Aller au contenu
×
×
  • Créer...
  • Supprimer les pubs

    Les publicités diffusées sur notre site le sont uniquement aux visiteurs non connectés. Créez votre compte maintenant ou connectez-vous pour bénéficier du site sans aucune publicité.

  • Interviews


    982 articles dans cette catégorie

    1. Steven Zhang : "Je n’ai jamais vu quelqu’un travailler aussi intensivement que Conte"

      Steven Zhang s’est livré au Corriere Della Sera. Parlant du Mercato, d’Antonio Conte, et de son parcours actuel depuis sa Présidence à l’Inter : "Si je devais faire un bilan de ma présidence, il est clair qu’il y a des moments up&down, mais je préfère aller de l’avant."
       

       
      Que veut dire : "Guider l’Inter"
      "C’est une responsabilité : Être Président de l’Inter signifie penser constamment aux personnes, à la joie des tifosi, au peuple Nerazzurro, à leurs besoins, il faut l’interpréter de la meilleure façon. L’Inter a une mission, un plan, une stratégie qui la dirige naturellement vers la victoire, mais pas seulement."
       
      Quelle est cette mission ?
      "Grandir constamment en respectant nos objectifs. Je crois personnellement que la route empruntée est la bonne, je le ressens. L’empathie est idéale aussi bien au niveau sociétal que de l’équipe, pour travailler de la meilleure des façons."
       
      Vous avez dû faire face à un Sommet important où vous vous deviez de répondre aux interrogations d’Antonio Conte : Vous étiez le protagoniste de cette réunion. Comment l’avez-vous vécu ?
      "Je tiens à dire que le ton emprunté à ce sommet était dédramatisé : C’était nécessaire de procéder à une réflexion. J’y ai retrouvé notre entraîneur serein, constructif, très éloigné de l’état d’esprit relaté dans les médias. Je ne doutais pas de la sérénité de Conte, je n’ai pas eu besoin de dédramatiser ou d’exagérer ses réflexions."
      "Conte vit la partie, et c’est d’une façon l’évènement agonistique, avec une très grande intensité. Mais lorsqu’il s’assied autour d’une table, il expose ses idées d’une façon structurée, avec en finalité, des propositions destinées au bien de l’équipe et du club. C'est de cette façon que ce sommet s’est déroulé avec lui et la Direction de l’Inter. Je veux vous dire que le film montré et raconté est bien différent de la réalité que nous avons affrontée."
       
      Les problèmes sont-ils résolus ?
      "Ce sommet est l’un parmi tant d’autres. il est quotidiennement important de régler chaque cas urgent, opérationnel avec un objectif bien précis : La croissance constante de la Société Inter."
       

       
       
      Quelle est votre méthode de travail ?
      "Je prête une attention particulière à l’analyse des détails, je les juge extrêmement important. Pour me faire comprendre : j’ai grandi dans un environnement professionnel où la microgestion des détails était fondamentale, peu importe l’instant, ils doivent être lu et interprété."
       
      C’est éreintant : Combien d’heures travaillez-vous par jour ?
      "J’ai de la chance, 4 à 5 heures de sommeil me suffisent. Ensuite, je dois m’adapter et vivre sur plusieurs fronts professionnels étant donné es différents fuseaux horaire entre l’Europe et la Chine en passant par les Etats-Unis. C’est comme cela que se déroulent mes journées."
       
      Nous sommes en période de mercato, celui le plus attendu des tifos. Jusqu’à présent, Hakimi est arrivé, Kolarov a été ensuite recruté et on parle énormément de Vidal. La règle que vous avez établi sur la stabilité suivi par Marotta et Ausilio est "D’abord vendre et ensuite acheter."
      "Il y a aussi, sous cette formule, un programme de croissance constant pour le club et l’équipe. Le football traverse une période très délicate, turbulente au niveau international, il faut donc faire preuve d’une certaine prudence. Non seulement pour cette session de mercato, mais aussi sur la façon dont il faudra se comporter pour les futur. Cela fait partie d’un message de continuité à l’intérieur d’un projet de stabilité financière."
       

       
      Comment allez-vous faire pour satisfaire Conte, Lui veut la gagne…
      "Toute l’Inter vise la victoire, cette aspiration fait partie de notre mission. Mais avant, on se doit de travailler  et c’est positif: Je n’ai jamais vu quelqu’un comme Conte travailler autant, avec une telle intensité, c’est une caractéristique qui nous uni. C’est similaire au soin du moindre détail que je vous ai expliqué avant. Vous voyez, je suis un principe."
       
      Quel est-il ?
      "C’est le sens d’appartenance : Lorsque je recrute un professionnel, de façon générale et c’est valable pour n’importe quel employé de l’Inter qui a un poste très précis, je pense à travailler avec cet homme ou cette femme toute ma vie. Ce travailleur est l’un des nôtres, c’est aussi une valeur pour grandir."
       
      C’était l’été de Messi…Y-avez-vous songé ?
      "Non, un tel investissement ne peut pas entrer dans notre projet, du moins pour le moment. L’innovation, la programmation, la croissance constante, la stabilité économique sont nos pierres angulaires. Nous parcourons ce chemin qui prévoit une planification sur le long terme, nous arriverons aux résultats et aux objectifs programmés, je reporterai l’Inter au niveau National et International auquel elle doit concourir."
       

       
      Comment sont perçu l’Inter en Chine et la beauté de Milan ?
      "Nous avons trouvé une très bonne base de départ construite par la Famille Moratti, je suis très sensible au programme d’internationalisation, la Chine y comprise. Notre travail suit un principe auquel nous croyons, celui de l’inclusion. La passion est à la base de tout, nous sommes constamment au service du Tifoso, du peuple Nerazzurro."
       
      Le monde du sport, et plus particulièrement le football, fait face à un défi sans précédent, comment traversez-vous ce moment si particulier ? Quelles sont les points fort du défi qui fait face à l’Inter ?
      "L’Inter observe et travaille en respectant un parcours d’innovation, d’ouverture et de sensibilisation envers les jeunes. Nous devons être préparé et attentif aux exigence de ce jeune monde. Le défi de l’Inter va bien au-delà d’une partie, du terrain de jeu : Nous devons avoir une capacité de dialogue, d’attraction envers les enfants. Tout cela s’insère dans le chemin de croissance du club."
       

       
      Vous avez affronté la terrible expérience du Coronavirus en Chine et en Italie : Quel jugement portez-vous ?
      "Je tiens à remercier les femmes et les hommes qui se sont mis au services des citoyens, qui ont travaillé avec courage face au Virus. La Chine et l’Italie sont deux pays qui ont dû faire face, en premier, à cet affrontement et ils ont dû devoir mieux gérer ce drame, qui a frappé le Monde. Le gouvernement italien a pris des décisions justes. En Chine, depuis le mois de mars, la vie s’est nettement améliorée, on s’y sent en sécurité et on doit respecter les règles imposées : Et ce n’est en rien facile pour un pays qui a un milliard et demi d’habitant."
       
      Vous portez un masque, nous respectons la distanciation et vous ne l’avez pas retiré : Cela veut dire que vous respectez à la lettre chaque règle consigne de sécurité
      "Il n’y a pas de doute à avoir, je pense que c’est un devoir et une marque de respect envers les autres."
       
      Vous vous déplacez frénétiquement entre l’Italie, l’Europe, la Chine et les Usa. Revenez-vous toujours avec plaisir à Milan ?
      "Oui et si en plus il y a une partie de l’Inter c’est encore mieux. Milan est une ville qui a contribué à ma croissance culturelle : J’y vis en ayant réellement une part émotionnelle, j’aime l’art et la beauté qui unissent les milanais."
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

      6 commentaires
      816 vues

      Ventura: "Le Scudetto ? Si Conte est contenté…."

      Interviewé par la Gazzetta Dello Sport, Giampiero Ventura, ancien sélection de l’équipe d’Italie, s’est livrée sur la Serie A à venir :
       

      Prêt à vous lancer dans les paris ?
       
      "Je ne vois pas, pour la première fois, une Juve super favorite : Elle a perdu des joueurs importants qui avaient contribué aux derniers Scudetti. Je suis convaincu que Pirlo deviendra un grand entraîneur, mais il n’a jamais coaché, cela reste une inconnue."
      "Si l’Inter vient à contenter Conte sur le Mercato, elle sera en pleine course. Attention à la Lazio et à l’Atalanta qui ont plus pris confiance en leur potentiel. Il y aura, sans doute, le retour du Napoli, ce sera une Serie A ouverte où il serait fou de s’hasarder à un pronostic."
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

      10 commentaires
      955 vues
    2. Adriano: "Ce fut grand de jouer pour l'Inter"

      Notre ancien attaquant, Adriano, a répondu aux questions de fans et a discuté de ses expériences avec les Nerazzurri dans une interview parue sur YouTube.
      Son surnom, Empereur.
      "J'ai été surpris quand ils ont commencé à m'appeler ainsi, je ne savais même pas que cela me concernait. Le leader des fans est venu me voir après un match et m'a dit qu'à partir de là, je m'appellerais ainsi. J'étais très heureux parce que je n'ai jamais pensé que dans ma carrière quiconque m'appellerait Empereur. Mais Dieu m'a béni avec ça surnom."
      Un retour à la normale difficile.
      "C'est toujours difficile de ne plus jouer, malheureusement j'ai eu deux opérations sur mon tendon d'Achille et cela m'a posé beaucoup de problèmes. A mon âge ça compte un peu. J'ai arrêté de jouer avec mes amis, même si ce n'est pas facile. Malheureusement, j'ai dû m'arrêter car l'opération me dérangeait beaucoup. En effet, je suis grand, donc c'est difficile de se remettre d'une opération comme ça, deux fois et de recommencer à jouer comme avant. Avec beaucoup de tristesse, j'ai arrêté. Même aujourd'hui, jouer au football me manque encore. La bonne humeur des supporters brésiliens, du Flamengo et même de l'Inter, donc c'était un choix très difficile."
      Conseils aux jeunes qui commencent.
      "Je n'ai jamais abandonné dans les moments difficiles, ce n'est pas facile d'être footballeur. Beaucoup de gens le pensent, mais cela demande beaucoup de travail, il y a des obstacles à surmonter et il faut avoir la tête bien remplie pour ne jamais abandonner et continuer à poursuivre son objectif. Quiconque veut vraiment devenir footballeur les traverse, mais dans le football il y a des bons et des mauvais moments, il faut de la conscience et beaucoup de force pour ne jamais abandonner."
      Ses émotions en tant que joueur.
      "Voir la joie de ma famille n'a pas de prix. Pouvoir le transmettre aux fans est très gratifiant. Ensuite, la fierté d'atteindre vos objectifs, cela n'a pas de prix."
      Son passage à Sao Paulo.
      "J'ai vraiment aimé jouer là-bas, je me souviens que c'était en 2006-2007 (le 16 Novembre 2007 et deal finalisé le 19 Décembre 2007, ndlr) et j'étais avec l'Inter, et j'y suis allé en prêt. Ce fut court mais merveilleux. Nous n’avons pas pu gagner les Libertadores parce que nous avons perdu contre Fluminense (en quart de final, 1-0 et 1-3, ndlr). Mais c’était une expérience très importante pour ma vie et ma carrière. A l'époque où j'avais perdu mon père, venir à Sao Paulo m'a permis de reprendre ma carrière."
      Sur l'Inter.
      "Signer à l'Inter était comme un rêve pour moi, je regardais toujours les matchs à la télé. C'était un sentiment terrible d'avoir la chance de signer avec l'Inter. Lors de mon premier match, j'ai réussi à marquer sur un coup franc contre le Real Madrid et c'était très important pour moi. J'ai vraiment réalisé un grand rêve en jouant pour un club comme l'Inter. Je me suis battu si dur pour cela et Dieu m'a donné l'opportunité de rejoindre cette famille."
      Sur la mort de son père.
      "La plus grande perte a été la mort de mon père. Quand je jouais, je pouvais toujours compter sur son soutien. Mais depuis sa mort j'ai ressenti une grande tristesse, un grand vide. Mais la vie est comme ça, elle t'apporte des choses difficiles à comprendre, à vivre, et pour moi la perte de mon père était comme ça, la plus grande difficulté."
       

