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    1569 articles dans cette catégorie

    1. Seb C'est Bien! L'Interview intégrale de Sebastien Ledure à l'Avenir!

      ®L'Avenir -  Il est resté à l’arrière-plan tout au long des négociations et même lors de la présentation officielle de Romelu Lukaku. Mais s’il y a bien quelqu’un sans qui le retour de Lukaku à l’Inter ne se serait pas fait, c’est son conseiller personnel et avocat belge, Sébastien Ledure, une référence mondiale au niveau du droit du sport.
       

       
       
      C’est dans son bureau de la Place Flagey, loin des caméras et micros du Giuseppe Meazza, que Me Ledure nous a reçus pour commenter la transaction la plus spectaculaire de ce début de mercato.
       
      Commençons par le début. Depuis quand connaissez-vous Romelu?
      "Depuis cinq ans et via… sa maman. Elle commençait à se poser certaines questions et elle en a parlé à quelqu’un de sa banque. C’est ainsi qu’on est entrés en contact. On s’est vus deux ou trois fois à l’Hôtel Steigenberger, puis elle m’a proposé de rencontrer ses fils. Petit à petit, Romelu a pris confiance. Il avait déjà décidé de quitter l’agent Mino Raiola pour Federico Pastorello."
       
      Mais soyons clairs: ce deal s’est fait sans le moindre agent.
      "En effet. Cela devient une tendance parmi les joueurs d’élite. Mbappé et Griezmann font comme ça, Hazard et De Bruyne aussi. Neymar a même une boîte avec des dizaines d’employés qui travaillent pour lui. Quant à Romelu, il a préféré que son agent (Pastorello) ne soit pas impliqué dans cette affaire vu ses liens étroits avec l’ancienne direction de Chelsea. Romelu n’a pas encore pris de décision par rapport à son éventuel avenir avec son agent, mais il ne voulait pas qu’un risque de conflit d’intérêts puisse interférer dans une des opérations les plus difficiles du football actuel."
       
      C’était une transaction si compliquée que cela?
      "Au début, personne ne croyait qu’elle allait se faire. La semaine passée, votre collègue italien Fabrizio Romano (NdlR: un spécialiste au niveau des scoops pendant les mercatos) m’a appelé en me disant: ‘Ce que vous avez fait, it’s a masterpiece, c’est un chef-d’œuvre.’ La question était la suivante: Comment est-ce qu’un joueur qui a été vendu pour plus de 100 millions€ à un club peut retourner dans le même club qui dit qu’il n’y a pas d’argent pour le reprendre? Et, en plus de cela, il faut savoir que lors du transfert de l’année passée, les relations entre l’ancienne direction de Chelsea et la direction de l’Inter étaient très tendues. S’il n’y avait pas eu de changement d’actionnariat à Chelsea, je doute fortement que cette transaction aurait pu se faire."
       
      Pour le dire crûment: sans la guerre en Ukraine, Lukaku ne serait pas à l’Inter.
      "Peut-être, oui, mais n’en faites pas votre titre. Peut-être qu’on aurait quand même trouvé une solution, mais cela aurait été encore plus difficile."
       
      Est-ce que Roc Nation, la boîte américaine de Jay-Z qui gère les intérêts commerciaux de Lukaku, De Bruyne et Witsel, a joué un rôle?
      "Oui, dans le sens où ils connaissent le nouveau propriétaire de Chelsea et que cela a facilité une approche plus ‘américaine’du dossier."
       
       
       
      Les premières prises de contact datent-elles de la fameuse interview de Lukaku à Sky Italia du 31 décembre, où il déclare qu’il n’est pas heureux à Chelsea sous son coach Tuchel?
      "Non… Cette interview venait du cœur et était peut-être maladroite. C’est une initiative qu’il a prise lui-même et qu’il ne prendrait sans doute plus. Il en a subi les conséquences pendant le reste de la saison, vu que cela a alourdi son climat de travail au quotidien."
      "Mais il m’a vite fait comprendre que, vu ses 29 ans et le fait qu’il est au sommet de sa carrière, il ne pouvait pas se permettre de perdre une nouvelle année. C’est un secret de polichinelle qu’il n’était pas sur la même longueur d’onde que son entraîneur. Mais les négociations, elles, n’ont débuté qu’à la fin de la saison."
       
      Combien d’allers et retours avez-vous faits entre Londres et Milan?
      "Quelques-uns en mai et juin. Et le reste s’est fait par téléphone et visioconférence. C’était une négociation où il fallait avancer pas après pas et placer ses pions intelligemment. Il fallait y aller en sous-marin: en travaillant discrètement mais efficacement et en respectant les sensibilités de toutes les parties."
       
      On peut supposer que vous aviez une ligne directe avec Romelu.
      "Bien sûr. Et j’ai été le voir avant qu’il ne parte en vacances. Il était au courant de tout et il a assisté aux conférences les plus importantes. Dans ma philosophie de travail, je représente le joueur, mais il doit tout savoir. Il y a une transparence totale. C’est lui qui contrôle la situation."
       
      Il a fait des concessions financières pour aboutir à un accord.
      "Oui. Mais beaucoup moins que ce que dit la presse. J’ai lu qu’il a réduit son salaire d’un tiers ou de la moitié. C’est faux. Il sera le joueur le mieux payé de la Serie A. Les trois parties ont fait des concessions qui sont intelligentes. Notre job était d’obtenir les meilleures conditions possible pour mon client, pas pour Chelsea ou l’Inter. C’est Romelu qui nous paie, pas les clubs."
       
      Et le prix de la location, 8 millions d'euros,  est-il correct?
      "Vous devriez le demander aux clubs concernés, mais c’est un prix en adéquation avec les tarifs d’une location."
       
      Il n’y a pas eu d’autres clubs qui voulaient l’acheter au lieu de le louer?
      "Euh… En effet. Il s’agissait de grands clubs dont je ne citerai pas le nom. Mais ces pistes n’ont jamais vraiment été sérieuses parce que Romelu a très vite décidé qu’il voulait rentrer à l’Inter. Il a parlé plusieurs fois avec l’entraîneur de l’Inter, Simone Inzaghi, comme il l’avait fait avec Conte avant de signer à l’Inter en 2019, pour être sûr d’être sur la même longueur d’onde."
       
