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  • Actualités de l'Inter

    Javier Zanetti: "Mon lien avec l'Inter durera toujours, les fans de l'Inter m'ont accueilli dès le premier jour"

    Notre légendaire vice-président, Javier Zanetti, a admis qu'il était convaincu qu'il pouvait se tailler une place lorsqu'il nous a rejoint en 1995.
    "C'est vrai que Rambert était présenté comme un joueur plus fort que moi, il était le meilleur buteur du championnat. J'étais le quatrième étranger que l'Inter pouvait aligner car ils avaient signé Ince, Rambert et Roberto Carlos",
    a-t-il expliqué dans une interview accordée à l'émission Inter Futbol Club.
    "J'étais convaincu que je pouvais abattre mes cartes. Je savais que l'Inter, avec son histoire, était un grand saut. C'était une belle opportunité et je devais tout faire pour bien faire."
     
    Il a ensuite expliqué comment Massimo Moratti l'a découvert.
    "Il y avait des cassettes à l'époque, ne disons pas combien d'années se sont écoulées depuis!"
    "J'ai très bien joué dans ce match, mais l'Inter regardait Ortega. Lorsque Mazzola a appelé le président, ce dernier a répondu: «Je veux le numéro 4». C'est comme ça que tout a commencé."
     
    Le lien fort entre l'Inter et l'Argentine.
    "Il est vrai que dans le passé, il y a eu de grands entraîneurs et joueurs qui ont laissé leur empreinte ici, puis nous sommes venus. Je pense que ce sentiment est dû à la passion et à la façon dont nous vivons le football, qui va de pair avec l'ADN de l'Inter."
    "Pour nous, l'Inter est une famille, nous avons apporté nos coutumes au club, à la Pinetina. Lorsque vous portez ce maillote, vous ressentez quelque chose de spécial et nous, les Argentins, le percevons."
     
    Ensuite, Zanetti a rappelé un match au début de sa carrière entre Banfield et Boca Juniors au cours duquel le commentateur a suggéré que son prochain club serait River Plate.
    "C'est le match où le monde a commencé à me connaître, nous avons gagné à la Bombonera et j'ai fait un très bon match."
    "Le lendemain, toutes les informations et tous les journaux ont commencé à parler de moi et de l'intérêt du River, mais personne ne connaissait l'Inter."
     
    Il a ensuite parlé du fort contingent sud-américain qui était à l'Inter pendant son passage.
    "Chacun de nous a sa propre personnalité. Je suis proche de beaucoup d'entre eux. En plus des Argentins, je suis proche de Cordoue et de Zamorano."
    "Parmi nous, il y a eu immédiatement de l'empathie, notre amitié va durer. Ils sont pratiquement frères, il y a eu l'alchimie du premier jour."
     
    Son adversaire le plus difficile à marquer.
    "L'un d'eux est Giggs, nous allions et venions sur l'aile en se défiant à grande vitesse. J'ai eu la chance d'affronter de grands champions, j'ai marqué Zidane qui est quelqu'un à qui vous avez à peine enlevé le ballon."
    "Kaka du Milan était l'un des adversaires qui vous oblige à toujours rester tout le temps concentré."
     
    Pourquoi le numéro quatre?
    "Pour moi, c'était un numéro important, c'était gratuit, je l'ai pris et je l'ai emporté avec moi aujourd'hui".
     
    Ses chansons préférées que les fans lui ont dédiées.
    "Le chant 'Un capitaine, il n'y a qu'un seul capitaine' ou 'Parmi les Nerazzurri, il y a un joueur qui…' Les fans de l'Inter sont fantastiques, c'est un lien qui durera pour toujours."
    "Ils m'ont fait sentir le bienvenu dès le premier jour où j'étais un étranger et je n'oublierai jamais cela."

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    Gianluca Pagliuca: "L'Inter est la meilleure équipe en Italie"

    Le légendaire ancien gardien Nerazzurro Gianluca Pagliuca s'est livré dans une interview pour le site FCInter1908.it sur la possibilité de voir l'Inter se qualifié pour les 8ème de finale de la Champions League:
    "La qualification pour le prochain tour est à la portée de l'Inter mais il faut espérer qu'il n'y est pas match nul entre le Real et le Borussia."
    "C'est la seule crainte car le match contre le Shaktar est totalement à la portée des Nerazzurri. J'espère juste que dans l'autre match ils ne décideront pas de s'épargner mutuellement, ce que les Anti-Inter espèrent tous dans leurs draps humides."
    Pagliuca poursuit en parlant d'Antonio Conte, qui semble être redevenu lui même, et de la récente bonne forme de l'Inter:
    "Ça fait parti de sa façon d'être. Il a beaucoup d'ennemis et son attitude resserre l'équipe, de ce point de vue il ressemble beaucoup à Mourinho. Lors des deux derniers matchs l'Inter à très bien fait, j'ai vu une équipe très différente par rapport aux premiers matchs."
    Il s'exprime ensuite sur les différentes fortunes de Romelu Lukaku et Christian Eriksen à l'Inter:
    "Lukaku à atteint des sommets. Il marque toujours, aide l'équipe et est essentiel maintenant. Espérons qu'Eriksen puisse faire mieux. Si Conte ne l'utilise pas, il a certainement ses raisons. Quand il a joué il n'a pas semblé très engagé dans le système du coach."
    Il défend ensuite l'actuel capitaine de l'Inter Samir Handanovic, sous le feu des critiques après ses performances cette saison:
    "Il se porte bien, il a réalisé de très bonnes parades contre le Borussia Monchengladbach. Il semble avoir laisser sa mauvaise forme derrière lui. J'ai vu le Handanovic pre-Covid."
    Sur la confrontation entre ses deux anciens clubs ce week-end:
    "Ça sera un match très difficile pour l'Inter, entre deux matchs de Champions League. Bologne se débrouille bien et ont su gagner à Milan au cours des dernières années. Ils ont un entraîneur qui connait bien l'environnement et ils donneront du fil à retordre aux Nerazzurri."
    En conclusion, on lui demande si l'Inter peut remporter la Serie A cette saison:
    "Absolument oui. En Italie, l'Inter est clairement l'équipe la plus forte de toutes."
     
    ©Trent_FCI

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    Padoin: "Barella, le meilleur jeune italien avec Donnarumma"

    L'ancien milieu de la Rubentus Simone Padoin a donner son avis plus tôt dans la journée, dans une interview pour TMW Radio, sur le fait que ses anciens entraîneurs Antonio Conte et Massimiliano Allegri sont deux coachs très différents et que le fait qu'ils aient tout deux su gagner malgré cela rend le football merveilleux:
    "Ils sont très différents dans leur approche, leur relation avec les joueurs et leur façon de transmettre leurs idées, mais c'est une démonstration de la beauté du football."
    "Vous pouvez gagner de nombreuses façons différentes et ils en sont l'exemple le plus frappant. Ils sont tout deux très intelligent, ils arrivent à tirer le meilleur de leurs joueurs."
    Padoin, qui a pris sa retraite à la fin de la saison passée alors qu'il évoluer pour Ascoli en Serie B, poursuit au sujet de Conte et comment est-il aujourd'hui:
    "A la Juventus les résultats étaient là pour le soutenir, à l'Inter ce n'est pas encore le cas à 100%. Beaucoup l'ont critiqué, prétendant qu'il semble avoir perdu sa rage proverbiale, mais je le connais et la détermination fait partie de son caractère. C'est toujours le cas à l'Inter."
    L'ancien international U21 poursuit en chantant les louanges du milieu de terrain de l'Inter Nicolo Barella, avec qui il a évolué pendant quelques années à Cagliari:
    "Avec Lukaku, il est de loin le meilleur joueur de l'Inter des 16-18 derniers mois. Je n'ai pas honte de dire que, selon moi, il est actuellement le meilleur jeune joueur italien avec Donnarumma."
    "Je pourrais parler de Chiesa et autres Zaniolo mais, à mon avis, personne n'a la consistance de Barella. Quand j'étais à Cagliari je l'ai regardé grandir toujours plus, sans les hauts et bas typiques des jeunes joueurs en pleine explosion."
    "Tout les 2 ou 3 mois, il s'améliore. Il suffit de voir le nombre de minutes qu'il joue. Pour Conte il est le véritable intouchable, ce qui en dit long sur ses qualités."
    "Quand il était avec moi, il réalisait un nombre incroyable d'interceptions. Il ne marque pas beaucoup mais je le vois offrir des passes exceptionnelles et réaliser de très grands matchs avec l'Inter et avec la sélection."
     
    ©Trent_FCI

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    Inter-Bologna: Conférence d'avant-match de Conte

    L'Inter se remet en mode championnat. Après le déplacement en terres allemandes, c'est le moment de revenir s'occuper de la course en Serie A pour la troupe d'Antonio Conte. La prochaine journée de championnat verra les nerazzurri opposés aux emiliani de Bologne Samedi soir. Les joueurs de Bologne viennent d'un succès à domicile contre Crotone et surtout de deux succès au Meazza sur les deux dernières saisons, ( 1-0 et 2-1 avec en particulier le penalty raté de Lautaro alors que l'Inter menait 1-0 la saison passée). L'entraîneur interiste a, comme d'habitude, répondu aux questions des journalistes en visioconférence depuis le quartier général nerazzuro. FCInter1908 rapporte les paroles de Conte.
    Petit préambule signé Conte lui-même: "Faire tourner l'effectif? Nous verrons...".
    Satisfaction
     "Ce qui me rend le plus fier c'est le fait qu'en Allemagne nous nous sommes bouchés les oreilles et nous n'avons pensé à rien d'autre que jouer et faire de notre mieux".
    La fatigue des joueurs
    "Elle est inévitable, nous avons eu un jour en plus, entre guillemets, pour récupérer, la plus grosse difficulté c'est de ne pas avoir assez de temps entre les matches importants pour pouvoir récupérer de l'énergie".
    Le rendement à domicile
    "La saison passée nous avons perdu un match incroyable contre Bologne, nous étions devant et en supériorité numérique, nous avons raté un penalty et pris deux buts en contre-attaque, c'est un match qui m'avait beaucoup énervé, difficile à expliquer. Nous connaissons Bologne, c'est une équipe forte, déterminée, qui aura eu l'occasion de bien préparer la rencontre, dans ces matches, le niveau d'attention et de méfiance doit être élevé, nous devons gagner en continuité dans notre parcours'".
    Des remontées haletantes sur les derniers matches à domicile
    "Comment éviter d'encaisser en premier? S'il y a une méthode miracle, je ne la connais pas, les chiffres disent que ça nous arrive souvent donc il faut que nous soyons appliqués, même si parler de domicile et extérieur est assez difficile vue l'absence de supporters. Nous allons tout faire pour nous améliorer". 
    La concentration sur les deux derniers matches
    "Les résultats conditionnent tous les jugements, cela dit, nous devons continuer et chercher à nous améliorer sur tous les plans, tactique, offensif, défensif, dans l'approche et dans l'esprit avec lequel nous travaillons".
    Nainggolan
    "Il n'a pas encore récupéré et n'est donc pas à disposition demain".
    Sensi et Barella
    "Barella, comme tant d'autres, peut et doit encore progresser. Il sait comment il doit travailler et ce qu'il doit travailler aussi, surtout il peut le faire parce qu'il est encore très jeune. En restant humble, les pieds sur terre et en travaillant dur, il a d'importantes marges de progression. Sensi? Il n'est pas encore prêt".
    Un calendrier très fourni
    "Sur le plan physique, il nous faudra faire attention à bien calibrer les moments où on peut travailler vu que nous jouons tous les trois jours. Nous espérons jouer longtemps tous les trois jours car cela voudrait dire que nous nous sommes qualifiés pour la suite mais sur le plan physique, il faudra être précis pour évaluer la charge de travail". 