      10 commentaires
      969 vues
    3. Aleksandar Kolarov se présente : L’Inter ? On n’y réfléchit pas deux fois"

      Après Achraf Hakimi, Aleksandar Kolarov s’est présenté aux Tifosi. L’international serbe s’est livré à Inter TV:
       
       
       
      "J’ai, à de nombreuses reprises, était proche de l’Inter, après 10 saisons, je suis enfin parvenu à faire ce que je voulais. C’était un choix facile après l’appel de l’Inter: On n’y réfléchit pas deux fois. Je connaissais déjà beaucoup un paquet de joueurs, j’ai de bonnes impressions, j’ai hâte de voir les autres
      Conte ?
      "Il a tant influencé mon choix. Lorsqu’il était arrivé en Angleterre, il s’y est montré immédiatement victorieux. L’année passée, il a changé le visage de l’Inter : Je nous souhaite de faire de belles choses et de gagner."
       
      Mon rôle ?
      "Je me sens bien comme troisième défenseur central gauche, je l’ai fait ces trois derniers mois à la Roma et aussi sous Guardiola. L’Inter a toujours la possession du ballon et je me sens bien à ce poste."
       
      Vous êtes un spécialiste des coups de pied  arrêtés.....
      "J’ai un tir puissant et il faut aussi énormément d’entrainement. Quand je trouve une bonne journée, je m’y entraîne toujours."
       
      Votre idole est Mihajlovic?
      "Je l’ai toujours dit depuis que je suis enfant, le destin veut que je puisse, peut-être, terminer ma carrière à l’Inter."
       
      Le Derby.....
      "J’en ai déjà joué tellement, ce sont des parties tellement importantes. Je ne sais pas comme est l’ambiance ici, j’ai toujours marqué dans les Derbys. J’espère le faire aussi à Milan."
       
      Un message aux tifosi ?
      "J’ai toujours vu les tifosi très présents lorsqu’ils le pouvaient : Nous avons aussi besoin d’eux à l’extérieur pour réaliser des choses importantes."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

      3 commentaires
      696 vues
    4. Hakimi se présente : "Je suis Ici pour Conte"

      Ce mercredi 9 septembre était le jour de la présentation à la presse du joueur mercato estival de l’été nerazzurro : Achraf Hakimi. Présenté via une superbe vidéo réalisée plus tôt dans la matinée par Inter Media House, Achraf s’est livré à une interview facebook en compagnie des tifosi, et également à la presse
       
       
       
      Pourquoi avoir choisi l’Inter ?
      "Pour la façon dont comment l’entraîneur joue. Son style de jeu est très proche du bien, je pense que ce sera positif pour moi et pour l’équipe. Nous voulons atteindre de très grands objectifs et nous tenterons de remporter le championnat."
       
      Que pensez-vous de Conte ?
      "Il a une grande passion pour le football et il la transmet au stade et aux tifosi. Il vit les matchs et c’est une grande motivation."
       
      Serez-vous l’héritier de Maicon ?
      "Il était impressionnant, j’espère faire mon chemin et être remémoré dans l’Histoire de ce Club."
       
      L’expérience en Bundesliga pourrait-elle vous être utile ?
      "J’ai engrangé de la confiance, de la maturité et de l’expérience. Ce sont des choses utiles pour s’améliorer."
       
      Connaissez-vous Milan ?
      "Non, je n’ai pas encore tout visité. Je suis allé à quelques restaurants et la nourriture y est très bonne et les gens très bons. J’aurai le temps pour la découvrir, je sais déjà que je m’y plairait bien."
       
      Le meilleur moment de votre carrière ?
      "Remporter la Ligue des Champions avec le Real Madrid et être allé au Mondial avec mon équipe nationale."
       
      Qui était votre modèle enfant ?
      "Je l’ai toujours dit : Mon idole est Marcelo. Ses caractéristiques, sa façon d’être, j’ai eu la chance de le connaitre et cela m’a permis de comprendre la personne qu’il est."
       
      A quel poste vous trouvez-vous le mieux sur le terrain ?
      "Je préfère jouer sur les cotés, mais je sais m’adapter à n’importe quel poste où souhaitera me faire jouer l’entraîneur. Je me donnerai à 100% pour aider l’équipe."
       
      Y-a-t’il d’autres sports qui vous séduisent ?
      "Oui, j’aime faire du paddle avec mes amis. J’aime aussi le basket, je suis séduit par ce sport."
       
      Quel effet cela vous faisait-il de jouer face à l’Inter au Meazza ?
      "C’est très beau, à présent je pourrais profiter de l’ambiance et des tifosi sur le terrain."
       
      Y-a-t’il un joueur de l’Inter du passé que vous admirez ?
      "Oui, même s’il n’évolue au même poste. Pour sa vie et son expérience, j’admire énormément Samuel Eto’o."
       
      Comment pensez-vous vous insérer dans le 3-5-2 de Conte ?
      "Je crois que je m’y adapterais assez bien. L’année dernière, le Borussia Dortmund faisait aussi usage de ce dispositif, je pourrais aider l’équipe."
       
      Connaissiez-vous déjà quelques joueurs de l’Inter ?
      "Oui, tous. J’ai suivi de nombreux matchs et je la suivais déjà avant cela,  lorsqu’elle a remporté la Champion’s en 2010 au Bernabeu : C’est un club historique, de grands joueurs sont passés par ici."
       
      A quoi avez-vous pensé lorsque l’offre de l’Inter est arrivée ?
      "J’ai pensé que c’était une bonne occasion pour continuer à grandir : Un club historique avec des tifosi qui vivent le football d’une façon particulière. Je ne me suis pas trompé car ici, il y a une très grande ambiance."
       
      Quel équipe supportiez-vous enfant ?
      "J’ai toujours supporté le Real Madrid : J’y ai grandi depuis mes 7 ans et grâce à eux, je suis devenu le joueur que je suis."
       
      Aimez-vous la cuisine chinoise ?
      "Oui, elle me plait énormément : J’en mangerai à nouveau, je veux partir à la recherche des bons restaurants de Milan."
       
      Vos objectifs ?
      "Viser à remporter le Scudetto car cela fait très longtemps qu’il n’est plus remporter. Je peux apporter de la joie aux tifosi et aussi faire mieux que l’année dernière en Ligue des Champions."
       
      Quelles sont les différences entre la Bundesliga et la Serie A ?
      "Pour comme je le perçois, je crois que l’Italie est meilleure tactiquement. Je pense que c’est la plus grande différence."
       
      Qui est le plus rapide entre vous et Davies ?
      "Il est très rapide, mais moi aussi. C’est toujours un très grand plaisir de le voir jouer."
       
      Qu’attendez-vous du Derby de Milan ?
      "L’unique chose que je souhaite est de l’emporter. Je veux en faire aussi profiter les tifosi : Je veux que Milan soit Interiste."
       
      Une déclaration aux Tifosi ?
      "Je suis ici pour donner le meilleur de moi-même. J’espère que nous réaliserons de grandes choses cette année et que nous pourrons célébrer le titre."
       
       
      Son Interview à Sky Sport
       
       
      "Plusieurs équipes me voulaient. Avec ma famille et mon agent, nous avons pensé à ce qui serait la meilleure destination pour que je puisse continuer à grandir. Je crois avoir bien agi en acceptant l’offre de l’Inter. Je suis à disposition de l’entraîneur, c’est un très grand club et je serai bien ici."
       
      Dortmund-Inter était une destinée ?
      "C’était une partie très importante pour nous car nous l’on jouait le passage au tour suivant et nous étions entrain de le perdre. En seconde mi-temps nous nous étions projeté vers l’avant pour chercher à revenir et j’ai au aider l’équipe en inscrivant deux buts. C’est quelque part le destin qui m’a permis d’être ici à présent."
       
      Lukaku et Lautaro ?
      "Qui n’aimerait pas avoir deux attaquants comme eux dans l’équipe ? Pour nous qui sommes des ailiers, nous devons chercher à délivrer des passes décisives à nos attaquants et avoir deux attaquants comme eux est bien plus facile pour parvenir à marquer."
       
      Que pensez-vous de l’Inter ?
      "Elle a disputé la saison dernière une grande saison. J’ai regardé différents matchs et nous avons de grands joueurs. Je pense que cette année, nous pourrons réaliser de grandes choses."

      L’Inter peut-elle remporter le Scudetto ?
      "Nous nous battrons pour cela, c’est notre devoir. Nous verrons comment se déroulera la saison : Nous avons l’équipe et le noyau pour savoir l’emporter. Nous allons le disputer."
       
      ®Antony Gilles -Internazionale.fr

      5 commentaires
      1,1k vues
    5. Francesco Toldo encense Samir Handanovic

      Interviewé ce lundi par "Libero" à quelques heures du match opposant l’Italie aux Pays-Bas, Francesco Toldo s’est livré sur son successeur dans les cages de l’Inter.
       