      L’Inter n’a pas négocié de clause d’achat. Un retour à Chelsea en juin 2023, est-ce envisageable?
      "Il y aura encore trois ans de contrat. Mais personne ne peut dire quoi que ce soit à ce sujet."
       
      Dernière chose: Romelu a souvent déclaré qu’il compte rejouer un jour pour Anderlecht.
      « Il m’en a déjà parlé aussi, mais il n’a pas fixé d’année. Il faudra voir si les conditions s’y prêtent à ce moment-là. C’est une idée qu’il a en tête depuis toujours. Et je ne connais aucun joueur qui soit aussi déterminé que Romelu. Quand il prend une décision, très peu de personnes sont capables de le faire changer d’avis. Et quel passionné du foot! Cela explique pourquoi il s’est senti malheureux à Chelsea cette saison: Romelu doit pouvoir exercer sa passion."
       
      ®L'Avenir.net 

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    2. Sebastien Ledure (Avocat de Lukaku): "Contents de son retour"

      Sebastien Ledure, l'avocat qui s'est occupé du retour de Lukaku à Milan, a parlé aux micros de SkySports après avoir terminé le processus bureaucratique lié au transfert au siège de l'Inter.
       
      Êtes-vous satisfait du déroulement des négociations?
      "Nous venons de finir les formalités. Nous sommes contents, fatigués aussi, mais nous arrivons à une belle conclusion de cette opération. Nous sommes tous très contents".
       
      Beaucoup disaient que c'était impossible d'y arriver. Comment avez-vous réussi à mettre tout le monde d'accord? 
      "C'est vrai qu'au début personne n'y croyait. Beaucoup de personnes disaient que c'était impossible à conclure comme transfert mais il nous fallait rester discrets, travailler dans l'ombre. C'est ce que nous avons essayé de faire en travaillant avec le nouveau propriétaire de Chelsea et les dirigeants de l'Inter. Ils ont tout fait dans la discrétion et le résultat est là. C'est tout ce qui importe, Romelu est revenu à Milan et nous espérons que cela soit un succès".
       
      Y a-t-il eu moment où vous avez eu des doutes? Où vous avez pensé que cela allait échouer? 
      Il y avait cette crainte à tout moment car la situation était difficile, un joueur vendu à un tel prix faire le trajet inverse l'année d'après, c'est du jamais vu. C'est une situation très difficile mais nous y avons travaillé petit à petit, c'était la meilleure chose à faire".
       
      Comment se porte Lukaku? Que nous réserve le futur vu que c'est un prêt d'un an ?
      "Qui sait ce qui nous attend. Profitons de cette saison, ce retour à l'Inter puis nous verrons. Le plus important est qu'il soit revenu et qu'il soit heureux. C'est ce qui importe".
       
       
      Internazionale.fr ~ © Samus
       

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    3. Le point sur le retour de Romelu Lukaku à l’Inter

      Le retour de Romelu Lukaku à l’Inter est de plus en plus chaud et l’affaire pourrait même se conclure cette semaine. Montants de l’opération, futur sous Inzaghi et possible trio avec Laurato-Dybala : on fait le point sur le dossier avec Fabrizio Biasin, journaliste italien spécialiste des Nerazzurri.
       
      Est-ce vrai que Lukaku envoie des messages à tous les joueurs de l’Inter depuis fin 2021 ?
      "C’est vrai qu’il y a eu une communication directe et plutôt insistante de la part de Lukaku. Pas seulement à ses anciens équipiers, mais aussi aux dirigeants de l’Inter. Ça a commencé vers fin de l’automne, début de l’hiver. Il manifestait déjà son envie de revenir à Milan."
       
      Sais-tu à partir de quand les dirigeants ont commencé à envisager sérieusement ce retour ?
      "Même pour moi son retour me semblait impossible. Franchement, j’en ai vu des choses dans le foot, mais certainement pas quelque chose dans ce genre. Quand tu vas dans un club pour quasi 120M et, un an plus tard, tu annules tout ça, c’est quelque chose que je ne pensais pas voir. "
      "Les premiers signaux de ce retour, on les a vus début décembre avec des déclarations d’Ausilio. A l’époque, il disait, par rapport aux rumeurs, que cela ne pouvait se faire qu’à travers un prêt. Mais il ne le disait pas sérieusement, il blaguait surtout. Les dirigeants ont envisagé concrètement ce retour lors de ces derniers mois, quand Lukaku a manifesté très clairement son envie de revenir à l’Inter. Alors, les dirigeants ont dit ‘ok on te donne la possibilité de revenir, mais c’est à toi de trouver le moyen. On ne sera pas les premiers à parler avec Chelsea, il faut que tu parles d’abord toi aux dirigeants pour leur forcer la main.’ Il a réussi à faire ça lui-même avec son avocat, afin que Chelsea ouvre les portes aux négociations pour un prêt. Désormais, il faut que les deux clubs se mettent d’accord sur un montant."
       
      Aujourd’hui à combien de pourcent évalues-tu son arrivée ?
      "Actuellement, le retour de Lukaku à l’Inter est plus que probable. Car, au-delà du choix de l’Inter, il semble que son histoire avec Chelsea soit finie. Il n’est pas dans les plans de son entraîneur à Londres et Lukaku ne veut pas trouver d’autres alternatives. Il semble donc que la probabilité d’un retour soit très haute. Je dirais que l’Inter et Lukaku ont 80% de chance de se retrouver."
       
      Est-ce vrai que le deal doit être bouclé d’ici le 30 juin pour que l’Inter puisse absolument bénéficier du « décret croissance » ?
      "Réussir à ramener Lukaku à l’Inter implique un effort économique. Et, en ce moment, les Nerazzurri n’ont pas d’argent à jeter par la fenêtre. Il est donc indispensable que tout soit formalisé avant la fin du mois."
       
      Est-ce qu’un trio Lukaku-Lautaro-Dybala à l’Inter est vraiment possible ?
      "Si on m’avait demandé ça il y a encore un mois, j’aurais répondu que c’était impossible. En ce moment, les dirigeants sont en train de trouver une possibilité pour garder Lautaro Martinez, un joueur qui a beaucoup de demandes d’autres clubs, mais qui a aussi une grande envie de rester à l’Inter, et l’associer à Lukaku, ainsi que Dybala. Pour ce dernier, il faudra encore du temps, car l’accord économique n’a pas encore été trouvé. Même si ça a l’air d’être en bonne voie. Et, à part si quelque chose m’échappe, il faudra faire revenir de l’argent. Je pense donc que, en contrepartie, un grand joueur devra partir, probablement un défenseur."
       
