est passé, avez-vous encore besoin de réponses de la part du terrain ? "Non, car lorsque je regarde autour de moi dans le vestiaire, je vois tellement de joueurs de qualité et sérieux. C’est une équipe qui peut et qui doit continuer à gagner. Je ne sais pas si nous sommes plus ou moins fort comparé à la saison écoulée, mais nous sommes certainement bien plus complet, nous avons aussi bien plus d’expérience." Vous avez mis un terme à une obsession, celle de renouer avec la victoire, place à présent à une autre : Passer la phase de groupe en Ligue des Champions : Que vous ont enseigné les désillusions de ces dernières années ? "Nous chercherons à démontrer sur le terrain toutes ces choses que nous ont enseigné ces désillusions, cela ne sert à rien de parler." Peut-être que l’expérience peut un peu plus vous aider ? "Mais nous étions arrivés lors de la dernière journée, avec notre destin entre les mains: Ce qui compte au final, c’est un certain point: Il nous a toujours manqué ce petit rien qui fait que nous ne parvenions pas à centrer l’objectif." Quel est l’héritage que vous a laissé Antonio Conte ? "Nous, joueurs, devons seulement le remercier, même si nous n’avons seulement vécu que deux saisons avec lui. Ce qui m’a marqué le plus, c’est la mentalité qu’il nous a apporté et je crois que c’est le pas le plus important que nous avons réalisé. Conte est une personne qui s’extasie le plus lorsqu’il parle de son équipe, et qui sait aussi toucher ses joueurs, il ne manque jamais l’instant lorsqu’il faut te dire les choses." Quelle chose ajoute Inzaghi ? "Nous sommes reparti avec le 3-5-2, tant de bonnes choses sont restées et il a mis ses idées en place en expliquant comment il était possible d’améliorer les choses pour grandir encore plus." Vous ,et d’autres à la Lazio, l’ont connu aussi en tant que coéquipier sur le terrain..... "Il était sympathique, c’était un grand homme du vestiaire. Cela m’a fait une certaine impression de le retrouver en tant qu’entraîneur." Est-il toujours aussi studieux que lorsqu’il était sur le terrain ? "Oui, sa méthode de travail n’a jamais changé. Elle a seulement un peu évolué." Comment vivez-vous vos fautes ? "Il faut un certain temps pour digérer les défaites et les erreurs, mais tout doit être fait de la bonne manière : Si tu commets une erreur, cela veut dire que tu es humain. Je suis un grand garçon maintenant : j'ai 37 ans et personne ne doit m'expliquer quand j'ai commis une erreur, car j’en ai bien conscience. Ensuite, sous la peau, il y a du sang et c’est normal : C’est mieux si tu l’emportes après une erreur.....Tu ne dois plus t’en soucier en suite." Avez-vous déjà pensé à ce que vous ferez après avoir raccroché ? "Je veux rester dans le football et tenter de devenir entraîneurs." Avez-vous des modèles ? "Je me dois de prendre des choses d’un peu tout le monde pour me faire une idée, c’est important." Samir, vous êtes en fin de contrat et on entend et on lit qu’Onana et d’autres peuvent devenir vos potentiels héritiers, est-ce compliqué, est-ce que cela vous motive, ou est-ce que cela fait partie du jeu ? "Cela fait partie du jeu, ce sont des choses qui arrivent et il faut faire preuve d’ouverture sur tout cela, et même, c’est normal. Je me sens encore bien, je me diverti, je vis pour le football qui est ma passion. Je le pense encore aujourd’hui, nous verrons pour l’avenir, le plus important est que l’Inter atteigne ses objectifs." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. En effet, la négociation entre l’Inter et Chelsea fait énormément parler en Outre-Manche. Et Selon le Telegraph, même Big Rom est resté surpris par cette situation: "Romelu Lukaku ne se serait pas attendu à quitter l’Inter lors de cette fenêtre du Mercato et il est heureux à l’Inter." Mais le Telegraph assure que le joueur est disposé à rejoindre Stamford Bridge: "Chelsea prépare son ultime proposition pour Lukaku, avec l’Inter qui attend cette nouvelle offre anglaise et qui espère qu’elle arrivera avant la fin de la semaine. Le Club de la Viale Della Liberazione évalue le joueur aux environs de 100 millions de livre sterling. Le joueur et les Blues ne devraient pas rencontrer de problèmes, une fois l’accord trouvé avec l’Inter." "Lukaku est resté impressionné par la détermination démontrée par Chelsea qui tient à le rapporter à Londres, même si les Nerazzurri continuent à souvenir qu’il n’est pas en vente. Chelsea est prêt à offrir à Lukaku 250.000 livre sterling à la semaine, ce qui en ferait le joueur le plus payé de l’histoire du Club." L’avis de Fabio Ravezzani Le Directeur de Telelombardia s’est livré sur Twitter: "Si l’Inter vend Lukaku, elle se comporterait comme le Milan lorsqu’il a cédé Ibra et Thiago. Il n’y a rien de mal lorsqu’il faut vendre dans un état d’urgence financier, le Milan était tout de même parvenu à terminer troisième. Mais il est inexcusable de tromper les Tifosi en leur disant que les sacrifices sont terminés pour ensuite les trahir." Selon Pedullà, Lukaku s’est déjà entretenu avec Thomas Tuchel ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Intervenu sur Sky Sport, Stefano De Grandis s’est livré sur l’importance de conserver Romelu Lukaku : "D’un point de vue technique, l’Inter ne doit pas vendre Lukaku, cela ne fait aucun doute, il représente la moitié de l’équipe : Il existe une Inter avec Lukaku et une Inter sans. Sans lui, elle allait bien, mais avec lui dans l’équipe, elle est dévastatrice." "Le belge est un attaquant, un serpent, un point de référence et il a aidé Lautaro car, sans lui, il ne serait pas devenu aussi fort. Romelu a inscrit trente buts en une saison et c’est fantastique. C’est l’homme grâce à qui l’Inter a gagné le Scudetto, avec lui, elle peut le retenter, mais sans lui, ce sera une toute autre histoire." Si on se place du côté de Lukaku, partir dans une équipe qui vient de remporter la Ligue des Champions ferait sincèrement plaisir à tout le monde, mais à Milan, il est le Roi et le Roi n’abandonne pas sa couronne : Il a permis à l’Inter de gagner et il pourrait encore se mesurer à Ibra et Ronaldo, ce n’est pas rien. Il pourrait se tester en Ligue des Champions où les équipes italiennes ont du mal, et il pourrait aider l’Inter à faire quelque chose vu que l’équipe est rodée." "Chelsea le reprendrait pour la troisième fois et cela s’était très mal passé lors des deux fois précédentes, de tels aller-retour parfois ne paient pas. Il semble aussi très lié à Inzaghi, le laisser partir signifierait qu’il faudrait reconstruire l’attaque." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Parmi les belles surprises de ce stage estival, on retrouve sans l’ombre d’un doute Martin Satriano. L’attaquant uruguayen âgé de 20 ans a su saisir sa chance, et convaincre Simone Inzaghi, de pouvoir compter sur lui. L’ancien joueur du Nacional, qui avait rejoint l’Inter pour 3 millions d’euros a quitté la Primavera pour rejoindre l’équipe première. La Gazzetta dello Sport nous informer que Satriano, dans son pays natal, a été comparé à un certain Zlatan Ibrahimovic. Toutefois le rêve de notre attaquant est de connaitre une carrière similaire à celle de Luis Suarez: "De nombreuses demandes de prêts sont arrivés à Milan, mais toutes ont été rejetées." Cagliari, qui se l’était déjà fait soufflé par l’Inter, a tenté de l’insérer dans la négociation menant à la cession de Nandez. Mais l’Inter n’entend pas se priver de son nouveau bombardier, qui souhaite être immédiatement protagoniste à Milan. Miseriez-vous sur l’uruguayen issu de notre Primavera ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Hakan Çalhanoğlu s’est livré à Cbs Sport, à Dazn et à Inter.it sur les raisons qui l’ont poussé à rejoindre la Beneamata, au lieu de renouveler chez le Diavolo Son interview à Cbs Sport "La Grande différence à l’Inter, c'est l’attention portée par Piero Ausilio et par l’entraîneur: Ils m’ont appelé une série de fois, ils m’ont fait me sentir vraiment important et c’est pour cette raison que j’ai rapidement décidé de venir, ici, à l’Inter. Le premier appel d’Inzaghi a été très important pour moi, pour me convaincre de venir ici. Son attention envers moi a été très importante : Je crois en lui, en ce qu’il a fait à la Lazio ces dernières années, et je crois qu’il en ce qu’il