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    Gagliardini: "Il y a tant de grands joueurs à l'Inter!"

    Les 5 'talking points' de Roberto Gagliardini. Le milieu de terrain de l'Inter a été l'invité de la dernière édition de matchday programme, juste avant la rencontre contre Bologna. Il a parlé de quelques détails de son expérience à l'Inter, en passant, par exemple, par son coéquipier le plus compliqué à affronter à l'entraînement: " Il y a tellement de grands joueurs dans l'effectif, ce serait réducteur d'en sélectionner un. S'entraîner avec eux permet d'être prêt pour affronter n'importe quel adversaire".
    Qu'auriez-vous fait si vous n'étiez pas devenu footballeur?
    "Je n'ai jamais eu de plan B, j'ai toujours rêvé de jouer au foot. J'étais convaincu de réussir et je le voulais plus que tout. Si ça avait mal tourné peut-être que j'aurais fait professeur d'éducation physique".
    Avec qui vous entendez-vous le mieux?
    "Danilo D'ambrosio avec qui je passe le plus de temps hors des terrains. Nos deux familles sont très unies, nous sommes amis".
    Quel autre sport suivez-vous?
    "Je suis le basket, j'adore la NBA. Je n'ai pas spécialement de joueur préféré mais je trouve les rencontres spectaculaires, elles me transmettent beaucoup d'émotions".
    Quelles sont les valeurs chères à Roberto Gagliardini?
    "L'humilité, la culture du travail, ce sont les valeurs qui me tiennent à cœur et qui m'ont aidé durant toute ma carrière. Pour moi les sacrifices paient toujours". 

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    Handanovic, Hakimi et Lukaku inclus dans le classement FC100 du diffuseur sportif ESPN

    Notre gardien Samir Handanovic, notre arrière droit Achraf Hakimi et notre attaquant Romelu Lukaku font partie des 10 meilleurs joueurs à leurs postes respectifs cette année selon le classement FC100 de la chaîne sportive ESPN.
    ESPN a publié son classement annuel des 10 meilleurs joueurs par poste avec nos trois joueurs.
    En commençant par Handanovic, il se classe 9e au classement général de la catégorie des 10 gardiens. Il devance David De Gea de Manchester United et la catégorie a été "gagnée" par le gardien du Bayern Munich et de l'Allemagne, Manuel Neuer.
    Hakimi, qui a rejoint l'Inter cet été, s'est classé deuxième parmi les arrières droits et a été battu pour la première place par Trent Alexander-Arnold de Liverpool.
    Lukaku, qui est à l'Inter ce que Maradona était à l'Argentine, a terminé cinquième dans la catégorie des attaquants, juste devant Zlatan Ibrahimovic et derrière Harry Kane. Robert Lewandowski a été nommé meilleur attaquant de la planète cette année civile dans le cadre du classement FC100.

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    Arrigo Sacchi: "Antonio Conte fait toujours un excellent travail"

    Le légendaire manager Arrigo Sacchi a partagé sa conviction que Antonio Conte fait un excellent travail avec les Nerazzurri.
     
    "L'Inter de Conte gagne avec mérite et progresse dans le jeu. Une victoire contre le Shakhtar pourrait signifier, si le Real et le Borussia ne font pas match nul, une accession en 8e de la C1",
    a-t-il déclaré dans la Gazzetta dello Sport.
     
    "Antonio Conte, comme toujours, fait un excellent travail. C'est un grand professionnel qui aime son travail et qui donne vie au football. Il n'a qu'une certitude et c'est que vous pouvez toujours faire plus et mieux."
    "Il est réceptif et c'est ce qui lui permet de corriger les erreurs et le timing de ses gars à l'entraînement. L'engagement des joueurs et l'esprit d'équipe progressent."
     
    Sur l'attaque et la défense de l'Inter.
    "Désormais, l'attaque est excellente et létale en contre-attaque, discrète en possession du ballon avec de la marge pour la participation des 11 joueurs. Peut-être que l'équipe devrait être plus compacte pour faciliter la tâche."
    "Brozovic joue un rôle stratégique à la fois en termes de changement de jeu et pour la défense. La phase défensive est à améliorer, cette défense n'est pas toujours coordonnée."
    "Le pressing pourrait être plus efficace si l'équipe était plus compacte, donc la phase défensive et les contre-attaques s'en trouveraient nettement améliorées. Si les Nerazzurri suivent leur entraîneur, les résultats suivront, c'est certain."

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    Alessandro Bastoni : “J’aurai aimé jouer à Madrid en 2010"

    Au lendemain d’une victoire cruciale face au Borussia Mönchengladbach en Ligue des Champions, Alessandro Bastoni s’est prêté au jeu de l’interview via Instagram pour le compte de l’Associazione Giacomo Sintini. Il s’agit d’une fondation de l’ancien volleyeur italien qui a été malade et guéri du cancer. Alessandro a d’ailleurs lancé un appel aux dons lors de cette interview.
     

     
    Comment se déroule la saison ?
    "C’est une période un peu d'alternance, aussi bien au niveau des résultats que des prestations, c’est une saison difficile, et personne n’est habitué à jouer autant, mais le covid a tout conditionné. Comparé à ce qu’il se passe autour de nous, nous sommes très chanceux car les personnes vivent dans des conditions difficiles, je n’ai pas à me lamenter."
     
    Tu te sens donc bien à Milan ?
    "Lorsque je suis arrivé, j’y ait trouvé une atmosphère fantastique, des tifosi au stade, tous m’ont accueilli d’une belle  façon, j’y suis vraiment bien."
     
    Le plus beau match de ta vie ?
    "Mes débuts au Meazza, c’était quelque chose d’incroyable, j’en prendrai conscience dans quelques années car jouer devant 70 à 80 milles personnes qui hurlent ton nom, c’est vraiment beau. Mais j’ai du mal encore à m’en rendre compte en ce moment....c’est une émotion si forte, il faut l’avoir vécu pour la comprendre."
    "Le match le plus important a été la finale de l’Europa League, même si nous l’avons perdu : Je pense qu’elle était importante car disputé une Finale de Coupe d’Europe n’est pas offert à tout le monde. J’ai 21 ans et je peux encore grandir, ce type de rencontres m’apportent tant de concret : Elles me font grandir et je suis très confiant pour le futur."
     
    Les rencontres internationales apportent énormément, cherchez-tu à d’imprégner de tout cet environnement 
    "Je l’ai ressenti, il y a quelque semaine en équipe nationale et c’est vraiment un autre niveau, tu vois que toutes les équipes sont d’un grand niveau. Même l’équipe nationale la moins connue est composé de certains joueurs forts qui peuvent te mettre en difficultés, cela m’aide beaucoup à maintenir mon niveau de concentration durant les quatre-vingt-dix minutes."
     

     
    Si tu avais une machines à remonter le temps, à quel match historique aimerais-tu participer ?
    "Je vais vous en dire un avec l’Inter et l’autre avec la Nazionale. Avec les Azzurri, je dirai que mon plus beau souvenir dans l’absolu remonte à 2006: J’aurai aimé être Materazzi durant le mondial remporté, je crois que remporter quelque chose au niveau mondial est l’émotion la plus belle dans l’absolu. Surtout avec ton pays car tu joues pour ta nation, cela te responsabilises énormément et tu as conscience d’avoir la possibilité représenter une nation entière : L’Italie, qui a une histoire incroyable : Je dirais donc Italie-France."
    "L’autre match serait la Finale de la Ligue des Champions de l’Inter face au Bayern Munich, car après la Coupe du Monde, c’est la Ligue des Champions qui représente la compétition la plus importante dans l’absolue, je dirais ces deux-là."
     
    Il est dit que les grands champions sont utiles pour une grande équipe, que veux dire pour toi : "Être une équipe" ?
    "Partager un vestiaire et lier des amitiés hors du terrain. Le joueur qui arrive est valorisé par l’équipe, c’est ce que l’on apprend. Sur le terrain c’est un peu comme dans la vie, même si je n’ai pas beaucoup d’expérience, je me sens à m’exprimer de la sorte."
    "Faire équipe veut dire prêter main forte à un équipier dans un moment de difficultés. Il y a des jours sans et chacun d’entre nous à son propre caractère et chacun d’entre nous a droit à être respecté."
    "L’équipe est comme une seconde famille et comme dans toutes les familles, tu dois trouver des compromis et respecter les caractères de chacun. Je crois que pour atteindre tes objets, tu as besoin d’être une grande famille avant d’être une grande équipe."
     
    Quel est le plus beau cadeau que tu as reçu ?
    "Le 24, ma grand-mère a fêté son anniversaire et nous sommes parti, la veille, chez elle pour le fêter. Pour moi, c’est ce plus grand cadeau car je suis toujours en route toute l’année. Comme cadeau matériel, je me suis offert la Play."
     
    ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    L’Inter peut se qualifier en Huitième si….

    En ayant allumé le Borussia Mönchengladbach en Allemagne, l’Inter s’est relancée dans la course à la qualification pour les huitième de finale de la Ligue des Champions. Revenu de l’enfer, voici les différents scénarios lui permettant de se qualifier.
     

