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  • Actualités de l'Inter

    Inter 4-0 Genoa : L'Inter d'inzaghi réussit son entrée en matière!

    C'était la rentrée des classes ce Samedi. Pour le premier match officiel de sa carrière à l'Inter, Inzaghi et ses joueurs étaient opposés au Genoa de Ballardini. Dans un match où deux des recrues estivales ont particulièrement particulièrement brillé à savoir, Hakan Calhanoglu et Edin Dzeko, tous deux auteurs d'un but et d'une passe decisive, les nerazzurri engrangent leurs 3 premiers points. Une rencontre qui voyait le retour des tifosi interistes au Meazza un an et demi après le début des mesures sanitaires. 


    En début de match l'Inter joue bien, comme lors des matches de présaison beaucoup de remises beaucoup de passes et surtout une équipe foncièrement portée sur l'offensive et ça ne tarde pas à se voir.

    Les interistes prennent d'assaut la surface du Genoa et brisent le verrou très tôt. A la 6ème minute, Calhanoglu dépose un corner sur la tête de Milan Skriniar qui ne se manque pas et marque le premier but de la saison.


    L'inter poursuit et cherche à faire le break, Brozovic s'essaie de loin mais est frustré par un arrêt de Sirigu. Mais c'est bien de loin que la solution va venir, Calhanoglu combine avec Dzeko qui le sert aux 25 mètres, le turc envoie une frappe tendue dans le petit filet du gardien génois. 2-0 à la 14ème.

     

    L'adversaire ne pose pas beaucoup de problèmes mais essaie quand même de se revenir dans le match, Kallon a par deux fois l'occasion de réduire le score mais il ne cadre pas. Côté interiste, Edin Dzeko touche l'arête du but sur un bel enchaînement dans la surface, Ivan Perisic voit un but lui être refusé pour hors-jeu.
    En secondes mi-temps, le Genoa essaye de se rebeller et procède à trois changements dès le retour des vestiaires mais sur le terrain la réaction reste timide, à part une frappe repoussée maladroitement par Handanovic, la majeure partie du jeu se déroule dans la moitié de terraina adverse. L'Inter continue son bout de chemin, Calhanoglu pense marquer un doublé mais est signalé hors-jeu. 

     
    Ce sont les changements qui viendront apporter l'énergie pour enfoncer le clou. Stefano Sensi peu en vue laisse sa place à Arturo Vidal, Ivan Perisic particulièrement actif sur son coté est remplacé par Dimarco. Le chilien va être le troisième buteur interiste, 5 minutes après son entrée en jeu, à la 74ème minute. Une frappe de Dzeko mal repoussée par Sirigu revient vers Barella qui sert Vidal d'une talonnade, le numéro 22 bat Sirigu à bout portant. 
    Edin Dzeko sera aussi récompensé pour son très bon premier match officiel, servi par Vidal d'un centre dans le dos du jeune Vanheusden prêté par l'Inter, il place un coup de tête puissant sous la barre et vient clore le match.
     
     
    4-0 pour les nerazzurri et une copie propre rendue par les protégés de Mister Inzaghi, ce, malgré les absences de Lautaro Martinez et Alexis Sanchez. 
     
    Inter 4-0 Genoa (Skriniar, Calhanoglu, Vidal, Dzeko)
    INTER (3-5-1-1): Handanovic; Skriniar, de Vrij, Bastoni; Darmian, Barella, Brozovic, Calhanoglu, Perisic; Sensi; Dzeko.
    Banc: Cordaz, Radu, Dumfries, Vecino, Kolarov, Ranocchia, Agoume, Vidal, Dimarco, D'Ambrosio, Satriano, Pinamonti.
    Entraîneur: Simone Inzaghi.
    GENOA (3-5-2): Sirigu; Vanheusden, Biraschi, Criscito; Sturaro, Badelj, Rovella, Hernani, Cambiaso; Pandev, Kallon.
    Banc: Marchetti,Sabelli, Masiello,  Favilli, Melegoni, Ekuban, Bianchi, Buksa, Serpe, Agudelo,Eyango,  Portanova.
    Entraîneur: Davide Ballardini.
     
    Internazionale.fr ~ © Samus

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    La Lazio abat l'Inter 3-1 à l'Olimpico

    L'Inter Milan a concédé sa première défaite de la saison en championnat ce samedi contre la Lazio. Les hommes de Simone Inzaghi n'ont pas su poursuivre leur série d'invincibilité. Retour sur un match lâché en plein vol par les Nerazzuri.

    Cette rencontre démarre tambour battant, avec une Lazio agressive sans ballon, arrivant à bien conserver le ballon et a gêné l'Inter dans l'entre-jeu par des circuits de passes courtes et en une touche. Les Nerazzuri laissent passer les premières minutes tel un orage, puis reviennent doucement mais sûrement dans la rencontre. Cela se confirmera quelques minutes plus tard.
    Federico Dimarco renverse le jeu côté opposé vers Matteo Darmian, qui joue intelligemment en une touche de balle pour Nicolò Barella, qui vient s'infiltrer dans l'espace et provoquer un penalty. Hysaj accroche légèrement la cheville du milieu de terrain Italien. Perisić s'en charge et prend à contre pied Pepe Reina. 1-0 pour l'Inter.

    La Lazio reprend du poil de la bête après cette ouverture du score, notamment par l'intermédiaire du Brésilien Felipe Anderson, véritable poison mortel pour le côté gauche Nerazzuri, en grande souffrance face aux coups de reins du Neo-Laziale. Plusieurs actions dangereuses s'enchaînent, Handanović répond présent face à une frappe ras de terre de Basić sur un centre en retrait du Brésilien.

    Mais un homme offre les inspirations d'oxygène dont l'inter a besoin: le croate Marcelo Brozović. Tout simplement insaisissable sur le début de rencontre, il trône devant la défense tel un artilleur, décochant coup sur coup ses flèches empoisonnées. Son jeu long est extrêmement précis et permet à l'Inter de se crée des situations sur les ailes. Malheureusement les deux pistons que sont Darmian et Dimarco n'arrivent pas à convertir en occasions les poches d'espaces crées par les décalages du numéro 77 Nerazzuri.
    Le match se stabilise un peu sur la fin de la première mi-temps. L'Inter et la Lazio tentent chacune de conserver le ballon. Mais ce sont bien les hommes de Maurizio Sarri qui le font le mieux, parvenant à garder cet avantage territorial de la possesion, avec également un très bon contre-pressing mettant en difficulté l'Inter à la perte de balle en se servant de projections rapides vers le but d'Handanović.

    La fin de la mi-temps arrive, le match gagne en rythme avec une frappe lourde de Basić, stoppée par le Slovène. Dans la minute suivante, Barella déborde côté droit et réalise un petit dribble piqué pour esquiver le retour du défenseur Biancocelesti, comme une gazelle se défesant de ses prédateurs. Son centre sera trop long. Mr Iratti, pas tout à fait irréprochable, siffle finalement la pause à Rome.

    La mi-temps n'a semble-t-il rien changée aux intentions de deux équipes, particulièrement celles de la Lazio, qui se retrouve en plus grande difficulté pour trouver des brèches dans la défense Nerazzuri. Mais les failles de ces derniers éclatent en seconde période, notamment une: l'absence de joueurs de couloir rapides et percutants, Dimarco et Darmian ne remplissant pas ce critère.
    Du rythme est présent dans ce match mais les bonnes occasions peinent à être crée par les deux équipes. Jusqu'à un corner anodin à la 62ème minute, et une faute de main totalement involontaire d'Alessandro Bastoni, venant alors bêtement concédé un pénalty. Immobile se charge de son exercice favori et place son ballon au même endroit qu'Ivan Perisić, tout en prenant Handanović à contre pied.