fera à l’Inter pour cette année, pour aider l’équipe à grandir toujours plus." "Piero m’a appelé tellement de fois, il m’a dit vraiment des choses importantes pour me convaincre et je me suis dit : "Oui, je dois y aller vu les objectifs présentés." : Je voulais rester en Italie, je connais la langue, l’Inter vise de grands objectifs, elle a une bonne équipe de qualité, elle joue pour gagner quelque chose, c’est pour cela que j’ai pris rapidement ma décision." "Je pense que ce sera exquis de délivrer des passes décisives à Romelu Lukaku et à Lautaro Martinez, ce sera beau. Je suis impatient de joueur avec Romelu et Lautaro, ce sont des joueurs vraiment très fort que l’on a devant. Et s'il faudra du temps pour se comprendre, eux se connaissent, mais ils devront apprendre à connaitre aussi mes mouvements tout comme je devrai bien connaitre les leurs, je suis impatient de joueur avec eux et de leur délivrer des assists." Eriksen ? "Je l’attends ici à l’Inter les bras grand ouverts, c’est un très grand joueur avec de très grande qualité : Je le respecte beaucoup et je suis impatient de le revoir ici." Son interview à Dazn "Nous voulons remporter à nouveau ce Scudetto, et je l’espère aussi avec moi, j’ai envie d’aider mes équipiers. Le transfert s’est passé très rapidement grâce à Piero Ausilio qui m’a appelé à de plusieurs reprises, il l’a fait aussi avec mon agent. Mister Inzaghi m’a aussi appelé à plusieurs reprises. Lorsque l’on t’appelle et qu’il s’agit d’une grande équipe déjà forte qui te veut, tu as ensuite une très grande envie d'y aller, et cela s’est passé vite, très vite. En premier lieu, mon agent m’a appelé et me dit : "Regarde Piero veut te parler", j’ai répondu "ça me va", ensuite tout est allé assez vite." Vous passez du Milan à l’Inter..... "Les tifosi font du bruit et c’est normal, pour un joueur qui fait ça, c’est normal, mais je ne suis pas le premier et je ne serai pas le dernier. Tant de joueurs sont passé du Milan à l’Inter et vice-versa, c’est pour cela que je ne serai ni le premier, ni le dernier. Je veux seulement aller de l’avant, vers l’avenir, en conservant un grand respect pour le Milan. J’y ai réalisé tant de choses durant 4 années, je les ai tous respectés. Ceux qui me connaissent savent tout. Ici, je me sens prêt pour une nouvelle aventure à l’Inter et je dois aller de l’avant." Vous sembliez très complice avec Ibra, vous a-t ’il dit quelque chose ? "J’étais à l’Euro et lui en vacances, il avait son problème au genou et il pensait à cela, et moi à l’Euro. Nous n’avons pas parlé de ce transfert, peut-être que dans quelques jours, nous en parlerons, mais pour l’instant, il n’y a rien." Pioli a-t ‘il tenté de vous retenir ? "Pioli était le seul homme qui me voulait avec envie au Milan : J’ai parlé tant de fois avec lui, et lui avec moi, il a respecté ma décision et je lui souhaite le meilleur." Quel sera votre rôle dans le 3-5-2 ? "C’est un système de jeu qui me plait. Luis Alberto jouait avec Inzaghi dans un poste où nous sommes similaire. J’aime l’attention portée par l’entraîneur, comment il me parle, comment nous échangeons, j’espère que l’on se divertira dans ce championnat." Pourriez-vous revoir votre ambition ? "On ne te donne pas le maillot sans sacrifice et sans souffrance. J’ai entendu ce que voulait l’entraîneur, il faudra un peu de temps, mais nous verrons par la suite." Vous étiez le leader en Europe pour les occasions créées et le premier pour les passes décisives lors des deux dernières saisons de Serie A..... "Je dois remercier Pioli car il a réalisé du bon boulot avec moi: Il m’a laissé jouer dans mon rôle, comme j’en avais l’envie, un rôle pour lequel j’ai créé tant d’occasions et délivré tant de passes décisives. Je veux vraiment lui dire merci. Tu peux avoir avec évidence un talent, mais sans travail, tu ne parviens pas à réaliser ces choses-là." Avez-vous envoyé cette statistique à Lukaku et Lautaro ? "J’attends qu’ils reviennent, je suis impatient de jouer avec eux et de leur donner des passes décisives, de créer des occasions pour eux. Je veux me divertir, mais avant tout je dois connaitre les façons de jouer, eux devront connaitre mes mouvements et moi les leurs. J’espère que l’on se divertira." Comment avez-vous vécu ce qu’a traversé Eriksen ? "J’ai le plus grand respect pour Eriksen, c’est un joueur qui me plait beaucoup, nous avons le même rôle. Je l’attends à bras ouvert, il mérite tant de chose : C’est un exemple, un garçon sympathique, je l’ai connu via Kjaer, je lui ai demandé immédiatement ce qu’il s’était passé, j’espère le revoir au plus vite." Vous avez choisi le numéro 20, en référence au numéro de Recoba ? "Je l’ai lu sur les journaux, mais je ne l’ai pas choisi pour cette raison. J’ai toujours eu le numéro 10, mais ici, il appartient à Lautaro Martinez : J’ai donc fait 10+10, 20 !" Vous avez croisé la Nazionale de près..... "J’avais déjà dit à mes équipiers, en Turquie, qu’elle était très forte, qu’elle cherchait à créer du jeu, qu'elle dispose d’un système fort avec Mancini. C’était ma favorite pour le titre et je la félicite encore car elle le mérite. J’ai écrit à Donnarumma. Après mon arrivé à l’Inter, Bastoni m’a écrit pour me dire ‘Bienvenue dans notre Famille", j’ai aussi parlé avec Bonucci, Chiellini, et Gigio." Son interview à Inter.it Pourquoi avoir choisi l’Inter ? "Choisir l’Inter est un choix facile, tout s’est passé très rapidement grâce au Directeur Ausilio et à Mister Inzaghi." As-tu déjà lié des amitiés avec vos nouveaux équipiers ? Oui, j’ai déjà lié des liens d’amitié avec Radu, Kolarov, Nainggolan, Sensi, avec quasiment tout le monde. J’apprends à connaitre mes nouveaux équipiers." Quel numéro vas-tu prendre ? "J’ai choisi le 20. J’ai toujours utilisé le 10, donc 10+10 égale 20, le numéro que je porterai." Pourrions-nous te prendre au Fantacalcio ? "Oui, absolument ! Car cette année, je vais tenter de délivrer énormément de passes décisives à Romelu et à Lautaro." Que préférez-vous entre les passes décisives et marquer des buts ? "J’aime beaucoup faire des passes décisives, car c’est gratifiant d’aider mes équipiers." Quel sont tes 5 joueurs préféré de l’Histoire de l’Inter ? "Zanetti, Ronaldo, Adriano, Eto'o et Sneijder" Penalty ou coup-franc ? "Je préfère les coups francs, je cherche toujours à marquer." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Le transfert d’Achraf Hakimi au Paris-Saint-Germain pourrait représenter le transfert le plus important du club. L’ailier marocain, qui est arrivé à l’Inter l’été dernier pour 40 millions d’euros plus 5 millions de bonus (mais avec un seul à reverser) a été vendu par l’Inter, après une une seule saison, pour une somme de 60 millions d’euros plus 8 millions de bonus facilement atteignable et 3 millions d’euros de bonus supplémentaire plus difficile à obtenir. Si tout va pour le mieux, la vente d’Hakimi sera la vente la plus lucrative de l’Histoire de l’Inter devant celle de Zlatan Ibrahimovic (69.5 millions d’euros versés par Barcelone à l’été 2009, avec Samuel Eto’o compris), Mauro Icardi (58 millions d’euros toujours versé par Paris) et Ronaldo (45 millions d’euros versés par le Real Madrid). Vu les conditions, s'agit-il d'une Masterclass ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Romelu Lukaku a accepté de se prêter à un jeu qui avait comme objectif de lui proposer des dilemmes. Voici les réponses dévoilées par Fcinter1908 Didier Drogba ou Diego Maradona "Je vote Drogba ,car je l’ai vu jouer et il m’a fait rêver." Japon ou Etats-Unis "Aie mon cœur…Celui face au Etats-Unis était vraiment fantastique, c’était comme dans un stand de tir et j’avais aimé aussi le stade." L’Inter ou Chelsea "L’Inter, j’ai gagné avec le Club Nerazzurro et c’était quelque chose que je rêvais depuis tout petit. D’un côté j’ai réussi et de l’autre côté, c’était un échec (il sourit)." Lukaku ou Ibrahimovic "Entre lui et moi ce sera toujours moi, tous les jours de la semaine, je m’aime (il rit)." Kobe Bryant ou Lebron James "Kobe" Retourner à Anderlecht ou ne jamais se retourner sur le passé "Oui, je pense que je retournerai un jour à Anderlecht, pour boucler la boucle." Le Saviez-Vous ? José Mourinho a encensé Romelu Lukaku au Times: "Je pense qu’il traverse un incroyable moment, c’est l’un des meilleurs attaquants du monde. Lors de ces deux années à l’Inter, il a reçu le statut et la confiance qui lui manquait. A Chelsea c’était encore un jeune garçon, il était en phase de développement à United." "C’est l’Homme de pointe de l’Inter et il y est vraiment aimé, il reçoit tellement d d’amour de la part des tifosi, de ses équipier, il y avait un lien fantastique avec l’entraineur." "C’est un gars très fort physiquement, mais au fond de lui, c’est aussi un bambin qui a besoin d’amour, de se sentir soutenu. L’Inter lui a tout donné, encore plus qu’à présent il a ajouté un titre à son palmarès. Il a amené son football à un niveau supérieur, surtout du point de vue émotif, c’est devenu un meilleur joueur." "Il n’y a aucun doute sur le fait qu’il marquera toujours des buts et qu’il sera en lice pour le Soulier d’Or. L’Euro est le moment idéal pour qu’il puisse démonter à quel point il est devenu bon.." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Marco Materazzi a plaisanté en disant que l'entraîneur entrant Simone Inzaghi nous doit toujours le Scudetto de 2002 dans une longue interview avec 7 Corriere sur Instagram, rapportée par FCInterNews.it , où il évoque les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer, la Coupe du Monde 2006 et le Triplete. Simone Inzaghi nous doit un Scudetto. "Tout le monde est sceptique à l'égard de Simone, mais en attendant, il nous doit le Scudetto du 5 Mai 2002. L'Inter a l'opportunité de rester au top, Simone a si bien fait que son travail est resté caché, mais il est l'un des meilleurs jeunes entraîneurs italiens, maintenant il doit faire le saut." Sur les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer. "L'Inter a eu la malchance de ne pas gagner ce qu'elle méritait, comme pour le Scudetto de 1998. Ils avaient Ronaldo, le plus fort de l'histoire, et nous aurions dû gagner encore plus avec lui. Je mourais d'envie d'avoir son maillot quand je lui ai fait face, de le retrouver. Lui faire face comme un autre joueur était une émotion incroyable. J'ai joué avec tous les meilleurs, mais Ronnie était le meilleur. Je regrette de ne pas avoir pu le convaincre de rester après 2002, mais il était fatigué. Quand il a quitté la Pinetina, il a dit qu'il resterait s'ils se débarrassaient de l'entraîneur Hector Cuper. Il serait également revenu chez nous l'année où il est allé à Milan, en 2007. J'aurais aimé jouer avec Lothar Matthaus et Karl Heinz Rummenigge, je me serais très bien entendu avec eux parce qu'ils ont du caractère. Nicola Berti aussi parce que c'est un fou comme moi, un vrai mec qui dit ce qu'il pense sans filtre. Nous sommes comme ça." Jose Mourinho et Antonio Conte. "Les mariages ont toujours besoin de deux personnes, logique. Mais je sais pertinemment qu'il serait revenu il y a deux ans. Ensuite, ils ont choisi Antonio Conte, qui en tant qu'ancien joueur de la Juventus a beaucoup fait pour l'Inter et doit être remercié pour cela. Quand il a dit: 'J'ai compris ce que voulait dire Inter', c'était le plus significatif. Il a créé un groupe solide. Je disais déjà en Décembre que l'Inter dépasserait le Milan et beaucoup se moquaient de moi, alors que j'avais raison parce que l'Inter a l'équipe la plus forte." Sur samuel Eto'o et Romelu Lukaku. "Eto'o est mon petit frère, je dois le remercier pour la vie car il nous a apporté le Triplete. Il savait le faire, il nous a permis de nous battre sur tous les fronts en termes de mentalité et cela a fait la différence. Lukaku est comme Vieri maintenant. Mais pas quand il est arrivé. Je ne pensais pas qu'il pouvait être le nouveau Vieri. Au lieu de cela, il s'est avéré être un leader et un buteur, il a fait de grands progrès grâce à Conte." A propos de Zlatan Ibrahimovic. "Quand il était à l'Inter, la relation était bonne, mais il a changé de cap. Sur le terrain, les choses se passent. Il pourrait éviter d'aller sur les réseaux sociaux pour évoquer le passé car cela n'a aucun sens. Il aurait pu l'éviter, je le respecte en tant que joueur et je le remercie pour ce qu'il m'a fait gagner quand il était avec nous et quand il est parti. Je le félicite car il fait la différence à 40 ans, chapeau à lui." A propos de Roberto Mancini. "Nous nous sommes disputés à plusieurs reprises, heureusement, nous étions toujours séparés et nous ne nous sommes jamais venus aux mains. Il a fallu très peu pour entrer dans ses grâces en remportant la Coupe du monde en 2006." Sur deux joueurs de l'AS Rome. "J'aurais aimé voir Francesco Totti à l'Inter, malheureusement cela n'est pas arrivé. C'était impossible. La même chose avec Daniele De Rossi. J'ai résisté à un transfert au Milan et je remercie ceux qui m'ont permis de rester, en l'occurrence Giacinto Facchetti. J'aurais laissé plus de fierté que de trahir le club, mais je ne pouvais pas dire non à Giacino et finalement rien ne s'est passé." La Coupe du monde 2006. "J'ai eu la chance de disputer la Coupe du monde grâce à la blessure d'Alessandro Nesta. Je préfère me souvenir de mes deux buts plutôt que du coup de tête de Zidane, qui nous a permis de gagner. Au final, c'était important de marquer des buts et surtout de marquer les penalties malgré la pression. Je félicite Zidane en tant que joueur et en tant qu'entraîneur, il s'est avéré être un numéro un." La victoire en Ligue des champions en 2010 comme un couronnement. "Javier Zanetti était tellement fiable que vous pouviez compter sur lui à chaque match. Il était toujours là dans les moments difficile, en tant que capitaine. Vous avez hâte d'embrasser la Ligue des champions, mais avant le match, vous ne devez pas toucher le trophée. Vous devriez l'enseigner dans les écoles de football." "Le Triplete était le couronnement d'un rêve de carrière car après la Coupe du monde, il ne me manquait que la Ligue des champions. Quand j'ai vu les différents titres dans les salons de Paolo Maldini et Lionel Messi, j'ai regardé ma femme et lui ai dit que je la voulais."
  12. Notre légendaire Maicon s'est livré sur Achraf Hakimi, le sentiment que délivre un Scudetto et s'il échangerait une C1 contre une coupe du monde dans une interview accordée à StarCasino Sport. Des similitudes avec Achraf Hakimi? "Je ne pense pas, nous avons des caractéristiques différentes et chacun a ses propres qualités. Mais Hakimi est définitivement un joueur fort qui a connu une saison incroyable. Il avait déjà joué dans de grandes équipes avant l'Inter, mais il n'avait pas montré ce qu'il a montré ici à l'Inter." Son but préféré avec notre maillot. "Le but de la victoire 4-2 contre le Milan (Mai 2012) était un beau but dans la lucarne. Vous ne voyez pas beaucoup de buts comme ça, à part quelques joueurs comme Dejan Stankovic ou Wesley Sneijder, mais je n'en ai jamais marqué un comme ça." Son moment préféré avec l'Inter. "Notre victoire contre la Juve en Avril 2010, 2-0. C'était certainement mon but le plus difficile. Nous traversions une période difficile en championnat et nous savions que si nous gagnions ce match, le Scudetto serait entre nos mains." Son adversaire le plus coriace? "Zlatan Ibrahimovic! Il y avait quelque chose d'unique chez lui qui vous disait qu'il deviendrait un incroyable champion." Ce qu'on ressent quand gagne un Scudetto. "Mamma mia, c'est une si belle sensation de gagner le Scudetto. Lorsque nous avons remporté notre premier Scudetto en 2006-2007, les gens disaient que c'était un fake parce que la Juventus était en Serie B et le Milan a terminé 16 points derrière." "Mais ensuite, nous avons remporté quatre titres consécutives et les gens ont commencé à nous accorder le crédit que nous méritions. Le sentiment après la victoire est quelque chose, j'en ai remporté quatre de suite et je suis vraiment heureux de les avoir gagnés avec l'Inter. C'est une équipe qui mérite beaucoup, avec une base de fans incroyable que je n'ai jamais vue dans aucun autre club." "Je suis heureux de faire partie de cette famille." Echanger le trophée de l'Inter en UEFA Champions League en 2010 contre une Coupe du Monde de la FIFA avec le Brésil ? "Non, je n'échangerais jamais. Le Brésil remportera à nouveau la Coupe du monde, avec ou sans moi, mais la Ligue des champions était magnifique car elle n'était pas arrivée depuis des années." "Massimo Moratti a fait un énorme effort pour le gagner."