     
    Première option :
    Le Real l’emporte: Les Blancos totaliseront 10 points. L’Inter en cas de victoire sur le Shakhtar reviendrait à hauteur du Borussia à 8 points à la seconde place Sur base des confrontations directes (2-2 au Meazza et 2-3 au Borussia Park) c’est l’Inter qui remporte la mise Le Borussia serait reversé en Europa League Le Shakhtar serait éliminé  
    Le Real serait qualifié en qualité de premier du groupe suivi de l’Inter
     
    Deuxième option:
    Le Borussia l’emporte en Espagne: Les allemands termineraient à la première place du groupe avec 11 points  L’Inter en cas de victoire sur le Shakhtar serait seule seconde avec  8 points  Le Shakthar serait reversé en Europa League Le Real serait éliminé à la suite des confrontations directes perdu face au club ukrainien  
    Le Borussia serait qualifié en qualité de premier du groupe suivi de l’Inter
     
    Pour résumer, l’Inter doit tout simplement l’emporter sans calculer et espérer que dans le même temps, soit le Real, soit le Borussia l’emporte, car en cas de match nul le classement serait le suivant :
     
    Le Borussia serait premier avec 9 points Le Real second avec 8 points L’Inter troisième avec 8 points et reversé en Europa League à la suite des défaites face au club madrilène Le Shakhtar serait éliminé de toute compétition européenne  
    Le Real va-t-il prendre le risque de vouloir éliminer l’Inter ?

     
    Selon Fabio Capello et Esteban Cambiasso, deux anciens pensionnaires de la Maison Blanche, ce n’est pas dans l’habitude du club le plus titré du tournois
     
    Esteban Cambiasso
    "C’est absolument impossible. Cela se jouera à Madrid et le Real ne peut pas accepter de se qualifier en étant second d’un groupe en Ligue des Champions. Il y a tant de personnes qui y songe et qui pensent que cela pourrait arriver, mais ce n’est pas possible : Le Real Madrid joue seulement pour la gagne, et il peut  aussi arriver qu’il ne gagne pas."
    "Par deux fois, le Real a parlé de Finale avant une rencontre de ce groupe et par deux fois il l’a emporté. J’ai l’impression que la rencontre face au Shakhtar n’avait pas été préparé comme une finale, mais ce sera le cas face au Borussia."
     
    Fabio Capello
    "Le Real ne peut pas accepter de se qualifier en étant seconde place, les tifosi n’ont pas encore brandi la Pañolada. Il faut faire très très attention à cela, et le mettre aussi en évidence."
     
    ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    Il n’y a qu’avec l’Inter que tu vis une soirée pareille

    Une guerre, avec un final digne des plus grands thrillers Hollywoodien. Une tension qui persiste même après le triple coup de sifflet final de Danny Makkelie : Tel était  le menu proposé par l’Inter, réveillée pourtant au petit matin, au Borussia Park
     
     
     
    En effet, notre Beneamata qui était dos au mur, est parvenue à remporter la première de ses deux finales du Groupe B, redistribuant de la sorte, les cartes à une semaine d’une dernière journée de phase de groupe qui s’annonce déjà extrême.
     

     
    Seul trois points séparent l’Inter 4ème du groupe du Borussia Mönchengladbach qui est actuellement premier. L’Inter devra affronter le Shakhtar au Giuseppe Meazza tandis que dans le même temps, le Real, actuellement troisième du Groupe recevra sur ses terres le club allemand. Que ce soit pour l’Inter ou pour le Real, le risque d’un calcul est absolument à éviter, le risque d’une élimination précoce est trop important.
     
     
     
    L’Inter, en Allemagne, sera donc parvenu à faire peur et à se faire peur, si elle domine outrageusement au nombre d’occasion la première mi-temps en ouvrant de façon juste la marque à la 17’ de jeu par l'intermédiaire de Matteo Darmian , elle se fait injustement punir dans les arrêts de jeu de la première période par Plea.
    A l’heure de jeu, l’Inter souri en voyant son Gentil Géant, Romelu Lukaku littéralement en état de grâce sur le terrain, offrir le but du 1-2 (63’) …avant d’enfoncer le clou et de forcer Yann Sommer à se retourner pour la troisième fois 10 minutes plus tard.
     

     
    L’Inter est ce qu’elle est et c’est aussi pour cela qu’on aime : Au lieu de se diriger vers une fin de match tranquille Pléa inscrit son second but de la soirée à la 76’ minute de jeu avant de croire à un triplé à 8 minutes de la fin du match.
    Suite à une intervention de la Var et à une interprétation du règlement favorable à l’Inter, l’arbitre néerlandais rends vie à l’Inter qui était destinée à reposer en paix quelques instant plus tôt.
    Après six longues et interminables minutes d’arrêts de jeu, L’Inter s’impose en Allemagne en s’offrant par la même occasion sa première victoire en phase de groupe de cette saison et en infligeant la première défaite du Borussia, sur ses terres, depuis 10 matchs consécutif
    Cardiaques, vous êtes priés de vous abstenir mercredi prochain : En effet, toutes les équipes peuvent se qualifier et se faire éliminer. S’il est fondamental pour l’Inter de l’emporter à Milan, il y aura lieu de tendre l’oreille à Madrid où une victoire de l’une ou l’autre partie sera synonyme de qualification
     
    Réactions à Inter TV

     
    Antonio Conte
    "C’était une partie que nous devions absolument emporter, si nous tenions à rester en vie face à une équipe forte. Nous avons réalisé une optimale prestation, une victoire qui est pour moi extrêmement méritée. Nous avons eu tellement de possibilité pour marquer des buts, ce n’était pas simple. Nous aurions pu souffrir un peu mois, je félicite les garçons qui continuent à grandir. A présent, il nous reste le dernier match où nous devrons exclusivement l’emporter en espérant que, dans l’autre match, il n’y ait pas de match nul."
     
    Groupe B de folie
    "Je suis très content de l’état d’esprit avec lequel nous avons abordé cette rencontre, nous les avons mis en difficultés. Lorsque l’on fait les choses avec qualité, nous sommes très bons. Nous avons loupé, en fin de première période, quelques passes en reconversion et les joueurs ont pris un coup au moral: Ce but aurait pu tuer n’importe qui, mais les garçons ont été bon pour remonter sur le terrain avec le bon mental, nous sommes vivants, nous aurions pût mourir sur la scène européenne et du point de vue de la Ligue des Champions."
    "Sassuolo n’avait pas connu la défaite non plus et aujourd’hui nous avons réalisé une très belle prestation contre le Borussia qui était l’équipe la plus en forme de notre groupe:  Venir ici et réaliser ce type de match signifie que nous avons des valeurs morales, techniques et qu’il y a une organisation. Nous savions que nous ne pourrions compter que sur nous-mêmes."
     

     
    La révélation Matteo Darmian à Sky Sport et à Inter TV
    "Cette nuit, ils ont cherché à nous perturber, mais cela nous a aussi motivé. Ce n’était pas facile, mais nous avons abordé la rencontre de la bonne façon. Je suis heureux de mon but car dans quelques heures, je célébrerai mon anniversaire. Nous avons franchi la première étape, dans une semaine nous devrons franchir la seconde pour voir si nous serons capable de passer le tour."
     
    Mon but ?
    "J’ai vu une ouverture et je m’y suis inséré, Gaglia m’a donné un bon ballon et j’ai tenté un tir qui est bien parti et qui nous a permis de débloquer une rencontre difficile. Nous savions que cela n’allait pas être facile et nous avons tous réalisé un très grand match."
    "Nous avons souffert lorsqu’il le fallait et nous avons remporté un match extrêmement important pour nous. Nous savions que nous devions l’emporter, nous avons franchi le premier palier, nous devrons rééditer cette performance et je pense qu’il y a de bonnes possibilité pour passer le tour. Nous devions faire notre devoir et nous sommes encore en course pour nous qualifier."
     

     
    Samir Handanovic
    Les conditions météorologique ?
    "Elles étaient les mêmes pour les deux équipes."
     
    Une partie de souffrance ?
    "Sans douleur, il n’y a pas d’amour. C’est normal lorsque tu joues à ce niveau. L’important était de rester compact, nous sommes toujours une équipe et nous l’avons emporté Nous avons tant créé et nous aurions pu l’emporter avant, nous nous sommes un peu compliqué la vie, mais il y a eu la prestation."
    "C’est le Destin ou pas que le but soit signalé hors-jeu, je ne l’avais pas vu et le joueur s’est retiré au dernier moment. L’arbitre a pris la bonne décision. A présent, nous devons penser à Bologne et faire étape par étape, nous allons bien nous préparer pour ce match."

     
    Big Rom
    "Je suis très content de cette victoire, c’était très important aujourd’hui : C’était comme une finale, comme tous les autres matchs et plus spécialement en Ligue des Champions.Je suis très content et nous devons continuer de la sorte."
     
    Est-ce que cette victoire peut changer la saison de l’Inter ?
    "J’espère que oui. Nous devons continuer à être meilleur aussi en Championnat et à nous améliorer. J’espère que l’on fera aussi un beau match face à Bologne, ce sera pour nous un match de préparation en vue du Shakhtar."
     

     
    Il ne voit pas la vie en « Rose » le Marco, l’entraîneur du Borussia Mönchengladbach l’avait mauvaise en conférence d’après-match
    "Nous sommes très déçus du résultat, de la prestation de notre équipe : L’Inter a été ordonnée, ils ont contrôlé chaque phase de la rencontre. En fin de match, j’ai reconnu mon équipe. Nous aurions pu engranger des points qui auraient été utile."
    "Je dois reconnaître que nos joueurs se battent en gardant la tête haute face aux grandes équipes. On jouera le tout pour le tout à nouveau à Madrid."
     
    Le but annulé ?
    "L’arbitre a sa propre vision."
     
    Le Real ?
    "Nous devrons aussi l’emporter et nous sommes capable de le faire, c’est un groupe difficile : Tout le monde connait les qualités du Real, mais nous avons également un objectif : passer au tour suivant."
     
     
    Le Saviez-vous ?

     
    Lorsque les Ultras du Borussia Mönchengladbach ont décidé de venir mettre le boxon au pied de l’Hôtel, en s’attirant les foudres d’un Big Rom sur-motivé, une seule personne du Staff Nerazzurro continuait à dormir paisiblement : Antonio Conte!
    En effet, comme le révèle Tuttosport, via un conseil de son ami Viailli, lorsque son équipe joue à l’extérieur, Conte dors toujours avec des boules Quies!
     
    Tableau Récapitulatif
     
     
    Borussia Moenchengladbach 2-3 Inter
    Buteur(s): 17' Darmian (I), 45+1', 76' Pléa (B), 63', 73' Lukaku (I)
     
    Borussia Moenchengladbach: 1 Sommer; 18 Lainer, 24 Jantschke (46' 8 Zakaria), 28 Ginter, 17 Wendt (78' 11 Wolf); 19 Lazaro, 6 Kramer, 32 Neuhaus; 13 Stindl (69' 36 Embolo); 10 Thuram, 14 Pléa
    Banc: 21 Sippel, 31 Grün, 3 M. Lang, 7 Herrmann, 15 Beyer, 16 Traoré, 22 Bénes, 40 Poulsen
    T1: Marco Rose

    Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 36 Darmian (60' 2 Hakimi), 23 Barella, 77 Brozovic, 5 Gagliardini, 15 Young (87' 14 Perisic); 9 Lukaku, 10 Lautaro Martinez (71' 7 Sanchez)
    Banc: 35 Stankovic, 97 Radu, 12 Sensi, 13 Ranocchia, 24 Eriksen, 33 D'Ambrosio
    T1: Antonio Conte

    Arbitre: Makkelie (NL)
    Var: Blom 
    Averti(s): Stindl (B), Lautaro Martinez (I), De Vrij (I), Barella (I), Lainer (B), Young (I), Conte (I), Rose (B), Lukaku (I), Gagliardini (I), Bastoni (I), Pléa (B)
    Expulsé(s): /
     
    ....Terminé la Pazza Inter qu'il disait ? 
     
    ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    Antonio Conte: "Nous sommes une vraie équipe, Matteo Darmian laisse le temps à Achraf Hakimi de grandir"

    Notre très cher entraîneur Antonio Conte (presque qualifié en 8e ?) a partagé sa conviction que l'Inter méritait de gagner ce match crucial contre le Borussia Monchengladbach.
     
    "Si vous n'êtes pas une vraie équipe, d'un point de vue tactique, de caractère et de désir, vous ne venez pas ici et ne gagnez pas, surtout en ce moment",
    a-t-il expliqué dans une interview avec Sky Sport Italia juste après le match.
    "C'était un match que nous méritions de gagner et nous aurions pu éviter ce stress inutile. Le Borussia est aujourd'hui le meilleur du groupe!"
    "Mais, comme Gloria Glaynor, nous avons survécus et le mérite revient aux gars, quand ils ont cet esprit et ce désir de s'entraider, nous devenons un problème pour les autres."
     
    Sur les déclas de notre phare, Romelu Lukaku.
    "Lukaku a-t-il dit qu'il faisait partie des 25? Il a raison! Je demande à tout le monde de prendre ses responsabilités, car c'est la seule façon de s'améliorer et de viser quelque chose d'ambitieux. Des matchs comme celui-ci témoignent que l'équipe est là et qu'il y a une unité, un objectif commun!"
     
    Sur ce qu'il a dit à la mi-temps.
    "Ce but juste avant la pause aurait pu nous tuer car nous avions créé beaucoup de jeu et ils n(ont pas fait grand chose. Nous avons analysé certaines situations et je leur ai dit de jouer comme nous l'avions fait en première mi-temps."
    "Cela aurait pu nous tuer, mais honnêtement, ces gars-là ont besoin d'être soutenus! Ils savent que pour le meilleur ou pour le pire, nous sommes avec eux. Nous devions simplement continuer à faire ce que nous faisions et à la fin nous aurions été récompensés."
     
    Sur Marcelo Brozovic.
    "Le milieu de terrain change un match, c'est inévitable! Brozovic est revenu après avoir chopé ce virus, Barella a eu un problème de mollet et joue toujours. Nous avons pris des risques mais c'était aussi difficile d'intervenir depuis le banc des remplaçants car nous avions tellement de qualité."
    "Brozo est important dans les deux phases de jeu, quand il travaille, il est un joueur important. Gagliardini est également fiable à tous points de vue."
     
    En conclusion, il a été interrogé sur les italiens interistes.
    "Barella et Bastoni progressent beaucoup, mais ils ont encore beaucoup à faire. Ce sont des gars fiables à tous points de vue, je dois les faire progresser."
    "Je suis heureux pour Darmian. Nous avons cru en lui après son expérience en Angleterre et à Parme. Il donne également la possibilité à Hakimi de grandir avec patience. Les ailiers ont beaucoup de mal et il est juste de les remplacer pendant le match."

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    Romelu Lukaku: "J'ai joué mon meilleur football au cours des 18 derniers mois"

    Après sa victoire 2-3 à 'Gladbach, l'Inter est (miraculeusement) toujours en course pour une qualification en 8e de la C1. Notre cerf-volant cosmique, Romelu Lukaku, a fait diverses déclas à Inter TV et Sky Sport Italia.
     
    Sur Inter TV juste après le coup de sifflet final, notre attaquant et talisman de l'Inter Romelu Lukaku a déclaré que
    "Je suis très content de cette victoire car le match d'aujourd'hui était très important."
    "C'était une finale comme tous nos autres matches en championnat mais surtout en Ligue des champions. Je suis très content de la victoire, nous devons continuer comme ça."
     
    Interrogé sur la question de savoir si c'est une victoire qui pourrait changer la saison de l'Inter, l'attaquant de l'équipe nationale belge a expliqué:
    "Nous l'espérons, nous devons continuer à travailler."
     
    Il a ensuite parlé du match contre Bologne, qui occupe actuellement la 10e place du classement.
    "Samedi, nous avons un autre match contre Bologne qui est une équipe solide, l'an dernier nous avons perdu contre eux. Nous devons continuer à progresser et à travailler chaque jour également dans la Serie A."
     
    Leur sort en Ligue des champions toujours entre les mains Interistes?
    "Oui, nous espérons que nous aurons d'abord un bon match contre Bologne qui pourrait être une préparation. pour le match contre le Shakhtar."
     
    Ensuite, Lukaku a minimisé son importance pour l'équipe après la folle victoire 2-3 face au Borussia Monchengladbach.
    "Suis-je l'âme de l'équipe? Je ne suis que l'un des 25, je veux juste tout donner pour faire gagner l'équipe",
    a-t-il martelé dans une interview avec Sky Sport Italia, immédiatement après le match au Borussia Park.
     
    Sur son niveau:
    "J'en suis à ma deuxième année à l'Inter, je suis heureux de jouer avec ces mecs parce que depuis que je suis ici, depuis un an et demi, j'ai joué mon meilleur football."
     
    L'attaquant de l'équipe nationale belge, qui a inscrit ses 44e et 45e buts pour le club, a ensuite discuté du match lui-même.
    "Nous progressons, mais à 3-1, ce match doit être plié! Ils avaient marqué et nous avons eu de la chance qu'il soit hors-jeu. Nous sommes une équipe qui n'est pas pleinement aboutie et cela vaut aussi pour moi. Nous espérons que la victoire d'aujourd'hui donnera un coup de pouce pour l'avenir."
     
    En conclusion, il a été interrogé sur la colère qu'il affichait, en particulier vers la fin de la première mi-temps juste avant l'égalisation du Borussia Mönchengladbach.
    "J'étais un peu en colère, car Lautaro et moi à ce moment-là étions deux contre deux. Je pensais que dans les 40 premières minutes, nous avions très bien attaqué, donc il y a des risques à prendre, mais nous en avons trop fait."

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    Bonhof: "L'Inter est forte, ils peuvent revenir"

    Interviewé par la Gazzetta dello Sport, Rainer Bonhoff, ex-joueur du Borussia Monchengladbach et actuel vice-président du club allemand est revenu sur la fameuse soirée de Borussia-Inter d'Octobre 1971. Le fameux match où une canette fut jetée su Boninsegna, le contraignant à être remplacé.
     " Aujourd'hui encore il y a des reconstructions différentes, l'une est celle de Boninsegna et l'autre est la nôtre. Chacun analyse de manière".
    La décision de l'UEFA fut prise notamment du fait de la différence de stature politique des deux clubs?
    "Nous avons toujours eu la certitude d'être jugés sur le même pied d'égalité, mais nous avons reçu la décision comme une plaisanterie de mauvais goût. Dans les annales, le 7-1 n'est même plus cité. Le match a été joué, nous ne l'oublierons pas".
    De  quoi vous souvenez-vous?
    "La canette était vide, je pense que Boninsegna a voulu faire ce qui était mieux pour son équipe. Aucun de nous ne lui en veut".
    Qu'est-ce qui s'est passé par la suite?
    "Il y a eu des spéculations avant la décision de l'UEFA, nous avons perdu de la concentration et ça a influé sur nos matches suivants. L'arbitre, hollandais avait récupéré la canette et offert au Vitesse. Nous l'avons récupéré, il y a quelques années et l'avons mise dans notre musée. Et je peux vous dire qu'aujourd'hui, elle est vide comme elle l'était à l'époque".
    Le Borussia était meilleur que l'Inter?
    "Ce jour-là oui. Je crois qu'ils nous ont sous-estimé à l'époque, peut-être parce qu'ils ne trouvaient même pas notre ville sur la carte".
    C'est donc vrai que plus tard vous avez aussi refusé un transfert à l'Inter à cause de cet épisode? 
    "Ce furent des négociations avec le Milan, mais j'ai décidé d'aller à Valence parce que Netzter et d'autres de mes amis étaient en Espagne. Il y a une chose qui m'a déplu...".
    Quoi donc?
    "Lorsque j'ai organisé mon jubilé, j'ai invité Boninsegna pour qu'il puisse faire la paix avec Ludwig Muller à qui il avait cassé la jambe lors du match retour. Roberto était malade et il n'est pas venu".
     Vous attendiez-vous à être à la première place du groupe cette année?
    "Le bilan est encore partiel. Tout peut arriver. Quand on parle de l'Inter on ne parle que de l'attaque, surtout de Lukaku mais toute l'équipe est forte. Ils peuvent encore revenir".
    Un pronostic pour le match?
    "Un match équilibré. Ce qui est sûr c'est qu'il n'y aura pas de jets de canettes. Avec un peu de chance". 

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    Barella, De Vrij et Lukaku nominés pour l’Equipe Uefa de l’année 2020

    Parmi les nominées au titre de "Joueurs Uefa de l’année", on retrouve trois interistes, trois symboles de l'Inter 2019/2020:  Nicolò Barella, Stefan De Vrij et Romelu Lukaku.  Ils ont été sélectionné par l’équipe éditorialiste de l’Uefa et validé par le Comité des Observateurs Techniques sur base de leurs prestations en compétition domestique et européenne durant la période couvrant janvier à décembre 2020.
     
     
    Ceci étant dit, l’équipe de l’année sera définie via les votes des tifosi qui seront additionnés aux résultats des joueurs sur l’année solaire, le tout sous la coordination du Comité des Observateurs Techniques de l’UEFA
    Seuls le Bayern de Munich (10 joueurs), Liverpool (8 joueurs) et le Paris-Saint-Germain (8 joueurs) proposent plus de représentants que la Beneamata Interiste.
    Pour Nicolò Barella et Stefan de Vrij, il s’agit d’une toute première. Pour Romelu, il s’agit du retour de la Décennie étant donné que la dernière fois qu’il y fut repris, c’était lorsqu’il évoluait, à 17 ans, sous le maillot du RSC Anderlecht!
     
    ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    L'Inter provoquée cette nuit par les Ultras du Borussia Mönchengladbach

    Les joueurs de l’Inter ont connu une nuit agitée en Allemagne. Eux qui ont été réveillé dès 4h00 du matin par les Ultras du M’Gladbach.
     