    La Lazio est revigorée par cette égalisation venu du ciel. Elle se montre plus dangereuse dans le jeu et accentue la pression. Marcelo Brozović tire toujours son épingle du jeu, même entouré de trois joueurs. Dans ce match, le seul à l'avoir stoppé est Mr Iratti. Arrive les changements pour les deux équipes. Côté Lazio, sortie d'Hysaj et de Basić pour Lazzari et Luis Alberto; et côté Inter les sorties de Bastoni, Perisić et Gagliardini pour Dumfries, Correa et Vecino. 
    Pour l'Inter, ces changements n'auront pas l'effet escompté. Pire, l'équilibre de l'équipe semble bousculé, avec un Correa inactif, un Dumfries désorienté, un Barella déporté côté gauche et un Dimarco axe gauche de la défense. Par contre, la Lazio bénéficie grandement de l'apport de ses entrants, Lazzari apporte du mouvement, de la vitesse, et Alberto du liant entre le milieu et l'attaque.

    Nous avons perdu l'Inter et nous allons douloureusement nous en rendre compte. Dimarco sollicite un une-deux avec Lautaro mais est tamponné par un Romain. L'action se poursuit, Lautaro progresse avec le ballon mais s'en sert mal et le perd de suite. L'absence de Dimarco en défense, encore au sol, se fait ressentir. Felipe Anderson trouve Ciro Immobile, qui emmène Škriniar avec lui et frappe à ras de terre. C'est détourné par Handanović dans les pieds d'un Felipe Anderson ayant suivi depuis le départ de l'action. Il ne se fait pas prier et inscrit le deuxième but devant le but vide.
    Dumfries a la bonne idée de déclencher une bagarre générale en accrochant Felipe Anderson partant célébrer son but. Cela aboutira à deux cartons jaunes de chaque côté: Milinković-Savić et Anderson, Dumfries et Lautaro Martinez.

    L'Inter perd le fil de son match, coule et vient encaisser un troisième but, de la tige Sergej Milinković-Savić, cette fois-ci de la tête. Le Serbe anéanti les minces espoirs des hommes de Simone Inzaghi. 
    Fin du match au bout des six minutes de temps additionnel. L'inter s'incline en série A pour la première fois de la saison, et devra montrer un visage plus conquérant mardi, 21:00, à Giuseppe Meazza; dans le cadre de la 3ème journée de Ligue des champions contre le Shériff Tiraspol, surprenant leader du groupe D.
                                Tableau récapitulatif 
                                            Résumé Vidéo 
     
    Lazio 3-1 Inter
    Buteur(s): 12' Perisić (sp)(I), 64' Immobile (sp)(L), 81' Anderson (L), 90+1' Milinković-Savić (L)
    Lazio (4-3-3): 25 Reina; 77 Marusić, 3 Felipe, 4 Patric, 23 Hysaj (66' 29 Lazzari); 21 Milinković-Savić, 6 Leiva (85' 32 Cataldi), 88 Basić (66' 10 Alberto); 7 Anderson (86' 8 Akpa-Akpro), 17 Immobile, 9 Pedro (75' 20 Zaccagni)
    Banc: 19 Vavro, 5 Escalante, 94 Muriqi, 27 Moro, 26 Radu, 1 Strakosha, 31 Adamonis
    T1: Maurizio Sarri
     
    Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (67' 2 Dumfries); 36 Darmian, 23 Barella (86' 20 Çalhanoglu), 77 Brozović, 5 Gagliardini (67' 8 Vecino), 32 Dimarco; 9 Džeko (76' 10 Lautaro), 14 Perisić (67' 19 Correa)
    Banc: 97 Radu, 33 D'Ambrosio, 48 Satriano, 13 Ranocchia, 11 Kolarov, 21 Cordaz
    T1: Simone Inzaghi 
    Arbitre: Massimiliano Irrati
    VAR: Paolo Silvio Mazzoleni
    Averti(s): 27' Basić (L), 36' Gagliardini (I), 63' Bastoni (I), 83' Milinković-Savić (L), 83' Lautaro Martinez (I), 83' Anderson (L), 83' Dumfries (I), 87' Correa (I), 90+1' Darmian (I)
    Expulsé(s): 90+7' Felipe (L)
     
    ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter

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    Pas de clause libératoire dans le nouveau contrat de Barella, selon les médias Italiens.

    Comme le rapporte La Gazzetta dello Sport, l'intérêt pour Nicolò Barella de la part des géants européens que sont Liverpool et le Paris Saint-Germain n'effraie pas l'Inter, qui ne ressent pas le besoin de déterminer la valeur de l'Italien.

    Cela suggère aussi que Barella n'a montré aucun signes à l'Inter d'une quelconque envie de départ du club pour le moment, comme l'intérêt de ces clubs n'est pas nouveau.
    Le nouveau contrat verra le salaire de Nicolò Barella rester le même jusqu'en 2023, puis il va augmenter sur les 3 années suivantes, jusqu'en 2026, où il touchera alors 7M€/saison. Cette formule est là pour étaler un maximum les coûts, au vu de la situation financière des Nerazzuri.
    ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter

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    L'agent du milieu de terrain de l'AC Milan Franck Kessié: "Je n'ai jamais parlé de lui à l'Inter."

    L'agent du milieu Ivoirien Franck Kessié, George Atangana a nié avoir discuté avec l'Inter d'un possible transfert à travers Milan pour le numéro 79 Rossonero.

     
    S'adressant au journal Italien Calciomercato.com, l'agent a expliqué n'avoir jamais proposé un transfert pour son client.
    Le contrat de Kessié avec les Rossoneri arrive à son terme en Juin 2022, et un accord pour un renouvellement n'a toujours pas été trouvé avec le deuxième club de Milan; un départ en tant qu'agent libre cet été est donc envisageable.
    Les Nerazzuri ont toujours été une destination possible pour le joueur de 24 ans en cas de départ du Milan AC, des rapports ont suggéré que son agent a évoqué la possibilité d'un transfert lors de discussions avec l'Inter.
    Cependant, Atangana a nié ces rapports et il a clairement indiqué qu'il ne pense qu'il ait besoin de pousser pour un transfert de Kessié, la qualité du joueur parlant pour lui-même.

    Interrogé sur le fait de savoir s'il avait proposé un transfert cet été à l'Inter, il a déclaré, "Un footballeur du calibre de Franck n'a pas besoin d'être proposé à qui que ce soit. Et dans tous les cas, je n'ai jamais parlé à l'Inter."
    "Depuis trop longtemps, les mêmes choses incorrectes sont dîtes," il a souligné, "Je plains ceux qui les lisent et qui les croient vrais."
    ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
     

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    Sélection Nationale: L'Inter est l’équipe la plus pénalisée de Serie A

    C’est une information en provenance de nos confrères de Fcinter1908.it: Lors de cette nouvelle fenêtre de matchs internationaux, l’équipe de Simone Inzaghi est celle qui se retrouve le plus pénalisée de Serie A, à commencer par son déplacement ô combien périlleux au Stadio Olimpico de Rome sans la présence de tous ses sud-américains!
     