      Penses-tu que ce sera un retour gagnant pour lui ?
      Pour que l’investissement de Lukaku soit total, il faut qu’il se sente protagoniste d’un projet. Il a vécu cette situation avec Antonio Conte, mais aussi avec des supporters qui l’ont fait se sentir roi. En ce moment, les supporters de l’Inter sont divisés. Beaucoup seraient heureux de son retour, car ils comprennent son choix. D’autres disent qu’il doit se faire pardonner pour la manière dont il est parti l’an passé. Car il a laissé l’Inter avec différents problèmes sur le mercato. Néanmoins, je pense qu’il a à Milan les conditions idéales pour redevenir l’attaquant très fort et intenable d’il y a un an. 
       
      Il était très fort sous Conte, mais le serait-il autant sous Inzaghi ?
      "La formation en 3-5-2 utilisée par Antonio Conte à l’Inter est la même que celle actuelle de Simone Inzaghi. Mais, en pratique, c’est très différent. Le 3-5-2 de Conte est beaucoup fait de phases de récupération et d’attaques avec un joueur qui décale pour un autre. Alors que le 3-5-2 d’Inzaghi insiste davantage sur les phases offensives en restant attentif à maintenir la possession du ballon dans le camp adverse. Mais ces différences ne changent pas le fait que l’attaquant en pointe est un joueur très important dans le jeu. Dzeko, qui a joué à cette position cette année, même en n’ayant pas des statistiques comme Lukaku, est resté titulaire car il était considéré comme fondamental par Inzaghi. Dans le jeu d’Inzaghi, Lukaku aurait un jeu très important, voire central. Et, surtout, il trouverait Lautaro Martinez, un joueur qu’Inzaghi a fait briller cette année."
       
      Avec Lautaro, Dybala et un entre Correa et Dzeko ce serait théoriquement l’attaque la plus impressionnante de l’Inter depuis début 2000 avec Cruz, Adriano, Recoba, Martins et Vieri ?
      "Oui, ce serait très impressionnant. Ça ferait très longtemps que l’Inter n’aurait pas eu une attaque potentiellement aussi forte. Mais, mettre en même temps ces trois-là, en plus des pistons qui montent beaucoup, ce serait très difficile. Pour les insérer tous les trois, il faudrait qu’Inzaghi change son 3-5-2 qui n’est fait que pour deux attaquants."
       
      Interview réalisé par Giuliano Depasquale

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    4. Wilfried Gnonto: "Je me sentais chez moi à l'Inter, mais..."

      L'attaquant du Young Zurich FC et de l'Italie Wilfried Gnonto se confie sur sa décision de quitter l'Inter pour rejoindre Zurich en 2020.
       
                                               
       
      Dans une interview avec Rai Sport, le joueur de 18 ans explique que même si il se sentait heureux avec les Nerazzurri, rejoindre un club différent était une étape nécessaire pour le développement de sa carrière.
      Gnonto a grandi dans les équipes de jeunes de l'Inter, mais a décidé de partir pour trouver une place dans l'équipe sénior de Zurich. Un choix qu'il ne regrette pas.
      "A mon age, il faut jouer. Je me sentais chez moi à l'Inter, je connaissais tout le monde. Mais à un moment vous devez prendre des risques et prendre des décisions difficiles. Heureusement, mes parents et mon agent m'ont aidé en rendant les choses plus faciles."
      Gnonto fait les gros titres après ses débuts pour l'équipe A d'Italie hier soir, où il est sorti du banc pour offrir une passe décisive à Lorenzo Pellegrini dans le match nul 1-1 qui opposait les Azzurri à l'Allemagne en Nations League.
       
      ©Internazionale.fr, via sempreinter.com - Traduction Trent_FCI

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    5. Adriano: "Le Derby de Milan c'est comme Argentine-Brésil"

      Adriano, ancien attaquant de l'Inter pense que le Derby della Madonnina est similaire à la rivalité qui oppose le Brésil et l'Argentine, selon un rapport des médias italiens.
       

       
      Durant un épisode de Careers (en collaboration avec Inter TV et DAZN), le Brésilien s'est vu interrogé sur ses confrontations passées avec le Milan AC alors qu'il évoluait sous le maillot de l'Inter.
      "Comment pourrait-je le décrire ?... C'est comme Argentine contre Brésil. C'est une énorme responsabilité, il y a tout dans ce match. Tant d'émotions d'un seul coup."
      "J'ai même envie de pleurer rien que d'y penser, c'est une grande émotion. Quand je suis retourné au stade pour le Derby, tout un film m'est revenu en tête. C'était étrange mais très émotionnel."
      Adriano a lui-même trouvé le chemin des filets contre les Rossoneri durant sa carrière Interiste et il nous dit qu'il lui est impossible de décrire ce que ça fait de le faire au Meazza:
      "C'est impossible a expliqué. C'est difficile de dire comment l'on vit ce match, tout ceux qui ont jouer le Derby savent, avant le match nous sommes tous concentrés et excités à l'idée de bien faire. Quand vous dites Derby c'est magnifique, mais aussi une immense responsabilité."
      Adriano fut souvent comparé au grand Ronaldo car il sont tout les deux brésiliens, avaient une stature semblable et un jeu similaire. Ronaldo connaitra cependant une plus grande réussite dans sa carrière. Adriano pense lui que la comparaison n'a pas lieu d'être:
      "Non, il n'y a pas de comparaison, c'est un phénomène. Il l'a démontré au long de sa carrière. J'ai montré que j'aurais pu être comme ça mais il n'y a pas de comparaison. Nous ne pouvons pas être pareil."
      "Il avait l'habitude de m'emmener à la Pinetina parce-que j'ai vécu avec lui pendant un moment et je me rappelle qu'il me disait toujours que si je voulais aller loin je devais me battre et toujours anticiper l'avenir pour aider ma famille. Il était comme un grand frère pour moi."
                               