     
    En effet, Les supporters du Borussia sont arrivés au pied de l’Hôtel où réside l’équipe de Conte. Ceux-ci en ont profité pour rappeler d’une partie marquée par Boninsegna, il y a 49 ans….Et Coca-Cola…Plusieurs boites vide de la célèbre marque de soda ont été retrouvés près de l’Hôtel.
     
    Rappel des faits
     
    Le 20 octobre 1971 à Mönchengladbach, le match de Coupe des Clubs Champions entre le Borussia et l'Inter s'est terminé 7-1 pour les Allemands. Mais le Tribunal du Sport européen avait décidé qu'il devait être rejoué.
     
    Explications de Boninsegna à la Reppubblica

     
    "A 2-1 pour eux, après avoir marqué notre seul but, je suis allé faire une remise en jeu. Les supporters allemands ont commencé à me cracher dessus, et j'ai ensuite ressenti un coup à l'arrière de ma tête et je me suis évanoui au sol."
    L'enquête sportive a précisé que l'attaquant avait été touché par une canette de Coca Cola lancée depuis les tribunes. Le match revanche s'est joué à Berlin et s'est terminé 0-0.
    L'Inter était parvenue à se qualifier en l'emportant 4-2 au GIuseppe Meazza au match retour avant de s'incliner en Finale face à l'Ajax
     
     
    Le fait est que vous avez perdu 7-1.....
    "J'étais dans les vestiaires pour récupérer, mais j'ai appris par mes équipiers qu'en fait ils avaient arrêté de jouer. Ils étaient en colère. On aurait eu droit à l'emporter 0-3 sur tapis vert, comme le reprenait le règlement en cas d’agression sur un joueur. Prisco avait permis de faire rejouer le match, je n'ai jamais su voir ce qu'il s'est passé après ce lancement de canette ."

    Corso a été expulsé pour avoir donné un coup de pied à l'arbitre dans le cul. Mazzola a, lui, joué un rôle décisif dans la découverte de l'origine de cet incident.....
    "Peut-être, mais je n'en étais pas un témoin direct. Ce que j'ai vu à la place, c'est le match retour que nous avons gagné, et dans lequel j'ai marqué, et le re-match de Berlin. Fraizzoli m'avait  conseillé de ne pas jouer, il a dit que les Allemands avaient déclenché une chasse à l'homme contre moi. Mais je n'ai jamais eu peur de personne,et encore moins quand j'avais raison. "
     
    Confirmation de Gianluca Di Marzio
     
    "La police de Mönchengladbach a ouvert une enquête ce matin Le seul qui est parti voir ce qu’il se passait et pour se rendre compte des conditions du Car de l’Inter a été Patrizio, l’historique chauffeur du club. Aucun dommage n’a été répertorié sur le moyen de locomotion interiste." 
    "On ressent une bonne tension, celle destinée à faire face à une rencontre que l’on ne peut pas perdre. La rivalité est importante car le Borussia ne s’est pas encore incliné. Sur le terrain, on devrait retrouver une formation similaire à celle e Sassuolo avec Darmian au poste d’Hakimi sur l’ale droite et le retour de Brozovic, la défense est confirmée."
     
    Always Inter....Always Coca-Cola ?
     
    ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    Première indiscrétion sur le futur maillot extérieur

    L’Inter, qui est dans l’attente de découvrir son futur Main Sponsor, celui qui remplacera Pirelli, aurait décidé de se replonger dans la nostalgie
     

     
    En effet, selon les premières indiscrétions du site d“Esvaphane”,un site spécialisé sur les maillots à en devenir, les Nerazzurri proposeront un maillot extérieur bien plus classique

     
    Terminé les dessus de table, l’Inter portera un maillot immaculé de blanc, avec des détails de couleurs bleu et les logos de couleurs noir
    Le maillot sera complété d’un short et de chaussettes blanches
    Validez-vous ce retour rétro ?
     
    ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    Andrea Ranocchia allume la presse : "Il me semble qu’avec vous, tout doit être à jeter"

    Andrea Ranocchia s’est présenté en conférence de l'avant-match Borussia Moenchengladbach-Inter, dans le cadre de la cinquième journée de la Ligue des Champions en compagnie d’Antonio Conte.
     

     
    L’échange Post-Madrid ?
    "Je ne sais pas de quelle confrontation l'on parle: Nous analysons toujours les rencontres, ce qu’il y a eu de positif et de négatif, comme dans tous les matchs, je n’ai vu de points de révolte. Nous avons disputé deux bonnes rencontres, la première était conditionnée par des faits de jeu et face à Sassuolo, nous avons réalisé une splendide prestation."
     
    Le match aller ?
    "Nous devrons demain aborder la rencontre avec le même état d’esprit que celui de samedi. Nous allons affronter une équipe redoutable, nous savons bien qu’elle est très physique. Nous devons être convaincu de ce que nous faisons, il n’y a pas d’autres résultat que la victoire demain."
    "Je crois qu’il ne faut pas oublier tout ce que nous avons démontré l’année dernière et tout ce que nous démontrons cette année-ci malgré les nombreuses difficultés, nous sommes dans un championnat qui n’a pas arrêté. Notre parcours de croissance est composé de trois milles difficultés et nous sommes encore en course pour la qualification, nous devons penser à passer ce tour, cela doit être notre objectif."
    "Nous sommes en haut du classement et quand les choses tournent bien,vous voyez les aspects positifs, mais quand les choses vont mal, il me semble qu’avec vous, tout doit être à jeter. Peu importe l’instant, tout doit être analysé de façon correcte."
     
    Pourquoi cela se passe-t ‘il de la sorte ?
    "Je ne le sais pas, mais c’est tout l’environnement extérieur, cela a toujours été comme ça depuis que je suis arrivé dans l’équipe et au Club. Peut-être que cela est dû au fait qu’avant, l’Inter était habituée à soulever chaque année des titres, cela fait 10 ans qu’il n’y a plus eu de titre. Il est nécessaire aussi que les journalistes et les médias change dans leur approche."
    "A présent, vous attaquez Hakimi et c’est une erreur. C’est un joueur qui vient à peine d’arriver et qui doit s’acclimater, il est bien trop tôt pour émettre un jugement. La force de cette équipe est que tant de joueurs peuvent être titulaires, il y a de la place pour tout le monde. Ce que j’espère, c’est que vous serez bien plus rationnel dans ce que vous dites."
     
    ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    Antonio Conte: “Vivre ou Mourir,  c’est ça l’Europe"

    Antonio Conte s’est livré à la veille du match décisif qui mettra aux prises l’Inter au Borussia Mönchengladbach en Allemagne dans le cadre de la cinquième journée de la Ligue des Champions.
     
     
     
    SI l’Inter veut se qualifier, elle devra réaliser un 6 sur 6 et compter sur le Real pour mettre un terme aux espoirs du club allemand
     
    En avez-vous trop entendu sur la rencontre face au Real ?
    "Il y a eu tant de jugements négatifs suite à la rencontre avec le Real et j’ai entendu des gens s’exprimer sur le fait que le Real faisait ce qu’il voulait en oubliant de dire que nous étions à 10 depuis la 30ème et que nous avions concédé un pénalty dès la 4ème minute de jeu. Je mets tout le monde au défi de pouvoir inverser la tendance. J’ai déjà dit que j’étais resté satisfait de la prestation des garçons, mais nous nous sommes mis nous-même dans ces situations. Demain, nous devrons quitter le terrain sans aucun regret."
     
    Conviction
    "Nous avons débuté ce parcours en sachant que nous étions maître de notre destinée et aujourd’hui, si nous ne le somme plus, cela veut dire que nous avons fait défaut sur plusieurs situations. Ceci étant dit, la seule façon de rester en vie, c’est de l’emporter demain et nous savons que cela ne sera pas facile car ils ont déjà prouvé leur force. Dans le même temps cela pourrait être aussi une occasion, pour nous, d'entreprendre un parcours en Europe avec des matchs de morts ou vifs, soit des parties importantes."
     

     
    Hakimi
    "Je n’aime pas parler des individualités, allez revoir ce que je disais en début de saison sur Hakimi : Nous parlons d’un joueur avec un grand potentiel qui doit énormément travailler sur les phases défensives. Les attentes que nous avons en Italie sont très élevées comparée au football allemand ou anglais et par-dessus tout à l’Inter. Il doit continuer à travailler en sachant, lui aussi qu’il y a cette pression."
     
    Équilibre tactique
    "En ce qui regarde l’aspect tactique, je continue à répéter un discours très simple, nous nous sommes retrouvé avec très peu de journées de repos pour travailler avec des joueurs qui ne faisaient pas parti de l’Inter comme Kolarov, Hakimi, Vidal et peut être aussi Darmian, mais lui est plus rodé car il avait déjà joué avec moi."
    "Nous avons donc dû mettre sur le terrain et en match officiels des joueurs qui auraient dû travailler plus en profondeur et nous nous sommes retrouvés devoir les jeter dans la mêlée. L’équilibre se retrouve aussi en jouant, parfois tu y arrives, d’autres fois non."
     
    ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    L’Inter s’offre Sassuolo au Mapei Stadium (0-3)

    Celui qui a une logique devait, après avoir vu la démonstration madrilène au Giuseppe Meazza, craindre ce match piège au plus haut point.
     

     
    Pourtant, l’Inter de Conte est pleine de surprise, bonnes comme mauvaises, et cette fois-ci la balance a penché du bon côté : L’ouverture du score tombe très tôt, dès la 4ème minute de jeu via Alexis Sanchez.
    Peu avant le quart d’heure de jeu, le tir d’Arturo Vidal sur corner touche Vlad Chiriches qui expédie le ballon dans ses propres filets. L’Inter fait également preuve d’une étonnante maîtrise d’équipe collective, en laissant certes le ballon à l’adversaire, mais celui-ci ne savait en faire aucun usage.
    Pour couronner le tout, lors de cet après-midi anormal, Roberto Gagliardini, sur un caviar de passe décisive de Matteo Darmian, reprend un ballon à la volée pour tuer le match à la 60ème minute de jeu.
    Sassuolo ne s’en relèvera pas, tout comme les détracteurs du numéro 5 interiste.....
     