     
    Temps de jeu des joueurs en club qui ont évolué le plus en équipe nationale
     
    INTER 2528'  
    JUVE 1760' NAPOLI 1679' ATALANTA 1496' TORINO 1346' ROMA 1294' MILAN 11911 FIORENTINA 1059'  

     
    Le temps de jeu dans le détail pour les Nerazzurri
     
    Sanchez (Chili): 270’ Vecino (Uruguay): 245' Vidal (Chili): 180’  
    Lautaro Martinez (Argentine): 150’ Correa (Argentine): 106' Barella (Italie): 143’  
    Bastoni (Italie): 180’ Dimarco (Italie): 0’ Skriniar (Slovaquie): 180’  
    De Vrij (Pays-Bas): 180’ Dumfries (Pays-Bas): 180’ Brozovic (Croatie): 174’  
    Perisic (Croatie):180’ Calhanoglu (Turquie): 180’ Dzeko (Bosnie): 180'  
    Pensez-vous que l'Inter risque d'être pénalisée lors de la semaine à venir ?
     
    ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    Super Coupe d’Italie, vers un Final Four ?

    En effet, le Royaume d’Arabie Saoudite continue à montrer son plus grand intérêt pour le Calcio, si l’Inter est la principale concernée, la Super Coupe d’Italie n’est pas en reste:
     
    Révélation de Milano Finanza

     
    "Les Saoudiens auraient offert 200 millions d’euros pour s’assurer les six prochaines éditions de la compétition. Il s’agit d’une offre bien plus importante que celle du dernier triennal qui s’était conclu sur la base de 21 millions d’euros et qui pourrait amener à un changement du format."
     
    Confirmation de Gianluca Di Marzio
    “La Super Coupe d’Italie pourrait être assignée au terme d’un Final Four. Elle ne concernerait plus le lauréat de la Serie A et celui de la Coupe d’Italie, mais il s’agirait d’un tournoi avec une phase finale, un mini-tournoi qui inclurait également le dauphin de Serie A et le dauphin de la Coupe nationale."
     
    Validez-vous cette idée futuriste ?
     
    ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    Suning sur le départ en 2022, Oaktree "déjà" aux commandes

    Malgré les différents démentis de la part de sa Direction, l’Inter reste toujours perturbée par un futur sociétal en forme de pointillés. Selon Tuttosport un scénario inattendu est sur le point de voir le jour.
     
    Oaktree au centre du projet

     
    En effet, la vente pourrait être gérée directement au terme de cette saison, non pas avec Suning qui ne serait qu’un simple spectateur, mais avec Oaktree, qui dispose de bien plus d’importance suite au prêt de 275 millions d’euros qu’il a octroyé à la propriété du club:
     
    "La situation est toujours plus intenable et il n’est pas exclu qu’il y aura des évolutions sociétal au terme de cette saison. Depuis les premiers contacts établi avec le fonds saoudien Pif, qui a finalement acquis le Newcastle, une nouvelle négociation pourrait avoir lieu."
    "Celle-ci ne serait pas nécessairement conduite par Suning en première ligne, il pourrait y avoir un rôle bien plus important octroyé à Oaktree Capital, le fond d’investissement californien qui a maintenu sur pied l’Inter. Une position qui lui confère une force de décision considérable, notamment dans le cadre de la vente du Club Nerazzurro."
     
    Selon vous, est-ce mieux que la vente soit gérée par Suning ou par Oaktree Capital ?
     
    ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    Rocco Commisso veut s’offrir l’Inter:"Le dernier championnat était faussé!"

    Interviewé en marge d’un meeting organisé par le Financial Times, Rocco Comisso, le Président de la Fiorentina, a de nouveau attaqué frontalement l’Inter: "Le problème en Italie est que les règles ne sont pas les mêmes pour tous et cela a faussé le classement du dernier championnat de Serie A."
     

     
    "Tous les six mois nous devons fournis des informations sur le rapport de liquidité dans le Calcio. Nous, et d’autres clubs, l’avons fait. J’ai toujours fait mon devoir, j’ai injecté des fonds, le club n’a pas de dette, lorsque qu’il faut injecter des capitaux, je les transfère moi-même des Etats-Unis."
    "D’autres clubs ne l’ont pas fait: Certains sont même bien loin de respecter les requis nécessaire de liquidités et l’un d’entre-deux a remporté le Championnat et a du successivement vendre des joueurs comme Lukaku et Hakimi pour se conformer au rapport de liquidité
    "Cela s’est fait après la fin du championnat, pas avant. Celui qui ne respecte pas les règles établies par la Lega doivent en payer les conséquences, comme celle d’une pénalisation en Championnat."
     
    Un Rocco qui souhaite la mettre bien profond à la Bien-aimée, quoi de plus normal ?!
     
    ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    Lazio-Inter, Simone Inzaghi: "Est-ce que l’Inter vous séduit de plus en plus ?"

    Simone Inzaghi s’est livré, en conférence de presse,  à la veille de ce qu’il sera son retour, en qualité d’adversaire, au Stadio Olimpico de Rome face à “sa Lazio”
     
     
     
    Comment vous préparez-vous au prochain Tour de force ?
    "Nous savons que plusieurs parties rapprochées nous attendent, nous voulons nous faire trouver prêt pour chacune. Nous étions tout de même peu nombreux à Appiano, mais nous avons su travailler de la meilleure des façons. Certains joueurs sont revenus avec des coups, à présent j’attends le retour sud-américains."
     
    A quel point a changé la Lazio sous Sarri ?
    "La Lazio a réalisé de très bon matchs, du Derby en passant par l’Europa League, c’est une équipe bien construite avec des qualités optimales. Sarri est très bon lorsqu’il s’agit d’organiser ses équipes: Les garçons ont réalisé d’excellents matchs, ils ont perdu leur dernier match et seront vexés. Je sais que nous allons faire face à une équipe qui voudra faire une belle prestation."
     
    Quand reviendront les Sud-américains ? Comment va Sensi ?
    "En ce qui concerne les sud-américains, cela s’était déjà produit face à la Samp. C’est une situation délicate: Sanchez et Vidal ne verront pas Rome, je ne saurais pas les utiliser car ils reviendront à 3h00 du matin. Ils seront plus utile pour mardi, comme Sensi. Ces derniers jours, il s’est entraîné discrètement avec le groupe, mais il ne sait pas encore taper librement de son pied droit, à cause de son entorse. Il a de très bonnes sensations, j’espère qu’il pourra être de retour rapidement."
     
    La Liga a repoussé de nombreux matchs pour préserver le parcours européen de ses équipes….
    "Je parlerai avec Lautaro, Correa et Vecino, pour voir comment ils iront. La Liga a très bien fait, mais c’était une thématique qui aurait dû avoir lieu en début de saison : nous devrons serrer les dents, nous avons des alternatives pour ces postes et je devrai évaluer, avec attention, dans quelles conditions ils seront en arrivant."
     
    Serez-vous en difficulté face au pressing de la Lazio ?
    "Nous devrons nous montrer propre dans notre façon de jouer et être bon en phase défensive et offensive."
     
    C’est un retour particulier à l’Olimpico…
    "C’est un retour à la maison pour moi, j’y suis resté 22 ans: Je ne vous cache pas que je ressentirai des émotions lorsque je reverrai des garçons qui m’ont toujours tout donné durant ces années, je reverrais aussi des personnes qui ont toujours été spéciales, en coulisses. Elles ont été très importante pour moi, nous avons fêté et souffert ensemble au fil des années, nous avions atteint de grands objectifs."
    "Demain, je sais qu’il y aura des applaudissements et des sifflets, mais cela fait partie du métier et je l’accepterai, mais ils savent tous que j’ai tout donné pour ces couleurs."
     

     
    Qu’attendez-vous de Lotito ?
    "Je lis et j’écoute toujours tout, mais au-delà de ce qu’il pense et de ce que pense Tare, ils ont été des personnes très importantes durant ma carrière. J’ai commencé à entraîner grâce à eux et je ne cesserais jamais de les remercier: Nous nous sommes bien trouvé et il faut savoir aussi que nous avons obtenus de grands résultats."
     