  13. Belga - Le clash accompagné d’insultes qui avait opposé Romelu Lukaku à Zlatan Ibrahimovic lors d’un match de Coupe d’Italie entre l’Inter et l’AC Milan, en janvier, s’est soldé lundi par des amendes légères pour les deux joueurs et leurs clubs. "Amende de 4.000 euros pour Ibrahimovic, 3.000 euros pour Lukaku, 2.000 euros pour Milan et 1.250 euros pour l’Inter", telles sont les sanctions annoncées par la Fédération italienne au terme d’un accord conclu avec les intéressés. La Fédération italienne, après une enquête ouverte début février, a retenu un "comportement antisportif avec des phrases provocantes" des deux joueurs tout en retenant également "une responsabilité objective" de leurs clubs. Lors du quart de finale de Coupe d’Italie remporté par l’Inter (2-1), le 26 janvier, Ibrahimovic et Lukaku s’étaient très vivement opposés juste avant la mi-temps, se retrouvant tête contre tête. Parmi les nombreuses insultes échangées entre les deux joueurs, le Suédois avait notamment été accusé de faire référence aux origines congolaises de l’international belge, en évoquant des croyances vaudoues. « Ibra » s’était défendu le lendemain en assurant « qu’il n’y a(vait) pas de place pour le racisme dans le monde de Zlatan ». Un motif qui n’a pas été retenu par la Fédération au terme de l’enquête. ®Belga
  14. Alberto Dalla Palma est éditorialiste au Corriere Dello Sport. Celui-ci s’est penché sur le parcours des 3 grands d’Italie et une chose est certaine, seule l’Inter fait Honneur à son blason! "Si Conte ne considère rien pour acquis en se montrant toujours attentif et pointilleux, il a tout de même confirmé que l’Inter a le Scudetto entre ses mains à 95%. Ce qui revient à dire que ce chapitre est clos. Il l’a immédiatement compris suite au but de Darmian face à Vérone, lorsqu’il s’est retrouvé inondé dans l’étreinte Nerazzurra." "A cinq journée de la fin de la saison, il n’y a plus aucun adversaire qui est capable de faire peur à l’équipe la plus forte du championnat, aussi bien au niveau de son noyau et de sa valeur, plus que du nombre de points d’avance." "Super" Europa "Des rivaux, il n’y en a pas eu à proprement parlé lors de cette phase de match retour, grâce à la série de 11 victoires consécutive et à la contemporaine disparition de Zlatan Ibrahimovic, sans lequel, il a perdu du terrain et prend des risques, au point de risquer de se retrouver en Europa League. Le Milan lui a d’ailleurs a proposé une prolongation de contrat et un salaire défrayant la chronique, étant donné qu’il n’a pas été tenu compte de la pandémie lié au Covid." "Il pourrait retrouver en Europa League la Juventus qui a été tenue en échec par la Fiorentina et qui a été reprise au classement par l’Atalanta. Et si Conte admet avoir quasiment remporté le Scudetto, Pirlo confesse de se sentir sur le sellette à l’aube d’un échec plus qu’évident." Pensez-vous, qu’il est possible de se diriger vers une saison rêvée en Championnat, avec la Beneamata Championne, tandis que ses deux éternels rivaux se retrouveraient en Ligue Europa ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. En effet, l’impact de Romelu Lukaku ne se juge plus uniquement sur le terrain, mais également sur sa valeur marchande au sein du noyau Nerazzurro: Selon KPMG, si l’apport du Diable Rouge est désormais connu de tous sur le terrain, il est également l’élément indiscutable de l’Inter et Conte ne renoncera jamais à lui, sauf s’il vient à être indisponible L’impact de Lukaku est également important sur la valeur globale du noyau. En effet, selon KPMG Football Benchmark, ce dernier s’élève à 17%. Se retrouve devant lui en Serie A seulement Sergej Milinkovic-Savic, Andrea Belotti et Rodrigo De Paul. Lukaku représente un certain investissement pour l’Inter, et ce n'est pas le plus léger, mais le belge rembourse sur le terrain la confiance mise en lui. Selon le ratio entre le salaire net et les buts inscrits, Lukaku occupe la troisième position, juste derrière Zlatan Ibrahimovic et le puit sans fond que représente Cristiano Ronaldo qui est le joueur qui reste le plus cher par but inscrit. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Certains joueurs sont simplement destinés à être aimés, que ce soit au sommet de leur carrière ou plus tard, lorsque les gens se sont rendu compte qu'ils n'appréciaient pas pleinement ce qu'ils regardaient. Bien sûr, les gens voient ces joueurs et les évaluent très bien, personne ne doute de leurs capacités, mais très peu voient tout à fait à quel point ils sont bons et à quel point ils sont importants pour leur équipe, ou une équipe. Il y en a quelques-uns qui, pour une raison quelconque, ne sont pleinement appréciés que lorsqu'il est tard, voire trop tard. Certains joueurs de classe mondiale sont exclus des conversations pour une raison quelconque, mais celui dont nous allons parler était tout simplement le meilleur joueur du monde, seulement dans une mauvaise génération. En 2010, Lionel Messi et Cristiano Ronaldo venaient de marquer 80 buts entre eux pour le Barça et le Real, et ils volaient haut, ensemble, au sommet de la hiérarchie footballistique, mais ils n'étaient pas les meilleurs joueurs du monde à l'époque, à cette époque. Malgré les buts et l'adulation, aucun d'eux n'a pu mettre le doigt sur la saison de Wesley Sneijder pour l'Inter. Le Néerlandais était le joueur clé d'une équipe de l'Inter qui a dominé le football italien, et a décroché le Triplete sous Jose Mourinho. Il a été le catalyseur du jeu offensif de l'Inter, menant des joueurs comme Samuel Eto'o, le léthal Diego Milito, Goran Pandev et Dejan Stankovic. L'équipe de Mourinho a joué presque exclusivement sur la contre-attaque, que ce soit dans un 4-2-3-1, un 4-3-1-2 ou même un 4-4-1-1 quand ils avaient besoin de jouer plus bas. Dans l'un des trois systèmes, Sneijder a toujours été le point focal du flanc, étant l'homme qui a amené l'Inter au niveau suivant, offensivement parlant comprenons nous. Sa capacité à choisir une passe courte ou longue était la clé, surtout lors de la rupture, essayant de jouer contre Eto'o ou Pandev sur les flancs, et son partenariat avec Milito a si bien fonctionné. Le meneur de jeu était la star de cette équipe, mais reprenons quelques années en arrière et découvrons comment il s'est retrouvé en tant qu'homme clé de Jose Mourinho pour les Nerazzurri . Sneijder a gravi les échelons à l'Ajax, et dès son plus jeune âge il a impressionné les joueurs et les entraîneurs. Il était clair pour tous de voir que ce jeune enfant avait quelque chose de spécial à son sujet, entrant dans la première équipe avec son camarade jeune diplômé Rafael van der Vaart, et jouant aux côtés de Zlatan Ibrahimovic et du futur coéquipier de l'Inter, Maxwell. Comme c'est le cas avec presque tous les jeunes talentueux de l'Ajax, les grands clubs européens finiront par l'appeler, et cela s'est concrétisé lorsque l'Ajax a vendu Sneijder au Real Madrid pour 27 M€, ce qui faisait de lui le deuxième footballeur néerlandais le plus cher de tous les temps. Los Blancos ont beaucoup fait confiance au joueur, et ses débuts à Madrid n'auraient pas pu être mieux. Quatre buts lors de ses trois premiers matches signifiaient que Sneijder devenait un héro du début de saison pour le Real Madrid, rejoignant les Néerlandais Royston Drenthe et Arjen Robben dans le cadre de trois des quatre plus grosses transactions réalisées par Madrid cet été. Mais malgré sa bonne forme et sa volonté de rester, le nouveau patron Manuel Pellegrini l'a transféré car il ne jouerait tout simplement pas de matches parce que Kaka, Karim Benzema et Cristiano Ronaldo venaient d'être achetés. Sneijder a admis qu'il ne voulait pas partir, mais ce qui s'est passé ensuite était sans aucun doute la meilleure chose qui lui soit jamais arrivée. Mourinho avait été déterminé à l'emmener au Meazza tout au long de l'été 2009, et quand Jose veut un joueur à ce point, vous savez qu'il va faire des merveilles avec lui. Sneijder a rejoint l'Inter pour un montant de 15 M€, ce qui, selon les normes d'aujourd'hui, est l'un des hold-ups du siècle, mais à l'époque, c'était un énorme changement. Le milieu de terrain avait un point à prouver. Il a été lâché sans doute par le plus grand club du monde, mais était sur le point de devenir l'homme principal de l'Inter. C'était sa chance de prouver que les sceptiques avaient tort et d'avoir enfin une équipe construite autour de lui et de ses qualités. Mourinho avait passé la première saison en Italie à essayer de rassembler les pièces d'une équipe qui pourrait sérieusement se battre pour la Ligue des champions. Le milieu de terrain de l'Inter était très solide sur le plan défensif, mais il manquait un lien créatif, quelqu'un qui pouvait transformer la défense en attaque avec une passe. Sneijder était ce joueur. Il avait la capacité de changer la "chance" de cette équipe. La flexibilité de l'Inter a été favorisée par un