       
      Un de ses amis les plus proche à l'Inter était Marco Materazzi. Il se confie sur leur relation.
      "Quand j'étais bien, c'était dur de m'arrêter. Materazzi, quand je jouais mal et que j'enchainais par un grand match, il disait toujours 'L'Empereur est de retour'."
      "L'important pour moi c'était que quand j'étais sur le terrain, je faisais tout pour mon équipe. Quand j'ai traversé des moments difficiles, l'Inter a toujours été là pour moi et avoir des amis qui me voyaient non seulement comme un joueur mais aussi comme un frère était très important et j'en remercie tout le monde."
      "Je dois remercier les fans qui ont toujours eu une grande affection pour moi. Vous m'avez donner ce surnom d'Empereur, et encore aujourd'hui j'ai du mal à réaliser que c'était pour moi. Chaque fois que je viens en Italie, je sens l'amour des gens et c'est une grande satisfaction. Ce sera toujours ma seconde maison."
       
                                      
       
      Merci à toi Adri.
      All Hail The Emperor !
       
      ©Internazionale.fr, via FCInternews - Traduction Trent_FCI

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    6. Ivan Perisic : "On croit au Scudetto. Ma prolongation? On n'attend pas le dernier moment avec les joueurs de haut niveau."

      L'ailier de l'Inter, Ivan Perisic, est heureux d'avoir aidé son équipe à triompher 4-2 en finale de la Coppa Italia contre la Juventus, grâce à deux buts décisifs en prolongation.
      S'adressant au diffuseur italien SportMediaset après le match, le joueur de 33 ans a exprimé sa fierté du résultat, et a également parlé de la situation de son contrat.
      Comme lors de la Supercoppa Italiana en janvier, l'Inter a eu besoin de la prolongation pour venir à bout des Bianconeri ce soir.
      Mais contrairement à ce qui s'était passé alors, ils n'ont pas eu besoin d'aller jusqu'au bout, puisque Perisic a marqué deux fois dans la première moitié de la prolongation pour sceller le sort du match, une fois sur le point de penalty et une fois sur un tir à distance.
      "J'ai toujours cru que nous pouvions gagner, même lorsque nous étions menés 2-1", a-t-il déclaré. "Je savais que nous pouvions gagner."
      "Nous avons essayé de relever la tête et nous avons perdu le fil pendant dix ou quinze minutes, mais je pense qu'au final la victoire est méritée", a-t-il ajouté.
      Le Croate a ajouté que "lorsque l'équipe est forte, il est plus facile d'être un leader, lorsque vous gagnez, vous n'êtes pas fatigué."
      Il a également souligné l'importance des rencontres de championnat restantes, déclarant que "Il reste encore deux finales à disputer, nous devons tout donner et ensuite attendre et voir car tout est possible dans le football. Nous y croyons encore."
      Interrogé sur le fait de savoir s'il envisage de prolonger son contrat, Perisic a déclaré : "Pour le moment, je ne peux pas en parler."
      À propos du fait que Beppe Marotta a déjà reconnu qu'un accord pourrait être proche, il a déclaré : "On n'attend pas le dernier moment avec les joueurs de haut niveau. C'est certainement aussi vrai".
       
      ®Internazionale.fr via SempreInter - Traduction Oxyred

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    7. Samir Handanovic : "J'ai ressenti de fortes émotions lorsque Perisic a marqué le but du 4-2, nous méritions de gagner"

      Le capitaine de l'Inter, Samir Handanovic, estime que son équipe a mérité sa victoire 4-2 contre la Juventus en Coppa Italia hier soir.
      S'adressant à InterTV après le match, le capitaine a parlé des émotions débordantes lorsque Ivan Perisic a scellé la victoire en marquant son deuxième but en prolongation pour porter le score à 4-2.
      La soirée n'a pas été simple pour les Nerazzurri, qui ont mené, puis mené au score, avant d'égaliser à la fin du temps réglementaire pour forcer la prolongation contre les Bianconeri.
      Cependant, à la fin de la soirée, l'équipe a remporté la Coppa Italia pour la première fois en onze ans, ce qui était la première fois pour tous les joueurs de l'équipe à l'exception d'Andrea Ranocchia.
      Handanovic est avec les Nerazzurri depuis une décennie, et après avoir remporté le Scudetto la saison dernière, il a maintenant ajouté la Coppa Italia à la liste des trophées qu'il a gagnés avec le club pour couronner une période fructueuse sous le maillot de l'Inter.
      "C'était un très beau match", a-t-il déclaré. "Nous sommes très heureux, nous avons gagné de façon méritée. Nous avons fait un grand match, nous avons baissé en deuxième mi-temps, nous avons encaissé deux buts, mais sinon nous avons contrôlé le match."
      Et à propos du sentiment de voir Perisic marquer le but qui a rendu le match 4-2, il a déclaré : "Nous jouons ensemble depuis des années, nous savons à qui faire confiance quand les choses ne se passent pas comme on le souhaite."
      "J'ai ressenti des émotions très fortes pour lui et pour toute l'équipe", a-t-il ajouté.
       
      ®Internazionale.fr via SempreInter - Traduction Oxyred

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    8. Stefan de Vrij : "Nous avons cru jusqu'à la fin, nous savions que ce serait difficile"

      Le défenseur de l'Inter Stefan de Vrij a déclaré que les Nerazzurri ont cru jusqu'au bout contre la Juventus mercredi soir, selon un rapport des médias italiens hier soir.
      S'exprimant lors d'une interview après le match aux micros de Sky Sport, via FCInternews, Stefan de Vrij a déclaré que malgré le fait qu'il savait que ce serait un test vraiment difficile pour l'équipe, l'Inter a continué à croire qu'ils allaient gagner jusqu'à la fin de la Coppa Italia.
      "Nous y avons cru jusqu'à la fin. Nous savions que ce serait difficile".
      Le défenseur néerlandais a également ajouté que l'équipe a passé beaucoup de temps à faire la fête sur le terrain après le coup de sifflet du temps plein.
      "Nous sommes très satisfaits. Nous avons passé beaucoup de temps sur le terrain à faire la fête."
      L'Inter a mené 1-0 très tôt dans la finale au Stadio Olimpico de Rome grâce à un but de Nicolo Barella. Des buts d'Alex Sandro et de Dusan Vlahovic au début de la seconde période ont permis à l'Inter de s'incliner 2-1.
      Un penalty d'Hakan Calhanoglu a permis à l'Inter de jouer la prolongation et Ivan Perisic a inscrit un doublé pour remporter le trophée.
       