    La Lazio, le Sheriff et la Juventus. C’est un Test d’endurance pour l’Inter.....
    "Ce sera,  sans aucun doute, une semaine très engagée: Nous voulons aborder les matchs les uns après les autres. Nous devrons faire de notre mieux tout en sachant que ce seront des rencontres très difficiles."
     
    Comment évolue Dumfries ?
    "Il avance, je pensais qu’avec les problèmes linguistiques qu’il lui aurait fallu plus de temps, mais c’est un garçon qui écoute et qui a déjà joué plus de la moitié du temps à disposition. C’est un titulaire fixe des Pays-Bas et plus le temps passera, plus il s’améliorera, j’en suis convaincu."
     
    Si vous ne savez pas jouer la carte Lautaro, quelles seront les solutions ?
    "Elles sont nombreuses, Dzeko jouera, il y a aussi l’opportunité Satriano, mais il y a aussi Perisic et Çalhanoğlu. Je devrai évaluer les conditions de récupération de Lautaro et de Correa."
     
    Que manque-t ’il à Çalhanoğlu?
    "Je suis satisfait de lui car il fait partie intégrante du projet, c’est un garçon qui ne se cache jamais : Lundi, il a été victime d’une sérieuse entorse et il a tout fait pour être à disposition demain, je ne sais pas encore si ce sera le cas. Ses compagnons, tout comme moi, sommes très heureux: Il marque et réalise des passes décisives."
     
    Est-ce que l’Inter vous séduit de plus en plus ?
    "Je me suis senti immédiatement intégré ici, les Tifosi de l’Inter m’ont accueilli d’une manière dont je n’avais jamais songé, et ce dès le premier jour. Ils ont toujours été fantastique avec moi et avec l’équipe, ils sont toujours aussi si nombreux lorsque l’on se déplace à l’extérieur, ils nous font toujours ressentir une chaleur incroyable."
     
    ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    Ben Jacobs: "PIF peut investir dans plus d’un club"

    Ben Jacobs, journaliste à BeIN Sport s’est livré sur Twitter sur la situation entourant le Fonds d’investissement PIF et le Colosse chinois Suning: "Nombreux sont ceux qui me demande des informations sur Pif et l’Inter : Ce n’est pas une nouveauté qu’il y a eu des échanges entre Suning et Pif, au début, l’intention du Pif était de faire son entrée en tant qu’actionnaire minoritaire et les parties se sont entretenues à plusieurs reprises par la suite."
     

     
    "PIF avait été découragé par l’évaluation d’un milliard d’euros en provenance de Suning et le prix n’a pas changé, mais la Serie A reste très attirante pour PIF : L’Arabie Saoudite a déjà accueilli la Super Coupe d’Italie, même les droits à long terme sont en jeu. Il m’a été dit qu’une vente n’était pas encore certaine, car les négociations n’ont pas particulièrement avancé ou ciblé : Il reste toujours des obstacles : Le prix, la réticence des Zhang pour vendre et les dettes de l’Inter."
    "Toutefois les deux parties discutent à nouveau: Suning avait réellement besoin des fonds en provenance de la Super League et sans cet argent, il pourrait se montrer plus enclin à la vendre, dans la phase actuelle, l’accord n’est pas encore trouvé mais les réunions suggèrent que PIF a l’intention de posséder et d’investir dans un autre club."
    "Autre fait important : Les parties se sont parlés à la mi-septembre, lorsque PIF avait remarqué qu’il n’obtenait pas d’information claire, il a décidé d’acquérir dans l’improvisation Newcastle : Beaucoup de choses ont évoluées le mois dernier
     

     
    Confirmation d’Il Giorno
    "Malgré les différents démentis du club, les rumeurs se font de plus en plus insistantes : Le fonds saoudien Pif ne semble pas vouloir s'arrêter à Newcastle. L’Arabie a en effet et de nouveau jeté leur dévolu sur Inter, reprenant ces pourparlers enterrés au printemps dernier: Le vent du changement souffle fort du Golfe Arabique, puisque depuis des semaines dans les bureaux milanais on parle de Pif, le fonds souverain saoudien, qui semble vouloir investir dans le monde du football pour nettoyer son image dans le monde, grâce à une série d'investissements entre l'Europe et l'Amérique. Et donc son Altesse Royale Mohammed bin Salman, après avoir acheté Newcastle pour 350 millions d'euros, miserait directement sur le club Nerazzurro."
     
    La situation
    "Certains disent qu’ils se sont déjà entretenus, émettant l'hypothèse qu'un accord avait déjà été défini en septembre avec la famille Zhang pour la vente du club pour la somme d'un milliard d'euros (le montant que le groupe Suning demande depuis le début de l'année à ceux qui s'approchent du club dans Via Della Liberazione). De plus, le géant chinois aurait rouvert une négociation "gelée" depuis l'hiver dernier,  lorsque Zhang semblait plus que fasciné par le projet de Super League (qui aurait garanti plus de revenus à la Beneamata), qui a ensuite échoué. Dès cet instant, la nécessité de trouver les liquidités pour remettre les comptes en ordre au plus vite auraient obligé le propriétaire chinois à faire marche arrière."
    "Jusqu'à présent, la Direction de l’Inter a toujours nié tout intérêt concret de la part du Fonds d'investissement public, cela aussi s’explique par le fait que la propriété a toujours agi de manière indépendante, en y déplaçant même la même direction. Une chose est sûre : qu'il y ait ou non quelque chose de concret dans les négociations avec l’Arabie, d'ici l'été prochain, quelque chose devra bouger dans la structure de propriété du club champion d'Italie, compte tenu du lourd "passif " présent dans son budget : Un passif que Suning n'est plus en mesure de couvrir."
    "Entre janvier et février, il semblait que l'accord avec BC Partners pour la vente de la majorité des parts du club Nerazzurri pour 750 millions d'euros était proche. L'offre a ensuite été rejetée par les propriétaires chinois, comme l'ont confirmé des sources autorisées proches du club"
     

     
    Pour le Libero, le milieu financier a raison
    "Les milieux financiers confirment l'existence de négociations, soulignant que les premiers contacts avec les émissaires arabes remontent à environ un an. Période durant laquelle Pif travaillait déjà sur l’acquisition de Newcastle.  A présent, nous sommes dans une phase de détail avec notamment la thématique du stade: .L'acquisition des 80% de Newcastle pour 353 millions ne représente pas un problème dans les négociations pour l'Inter."
    "Le plus grand obstacle au succès de l'accord serait la question du stade. C'est donc autour du quartier de San Siro que se joue la partie décisive : Pouvoir compter sur un stade de propriété augmenterait de façon substantielle la valeur du club, rendant plausible l'importante évaluation d'un milliard faite par Suning qui, bien sûr, essaie de maintenir le prix le plus haut possible pour ne pas vendre à perte, vu les sommes qu’il avait injecté dans l’Inter ces dernières années."
    "C'est pourquoi la question du Giuseppe Meazza est de nouveau d'actualité. Cette thématique ne concerne pas seulement l'Inter, mais aussi le Milan. La Marie affirme d’ailleurs qu'une réunion avec l'AC Milan et l'Inter aura lieu dans les prochaines semaines, bien que le maire Giuseppe Sala ait déclaré qu'il n'y avait pas encore de date à l'ordre du jour. Mais imaginer un accord noir sur blanc d'ici la fin de l'année, juste avant la Supercoupe d'Italie du 22 décembre Inter-Juve à Djeddah (Arabie saoudite...) est un scénario alléchant".
     