afflux de nouvelles signatures. Le duo du Genoa Diego Milito, l'un des finisseurs les plus cool d'Europe, et Thiago Motta, qui a ajouté de la profondeur au milieu de terrain. À leurs côtés, le Brésilien Lucio, partenaire Walter Samuel, fut sollicité du Bayern Munich pour seulement 8 M€. Un recrutement intelligent, en quelques sortes. À mi-saison, Pandev a rejoint l'Inter en provenance de la Lazio. Mais le plus gros coup était de faire entrer Eto'o dans l'échange qui a vu Ibrahimovic rejoindre Barcelone. Combinez tout cela avec Sneijder étant effectivement le chef d'orchestre de Mourinho, et vous aviez une équipe qui avait tout ce qu'il fallait pour réussir. Dans la première moitié de la campagne de Serie A 2009-2010, l'Inter n'a perdu que deux fois et dans les deux cas, Sneijder n'était pas présent. La première défaite est survenue face à la Sampdoria lorsque Mourinho a opté pour un 4-2-3-1 avec Esteban Cambiasso et Patrick Vieira au milieu de terrain. L'absence de Sneijder s'est fait sentir dans l'équipe et quand il est revenu pour le prochain match contre l'Udinese, il a enroulé une frappe dans le coin inférieur à la 92e minute pour garder l'Inter en tête du classement alors qu'Octobre se pointait. L'influence du Néerlandais sur le côté s'est poursuivie avec deux passes décisives lors de la victoire 5-0 à l'extérieur contre Genoa, mettant en place à la fois Vieira et Mario Balotelli, et contre Catane à domicile, où son coup franc d'environ 30 mètres s'est avéré être décisif. À la suite de ces deux brillantes performances, il a été victime d'une blessure qui lui a fait manquer six matchs de la fin Octobre à Décembre. Sa blessure signifiait qu'il ne pouvait jouer que deux matchs dans ces trois mois, deux matchs nuls 1-1 contre la Roma et l'Atalanta, et il a aggravé sa blessure avec les Pays-Bas, ce qui lui a de nouveau fait manquer plus de matchs avant l'hiver. Pause. Après la pause, l'Inter et Sneijder ont continué dans la même forme dans laquelle ils étaient, invaincus lors des 11 premiers matchs de 2010, même si cinq d'entre eux étaient des matchs nuls (dont trois 0-0, merci la défense). Cependant, alors qu'ils naviguaient en Serie A, Mourinho et son groupe de frères ont tourné leur attention vers un prix plus important, un prix qui avait échappé à l'Inter pendant 45 ans : la Ligue des champions. L'Inter avait été dotée d'un groupe plutôt facile à l'exception des champions en titre, le FC Barcelone, mais lorsqu'ils ont terminé deuxième du groupe F, ils ont tiré au sort contre l'ancien employeur de Mourinho, Chelsea, ce qui promettait d'être une partie équilibrée et incroyable. Le match aller au Meazza a vu les Nerazzurri sortir avec une victoire 2-1, avec Milito et Esteban Cambiasso sur la feuille. Bien que Sneijder n'ait pas inscrit de but ou fait d'assists, il était toujours crucial pour la performance de l'équipe. Ses passes et ses coups de pied arrêtés ont créé le danger, mais c'est au match retour où son influence s'est vraiment fait sentir. Le magnifique ballon traversant du Néerlandais sur Branislav Ivanovic a permis à Eto'o de faire glisser le ballon devant Petr Cech et de permettre d'affronter en quart de finale contre le CSKA Moscou. Ses performances en Ligue des champions ont conduit beaucoup à le placer parmi les premiers du Ballon d'Or aux côtés de Messi et Ronaldo. Les merveilleuses performances de Sneijder en Serie A alors que les Nerazzurri n'ont perdu que 12 points sur 33 dans la dernière ligne droite de la saison. Milito a terminé en tant que joueur de l'année en Serie A et deuxième du classement Capocannoniere avec 22 buts (sept derrière Antonio Di Natale) et cette équipe Bleue et Noire volait haut, très haut. Le CSKA a été expédié avec deux victoires 1-0 qui n'ont peut-être pas été les plus jolies, mais un but vital à l'extérieur de Sneijder les a envoyés en demi-finale pour affronter Barcelone, une revanche du choc de la phase de groupes. Le Barça a pris les devants grâce à Pedro Rodriguez, mais cela a été aussi bon que cela a été pour eux lorsque Sneijder a intensifié et conduit l'Inter à une victoire 3-1. Il a marqué à peine 10 minutes plus tard pour égaliser avant de relancer complètement le jeu et même construisant le troisième but important, non, capital de Milito. Des performances comme celle-ci ont rendu Sneijder spécial. L'Inter avait le dos au mur pendant une grande partie du match, mais il avait toujours la capacité et la présence d'esprit de créer et de marquer. Après ce match, les gens ont commencé à vraiment croire qu'il avait une chance de remporter le Ballon d'Or, d'autant plus qu'il venait d'orchestrer la défaite de deux de ses rivaux à Xavi et Messi. Alors que l'Inter terminait la Coppa Italia et le Scudetto pour leur cinquième titre consécutif, ils ont jeté leur dévolu sur la Ligue des champions. Un doublé de Milito a rendu la Old Big Ears à notre équipe Bleue et Noire pour la première fois en près d'un demi-siècle, mais alors que l'Argentin a été élu homme du match officiel de l'UEFA, c'est Sneijder qui fut vu homme du match par les fans, ce qui en dit long sur la façon dont les fans l'ont évalué. C'est là que ça devient poétique. Mourinho, qui avait été fortement lié au poste du Real Madrid, venait de remporter son deuxième titre en Ligue des champions avec deux clubs différents, au domicile du club qui le courtisait depuis des mois. C'était un envoi approprié et une introduction emphatique à la vie à Madrid, mais c'était une autre sorte de poésie pour Sneijder car ce jeu symbolisait le chemin parcouru depuis son départ du Real Madrid. Il avait été contraint de quitter le club pour faire de la place à Kaka et envoyé à l'Inter où il avait été autorisé à devenir le joueur de classe mondiale que tout le monde savait qu'il serait. Il était le point focal du chef-d'œuvre de Jose et a montré à quel point il était bon au Santiago Bernabeu, dans l'arrière-cour du Real Madrid. Gagner la Ligue des champions à Madrid signifiait beaucoup pour Sneijder, mais cela lui a également permis de remporter le Ballon d'Or. Nous savons tous que ce que vous gagnez est tout aussi important que votre qualité de jeu, et il n'y avait rien de plus que Sneijder aurait pu faire pour être en pole position. Pourtant, bien qu'il ait guidé les Pays-Bas en finale de la Coupe du monde, en terminant deuxième, il n'a pas remporté le prix, ce prix individuel qu'est le Ballon d'Or. En fait, il n'est même pas arrivé deuxième ou troisième. Il est arrivé quatrième. Même Xavi, qui a terminé troisième, a déclaré qu'il était ridicule que son rival ne soit pas dans les trois premiers. Les performances de Sneijder à la Coupe du monde ont été assez bonnes pour lui gagner ce titre seul: marquant cinq fois, remportant l'Homme du match en quatre matchs et étant nommé deuxième meilleur joueur du tournoi. Qu'aurait-il pu faire de plus? Nous savons tous à quel point il était bon pour l'Inter et pour les Pays-Bas, mais le voir briser le monopole de Messi et Ronaldo aurait été cool à voir. Sneijder restera à jamais dans les mémoires comme l'homme qui aurait dû remporter le Ballon d'Or 2010, mais à ceux qui n'ont pas eu le plaisir de le regarder en direct ou en live, en particulier lors de la saison 2009-2010, allez sur YouTube et retrouvez des "vieux" Inter clips pendant cette saison. Il était magnifique, tout comme toute l'équipe. C'était vraiment dommage que le Néerlandais n'ait pas obtenu la reconnaissance qu'il méritait, mais les fans de football n'oublieront jamais à quel point il était bon à ce moment-là. La saison 2009-2010 était la sienne et il a gouverné l'Italie, l'Europe et le Monde en l'espace de 12 mois. C'était une campagne de classe mondiale d'un joueur de classe mondiale. Cet article est une traduction de "Remembering Wesley Sneijder’s poetic campaign at Inter" écrit par de Tom Scholes et publié sur gentlemanultra.com le 18 Décembre 2017.
  17. Ricardo Ferri a déclaré à Sport Mediaset lors de "Pressing" que Big Rom est un meilleur joueur d'équipe que Zlatan et CR7. "Cristiano Ronaldo ne peut pas être remis en question à la Juventus - il "est" football - mais quand vous le voyez quitter le terrain en colère et se plaindre, cela ne profite pas à ses coéquipiers. Il a relevé le niveau en Serie A et dans le vestiaire de la Juventus, et il a donné un plus grand intérêt à la Serie A. Mais si nous le comparons, Lukaku et Ibrahimovic quant à la façon dont ils bougent et aident leur équipe, Lukaku est premier avec Ibrahimovic deuxième." "Conte sait que son équipe suit le bon chemin, même lorsque les choses se compliquent. C'est sa plus grande force. Il y avait un gouffre entre la Juventus et l'Inter il y a deux ans, mais maintenant, la Juventus a régressé en termes de qualité tandis que l'Inter a fait des pas de géant. Les Nerazzurri ont confiance en leurs capacités et ont un sentiment d'appartenance qui leur faisait défaut depuis des années."