       
       
      "Nous nous ressemblons un peu physiquement mais aussi dans nos caractéristiques…il rit. De nombreuses années se sont écoulées depuis que j’ai arrêté de jouer. Je n’aime pas partir dans les comparaison, mais Samir a prouvé être un très grand gardien et un homme de poids. Il est fiable, sérieux et concret, c’est un point de référence sûr et hors du terrain, je l’aime beaucoup. Je lui souhaite de remporter des titres importants en Nerazzurro."
       
      Le Saviez-Vous ?
       
       
      Les Oranjes cauchemardent encore en croisant le chemin de Francesco Toldo qui, lors de l’Euro 2000 avait été l’Homme du match qualifiant l’Italie en Finale du tournoi. Réduite dès le début de la rencontre à 10 vs 11, la Squadra devra son salut au portier interiste.
       
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

      7 commentaires
      603 vues
    6. Julio Cesar : "7 superbes années"

      Julio Cesar, présent à Milan dans le cadre du partenariat liant l’Inter à Volvo, s’est livré au Quartier Général de l’Inter à Inter TV
       

       
      "C’est un plaisir d’être ici, c’était 7 superbes années, c’est très beau de voir ces trophées et de savoir que je fais partie de cette histoire, ce sont des moments importants que j’ai vécu avec ce maillot, avec ce club. Chaque fois que j’ai l’opportunité de venir à Milan et de rencontrer les tifosi ,cela me fait toujours plaisir de me remémorer ces beaux moments que nous avons partagé ensemble."
      "C’est aussi beau de savoir qu’humainement, j’ai laissé aussi quelque chose sur le terrain, j’ai réussi à montrer qui j’étais, sans jamais avoir honte de mes émotions même devant les caméras et cela m’a permis d’être encore plus proche d’eux. C’était une maison ici pour moi, et elle m’a permis de me faire connaitre au niveau international, je ne peux que toujours faire preuve de gratitude envers ce club."
       
      Son job actuel
      "Aujourd’hui, je travaille comme agent. J’ai pris ma retraite en 2018 et j’ai visé cet objectif: J’ai commencé à étudier et je pense que grâce à mon histoire et mon vécu dans le monde du football, que cela pourra aider d’autres footballeurs à devenir des joueurs professionnels, à atteindre leurs rêve, qui est le même rêve que celui que j’avais, qu’ils aient cette belle opportunité."
       
      Julio l’explosif et Julio le technique
      "En entrainement,  je cherchais à mettre plus d’une fois en difficulté mes équipiers, je me souviens une fois de Burdisso qui s’était énervé à la suite d’un numéro que j’avais fait face à lui. Pour moi c’était divertissant, j’ai commencé à jouer au football depuis tout petit, à 5 ans. Ensuite, j’ai découvert vouloir vivre de cette passion et je me se suis placé dans les cages, j’ai vraiment compris que c'est ce que je souhaitais pour mon futur."
      "C’était un moment de transition et l’on recherchait des gardiens capable de jouer avec les pieds..... j’avais cette caractéristiques. Le football actuel a tellement évolué. A présent, c’est fondamental de savoir bien jouer avec les pieds même lors que tu es gardien, car le portier devient un joueur supplémentaire qui peut te permettre d’avoir la supériorité numérique.."
       
      L’Inter d’aujourd’hui
      "Conte réalise un superbe travail, hélas nous n’avons pas remporté la finale, mais nous y étions tout proche. Je pense que ce groupe ne peut que croître quotidiennement et avoir la bonne confiance pour renouer avec la victoire."
       
      Message aux Tifosi
      "Je serai toujours reconnaissant à tous ceux qui portent ces couleurs pour m’avoir accueilli et m’avoir démontré leur affection durant les 7 années où j’étais ici, ils auront toujours une place à part dans mon cœur."
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

      5 commentaires
      489 vues
    7. Skriniar: "La meilleure saison"

      Titulaire hier avec la Slovaquie lors de la défaite 1-3 contre la République Tchèque, Milan Skriniar a reçu son trophée de meilleur joueur du pays. Une première pour lui. Le trophée était alors réservé à Marek Hamsik depuis 2013, maintenant moins en vue dans le championnat chinois. Voici la réaction de notre défenseur :
      "Je suis très heureux pour ce prix. Tous m'ont félicité. C'est dommage que la nouvelle m'ait été donnée alors que je perdais la finale d'Europa League."
       
       
      Après la pause coronavirus, vous avez perdu votre place dans la défense de l'Inter :
      "Mais ma situation n'a pas changé car jusque là j'étais toujours titulaire. Je n'ai raté que les 5-6 derniers matchs ce qui donne l'impression que ma situation à l'Inter est terrible, mais ce n'est pas le cas. Il est normal et juste que Conte fasse ses propres choix."
       
      Vous avez terminé un point derrière la Juventus et perdu la finale d'Europa. Comment évaluez-vous cette saison ?
      "De manière très positive en termes de résultats par rapport aux saisons précédentes. Pour sûr c'était la meilleure. C'est dommage de ne pas avoir remporté de trophées."
       
      Pourquoi Conte a-t-il préféré parier sur Bastoni ?
      "Je ne pense pas qu'un entraineur préfère l'un ou l'autre. Il a simplement 25-30 joueurs disponibles et il fait ses choix."
       
      Comment voyez vous votre avenir, alors que de grands noms comme City, le PSG ou le FC Barcelone s'intéressent à vous ?
      "Beaucoup de choses sont écrites et racontées. J'ai déjà dit que lorsqu'il y a un intérêt pour un joueur, c'est toujours un plaisir, mais je me répète, je suis un joueur de l'Inter et j'ai un contrat avec eux pour les trois prochaines années."
       
      Quels sont vos objectifs pour la prochaine saison ?
      "J'espère pouvoir participer à l'Euro avec la sélection. Au niveau club j'espère juste aider l'équipes avec mes performances."
       
       
      ®gladis32 - internazionale.fr

      2 commentaires
      902 vues
    8. Le calvaire d’Alexis Sanchez

      Interviewé sur Peloteros Tv, Alexis Sanchez s’est livré sur son aventure à Manchester United et son transfert à l’Inter.
       

       
      "J’avais un accord avec Manchester City, mais pour des raisons footballistiques, l’accord a été finalisé avec United. Je me rappelle mon premier entraînement chez les Red Devils, tellement de choses me sont passées par la tête. Après l’entrainement, à mon retour à la maison, j’ai discuté avec ma famille et j’ai demandé à mon agent s’il pouvait parvenir à annuler le contrat pour retourner à Arsenal."
      "Il y avait quelque chose qui pour moi n’allait pas bien. Mais j’avais signé et je devais rester là. Un mois s’est écoulé et j’avais toujours la même sensation. Durant cette période nous n’étions pas uni comme équipe, ce n’était pas une famille et cela se reflétait sur le terrain. Et lorsqu’il fallait désigner un coupable, on me désignait moi, même lorsque j’avais joué très peu de minutes. Nous ne formions pas un groupe et c’est moi qui me prenais toujours les coups. Même les journalistes parlaient toujours de moi, ils disaient des choses qui n’étaient pas vraies. Je n’étais pas heureux de ce qu’il se passait."
       

       
      "Je suis passé d’un des joueurs les plus fort de la Premier League à un joueur qui ne jouait plus depuis cinq mois. Je rentrais très triste à la maison, mais j’allais m’entraîner comme un professionnel. Lorsque la saison s’est terminée, l’entraîneur actuel de United est venu et j’ai parlé avec lui. Je lui ai dit qu’il m’était nécessaire que je m’en aille, que je voulais rejoindre l’Inter. Il m’a dit qu’il n’y voyait aucune objection."
      "A présent, je suis un joueur de l’Inter et je ne peux que remercier United pour m’avoir offert l’opportunité de porter son maillot. Les choses ne s'y sont pas déroulées comme elles auraient dû à cause de l’ambiance qui y régnait. L’atmosphère était lourde et je n’y étais pas heureux. C’est triste car j’aurais voulu gagner et rendre fier les supporters de Manchester United."
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

      5 commentaires
      954 vues
    9. Christian Eriksen: "Il faudra voir ce qu’en pense l’entraîneur"

      Christian Eriksen s’est livré à DR Sporten à quelques jours de son opposition face à Big Rom. L’international danois est revenu sur sa première saison à l’Inter :
       

       
      "J’ai cherché à me mettre le plus de minutes possible dans les jambes. J’ai pris quelques jours de vacances et à présent je suis en équipe nationale. Je n’ai pas encore reçu d’indication sur comment cela se passera à mon retour dans le club."
      "J’espère sincèrement y revenir et que l’on reprenne tout à zéro, ensuite, il faudra voir ce qu’en pense l’entraîneur. J’étais habitué à toujours être titulaire. A présent je traverse une situation nouvelle, j’ai besoin de l’analyser et seulement ensuite de regarder derrière moi pour voir si c’était bon ou mauvais."
      "Je dois tout prendre comme ça vient. J’ai l’impression, dans l’ensemble, d’avoir fait ma part. J’étais content de mon choix de venir à l’Inter et je le suis encore."
       
      La différence entre la Serie A et la Premier League
      "En Angleterre, on a plus tendance à conserver le ballon. En Italie, il y a plus de mouvements qui décident de l’issue de la partie. Tout se base sur le vol du ballon et sur le contre, j’ai objectivement dû m’habituer à ce football différent."
      "Je ne sais pas si le Calcio est meilleur ou pas, car j’y suis que depuis six mois. En Angleterre, j’y suis resté plus de six ans et j’y étais complètement adapté. A présent, j’espère pouvoir donner mon maximum lors de la reprise de la nouvelle saison. Je suis conscient d’avoir fait ma part."
      "Le Coronavirus ne m’a pas aidé car j’ai du jongler avec une nouvelle culture, un nouveau pays, un nouveau football, c’était sept mois très particulier."
       
      Kasper Hjulmand ?
      "Il y a beaucoup de ses idées qui doivent être assimilées. Certaines choses sur lesquelles je ne peux pas encore m’exprimer. Il me semble prometteur, il propose un football très orienté où je pourrais très bien m’y intégrer."
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

      8 commentaires
      933 vues
    10. Javier Zanetti se livre sur Lautaro Martinez

      Interviewé par la radio colombienne VBAR Caracol, Javier Zanetti s’est livré sur l’actualité et sur Lautaro Martinez.
       

       
      "Lautaro est très content de nous et nous sommes très content de lui. Nous ne prendrons pas en considération l’idée de le vendre."
       