     
    Un refinancement certain au mois de janvier selon Il Sole 24 Ore
    "Suning  travaille avec son gouvernement pour régler sa dette : "Un réseau de participations d'entreprise sur lequel maintenant, selon les rumeurs, les banques chinoises travaillent étroitement avec le gouvernement de Pékin, afin de restructurer la dette du groupe, qui en Italie possède l'Inter. L'une des plus grandes banques d'État chinoises, Citic, participe à l'opération."
    "Le groupe de la famille Zhang est exposé à hauteur de 2,6 milliards de dollars à cause d'Evergrande, le groupe immobilier qui risque la faillite. Mais la question sur la table avec les banques serait celle d'une réorganisation globale du groupe:  Le club des Nerazzurri est désormais devenu l'actif le plus important de la quatrième branche de la famille Zhang, à savoir Suning Sports."
    "C'est précisément cette imbrication d'intérêts et d'activités qui serait au centre d'une réorganisation, afin de restructurer l'exposition globale à la dette. Le gouvernement de Pékin pourrait demander à la famille Zhang de prendre des mesures décisives pour résoudre les problèmes. Les projecteurs sont braqués sur l'Inter en Italie."
    "Steven Zhang n'est pas physiquement rentré en Italie, mais il a jusqu'à présent été présent lors de la réunion du Conseil d'Administration pour approuver les comptes du club Nerazzurri, clôturé avec 245 millions d'euros de pertes,  et il devrait encore être présent par vidéoconférence lors de la réunion des actionnaires le 28 octobre."
    "Officiellement, le président Zhang a renouvelé la proximité de la propriété avec le club, mais ces dernières semaines, les rumeurs de contacts pour une vente s'épaississent. Le principal candidat était le Fonds Saoudien Pif, qui a entre-temps acheté Newcastle en Premier League. Et en toile de fond, il y a aussi la question de la dette de l'Inter. En effet, en janvier, le refinancement des obligations du club commencera concrètement pour un montant autour de 400 millions d'euros."
     
     
    ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    Nicolò Barella et Sandro Tonali: Symboles du renouveau milanais

    “Protagonistes sur le terrain et toujours plus symboles de l’Inter et du Milan: Nicolò Barella et Sandro Tonali se positionnent pour devenir les visages des deux équipes milanaises.” – telle est la déclaration de la Gazzetta Dello Sport qui salive déjà à l’idée d’une nouvelle rivalité historique.
     

     
    "Il nous revient en tête des Derbys antiques, avec l’arbitre  Concetto Lo Bello sortant du tunnel du Meazza , moustachu, vêtu de noire avec son, col blanc, entre Sandro Mazzola et Gianni Rivera, escorté par deux policiers en par-dessus. Deux capitaines légendaires, deux héros d’épopées milanaises. Dans ce temps-là, c’était l’époque des extincteurs "Meteor"."
     

     
    "Barella et Tonali présentent des caractéristiques techniques et des caractères différents, c’est évident, mais ils pourraient devenir les Mazzola et Rivera des Derbys qui verront ces jeunes talents devenir des leaders, des capitaines sur le terrain, des radicalisés dans leur foi. : Enfants, aussi bien Nicolò que Sandro, supportaient déjà les équipes dont, aujourd’hui, ils défendent les couleurs."
     
    Pensez-vous que l’on assiste au retour des Capitaines à l’ancienne ? Selon vous, est-ce que Nicolò et Sandro ont ce qu’il faut pour devenir les nouveaux visages des deux géants de Milan ?
     
    ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    Newcastle/PIF: Amnesty International s’en mêle

    Selon la presse anglaise, le responsable d’Amnesty UK, Sacha Deshmukh, a écrit à l’Administrateur-Délégué de la Premier League, Richard Masters, en lui demandant une série de rencontre en urgence pour discuter d’une série de changements à proposer aux tests destinés aux propriétaires et aux présidents des équipes de la plus importante ligue anglaise
     

     
    Amnesty conteste l’acquisition de Newcastle de la part du Fonds d'investissement public d'Arabie saoudite. Ce fonds est pourtant considéré par Londres comme n'ayant aucun lien avec le gouvernement saoudien, bien qu'il soit présidé par le Prince Mohammed Bin Salman:  “L’aval de la Premier League au transfert de propriété de Newcastle soulève une série d’interrogations importantes relatives au “sportwhasing", aux droits humains, au sport, de même qu’à l’intégrité du football anglais” - Deshmukh.
     
    Comprenez-vous cet acharnement vis-à-vis de Newcastle ?
     
    ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    Libero: "PIF prêt à s’offir l’Inter pour 1 milliard d’euros ?!"

    Cette information est à prendre avec le plus de distance possible et avec des pincettes, à la vue surtout de l’acquisition par le Fonds d’investissement du Royaume d’Arabie Saoudite, PIF, du club anglais de Newcastle. Toutefois, selon le quotidien italien: Suning est prêt à céder l’Inter à la suite d’une très longue et dure négociation qui a été ralentie à cause du projet Super League
     

     
    “Pas uniquement le Newcastle: Pif veut aussi percer en Serie A et il veut plus particulièrement mettre les mains sur l’Inter. Dans le monde des finances, il se dit qu’un accord a déjà été trouvé : Suning serait disposé à céder la société Nerazzurra au fond souverain pour une somme avoisinant le milliard d’euros. Il se susurre qu’une rencontre s’est tenue, en septembre à Milan, entre les hautes sphères de l’Inter et des émissaires saoudiens arrivés en Italie, pour définir les derniers détails de la négociation. Ceux-ci auraient également assisté à la défaite de l’’équipe de Simone Inzaghi face au Real Madrid, 0-1, le 15 septembre dernier."
     
    Une négociation en phase très avancée

     
    "Les saoudiens et le Suning traiteraient depuis de nombreux mois et le coup d’accélérateur aurait eu lieu lors de ces dernières semaines. La propriété chinoise est à la recherche d’investisseur prêt à s’offrir l’Inter suite à la crise du Covid. La vente du club a été ralenti auparavant, car il y avait la projection de rentrer dans la Super League: Le tournoi pensé par le Real Madrid, la Juventus et le Fc Barcelone aurait garanti une augmentation des revenus, mais le projet est actuellement un naufrage, rien n’a été concrétisé et la propriété chinoise songe à nouveau à la vente"
     
    Le Calcio, mais pas que

     
    "Cette nouvelle, si elle vient à se confirmer, représenterait une affaire pour les tifosi de l’Inter en sachant que PIF avait présenté un chiffre d’affaire proche des 500 milliards de dollars en 2020. Le fond est présidé par son Altesse Royale, le Prince héritier saoudien Mohammad bin Salman Al Saud. Il suffit simplement de penser que le fond Qatari propriétaire du Paris-Saint-Germain, le Qatar Investment Authority, présente un chiffre d’affaire inférieur de plus de 100 milliards."
    "De plus, l’entrée dans le monde du football de la part des Saoudiens, qui ont déjà acquis les 80% de Newcastle pour 353 millions d’euros, pourrait ouvrir une nouvelle page de la rivalité entre les deux fonds d’investissements: L’acquisition de l’Inter s’inscrirait dans un projet plus vaste pour ce pays riche d’Arabie. La volonté de Pif est celle de nettoyer son image à travers le monde grâce à une série d’investissement aussi bien en Europe que sur le continent américain."
     