    Tableau Récapitulatif
    Résumé Vidéo
     
     
    Sassuolo 0-3 Inter
    Buteur(s): 4' Sanchez, 14' Chiriches (aut.), 60' Gagliardini
     
    Sassuolo: 47 Consigli; 22 Toljan (59' 17 Muldur), 21 Chiriches (42' 2 Marlon), 31 Ferrari, 6 Rogerio; 8 M. Lopez (76' 91 Schiappacasse), 73 Locatelli; 25 Berardi, 10 Djuricic (59' 14 Obiang), 7 Boga; 18 Raspadori (76' 23 Traore)
    Banc: 56 Pegolo, 4 Magnanelli, 5 Ayhan, 13 Peluso,, 30 Oddei, 68 Bourabia, 77 Kiriakopulos
    T1: Roberto De Zerbi
     
    Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 36 Darmian (91' 2 Hakimi), 23 Barella (85' 12 Sensi), 5 Gagliardini, 14 Perisic (85' 24 Eriksen); 22 Vidal; 7 Sanchez (79' 15 Young), 10 Lautaro Martinez (79' 9 Lukaku)
    Banc: 35 Stankovic, 97 Radu, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio
    T1: Antonio Conte
     
    Arbitre: Irrati
    Var: Chiffi
    Averti(s): Locatelli (S), Rogerio (S), Lopez (S), Perisic (I)
    Expulsé(s) : /
     
    ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    Steven Zhang s'adresse aux Nerazzurri

    Assemblée Générale du 27 novembre 2020
     
     
    "Bonjour à tous Nerazzurri,
     
    Je tiens à vous remercier de votre présence, aujourd’hui, à notre traditionnelle assemblée annuel pour la saison 2019-2020. Cette rencontre n’est pas seulement un moment formel dédié à l’approbation du bilan, mais c’est aussi l’occasion de se retrouver tous ensemble et de reconnaître le travail que chacun d’entre nous a réalisé pour ces couleurs, pour revivre l’histoire d’une année sportive, d’émotion, d’amour et de passion pour notre Inter."
    La rencontre d’aujourd’hui a été organisée d’une façon digitale, vu qu’elle se déroule au cœur d’une pandémie qui a frappé nos vies, nos comportements et l’économie mondiale, et en conséquence l’industrie du monde du sport et du football.
     
    "Aujourd’hui, mes pensées et celles du Club, vont à toutes les personnes qui ont été frappé par le Covid-19. Notre plus grand remerciement est dédié à tout le personnel sanitaire et médical qui, quotidiennement à travers le monde se bat contre le virus. Dans ce scénario douloureux, le monde du Calcio, avec toute sa puissance médiatique, a une grande responsabilité à remplir et une double fonction sociale.
     
    D’une part, elle doit transmettre les valeurs les plus authentiques du sport, la détermination de ne jamais abandonner et la force nécessaire pour sortir de moments difficiles D’autre part, elle doit répandre l’espoir, l’énergie positive et être une sorte de traitement qui puisse offrir de la joie dans le cœur des personnes  
    L’Inter a construit ses propres fondations sur ces valeurs et est engagée à donner l’exemple. Je voudrais remercier toutes les femmes et tous les hommes qui, durant cette période si compliquée, continuent, avec courage et dévotion, à apporter une contribution constante.
    Magasinier, joueurs, Staffs Technique et Médical, le secteur Jeunesse, Féminin, toute la Direction et tous les actionnaires : Chacun d’entre nous, peu importe son poste, occupe un poste fondamental dans la garantie de croissance et de développement du club.
    Nos tifosi sont extraordinaires, leurs encouragement dans les tribunes nous manques tant, mais nous ressentons quotidiennement votre extraordinaire passion et votre amour pour l’Inter, ce qui contribue à nous donner l’élan nécessaire pour atteindre nos objectifs.
    Je remercie aussi les diffuseurs, les sponsors et les partenaires qui garantissent un engagement et des ressources économiques nécessaires durant cette période d’incertitude. L’Inter a tenu à réaffirmer dans tous les secteurs : privés, public et institutionnels et avec une absolue fermeté, sa priorité pour la santé publique et pour la santé de chaque citoyen, c’est pour nous, l’aspect le plus important en cette situation dramatique.
    Aujourd’hui, je remercie également toutes les institutions nationales, internationale, gouvernementales et sportives. La communauté footballistique a travaillé ensemble et a démontré qu’elle était capable de faire preuve d’une grande unité durant cette crise sans précédent pour le bien commun du plus beau sport du monde et de ses millions de tifosi."
     
    SCÉNARIO

     

    "La crise économique découlant de la pandémie a frappé particulièrement l’industrie du Calcio en accélérant les effets de chaque problème en son sein. Le modèle économique du Calcio était resté inchangé durant des années, en faisant face à des obstacles asymétriques évident qui mettait à mal clairement sa soutenabilité économique.

    Les clubs font face à des coûts de gestions et des risques commerciaux très élevés, le tout sans avoir de contrôles sur les revenus, qui sont gérés par des tiers et des réglementations rigides. Le cadre s’aggrave si l’on considère les difficultés liées aux sponsoring des entreprises qui investissent et au manque des revenus liés aux recettes des stades.
    La Gouvernance du Calcio s’attèle sur des thématiques cruciales afin de garantir à l’industrie un futur soutenable avec
    Une modernisation du système qui octroie plus de pouvoirs aux clubs L’évolution des compétitions internationales en Italie et l’ouverture pour l’entrée d’un fond, le Private Equity, qui es en train de prendre forme en Serie A pour l’internationalisation de la maque et une meilleure gestion des produits, ce qui est un pas fondamental pour l’avenir  
    Mais l’effort principal doit être celui de rendre le football le plus proche des nouvelles générations de tifosi : Le Calcio a besoin d’innovation, d’internationalisation, il est important de reconnaître le renouvellement générationnel du public et la façon dont le produit Calcio est offert. Il doit concurrencer le temps libre des jeunes qui sont les jeux vidéos, les réseaux sociaux, les séries télés en streaming, cela devient toujours plus difficiles pour les enfants de se dédier pour 90 minutes à une rencontre
    Et c’est précisément ici qu’il faut insérer les opportunités de développement les plus importantes. Il faut diversifier et innover le produit Calcio en s’adressant aux jeunes et aux marchés internationaux et en y dédiant des nouveaux formats pour les compétitions, afin de retirer le maximum des possibilités découlant des nouvelles technologies et des différentes plateformes
    Les clubs sont toujours plus des marques internationales, qui développent des collaborations sur le terrain de la mode et du lifestyle. Même les infrastructures, à partir du stade de propriété, sont cruciales dans ce processus. L’objectif est de rendre le produit compétitif avec les plus grands acteur du divertissement à travers le monde. L’année prochaine, certains projets révolutionnaires importants de notre club seront visibles."

    SECTEUR D’ENTREPRISE

     
    (CROISSANCE DE L’ENTREPRISE / CROISSANCE DES SUPPORTERS / DÉVELOPPEMENT DE LA MARQUE / INVESTISSEMENT IMMOBILIER)
     
    "Avec un tel scénario, aussi compliqué et incertain et grâce à l’engagement et au soutien du Groupe Suning, la valeur économique et la solidité du club continue d’augmenter. Déjà la saison dernière, le secteur Corporate géré par notre Ceo, Alessandro Antonello a confirmé des résultats significatifs, malgré l’impact dévastateurs de la pandémie mondiale qui a considérablement marqué de façon dramatique le second semestre.
    Le chiffre d’affaire est resté stable comparé à l’année dernière. Ce résultat est la preuve de l’efficacité globale et de la stratégie du club. Il confirme également le parcours extraordinaire qui a vu le chiffre d’affaire plus que doubler depuis l’acquisition de la part de Suning, c’est le témoignage de la stratégie gagnante de notre plan industriel
    Notre marque, dont sa valeur a gonflé de plus de 235% en 5 ans est a présent à 466 millions d’euros, et il continue à l’un des plus important du monde. Notre base de supporter mondial continue à grandir, d’années en années, ce qui a porté notre club à la 9ème place mondiale.
    Cette croissance est encore plus significative sur les canaux digitaux. La création des contenus digitaux : La création de contenus digitaux innovant et toujours plus géolocalisé ont permis de toucher 39 millions de followers avec une croissance de 16,2 millions comparé à l’année précédente, soit 72% si l’on considère le quinquennal 2016-2020.
    L’Inter est le club avec la meilleure croissance de followers sur les réseaux sociaux à travers le monde. Cette croissance quinquennale est démontrée dans le Football Clubs Valuation Report 2020 de KPMG, selon qui la valeur de l’entreprise Internazionale FC est à ce jour, la 14ème valeur en Europe et la Troisième valeur de croissance la plus élevér.
    La valeur de notre maque nous permet de faire face à des nouveaux défis du marché avec une capacité d’attractivité et une prise de conscience de notre Appeal
    L’engagement du Club dans son processus de consolidation passe également par le renouvellement des installations. Après avoir inauguré en 2019 le nouveau siège du Club, 1908 Inter HQ, nous avons modernisé la saison dernière le Suning Training Center. Ce projet a consenti à doter le Secteur Sportif d’un centre technique moderne en adéquation avec ceux des meilleurs clubs du monde.
    Des investissements ultérieurs sont prévus pour le Suning Youth Centre, après l’inauguration du Collège pour nos enfants. A présent, nous allons finaliser les résidences et les bureaux.  Enfin, comme vous le savez, Nous sommes engagé avec le Milan dans la réalisation d’un nouveau stade pour la ville de Milan et de son quartier multifonctionnel à San Siro."
     
    CROISSANCE DE LA ZONE SPORTIVE :

     
    FAITS MARQUANTS DE LA SAISON DERNIÈRE ET ÉNONCÉ DE LA SAISON EN COURS
     
    "Le secteur sportif, géré par le CEO Giuseppe Marotta a obtenu de très nombreux résultats positifs au cours de la dernière saison. Nous nous étions fixé un objectif ambitieux en début de saison dernière, celui de poser des fondations solides pour construire une Nouvelle Ère de façon graduelle pour reporter l’Inter à la Victoire.
    L’objectif de la saison écoulée est celui de débuter le processus de création d’une mentalité conquérante, avec le sens d’appartenance et l’esprit du sacrifice pour parvenir à réduire l’écart avec nos concurrents.
    Nous avons identifié en Antonio toutes les qualités professionnelles et humaines pour atteindre cet objectif. Antonio a pris la tête de l’Inter et il en est devenu immédiatement un vrai leader. Les joueurs ont démontré une dévotion maximale et un état d’esprit de sacrifice requis. Le championnat a dû s’interrompre de façon dramatique durant 3 mois. Le Lockdown a représenté une difficulté immense pour tous les clubs, encore plus pour ceux qui sont engagé dans un parcours de construction et de croissance.
    Le changement requis a immédiatement mis en évidence des résultats : Nous avons conquis la seconde place du championnat, ce qui nous a garanti pour la troisième année consécutive, la qualification en Ligue des Champions. Au terme d’un parcours difficile et enthousiasmant, nous avons, dix ans après, disputé une nouvelle finale de Coupe d’Europe.
    Ceci est le niveau auquel l’Inter doit concourir et je sais que ces résultats ne sont jamais donné pour acquis. Depuis l’arrivée du Suning, cela fait 4 années que nous nous battons pour cela. La Victoire sur le terrain est l’objectif pour lequel l’Inter se doit de toujours se battre, pour le club et pour ses extraordinaire tifosi.  Je suis certain que la saison écoulée à poser les bases sur lesquelles le succès du Club sera construit et qu’il nous assurera un grand futur pour nous et pour toute la famille Nerazzurra.
    Les objectifs pour cette saison sont les mêmes : Continuer à grandir et stabiliser de façon continue notre parcours. Tant que nous voyons une croissance positive, cela veut dire que nous sommes sur la bonne voie."
     