      Le Mercato ?
      "Nous analyserons bien quel type de joueurs nous pourrons recruter. Gagner est difficile, il faut du temps, on ne remporte pas des titres du jour au lendemain."
       

       
      James Rodriguez
      "Nous n’avons jamais pensé à l’acquisition de James, mais cela ne veut pas dire que James n’est pas un grand joueur, il a énormément de qualité et je suis certain qu’il fera des belles choses à Everton."
       
      Sur le football colombien en général
      "Le football colombien est très respecté à travers le globe, il y a de grands joueurs. Je me rappelle de belles rencontres face à la Colombie, c’était toujours une équipe que j’aimais rencontrer et il était très compliqué de la battre. J’ai de très bons souvenirs de joueurs colombiens."
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

      3 commentaires
      673 vues
    11. Piero Ausilio se livre sur les stratégies du Mercato

      Piero Ausilio s’est entretenu avec Gianlunca Di Marzio dans le cadre de la cérémonie d’ouverture du mercato estival 2020.
       

       
      Ère Conte II
      "Plus qu’un pacte, une idée commune d'une façon de travailler à pris forme. C’était important d’échanger, c’était une réunion très fructueuse. Une stratégie convenant à tous a été mise en avant. Elle est partagée par tous, par l’entraîneur et par le Club. Nous devions définir cette vision commune et la mettre en avant. Tout ce que nous faisons et tout ce que nous ferons sera totalement partagé en accord avec l’entraîneur."
       
      L’Inter semble ne pas pouvoir réaliser certaines dépenses. Que dire sur ce qui entoure Messi ?
      "J’avais déjà dit la vérité en déclarant qu’il n’y avait rien. Je ne sais même pas d’où certaines pensées peuvent trouver leur origines. Lorsque l’on parle de Messi, je pense qu’aucun Directeur Sportif ou Président au Monde, ne voudrait ne pas l’avoir. Mais ensuite, il y a la réalité et c’est très différent. Notre idée est que nous sommes et que nous devons être très attentifs et très prudent dans tout ce que nous définissons."
      "On parle de joueurs et de négociations, je lis des noms difficiles à atteindre quotidiennement, mais nous savons comment nous devons agir. Nous devrons faire face aux ventes. Et c’est sur cette base et sur la palette découlant du Fair-Play-Financier que nous comptons financer les recrutements. Nous avons toujours été clair, suite à cette réunion, nous sommes tous ressorti plus uni, même dans un contexte difficile actuellement. En sachant qu’il s’agira d’un mercato difficile car les opportunités seront très rares. A l’heure actuelle, nous ne pouvons absolument pas nous lancer dans des investissements très onéreux comme cela est sorti dernièrement dans les médias."
       
      Est-ce inexact de dire que le Suning ne veut pas investir ? Etant donné l’on parle d’une période de difficulté globale...
      "Il me semble qu’il n’y a pas ce type d’agissement au niveau international. Nous connaissons nos possibilités et nous avons confiance en nos capacités, nous n’avons pas à le répéter quotidiennement. Nous avons des idées pour améliorer cette équipe et je sais quelles sont les difficultés de vendre des joueurs transférables. Avant de faire face à certaines situations, nous devons clairement analyser quelles seront nos possibilités et quelles seront nos limites."


       
      Que s’est-il passé avec Tonali ?
      "Des choses inexactes ont été dites sur Tonali, je ne peux pas vous dire avoir un joueur entre les mains si je n’ai pas débuté une négociation avec son club d’appartenance. Tonali est un joueur séduisant et qui me plaisait, il n’est pas devenu moins bon car il est à présent au Milan. "
      "L’Inter n’était simplement pas capable de réaliser un investissement de ce type, ce n’était pas une priorité, j’estime que nous devons chercher à améliorer l’équipe à travers des possibilités qui ne nous ont pas permis en ce moment de consentir à un tel investissements."
      "Son nom n’était pas pris en considération, je le répète car nous n’avions jamais commencer à discuter. Nous avons tellement de joueurs à ce poste, nous devons dégraisser et ensuite nous nous pencherons sur les éventuelles arrivées."
       
      Nainggolan ?

      "Nainggolan est un joueur de l’Inter, il a encore deux ans de contrat. Il s’est présenté aujourd’hui normalement au Raduno. Il fait ce que doit faire un professionnel, à savoir se mettre à la disposition de son propre club et de l’entraîneur. Nous allons l'évaluer attentivement et la possibilité qu’il reste n’est pas à exclure. Nous parlons d’un excellent footballeur qui peut s’améliorer sur beaucoup de choses, et je ne me réfère pas au terrain, mais au respect des règles comportementales qui doivent être égales et respectées par tous. Il aura sa chance, à lui de la saisir et de démontrer qu’il souhaite jouir de cette opportunité."
       
      Vidal ?
      "Ce n’est pas l’un de nos joueurs, Nainggolan oui. Je peux dire de lui que c’est un autre joueur qui plait à tous ceux qui aiment le football, mais nous verrons. Il a un contrat avec Barcelone, il faut que rester aussi attentif à cette situation."
       
      Kolarov?
      "Oui, je peux vous le confirmer, nous sommes dans une négociation avec la Roma et le joueur, quand les choses se réalisent d’une façon clair et transparente comme c’est le cas ici, je peux le confirmer. Je ne peux pas vous confirmer que c’est déjà un joueur de l’Inter, car il y encore beaucoup de choses à mettre en place. C’est un travail et en fin de négociations, les choses se terminent soit en bien soit en mal. Mais je veux vous confirmer qu’il y a une négociation."
       

       
      Lautaro Martinez, fait-il reparti d’une transaction avec le Barça ou sera-t-il au centre du projet ?
      "Rien n’est reparti : faire usage du terme reprendre voudrait dire que quelque chose s’est déjà produit par le passé. Il y a eu quelque chose, mais ce n’était jamais une négociation. Et il a été considéré comme hors du mercato depuis la fin de sa clause libératoire, une clause qui n’a d’ailleurs pas été exercée."
       
      Ausilio n’a-t-il jamais été mis sur le mercato ?
      "Non, je n’ai jamais eu l’intention de partir ailleurs, j’ai prolongé mon contrat il y a six mois. Un lien très fort m’uni avec l’Inter, le Club et toute l’Inter. J’ai lu pas mal d’analyses erronées sur mon rapport avec le staff, avec l’entraîneur, avec le club. Ici, à l’Inter, j’échange avec tout le monde, j’échange continuellement avec mon entraineur, j’ai un rapport cordial similaire à celui que j’ai eu avec tous les entraîneurs."
      "On joue sur beaucoup de choses qui auraient été dites publiquement, mais nous avons tout éclairci, nous nous sommes dit ce que nous avions à nous dire. Parler de pacte est excessif, mais nous avons échangé et nous avons défini une vision unique pour le bien de l’Inter."
       
      Est-ce juste de dire que Lukaku est le seul joueur intransférable ?
      "Je n’aime pas parler de la sorte, je sais qu’il y a des joueurs qui pourraient être plus ou moins mis sur le mercato pour diverses raisons. Ce que je peux vous dire c’est que nous avons le devoir de regarder les opportunités en entrées et en sorties. Et si l’on parle d’un joueur tel que Lukaku, je vous dirai qu'il est intransférable."
       

       
       
      Quel type de Mercato va être conduit et pourquoi miser sur des joueurs expérimentés ? Est-ce pour gagner immédiatement ?
      "Je veux avant tout éclaircir un point sur l’entraîneur. Il n’y a pas eu besoin d’ éclaircissements avec Conte. C’est normal que nous traversions des moments d’échanges, il y a une vision unique sur le mercato et sur le projet qui est partagé par toutes les composantes du club, nous sommes tous uni."
      "En ce qui concerne le mercato, c’est un processus infini dans lequel il n’y a pas de ligne de départ ni de ligne d’arrivée. Je veux quoiqu’il arrive éclaircir ce dont nous sommes capables de faire. Il y a des opportunités que nous pourrons saisir et d’autre pas. La première chose sera de vendre des joueurs et de sauter sur les opportunités qui seront disponibles, et en phase avec le marché."
       
      Pourquoi ne pas avoir acté l’opération Tonali ? Vidal est-il aussi proche des Nerazzurri ? Les conditions semblent bonnes...
      "En ce qui concerne Tonali, je veux éclaircir la situation, nous n’avons jamais entamé de négociation. Je ne nie pas que nous l’observions depuis quelques temps car il était séduisant. Je souhaite qu’il puisse devenir un excellent joueur pour la Nazionale. Mais je le répète tout de même, nous n’avons pas négocié puisque, à ce jour, nous ne pouvons pas nous permettre ce genre d’opération."
       
      Y a-t-il des possibilités de voir Messi à l’Inter ?
      "Je vais me limiter à vous dire que voir Messi à l’Inter est impossible, il n’y a jamais rien eu le concernant, il n’y a jamais eu de négociation de n’importe quel type. Et je veux être très clair une bonne fois pour toute : l’Inter ne peut absolument pas se permettre des situations de ce type, les paramètres économiques sont inaccessibles. J’espère que c’est la dernière fois que l’on parlera de cette transaction qui n’a jamais existé."
       

       
      Que pouvez-vous dire sur Milan Skriniar ? Un joueur si important, sur lequel un investissement important a été consenti, et qui pourrait partir...
      "Skriniar est un joueur pour lequel nous avons consenti au juste investissement. Il est avec nous depuis trois saisons et il a fait de très belle choses. Il a moins joué ces derniers temps, mais nous continuerons à miser sur lui, il n’y a aucune négociation sur le défenseur."
       
      Pouvons-nous exclure un éventuel départ de Lautaro Martinez ?
      "J’exclu la possibilité de le voir loin de l’Inter, il y a eu la possibilité d’exercer une clause libératoire valide jusqu’au 7 juillet, mais il n’y a rien eu. Le joueur restera donc avec nous."
       

       
      Brozovic peut-il lui partir ? Il a connu une année compliquée hors du terrain...
      "Brozovic a compris qu’il s’est troué sur certains engagements au cours de la saison. Chaque situation est gérée au sein du club, il fait partie des joueurs sur lesquels nous misons. Quoiqu’il en soit nous devons être attentif à ce qu’il se passe à l’extérieur. Si une offre qui pourrait contenter le joueur vient à arriver, nous la prendrions en considération, cela ne dépend pas uniquement de nous, mais aussi de la volonté du joueur."
       
      Perisic et Nainggolan ?

