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    220 articles dans cette catégorie

    1. Embarquez à bord du Scudetto Express!

      En effet, nous sommes à présent rentré dans la dernière phase du championnat. La dernière ligne droite, celle qui a débuté avec cette 30ème journée de Serie A.
       

       
      L’Inter aura fort à faire ce week-end face au Napoli de Gennaro Gattuso. Toutefois, même en cas de contre-performance, l’Objectif Scudetto reste plus que jamais à l’ordre du jour. Concernant nos poursuivants: Le Milan défiera le Genoa, tandis que la Juve fera face à la confirmation de la saison : l’Atalanta
       

       
      Si le Milan Ac et la Juve n’ont pas perdu le moindre points ce week-end, et les deux pourraient se mettre hors-jeu lors du duel de la 35ème journée où l’Inter pourra se la jouer "Sans Gênes" et tout en détente sur le canapé.
      Si l’Inter conserve son rythme de croisière, le Scudetto sera une certitude après 11 années de disette. Mais selon-vous ? A l’occasion de quel match le titre sera célébré ?
       
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    2. Qui est Nikos Stathopoulos, le Visage de la BC Partners ?

      Né en 1969, Nikos Stathopoulos est diplômé en "Business Administration" de l’Université d’Economie et du Commerce d’Athènes. Il dispose également d’une Masters en Business Administration qu’il a obtenu à l’Harvard Business School.
       

       
      Stathopoulos parle cinq langues: Le grec, l’anglais, le français, l'espagnol et litalien. C’est également un ami de George Clooney. Il aime jouer au basket et, dans le milieu du football, il a de la sympathie pour Chelsea.
      Il a travaillé durant trois ans comme consultant pour la Boston Consulting Group situé à Londres, avant de s’associer à Apax Partners Londres) où il a travaillé durant 7 années sur des opérations de rachats à travers toute l’Europe.
       


      Il rejoint la BC Partners en 2005 où il y officie désormais en qualité de Membre du Comité de Direction et de Président du Comité de la Gestion du Portefeuille, il est aussi le Responsable des investissements de l’aile TMT : le Technology, Media & Telecommunications).
      Il est également le Président du Conseil d’Administration de Cigierre, Dental Pro, Pharmathen et United Group. Il est le Vice-Président de Migros Turk, et il est membre du Conseil d'Administration d'Acuris, d'Advanced et de Springer Nature.
      Il y a deux ans, lors d’une interview au Financial Times, Nikos déclarait : "Investir est par-dessus tout une question de conviction. Nous devons acquérir des entreprises qui, non seulement grandissent, mais qui propose aussi plusieurs niveau de croissance. Sélectionner la bonne ressource ne suffit pas, car il faut également en être un excellent propriétaire."
       
      Reste à espérer qu’il se comportera comme tel, s’il vient à devenir le Futur Président de l’Inter….
       
      Antony Gilles – Internazionale.fr

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    3. Qui est la BC Partners ?

      Depuis la fin du mois de janvier, BC Partners a toujours démontré son intérêt pour prendre le contrôle de l’Inter. A la vue de l’actualité de ces derniers jours, le groupe londonien fondé en 1986 endosse de plus en plus le rôle de favori à la succession d’un Suning en totale déroute.
       

       
      BC Partners est une société de "Private Equity", elle est spécialisée dans les rachats et les acquisitions qui opère essentiellement en Europe et aux Etats-Unis. Son siège social est à Londres, mais elle dispose de bureaux également à Paris, à New-York, à Milan et à Hambourg.
       
      Comme pour tous les fond d’investissements, l’objectif est de revaloriser les entreprises rachetées dans un court laps de temps : 4 à 5 ans, en y doublant la valeur. Son portefeuille comporte 17 sociétés pour un chiffre d’affaire total qui s’élève à 35 milliards de dollars, soit 28 milliards d’euros.
      Pour chaque transition individuelle, Bc Partners est capable de monter jusqu’à 2 milliards d’euros. Il s’agit de sommes vertigineuses à laquelle on peut ajouter les 150 milliards d’euros dépensés pour ses 119 investissements réalisés à travers 18 pays.
       
      L’homme fort

       
      Parmi les protagonistes, on retrouve Nikos Stathopoulos, qui est actuellement membre du Comité exécutif et Président du Comité de Gestion du portefeuille, outre le fait qu’il est aussi le Responsable des investissements de l’aile "Technology, Media & Telecommunications."
       
      La Bc Partners en Italie

       
      Bc Partners est actif en Italie depuis 2002 lors de l’acquisition à la  Galbani de Danone pour 1,1 milliard d’euros. Quatre ans plus tard et à la suite d’une réorganisation majeure de la société, BC Partners a finalisé la vente à Lactalis. Et même si les montants n’ont pas été communiqués, les rumeurs font état d’une somme comprise entre 1,8 et 2 milliards d’euros.
      En 2018, elle a cédé Coin après 7 années d’un profond renouvellement. Parmi les opération les plus récentes, il y a lieu de noter l’acquisition du groupe Pasticceria Bindi en janvier 2020 et du Keesing Media Group, une entreprise hollandaise de puzzles et de jeu énigmatique en novembre 2020 pour 300 millions d’euros.
       
      A présent, elle est aux prises avec la vente de Cigierre (la Compagnie Générale de Restauration), qui dispose de 300 points de restauration comme l’Old Wild West, America Graffiti et Temakinho. Acquis en 2015, la CGR a déjà enregistré une augmentation de son chiffre d’affaire à hauteur de 157%.
      Ces derniers mois, BC Partners a tenté de rentrer, en vain, dans le marché des droits télés en Allemagne pour la Bundesliga.
       
      Antony Gilles – Internazionale.fr

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    4. Perisic 2.0, le pari réussi d’Antonio Conte

      Lors de la dernière année de Luciano Spalletti à la tête de l’Inter, celui-ci avait dû faire face à un vestiaire en ébullition. Avec un attaquant argentin déchu et Ivan Perisic, devenu son ennemi-juré après que sa blondasse se soit exprimée contre lui sur les plateaux télés. A ce moment-là, le choix de Perisic était très simple : partir
       

       
      Durant le stage qui a suivi à Lugano, Antonio Conte a donc logiquement retrouvé un Ivan Perisic démotivé, la dernière saison ayant impacté son moral, il était à la recherche d’un nouveau défi, d’une nouvelle expérience. Ne présentant pas l’impact désiré par Conte pour occuper son poste sur l’aile gauche, il avait été fort logiquement prêté au Bayern de Munich

      "Nous travaillons, mais les réponses ne sont pas positives, je ne pense pas qu’il soit adapté pour occuper le rôle que je lui demande (à savoir être un ailier gauche qui ratisse toute l’aile). Le seul poste où il peut évoluer, actuellement, c’est en attaque" - Antonio Conte en juillet 2019
       

       
      Parti en prêt en Bavière, il a réalisé le Triplé avec le Bayern de Munich et est rentré au bercail avec un nouveau mental.  Sur base de ce dernier élément, Conte a changé d’opinion sur le croate et n’a plus décidé de le poster en attaquant, même s’il a quelques fois joué à ce poste, mais à le réemployer en ailier couvrant toute l’aile.

      Avec travail et abnégation, cette fois-ci Perisic a répondu présent. En ce début d’année 2021, fort de la confiance de son entraineur, il est à présent confirmé au poste de titulaire, lui qui occupe un poste et une fonction similaire à ceux d’Achraf Hakimi. S’il est intéressant de se pencher sur le nombre d’occasions créés, de passe réussies, le nombre de ballons récupérés est une preuve de la volonté du croate de se relancer : 5 ballons repris à Benevento, 4 contre la Fiorentina, 9 contre la Lazio et 8 face au Milan
       
      Conte le sait, lui qui l’a dernièrement encensé : "Je suis fier d’Ivan"
       
      Le Saviez-vous ?

      Si Ivan Perisic était racheté par le Bayern de Munich, l’Inter aurait misé sur Emerson Palmieri de Chelsea.
      Auriez-vous préféré miser sur Emerson ou préférez-vous la cuvée 2021 du croate ?
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    5. Zinho Vanheusden : "Ma rééducation se passe à la perfection!"

      Blessé très grièvement lors de phase aller du Championnat de Belgique, le Capitaine du Standard de Liège, Zinho Vanheusden,  est à présent sur le retour. Motivé à l'idée de retrouver les terrains, la jeune pépite belge s’est prêtée à une courte interview auprès d’Antony Gilles d’Internazionale.fr
       

       
      Bonjour Zinho, comment se passe ta rééducation ?
      "La rééducation se passe bien, j’en suis environ à la moitié maintenant et tout se passe à la perfection ! Je peux recommencer à courir dans les trois 3 semaines!"
       
      Quel effet cela te fait-il d’être l’un des plus jeunes capitaines du Standard ?
      "Être capitaine à mon âge est avant tout un Honneur, j'ai été capitaine dans toutes les équipes de jeunes du Standard mais ici, c'est d'un niveau différent !"
       
      Quel est ton objectif personnel pour cette fin de la saison ?
      "Mon objectif, pour cette saison, est de revenir et de jouer quelques matchs, actuellement cela se passe bien, mais je dois en premier lieu récupérer complétement pour être sûr de mon retour!"
       

       
      Tu as joué chez les jeunes avec l’Inter. Si l’occasion se présente, aimeriez-vous rejoindre Romelu à Milan ?
      "Celui qui ne veut pas jouer à l'Inter Milan et en plus avec Romelu Lukaku ferait mieux de ne pas avoir d'ambitions, je ferai tout pour que cela se produise."
       
      Que dirais-tu, si l’on te proposait de rencontrer l’Inter, un jour à Sclessin, avec le brassard de Capitaine du Standard ?
      "Jouer contre l'Inter en tant que capitaine du Standard serait bien, mais le plus important reste toujours de gagner le match, même celui contre la grande Inter !"
       
      As-tu un message pour les supporters de l’Inter, et également du Standard qui nous suivent ?
      "À Tous les supporters de l’Inter et du Standard : Je travaille dur quotidiennement pour revenir au niveau qui était le mien avant ma blessure, le niveau des Diables Rouges…. Je n'en serai pas satisfait avant ! Je donne tout pour le Standard maintenant, nous verrons ce qu’il se passera à l’avenir."
       
      Humble, motivé et doué, c’est une évidence, le Standard détient une perle !
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    6. Infirmerie: l'Inter tout puissant. Nos adversaires sont prévenus !

      Ce n’est pas une partie de plaisir de nous affronter et cette saison nous remarquons une multitude de blessures dans les équipes adverses. Internazionale.fr (sur une proposition du membre bouba930) vous présente la liste des joueurs sortis en cours de match. Cela commence dès la seconde journée de Serie A.
       
       
      30/09 Benevento 2-5 Inter : le défenseur Federico Barba sort à la 37'. Blessure au mollet, absent 33 jours.
      04/10 Lazio 1-1 Inter : Hécatombe de blessés avec le tiercé dans l'ordre ; Stefan Radu qui est remplacé à la 16' suite à un claquage tendineux. 34 jours hors des terrains. Ensuite Marusic vingt minutes plus tard, blessure à la malléole, absent 13 jours. Et enfin Bastos à la pause pour un claquage tendineux, absent 42 jours.
      27/10/21 : Contre le Shakhtar, Dentinho sort après quinze minutes de jeu, 15 jours d'absence. Même indisponibilité pour son coéquipier Khocholava, remplacé à la 62'.
       