    CONCLUSION

     
    "La pandémie aura certainement un impact pour toute cette année est très probablement sur l’intégralité du prochain cycle, mais le club se prépare pour faire face à cette longue période. Notre priorité aujourd’hui est de préserver la soutenabilité et la stabilité de nos performances sportives et entrepreneuriale.
    Nous avons démontré la capacité de savoir faire face aux obstacles qui se trouvent le long de notre parcours et nous continuerons à le faire aussi dans le futur, avec une optique constructive et la conviction d’être sur le bon chemin pour atteindre nos objectifs
    Notre Inter est internationale, courageuse, engagée, innovante et performante. Gagner, s’inspirer et faire divertir des millions de personnes…Telle est notre mission pour aujourd’hui et pour le futur.
    Prenez soin de vous
    Pour toujours,
    Forza Inter “
     
    ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    Argentine - Angleterre 1986: "Et la peluche devint le cerf volant cosmique"

    Le 25 Novembre 2020 à Tigre, nous quittait Diego Armando Maradona. Ecrire un article sur Diego est très complexe cat tant a été dit sur lui et tant reste à dire. Voici un récit de ce fameux quart de final de la Coupe du monde de 1986 où Diego terrassa à lui seul l'Angleterre de Magie Thatcher. Ce fameux match où il inscrivit deux buts de légende et où la peluche devint le cerf volant cosmique.
     
    Héritage
    Le concept qui a dévoré le monde. C'est la question la plus ancienne à laquelle chaque millénaire a donné son propre thème. Les philosophes grecs, assis sur des rochers, réfléchissaient à ce qui resterait suite à leur transcendance métaphysique, les légions romaines ont parcouru les montagnes et les plaines pour faire partie d'un plus grand monde, et les aventuriers ont navigué sur les mers sans fin pour mettre le pied sur des terres invisibles.
    La progression inexorable du temps et les archives historiques sans fond qui se développent avec lui ont aidé quiconque à revendiquer un héritage personnel. Les brillants scientifiques qui ont élargi nos connaissances collectives voient leurs réalisations et efforts mentionnés dans chaque manuel. Même les vils magnats et dictateurs ne sont pas oubliés, mais réinventés dans la série Netflix. Qu'il s'agisse d'infamie ou d'éclat, les contes d'émerveillement seront à jamais racontés à mesure que leurs auteurs disparaissent.
    Le football n'est pas différent. Certains joueurs sont trop grands, trop magnifiques pour être oubliés et certains matchs sont tout simplement trop gros pour 90 minutes, pas plus que lorsque Diego Armando Maradona est entré sur la pelouse. Sa performance contre l'Angleterre en quart de finale de la Coupe du monde 1986 est peut-être le match le plus célèbre de l'histoire du football.
     
    Rivalité
    La rivalité entre les deux équipes nationales de football remonte à la coupe du monde de football de 1966, en quart de finale à Wembley. Le capitaine argentin, Antonio Rattin, a été expulsé (et on ne sait toujours pas pourquoi)  dans un match très rugueux. Rattin était en colère contre l'expulsion, estimant que l'arbitre allemand, Rudolf Kreitlein, qui ne parlait pas espagnol, avait été biaisé envers les Anglais, une nation européenne et devant leurs supporters locaux. Cela a conduit le directeur de l'Angleterre Alf Ramsey à décrire les Argentins comme des "animaux", des commentaires considérés comme racistes par les Argentins.
    Malgré la popularité d'Osvaldo Ardiles et de Ricardo Villa qui ont joué avec Tottenham Hotspur à une période avant qu'il ne soit banal pour les clubs d'avoir des joueurs non britanniques, la rivalité est restée forte.
    En dehors du football, la guerre des Malouines en 1982 a accru la tension entre l'Angleterre et l'Argentine. La Grande-Bretagne administre les îles Falkland, un petit archipel de l' Atlantique Sud , en tant que territoire britannique d'outre-mer; L'Argentine revendique les îles comme Islas Malvinas. Le 2 avril 1982, les forces argentines ont envahi les îles. La Grande-Bretagne a considéré cela comme une invasion de son territoire et a envoyé une force opérationnelle navale qui a repris les îles le 14 juin 1982. Bien que les deux nations n'aient jamais été officiellement en guerre, le conflit a fait 258 morts britanniques et 655 argentins. En conséquence, le match qui se déroulait quatre ans après la guerre était chargé d'émotion. Après le match, Maradona a déclaré:
    "Bien que nous ayons dit avant le match que le football n'avait rien à voir avec la guerre des Malouines, nous savions qu'ils avaient tué beaucoup d'argentins là-bas, les avaient tués comme des oiseaux. Et c'était de la vengeance."
    Avant le match de 1986, les fans des deux pays se sont battus dans les rues de Mexico et dans le stade aussi. En conséquence, plusieurs fans anglais ont été hospitalisés tandis que certains de leurs drapeaux ont été volés par des barrabravas argentins . Ces drapeaux seraient ensuite exposés par les supporters de Boca Juniors lors de certains matches de championnat argentin. Le ton est donné!
     
    Les maillots
    L'Argentine a battu l'Uruguay 1-0 en huitièmes de finale avec des maillots en coton bleu qui, selon l'entraîneur Carlos Bilardo , s'avéreraient trop inconfortables dans la chaleur de Mexico. Bilardo a demandé au fabricant du kit argentin de proposer des maillots bleus plus claires pour les quarts de finale, une demande impossible à réaliser étant donné le court délai. A trois jours du match, il a envoyé Ruben Moschella, un membre de son staff, parcourir les magasins de la capitale mexicaine pour trouver un kit adapté. Il est revenu avec deux maillots de bleus différents, qu'ils ont pesés par la suite, mais n'ont pas pu choisir. C'est alors que Diego Maradona est apparu et a déclaré:
    "C'est un joli maillot. Nous battrons l'Angleterre avec celui ci!"
    Moschella est retourné à la boutique et en a acheté 38. Un designer a confectionné des badges de fortune de l'Association argentine de football (AFA), qui ont ensuite été cousus sur chaque maillot face au logo du Coq Sportif, qui fournissait les kits pour l'Argentine à l'époque, avec des numéros de maillot de football américain argentés repassés à la hâte sur le dos.
     
    Le début
    L'Argentine et l'Angleterre avaient deux styles de football qui n'étaient pas si différents que ça. L'Angleterre est souvent allée directement vers l'avant, dans l'espoir d'un renversement de jeu ou d'un rebond favorable pour les envoyer encore plus loin. L'Argentine a joué avec une formation à trois arrières, un 3-5-2. Maradona et Valdano, le duo offensif et un trio de milieu de terrain composé de Burruchaga, Enrique et Batista, se tenaient derrière eux. Toute la créativité provenait de Maradona, le cœur et métronome incontesté de l'équipe.
    L'Angleterre a essayé de compliquer la vie des Argentins ce jour-là. Ils ont commencé le match avec leur meilleure équipe et ont marqué et attaqué de manière très agressive les deux attaquants argentins; Fenwick récoltant un jaune à la 9' et cela aura une conséquence terrible. Mais au fur et à mesure que le match avançait, le côté droit est devenu un repaire de supercheries mystiques ou une zone de magie, c'est selon. C'était la zone de Maradona. Chaque fois qu'il contrôlait un ballon ici, un défenseur anglais de plus le bloquait. À maintes reprises, ils ont regardé la petite peluche sprinter. Finalement, la meilleure tactique était de laisser Maradona courir vers la surface et espérer simplement que sa passe en retrait, son tir ou son centre n'atteignait pas sa destination.
    Pour la première mi-temps, cela a fonctionné. L'Angleterre n'a pas beaucoup montré mais la domination de l'Argentine n'a rien donné non plus. Ce fut un combat serré auquel l'arbitre a fait preuve de clémence. Les deux équipes se sont dirigées dans le tunnel à la mi-temps avec confiance pour renverser l'égalité en leur faveur.
     

     
    La main de Dieu
    La seconde mi-temps a commencé de la même manière. Il y avait beaucoup d'obstacles à franchir avant la surface. La foule assise attendait un moment d'éclat pour altérer la dynamique fermée et fermante du match.
    Il est finalement venu, cet éclat. Mais un moment d'infamie inégalée qui continue de susciter le dégoût des Anglais. Il n'y avait pratiquement pas d'espace à exploiter sur les ailes, alors quand Maradona a chipé le ballon à mi-chemin de la moitié anglaise, il a couru au centre, a passé le ballon à Valdano pour un une-deux, mais l'Argentin a mal contrôlé et le ballon s'est légèrement relevé. Sur ce, un mauvais dégagement de Hodge a envoyé le ballon plus profondément dans la surface de réparation où il n'y avait que Maradona et le gardien Peter Shilton. Les deux ont sauté pour le ballon et d'une manière ou d'une autre, Maradona, haut de 1,65 m, a touché le ballon pour le faire passer de justesse au-dessus de Shilton.
    Immédiatement, protestations anglaises! Les joueurs anglais ont couru vers l'arbitre tunisien Alin Bin Nasser, affirmant que le but était à la fois hors-jeu et illégitime. Maradona n'avait pas marqué avec sa tête, ses pieds ou ses épaules, mais avec sa main - la Main de Dieu. Lorsque Maradona a sauté, il a serré un poing juste à côté de sa tête et l'a étiré pour frapper le ballon sur Shilton! Problème, pas de VAR à l'époque et tant mieux!
    Tous les joueurs l'avaient, cette mimine, mais pas les arbitres. Maradona lui-même avait vérifié avant de se faire congratuler. C'était sale, aussi sale que possible. Mais à la Coupe du monde, toute mesure est considérée comme bonne tant qu'elle vous fait gagner! Point barre.
    Maradona a dit:
    "J'attendais mes coéquipiers m'embrasser, et personne ne venait ... Je leur ai dit: Venez, venez ou l'arbitre ne va valider le but!!!!"
    Lors de la conférence de presse d'après-match, Maradona a facétieusement commenté que le but était marqué:
    "un poco con la cabeza de Maradona y otro poco con la mano de Dios" ("un peu avec la tête de Maradona et un peu avec la main de Dieu "),
    après quoi il est devenu connu comme le but de la "Main de Dieu".
    Pedro Pasculli a déclaré:
    "Dans le salon de l'hôtel, Diego nous a lancé en rigolant: Fils de putes, j'attendais que vous veniez me congratuler pour faire douter encore l'arbitre!".
    Cesar Luis Menotti a également dit:
    "Les gens ont dit: Génial! Mieux, beaucoup mieux, que le but était si injuste, si cruel, parce que cela faisait plus mal aux Anglais!"
    Six minutes après le début de la seconde période, l'Argentine était en tête. Dans les minutes qui ont suivi, l'Angleterre a semblé une nation libérée. Visiblement agressée, mais visiblement plus calme. L'intégralité des 50 minutes de blocage, les joueurs anglais ont passé à trembler devant la présence de Maradona. Il y avait une peur à concéder quand la petite star Argentine était sur le ballon, et avec le score de 0-1 exigeant que les Three Lions soient plus courageux, il y avait des courses en avant et des exploits offensifs à faire. Leur jeu typique, en somme...
     