      "Ils ont réalisés tous les deux une bonne saison et ils sont sous contrat avec l’Inter. Nous verrons comment ils s'intégreront à l’équipe, nous leur donnerons la possibilité de s’entraîner et d’abattre leur carte. Avec Conte, nous sommes en accord parfait sur le fait de laisser une chance aux joueurs, nous verrons ce qu’il se passera durant les prochains jours."
       

       
      Dzeko est-il un profil qui peut intéresser l’Inter ? Padelli par contre...
      "Non, et je vais me livrer sur Padelli : il fera partie du noyau Nerazzurro également la saison prochaine."
       
      Chiesa reste-t-il un profil encore sous observation ? Qu’en est-il de Dalbert et Biraghi ?
      "Il n’y a rien pour Chiesa, si ce n’est une estime pour le garçon. Il faut être réaliste sur les possibilités que notre mercato nous autorise, je dois être honnête avec les tifosi. Biraghi et Dalbert sont retournés dans leurs clubs respectifs et je pense que la situation n’évoluera pas."
       
      Pourriez-vous vous exprimer sur le vice-Lukaku ?
      "C’est pratiquement impossible de trouver un vice-Lukaku. Nous avons 4 attaquants Perisic compris, 5 avec Esposito, je considère notre rempart offensif au complet."
       
      Un mot sur Kanté ?
      "Il s’agit d’une opération impossible pour l’Inter."
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

      32 commentaires
      2k vues
    12. Stefan De Vrij : “Une désillusion d’avoir perdu la finale…"

      Interviewé lors de son arrivée à son stage international avec les Pays-Bas, Stefan De Vrij, voici ses propos recueillis par la presse nationale :
       

       
      Les Pays-Bas 
      "J’ai toujours eu en tête l’idée d’être utile pour l’équipe nationale. J’ai moins joué ces dernières années, mais à présent les possibilités sont meilleures. Je ne sais pas si je jouerai, mais je l’espère."
      "Un nouvel entraîneur en équipe nationale offre de nouvelles opportunités. Je chercherai à toujours faire de mon mieux et à prendre le meilleur de chaque jour. Et effectivement, je chercherai à ce que le sélectionneur national me choisisse moi."
       
      L’Inter
      "De Jong ? Oui, nous nous sommes parlés depuis la Finale. Nous sommes à nouveaux équipiers et c’est comme ça que ça se passe. Mais c’est dommage de ne pas être parvenu à remporter ce match, cela restera toujours une désillusion. C’était une longue et spéciale saison. Nous avons joué tout l’été et je pourrais me reposer seulement une semaine avant que tout ne reprenne à nouveau. C’est quelque chose d’assez difficile."
       
      De Ligt
      "Nous étions ensemble dans la même zone en Sardaigne, il va bien. A présent, il doit récupérer."
       
      Koeman
      "C’est dommage pour l’équipe, car nous avions emprunté un certain chemin, nous étions parvenus à bien nous développer. Mais nous lui souhaitons tous le meilleur, maintenant qu’il peut entraîner le club de ses rêves. La vie continue pour nous et nous devrons suivre notre propre parcours."
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

      2 commentaires
      561 vues
    13. Conte : "Une année merveilleuse et cela en valait la peine"

      Interrogé en conférence de presse, Antonio Conte a commencé un bilan de sa première saison à l'Inter. Peu de questions sur cette finale perdue, mais beaucoup plus sur son éventuel avenir au club.
       
      "Le match a été difficile. Nous avons eu quelques occasions puis il y a eu cet épisode malheureux de Romelu. C'est devenu encore plus difficile. Les regrets montent jusqu'à un certain point. Les joueurs ont tout donné contre des joueurs qui ont tout donné dans ce type de finale. Je pense que ça a joué."
       

       
      Que s'est-il passé avec Banega ?
      "Ce que se passe sur le terrain y reste. Ce ne sont pas ses problèmes."
       
      Diego Carlos aurait-il dû être expulsé ?
      "A la fin du match il devient difficile de parler d'un épisode. S'il y avait eu l’expulsion plus le pénalty, la rencontre aurait été moins difficile qu'elle ne l’a été. Je pense que l’arbitre a vu ça et il a pris une décision ferme, et la VAR est utilisée différemment d'un pays à l'autre. Félicitations à Séville mais aussi félicitations à mes joueurs pour toutes les améliorations de cette année."
       
      Quelles certitudes cela vous donne-t-il pour la saison prochaine ?
      "Ils doivent avoir la certitude qu'ils ont travaillé dur et ont progressé de manière importante. Ils ont atteint la finale de l'Europa League alors que beaucoup en étaient à leur première expérience. Beaucoup de jeunes ont acquis celle-ci pour l'avenir et cela représente beaucoup pour la suite."
       
      Et l'avenir pour vous ?
      "Maintenant nous allons rentrer à Milan, nous prendrons deux trois jours de repos et ensuite, la tête froide nous nous rencontrerons. Nous examinerons la saison le tout d'une manière très calme et sereine, nous tenterons de planifier l'avenir de l'Inter, avec ou sans moi. Ce fut une saison difficile en tout point de vue. Il va falloir prendre deux jours de repos pour ensuite prendre la bonne décision pour le bien de l'Inter. Toujours de manière cordiale. Il n'y a absolument aucune haine, des points de vue différents mais des évaluations seront faites. Pour moi ce fut une année merveilleuse et je remercie ceux qui m'ont donné l'opportunité d’entraîner l'Inter et de vivre une très bonne expérience. Cela en valait la peine et je vous en remercierai toujours."
       
      De votre point de vue, vous restez ?
      "Vous ne connaissez pas mon point de vue et je ne peux le dire. Je le dirai quand il y aura une opportunité de le faire la tête froide. Il est juste de construire quelque chose de capital mais le faire en harmonie est le plus important. Indépendamment de tout, c'était une expérience incroyable et cela en valait la peine. Cela signifie tout et rien. Je pense aussi que j'ai donné plus que ce qui était attendu. J'ai aussi beaucoup reçu, c'est pour ça que je dis que ça en valait la peine. Il faut se reposer, ensuite viendra le temps des évaluations."
      "Il n'y a pas de rancune contre quoi que ce soit, ou qui que ce soit. Je ne pense pas que quiconque dans la direction ait de la rancune contre moi, et inversement. C'est une question de points de vue et de situations que j'ai affrontées cette année, et que je n'ai pas aimé. J'ai aussi une famille et je dois prioriser. Si certaines situations affectent le discours et l'environnement familial, alors ce n'est plus bon. Il y a une limite à tout, et je dois comprendre où est la mienne. Nous allons clarifier certaines situations. Je serai toujours reconnaissant à ceux qui m'ont donné cette opportunité de faire cette bonne année, mais en même temps très difficile. J'ai déjà dit ce que je pensais. Si vous pensez que je fais un pas en arrière, ce n'est pas le cas. Je pense que nous pouvons nous améliorer."
       
      Y a-t-il trop à éclaircir ?
      "Quelque chose s'est passée, inutile de le contourner. Nous devons comprendre s'il y a la volonté et le désir de tous à ne pas passer une autre année de cette manière en ce qui me concerne. Il y a beaucoup à évaluer, ce sera fait avec le président, de façon sereine et pacifique. Je serai toujours reconnaissant, même à Marotta pour qui je crois être son choix. Un an est passé et il est juste de comprendre pourquoi c'était une saison compliquée. Je sais que les années sont dures à l'Inter, mais il y a une limite à tout. Si cela affecte la vie privée, ce n'est pas bon."
       
       
      ®gladis32 - internazionale.fr

      25 commentaires
      1,8k vues
    14. Conte : "Si nous sommes les meilleurs, nous soulèverons le trophée"

      Encore deux petits jours avant la finale. Antonio Conte a répondu à quelques questions du site uefa.com, une mise en bouche pour monter petit à petit en pression.
       
      La première saison à l'Inter
      "Nous avons à écrire la fin. Il reste encore une rencontre à jouer et pour nous c'est la plus importante. C'est une finale où nous avons la chance de gagner un trophée. Je pense que la saison a été globalement positive. Nous avons réussi à nous qualifier pour cette finale malgré la petite déception des phases de poules en Champions League. Nous voyons le verre à moitié plein car ce coup dur nous a permis d'avoir un excellent parcours ici, en Europa League. Je pense que cette équipe, avec beaucoup de jeunes inexpérimentés, en avait besoin."
       

       
      L'association Lukaku & Martinez
      "Je connaissais déjà très bien Lukaku car c'est un joueur que je suivais depuis longtemps. Je connaissais ses caractéristiques. J'ai essayé de le recruter plusieurs fois dans mes anciens clubs. Quant à Lautaro c'est un joueur que j'avais admiré à la télévision, même si la saison passée il n'a pas beaucoup joué. J'ai vu ses qualités et ses capacités. Il était inévitable qu'en faisant travailler les deux et en travaillant très dur, la compréhension entre eux allait se développer. Ils sont égoïstes comme un attaquant mais ils sont aussi altruistes pour jouer pour l'équipe et aider les autres à marquer."
       
       
      Diego Godin
      "Il a eu besoin de temps pour s'adapter à notre style de jeu, qui était complètement différent de ce à quoi il était habitué. Il a dû ré-apprendre en allant vers l'avant, en défendant avec 50m d'espace derrière lui. Il a eu la force, l'humilité et le professionnalisme pour ça et élargir son jeu. Il le mérite, tout le crédit lui revient. Il a pris ce nouveau challenge et maintenant il en voit les résultats."
       
       
      La Finale
      "Ce sera une rencontre difficile. Nous jouons l'équipe qui a le plus d'expérience et le plus de titres dans cette dernière décennie sur cette compétition. Nous devons être prudents mais aussi jouer notre jeu, avec enthousiasme et courage, comme nous l'avons fait jusqu'à présent. Seules les meilleures équipes arrivent en finale, nous devons donc le montrer sur le terrain si nous voulons le trophée. Nous devons avec cette envie ramener un trophée en Italie et à l'Inter. Séville aura la même idée. Pour moi il est toujours important de pouvoir dire aux joueurs à la fin d'un match que nous n'avons aucun regret. Si nous sommes la meilleure équipe, nous soulèverons la coupe. Si ce n'est le cas, nous aurons tout donné et nous applaudirons nos adversaires."
       
       
      ®gladis32 - internazionale.fr

      5 commentaires
      1,1k vues
    15. Antonio Conte : "A ce niveau toutes les équipes sont fortes"

      Antonio Conte s'est brièvement exprimé au micro de Sky Sport aujourd'hui. Il aborde la demi-finale avec confiance tout en étant conscient du potentiel du Shakhtar.
       