      ®Internazionale.fr via SempreInter - Traduction Oxyred

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    9. Matteo Darmian : " Nous voulions ce trophée. Le Scudetto? On ne sait jamais"

      Le défenseur de l'Inter Matteo Darmian a souligné le fait que les Nerazzurri voulaient absolument remporter la Coppa Italia cette saison, selon un rapport des médias audiovisuels italiens hier soir. 
      S'exprimant aux micros de Sport Mediaset après la victoire 4-2 contre la Juventus, le défenseur italien a expliqué que les joueurs voulaient vraiment un autre trophée cette saison et que la Coppa Italia représentait la meilleure occasion de le livrer aux fans.
      "C'était un trophée important pour nous, les fans et le club. Nous voulions un autre trophée cette saison et dès la première minute, nous avons essayé de mettre la Juve en difficulté. Nous avons pris l'avantage, mais en deux minutes, ils ont renversé le match. Mais nous n'avons pas perdu notre concentration et nous l'avons à nouveau renversé."
      On a fait remarquer à Matteo Darmian que l'Inter a été victime d'un retournement de situation en seconde période, mais ils ne se sont pas laissés affecter et ont monté leur propre retournement de situation.
      "Chaque match est unique. Ce soir, il était important de gagner et nous avons réussi, maintenant nous célébrons et ensuite nous replongeons dans le championnat."
      L'Inter est à deux points de l'AC Milan au classement de la Serie A avant les deux derniers matchs de la saison. Les Nerazzurri savent qu'ils ont besoin que les Rossoneri fassent un faux pas s'ils veulent avoir une chance de remporter un deuxième Scudetto consécutif.
      "On ne sait jamais, dans le football rien n'est acquis. Nous savons que nous devons gagner les deux et que le Milan doit faire une erreur".
       
      ®Internazionale.fr via SempreInter - Traduction Oxyred

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    10. Coppa Italia, l'avant-match de Samir Handanovic : "Les matches contre la Juventus sont toujours différents des autres"

      Le capitaine de l'Inter, Samir Handanovic, s'attend à ce que la finale de la Coppa Italia de ce soir contre la Juventus soit équilibrée, avec une dynamique particulière en raison de l'adversaire.
      S'adressant au diffuseur italien SportMediaset avant le match, Handanovic a souligné que les Nerazzurri et les Bianconeri jouent toujours un match spécial, et qu'il n'y a pas de véritable moyen de prédire comment il se déroulera.
      Sur le plan formel, les Nerazzurri ont connu une saison plus réussie que la Juventus, tandis qu'en trois confrontations avec les Bianconeri jusqu'à présent, ils ont gagné deux fois et fait un match nul.
      Cependant, dans tous les matches joués entre les deux équipes depuis le début de la saison, les Bianconeri se sont montrés à la hauteur de l'Inter, malgré les résultats, et leur expérience des finales pourrait se révéler.
      Handanovic prévoit que le match sera très disputé et de grande qualité, déclarant que "Cette année, nous avons joué trois matchs contre eux, ils étaient tous équilibrés."
      "C'étaient tous de vrais matchs Inter-Juve", a-t-il ajouté. "Nous devons être concentrés, attentifs et montrer ce que nous avons préparé sur le terrain".
      À propos du match de ce soir, il a déclaré que "la finale de la Coppa Italia est très importante, comme l'était la Supercoppa. C'est pour un titre et ça devient un match très important pour l'Inter."
      Sur la façon dont le match pourrait changer la façon dont la saison des Nerazzurri est évaluée, Handanovic a répondu : "Je ne sais pas, vous les journalistes faites ces calculs."
      "Pour nous, les joueurs, gagner ou perdre change toujours les choses", a-t-il ajouté. "Même si cela avait été un match de championnat, ce serait différent, car contre la Juve, ce n'est jamais le même genre de match que les autres."
      "Quand il s'agit de trophées, c'est toujours important, pas seulement pour moi mais pour tous les joueurs de l'équipe", a-t-il ajouté. "Quand vous arrivez à une finale, vous savez qu'il ne reste qu'un seul match".
      "Je ne dis pas que c'est facile, mais un chemin a été tracé pour arriver à ce stade", a-t-il ajouté.
       
      ®Internazionale.fr via SempreInter - Traduction Oxyred

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    11. Hakan Calhanoglu : "L'Inter est ma maison et je veux y rester longtemps, la défaite contre l'AC Milan est la pire"

      Le milieu de terrain de l'Inter, Hakan Calhanoglu, estime que l’Inter est sa maison et veut y rester pour un certain temps et établir un héritage au club.
      Lors d'un entretien avec le diffuseur italien DAZN, le joueur de 28 ans a parlé de son bonheur de jouer pour les Nerazzurri et a également admis que la défaite la plus difficile de la saison était le derby contre son ancien club, l'AC Milan.
      Bien qu'il ne soit arrivé à l'Inter que l'été dernier, Calhanoglu a déjà fait une forte impression sur les Nerazzurri, en s'assurant une place de titulaire et en apportant des buts et des passes décisives en plus de son jeu complet.
      Le Turc n'est au club que depuis une saison, mais il veut continuer à construire sa carrière sous le maillot des Nerazzurri.
      Lorsqu'on lui a demandé ce qu'il souhaitait pour son avenir, il a répondu : "Je suis toujours tranquille, je suis heureux ici. Je veux rester à l'Inter le plus longtemps possible parce que je suis chez moi ici".
      Sur ce qui l'a convaincu de rejoindre l'Inter, Calhanoglu a déclaré que " Je me souviens des mots de l'entraîneur, j'étais avec l'équipe nationale et j'ai parlé avec lui deux ou trois fois, j'ai immédiatement eu un bon rapport avec lui, nous avons parlé quelques fois mais nous avons été immédiatement heureux à mon arrivée à l'Inter. "
      Sur la transition stylistique de son passage de Milan à l'Inter, il a déclaré : "J'ai joué dans de nombreux rôles, même comme ailier ou comme milieu offensif là-bas, maintenant je joue comme mezzala."
      "J'essaie de faire de mon mieux", a-t-il ajouté, "Je suis un joueur intelligent et je ne pense pas qu'il soit difficile de jouer dans ce rôle, mais j'écoute simplement l'entraîneur et je comprends ce qu'il veut. J'ai immédiatement trouvé une place pour moi dans l'équipe."
      "Je n'aime pas parler de moi, a-t-il ajouté, mais si vous me demandez, je dirai que j'ai donné le meilleur de moi-même pour l'Inter et mes coéquipiers."
      "J'essaie de donner le meilleur de moi-même pour les gars car nous voulons rester au sommet et ensuite le succès arrive", a-t-il ajouté. "Je suis heureux mais je peux encore m'améliorer".
      Concernant la gestion de la pression lors des pénaltys importants, Calhanoglu a déclaré : "Il n'y a pas de secret, j'ai déjà pris beaucoup de pénaltys avant de venir en Italie, même en Allemagne."
      "Je suis habitué à cela", a-t-il ajouté. "J'ai confiance en moi, et un penalty contre des équipes fortes comme la Juve ou le Napoli vaut beaucoup. Il ne faut pas trop réfléchir sur le moment, il faut juste croire que l'on peut le faire."
      Au sujet des blagues avec Denzel Dumfries à l'entraînement, il a déclaré : "Nous faisons ces blagues de temps en temps. Denzel et moi sommes très proches à l'entraînement et nous essayons de passer le temps de cette façon."
      Il a désigné la défaite contre l'AC Milan comme la plus douloureuse de la saison pour lui, tandis qu'il a nommé le San Siro comme son stade préféré dans lequel il a joué et Virgil van Dijk de Liverpool comme le défenseur le plus difficile qu'il ait affronté."
       