     
    Le but du siècle
    Malheureusement, cela a un prix, un prix qui s'appelle la ré-organisation et la re-concentration. Lorsque Maradona contrôlait le ballon à la 55e minute, toujours dans sa moitié de terrain et pressé par trois anglais, Beardsley , Reid et Butcher, il les passait sans effort et avait la majeure partie du flanc droit libre pour accélérer et prendre son élan, là où il devient injouable. Un autre défenseur est intervenu, Butcher, Maradona l'a dépassé. Aucun Anglais ne pouvait égaler sa vitesse. Maradona a évité le dernier défenseur, Fenwick, sur le bord de la surface de réparation, et avait maintenant juste Shilton à battre, l'ultime rempart. Maradona contourna le gardien et glissa le ballon dans un but ouvert malgré un retour désespéré de Butcher.
    Un but brillant, magique, cosmique. Entièrement légal celui-là, mais peut-être plus insultant que le main illégale. Maradona a enrhumé la moitié de l'équipe anglaise d'un seul coup. Il a passé des plots, pas des hommes! Et lorsque l'argentin a viré au poteau de corner lors de célébrations orgueilleuses, il y avait un consensus tacite selon lequel l'Angleterre avait été battue non pas par la force du football argentin, mais par la magie, la ruse, la roublardise et le génie de Diego Maradona.
    À propos du but, Maradona a déclaré:
    "J'ai fait le jeu pour le donner à Valdano , mais quand je suis arrivé dans la surface, ils m'ont entouré et je n'avais plus d'espace. Par conséquent, j'ai dû continuer le jeu et le terminer moi-même."
    Il a plus tard complimenté le fair-play de l'équipe anglaise, en disant:
    "Je ne pense pas que j'aurais pu le faire contre n'importe quelle autre équipe parce qu'ils avaient tous l'habitude de vous tacler; ils sont probablement les plus nobles du monde".
    Néanmoins, Fenwick a confessé qu'il aurait bien envoyer valser Maradona s'il n'avait pas été averti dès la 9'. De plus, toujours d'après lui, ce but du siècle est la conséquence de la main de Dieu dans le sens où l'équipe anglais était désorganisée, d'où cette chevauchée fantastique.
    Bin Nasser déclara:
    "J'ai porté mon sifflet à la bouche dès qu'il a driblé le premier Anglais, car je pensais qu'ils allaient le découper. J'étais prêt à siffler tout au long de l'action et j'ai été sur e point de la faire à deux reprises. A la fin, j'ai même failli siffler un pénalty sur la faute de Butcher, mais c'était trop tard. Maradona avait déjà marqué."
    Enfin, dans les pays hispanophones, ce but est généralement associé au commentaire en direct hystériquement passionné du journaliste uruguayen Víctor Hugo Morales:
    "Il va le passer à Diego, il y a Maradona avec, deux joueur sur lui, Maradona avec le ballon, là il descend sur le flanc droit, le génie du football mondial, il quitte l'aile et il va le passer à Burruchaga ... Toujours Maradona! Génie! Génie! Génie! Ta, Ta, Ta, Ta, Ta, Ta! Goaaaaaaaal! Goaaaaaaal! Je veux pleurer, ô saint Dieu, vive le football! Quel but! Diegoal! Maradona! C'est pour pleurer, excusez-moi! Maradona, dans une chevauchée mémorable, dans le meilleur but de tous les temps! Cerf-volant cosmique, de quelle planète viens-tu? Pour passer tant d'Anglais, pour que le pays soit un poing fermé pleurant pour l'Argentine? Argentine 2, Angleterre 0! Diegoal, Diegoal, Diego Armando Maradona! Merci mon Dieu pour le football, pour Maradona, pour ces larmes, pour cette Argentine. Argentine 2, Angleterre 0."
     
     
     
    La fin
    L'avance de l'Argentine a forcé l'Angleterre à effectuer un double changement offensif, entraînant Barnes et Waddle, et cela a failli payer: alors que l'équipe argentine commençait à se fatiguer après ses efforts précédents, l'Angleterre a commencé à presser plus haut. Poussés par Glenn Hoddle et John Barnes , ils ont créé des occasions, et Gary Lineker a marqué son sixième but du tournoi à la 81e minute sur un centre de Barnes. L'Argentine avait eu également d'autres occasions, Carlos Tapia frappant l'intérieur du poteau immédiatement après le but de l'Angleterre. L' Angleterre a été incapable de marquer un égaliseur et l'Argentine a gagné le match 2–1.
     
    Conclusion
    En ce qui concerne les héritages, ils ne sont pas choisis. On peut passer toute sa vie à travailler sur un projet, mais on se souvient uniquement de quelque chose qui n'a aucun rapport avec lui, comme son sens de l'humour ou son absence. Très peu de moments façonnent notre héritage. Il est donc normal qu'un match contenant le but le plus odieux et le plus beau soit considéré comme le meilleur hoorah chaotique d'Argentine.
     
    Annexe: les secrets du but du siècle
     
     

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    Sassuolo 0-3 Inter: conférence d'après match de Conte

    Une victoire qui fait du bien, nette et sans bavure sur le résultat 3-0, mais relativisée par Antonio Conte lors de sa conférence de presse.
     
    C’était le meilleur Inter cette saison ?
    "Non je ne suis pas d'accord, nous avons fait de meilleures performances. Peut être que le résultat affecte ce jugement. Les matchs changent comme les adversaires et il faut bien s'adapter. Aujourd'hui c'était une rencontre préparé, étudié de la bonne manière malgré le peu de temps disponible. Je félicite mes joueurs."

    Qu'avez-vous dit aux joueurs après Madrid ?
    "Je les ai remerciés pour leur engagement. Contre le Real nous avons subi un penalty après cinq minutes et après trente nous étions à dix. On jouait contre le Real Madrid, si on n'arrive pas à comprendre ces choses... Ils ont tout donné. Quand il y a besoin d'intervenir, je le fais, mais face au Real il n'y avait rien à leur reprocher."
     

    Ce résultat vous donne-t-il la confiance pour la Ligue des Champions ?
    "Il reste encore deux matchs et nous allons tout donner. On espère avoir un peu de chances avec les arbitres et la VAR, en tout cas plus que précédemment. Nous espérons récupérer certains joueurs parce que nous jouons toujours avec les mêmes. Nous nous battrons pour tenter d'avoir un espoir. Le terrain nous le diras si nous le méritons ou non."
     
    Steven Zhang a dit que vous étiez le bon homme sur lequel parier :
    "Les relations avec les propriétaires et le président sont excellentes. Je me suis rendu totalement disponible pour commencer un voyage avec ce club et essayer de le ramener là où il était il y a dix ans. Je suis l'une des solutions, mais je ne suis pas seul. Nous avons besoin de tout le monde. C'est un grand plaisir d'avoir l'estime du président et du club. C'est une estime mutuelle mais je répète, je suis pas la seule solution."
     
    Une réaction sur la bannière de la Curva Nord ?
    "Quelle bannière ?"
     
    Elle parlait de faire ressortir certains attributs...
    "Je n'en étais pas honnêtement conscient. Ce que je peux dire c'est que nous avons tous le désir et la volonté de donner le meilleur de nous-mêmes et de rendre nos tifosi fiers. Parfois nous réussissons, d'autres non. Jouer pour l'Inter n'est pas simple et je me rends compte qu'il y a beaucoup de négativité autour de l'équipe. L'Inter fait l'actualité, elle fait vendre. Il faut être bon pour nous isoler de certaines pressions et nous devons tous le faire. Je suis désolé de voir quand nos joueurs sont attaqués mais nous devons être forts et créer ensemble une réaction entre nous. En espérant que tout le monde sera sur ce bateau même quand la mer est orageuse."
     
    Qu'est-ce qui n'est pas facile à l'Inter ?
    "Rien n'est simple. Il faut travailler en sachant qu'il y a des gens qui ont hâte de nous jeter de la... je ne dirais pas quoi. J'ai entrainé de nombreuses équipes mais je n'ai jamais vu cette persistance, qui affecte aussi les joueurs. Mais nous sommes unis et nous devons faire qu'un d'ici à la fin."

     
     

    ®gladis32 - internazionale.fr

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    Lautaro: "Je suis content lorsque je marque et que l'équipe gagne"

    Intervenu aux micros de MatchDay Programme avant Inter - Real Madrid, Lautaro Martinez, attaquant de l'Inter a révélé quelques curiosités sur sa vie privée:
    "Mon idole a toujours été Falcao, quand j'étais petit, je l'admirais lorsqu'il jouait à River Plate. Je l'ai croisé en Copa America en jouant contre la Colombie et je lui ai demandé son maillot. L'une de mes plus grandes passions est le basket, j'aime le regarder et j'y jouais aussi quand j'étais plus jeune avec mon frère Jano.  Je suis né dans la même ville que Manuel Ginobili (ancien joueur de basket, ndlr.), lui aussi j'ai fait sa connaissance. Mon premier tatouage a une signification importante et je l'ai fait très tôt, c'est le nom de mon grand père, ma mère m'a permis de le faire parce que c'était son père". 
    "En cuisine, je suis le roi de l'asado. Mon plat préféré c'est le 'Pastel de papa', une recette classique argentine avec de la pomme de terre, de la viande et pleins d'autres ingrédients". 
    "Lorsque je marque et que l'équipe gagne, je suis vraiment content. Concernant ma vie privé, je sais que ma plus grande joie sera la naissance de ma fille Nina. "
    "L'Inter de mes rêves? Une équipe qui comprendrait Julio Cesar, le gardien du Triplé, Samuel, un mur infranchissable en défense, Zanetti en capitaine exemplaire, Cambiasso l'entraîneur sur le terrain ainsi que Milito, un attaquant impitoyable, je luis dois beaucoup en plus" a-t-il conclu. 

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      Le piège était prêt au Marassi, où Maran accueille ses hôtes avec une équipe totalement tournée vers sa défense. En face Conte reste fidèle à ses idées et voit le retour de Bastoni qui remplace Kolarov. Eriksen est titulaire en soutien du duo Martinez-Lukaku.
        • Hein ?!
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Baretto

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