    "Le projet prévoit la création d’un réseau dans le monde du football via l’acquisition de plusieurs clubs : Newcastle en Angleterre, l’Inter en Italie, l’Olympique de Marseille en France et un autre club au Brésil. Le tout suivrait l’acquisition récente d’actions minoritaire de la Casa modénaise d’Hypercar Pagani (on parle de 30%). En Italie, Pif se montre également intéressé par l’investissement sur des gratte-ciels milanais et il serait également intéressé par la thématique du stade : Une évaluation d’un million d’euros inclurait également la construction d’une nouvelle enceinte."
     
    L'avis de Franco Vanni
    "Vu que je reçois plus de message que le jour-même de mon anniversaire, je m'exprime ici:  Je n'ai aucune confirmation d'une offre de PIF pour l'Inter, juste des démentis. Cela va de: Il n'y a rien à "ce ne sont que des rumeurs diffusées pour favoriser l'accord avec Newcastle. Objectivement, cela ne veut pas dire qu'elles ne sont pas fondées."
     
    Le saviez-vous?

     
    La Premier League s’oppose au rachat de Newcastle : Selon la Repubblica, les 19 clubs du plus important championnat anglais sont sur le pied de guerre suite à l’autorisation de la Fédération Anglaise de céder Newcastle au Fonds PIF qui est directement lié à son Altesse Royale le Prince héritier  Mohammed bin Salman. 
    "En première ligne, on retrouve Liverpool, Arsenal et Manchester United, dont les propriétaires sont américains. Tous ont demandé une réunion avec la League pour revenir sur cette décision qui pourrait, selon eux,  nuire à l’Image de la Premier League. De son côté, le président de Tottenham, aux origines juives, Adrian Levy, serait furieux et tenterait tout pour faire bloquer les sponsorisations de Newcastle."
     
    Seriez-vous pour ou contre le fait de voir l’Inter appartenir à une nouvelle Galaxie footballistique ? Exprimez-vous !
     
    ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    Nicolò Barella se livre aux Tifosi : "L’une de mes idoles est Dejan Stankovic"

    En effet, à travers le profil officiel Instagram de l’Inter, Nicolò Barella a répondu aux demandes des tifosi
     
     
    Quel est ton plus beau but ?
     
    "Celui face à la Fiorentina, en Coupe d’Italie car il était le plus difficile vu la coordination à avoir, je suis content qu’il soit allé dans le coin."
     
    Bare où es-tu ?
    "Comme je le dis toujours à Brozo, je suis ici: Il ne me laisse jamais tranquille."
     
    Quel type de musique écoutes-tu ?
    "J’écoute un peu de rap, certains en italien et d’autres. Comme je suis aussi le père de trois enfants, des chansons pour enfants."
     
     
     
    Comment est né ton rapport avec Brozovic ?
    "C’est venu tout naturellement, nous sommes deux personnes directes, vraie: On aime bien être ensemble, rire, faire les cons et nous divertir."
     
    Ton film préféré ?
    "Plus qu’un film, ma série préférée est Vikings."

    Pourquoi le numéro 23 ?
    "J’ai toujours eu le 18, mais lorsque je suis arrivé à l’Inter, il appartenait à Asamoah. J’ai donc décidé d’opter pour un autre numéro et j’ai pris le 23 car c’est celui de mon idole Lebron."
     
    De quelle légende interiste t’inspires-tu ?
    "Une de mes idoles est Dejan Stankovic. Il m’a toujours plu comme joueur et j’ai toujours cherché à prendre le meilleur de lui, je cherche a faire aussi bien que lui,  aussi bien que ce que lui a fait avec l’Inter."
     
    ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    Fumée blanche pour le dévoué Lautaro Martinez!

    Que ce soit avec l’Inter ou avec l’Argentine, le résultat est toujours le même:  Lautaro Martinez confirme son éclosion au plus haut niveau!
     
    Révélation de la Gazzetta Dello Sport

     
    "Avec la Seleccion, Lautaro a des statistiques effrayantes: 16 buts en 32 matchs, soit un but tous les deux matchs. Mais ce n’est pas surprenant étant donné qu’il propose plus ou moins la même tendance avec l’Inter:  Il suffit de compter le nombre de minutes effectives sur le terrain depuis ses débuts. De 2018 à ce jour, il a évolué sous le maillot Nerazzurro pour un total de 9.203 minutes de jeu, au net des remplacements, c’est comme si Lautaro avait disputé 102 matchs entier de 90 minutes. Pour ce temps de jeu, il a inscrit avec l’Inter 54 buts, soit également un but tous les deux matchs "complet"."
    "Inzaghi le considère comme l’Homme idéal pour le Scudetto: Ils se sont immédiatement trouvés et compris en été: La mentalité offensive proposée sur le terrain par l’entraîneur fascine le joueur, lui qui est capable, vu sa façon de jouer, d’attaquer la profondeur, lui qui consent à offrir de multiples solutions de jeu. C’est également la raison pour laquelle il est difficile de renoncer à l’argentin, c’est également pour cela qu’Inzaghi l’attend à bras ouvert pour la partie face à la Lazio qui sera un voyage émotif mais également une rencontre à la hauteur d’une Coupe d’Europe que l’Inter tient enfin à remporter, quelque chose qui, jusqu’ici, lui a toujours échappé."
     
     
    30 Juin 2026

     
    Cette date est la date de fin du contrat que Lautaro Martinez va très prochainement parapher. La fumée blanche est de sortie et l’annonce officielle est toute proche, programmée même pour la Rosea:  "A l’Inter, personne n’a jamais songé à le remettre en discussion. Il figure d’ailleurs parmi les 30 nommés au Ballon d’Or. La semaine prochaine et plus vraisemblablement, dans les jours précédents la rencontre face à la Juventus, aura lieu l’annonce relative à la prolongation de son contrat."
    "Le joueur percevra 6 millions d’euros net + bonus par saison, il ne manque juste qu’un petit passage technique pour officialiser le tout. En paraphant le contrat, l’argentin prouve également son attachement au club, lui qui aurait pût ne pas vouloir le signer et attendre l’occasion du mercato qui, tôt ou tard, serait arrivée. Le Club apprécie sa disponibilité et Lautaro accueille avec satisfaction les efforts que le club lui a consenti dans cette période, qui est d’ordre générale, très compliquée d’un point de vue financier."
     
     
    L’honneur Sud-Américain

     
    "25.000km en 13 jours, telle sera la distance parcouru par Lautaro Martinez, l’homme qui marque sur les deux continents, qui fait pleurer et qui se réserve également une place dans son avion avec les yeux fixés vers Rome : Lautaro dribble l’océan et veut rassurer l’Inter: Face à la Lazio, il sera présent, face à la Lazio, il sera à disposition et il l’a déjà dit en personne à Simone Inzaghi."
    "Le carton jaune providentiel que l’Inter attendait n’est pas arrivé et l’attaquant devrait disputer la prochaine rencontre opposant l’Argentine face au Pérou lorsque nous serons déjà dans la journée de vendredi en Italie. Et il sera présent également à Rome samedi, car il a déjà démontré qu’il était apte à dribbler la fatigue liée à un vol transatlantique. Le staff d’Inzaghi a d’ailleurs, entre ses mains, les statistiques relatives à la dernière trêve internationale qui a eu lieu au mois de septembre."
     
    Comment jugez-vous ce sentiment de dévotion et d’appartenance du Toro argentin envers nos couleurs ?
     
    ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    Newcastle vise Marcelo Brozovic et Stefan De Vrij

    250 millions d'euros à investir lors du prochain triennal:  Tel est le budget que Newcastle pourra dépenser sur le mercato suite à son transfert de propriété. Si cet investissement est possible par le biais de son nouveau propriétaire en provenance du Royaume d’Arabie Saoudite, cette somme trouve également son origine grâce aux état financiers actuels
     
    Révélation de Tuttosport

     
    "Les Magpies sont prêts à investir d’importantes sommes sur le Mercato et ils pistent deux joueurs Nerazzurre : L’Inter négocie actuellement la prolongation du contrat de Marcelo Brozovic et comme quasi tous les "clubs normaux" elle est confrontée à une certaine perplexité face à certaines demandes économiques. Newcastle suit avec intérêt  cette situation […] Attention également à Stefan De Vrij qui est un autre joueur pour lequel Raiola est toujours en mouvement."
     
    Pensez-vous que l’Inter doit craindre le Newcastle estampillé Pif ?
     
    ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    Vexé, Antonio Cassano allume Giuseppe Marotta sur BoboTV: "C’est un incompétent du football"

    Antonio Cassano a répliqué suite aux propos tenus par Giuseppe Marotta, ce vendredi 8 octobre 2021 au Festival du Sport
     

    "Cassano, par exemple, de joueur talentueux, il n'est jamais devenu un Champion."
    "Il n'a jamais réussi à accompagner les qualités techniques aux qualités humaines"
    Giuseppe Marotta
     
    "Je connais très bien Marotta et il doit me dire merci s’il a pu signer à la Juventus. C'était désastreux à la Sampdoria, alors que l’on disait qu’il était bon dans les journaux. C’est un incompétent du football, il ne connait pas les joueurs, il me demandait même qui étaient ceux qui venait le saluer."
    "Je n’ai rien à apprendre de Marotta au niveau humain. La différence entre Antonio Cassano est Marotta est unique : J’étais un phénomène, je ne me suis jamais vendu, je n’ai jamais appelé les journalistes pour que l’on parle en bien de moi. Il n’a rien a voir avec le football, c’est un grand politicien du football."
    "Je vais vous raconter une anecdote car cela me touche humainement. Je tiens à être précis contre ceux qui parlent en mal de moi. Peut-être qu’il est encore aux prises avec la bonne âme de Garonne : Marotta voulait me vendre à la Fiorentina à l’insu du Président. Le Président m’avait appelé et je lui avais dit que je resterai à la condition qu’il dégage Marotta et il l’a renvoyé, il est peut-être empoissonné par cela."
    "Marotta doit me dire merci vu ce qu’il en a résulté à la Sampdoria, j’étais un phénomène, lui n’a jamais été un dirigeant capable : Tout le monde du Calcio en a conscience, il se vend bien avec les journalistes. Au niveau humai, Cassano n’a rien à apprendre de personne et encore moins de lui."
     
    L’avis de Biasin
    "Quand je vous dis que la trêve internationale fait mal"
     
     
    De combien de titres peut se vanter le "génie" barese vis-à-vis de ceux remportés par Il Padrino ?
     
    ®Antony Gilles – Internazionale.fr
     

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    L'interview intégrale de Giuseppe Marotta au Festival du Sport : "L’Inter sera mon dernier club!"

    Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport
     

     
    La victoire du Scudetto
    "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés."
     
    Le moment clé du championnat remporté
    "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin."
     
    Le Championnat et la Ligue des Champions
    "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto."
     
    Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte
    "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite."
     
    Le choix de Simone Inzaghi
    "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements."
     
    Le malaise d’Eriksen
    "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun."
     
    Lukaku
    "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération."
     
    L’option Vlahovic et le choix de Dzeko
    "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation."
    "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko."
     
    Les difficultés financières
    "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité."
    "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique."
    "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre."
     
    Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ?
    "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs."
     

     
    Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ?
    "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané."
    "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner."
    "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés."
     
    Les contrats des joueurs
    "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture."
    "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire."
     
    Un message d’Adriano Galliani est arrivé
    "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis."
     
    Un message de Simone Inzaghi arrive aussi
    "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner."
     

     
    Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore.
    "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs."
     
    La prolongation de Barella
    "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau."
    "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader."
    "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir."
     
     
    Cassano et Gheddafi à la Sampdoria
    "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait."
     
    Les objectifs de la saison
    "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons."
    "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire."
    "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe."
    "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement."
     
    Osimhen
    "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre."
     
    Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi
    "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter."
    "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels."
     
    L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus
    "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club."
    "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et  prendre Conte allait demander du courage."
     
    La méfiance initiale à l’égard de l’environnement
    "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations."
     
    Ses débuts
    "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste."
     
    Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune
    "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera."
     
    Son surnom: le “Jeune Kissinger"
    "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale."
     

     
    Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ?
    "Absolument, notre objectif est la seconde étoile."
     
    Le prêt de Recoba au Venezia
    "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat."
    "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien."
     
    A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ?
    "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux."
     
    Un regret sur le mercato ?
    "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie."
    "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs."
    "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire.
    "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club."
     

     
    Ronaldo à la Juve
    "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus."
     
    Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes
    "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro."
    "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur."
    "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs."
    "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu."
    "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile."
     
    Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ?
    "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder."
     
    Pogba pourrait-il revenir en Italie ?
    "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager."
     
    Dybala a l'Inter?
    "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger."
     

     
    Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ?
    "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes."
     
    Quelle est votre évaluation sur la situation du club ?
    "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants."
     
    Votre meilleur entraîneur en carrière ?
    "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation."
    "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix."
     
    Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ?
    "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre."
    "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses."
    "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé."
     
    ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    L'Inter a rencontré les agents d'Andrea Belotti

    L'Inter a récemment rencontré les représentants d'Andrea Belotti en vue d'un futur transfert, selon les médias Italiens.

    Comme rapporté par FcInterNews aujourd'hui, l'Inter a fait une proposition au joueur à la fin de la fenêtre de transfert estivale, mais elle a finalement signé Joaquin Correa de la Lazio.
    Ils ont ensuite repris les discussions avec le buteur Italien il y a environ deux semaines, car il semble maintenant clair que le joueur ne signera pas un nouveau contrat avec le Torino.
    Son contrat actuel expire en Juin 2022, cela signifie qu'il sera disponible gratuitement cet été, ce qui est très intéressant pour de nombreux clubs: l'Inter ne sera vraisemblablement pas la seule sur le dossier d'Il Gallo.
    Le président du vrai club Turinois Urbano Cairo a récemment admis qu'il n'allait pas prolonger le contrat d'Andrea Belotti, et par conséquent ouvre la porte à un départ.
    ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter

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    Le président du Torino Urbano Cairo résigné à laisser partir Andrea Belotti gratuitement

    Le président du Torino Urbano Cairo semble s'être résigné à sa défaite dans le dossier Andrea Belotti, ne parvenant pas à renouveler le contrat de son joueur, selon un rapport des médias Italiens.