      "Le Shakhtar est une équipe avec d'excellents joueurs de grande qualité et de vitesse. Je pense qu'ils sont très forts. C'est une demi-finale et à ce niveau toutes les équipes sont fortes et féroces. Sont-ils plus prêts ? Je ne sais pas. Nous arrivons à la fin d'une période très soutenue en raison des matchs que nous avons disputés, et de l'intensité générée entre les rencontres et les entraînements. Nous avons travaillé dur pour aller le plus loin dans toutes les compétitions, pas seulement en Ligue Europa. Nous y arrivons avec le bon état d'esprit et nous sommes conscients de la valeur de l'adversaire."
       

       
      Votre avis sur la comparaison entre le Shakhtar et l'Atalanta ? Pensez qu'ils jouent un football similaire ?
      "Non je ne pense pas, ils ont des façons de jouer différentes. Des caractéristiques différentes aussi. Les ukrainiens ont la qualité technique tant parmi les titulaires que parmi les remplaçants. N'oublions pas le talent de Patric ou Marcos Antonio. Ils préfèrent la possession du ballon et les phases offensives en sautant les lignes."
       
      Qu'est-ce que cette équipe vous a transmis pour ne pas avoir de regrets ?
      "Le fait d'avoir ce niveau avec mérite, d'avoir terminé le championnat avec 82 points et d'avoir atteint les demis de la Coppa Italia. Je pense que nous honorons toutes les compétitions. Nous arrivons avec confiance et enthousiasme, et cela compte beaucoup pour ne pas faire d'erreurs et rester sur la bonne voie."
       
      La rencontre avec Steven Zhang ?
      "Nous nous sommes salués. L'équipe et moi sommes heureux qu'il soit proche de nous dans un moment décisif comme celui-ci."
       
       
      ®gladis32 - internazionale.fr

      5 commentaires
      1,2k vues
    16. Massimo Moratti : "La Juve ? C’est une chose d’être éliminé par Paris, c'est autre chose de..."

      Massimo Moratti, l’Historique Président de l’Inter, s’est livré au Quotidiano Sportive sur l’actualité récente entourant l’Inter. Sur Lionel Messi bien sûr, mais également sur l’héritier de Mauro Icardi : Romelu Lukaku !
       

       
      Atalanta
      "Je suis tellement déçu pour l’Atalanta. Se faire sortir in extrémis fait mal, mais Gasperini a été extraordinaire comme tout le groupe"
       
      S’il n’y avait pas eu Mbappé et Neymar…
      "Mbappé me rappelle Garrincha, l’équipier de Pelé. Lorsqu’il partait balle au pied, tu ne pouvais juste que faire faute, et il parvenait toujours à se remettre dans l’axe. Et ensuite, Neymar était partout sur le terrain, il n’avait plus joué comme cela depuis longtemps, perdre face à de tels joueurs n’est pas une honte."
       
      La Juve par contre…
      "Ben c’est une chose d’être éliminé par Paris, et c’est tout autre chose de rentrer à la maison contre le septième du championnat français. Honnêtement, ce n’est pas comparable."
       
      Et Sarri a payé pour tout le monde...
      "Un ami m’a dit : Si tu es Athée, tu n’iras jamais prêcher au Vatican. Mais je ne peux pas juger de l’extérieur, il faut connaitre la dynamique du vestiaire. Et puis, Sarri a tout de même remporté le Scudetto."
       
      A présent la Signora mise sur Pirlo.
      "Je suis très curieux de ce choix. Andrea Agnelli a été courageux."
       
      Les comparaisons avec Zidane au Real et Guardiola à Barcelone sont-elles exagérées ?
      "Pirlo le mérite de par son histoire de Champion. Ensuite c’est vrai que le francese avait été l’adjoint d’Ancelotti et qu’il avait entraîné l’équipe B, comme Pep à Barcelone. Par contre, Pirlo n’a pas d’expérience sur le banc et ce sera intéressant d’analyser l’issue de ce paris."
       
      La mère des obsessions pour Juve est la Champion’s, tout le monde le dit.
      "Ah, mais je n’ai pas de conseil à donner. A l’Inter nous avons attendu 45 ans pour l’emporter, la Juve en est au Noces d’Argent au niveau de ce jeune, elle le remportera peut-être avant nous."
       
      Quel effet, cela vous fait-il de découvrir que durant cette saison particulière, la seule équipe italienne encore en lice en Europe est l’Inter ?
      "Puis-je vous faire avant une confession ?"
       
      Je vous en prie
      "Je me suis trompé sur Lukaku ! Je pensais sincèrement qu’il ne pouvait être que fort physiquement et j’avais peur que l’on regrette Icardi. Romelu est par contre un champion, il aide toujours ses équipiers, il a la vision du jeu. Conte avait raison de l’acheter et Conte a été très bon pour l’améliorer et pour faire grandir toute l’équipe autour de lui."
      "Pour revenir à l’Europa League, cela ne sera pas facile, les quatre formations encore en lice sont très compétitives. Je suis le dernier Président Italien à avoir soulever une Coupe d’Europe et cela me pèse, et puis j’espère pour mon ami Steven Zhang qui est chinois."
       
      A propose de Zhang, vous y croyez à l’Histoire de voir Messi revêtir le maillot Nerazzurro ?
      "Vous savez, je suis à présent un simple Tifoso de l’Inter et je n’ai aucune information préférentielle. Mais je sais une chose : au niveau des ressources financières et des compétences, Suning a tout pour transférer Leo à Milan."
       
      Mais alors, vous y croyez ?
      "Comment écrit-on : ne jamais dire jamais en chinois ?"
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

      12 commentaires
      1,6k vues
    17. Milanese : " Messi vs Ronaldo, le rêve de l'Inter"

      L'Inter à l'allemande fait rêver. Après une saison très longue, marquée de hauts et de bas, de coups d'éclats, de grandes victoires mais aussi de faux pas, les joueurs d'Antonio Conte sont en Allemagne pour jouer l'Europa League, avec des possibilités concrètes de ramener un trophée européen, chose qui manque depuis dix ans.
      Tous les mérites reviennent à une équipe compacte, unie, féroce et déterminée. Capable de montrer un jeu offensif, agréable et avec une mentalité positive.
      Après la victoire contre le Bayer Leverkusen en quarts de finale, les esprits se sont tout de suite tournés vers la Coupe de l'Uefa remportée en 1997/1998 par les joueurs de Gigi Simoni, emmenés par Ronaldo Il Fenomeno. Parmi ces joueurs, figurait Mauro Milanese. FCinter1908.it a eu l'opportunité de l'interviewer pour faire le point sur le moment que traverse l'Inter et les rêves que peuvent entretenir les nerazzurri.
       
      Bonjour Mauro. L'Inter de ces dernières semaines est-elle un candidat pour la victoire finale en Europa League ?
      "Il y a l'opportunité de récupérer un trophée. L'histoire des grands clubs est parsemée de coupes remportées et de trophées conquis. C'est ce qui fait le prestige d'un club. Sans compter que cela augmente les chances en Champions League (premier chapeau du tirage au sort de la phase de poules, ndlr.). Cela changerait totalement la saison, ça signifierait que le groupe a surpassé les attentes. Rattraper la Juve était une tâche difficile. Les bianconeri, récemment, en faisant de bons parcours en Champions League, ont réussi à encaisser de belles sommes, allant jusqu'à pouvoir se payer des joueurs comme Higuain dans un premier temps, puis Ronaldo. Ce gap fait que la Juve reste favorite systématiquement, ils peuvent dépenser plus que les autres."
       

       
      Parmi les grands protagonistes de cette équipe de Conte, Romelu Lukaku, capital sur et en dehors du terrain avec 31 buts cette saison, à -3 de Ronaldo en 1997/1998. C'est déjà un des attaquants les plus forts de l'histoire ?
      "Sûrement, il a un physique différent des autres. Le petit numéro 10 qui dribble et fait des gestes techniques dans les petits espaces est plus spectaculaire mais il est très fort. Le servir dos au but se finit souvent par un but ou une passe décisive pour un des ses coéquipiers. Il fait plus que marquer durant 90 minutes. Il en aurait encore plus marqué si il avait tiré tous les penalty. C'est difficile d'être aussi performant en Italie à la première saison. Je me souviens de champions comme Zidane ou Platini. La première saison est toujours difficile, à part pour Ronaldo qui avait surpris tout le monde, même si au PSV et au Barca il a été bon la première saison. Il Fenomeno s'est inséré parfaitement. Lukaku est puissant, rapide et bon du pied gauche. Il a réussi à surpasser les attentes, en s'appuyant sur ses qualités."
       
      Vous avez joué avec Il Fenomeno. En gardant toute proportion, voyez-vous des similarités dans le rôle qu'ils jouent dans l'équipe ?
      "Ronaldo a marqué tellement de buts en championnat, il a ensuite gagné la Coupe de l'UEFA quasiment tout seul. Le but à Moscou, la finale contre la Lazio... Il faisait tout. Il était plus spectaculaire, un 10 et un 9 en même temps. La qualité du numéro 10 avec la puissance du 9. C'était Ronaldinho et Romario fusionnés. Ce n'est pas un hasard si on lui a donné ce surnom."
       

       
      Vous étiez dans le groupe de l'Inter en 1997/1998 et, même si vous n'avez pas joué, vous faites partie de l'extraordinaire effectif qui a ramené la coupe de Paris. Quelle était l'atmosphère à ce moment-là ? Comment fait-on pour gagner un trophée aussi difficile à décrocher ?
      "Je ne pouvais pas jouer vu que je suis arrivé en janvier après avoir joué la Champions League avec Parme. Mais je voulais être proche de l'équipe, j'allais en déplacement avec les autres et je respirais l'atmosphère avec mes coéquipiers. C'est un peu un regret de ne pas avoir participé. Il y avait des top players incroyables dans l'équipe : Zanetti, Pagliuca, Bergomi, Djorkaeff, Zamorano, Moriero, Simeone, Winter. Sans oublier ceux qui sont arrivés plus tard, le jeune Pirlo par exemple."
      "La défense était très impliquée et permettait de jouer très offensif. Nous avions un 7 comme Moriero, Djorkaeff en trequartista en plus de Zamorano et Ronaldo avec Simeone en plus qui s'insérait. Il y avait tellement d'armes différentes. Une Inter avec plusieurs flèches à son arc. Il y avait Gigi Simoni qui s'occupait de maintenir l'équilibre d'une équipe capable d'encaisser très peu de buts mais aussi de faire le spectacle devant. Je me rappelle de nombreux matches où nous avons marqué 5 à 6 buts."
       