      31/10 Inter 2-2 Parme : Cornelius est obligé de céder sa place à la 46' (blessure aux biceps crural, absent 18 jours).
      22/11 Inter 4-2 Torino : Bonazzoli sort à la 42' et sera indisponible une grosse semaine pour le Torino.
      Vous vous rappelez de la 9è journée ? La belle victoire de l’inter 3-0 face à Sassuolo ? Un joueur s'est distingué, Vlad Chiriches. Avec un but contre son camp et boulettes sur boulettes, il sort meurtri juste avant la mi-temps et sera absent 17 jours.
       
      16/12 Inter 1-0 Napoli : Dries Mertens se fait mal tout seul. Une triste blessure pour le belge avec une distorsion de la cheville, 26 jours éloigné des stades.
      23/12 Hellas 1-2 : sortie de Dawidowicz à la 31' (blessure inconnue), absent une grosse semaine.
      17/01 : Victoire avec la manière face à la Juventus. La nouvelle victime se nomme Gianluca Frabotta. Hakimi et Barella lui en ont fait voir de toutes les couleurs. Il y a des doutes sur son traumatisme mais son corps ou son mental n'a pas suivi et il se retrouve sur le banc une semaine après. Il lui a fallu une grosse semaine pour s'en remettre c'est certain.
      26/01 Inter 2-1 AC Milan : Simon Kjaer sorti tôt dans le derby mardi soir, avec une blessure au biceps qui le gardera un certain temps à l'infirmerie. Dans le même match nous pourrions rajouter l'arbitre Valeri qui s'est claqué et a dû céder sa place à son assistant.
       
      13 joueurs sur le carreau donc, un beau tableau de chasse puisque les blessures ci-dessus ne sont pas dues à des tacles assassins ou autres. On peut y trouver plusieurs raisons et facteurs à cela : une mauvaise préparation des joueurs, le défi physique, l'accumulation des rencontres etc.
       

       
      Et de notre côté ?
       
      Nous mettons de côté les indisponibilités à cause du Covid et/ou de son protocole. Nous allons aussi mettre au ban Radja Nainggolan hors de forme depuis l'été, ainsi que Matias Vecino qui s'est blessé en juillet dernier. Ils ne rentrent pas dans l'équation. Il reste donc :
      Brozovic, Lukaku et Barella ont chacun eu quelques jours de repos suite à des coups/contusions après un choc contre un adversaire. Rien d'alarmant, au contraire de Stefano Sensi, hors catégorie malheureusement. Ses problèmes musculaires hantent l'infirmerie et même quelques minutes avant une rencontre à l'échauffement, il se blesse (contre la Fiorentina il y a deux semaines). Les passages en sélection chilienne ne semblent pas bénéfiques non plus. Arturo Vidal a quelques alertes mais c'est surtout Alexis Sanchez qui traine des soucis (25 jours d'absence). Danilo D'Ambrosio après le tacle de Leris, est out un mois et demi minimum. Et enfin Andrea Pinamonti, absent quasiment deux mois, s'est blessé en équipe nationale aussi.
      Un bilan correct, voir totalement positif par rapport à la saison passée et ce malgré une fin de saison très tardive avec le parcours en Europa. Plusieurs explications à cela, notamment le fait que les recrues de 2019 sont désormais habitués aux programmes d'entrainement du staff. Ce dernier, dirigé par Antonio Pintus, est à féliciter pour son travail sur le long terme. A lui maintenant de préparer nos joueurs à la seconde moitié de saison. En espérant que cet article ne porte pas la poisse à nos joueurs...
       
       
       
      ®bouba930 & gladis32 - internazionale.fr

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    7. Internazionale.fr vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d'année!

      Malgré la pandémie actuelle,  soyez rigoureux durant les fêtes de fin d'année, même si la période actuelle est très difficile!
       
       
      Ne faites pas de bêtises, 2020 était une année difficile pour tous. 2021, sera une bien meilleure année
       
      Prenez soin de vous et de vos proches! Et si vous sortez masqué, n'oubliez pas non plus de sortir protégé!
       
      La Team Internazionale.fr

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    8. Ensemble contre la Pandémie liée au Covid-19

      Marius Gilbert est un chercheur en épidémiologie à l'Université libre de Bruxelles. Il y dirige le laboratoire d'épidémiologie spatiale et est Senior Research Associate au FNRS. Si la situation est alarmante en Belgique, il en va de même à travers le Globe.
       
       
       
      Marius Gilbert a donc sollicité l'aide des réseaux sociaux afin de pouvoir lutter contre la pandémie. Si nous sommes avant tout un site de sport, le Covid a déjà touché de prêt ou de lui des personnes que l'on connait.
      A circonstances exceptionnelles, publication exceptionnelle et extra-sportive. Faites passer ce message le plus possible et n'oubliez pas d'y répéter les gestes barrières
       
       
      Source: info-coronavirus.be
       
      Les conseils à respecter en Belgique, sont à peu près similaires, à quelques différences près, dans les  pays dans lesquels nous vivons.
      Veuillez à respecter les indications nationales des autorités sanitaires qui vous sont communiquées. N'hésitez d'ailleurs pas à vous les échanger.
       Internazionale.fr recensant des milliers de supporters à travers les réseaux sociaux s'associe à cette action.
      Tous ensemble, nous arriverons tôt ou tard à sortir de cette pandémie
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    9. Serie A, vers une redistribution des forces en présence ?

      Le week-end de cette quatrième journée de Serie A s’est révélé surprenant. En effet, le Top 4 du dernier championnat a été tenu en échec. Si l’Inter s’est inclinée face à un Milan en reconstruction, le constat est flagrant :
       
      Classement après 4 journées en 2019/2020

       
      La Lazio s’est pris une nouvelle dérouillée face à la Sampdoria (3-0) L’Atalanta s’est fait exploser à Naples (4-1) La Juve n’a pas su faire mieux qu’un partage chez un petit poucet Crotone (1-1) L’Inter, dans un match indécis, s’est finalement incliné face au Milan Ac (1-2)  
      Si au classement, le Milan AC est seul en tête en étant invaincu, il reste tout de même assez surprenant de voir l’Inter et la Juventus, prétendants au titre calés à ce point. 
      Meilleure défense de Serie A, la saison dernière, mais également à la même période du championnat, l’Inter ne parvient plus à conserver le zéro derrière.
      Dominatrice durant les 8 dernières saisons, vacillante mais Championne la saison dernière, la Juve a déjà perdu de bêtes points en cours de route, même si elle s’est vu offrir sur un plateau d’argent, 3 points cadeau suite à NapoliGate
       
      Classement après 4 journées en 2020/2021

       


      Selon vous, le top 4 de cette saison sera-t'il inédit ou similaire à celui de la saison dernière ?
      Alors que les grands d’Europe, à l’instar de Barcelone et du Real s’inclinent tous dans la saison, voyez-vous un nouveau prétendant au titre émerger ? Pensez-vous que l’Inter puisse avoir son mot à dire cette saison ?
      Quel club pourrait se révéler être la plus grande surprise de la saison et la plus grande déception selon vous ?
       
      Exprimez-vous !
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    10. Puskas Award Edition Internazionale.fr

      Durant les trois dernières semaines, les membres d'Internazionale.fr ont eu l'occasion de voter sur les réseaux sociaux et sur le forum pour élire les plus beaux buts de la saison 2019/2020. Parmi une sélection d'une vingtaine de buts, chaque membre devait voter pour les trois plus beaux buts dans l'ordre. 
      Internazionale.fr remercie tous ceux qui se sont prêtés au jeu, sans plus attendre voici les résultats du Puskas Award 2019/2020!
       
       
      Commençons par deux mentions honorables !
      Avec 7% des votes on retrouve Marcelo Brozovic et son enroulé dans la lucarne contre Lecce à domicile. Premier but d'une saison particulièrement riche en belles réalisations et nouvelle preuve de la qualité de frappe du milieu croate.
       
       
       
      Avec 14% des voix, la seconde mention honorable est à attribuer à l'entière équipe, avec à la finition Romelu Lukaku.
      Handanovic -> Gagliardini -> De Vrij -> Skriniar -> Lautaro -> Lukaku -> Eriksen -> Lukaku. 8 passes d'un but à l'autre pour mystifier la Sampdoria, définitivement une des marques de fabrique de l'Inter de Conte, capable de fournir des actions collectives de toute beauté. 
       
       
       
      Place maintenant au podium. Trois buts ont récolté ensemble plus de la moitié des votes. 
      En troisième position, avec 17% des votes on retrouve la LuLa. Le duo d'attaquant de l'Inter est l'auteur d'une action parfaite, la récupération de Lukaku suivie de la passe de l'extérieur géniale pour Lautaro Martinez qui finit avec une reprise de volée, le gardien du Slavia ne peut rien faire et la LuLa fait le break dans le match qui remettait l'Inter sur les rails d'une qualification en huitièmes de finale.
       
       
      En deuxième position et avec le même pourcentage de voix, le but de Nicolo Barella aura ravi les supporters intéristes. Classé devant le précédent du fait de la pondération des votes (mais aussi du caractère décisif du but en plus de la célébration), l'enroulé du jeune milieu italien contre le Hellas Verona rapportera 3 points à l'Inter dans un match où jusqu'à l'heure de jeu, les nerazzurri ne pensaient même pas grappiller un point. Barella fait tout lui-même et sa frappe vient réveiller tout le Meazza.
       
       
       
      Et comme certains pouvaient le voir venir, le Puskas Award : Edition Internazionale.fr 2019/2020 est décerné à ... Antonio Candreva !
      Le milieu de terrain italien a été comme ressuscité par Conte et cela s'est vu dès le premier match de la saison, le but du 4-0 contre Lecce est le plus beau des 113 buts marqués par l'Inter en 2019/2020. Servi par Barella à plus de 30 mètres des buts, Antonio Candreva déclenche, sans élan, un véritable coup de canon qui finit dans la lucarne de Gabriel le gardien de Lecce. S'ensuit une célébration qui fera le tour des réseaux sociaux !
       
       

      Antonio Candreva a marqué le plus beau but de la saison 2019/2020


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    11. L'Inter et la Juve à la croisée des chemins ?

      C’est un fait, la victoire de l’Olympique Lyonnais en Ligue des Champions a redistribué les cartes en Serie A. Si avec Antonio Conte et Massimiliano Allegri, la Juventus proposait un jeu qui lui a permis de remporter haut la main 8 Scudetti, force est de constater que la Vieille Dame est à présent en plein déclin.
       

       
      En effet, l’arrivée de Maurizio Sarri n’aura pas eu l’effet escompté, celui-ci remportant péniblement et chanceusement un 9ème Scudetto. L’Inter, cette saison, a payé son manque de banc et un calendrier des plus pénible. Certaines contre-performances auront donc été fatales à l’Inter en Serie A, Bologne "In Primis".
       
      De retour sur le Trône ?