  18. En effet, l’Ac Milan et le Fc Internazionale se sont unis pour représenter encore plus les valeurs authentiques du sport. Les deux clubs ont déjà stigmatisé la rixe qui a eu lieu entre leurs joueurs respectifs : Zlatan Ibrahimovic et Romelu Lukaku, le 26 janvier 2021 en Coupe d’Italie, en retenant que cette dernière ne représentait aucune consonnance relative aux principes fondamentaux partagé par le Fair-Play sportif. Dans cet état d’esprit de cohérence, l’Ac Milan et le FC Internazionale Milano se sont engagés à reverser à une œuvre de bienfaisance l’intégralité de la sanction financière à devoir conformément à l’article 126 CGS FIGC. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Voici les 10 meilleurs joueurs de l'histoire de l'Inter Milan selon lines.com. Introduction Le Football Club Internazionale Milano, mieux connu sous le nom d'Inter Milan, est l'un des clubs de football les plus prolifiques de l'histoire de ce noble sport qu'est le football. Le club a connu un énorme succès, recueillant une foule de distinctions, de titres, de coupes. On compte: une UEFA Champions League, deux Coupes des Clubs Champions, une Coupe du monde des Clubs, deux Coupes intercontinentales, trois Coupes de l'UEFA, sept Coupes d'Italie, cinq Super Coupes d'Italie et 18 Scudetti. Ces titres ont été remportés tout au long de la longue histoire de l'Inter. Fondée en 1908, l'Inter Milan s'est avérée être une force constante avec laquelle il faut compter dans le monde du football et a gagné à pratiquement dans toutes les époques de ce sport. Nous, les fans de l'Inter Milan doivons remercier les joueurs talentueux qui ont honoré ce club pour l'immense gloire qu'ils ont apportée à l'Inter. Peu d'équipes peuvent égaler le talent historique de l'Inter Milan. Ces joueurs ont eu une riche carrière dans le football et la plupart d'entre eux ont été des légendes en apportant la gloire à l'Inter Milan. Dans une équipe avec une liste de joueurs, présents et anciens, aussi riche que l'Inter Milan, débattre de qui sont les plus grands joueurs de l'histoire du club peut sembler une tâche sans fin. Mais ces joueurs ont créé des carrières qui se démarquent simplement des autres et ont laissé un héritage durable au club historique. Ce sont les 10 meilleurs joueurs de l'histoire de l'Inter Milan selon lines.com. 10. Zlatan Ibrahimovic Zlatan est l'une des figures les plus reconnaissables du football actuel, et il a gagné son respect et sa renommée en ayant un impact sur toutes les équipes pour lesquelles il a joué tout au long de sa carrière. Son passage avec l'Inter Milan a peut-être été court, mais de 2006 à 2009, Zlatan a fait de l'Inter l'une des équipes les plus dangereuses du foot. L'attaquant prolifique a immédiatement fait connaître sa présence dès sa première saison. Ibrahimovic a mené l' Inter dans le département des buts marqués en Serie A lors de sa première saison où il a marqué 15 buts et a joué un rôle énorme dans le club qui a remporté le Scudetto avec un record de 97 points. Il at également marqué de son empreinte la Supercoppa Italiana 2008 en marquant son penalty de la victoire contre la Roma. Dans les saisons de Serie A 2007-08 et 2008-09, Ibrahimovic a été nommé à la fois footballeur de l'année et footballeur étranger de l'année. 9. Alessandro Altobelli Altobelli est indéniablement l'un des meilleurs attaquants à avoir jamais joué pour l'Inter. Le buteur prolifique a joué pour nous de 1977 à 1988 et a grandement contribué à la gloire de l'Inter tout au long de ces années. Alessandro Altobelli, qui est l'un des meilleurs attaquants italiens de son temps, a marqué un total de 209 buts en 466 apparitions tout au long de ses temps de jeu avec l'Inter. Il a été un rouage clé dans les équipes de l'Inter qui ont remporté la Coppa Italia en 1977-78 et 1981-82, et le Scudetto en 1979-80, marquant 10, 9 et 15 buts dans les compétitions, respectivement. Altobelli a également terminé en tant que meilleur buteur de la victoire de l'Inter Milan en 1981-82 à la Coppa Italia. 8. Mario Corso L'un des meilleurs ailiers de gauche italiens de l'histoire du fottball, feu Mario Corso a connu une riche carrière avec l'Inter Milan, après avoir joué pour le club de 1957 à 1973. Corso a fait ses débuts pour l'Inter à l'âge de 16 ans et a fait 502 apparitions pour l'Inter et a marqué 94 buts au cours de ses années avec nous. "Le pied gauche de Dieu" était connu pour sa capacité de traversée et le haut niveau d'habileté qu'il employa dans son jeu. Il a utilisé ces outils pour aider l'Inter à remporter deux Coupes Intercontinentales, deux Coupes d'Europe et quatre titres. Lors de son séjour à l'Inter, le club a également pu se rendre à une autre finale de la Coupe d'Europe (1967, ndlr) et à la finale de la Coppa Italia. 7. Giuseppe Bergomi Le talent local.Giuseppe Bergomi a passé toute sa carrière professionnelle à jouer pour l'Inter Milan de 1979 à 1999. L'un des plus grands défenseurs italiens de l'histoire, Bergomi a fait un total de 756 apparitions pour l'Inter. Ses 756 apparitions étaient à l'époque le plus grand nombre d'apparitions lorsqu'il a pris sa retraite en 1999, mais le record a depuis été battu par Javier Zanetti. Bergomi était un défenseur qui pouvait tout faire et avait la capacité de s'adapter à l'équipe adverse. Son jeu offensif était également impressionnant, car il utilisa sa rapidité et son athlétisme pour faire des efforts offensifs, marquant un total de 28 buts tout au long de sa carrière. Sa longévité et sa perspicacité défensive l'ont amené à aider l'Inter à remporter une Coupe d'Italie, une Super Coupe d'Italie, deux Scudettos et trois Coupes de l'UEFA. En fait, le légendaire Pelé a nommé Bergomi parmi les 125 plus grands footballeurs vivants en 2004. 6. Sandro Mazzola Sandro Mazzola est un autre joueur d'un seul club qui a passé les 17 saisons où il a joué pour l'Inter Milan de 1960 à 1977. Mazzola était un attaquant abile qui appartenait à l'échelon supérieur des joueurs de sa génération, et il a fait un total de 565 apparitions pour l'Inter Milan. Mazzola était un joueur polyvalent qui a énormément contribué à son club et pouvait tout faire avec sa vitesse, son énergie et sa tactique. L'acrobatique Mazzola avait également un taux de travail défensif impressionnant et s'est imposé comme l'un des meilleurs attaquants du foot. Il a marqué un total de 158 buts pour l'Inter au cours de sa longue carrière. De 1970 jusqu'à sa retraite, Mazzola a été capitaine de l'équipe de l'Inter. Il a pris sa retraite en 1977 après avoir remporté un championnat d'Europe, deux coupes intercontinentales, deux coupes d'Europe et quatre titres de Serie A. Il a terminé comme meilleur buteur de la saison de Serie A 1964-65 et s'est classé deuxième au Ballon d'Or 1971 . 5. Luis Suarez Né en Espagne, Luis Suarez a joué pour de nombreuses équipes tout au long de sa carrière, mais il a passé la majeure partie à jouer (et a peut-être joué à son plus haut niveau) avec l'Inter Milan de 1961 à 1970. Suarez était à l'époque le joueur le plus cher du monde. footballeur lors de son acquisition par l'Inter Milan pour 142 000 £. Suarez a fait un total de 328 apparitions et a marqué un total de 54 buts pour l'Inter. Sa façon de jouer et son explosivité exceptionnelles en ont fait un point central de la "Grande Inter" d'Helenio Herrera. Il a terminé sa carrière comme l'un des plus grands joueurs espagnols de tous les temps, et a grandement contribué au noir et au bleu. Avec Suarez dans le club, l'Inter a remporté deux Coppa dei Campionis, deux Coupes Intercontinentales et trois titres de Serie A. 4. Ronaldo Ronaldo n'a peut-être pas eu une longue carrière avec l'Inter Milan, mais sa carrière légendaire ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui sans ses jours avec l'Inter. En 1997, l'attaquant brésilien a été signé par l'Inter Milan pour ce qui était alors un montant record de 25 M£. Il Fenomeno était considéré comme l'un des plus grands joueurs de football de tous les temps. C'était un excellent buteur qui avait des capacités techniques exceptionnelles et qui utilisait son talent de dribble pour se frayer un chemin à travers les défenses et l'attaque. Sa capacité de franchissement, ainsi que son score et sa façon de jouer, ont également fait de lui l'un des attaquants les plus complets de tous les temps. Pendant son temps avec l'Inter Milan, qui a duré 99 matches, Ronaldo a aidé l'équipe à remporter la Coupe UEFA 1998. Au cours de sa première saison avec le club, il a marqué 25 buts, un nombre record de buts marqués par un joueur lors de sa première saison de Serie A. Il a également accumulé de nombreux prix individuels avec l'Inter, notamment le joueur le plus utile de l'UEFA, footballeur de l'année en Serie A, meilleur attaquant de l'UEFA et footballeur de club de l'UEFA en 1998. Il a également été salué comme le joueur de Serie A de la décennie et a remporté le Ballon d'Or à deux reprises au cours de sa superbe carrière. 3. Javier Zanetti Aucun autre joueur dans l'histoire du club n'a joué plus de matchs avec l'Inter Milan que Javier Zanetti. La légende des temps modernes a commencé à jouer pour l'Inter en 1995 et a été l'une des pièces maîtresses du club jusqu'en 2014. Il a fait un total de 858 apparitions pour le club. Le défenseur argentin n'était pas le joueur le plus flashy, mais il possédait le courage et le leadership dont le club avait besoin. Son endurance, son athlétisme et son sens du jeu sont difficiles à égaler, et il possédait également des compétences défensives et offensives qui faisaient de lui une menace absolue. Tout au long de son illustre carrière avec le club, Zanetti a mené le club à 16 trophées, dont une Coupe UEFA, une Coupe du monde des clubs, un titre en Ligue des champions, quatre Supercoppa Italiana, quatre championnats Coppa Italia et cinq titres consécutifs en Serie A. 2. Giacinto Facchetti Giacinto Facchetti est un autre défenseur légendaire de l'Inter Milan qui a eu une carrière distinguée avec le club. Il a joué pour l'Inter de 1960 à 1978 et a fait partie de "Grande Inter" d'Helenio Herrera. Facchetti a fait un total de 634 apparitions pour le club. Reconnu comme l'un des plus grands arrières latéraux de l'histoire, Fachetti a changé son poste. Outre sa superbe endurance, sa puissance et son physique, il avait également un tir puissant et une capacité de franchissement impressionnante, ce qui en faisait une menace à chaque fois qu'il était sur le terrain. Il a marqué un total de 75 buts pour l'Inter Milan. Le regretté Fachetti faisait partie de l'équipe emblématique de l'Inter Milan qui a remporté une Coppa Italia, deux titres européens, deux trophées continentaux et quatre titres de Serie A. En reconnaissance de sa grandeur et de ce qu'il a pu apporter au jeu, il a été intronisé à titre posthume au Hall of Fame du football italien en 2015. 1. Giuseppe Meazza Il est difficile de dire que quelqu'un est plus grand que Giuseppe Meazza lorsque le stade de l'Inter Milan lui-même porte son nom. L'attaquant vénéré a joué pour l'Inter de 1927 à 1940 et est revenu pour couronner sa carrière de joueur avec le club lors de la saison 1946-47, faisant un total de 408 apparitions pour l'Inter Milan. L'élégance du jeu de Meazza est inimitable, et sa créativité sur le terrain, que ce soit pour marquer, dribbler ou passer, a fait de lui une joie à regarder et une souffrance à affronter. Il est sans doute le plus grand joueur italien de tous les temps et le record de 284 buts qu'il a marqués pour l'Inter n'a pas encore été dépassé près d'un siècle après avoir commencé à jouer pour l'Internazionale. Meazza était également un leader respecté qui a conduit l'Inter Milan à un grand succès. Tout au long des années de Meazza avec le club, l'Inter Milan a remporté la Coppa Italia, la Coupe Mitropa (un peu l'équivalent de la C1, ndlr) et trois Scudetti. Il est intronisé au Hall of Fame du football italien et l'héritage qu'il a laissé à l'Inter Milan est sans égal. En un mot, un monument du foot italien et de l'Inter! Qu'en pensez vous? Etes vous d'accord avec ce classement? Exprimez vous!