      ®Internazionale.fr via sempreinter - Traduction Oxyred

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    12. Nicola Berti : "Simone Inzaghi a réalisé des performances au-delà des attentes cette saison"

      Le légendaire ancien milieu de terrain de l'Inter, Nicola Berti, estime que l'entraîneur Simone Inzaghi a dépassé les attentes pour sa première saison à la tête des Nerazzurri.
      Dans un entretien accordé au journal milanais Corriere della Sera, Berti a estimé que l'entraîneur a réalisé des performances supérieures aux attentes en ce début de saison. Il a également suggéré que l'AC Milan, bien que favori pour le titre, pourrait faire un faux pas lors de son déplacement à Vérone.
      Inzaghi est arrivé avec la difficile tâche de remplacer le vainqueur du Scudetto, Antonio Conte, et ce alors que l'équipe respectait des restrictions budgétaires strictes.
      La campagne n'a pas été sans heurts, avec une défaite en Serie A contre Bologna la semaine dernière, mais dans l'ensemble, elle a été très encourageante et l'équipe est en course pour les trophées à la fin de la saison.
      Inzaghi a sans doute déjà fait ce que le club lui avait demandé en s'assurant une place parmi les quatre premiers en Serie A et en atteignant les huitièmes de finale de la Ligue des champions, et Berti estime que ce qu'il a fait est suffisant.
      Berti a affirmé que "Inzaghi a réalisé des performances au-delà des attentes, il n'a plus Lukaku et Hakimi, mais il a tiré le meilleur de toute l'équipe."
      Au sujet de Nicolo Barella, il a déclaré que "Lui et Marcelo Brozovic seraient sur le podium des milieux de terrain de toute l'Europe."
      En ce qui concerne la course au titre, Berti a prédit : "Disons que l’AC Milan est favori, mais dimanche, ils rendent visite à une redoutable Hellas Verona. Ils peuvent se permettre de faire un match nul, mais ensuite ils ont aussi l'Atalanta à venir. Ce sera un vrai combat."
       
      ®Internazionale.fr via sempreinter - Traduction Oxyred

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    13. Inzaghi : "Concentré sur nous-mêmes et sur ce match contre Udinese"

      Milan - Simone Inzaghi a répondu aux questions des médias samedi après-midi avant le déplacement de l'Inter à l'Udinese dimanche. Voici ce qu'il avait à dire...
       
      Deux jours seulement se sont écoulés depuis votre déplacement à Bologna et demain vous jouez à Udine. Comment vous êtes-vous préparés pour ce match ?
      "Nous nous sommes préparés en deux jours et demi mais c'est le délai normal quand on est un grand club. Nous jouons pratiquement sans interruption depuis le début de la saison donc ce n'est rien d'extraordinaire."
      Comment va Samir Handanovic ? Pourra-t-il jouer demain ?
      "Handanovic a un problème assez sérieux qui l'a empêché de jouer contre Bologna. Ce matin, il s'est entraîné séparément de l'équipe et il y a un espoir qu'il puisse être là pour demain. Nous verrons comment il est quand nous ferons l'activation musculaire demain matin (samedi matin, NDLR). S'il ne vient pas, nous avons Radu et Cordaz si nous en avons besoin."
      L'autre jour, Giuseppe Marotta a déclaré : "Nous sommes en colère mais nous n'avons perdu qu'une seule bataille." Sentez-vous l'envie au sein de l'équipe de continuer à se battre jusqu'au bout ?
      "Évidemment, l'ambiance dans le camp n'était pas bonne après le match mais les joueurs ont montré le bon esprit depuis. Je sais qu'ils veulent continuer à y croire jusqu'au bout. Chaque match est difficile cette saison. Il nous en reste quatre plus la finale de la Coppa Italia à jouer et nous les aborderons un match après l'autre. Nous verrons où nous en sommes à la fin et j'espère que nous pourrons donner plus de joie à nos fans après la Supercoupe."
      Puisqu'il n'y a pas de matchs faciles, pensez-vous que l'AC Milan pourrait perdre des points et que l'Inter a ce qu'il faut pour gagner ses quatre derniers matchs et remporter le titre ?
      "En ce moment, je ne pense à rien d'autre qu'à l'Udinese, une équipe qui est en grande forme - ils ont pris plus de points que n'importe qui à part nous en avril. Ils ont de la qualité, des joueurs puissants, nous devrons faire beaucoup plus attention à notre jeu qu'à celui des autres."
      Savez-vous quand Alessandro Bastoni sera à nouveau disponible ?
      "Nous espérons qu'il sera de retour à temps pour la finale de la Coppa Italia. Il a eu ce problème avant le match de Bologna que nous pensions être juste une petite entorse. C'est un peu plus que cela mais les physios et les médecins travaillent pour qu'il soit prêt pour la finale contre la Juventus."
      Avec le recul, pensez-vous que cela aurait pu aider Radu de jouer plus de matchs cette saison ?
      "Radu s'est toujours bien entraîné. Il est très professionnel et est apprécié de tous. Je ne crois pas à l'alternance des gardiens de but car je pense que c'est un poste où il doit y avoir une hiérarchie claire et Handanovic s'en est toujours bien sorti. Radu a toujours semblé fiable à l'entraînement et lors du match de coupe qu'il a disputé, donc je ne pensais pas qu'il était nécessaire de lui donner plus de matchs."
       