       
      L’arrivée d’Andrea Pirlo en qualité d'entraîneur de la Juventus de Turin est une surprise pour bon nombre d’experts. En effet, pourquoi tenter le pari interne alors qu’un entraîneur courtisé ses dernières années était libre : Mauricio Pochettino ?
      La réponse à cette question semble trouver son origine dans l'existence d’une trésorerie plombée à la fois par le Covid-19, la masse salariale entourant Cristiano Ronaldo et les contre-performances européennes. Sorti en quart de finale l’année dernière, la Vieille Dame a été terrassée au stade des huitièmes de finale... Avant une élimination en phase de groupe lors de la prochaine édition ?
      Le transfert "arrangé" entre Arthur et Miralem Pjanic est également révélateur de cette tendance qui, étant donné les résultats boursiers, ne sera pas près de s’arranger. La Juve a vu sa valeur faire une chute de 10,44% à la bourse.
       
       
       
      L’Inter, de son côté, a été marquée au fer rouge par l’UEFA et depuis la saison 2010/2011, n’avait plus réellement le droit à la parole. Toutefois, l’organisation mise en place par le Suning porte ses fruits et les recettes du club ne font qu’augmenter.
      En conséquence, Suning veut profiter du chaos entourant le club turinois pour marquer le coup et franchir le palier décisif pour retrouver les sommets. Comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, l’Inter de Suning veut retrouver le Toit du Monde, le tout avec ou sans Antonio Conte :
      "Ce qui est sûr, c’est que la liste des dépenses qui sera soumise à Steven Zhang en fin de saison sera très coûteuse. Suning fera le job, même s’il ne parvient pas à trouver de point d’entente avec Antonio. A tel point que le nom le plus ressenti reste toujours celui de Massimiliano Allegri, que Marotta avait recruté à la Juve à l’été 2014, en lieu et place de Conte."
       
      Lorsque l’on parle de faire le Job, Suning compte faire sauter la Banque

       
      Suning a les idées très clair, il veut investir encore et dépenser énormément, il pourrait aller bien plus loin que les 180 millions d’euros dépensés la saison dernière. Zhang Junior veut se rapprocher du Toit du Monde, lui qui a mentionné à deux reprises deux périodes importantes de l’Histoire de l’Inter : le jour où il est devenu Président et l’intronisation de Conte.
      Après Achraf Hakimi, l’Inter compte recruter des joueurs talentueux et opérationnels pour retrouver son trône. Son attractivité semble telle que même Massimiliano Allegri semble être plus intéressé par le projet interiste que turinois…
       
      Pensez-vous que nous sommes arrivés à la croisée des chemins ?
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    12. Stéphane Dalmat : "J'aurai ma place dans l'Inter actuelle"

      Internationale.fr a eu le plaisir de s'entretenir avec Stéphane Dalmat, milieu de terrain français, qui avait marqué les esprits au début des années 2000.
       

       
      Bonjour Monsieur Dalmat, comment avez-vous réagi lorsque vous aviez pris connaissance d'un intérêt de la part de l'Inter ?
      "L'Inter me voulait déjà depuis une année, et lors du mercato hivernal de la saison 2000-2001, lorsque j'étais au PSG, il y a eu un changement d'entraîneur. Il était intéressé par Vampeta, un brésilien qui évoluait à l'Inter et comme les dirigeants de l'Inter me voulaient, un échange s'est effectué. Tout était bénéfique pour rejoindre l'un des plus grands club du Monde."
       
      Comment était à l'époque l'ambiance au sein du groupe ?
      "Le club était dans une mauvaise passe, il avait été éliminé au tour préliminaire de la Ligue des Champions, sans oublier le limogeage de Marcelo Lippi et des résultats moyens, l'ambiance était donc un peu morose."
       

       
      Qu'avez vous ressenti lors de votre premier match au Meazza en Nerazzurro ?
      "Quand je suis entré dans San Siro, c'était à l'occasion d'Inter-Bari,  j'étais impressionné... le stade était immense. J'avais déjà connue de grands stades mais là,  j'étais en admiration."
       
      Beaucoup de français sont passés par l'Inter, est-ce que cela a influencé votre décision de rejoindre notre club ?
      "Le fait qu il y ait eu des français ne m'a pas spécialement influencé. Je voulais venir à l'Inter. Après c'est vrai que Laurent Blanc, Sébastien Frey et Benoit Cauet m'ont beaucoup aidé à m'adapter, surtout au niveau de la langue pour me traduire ce que l'entraîneur attendait de moi."
       
       
      Quels sont vos meilleurs et moins bons souvenirs ?  
      "Mon meilleur souvenir est mon premier but à San Siro contre la Fiorentina. Il y en a tellement bien sûr et mon pire reste le fameux 5 mai où l'on perd le titre à la dernière journée, contre la Lazio, c était horrible, un cauchemar...."
       
      Vous avez connu Zanetti, Moratti, auriez vous une anecdote avec eux?
      "Avec Monsieur Moratti tout allait bien, il m'aimait énormément et surtout mon jeu. L' anecdote que j'ai en tête, c'est qu'il tutoyait tout le monde sauf Laurent Blanc pour qui il avait un immense respect et une grande admiration."
       

       
       
      Que pensez vous de l'Inter actuelle ? Y aurait-il la place pour un Stéphane Dalmat dans cette équipe ?
      "L'Inter actuelle, il faut être honnête est moins clinquante qu'auparavant où il n'y avait que des stars, des immenses joueurs et elle commence à revenir tout doucement. Je souhaite de tout cœur que l'Inter redevienne un Grand d'Europe à l'image du Réal, du Barça,...Je pense que oui, j'aurai eu ma place dans cette équipe, sans prétention."
       
      Qui est à présent Stéphane Dalmat, l'homme après le joueur ?
      "Un homme qui profite de la vie avec sa famille, qui profite d'une vie heureuse tout simplement."
       
      Merci à vous Monsieur Dalmat pour le temps accordé à cette si précieuse interview, je vous souhaite une excellente journée...
      "C'était agréable, j'ai tellement de bons souvenirs que j'en parlerai des heures. Je vous souhaite une bonne journée à bientôt."
       
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    13. Mercato Inter : l'évidence Tonali - Vidal

      Deux chemins pour un seul objectif : faire de l'Inter un grand club. L' un servira pour atteindre plus rapidement le sommet et apporter au groupe personnalité ainsi que culture de la gagne. L'autre en revanche est un investissement sur la durée, l'égérie de futurs succès et un produit estampillé "Made In Italy". 
       
      L'Inter veut se refaire une beauté au milieu de terrain et a dans son viseur Arturo Vidal et particulièrement Sandro Tonali, la plus belle surprise de ce championnat. Une transaction qui a un coût, mais qui reste abordable. Tonali fait l'unanimité et l'Inter a décidé de miser sur lui de façon résolue car sa liste de prétendants en Italie et en Europe ne cesse de s'accroître. Au club tout le monde s'accorde pour dire que c'est un profil haut de gamme de part son âge, sa maturité, sa souplesse ainsi que sa qualité. Bref, une occasion à ne pas rater. 
      Et puis la routine, Vidal, un joueur incarnant la fureur et la rage de vaincre. Conte continuera a faire pression pour l'obtenir et ce, tant qu'il en aura la possibilité. En janvier, l'Inter a tenté de le recruter mais ce n'était pas le moment opportun. Mais depuis les choses ont radicalement changé : le cycle de Vidal au Barça paraît achevé et le fait qu'il ne lui reste qu'un an de contrat rendront son accès plus facile. Raisons pour lesquelles Marotta et Ausilio n'ont pas la volonté de l'insérer en contrepartie dans l'opération Lautaro. 
       
      L' élu
      Sandro Tonali gagne en notoriété dans l'esprit des dirigeants comme dans les fantasmes des tifosi. C'est le joueur à tout faire, moderne et qui rendrait heureux n'importe quel entraîneur. Génération 2000, combattif, humble sans mentionner un joueur de première classe avec des caractères pouvant servir dans n'importe quelle situation. Bon dribbleur mais aussi stoppeur, dans le pressing comme dans l'anticipation, il a la capacité à évoluer seul devant la défense mais aussi en mezzala que ce soit à deux ou à trois. 
      Mancini l'a déjà lancé dans le grand bain en équipe nationale (3 sélections jusqu'à présent) et en a plusieurs fois dit du bien. Viennent s'ajouter les déclarations récentes de Pirlo et Totti qui l'ont placé sur un nouveau piédestal, le premier a dit de lui : "Il n'est pas mon héritier, mais il deviendra probablement plus fort que moi". Le second, paré pour exercer son nouveau rôle de manager, a avoué le vouloir tout de suite dans "son équipe" parce qu'il est actuellement "plus fort que tout le monde". Voilà pourquoi le président Cellino estime toujours sa valeur à 50 millions d'euros. 
      L'espoir du président de Brescia bien sûr, est que son protégé soit l'objet d'enchères entre les grands clubs bien qu'aujourd'hui seuls l'Inter et la Juventus semblent être dans la course. La possibilité qu'il reste à Brescia n'est pas envisageable du fait de ses statistiques incroyables pour son âge : 1 but et 5 passes décisives pour 23 matchs disputés cette saison. 
       
      Le "Filleul" 
      Quand a offrir Arturo Vidal à Conte nous partons d'une certitude : si cet été le Barça décide de procéder à une révolution en passant par un rajeunissement de l'effectif, le chilien vu sa saison chahutée, sera donné partant à coup sûr. Il avait tenté de forcer son départ en janvier mais a du se ranger à la demande de ses dirigeants qui voyaient en lui une pièce maîtresse dans les matchs de Ligue des Champions. Son pedigree à l'internationale n'est pas à remettre en cause voilà pourquoi Conte insiste pour rapatrier son filleul.
      À la Juve, Vidal fut l'une des premières raisons qui ont incité Conte à abandonner son 4-2-4 au profit d'un 3-5-2, un système qui correspondait parfaitement au Chilien. Ils remportèrent ensemble trois titres de champion mais Vidal ne s'est pas arrêté sur cette lancée en continuant à gagner à Turin puis au Bayern et enfin à Barcelone. En tout, huit titres et un neuvième dans le viseur. En A il a inscrit un total de 35 buts sur quatre saisons ce qui est pas mal pour un milieu de terrain.
       
      Il nous faut des départs
      Mais pour parvenir à Vidal et Tonali, Marotta va devoir d'abord vendre et libérer de la place au milieu de terrain, les candidats sont Borja Valero, un entre Matias Vecino et  Roberto Gagliardini (cependant Conte souhaiterait garder l'italien) et le revenant Nainggolan. Le belge revient d'une saison très satisfaisante à Cagliari. Ses caractéristiques sont assez ressemblantes avec celles du Chilien, donc si ce dernier ne venait pas, alors Nainggolan aurait de grandes chances de rester. Mais la stratégie actuelle est définie : l'Inter veut Vidal et Tonali, le vieux et le jeune, la victoire dans l'immédiat et le prodige pour le long terme.
       
      Source : La Gazzetta Dello Sport
       
      Rédigé par KarimGipuzcoa - Internazionale.fr

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    14. Curva Nord : "Non à la reprise du championnat !"