      Il y a eu des périodes difficile durant la saison, mais l’équipe a enchainé cinq victoires de suite pour un seul but encaissé. Conte a-t-il trouvé les bonnes bases pour le présent et le futur ?
      "Comme à son habitude, il a su exploiter du mieux possible les qualités des joueurs à sa disposition. Si on retire les surprises Lukaku et Lautaro, il a aussi fait mieux que prévu car l’équipe n’était pas au niveau de la Juve. Ce serait bien de clôturer cette saison anormale avec une Coupe qui augmente le prestige d’un club. Ce serait beau pour les tifosi, qui ont vu s’envoler de peu le Scudetto."
       
      Godin mérite-t-il une mention particulière ? Vu comment il a joué durant cette saison en n’ayant pas toujours connu d’instant facile. Il a parlé comme un leader en après-match. L’Inter devrait-t-elle également miser sur lui pour l’avenir ?
      "Godin était déjà un leader charismatique à l’Atletico Madrid, un guerrier. Je n’avais aucun doute sur le fait que cela se répète à l’Inter. Il a connu des hauts et des bas au niveau de son état de forme, de jeu et de continuité, mais sa force principale a toujours été sa personnalité."
       
      Nous allons parler des ailes, l’Inter s’est déjà renforcée sur l’aile droite avec Hakimi. On parle énormément d’Emerson Palmieri sur l’aile gauche. Peut-il être l’homme juste ?
      "Le terrain le dira, mais si Conte l’a choisi, c’est qu’il sera le bon joueur. Son jeu nécessite de savoir faire des courses, d’avoir les jambes, des qualités dont une prédisposition au sacrifice. Sur les ailes, tu dois te dépenser énormément et encore plus avec Conte car lui exploite toutes les énergies de tous."
       

      Messi-Inter : Un rêve impossible ?
      "J’aimerai beaucoup personnellement, ce serait si beau. Ce serait la répétition du transfert qui a mené Ronaldo de Barcelone à l’Inter. Il y avait 60 000 abonnés et on a dû stopper la campagne car il n’y aurait plus eu de tickets en suffisance pour la billetterie et pour les Inter-Clubs. Jusqu’alors, les enfants qui se rasaient la tête le faisait en cas de poux. Ils ont commencé à se raser le crane pour suivre l’exemple de Ronaldo. Il ne faut pas oublier que grâce à lui, les sponsors ont changé, en passant d’Umbro à Nike durant 10 années. Certains champions bousculent aussi les modes et les marques d’intérêts. Voir Messi arriver serait quelque chose de très bénéfique pour le Calcio. J’aimerai beaucoup, cela garantirait une belle lutte avec la Juve l’année prochaine. Ce serait aussi beau de voir CR7 d’un côté et Messi de l’autre, se défier."
       
      Vous connaissez le personnage Conte. Comment jugez-vous ses paroles post Atalanta-Inter ? Croyez-vous qu’il restera finalement à Milan ?
      "Nous savons tous que c’est une personne qui dit ce qu’elle pense. S’il doit dire quelque chose, il le fait sans gants. Venir à l’Inter en étant une personnalité juventine est un choix très fort. Ces mots semblent bien penser et laissent suggérer à une non-confirmation en Nerazzurro. Mais je rêve de le voir lui et Messi à Milan l’année prochaine."
       
      ®Samus & Antony Gilles - internazionale.fr

      5 commentaires
      1,6k vues
    18. Alessandro Bastoni: “Une fierté de représenter l’Inter"

      Alessandro Bastoni, véritable révélation de la saison, s’est livré suite à Sky Sport au lendemain de la qualification de l’Inter, en demi-finale de la Ligue Europa :
       

       
      Allez-vous supporter l’Atalanta ?
      "Oui, je suis lié à elle, je l’ai toujours dit et je saisi l’occasion pour remercier Gasperini et le club de m’avoir lancé."
       
      Avez-vous pu dormir cette nuit ?
      "Par chance, je joue bien les matchs et j’ai pu dormir, c’est une belle satisfaction d’arriver en demi-finale d’une compétition européenne, spécialement pour moi, car c’est ma toute première année dans une telle compétition, c’est vraiment beau."
       
      Vous être à présent titulaire dans un rôle bien défini, qu’est-ce que cela signifie pour vous ? A quel point vous sentez-vous gratifié et à quel point cela est gratifiant pour l’Inter ?
      "Je crois personnellement avoir fait des pas de géants, je ne me serais jamais attendu à venir jouer à l’Inter en tant que titulaire, arriver à ce niveau de la saison et viser un objectif difficile qui nous manque depuis tant de temps."
      "Si j’en suis arrivé à ce résultat, le mérite revient à l’équipe. C’est une fierté de représenter l’Inter dans cette compétition."
       

       
      Hier, Godin s'est exprimé, il avait tout donné sur le terrain. Que peut-on tirer comme expérience en côtoyant un joueur comme lui ?
      "Les déclarations de Godin sont la preuve qu’il est une grande personne, il a su attendre le bon moment vis-à-vis de l’équipe, le tout au mérite. C’est la marque des grands professionnels. Tout le monde est important pour le groupe, aussi Ranocchia, Borja, De Vrij."
       
      Et Conte ?
      "Il m’a fait confiance, il demande d’avoir de la personnalité et de ne pas avoir peur de jouer. Je pense que ce qu’il y a de plus beau, c’est quand je rentre sur le terrain sans peur et que je réponds à ses exigences."
       
      Que devez-vous faire de plus pour arriver à aller plus loin que la demi-finale ?
      "Arrivé à ce niveau, nous voulons aller le plus loin possible, nous pousserons aussi fort que possible, en pressant lorsqu’il le faut et en faisant usage de notre tête."
       
      A quel point l’expérience parmesane vous a permis de vous améliorer ?
      "Selon moi, mon passage à Parme a été fondamental. J’y ai trouvé de la continuité et j’ai commencé à jouer parmi les grands. Ce qui ne m’a jamais fait défaut, c’est la personnalité, je n’ai pas peur de jouer et je suis serein lorsque je suis sur le terrain, cela m’aide énormément."
       
      Comment tentez-vous de stopper Lukaku qui traverse une belle période en prenant le meilleur sur ses adversaires comme s’ils étaient des plots ?
      "Je le laisse faire, je lui donne confiance et le dimanche qui suit, il marque… il rit"
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

      6 commentaires
      680 vues
    19. Antonio Conte : "les autres" sont en vacances

      Antonio Conte s’est livré après la qualification de l’Inter en Demi-Finale de la Ligue Europa suite à sa victoire 2-1 sur le Bayer Leverkusen.
       

       
      C’était une partie extrêmement importante qui a bien été disputée...
      "Oui, c’est sur qu’il y a une grande satisfaction. Cela me fait plaisir car Godin m’a rappelé que la dernière demi-finale atteinte remonte à dix ans. Je pense que c’est important pour nous tous, pour les personnes qui y travaillent et qui cherchent à faire de leur mieux, pour obtenir des résultats importants."
      "Je suis très content pour les garçons, ce soir, nous avons prouvé que nous voulions être des protagonistes. C’est la plus grande joie, elle n’est pas donnée à tout le monde : Les autres sont en vacances et nous sommes ici, avec l’envie de nous battre et d’offrir des satisfactions aux tifosi et à nous-même."
       
      Vous avez tactiquement très bien préparé cette partie...
      "A présent, il y aura aussi une ou deux journées de repos, les garçons parviennent maintenant à proposer des choses déterminantes de façon naturelles. Spécialement en phase de non-possession comme un pressing haut et sur la ligne défensive qui s’étire, on voit aussi le travail en phase de possession."
      "Le staff et moi-même nous nous investissons dans le travail et il y a ensuite la qualité des garçons, nos risques sont calculés sur nos joueurs tels que Lukaku et Lautaro qui trouvent les ailiers et qui attaquent en profondeur."
       
      Six journées pour préparer une rencontre qui sera inédite...
      "Demain, nous nous entraînerons, ensuite je donne carte blanche aux garçons même s’ils ne pourront pas partir. Nous allons préparer la demi-finale dès jeudi, nous restons en Allemagne avec cet enthousiasme et ayant atteint une demi-finale de Coupe d’Europe."
      "Nous avons l’envie de regarder devant nous et de mériter la Finale en sachant que nous devrons atteindre un niveau plus élevé. Il y a de l’alchimie entre les garçons et cela nous est de bon augure."
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

      4 commentaires
      1,3k vues
    20. De Vrij : "Conte sait comment nous préparer"

      Stefan de Vrij s'est récemment entretenu sur PPTV Sports, la plateforme télé du groupe Suning. Le défenseur raconte quelques anecdotes et revient sur la saison.
       
      Comment prononcez-vous votre nom de famille et que signifie le 'van' devant de nombreux noms de famille néerlandais ?
      "La prononciation correcte c'est 'De frei' et cela signifie 'le libre'. Aux Pays-Bas le van signifie 'de'."
       

       
      Vous avez vécu à Rome, à Milan et dans d'autres villes. Quel est votre endroit préféré et votre plat préféré de chaque ville ?
      "C'est une question difficile car je me sens chez moi à Milan, mais Rome est une ville incroyable où j'ai passé de bons moments. Le Colisée est mon endroit préféré, c'est magnifique. Chaque fois que j'y suis allé j'ai été impressionné. Mon plat préféré, les pâtes au pesto."
       
      Un commentaire sur la saison de Bastoni ?
      "Tout d'abord je dois dire que Bastoni est quelqu'un d'extraordinaire et drôle. Il est encore très jeune mais il a été capable de performer à haut niveau. Il a beaucoup de potentiel et il doit continuer à travailler sur lui-même et s'améliorer chaque jour pour tirer le meilleur parti de lui."
       
      Quel entraîneur est Conte ?
      "Je l'aime beaucoup. Il est très fort techniquement. Il sait très bien se préparer pour les matchs et comment nous préparer. Sa mentalité est impressionnante, c'est un vainqueur né qui déteste perdre. Il sait comment transmettre ce genre de sentiments aux joueurs."
       
      Comment évaluez-vous votre saison ?
      "Cela s'est très bien passé. Chaque jour j'ai tenté de m'améliorer et je pense que je ferai encore mieux dans les prochaines saisons."
       

       
      Qu'avez-vous fait pendant la pause dû à la pandémie ?
      "Pour rester en forme nous avons fait des exercices et des programmes individuels. Après j'ai lu, vu des films... Il n'y avait rien d'autres à faire."
       