      ©Internazionale.fr, via inter.it - Traduction Oxyred

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    14. Beppe Marotta: "Furieux mais pas abattus"

      A l'occasion de l'évènement Il Foglia à San Siro, l'administrateur délégué de l'Inter, Beppe Marotta a parlé notamment de la course au scudetto.
       
      "Nous avons perdu une bataille mais pas la guerre. Nous devons chercher à nous recompacter, nous sommes en colère, pas abattus. Il manque encore 4 matches, le sort n'est pas scellé comme cela se voyait dans les années 70 ou 80. Même les équipes qui n'ont virtuellement plus rien à jouer auront leur mot à dire".
      Il y a eu une sorte de nivellement du championnat italien, par le haut comme par le bas, comment cela s'explique-t'il? 
      "Effectivement, il y a ce nivellement, personne n'a encore remporté le trophée, personne n'est encore relégué, les places en Europe ne sont pas encore toutes attribuées. C'est l'un des championnats les plus intéressants de ces dernières années. Nous avons gagné l'année passée avec beaucoup d'avance après une longue domination de la Juve, pour notre championnat qui s'est appauvri, c'est une bonne chose".
      A maintenant un an de la Superligue, deux ans après le début de la pandémie, quelle est la situation? 
      "Nous sommes en grande difficulté, pour un motif historique, déjà avant la pandémie, les coûts étaient insoutenables comparés aux recettes. Aujourd'hui avec la pandémie qui a généré cette situation économique, c'est encore pire. Les championnats domestiques, comme l'a dit Andrea Agnelli, sont dominés par la Premier League et pour tous les autres ce sont de grandes difficultés. Heureusement, il semble que ce n'est pas celui qui dépense le plus qui gagne. Les compétences des uns et des autres émergent ainsi, et ce, dans toutes les entreprises. Il faut être créatifs dans la manière de rechercher ses compétences pour ceux qui ont cette responsabilité, cela permet d'inculquer une mentalité gagnante".
       

       
      Exit Conte, Lukaku et Hakimi, Eriksen lui n'avait plus le droit d'évoluer en Italie, mais vous êtes toujours compétitifs. Les huitièmes de Ligue des Champions la finale de Coppa Italia, le scudetto qui se dispute encore. Quel est le secret de Marotta pour rester plus ou moins au même niveau sans sentir le contrecoup de ces départs? 
      "Ce n'est pas celui qui dépense le plus qui gagne. Cela a généré une secousse bien sûr, des joueurs sont partis, à part Eriksen, vu que ce n'était pas de sa volonté. Lukaku et Hakimi ont exprimé leur envie d'ailleurs et de notre côté nous avions l'opportunité de réaliser des opérations financières importantes. Nous avons fait comme les autres années, en essayant de garder l'équipe compétitive avec un entraîneur jeune et émergent comme Inzaghi qui satisfait pleinement nos exigences. Nous sommes en lutte pour le scudetto, nous avons gagné la Supercoupe, nous sommes en finale de Coppa Italia, globalement nous sommes contents. Nous espérons encore avoir deux cerises de plus sur notre gâteau. Tout ceci est dû à la structure et à la solidité du club".
       
       
      Revenons sur trois moments de votre carrière.
      "Recoba à Venise? C'est un coup de chance et sûrement fruit d'une circonstance favorable. Il a totalement changé Venise qui semblait destiné à la relégation. L'individualité a pris le pas sur le collectif pour porter à des résultats finaux. Recoba gagnait des matches tout seul et il nous a porté au maintien. Des rêves se réalisent et permettent d'ouvrir de nouvelles pages, il y a eu la Champions League avec la Samp. J'ai remporté 7 scudetti avec la Juventus, même à l'Inter je ne m'imaginais pas arriver et y remporter le scudetto. Dans le sport tout est possible, le temps l'enseigne. La caractéristique fondamentale est l'expérience dans la vie de tous les jours, cette expérience qui permet de savoir où je me suis raté et comment pour trouver les remèdes et aborder les objectifs différemment".
       
       
      Le présumé décès de Mino Raiola.
      "On m'a dit que ce n'est pas le cas. J'espère que non".

      Le rôle des agents dans le football…
      "Moi je faisais signer les plus vieux en premier et les jeunes suivaient par peur de répercussions. Je ne pouvais pas appliquer la loi de Boniperti. Mino est un agent toujours très préparé, fourbe, astucieux, très correct aussi. Il a cette manière de toujours dire ce qu'il pense. Ses revendications étaient toujours onéreuses mais claires. L'opération Pogba à United, je l'ai géré à la Juventus et il a été très compétent pour l'amener à bon port. C'est le meilleur".
      Pouvez-vous mieux définir le rôle d'agent?
      "Autrefois les contrats étaient à vie puis ils ont tendu à plus se libérer et donc ces lignes de métiers se sont formées. Les agents des fois sont très peu professionnels. Souvent nous avons à faire avec des gens incompétents, qui ne savent pas travailler dans l'intérêt de leur client, au-delà de l'aspect économique. Puis il y a les bons agents. Chaque transfert comporte des intermédiaires, ce que j'espère c'est qu'un jour les agents réalisent que des fois il vaut mieux ne pas gagner à la fin si cela fait la fortune de leur client".
       