      La Curva Nord de l'Inter prend position à travers un communiqué de presse. Pour eux, c'est le moment du deuil et c'est une position claire, contre la reprise du championnat. 
       "C'est le moment du deuil et du silence.  Ou alors, ça devrait l'être.
       Milan pleure ses morts. La Lombardie et l'Italie dans leur ensemble sont à genoux et la vie de nous tous est marquée par un présent dévastateur et un avenir incertain. Nous avons jusqu'à présent considéré que l'outil le plus puissant en notre possession était de nous exposer à travers un engagement social nécessaire, comme jamais auparavant. Championnat, pas de championnat. Stades pleins, stades vides. Ça ne fait rien. Ce ne peut pas être une diatribe ou quelque chose à quoi penser. 
      C'est un énorme mécontentement et un sacrifice pour tout le monde, bien sûr. Mais avant d'être des Ultras, nous sommes  des HOMMES et FEMMES d'ITALIE. Oui, il y aurait l'Inter, les stands que nous aimons, notre Curva Nord et tout cela est la magie d'une vie donnée pour une mission comme la nôtre. Passion et dévouement absolu.
      Cependant, ce que nous essayons de donner chaque fois que notre Inter entre sur le terrain, sert maintenant ailleurs. D'une manière différente, mais avec autant de fierté et de ténacité. Maintenant, il sert à aider ceux qui en ont vraiment besoin, à soutenir ceux qui ont du mal à rester accrochés à un fil entre la vie et la mort. Nos acclamations, nos cris d'amour vont à ceux qui sont en première ligne pour défendre chaque souffle des malades.
      Le football doit être mis de côté."

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    15. Johan Vanheusden: "Un accord oral avec l'Inter ?"

      Zinho Vanheusden est actuellement au cœur de l’actualité sportive :  Pourrait-il, comme le révèle la presse italienne, revenir à l’Inter ?  C’est dans ce cadre qu’Antony Gilles s’est entretenu ce jour avec Johan Vanheusden, le père et agent de Zinho.
       
       

       
      On parle, en Italie, d’un éventuel retour à l’Inter. Comment se sent Zinho ? Voudrait-il rejoindre l'Inter de Conte si l'occasion venait à se présenter ?
      "Avant toute chose nous devons d’abord attendre et voir ce que l’Inter et Monsieur Conte ont en tête avec Zinho. Après sa blessure, il a connu une saison difficile, car il n’avait pas connu de préparation et cela a entraîné des hauts et des bas !"
      "L’objectif, pour la saison prochaine est de retrouver une continuité de performance, et pour le moment, ce sera toujours au Standard car c’est son club actuel."
       
      Est-il vrai qu'il y aurait un accord oral, sur un éventuel transfert prioritaire, de Zinho à l'Inter?
      Je n'étais pas présent aux négociations mais je pense qu'il y a un gentlemen's agreement  entre les deux clubs. Mais ce n’est pas important pour nous. Seul le sport compte pour Zinho, ce sera l’Inter à déterminer le pourquoi, le comment et l’instant."
       
      Que pense Zinho des défenseurs actuels: De Vrij, Skriniar, Godin...Est-il prêt à se battre pour une place à son retour à la Casa Inter?
      "Il serait honoré de pouvoir s'entraîner avec de tels défenseurs et n'oubliez pas son ami Bastoni! Il apprendrait beaucoup d’eux et il essaierait de devenir aussi fort ou plus fort à long terme. Car rester immobile c’est reculer !"
       

       
      Conte aime lancer des jeunes comme Bastoni et Esposito, pensez-vous qu'il permettra à Zinho d'exprimer tout son talent ?
      "Le coach a la décision entre ses mains et il faudra avoir la chance de faire ses preuves à Monsieur Conte !"

      Qu'a-t-il appris de sa première expérience avec l’Inter ?
      "C’est une expérience du football complètement différente de celle proposée en Belgique. Le niveau est plus important à l'Inter, car c'est une équipe du Top européen."
       
      À son retour, considèrerait-t-il l'Inter comme sa maison ou un tremplin vers un autre grand club européen?
      "Complètement comme sa maison, en dehors de son club de cœur qu’est le Standard. l'Inter lui a beaucoup appris et il a connu 3 grandes saisons en Primavera avec un entraîneur de haut niveau comme Mister Vecchi. Il a gagné le titre en Primavera et le trophée du meilleur joueur !"
      "Ce sont de super souvenir au sein d’un club fantastique comme l’est l’Internazionale !  C’est une fierté de jouer pour un club aussi massif que l’Inter !"


       
      Zinho veut-il disputer l'Euro 2021?
      "C’est l’objectif la saison prochaine, terminer une saison très solide au Standard afin afin d'évoluer vers l'équipe nationale de Belgique en tant que capitaine de l'équipe belge espoir ! Rappelez-vous qu’à 20 ans, il était capitaine au Standard, ce qui est aussi un grand honneur, vu le club de très grande tradition qu’est le Standard!
       
       
      Avez-vous un message pour nos tifosi?
      "Le coronavirus nous rend encore plus conscients du fait que le football nous manque à tous, et que le football est la chose la plus importante au monde pour nous, les amoureux... mais nous souhaitons certainement au peuple italien beaucoup de courage, de force car qu’ils sont vraiment durement touchés! Un si beau pays... Beaucoup d’amour de la Belgique et cela ne fait aucun doute: Forza Inter, même d'ici à 1 000 km de Milan!"
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    16. Coupe du Monde 1938 : la victoire des chemises noires de Mussolini

      Faisant fi des protestations et de l'impopularité sauvage qu'elle suscita en 1938, l'Italie, championne du Monde en titre, se rendit en France pour défendre avec succès "sa" couronne.
       

       
      "Le moment critique a été... lorsque nos joueurs ont levé la main pour effectuer le salut fasciste... Je suis entré dans le stade avec eux, alignés dans un pure style militaire, et je me suis tenu sur la droite. Au salut, nous avons, comme on pouvait s'y attendre, rencontré une vague assourdissante de sifflets, d'insultes et de remarques. Il semblait que nous étions en Italie tant les expressions résonnaient de nos idiomes et dialectes. Combien de temps ce brouhaha a duré, je ne pourrais le dire. J'étais rigide, avec un bras tendu horizontalement, je ne pouvais estimer le temps. L’arbitre allemand et les joueurs norvégiens nous ont regardés avec inquiétude. À un moment donné, ce chahut commença à diminuer en intensité puis cessa… Nous venions de baisser les bras et la violente manifestation a recommencé. De suite : "L'équipe est prête. Saluer." Et nous avons de nouveau levé la main pour confirmer que nous n'avions pas peur… Nous avions joué en ayant gagné la bataille de l'intimidation."
      Le souvenir du match du premier tour de la Coupe du Monde de 1938 de l'Italie contre la Norvège laissé par l'entraîneur de l'équipe nationale, Vittorio Pozzo, résuma bien l'approche résolue et sans compromission du fascisme pour conserver la première étoile qu'il avait remportée à domicile quatre ans plus tôt.
       

       
      Conscient de l'attrait transnational du jeu et de ses pouvoirs de propagande, le régime fasciste investit énormément dans la rationalisation et la régénération du jeu italien. Lente à s'industrialiser, l'Italie vint tard dans le football, le boom footballistique venant de part et d'autre de la première guerre mondiale (plusieurs fédérations européennes et sud-américaines autorisèrent le professionnalisme à partir des années 1920, ndlr). Gagner la guerre mais perdre la paix a provoqué une désaffection généralisée qui, combinée à la menace du communisme, a alimenté la rapide ascension au pouvoir de Mussolini et du régime fasciste (Mussolini commença en 1918 pour accéder au pouvoir en 1922 - voir, la marche sur Rome. Le 24 novembre 1922, Mussolini obtint les pleins pouvoirs en matière économique et administrative jusqu'au 31 décembre 1923 afin de rétablir l'ordre, ndlr).
      Après avoir établi la dictature, Il Duce se focalisa sur la mobilisation de la nation derrière le régime. Le sport était fondamental dans ce domaine et malgré son manque d’enthousiasme initial, ainsi que son déficit incontestable de talent, pour le football ou "calcio" comme le demandait le nationalisme linguistique fasciste, le "calcio" est devenu sa clé de voute. La charte de Viareggio de 1926 a fait du calcio un jeu fasciste. Dirigée par le chef fasciste bolognais, Leandro Arpinati, la fédération a entrepris de révolutionner le jeu. La plus notable réforme fut la formation d'un championnat national, la Serie A. Le but était double : d'une part, forger un sentiment d'identité nationale et, d'autre part, créer une structure plus forte et plus compétitive qui aboutirait à une équipe nationale capable de rivaliser avec les meilleures.
       
      Les investissements faits ont commencé à porter leur fruit au début des années 1930, alors que les équipes italiennes contestaient la suprématie des clubs de l'Europe centrale et de la Grande-Bretagne (par exemple, la Mitropa Cup, ndlr). La génération s'est épanouie en 1934 lorsque l'Italie a accueilli et remporté la Coupe du Monde. Mais deux doutes persistants sapèrent les prétentions italiennes à la suprématie : l'absence de l'équipe anglaise et les rumeurs de corruption et achats d'arbitres. Il y a peu de preuves concrètes pour confirmer les rumeurs de corruption, mais l'Angleterre est restée une sacrée épine dans le pied du calcio avec une Italie incapable d'obtenir une victoire en trois matchs très "rudes" durant les années 1930 (voir par exemple la bataille Highbury le 14 Novembre 1934, ndlr).
      Alors que l'Angleterre restait formidablement isolée, France 1938 fut l'occasion pour l'Italie de conserver "son" trophée dans un pays étranger et de balayer ainsi ces rumeurs. Mais au moment où le tournoi vit le jour, il y avait d'excellentes raisons de détester ce qui fut un régime particulièrement nauséabond, ce que beaucoup en France, en particulier, venaient à réaliser.
      Selon les rumeurs, Carlo Rosselli, l'un des intellectuels antifascistes les plus charismatiques et influents d'Europe, vivant depuis 1929 en exil en France, aurait comploté divers complots pour assassiner Mussolini. Son soutien à l'extension de la guerre civile espagnole à une guerre antifasciste européenne plus générale a fait de lui l'un des ennemis les plus dangereux du régime, ce qui l'a placé en première ligne d'une liste de personnes recherchées. Avec son frère Nello, un historien réputé, il a été tué sur une route de campagne en Normandie, le 9 juin 1937. Tous deux ont été poignardés, Nello ayant été achevé avec un pistolet. Près de 200 000 personnes auraient assisté à leurs funérailles à Paris.
      Alors que la presse italienne tentait de relier leurs assassinats à des activistes communistes et autres anarchistes antifascistes, la responsabilité incombait en fait à un groupe secret d'extrême droite français, Cagoule (initialement Organisation secrète d'action révolutionnaire nationale, ndlr), qui avait des liens avec les services secrets français. Bien qu'il n'y eut pas de preuves irréfutables connectant directement Mussolini à ce double assassinat, la police secrète italienne surveillait Carlo Rosselli dans son hôtel. Quelques jours après leur assassinat, Leon Blum a présenté sa démission en tant que Premier ministre du Front populaire, une coalition "anti-fasciste" (l'expression "coalition de partis de gauche qui gouverna la France de mai 1936 à avril 1938" est plus précis, ndlr). En effet, les 21 et 22 juin, Léon Blum, qui a obtenu de la chambre les pleins pouvoirs en matière financière, se les voit refuser par le Sénat. Il réunit son gouvernement qui prend la décision de démissionner. Camille Chautemps succède à Léon Blum à la présidence du Conseil le 29 juin.