    S'adressant à TuttoMercatoWeb, Urbano Cairo a expliqué qu'il ne pense pas que l'attaquant Italien soit intéressé par l'extension de son contrat avec son club, et qu'il a fait une offre, qui devrait être la plus importante qu'il puisse offrir au joueur.
    "Pour le moment il n'a rien signé. Je ne pense pas qu'il veuille prolonger. J'ai fait une offre qui est au dessus de mes moyens. Je ne peux pas le forcer à faire quelque chose."
    L'Inter s'est rapprochée de Belotti cet été, mais le transfert n'a finalement pas eu lieu. Son contrat avec le Torino prendra fin en Juin 2022, mais il pourra négocier avec n'importe quelle équipe en Janvier, en vue d'un transfert à paramétre zéro.
    L'Inter est une des nombreuses équipes cherchant à exploiter au mieux la situation et a recruté le buteur gratuitement, sans verser d'indemnité de transfert au Torino.
    Il y a notamment la Fiorentina, qui est intéressée par l'attaquant Turinois pour remplacer leur buteur en partance Dusan Vlahović.
    ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter  

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    Beppe Marotta: "Nous excluons de vendre d'autres gros noms, nous voulions Vlahovic"

    Le CEO de l'Inter Beppe Marotta exclut toute autre vente de joueur majeur dans un futur immédiat, histoire d'apaiser les supporters.
                                                                       
    S'exprimant lors du Trento Sport Festival, Marotta explique que le football est un sport qui demande de l'investissement financier pour obtenir du succès et c'est pourquoi l'Inter ne vendra pas d'autres joueurs clé après Achraf Hakimi et Romelu Lukaku. Propos rapportés par FCInter1908.
    "Nous l'excluons totalement. Je veux rassurer les fans qui sont de grands supporters: l'Inter existe et existera dans le futur."
    "La compétitivité est garantie et en football, celui qui dépense le plus gagne. Joueurs, entraineurs, staff... Si cette équipe est forte et a un but, ils peuvent aller très loin au-delà du nom des joueurs."
    Beppe admet que l'Inter voulait enrôler Edin Dzeko bien avant qu'il rejoigne les Nerazzurri pour de bon.
    "Quand vous pensez à un remplacement, vous préparez une liste grâce au scouting et aux opportunités de marché: il y a des buts atteignables et d'autres non. Cependant vous devez toujours être conscient qu'il y a des buts à atteindre."
    "Dzeko était une priorité depuis la saison dernière: les circonstances favorables, une promesse de le laisser libre en cas d'offre, ont facilités les choses. Nous saluons le sérieux de la Roma qui a tenu sa promesse."
    Marotta confirme que l'Inter était très sérieuse dans sa volonté de recruter l'attaquant serbe de la Fiorentina, Dusan Vlahovic, cet été.
    "Vlahovic est un grand talent, nous nous sommes trouvés dans une situation difficile que nous n'avons pas pu conclure. Il était la deuxième cible pour compléter l'attaque: un joueur prêt immédiatement (Dzeko) et un pour le futur (Vlahovic). Ca aurait été l'idéal. Nous sommes heureux de l'opération Dzeko."
    Nicolo Barella est devenu un joueur star de l'Inter durant la saison passée et Beppe Marotta attribue cela à son professionalisme.
    "C'est un de ces cas où le talent deviens un champion. J'ai connu de nombreux talents: Cassano était un imbécile, malgré son talent il n'est jamais devenu un champion. Je n'ai jamais eu de joueur plus fort que lui. Mais il n'avait aucun but, aucune vision précise de la profession."
    "Barella a prouvé qu'il s'affirmer de plus en plus avec continuité et aujourd'hui nous nous trouvons face à un champion: il est juste de le récompenser financièrement pour ce qu'il a accompli. Ce n'est pas un renouvellement, c'est une récompense. C'est important d'adapté (Ndlr: le salaire) pour un groupe important de joueur."
    "Capitaine ? Ce serait beau. Handanovic est plus vieux: Le capitanat est une qualification qui ne peut pas être offerte, vous devez avoir les qualités humaines et professionnelles pour être un leader. Barella peut commencer à devenir capitaine."
    Pas un mot sur Skriniar futur capitaine ? Tiens donc...
     
     
    ©Internazionale.fr, via FCInter1908 - Traduction Trent_FCI
     

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    Beppe Marotta: "On est prêt à faire une ou deux signatures en Janvier"

    L'Inter pourrait appeler du renfort pour l'équipe durant la fenêtre de mercato de Janvier, le club se préparant à une signature ou deux.
                                                                      
    Selon Beppe Marotta, le club est prêt a chercher des solutions pour recruter d'autres joueurs même s'il ne peut pas trop dépenser. Dans le même temps, il donne des nouvelles au sujet des prolongations de contrats de deux joueurs importants.
    "Si besoin, nous sommes prêt à agir en Janvier et ramener un ou deux cadeaux. Nous voulons soutenir Inzaghi dans son élan, mais sans jamais perdre de vue les besoins relatifs au budget. Nous ne pouvons pas dépenser, mais nous pouvons utiliser notre imagination."
     
                                              
     
    Marotta est également confiant au sujet de la situation de Lautaro Martinez dont la prolongation est attendue. Il explique aussi que le club est prêt à rapidement prolongé le contrat du milieu de terrain clé Marcelo "Epic" Brozovic.
    "Nous parlerons avec Sanchez en temps voulu mais d'ici dix jours nous annoncerons le renouvellement de Lautaro, une pierre angulaire du futur de l'Inter que nous voulons absolument conserver. Et la semaine prochaine nous allons discuter au sujet de Brozovic. De ce coté là aussi nous sommes très confiant."

     
    ©Internazionale.fr - Traduction Trent_FCI

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    Sven Goran Eriksson: "Inzaghi peut devenir comme Roberto Mancini ou Diego Simeone"

    Dans une interview donnée à Tuttosport, l''ancien coach de la Lazio Sven Goran Eriksson a exprimé son admiration pour le travail de Simone Inzaghi à l'Inter et à la Lazio dans le passé.

    Eriksson suggère qu'Inzaghi pourrait devenir un aussi bon coach que l'entraineur de la sélection Italienne Roberto Mancini et celui de l'Atletico Madrid Diego Simeone, tout deux ayant évolué en même temps sous les ordres d'Eriksson à la Lazio.
    "C'est un jeune entraineur et il peut facilement devenir comme Roberto Mancini ou Diego Simeone. Je nomme ces deux là car Inzaghi a joué avec eux à la Lazio et il peut certainement suivre leur chemin."
    Si il pensait que Simone deviendrait entraineur après sa retraite en tant que joueur:
    "Non. Je n'y pensais pas à l'époque car il était vraiment très jeune. Simone a poursuivis sa carrière pendant plusieurs années, obtenant d'excellent résultats."
    "Il fait du bon travail. Maintenant ça dépend de lui de continuer sur le bon chemin, avec une équipe très forte."
    Lors de la confrontation à venir contre la Lazio, la première depuis la prise de pouvoir de Simone, Eriksson espère qu'il recevra un accueil chaleureux de la part des tifosi de la Lazio.
    "J'espère qu'il recevra beaucoup d'applaudissements. Inzaghi a fait de grande choses avec les Biancocelesti. La vie est comme ça, elle change. Seul Alex Ferguson a vraiment entrainer Manchester United pendant une très longue période."
    "L'Inter est une de ces équipes en Italie qui historiquement gagne plus. Ce sont les champions actuels, Simone essaiera de triomphé également avec eux."
     Sven Goran Eriksson pense que l'Inter l'emportera mais préfèrerais que son ancienne équipe remporte les points:
    "Ce sera un match très intéressant, avec des milliers d'émotions, spécialement pour Inzaghi qui après une vie en tant que Biancoceleste retourne à Rome comme adversaire."
    "Mon coeur, pour des raisons évidentes, bat pour la Lazio. Mais mon cerveau me fait penser que les Nerazzurri sont les favoris. On verra. Dans tout les cas, j'apprécierais le match à la TV c'est certain."
    Sur la saison de l'Inter, le Suédois pense que les Nerazzurri peuvent encore gagné le championnat malgré la vente de Romelu Lukaku:
    "Ils ont vendu un joueur important: Lukaku, qui marque peut importe où il joue. Les Nerazzurri peuvent le faire et répéter l'histoire en remportant le Scudetto."
    "Mais gardez un oeil sur le Napoli, qui a commencé très fort, et sur le Milan AC qui peut aspirer à des positions importantes."
     
    @Internazionale.fr, via Tuttosport - Traduction Trent_FCI

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