  20. En espérant qu’il inscrira également le prochain qu’il aura à sa disposition…. Et comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, Romelu Lukaku dispose d’une capacité bien particulière qui lui est propre : Depuis août 2017, à chaque fois qu’il a botté un pénalty, il a toujours marqué. 18 sur 18 "Il fixe des yeux le ballon, tend sa jambe en s’appuyant sur son pied droit, dès qu’il est sur le point de tirer du pied gauche, il observe le portier "comme dans un duel de Western", un léger mouvement de la tête suffi et c’en est terminé. S’il va pour le tirer, le ballon fini toujours quasiment au fond, et s’il est décidé, il est impossible de s’en relever." - Cette belle référence de la Rosea détaille comment le belge exploite à merveille cette punition extrême. Bien objectivement, l’Inter de Conte connait cette caractéristique et en fait usage, lui qui apporte du physique et apporte une certaine patience de la part de son équipe: "Avec de tels joueurs dans la surface, il est possible d’obtenir une faute qui devienne un pénalty. Ensuite, Big Rom devient, et pas uniquement sous cet aspect du jeu, une certitude." Un travail qui porte ses fruits Pour parvenir à tirer un pénalty avec autant de sureté, Lukaku y a travaillé. Comme toujours, il cherche à améliorer quotidiennement tous les aspects de son jeu. Dans le cas ici présent, il y a la façon de le tirer, mais toute la psychologie qui s’y retrouve derrière: "A Appiano Gentile, il botte ces derniers en prenant en ligne de mire Padelli et Radu." "En 2017, Lukaku avait raté son penalty lors d’un match opposant Manchester à Leicester: Dès cet instant, Josè Mourinho lui retirait cette fonction en marquant sa préférence pour Martial ou Pogba. Dès cet instant également, la situation s’est terriblement dégradée jusqu’à son arrivée à l’Inter." "L’année dernière, il partageait cette fonction avec Lautaro. À la suite d’un pénalty manqué face à Bologne, Big Rom est devenu le buteur attiré. Depuis son arrivée à l’Inter, il a inscrit 14 buts sur les 14 pénaltys octroyés : 11 en Serie A, 2 en Ligue Europa et 1 en Coupe d’Italie, face au Milan." Romelu Lukaku est le second meilleur buteur de pénalty inscrit consécutivement. Le Leader incontesté est Roberto Boninsegna qui culmine à 19 pénalty converti consécutivement entre 1970 et 1973. Au niveau européen, et via les Diables Rouges, Romelu Lukaku est le leader incontesté de cette aspect du jeu avec 18 pénaltys inscrit. Il est suivi par Mohamed Salah qui est actuellement à 15 buts inscrit de suite entre Club et équipe nationale. Sa façon de tirer Romelu Lukaku en impose mais Il partage ses pénaltys : "Un peu à gauche, un peu à droite, mais de préférence à ras de terre. La seule fois où il a tiré en force et en hauteur, le ballon est rentré en heurtant la transversale : C’était face au Milan en Coupe d’Italie à la suite de sa rixe avec Zlatan Ibrahimovic. Dans une soirée où il n’avait pas su rester indifférent aux provocations, tirant son pénalty avec toute la puissance qu’il lui était disponible de mettre." C’est un fait Romelu Lukaku se montre de plus en plus décisif à l’Inter et dispose d’une grande marge d’amélioration Pensez-vous qu’il s’agit du choix gagnant d’Antonio Conte ? L’Inter, sans Romelu Lukaku, aurait-elle pu aussi bien dominer la Serie A ? Après Kevin De Bruyne, Josè Mourinho a très mal jugé les capacités enfuient en Romelu. Pensez-vous que le Special One a « une dent » contre les Diables Rouges ? Selon vous, quel est l’entraineur qui exploite au mieux le potentiel de ses troupes : L’italien ou le lusitanien ? Exprimez-vous ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. La lutte au Scudetto, le report d’Inter-Sassuolo en passant par la résurrection footballistique de Christian Eriksen et Ivan Perisic…C’est un fait, Christian Vieri, le "Roi" de Milan s’est livré à la Gazzetta Dello Sport Une Juve impossible à regarder: Dites-nous Christian Vieri, est-ce que Lapo Elkann a exagéré ? "Elle l’a été face à Benevento, mais je pars de plus loin : Si tu gagnes neufs Scudetti de suite, tôt ou tard, tu vas le perdre. Cela aurait pu se produire l’année dernière, comme l’année à venir, mais cela allait arriver, et c’est ce qui arrive à Pirlo." Ce n’est pas tout à fait comme ça pourtant… "Regardez : Liverpool a dominé, mais à un moment donné, elle est tombé dans le désarroi. Ici, c’est pareil même si tu as Ronaldo, car l’Inter est bien plus forte et car elle a une rage de victoire." Ce manque d’appétit correspond-il au fin de cycle de la Juve ? "Buffon et Chiellini joue moins ou plus comparé à il y a dix ans, et c’est physiologique. Mais je dis stop à ceux qui critique : Je les appellent "Ceux qui ne savent pas, Ils ne voient pas certaines choses : La Juve a recruté en pensant à demain : Chiesa est le futur, Kulusevski, Mc Kennie et Arthur représente le futur De Ligt, Demiral, Bentancur également" Tout le monde se doit de penser à l’avenir et pas uniquement au présent, et cela ne concernant pas que la Juve." Une future Juve sans Pirlo serait-elle une erreur ? "Je le vois encore sur le banc : Je ne vois pas la Juve changer pour la troisième fois d’entraineur en trois ans. Il ne peut pas être un Maestro depuis Barcelone, comme un inexpérimenté après un autre match." "Je crois encore au Scudetto" : Pirlo l’a déclaré car il se devait de le faire ? "Il l’a dit car un entraineur a le devoir d’y croire, moi en revanche je n’y crois pas : La Juve ne remportera pas ce Scudetto." L’Inter l’a déjà remporté ? "Elle est bien plus structurée, déterminée, prête et depuis peu elle est plus belle. C’est comme le Milan : Il y a du jeu et du football, tout peut arriver en dix matchs." Ibrahimovic y croit en fait..... "Aujourd’hui, Milan a six points de retard, soit deux parties, il a bien raison d’y croire. Après une raclée, il faut toujours se relever : Il a été battu par Manchester jeudi soir mais il a obtenu une grande victoire à Florence." "Ils sont en train de s’effondrer…" mais il est possible qu’il ne s’effondrera jamais : Y-a-t ’il des raisons d’être pessimistes sur le club ou Milan est plus fort que ce que l’on aurait pu penser ? "Ils ont aussi une grande faim : Milan mérite d’être là où d’autres s’effondrent : Ils sont libre dans leurs têtes et à présent, ils disputeront un match par semaine." Vous divertissez-vous en voyant l’Inter ? "Dites-moi s’il est possible de bien jouer les 38 matchs. Et même lorsqu’ils jouent couci-couça elle est difficile à battre : Allez le demander à l’Atalanta. Il y a aussi des sales victoires qui pèsent pour un Scudetto." Est-ce que le fait de rejouer, 20 jours après la dernière rencontre, peut-il peser dans la balance ? "On dit que le report d’Inter-Sassuolo l’a avantagé, mais ce serait plutôt le contraire : Trois semaines c’est beaucoup." Eriksen et Perisic ont plus d’espace : L’Inter joue-t’elle mieux ? "Elle joue bien mieux, et est plus décisive : Conte a compris qu’il avait tort car Eriksen a des qualités et Perisic se sacrifie, je rajouterai aussi Sanchez. Ils se sont montrés bons pour répondre présent et Conte a changé d’idées." Quelle est l’équipe qui joue le mieux en Italie ? "Je mettrai toujours en premier l’Atalanta : Elle est rapide, forte, agressive et pense qu’à attaquer. Regardez comment Muriel est dévastant. C’est tout sauf un intrus comme l’a dit Gasp : Il ne lui manque que le Nom, mais elle a un statut similaire à celui de la Juve, l’Inter et du Milan. Et maintenant qu’elle jouera qu’une fois par semaine, elle va carburer à du deux milles à l’heure." Place au pari : Qui remportera le Scudetto et qui ira en Ligue des Champions ? "Mais pourquoi dire des conneries ? Je dis juste que pour le Scudetto, cela ne concernera que l’Inter et le Milan, et pour la Ligue des Champion, il y a une place de libre. Je ne peux pas penser que la Juve ne s’y retrouvera pas : Cela se jouera entre l’Atalanta, Naples et la Roma." Comment expliquer le fiasco en Ligue des Champions ? "Car l’Atalanta et la Lazio ne peuvent pas concourir avec le Real et le Bayern. Et parce que la Juve et l’Inter auraient dû mieux joueur : En Ligue des Champions, cela ne sert à rien de spéculer, il faut avoir plus de qualités" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Si