      Les relations franco-italiennes ne furent en rien aidées par les déclarations anti-françaises/pro-franquistes de Mussolini le 14 mai 1938. Déclarant son soutien au général Franco dans la guerre civile espagnole, son annonce d'un accord politique avec l'Angleterre menaçait l'encerclement de la France. Ce fut dans ce contexte politique lourd que l'équipe italienne arriva en France en 1938. Les manifestations antifascistes "classiques" devinrent les vagues mexicaines de cette Coupe du Monde (note de traduction: en anglais "a Mexican wave" est une vague mexicaine est un effet ressemblant à une vague en mouvement produite par des sections successives de la foule dans un stade debout, levant les bras, les abaissant et se rasseyant).
      Arrivé avec l'équipe italienne à Marseille, où il y avait une forte présence d'exilés italiens, Ugo Locatelli (milieu gauche de l'Inter à l'époque, l'équipe avait été changer son nom pour Ambrosiana Inter) a rappelé plus tard que 3000 manifestants français et italiens (voire plus) étaient contrôlés par une police montée et armée de matraques. Son récit contrasta fortement avec celui de la presse italienne qui relata un accueil courtois à la gare d'un certain nombre de dignitaires ainsi qu'un enthousiasme excessif de la part des supporters locaux et italiens.
       
      En 2001, un journaliste du Guardian a interviewé Piero Rava (arrière-gauche de la Juventus à l'époque, ndlr), le seul membre survivant de cette équipe. Il n'a pas pu se souvenir de la prétendue vague de protestations. Est-ce que sa mémoire avait été réduite au fil des ans ou était-elle délibérément sélective ? Impossible de le vérifier. Mais étant donné que de tels incidents se sont poursuivis tout au long de la compétition, les souvenirs de Locatelli semblaient toujours "monnayables". Moins de doute concernant le destinataire des protestations : l'équipe italienne. En tant que représentante du régime plutôt que de la nation, elle a récolté ce que le fascisme avait semé 12 ans plus tôt avec sa politisation du football.
      "Naturellement" impopulaire, cet accueil "chaleureux" n’était pas le genre de choses à troubler Vittorio Pozzo, journaliste à la Stampa et commandant suprême non rémunéré de l’équipe nationale, qui a insufflé un fort sens du militarisme à ses enfants et à ceux de Mussolini (comprenez, les joueurs de l'équipe, ndlr). Réglant les rivalités interclubs potentiellement conflictuelles et donc nuisible à l'équipe, en forçant les joueurs antagonistes à se regrouper dans la même chambre, l'ambiance de ses camps d'entraînement ressemblait davantage à ceux des forces armées. Étroitement lié à la hiérarchie fasciste, Pozzo a incarcéré son équipe et les marches à travers les bois devinrent l'ordre du jour. Ses tactiques de motivation étaient souvent résolument nationalistes. Par exemple, un voyage en Hongrie en 1930 inclut un détour vers le monumental cimetière de la Première Guerre mondiale de Redipuglia où, parmi les morts de la guerre, les joueurs se rappelaient de leurs responsabilités et des sacrifices de leurs ancêtres.
       
      Le match d'ouverture, à Marseille, a vu des Azzurri affronter la Norvège sur le terrain et environ 10 000 exilés politiques italiens sur les terrasses, même si le journaliste du Corriere della Sera, Emilio De Martino, a affirmé que les fortes tendances pro-scandinaves de la foule étaient davantage le reflet du plaisir occasionné par l'élimination anticipée et inattendue de l'Allemagne (erreur ou imprécision du journaliste car la Suisse avait fait 1-1 contre l'Allemagne la veille et gagné 4-2 lors du match d'appui 4 jours après, ndlr). Pozzo, cependant, a rappelé :
      "… un contexte de polémique politique. Injustement. Parce que nos joueurs n'ont même jamais rêvé d'en faire quelque chose de politique. Ils représentaient leur pays et ils portaient naturellement ses couleurs et son symbole. Le problème était que ce symbole était le Fascio Littorio, un ensemble de bâtons et une hache. Porté par les Romains comme un signe d'ordre public, le régime fasciste s'en était approprié pour des raisons similaires. L'hymne du fascisme Giovinezza (Jeunesse) également joué lorsque l'équipe est entrée dans le stade, mais c'est le salut romain de l'équipe, également repris par le régime fasciste, qui a exacerbé la foule, en particulier lorsque sa répétition a été ordonnée"
      Sous pression, les Azzurri ont été bien loin d'être impressionnants en arrachant une petite victoire 2-1 après prolongation ! "Vittoria ma non basta" (Victoire mais pas suffisant) résume la déception générale de la presse. Le général de milice fasciste et chef de la fédération de football, Giorgio Vaccaro (officier général de l'armée italienne et membre du Parti national fasciste, il est considéré comme le manager le plus victorieux de l'histoire du football italien en vertu des deux titres mondiaux et de la médaille d'or olympique remportée par l'équipe nationale de football entre 1934 et 1938, sous sa présidence, ndlr), était également mécontent de la présence en défense du "vieillissant" Eraldo Monzeglio (défenseur de l'AS Rome à cette époque, ndlr) au lieu d'Alfredo Foni (défenseur de la Juventus à cette époque, ndlr). Pozzo clama que la pression venait de la Villa Torlonia, la résidence romaine de Mussolini où Monzeglio était souvent présent comme entraîneur de football et jouant au tennis avec Il Duce et ses fils. L'intervention de Vaccaro a mis fin à la carrière internationale de Monzeglio (après 1938, il ne joua plus aucun match en sélection nationale, ndlr) et a bien mis en évidence l'interférence politique dans la sélection de l'équipe qui, selon Pozzo, l'avait forcé à choisir uniquement des joueurs membres du parti en 1934.
      Les remous marseillais se sont faits sentir à Paris, où l'Italie a rencontré la France en quart de finale. Si les manifestations antifascistes ont ébranlé la confiance des Azzurri à Marseille, du "théâtre de l'hostilité", ce fut le stade de Colombes où l'équipe italienne trouva son inspiration. Dans son récit détaillé des deux victoires mondiales et médaille d'or italiennes, Pozzo a ignoré ce match (celui contre la Norvège, ndlr), tout comme le régime le faisait avec les "mauvaises" nouvelles.
      Les deux pays jouant normalement en bleu, un tirage au sort a été effectué pour décider qui devait changer. L'Italie a perdu et dû jouer en noire plutôt que de porter sa traditionnelle couleur blanche (l'équivalent du away-jersey, ndlr). Ayant été affecté par le mauvais accueil de Marseille, la décision est souvent considérée comme émanant directement de Mussolini. Alors que la maglia nera (chemise noire) avait été portée par l’équipe d’étudiants victorieuse à Berlin, c’était la seule fois qu’elle apparaissait dans une compétition internationale sous cette couleur. Présentant un Fascio Littorio loin d'être subtil sur la poitrine gauche, c'était une représentation directe du régime et un "deux doigts" indubitable pour tous les manifestants antifascistes (note de traduction: en anglais, l'expression "two fingers" est souvent l'équivalent du V de victoire).
      La foule "manifestement hostile" fut réduite au silence par une confortable victoire italienne 3-1 (contre la France, ndlr). Comme le quotidien fasciste Il Popolo d'Italia l'a reporté, l'équipe a réalisé sa meilleure performance du tournoi: "C'est l'Italie -la chemise bleue avec le bouclier de Savoie et le Fascio Littorio sur la poitrine- qui a gagné le droit de disputer la finale à Paris", (après sa victoire 2-1 contre le Brésil en demie finale, ndlr).
       

       
      Pour le régime fasciste, l'importance de la victoire était évidente. Mais au-delà des lauriers darwinistes qui ont associé la réussite à la régénération apparente de la race italienne "fasciste", il y avait aussi ces rumeurs de corruption durant la CdM 1934 qui devaient être balayées. Tel un désespoir, une légende urbaine fut développée autour d'un télégramme apparemment envoyé à l'équipe par Mussolini, juste avant la finale, avec la simple instruction "Vaincre ou Mourir". Sans surprise, le gouvernement ne l'a pas archivé parmi d'autres dépêches étrangères et Rava ne lui a pas non plus accordé tant de crédit que ça. "Non, non, non, ce n'est pas vrai. Il a envoyé un télégramme nous souhaitant bonne chance, mais jamais «gagner ou mourir»." Parfois, la vérité fait obstacle à une bonne histoire.
      Lors de la finale jouée contre la Hongrie, alors qu'elle était à égalité 1-1, l'Italie a montré sa classe avec 20 minutes de football largement acclamé au cours desquelles elle a marqué deux buts, obtenu le titre et a apparemment conquis la foule. Rava a déclaré: "Au cours de ces 20 minutes de jeu spectaculaires, ils ont oublié leurs préjugés politiques et ethniques". 
      La finale se termina par 4-2. Pour leurs efforts, chaque membre de l'équipe a été récompensé par une prime de 8 000 lires (environ trois mois de salaire) et une médaille d'or fasciste donnée par Mussolini lors d'une réception de 15 minutes au Palazzo Venezia à Rome. Chose intéressante, étant donné sa mégalomanie et son enthousiasme pour la domination mondiale, le "sportif n°1 de l'Italie" n'a jamais levé le trophée lui-même.
      Le fascisme avait déjà les yeux rivés sur un troisième trophée consécutif en 1942, mais le déclenchement de la seconde guerre mondiale mit un terme à ce rêve. Après la chute du régime en 1943 et la libération de l'Italie 18 mois plus tard, Pozzo effectua la transition entre la dictature et la République démocratique. Il est resté entraîneur italien jusqu'en 1948 et a continué à écrire pour La Stampa jusqu'à sa mort 20 ans plus tard.
      Mais pour tout le talent incontestable de l'Italie et son succès sans précédent, les signes politiques d'une chemise noire (note traduction: le journaliste fait un jeu de mot car black shirt peut se traduire par chemise noire ou maillot noir) et d'un double salut romain qui ont incarné la montée du football italien sous le fascisme étaient extraordinaires, en particulier dans le contexte de la France à l'époque et de ce qui allait arriver. Le fascisme a peut-être gagné la bataille de l'intimidation sur le terrain, comme l'avait dit Pozzo, il perdrait bientôt la guerre et la chemise noire ainsi que le salut romain seraient consignés dans l'un des moments les moins édifiants (note de traduction: l'adjectif "edifying" est utilisé pour qualifier quelque chose qui va vous être bénéfique. Il faut prendre le mot édifiant au sens propre et non au sens ironique) mais ouvertement politiques de la Coupe du Monde et de la FIFA.
      "Sport Italia" de Simon Martin, publié en 2011 par IB Tauris, raconte l'histoire de l'Italie moderne à travers la passion nationale du sport.
       
      Traduit de The Guardian par Alex_j pour Internazionale.fr 

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    17. Officiel: Fermeture d'Internazionale.fr

      C'est avec une très grande tristesse que, Damien et moi-même sommes dans l'obligation de vous annoncer la fermeture définitive d'Internazionale.fr.
       