      Avez-vous appris l'italien à De Ligt ? Vous vous voyez souvent ?
      "Il prend des cours et je pense qu'il le fait encore maintenant... Une bonne relation s'est créée avec lui depuis le premier jour où nous nous sommes rencontrés en sélection. Parfois nous allons dîner ensemble ou autre. Une belle amitié s'est créée."
       
      Lukaku est-il un génie pour apprendre une langue ?
      "Il est très bon. Il parlait déjà français et espagnol donc c'était un peu plus facile mais c'est impressionnant la rapidité avec laquelle il a commencé à s'exprimer en italien. Je pense que c'est réellement un génie."
       
       
      ®gladis32 - internazionale.fr

      12 commentaires
      1k vues
    21. Diego Godin: "Continuer sur cette voie"

      Après une entame difficile, Diego Godin a expliqué comment les choses ont fini par s'améliorer suite à la victoire 2-1 contre le Bayer Leverkusen en quart de finale de la Ligue Europa.
      "Si je ne suis pas bien mentalement et physiquement, les choses sont difficiles. Mais après avoir joué dans un système différent, j'ai fini par comprendre ce que l’entraîneur voulait. Je dois adapter mes déplacements que j'ai eu l'habitude de faire avec l'Atletico ou l'Uruguay."
       
      Sur la demie finale.
      "Premièrement, nous devons savoir contre qui nous allons jouer, puis nous nous reposerons et profiterons d’une demi-finale européenne après 10 ans de disette. Ce ne sera pas facile d’aller en finale, mais ce sera le prochain match car c’est unique. Ce sera difficile, les équipes qui sont en Ligue Europa jouent toujours en Ligue des Champions et il faut les respecter. Nous allons bien et nous voulons continuer sur cette voie."
       
      Où il se sent le mieux.
      "Sur le terrain, toujours ! Si l'entraîneur le souhaite, je jouerai également en attaque. Je peux jouer à gauche ou à droite, ça m'est égal. Aujourd'hui, je me sens bien et je pense que nous nous débrouillons bien individuellement car nous jouons en équipe, à la fois en défense et en attaque. Quand l'équipe va bien, nous faisons tous mieux les choses et améliorons nos performances."
       
      Sur lui et l'équipe.
      "Pour moi, avant le joueur, la partie humaine est importante, le respect. Je savais que si je ne jouais pas, je devais travailler plus dur et je l’ai fait. Je m'entraînais de plus en plus pendant le lockdown. Je suis revenu plus fort et j'ai rejoint l'équipe progressivement en respectant mes coéquipiers. Si je suis sur le banc, je dois respecter ceux qui jouent, même si en tant que joueur vous voulez toujours jouer. Je place toujours l'équipe en premier, l'important est que l'Inter gagne."
       
      Pour finir, l'ancien capitaine de l'Atletico Madrid a posté une image de lui avec Javier Zanetti avec le message suivant :
      "Heureux de revenir en demi-finale européenne avec l'Inter dix ans plus tard ! Grande victoire pour fêter ton anniversaire Javier Zanetti."

      4 commentaires
      762 vues
    22. Nicolo Barella, Romelu Lukaku et Ashley Young après le match contre Leverkusen

      Nicolo Barella a partagé sa conviction que lui et ses coéquipiers ont prouvé que beaucoup de gens avaient tort concernant leur performance, après la victoire 2-1 contre le Bayer Leverkusen en quart de finale de la Ligue Europa.
      "Aujourd'hui, nous avons prouvé à tous ceux qui disaient que nous n'étions pas une équipe que nous sommes un grand groupe, composé de personnes qui en ont. Nous méritions de gagner ce match. J'étais sur le terrain, je n'ai pas vu le ballon mais l'important était de voir le match se terminer et nous l'avons fait."
       
      Sur la manque de réalisme.
      "Nous aurions pu tuer le match plus tôt et peut-être nous reposer un peu, mais le Bayer Leverkusen est une excellente équipe et ils nous ont mis en difficulté. Aujourd'hui, plus que de bien faire, il était important de montrer que nous sommes une équipe et nous avons obtenu cette qualification en combattant bec et ongles."
       
      Des équipes à craindre ?
      "Oui bien sur, il y en a... mais ils doivent nous craindre aussi !"
       
       
      Le but de big Rom était son 31e de la saison toutes compétitions confondues et c'était le neuvième consécutif en match de Ligue Europa. Ce qui lui a permis de dépasser le record qu'il avait égalé la dernière fois, contre Getafe.
      "Le record de but ? Les records sont toujours bons, mais gagner est beaucoup plus important pour nous ! Leverkusen est une bonne équipe, nous avons fait un bon match, mais nous avons raté trop d'occasions, nous devons tuer les matchs. Pour moi, l'homme du match était Barella, il grandit, il a de la qualité, c'est vraiment un excellent joueur. Physiquement, nous allons bien, mentalement nous grandissons. Nous devons grandir davantage parce que les gens se sont trompés sur notre compte ! Maintenant, ces matchs sont tous des finales car il n'y a qu'une seule chance de gagner. Nous avons maintenant une semaine pour récupérer pour le prochain match. Il faut bien se préparer, c'est une demi-finale, ce sera un grand match et il faudra être prêt."
       
      Ashley Young, s'est excusé auprès des fans parce que l'équipe n'a pas marqué plus contre le Bayer Leverkusen en quart de finale de la Ligue Europa. 
      "Je suis désolé car nous n’avons pas terminé la première mi-temps à 3-0, mais nous avons fait preuve d’une grande mentalité dans ce match. Cette équipe a la grande confiance pour aller jusqu'au bout. Après tout, tout le monde se donne à 100%. Nous continuons à travailler dur à l'entraînement. Les six jours pour préparer la demi-finale ? Cela semble beaucoup par rapport à notre retour en compétition. Maintenant nous devons récupérer."
       

      1 commentaire
      989 vues
    23. Antonio Conte : "Nous méritions de gagner"

      Antonio Conte a félicité son équipe pour la performance qu'elle a réalisé lors de sa victoire 2-1 contre le Bayer Leverkusen en quart de finale de la Ligue Europa. Nicolo Barella et Romelu Lukaku ont marqué dans les 20 premières minutes et leurs buts ont été rapidement suivis par le seul but du Bayer Leverkusen, qui venait de Kai Havertz.
       
       
       
      "Certes, il n'y a jamais eu de manque de confiance dans l'équipe, nous avons travaillé dur et je pense que le résultat du travail a été vu en championnat et maintenant en coupe. Je pense que l'équipe doit être félicitée car nous avons joué un match important, à la fois dans la phase de non-possession car nous avons toujours mis la pression sur notre adversaire et l'avons empêché de faire ce qu'il voulait et dans la phase de possession parce que nous avons étudié les situations. Mais nous pouvons nous plaindre de ne pas avoir marqué plus. Nous n’avons pas souffert mais quand vous êtes 2-1 et que vous avez beaucoup d'occasions, vous devez tuer le match. Mis à part cela, je suis content."
       
      Logique et mérité d'être en demie.
      "Je dirais que nous méritions de gagner le match à tous les points de vue. Nous avons réussi à créer les conditions pour que le Bayer Leverkusen déjoue. Maintenant, l'équipe comprend le désir de défendre, même loin du but et cela nous apporte des avantages importants. Dans la phase de possession, nous avons créé beaucoup de difficultés au Bayer Leverkusen pendant que nous créions de nombreuses occasions. On méritait, de loin, d'aller en demi-finale face à une excellente équipe."
       
      Sur nos futurs opposants en demie.
      "Nous devons voir qui nous jouerons en demi-finale. Shakhtar Donetsk est une excellente équipe avec de grands joueurs, de nombreux Brésiliens, et habitués à cette compétition, tandis que Bâle a obtenu des résultats extraordinaires. Nous regarderons leur match puis nous aurons six jours pour préparer la demi-finale. Maintenant, nous avons amplement mérité d'atteindre les demi-finales. Désormais, l'ambition doit être la finale et être bons pour récupérer de l'énergie et travailler."
       

      1 commentaire
      1k vues
    24. Captain Handanovic : "Remporter un trophée qui nous manque à tous"

      Samir Handanovic s’est livré à quelques heures de la confrontation entre l’Inter et le Bayern Leverkusen. Voici ses déclarations délivrées, ce dimanche 9 août à Inter TV.
       

       
      Avant Getafe vous parliez d’être égoïste. Et malgré les 20 minutes de difficulté en début de rencontre, vous avez finalement pris le meilleur. Qu’est-ce qui vous a séduit de la part de l’équipe ?
      "J’ai aimé le fait de ne pas avoir pris de buts, c’est un aspect fondamental. Ne pas prendre de but est toujours un bon point de départ. Face aux espagnol, nous avons débuté en faisant preuve de compacité. Ils nous ont pressé durant 20-25 minutes, mais nous avons tenu bon."
       
      L’Inter, dernièrement, semble avoir trouvé un équilibre en défense : 5 matchs sans encaisser. Qu’est-ce qui a changé ?
      "Chaque match où tu ne prends pas de but fait augmenter ta confiance et ton auto-estime, tu es motivé et tu deviens plus fort. Cela dépend du travail de l’équipe et de l’équilibre sur le terrain, mais aussi des moments. Dans d’autres partie nous faisions aussi bien, mais sur la première action cadrée, l’adversaire marquait. Dans le football, l’instant compte."
       
      Quel type de match sera la confrontation face au Bayer Leverkusen?
      "Leverkusen est une équipe jeune avec des qualités, elle a démontré sa valeur en Bundesliga. Je pense qu’il s’agira d’un match ouvert où les deux équipes se battront pour l’emporter. Ils se créent de nombreuses possibilités, ils ont des qualités et sont très rapides devant, mais ils concèdent aussi beaucoup derrière."
       
      Comment vous préparez-vous à aborder ce match ? Entre l’objectif d’atteindre la demi-finale et l’envie de soulever la Coupe ?
      "Nous sommes ici pour donner notre maximum et aller le plus loin possible, pour remporter un Trophée qui nous manque à tous. Tout le monde rêve de cette victoire, mais il faut d'abord disputer le prochain match. La demi-finale vaut tout pour nous, c’est une étape importante, chaque match qui se présente devant nous devient toujours plus important. Nous sommes prêts et nous sommes impatient de défier Leverkusen ."

      Les favoris ?
      "Non, il n’y en a pas."
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

      3 commentaires
      757 vues
  • Derniers commentaires dans l'actualités de l'Inter

  • En ce moment sur le forum

  • A voir également

Baretto

Baretto

    Vous devez être connecté pour pouvoir chatter

    Nos t-shirts sur l'Inter !

    Voir la boutique

    Les visages oubliés de l'Inter

    Voir les articles