vous lui dites Parme, il vous répondra 18 Mai 2008 lorsque son Inter brisa les Tardini et remporta le Scudetto dans la foulée au profit de la Roma. Interviewé par la Gazzetta Dello Sport, l'actuel sélectionneur de la squadra Roberto Mancini s'est exprimé à propos de ce match. Roberto, cette journée fut unique pour vous après l'annonce de votre départ en Mars. "Un match spécial, bien que difficile. Nos adversaires devaient impérativement prendre des points pour éviter la relégation. De notre coté nous étions sous pression après l'ouverture du score des romains face à Catane. C'est face à ce contexte que les choses se sont compliquées. Je me souviens d'un match engagé. Au-delà du fait que nous méritions la victoire, pour la débloquer il a fallu faire entrer Zlatan qui a marqué deux beaux buts". Ibra n'avait pas disputé de rencontre depuis le 29 Mars. Comment avez vous géré son retour à l'approche d'un match aussi important ? "Nous avons parlé avec Ibra en semaine. Je lui ai dit que sa présence sera fondamentale, ne serait-ce que pour une demi-heure. Avoir un tel joueur même sur le banc facilite les choses." A la suite du second but vous avez célébré d'une façon limite enragée, tourné vers la tribune face à l'ancien président Massimo Moratti. En temps normal vos relations étaient bonnes même s'il y'a eu lieu de quelques frictions durant les derniers mois. "Ce fut le défoulement a beaucoup de tensions. Cela vient suite au match nul contre Sienne, ou nous risquions de perdre la tête après tant de domination. Cette exultation fut en quelque sorte, une libération." Pour en venir à l’actualité, beaucoup de professionnels et consultants voient l’Inter favorite pour le Scudetto. "Le chemin est encore long, d'autres équipes peuvent encore y prétendre. L'Inter a l'avantage d'avoir la meilleure équipe en plus de ne jouer qu'un match par semaine." @KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  23. Lukaku a commencé sa carrière avec le club amateur belge Rupel Boom sous l'œil d'Erwin Wosky, et il n'a pas fallu longtemps à Lukaku pour impressionner. Voici son interview pour Tuttosport. "Un jour, ce petit garçon de 7 ans que tout le monde appelait Romeli s'est présenté à l'entraînement. Déjà, il avait une taille impressionnante et a fait la différence sur le terrain. Quand j'ai entendu plus tard à la télévision qu'ils l'appelaient Romelu, j'ai pensé que c'était une erreur, mais ce n'est pas eux qui se sont trompés sur son nom. Je suppose qu'il n'a jamais voulu me corriger par courtoisie et politesse. Romelu est un gentil géant." "Il voulait devenir un professionnel comme son père Roger. Pour moi, il était l'un des nombreux garçons à qui j'aurais dû enseigner quelque chose, mais ses talents sur le terrain étaient incontestables. Ses adversaires se plaignaient toujours de sa force physique, peut-être pensaient-ils qu'il était plus âgé qu'il ne le prétendait, il était décisif. Parfois, je devais le faire commencer sur le banc parce qu'il arrivait en retard, la voiture de son père n'était pas toujours très fiable. Mais il est venu et a marqué une palanquée de buts; trois, quatre, cinq, peut-être même six…" "Il n'a jamais contesté mes décisions, il a toujours eu du respect pour ses coéquipiers. Mais il me regardait, souriait et disait: - Est-ce que je peux venir en entraîneur? Je suis prêt! Puis quelques secondes passaient et il demandait: - Et maintenant, est-ce que je peux continuer maintenant? Quels bons souvenirs…" Wosky était ravi quand Lukaku l'a mentionné après avoir reçu un prix pour être le meilleur footballeur belge à l'étranger en 2020. "J'ai vu Romelu dire à Conte: - C'est mon premier entraîneur! Je suis fier de lui et du chemin qu'il a emprunté. Au cours de ces 30 secondes qui ont été diffusées également à la télévision, je lui ai dit: - Il y a longtemps, j'étais plus grand que toi, maintenant tout est différent, mais tu continues à prouver que tu es un grand dans tout ce que tu fais." L'impact de Lukaku en Serie A, un succès attendu? "Est-ce que je m'attendais à ce qu'il fasse cet impact? Oui, il a appris l'italien très rapidement. Je suis sûr qu'il veut entrer dans les livres d'histoire de l'Inter. J'espère qu'il pourra terminer en tant que meilleur buteur de la Serie A cette saison et atteindre au moins 25 à 30 buts en championnat." Wosky pense que Lukaku peux remporter le prestigieux Ballon d'Or! "Peut-il gagner le Ballon d'Or? Certainement, assez avec Lionel Messi et Cristiano Ronaldo! L'année dernière, le prix aurait été décerné à Robert Lewandowski et dans les éditions précédentes du prix, Lukaku méritait une meilleure place. Si l'Inter remporte le championnat et que la Belgique remporte les Championnats d'Europe, Romelu pourrait avoir une meilleure chance de remporter cette prestigieuse reconnaissance individuelle." Sa prise de bec avec Zlatan Ibrahimovic. "Pour Romelu, sa mère a toujours été, à juste titre, intouchable. Elle est une sorte de déesse pour lui. Si vous lui dites quelque chose de irrespectueux à son égard, il se mettra en colère, elle compte beaucoup pour lui. Donc, si Ibra lui a dit quelque chose sur sa mère, je comprends pourquoi il était en colère. Mais ensuite Lukaku a donné la meilleure réponse avec sa performance en championnat, il a marqué et l'Inter a battu le Milan, c'est comme ça que ça se passe." "Est-ce que je pensais qu'il pouvait être si en colère? Je sais seulement que c'est un jeune homme décent, avec des valeurs profondément enracinées, qui place sa famille au-dessus de tout."
  24. S'adressant à Sportitalia plus tôt cette semaine, Paolillo pense qu'Ibrahimovic retrouvera sa condition physique optimale, mais a admis que son échange avec Eto'o fut un moment crucial pour le succès historique en 2010. "Si vous me posez des questions sur Ibra, je ne peux pas ne pas dire qu'il est un grand joueur et athlète. Mais si vous me demandez comment nous avons réussi à tout gagner cette saison, je vous dirais que c'est parce que nous l'avons échangé contre Samuel Eto'o." Comment pouvons nous être plus d'accord?
  25. La Lula écrit l’histoire, à tel point qu’un rendez-vous est programmé pour dresser le bilan en fin de saison. En effet, Lukaku et Lautaro sont dans le Top5 des attaquants les plus prolifiques de tous les temps, après 23 journées de championnat 30 Ce palier a été atteint lors du Derby, il s’agit même d’un rendez-vous avec le Destin : Seul quatre autres duos ont fait mieux, mais il s’agit d’autres époques. Le plus récent est celui composé de Angelillo et Firmani en 1958-59. En Italie, personne ne suit cette cadence . En Europe, seul le Bayern avec Lewandowski et Müller voyage à un rythme plus élevé, tous sont envieux de ce duo pour la plus grande joie de Conte! L’Historique Gentil Géant Lukaku est entré dans l’Histoire du Derby de Milan. Sur 5 Derby disputés 5 buts : C’est un record, avant lui, personne n’était parvenu à réussir une streak similaire dans le Derby citadin. Lukaku avait raison lors de l’appel pour obtenir le ballon, lancé, il a terminé l’action du 3-0 avec "Je te l’avais dit : Je suis le meilleur, conard" Il est clair que ce message hurlé au monde était destiné en particulier à Ibrahimovic, pour donner suite à la rencontre en Coupe d’Italie Romelu y est allé du regard : Toute cette première phase était destiné à Zlatan, ensuite le Belge est parti dans l’euphorie totale, lui, qui a été submergé par ses équipiers. Une joie totale renforcée par la première place en solitaire au classement des buteurs de la Serie A Le réveil de Lautaro Sur ces 23 journées de championnat, Lautaro n’en a raté qu’une seule. Cette statistique confirme l’importance centrale du Toro pour L’Inter et pour Conte : Auteur d’une prestation parfaite, son entente avec Lukaku est le symbole de cette première place. Le Secret Comme le révèle le Corriere Dello Sport : Romelu Lukaku et Lautaro Martinez ont un secret en commun : Si pour Lukaku, on peut noter le retour à Milan d’Adolphine sa maman et de son petit Romeo à la City Life, du côté de Lautaro, Nina sa fille est la source de son renouveau : Depuis sa naissance, il a inscrit 4 buts en 5 matchs, tous lui sont dédiés ®Antony Gilles – Internazionale.fr