       
      En effet, suite à un sérieux différent avec l'hébergeur du site, le contrat qui liait le site à celui-ci a été rompu. Le site fermera donc ses portes dans les prochains jours après plus de 15 ans d'existence.
      C'est également la raison pour laquelle Damien est actuellement absent du site, lui qui est parti à la recherche d'un nouveau point de chute. Nous vous tiendrons bien évidemment informé de l'évolution de la situation à travers nos réseaux sociaux, mais cela semble très mal embarqué.
      A tous, anciens et nouveaux membres, merci pour tout!
       
      ®Antony Gilles & Damien Chibane - Internazionale.fr

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    18. 1934 et 1938 : deux Coupes du Monde nécessaires à l'Italie

      Sortons de l’histoire de l’Inter et abordons un chapitre que le grand public ne connait pas forcément. Les Italiens et leurs sympathisants chantaient en 2006, après la victoire en Coupe du Monde face à la France : « 4 étoiles : 1934, 1938, 1982 et 2006 ! ». Cet article s’intéresse aux deux premières conquises dans un contexte particulier…
      En effet, 1934 et 1938 sont respectivement les deuxième et troisième éditions du Mondial (l’Uruguay a gagné la première édition en 1930).
      Avant 1929, aucun Italien n’aurait prédit ces succès dans les années 30 car la politique sportive était contre le sport et privilégiait l’éducation physique. Cependant, le régime fasciste, soucieux de plaire à ses émigrés et de se faire une place dans le champ des relations internationales, change de stratégie à partir de 1929. Le sport sera dés à présent un outil de propagande et les sportifs sont les représentants du fascisme à travers le monde.

      À l’occasion de la CDM 1934 qui se joue en Italie, de nombreux stades modernes sont construits, des joueurs étrangers sont naturalisés, la presse (la propagande comme ça s’appelait à l’époque) se développe pour relayer l’événement.
      Vittorio Pozzo, le sélectionneur de la Squadra Azzura, présente son équipe comme un « peloton d’arditi (courageux) » qui a « la volonté absolue de vaincre et une totale obéissance à l’officier qui avait à charge de les conduire à la victoire ». Le vocabulaire guerrier est clairement apparent. Et pour cause, une victoire permettrait au dictateur Mussolini de légitimer la victoire de l’idéologie fasciste contre les autres idéologies. Le football était déjà devenu un véritable instrument de mesure de la force des pays, de l’efficacité des systèmes politiques et idéologiques qui se disputent le leadership dans le monde et auxquels les peuples s’identifient ou se réfèrent.
      La CDM 1934 est remportée contre la Tchécoslovaquie (2-1). L’Italie confirme ce bon résultat en gagnant la médaille d'or olympique à Berlin en 1936 et une nouvelle Coupe du Monde de 1938 en France contre la Hongrie (4-2). Les journaux belges relatent des matchs très durs, avec des blessés à chaque rencontre. Les arbitres sont critiqués pour leurs décisions favorables aux Italiens.
      Pour certains historiens, les Italiens sont invités à trouver des compensations symboliques à leurs salaires sous contrôle et à la perte des libertés dans les succès italiens aux Coupes du monde de football et aux Jeux olympiques de Berlin ainsi que dans les aventures coloniales survendues par les médias. Le 9 mai 1936, Mussolini annonce, du balcon du Palais Venezia, à Rome, la conquête de l'Ethiopie et proclame la naissance du nouvel « Empire romain ». Mais les Italiens ne savent pas que, pour l'emporter, leurs troupes ont utilisé des armes chimiques et bactériologiques.
      Cet article ne vise à pas retirer le prestige et le mérite des Italiens qui sont, dans les années 1930, de très grands athlètes. Cet article vise à nuancer ces succès et les replacer dans leur contexte international. À titre d’exemples, l’Uruguay ne participera à la CDM 1934 car l’Italie avait refusé de participer à la CDM 1930 en Uruguay. L’Angleterre ne participera pas aux CDM 1934 et 1938, alors qu’elle est réputée être excellente : elle battra l’Italie dans un match amical en 1935 à Londres.
      Dans la fin des années 1930, l’importance du sport s’affaiblit. Les activités « sportives » sont dorénavant militarisées. Au championnat du monde universitaire de Vienne en 1939, un parcours de guerre est introduit, la Seconde Guerre mondiale est imminente.

      Si vous désirez aller plus loin, quelques références :
      - Livre de BONIFACE Pascal « Géopolitique du sport » (2014) ;
      - Article de VIGARELLO Georges « Les premières Coupes du monde ou l’installation du sport moderne », (revue Vingtième Siècle, revue d’histoire, 1990) ;
      - Article de NTONFO André « Football et Identité », (revue Présence africaine, 1998).
       
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    19. 1922 : L'Inter devait descendre en Serie B et a été repêchée. INFO OU INTOX ?

      Au détour d’une prise de bec entre tifosi d’autres équipes, vous avez certainement déjà entendu que l’Inter ment sur son passé et que le club fut repêché afin d’éviter une descente en Serie B. Voici quoi répondre à ces fausses accusations.
      Nous sommes 100 ans en arrière, en 1922, avant même l’instauration (1929) du championnat unique tel que nous le connaissons actuellement.
      Le paysage footballistique italien de l’époque est littéralement éclaté. La saison 1921-1922 comporte deux championnats parallèles : l’un mené par la C.C.I. (Confédération Footballistique Italienne) et un autre mené par la F.I.G.C. (Fédération Italienne de Football) : deux champions d’Italie sont alors proclamés cette année-là : Pro Vercelli et Novese.
      Il est décidé en 1922 qu’un championnat unique sera créé en rassemblant les meilleures équipes des deux championnats parallèles. Ce championnat unique devait comporter une Première Division de 36 équipes divisées en 3 poules. Le règlement prévoit que pour choisir ces 36 équipes, on choisira les 18 meilleures équipes de la C.C.I. et les 12 meilleures de la F.I.G.C. Les 6 places restantes seront attribuées avec un match éliminatoire (spareggio).
       
      Au terme de la saison 1921-1922, les nerazzurri terminent à la dernière place de leur poule dans la C.C.I. avec seulement 11 points. Mais alors pourquoi l’Inter ne fut-elle pas reléguée ?

      Parce qu’en 1921 (avant donc de savoir que l’Inter finirait dernière), le règlement de la C.C.I. stipulait que la dernière équipe au classement ne serait pas reléguée automatiquement mais qu’il y a aura un fameux spareggio (match éliminatoire, comme aujourd’hui quand le 18e de Ligue 1 Conforama affronte une équipe de Ligue 2).
      L’Inter gagne son premier match de spareggio à cause du retrait de son adversaire. Pour son deuxième et ultime match, le club milanais valide sa qualification au championnat 1922-1923 grâce à une victoire sur l’équipe florentine de Libertas.
      Voici donc pourquoi l’Inter n’a pas été « reléguée en Serie B » (cette désignation n’existait même pas à l’époque) : il y avait des spareggi à jouer quand on finissait dernier.
      CADEAU : si ce sont les Juventines qui vous attaquent sur ce sujet, après leur avoir répondu, vous pourrez leur dire qu’en 1912-13, dans un championnat qui était également divisé, la Juventus avait fini dernière de sa poule et devait descendre en division inférieure, le spareggio n’existait pas. Cependant, les autorités italiennes décidèrent de réorganiser le championnat pour la saison 1913-14 et vu le besoin de représenter la région Ligurie-Piémont, la Juventus fut repêchée.
      DOUBLE CONCLUSION : L’Inter a fini dernière en 1922, a joué un spareggio, l’a gagné sur le terrain et n’est pas descendue. Tandis que la Juve a fini dernière en 1914, n’a pas joué de spareggio et a été repêchée par les autorités. CQFD.
       
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    20. 1967 : La belle époque interiste est terminée

      La décennie 1960 est l’une des belles dans l’histoire de l’Inter. Les deux Ligues de Champions 1964 et 1965 sont remportées, de même que les championnats 1963, 1965 et 1966.
      L’année 1967 aurait pu être celle de la consécration, les nerazzurri ont 4 points d’avance sur la Juve à 4 matchs de la fin du championnat. En Europe, l’équipe d’Helenio Herrera a éliminé les tenants du titre, le Real Madrid, en quarts de finale et arrivent en finale le 25 mai 1967 avec le statut de grand favori.
      En face, l’adversaire est le Celtic Glasgow, une équipe totalement novice sur la scène internationale et qui aligne 10 joueurs nés dans la ville du club.
      Les nerazzurri abordent ce match dans un climat surréaliste. Le magazine So Foot a traduit une anecdote de l’attaquant Sandro Mazzola :
      « Je me souviens que cette fois-là, le Mago [Herrera] avait voulu qu'on suive de près l'entraînement de nos adversaires. Ce fut une erreur gravissime… Les joueurs écossais se sont présentés au milieu de dizaines de supporters, tous bien fournis en pintes de bière. En plus, leur entraîneur s'est limité à donner des exercices d'échauffement sans ballon. Et à la fin, ils ont organisé un petit match contre… les journalistes ! Nous, on regardait ça en hallucinant et en rigolant. Même à cette époque, c'était insolite. »
      Les meilleurs observateurs sportifs prédisent une victoire nerazzurra dans le ciel de l’enceinte « Estadio Nacional » de Lisbonne où 45 000 supporters remplissent les gradins. Le capitaine écossais Billy McNeill déclare avant le coup d’envoi à un co-équipier : « Mec, ils doivent tous se dire qu'ils jouent contre une équipe de pub écossais ! »
      Même si le Ballon d’or Luis Suarez est blessé pour la rencontre, l’Inter aligne une formation de champions dont certains noms vous diront quelque chose : Giuliano Sarti ; Tarcisio Burgnich, Armando Picchi, Giacinto Facchetti, Mario Corso, Gianfranco Bedin, Aristide Guarneri, Renato Cappellini, Mauro Bicicli, Sandro Mazzola et Angelo Domenghini.
      Pour ce qui est de la rencontre, le résumé est assez simple. L’Inter prend les devants avec un penalty de Mazzola à la 6e minute. Ensuite, tout le match sera dominé par les verts et blancs qui renverseront la vapeur en seconde période (Gemmell à la 63e et Chalmers à la 84e). C’est un triomphe pour le Celtic. Les écossais remportent le Triplé car ils ont également gagné le championnat et la coupe nationale la même année.
      Du côté de l’Inter, la saison 1966-67 lors de laquelle elle devait tout gagner se termine avec un zéro pointé. Les nerazzurri sont éliminés en demi-finales de la Coppa Italia et ils concèdent deux nuls et deux défaites dans les 4 derniers matchs de championnat : le scudetto va à vous savez qui.
      Le légendaire entraineur Helenio Herrera quitte la maison après la saison 1967-1968. Pour ce qui est de la Champions League, il faudra attendre 2010 pour la remporter ! L’ironie du sort voudra qu’en 2010, pour conjurer le sort de la mauvaise saison 1967, les nerazzurri remportèrent le « Triplete » : LDC, scudetto et Coppa Italia. C’est la seule équipe italienne à avoir réalisé cet exploit.
       
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    21. Quand l'Inter s'appelait « AMBROSIANA »

      Tout supporter interiste sait que son club de cœur fut fondé en 1908 avec le nom d’Internazionale, car ses fondateurs se disaient « frères du monde ». Mais entre 1928 et 1945, sa dénomination était différente…
      En effet, le régime fasciste de Benito Mussolini ne voyait pas de bon œil l’appellation « Internazionale » qui pouvait s’apparenter à une ouverture aux étrangers et qui manquait d’italianité pour une équipe aussi prestigieuse.
      De cette manière, en 1928, l’FC Internazionale Milano fusionne avec un autre club de la ville, l’US Milanese. L’équipe prit le nom d’Ambrosiana, en s’inspirant du nom du patron de la ville de Milan (Saint Ambroise). L’Ambrosiana remporta le scudetto 1929-30. Dans la saison successive, le Club est renommé Ambrosiana-Inter.
      Dans la décennie des années 1930, sous les couleurs de l’Ambrosiana-Inter, brillera une des plus grandes étoiles interistes : celle de l’attaquant Giuseppe Meazza qui remporta les deux Coupes du monde italiennes en 1934 et 1938, les scudetti en 1930 et 1938 ainsi qu’une Coupe d’Italie en 1939.
      Il faudra attendre l’après-guerre italien, le samedi 27 octobre 1945, pour que l’Ambrosiana-Inter soit de nouveau appelé F.C. Internazionale Milano. Ce même jour, l’Inter joua contre l’Atalanta à San Siro et gagna 1-0 !
       
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    22. Exclusif: Benoït et Kevin Cauet se livrent à Internazionale.fr

      Antony Gilles a eu le plaisir de s’entretenir avec une Famille qui a l’Adn Nerazzurra dans le sang, la Famille Cauet : Benoit le joueur et Kevin le fils et le coach. 
       
      Benoit Cauet

       
      Première fois
      "La première fois que j’ai porté le maillot de l’Inter, c’était une grande émotion, une grande fierté, c’était un choix d’être avec ce maillot, celui de grandir en tant que joueur. Faire partie de l’Inter était une fierté."
       
      Rencontre avec Ronaldo
      "J’ai rencontré Ronaldo en tant qu’adversaire (Ndlr: Coupe des Coupes 1997 remportée par le Fc Barcelone). Je l’ai connu ensuite en équipier. C’était le numéro 1 au Monde, le joueur capable de décider d’un match. Cela te fait plaisir d’avoir le numéro 1 au monde. J’ai fait la découverte d’un garçon plein de joie, plein d’envie, qui avait envie de gagner."
       
      Rencontre avec Moratti
      "Lorsque tu rencontres Moratti, tu rencontres un Empire, un nom qui a marqué l’Histoire, il y a Massimo et aussi son père, cela a toujours coïncidé avec le succès. C’était une grande émotion de le rencontrer, il transmettait son envie de gagner, je reste un supporter de l’Inter, j’aime ces couleurs."
       

       
      Saison 1997/1998
      "Énormément de choses se sont passées. Lorsque l’on analyse certaines situations, elles nous ont été défavorables, avec le système existant aujourd’hui, on aurait dû gagner ce championnat. Parfois des buts qui étaient rentrés d’un mètre n’étaient pas validés parce que tu jouais face à la Juve."
      "Les gens, à l’heure actuelle et avec de la lucidité peuvent se rendre compte de ce qu’il s’est passé. Tu travailles énormément pour atteindre des objectifs, des victoires. Certaines situations nous ont été défavorables."
      "La Serie A était très disputée à ce moment-là, tu n’affrontais pas que la Juve, mais tu faisais face aussi à des adversaires de talents."
       
      L’Inter actuelle
      "L’Inter, depuis deux saisons est entrain de revenir. Elle reprend son rôle dans le championnat, c'est à dire être l’un des deux-trois prétendants au titre."
       
      Votre impression suite à l’arrivée d’Antonio Conte, le "Juventine"....
      "Conte est l’homme de la situation, le club aide l’entraîneur dans son état d’esprit, le groupe a un plus grand état d’esprit qu’avec Spalletti, il a repris certaines bases."
      "L’arrivée de Conte est spéciale, partout où il est arrivé, il a fait des choses importantes. Il commence un cycle de victoires, il a la volonté de remporter des titres... Si tu vis dans le passé, tu n’avances pas."
       

       
      Cauet entraîneur de l’Inter ?
      "Il rit… Ce serait une très belle chose. J’en suis à ma première année de carrière, j’ai entraîné les jeunes, à présent j’entraîne une équipe première, il faut travailler et faire des résultats. L’Inter fait rêver, c’est des étoiles pleins les yeux."
      "Le club a un énorme potentiel pour le futur, il y a cette envie de gagner inculquée aussi par Steven Zhang."
       
      Aucun regret
      "J’ai connu plein de clubs, j’ai rencontré des grands joueurs, fait de ma passion un métier, j’ai réalisé mon rêve, c’était un privilège. Vivre dans un club comme l’Inter est un moment unique."
      "Tu débutes gamin avec tes amis à jouer au ballon et tu te retrouves pro, tu es dans la Cathédrale du foot, j’ai connu 19 années de Serie A, tu joues, tu gagnes, parfois tu ne gagnes pas… Aucun Regret."
       
       
      Kevin Cauet

       
      Travail en Famille
      "Nous ne mélangeons jamais la Famille et le travail. Travailler avec Benoit est super enrichissant, il y a beaucoup à apprendre. Il prend beaucoup de choses en charge, tu n’as pas le droit à l’erreur. Je suis mis à contribution, mais je n’ai pas de passe-droit, tout se mérite."
       
      Consultant pour l’Inter
      "C’était une expérience enrichissante, cela t’apprend à bien t’exprimer, à bien choisir tes mots, à être attentif, à faire attention à l’image. Je parlais aussi de ma passion pour l’Inter."
      "Cela pourrait m’être une belle issue de secours au terme de ma carrière de coach, c’est une expérience supplémentaire."
       

       
      Auriez-vous aimé connaitre une carrière similaire à celle de votre père ?
      "Cela aurait été magique. Ma passion est le coaching, je me régale. Je me suis régalé à l’Academy, j’ai aussi connu ma première expérience en Bulgarie où j’ai remporté mon championnat. J’ai connu une belle expérience aussi avec Concarneau même si elle s’est terminée il y a quelques jours, je souhaite rebondir au plus vite, me lever le matin avec plaisir, c’est une chance."
       
      Que diriez-vous si l’on vous proposait un poste d’entraîneur au sein de l’équipe première de l’Inter ?
      "Si l’Inter venait à me proposer un tel poste, il n’y a pas à réfléchir, c’est le meilleur club du monde. Depuis tout petit, j’ai l’Inter dans le sang.Ce serait une fierté, de l’orgueil d’y retourner."
      "La qualité de vie à Milan est incroyable, c’est l’Inter qui m’a construit, qui m’a permis de grandir. Avoir été consultant m’a permis de défendre l’Inter même dans sa période de transition... Retourner vivre à Milan fait partie de mes objectifs."
       

       
      L’Inter, est-elle également de l'intérieur un club familial ?
      "C’est exact, je vais vous raconter une anecdote : j’ai publié un livre en Chine (je suis allé à Shangaï et à Nankin). Toldo en a fait la préface et ce qu’il y a retranscrit, je ne m’y serai jamais attendu. Tous dans le club se sont toujours montré disponible, ils ont tous orienté sur l’humainement parlant plutôt que de parler du business."
      "Il y a ce climat de sécurité. Je n’ai jamais été oublié par les amis de mon père, en tant que fils bien sûr, mais également en tant que professionnel."
       
      Message pour Internazionale.fr
      "Il faut continuer ainsi, c’est bien d’avoir des passionnés tels que vous pour le football et pour l’Inter."
       
      Le Saviez-Vous ?

       
      Kevin Cauet est l’auteur d’un livre "Un Mister In Cina" des Editions Urbone Publishing. Il a été écrit par Kevin en personne et Simone Togna. La préface est signée par le mythique Francesco Toldo.
      Un livre à dévorer sans modération et à compter dans votre bibliothèque Nerazzurra.
       
      Au nom d’Internazionale.fr, je tiens personnellement à remercier Benoit et Kevin Cauet pour leurs disponibilités, leurs gentillesses et pour le temps passé pour cette interview exclusive.
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    23. Fair Play Financier : Késako ?

      Chaque année, durant la période du mercato, journalistes et dirigeants reviennent sans cesse à évoquer le Fair Play Financier (ou FPF). Récemment, les décisions d'interdire les compétitions européennes à l'AC Milan puis de façon plus spectaculaire à l'encontre de Manchester City, rappellent l'importance de ce fameux FPF. Mais le FPF, c'est quoi ? Comment ça fonctionne ? Internazionale.Fr tente de vous expliquer la chose, dans ses grandes lignes.
       
      Présentation générale
      Le FPF, c'est avant tout une question européene : l'UEFA a imposé cette règle à ses clubs. Pour ceux qui ne respectent pas la règle, diverses sanctions sont prévues : certaines sont anodines comme des avertissements ou des amendes minimes, mais l'arsenal est intimidant car on a vu l'UEFA aller jusqu'à l'exclusion d'un club aux compétitions qu'elle organise. Des sanctions intermédiaires comme l'exclusion de joueurs à ces compétitions ou des amendes salées existent.
      Le but du FPF est de faire en sorte que le football soit financièrement plus sain. L'UEFA menace les clubs qui dépenseraient plus que ce qu'ils ne reçoivent comme recettes. En effet, on a vu de nombreux clubs (notamment espagnols) s'endetter à des conditions parfois délirantes, remettant en cause leur propre existence et mettant en danger l'aspect sportif.
       
      Fonctionnement - Les recettes
      Nous avons vu  que la règle de base était simple : un club doit gagner plus que ce qu'il ne dépense. Mais tout n'est pas qu'une question d'encaissement ou décaissement. Qu'est-ce qu'une recette, qu'est-ce qu'une dépense ? Pour comprendre, rien de tel que de partir sur de vrais états financiers. Quand vous savez où chercher et que vous n'avez pas peur de l'anglais (ou de l'italien dans notre cas), les informations sont généralement accessibles.
      Les recettes dans un club comme le nôtre proviennent principalement de deux sources : les Droits TV et le Sponsoring.

      On peut décomposer ces revenus de la façon suivante

      Le sponsoring représente quasi la moitié de nos revenus. Finalement, les ventes de maillots sont importants mais ne sont pas la plus grosse source de revenus.
      On s'aperçoit que la Ligue des Champions (en bas du tableau) a ramené 51M€ par rapport à l'année précédente. Les Droits TV italien quant à eux sont négociés par la fédération italienne. Le classement en fin d'année et d'autres paramètres permettent de définir combien un club gagnera à cet effet.
      Attention, l'Inter Milan a créé une société spécialisée dans la gestion Media et Communication. Par exemple, ici ne sont pas comptées les recettes de la billetterie : le bilan complet est difficile à obtenir car il faut le reconstituer en additionnant plusieurs sociétés. Le but de cet article est de comprendre le FPF, pas de détailler la situation financière de l'Inter. Pour continuer l'explication, le bilan de la Juventus est plus simple à la lecture :

      Et des recettes de Droits TV plus importantes que nous, du fait de son parcours en LdC

      Ainsi, on constate surtout que de ces recettes sont exclues les augmentations de capital (le cash apporté par ceux qui détiennent le club). Pour respecter le FPF, il faut de vrais revenus càd des revenus qui sont sensés se reproduire d'une année sur l'autre ou qui sont fonction des performances sportives directement.
      Le véritable sport pour ceux qui détiennent un club, est donc de maximiser ces revenus. Ainsi, si le sportif définit les droits TV, c'est avec des partenariats solides et juteux que se maximisent les sponsoring. Mais là aussi, s'il suffisait de contracter des gros contrats avec des entreprises appartenant aux dirigeants, ce serait bien trop simple : L'UEFA vérifie que ces contrats soient conclus avec des sociétés qui n'ont rien à avoir avec les dirigeants (ou actionnaire) d'un club. Si c'est le cas (et c'est souvent le cas). L'UEFA vérifie que ces contrats soient conclus à des conditions "normales", càd avec des recettes en lien avec l'impact médiatique du club.
       
      Fonctionnement - Les dépenses
      S'il est aisé de comprendre ce qu'est une recette, pour les dépenses c'est un peu plus compliqué. On pense souvent qu'un joueur acheté 30M pèsera pour 30M dans le FPF. C'est faux. Il faut déjà comprendre que le prix du joueur représente généralement 90% de l'opération. Pour un très grand joueur en fin de contrat, les coûts des primes, des intermédiaires et du renouvellement du joueur racheté peuvent ramener le coût du joueur à moins de 50% de l'opération. Dans un cas comme Eriksen, la prolongation de son contrat a certainement coûté plus cher que le rachat des 6 mois de contrats restants à Tottenham.
      Ensuite, ce coût n'est pas supporté sur une année. Peu importe que le club paie en 1, 2 ou 3 fois. Ce qui compte, c'est le nombre d'années de contrats qu'elle a acquis. Un joueur acheté 30M avec un contrat de 3 ans pèsera 10M par an dans le bilan du FPF : On parle de l'amortissement du contrat (30M / 3 ans = 10M). Voici un exemple

      Au bout de 2 ans de contrat, ce joueur à 30M ne représentera que 10M restant, car nous aurons amorti 2 fois 10M les années précédentes. Ainsi, on parlera de plus-value si le joueur est vendu à plus de 10M, même si le prix de vente est inférieur aux 30M initialement posés.
      Le reste des dépenses est très classique, il s'agit du personnel du club, des prestataires qui fournissent des services au club, des impôts et taxes, et parfois des cas un peu plus compliqués de droits à payer aux joueurs ou de joueurs appartenant en partie à des fonds ou des personnes étrangères. Nous ne rentrerons pas dans le détail ici, car la question relève plus du juridique et des tensions entre FIFA/UEFA que de l'aspect réellement financier.
       
      Critiques et aspects positifs
      Plusieurs critiques s'élèvent contre le FPF. La première provient des dirigeants de club qui sous couvert de vouloir préserver les clubs, empêche leur sauvetage. En effet, un investisseur ne peut pas venir et injecter de l'argent considéré comme des revenus. S'il le fait et investit massivement dans des joueurs, le club sera dans le rouge pour le FPF car il aura des dépenses, mais pas de vraies recettes. Il risque de se faire exclure des compétitions européennes.
      La deuxième critique provient des clubs "moyens" qui reprochent aux "grands" clubs de s'être développés comme ils le souhaitaient, et qu'ensuite une règle vienne freiner les investissements pour eux.
      Est-ce un mal pour un bien ? Dans de telles conditions, un club racheté par un milliardaire comme cela a été le cas pour Chelsea ne pourrait plus déréguler le marché comme Chelsea l'a fait. Ou en tout cas pas aussi ouvertement. Les clubs aujourd'hui jouent avec la limite (Juventus avec Jeep, Inter avec Suning) des contrats de sponsoring. Tant que ces contrats ne sont pas des moyens détournés de faire des apports financiers tout va bien, mais si l'UEFA se durcit à ce niveau cela risque d'être compliqué. Manchester City a été épinglé à ce sujet, et l'UEFA leur a reproché de déguiser des recettes qui en réalité n'en étaient pas.

      • Karon
      • (modifié)
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    24. Vers le retour de l’Interminator ?

      En effet, comme le souligne le Corriere Dello Sport, il faut remonter au début de la dernière décennie, pour voir l’Inter, se battre en février, surtout les tableaux.
       

       
      Lors de la saison 2010/2011 suite au renvoi de Benitez, Leonardo, l’actuel Directeur Sportif de Paris avait repris en main l’Inter et pouvait se battre pour la Ligue des Champions (en qualité de tenant du titre), pour la Serie A et pour la Coupe d’Italie, dernier titre remporté par l’Inter. Il faut également remonter à la saison 2012-2013 et 2015-2016 pour retrouver trace de l’Inter en demi-finale de la Coupe d’Italie.
       
      Antonio Conte réalise donc une incroyable prouesse, lui qui 10 ans jours pour jours après le Tripleé de Mourinho pourrait, en cas de succès sur l’ensemble des compétitions, réaliser un Mini-Triplé (Europa League – Serie A – Coppa Italia)
       
       
      1 défaite en 23 matchs
       
      C’est l’impressionnante statistique de l’Inter en Serie A. Mis à part la défaite à domicile face à la Juve, l’Inter ne s’est incliné face à aucune autre équipe de Serie A. Qui plus est, l’Inter retrouve à nouveau la première place, en compagnie de la Juve et peut se permettre de rêver de façon ambitieuse
      Selon Opta, l’Inter a le droit de rêver : L’Inter a proposé, dans son histoire à 4 reprises un tel résultat. En fin de saison, le résultat final était sans appel : Le Scudetto !
       
      Signeriez-vous pour une victoire pourrie au Stadium de Turin et un titre remporté à la 38ème journée avec un point d’avance ? En poussant le vice plus loin, avec un but dans les dernières secondes du match ?  
      Ou Signeriez-vous pour une victoire/partage au Stadium de Turin, combiné avec un titre remporté avant la dernière journée de Serie A ?  
      Autre question : Aimez-vous l’appétit de Conte qui vise les trois compétitions ou préféreriez-vous ne miser que sur une seule ? Si oui, laquelle ?  
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    25. L’attractivité de l’Inter et de la Serie A ne  s’achètent pas

      Si la Juventus est devenue ce qu’elle est aujourd’hui, elle le doit en grande partie à Giuseppe Marotta et à Antonio Conte, qui, durant trois ans de collaborations, ont posé les fondations et les premières pierres qui ont mené au succès actuel. Le temps est passé et ce duo de Maîtres sévit à présent à l’Inter, grâce au Suning et à l’ambitieux Steven Zhang.
       
      Même si le temps passe, Beppe Marotta n’a rien perdu de sa superbe

       
      Là où certains dépensent plus de 40 millions d’euros pour une promesse, lui s’est attaché les services d’un joueur de stature mondiale pour la modique somme de 20 millions d’euros. Et si l’Inter a su s’offrir, avec la bénédiction du Suning, Chrisitan Eriksen, elle le doit à son Administrateur-Délégué Sport, qui avait déjà mis en place cette transaction dès le 22 novembre 2019.
      Ce jour-là, Beppe Marotta, qui avait déjà établi sa liste des joueurs à paramètres zéro, souhaitait offrir au peuple interiste un peu de baume au cœur. En conséquence, il avait décidé de classer en priorité absolue la venue à Appiano Gentile du milieu offensif des Spurs : L’homme idéal, selon lui, pour augmenter le niveau technique du milieu de l'Inter.
      Une première rencontre avait déjà eu lieu l’été dernier. Une réunion qui avait vu le Beppe s’entretenir durant 1h15 avec Martin Schoots, l’agent du joueur. Et déjà durant cet échange estival, l’Inter était passé en pôle parmi les courtisans. Peu avant d’entrer dans la saison hivernale, Beppe a renouvelé cet accord en passant à l’acte : Un contrat de 4 ans à 10 millions d’euros pour s’attacher gratuitement les services de Christian le Danois.
       
      Club Historique vs Nouveau Riche

       
      Pourtant, le destin redistribuera les cartes : de titulaire indiscutable sous Mauricio Pochettino, Eriksen est devenu un joueur parmi tant d’autres sous Josè Mourinho qui lui avait offert la joie de goûter à la banquette. Cette attitude du Special One s’avèrera être la passe décisive permettant au Padrino d’offrir immédiatement le danois à Conte.
      Toutefois, le temps que la transaction prenne officiellement vie, le Paris-Saint-Germain de Leonardo avait également décidé de passer à l’offensive en offrant à Eriksen un contrat de 12 millions d’euros, combiné à une enveloppe de 24 millions d’euros à Tottenham pour le transférer immédiatement à Paris.
      Si Paris est un nouveau riche, il y a des choses qui ne s’achètent pas : L’Histoire, le Respect, le Blason. Et à ce petit jeu-là, le club parisien a bien compris qu’il y avait encore une marge de travail importante à réaliser avant de devenir un club aussi attractif que l’Inter, qui est un Club de Légende, un club qui a connu d’immenses Champions tel que Ronaldo Da Lima, sans oublier le transfert avorté d’un certain Pelé par Angelo Moratti.
      Après ce cours d’humilité, Paris s’est donc retiré de la transaction, la Ligue 1 ne proposant pas la même attractivité que la Serie A, un Championnat reconnu et réputé à travers le monde. Si ces heures de gloires sont à présent derrière elle, la Serie A est entrain de se renouveler, telle la Premier League à la fin des années 90, avec la venue de propriétaire étrangers, la construction de stades de propriété.
       
      Un virage important raté lors de la dernière décennie

       
      Peut-être faussé par les performances excellentes et importantes des Clubs Historiques durant la première décennies des années 2000 avec la présence, assez régulière dans le dernier carré de la Ligue des champions d’au moins un club italien. Du Derby Della Madonnina en demi-finale de la Ligue des Champions, à la finale remportée par le Milan sur la Juve… De la remontée historique de Liverpool sur le Diavolo à la vendetta de Super Pippo quelques années plus tard. D’une élimination de l’Inter de Mancini réduite à 10 lors de sa double confrontation face aux Reds jusqu’au Triplé Historique réalisé par Mourinho.
      C’est un fait, la Serie A reste attractive, reste une compétition que l’on souhaite remporter, que l’on souhaite disputer. Si certains joueurs en mal de reconnaissance ont préféré s’exiler en Ligue 1 en épousant un projet financier, d’autres joueurs, tel que Christian Eriksen, ont décidé de percevoir, certes moins d’argent, mais surtout d’épouser un réel projet sportif, de se remettre en question dans un championnat historique, de défier chaque week-end des clubs qui ont marqué de leur empreinte le Calcio et l’Europe tôt ou tard dans l’Histoire, plutôt que de marcher et d’écraser littéralement la compétition nationale dans l’Hexagone.
      Oui, la Serie A reste attractive, oui la Serie A ne dispose pas d’autant de fonds que Manchester City, Paris, ou d’autres nouveaux riches, mais OUI, la Serie A reste l’une des plus belles compétitions à disputer pour un joueur de football digne de ce nom. Preuve en est l’arrivée d’un certain Cristiano, du retour d’un certain Zlatan chez les rivaux.
      L’Inter n’est pas en reste et l’Inter est de retour aux affaires, elle qui a payé au prix fort les dettes financières de son passé. A présent, l’avenir Nerazzurro pourra de nouveau s’inscrire dans le recrutement de joueurs de calibre international. Avec pour commencer l’officialisation, ce mardi 28 janvier de Christian Eriksen à l’Inter.
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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