       
      L'Italie non qualifiée pour le second Mondial d'affilée…
      "Le gros problème de l'Italie c'est l'absence d'un ministère des Sports. Aujourd'hui, la crise est dans toutes les disciplines sportives, il n'y a plus personne qui transmet la passion. Avec un ministère, tu peux faire comprendre l'intérêt du sport dans les écoles. Avant il y avait plus de passion, cela tend à disparaitre, de même que les clubs amateurs, c'est nécessaire d'inclure le sport à l'école. Il n'y a plus de structures et c'est de là que provient cette crise du Sport. Il n'y a plus de formations, plus les enseignants dans le domaine du football, du basket, du volley. Plus de bons élèves, plus de formateurs, le monde de la politique doit comprendre l'importance du sport.Les résultats des équipes amènent des émotions en plus de recettes copieuses. Au niveau des jeunes, il y a un manque de culture de la part des dirigeants, une culture de la défaite. La manière dont on évalue les entraîneurs est absurde, les dirigeants doivent comprendre leur rôle, former des athlètes qui seront les hommes de demains, pas forcément des professionnels d'ailleurs. Les entraîneurs, eux, par peur de se faire limoger, sont pressés par les résultats. Il faut apprendre à évaluer les entraîneurs sur leurs aspects positifs, comment ils entraînent les jeunes joueurs".
       
       Lors de Manchester City - Real Madrid, nous nous sommes exaltés devant le football pratiqué en Ligue des Champions.
      "Les matches ont souvent pour protagoniste le Real Madrid, un club avec un très bon entraîneur et de bons joueurs qui ne lâchent jamais rien. Je suis sûr qu'ils figureront bien au retour aussi. Cela dépeint une image positive du format de tournoi qui apporte, lors des phases finales, des émotions et du spectacle et surtout des buts. Le but est l'élément central".
      Qui est l'entraîneur le plus divertissant que vous ayez vu?
      "Un grand porteur d'innovation en Italie pour moi, qui aurait peut-être pu avoir une meilleure carrière n'eut été son caractère: Eugenio Fascetti. Il m'a énormément enseigné car j'étais jeune et j'apprenais facilement".
      La question du stade…
      "Antonello parlera du stade plus tard… Le stade fait aussi la différence dans les résultats sportifs, dans le sens d'appartenance, l'impression d'être chez soi. Le supporter peut y être fortement impliqué pour son équipe, et cela en plus d'apporter d'autres bénéfices. Je suis absolument en faveur d'un stade de propriété, cela a son importance".
       

       
      Comment ça se passe avec Inzaghi?
      "Tout est au beau fixe, nous sommes très content de Inzaghi. Il a de bons résultats et présente d'importantes marges de progression. Quand il aura l'âge des Conte, Ancelotti, Allegri, il pourrait être l'un des meilleurs entraîneurs en circulation". 
      Internazionale.fr ~ © Samus

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    15. De Vrij : "Nous avons la bonne attitude : nous voulons gagner"

      Milan - L'Inter a fait preuve de sang-froid et de sérénité face à la Roma de José Mourinho, samedi. Stefan de Vrij a été brillant en défense centrale, parvenant à neutraliser la menace provenant de Tammy Abraham et à mener la ligne arrière des Nerazzurri à une performance posée. Le but de consolation d'Henrikh Mkhitaryan pour la Roma a été la seule ombre au tableau.
      Le défenseur néerlandais n'a pas tari d'éloges sur la performance de son équipe. "La victoire d'aujourd'hui nous donne trois points cruciaux contre une grande équipe. Nous avons su garder la tête froide et faire preuve de qualité dans notre jeu offensif. Prenons chaque match comme il vient et ne regardons pas trop loin devant nous. Nous avons la bonne attitude. Nous avons montré que nous sommes unis, avec un bon esprit.
      "Nous sommes conscients de l'opportunité que nous avons devant nous et cela se voit à notre volonté de gagner. Nous savions que c'était pratiquement un match à gagner. La Roma est excellente en contre-attaque, mais notre jeu défensif était organisé et a bien fonctionné.
      "Je vais mieux. Après mon retour de blessure, j'ai maintenant joué deux matchs en quatre jours. C'était important de retrouver mon rythme et ma constance. C'est important de toujours donner le maximum."
       
      ©Internazionale.fr, via sempreinter.com - Traduction Oxyred

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    16. Dumfries : "Je me sens bien, mais prenons un match à la fois"

      Milan - Denzel Dumfries a réalisé une performance fantastique contre la Roma samedi, avec des courses incessantes, de l'engagement et un vrai but d'attaquant. Il s'est entretenu avec DAZN et Inter TV au sujet de la prestation de l'équipe. "Ce n'était pas un match facile. La Roma est en grande forme en ce moment. Cependant, nous savions à quel point il était important de remporter la victoire aujourd'hui et nous sommes restés concentrés, en jouant très bien en défense aussi."
      Le Néerlandais a beaucoup progressé cette saison et aujourd'hui, il a inscrit son cinquième but de la saison en championnat : "Je me sens maintenant chez moi ici. J'aime l'équipe et les supporters. Je me sens vraiment bien. J'ai pu m'intégrer dans l'équipe grâce surtout à mes coéquipiers qui m'ont beaucoup aidé depuis mon arrivée. J'ai marqué mon premier but lors du match retour, je suis donc heureux d'en avoir marqué un autre aujourd'hui, mais le plus important est d'obtenir la victoire."
      La victoire 3-1 de l'Inter contre la Roma est sa quatrième d'affilée en championnat. "Nous prenons un match à la fois et nous nous concentrons toujours sur le prochain. Nous sommes une équipe avec de l'expérience et nous savons que nous devons prendre chaque match comme il vient."
       
      ©Internazionale.fr, via sempreinter.com - Traduction Oxyred

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    17. Robin Gosens: "J'ai un grand respect pour la carrière d'Ivan Perisic."

      Le défenseur de l'Inter Robin Gosens s'est livré dans la presse Allemande sur son transfert vers l'Inter et sa relation avec Ivan Perisic, son concurrent sur l'aile gauche.
       

       
      Dans les colonnes du magazine Allemand 11 Freunde, l'ailier germanique parle d'abord de ses premiers jours au club et de comment il peut être difficile en tant que nouveau joueur de savoir comment se comporter dans un vestiaire:
      "Tout le monde connait ce moment où l'on apparait pour la première fois quelque part et on ne sait pas comment les gens vont réagir. La plupart du temp tout n'est pas noir, car tout le monde est très amical ou au moins fait semblant de l'être."
      "Puis ça devient plus difficile quand la vie normale commence. Dans mon cas, quand je m'assois à ma place dans le vestiaire, j'espère qu'un de mes nouveaux collègues me parlera. Cette fois ci ça n'était pas un problème car je connaissais déjà plein de gars et il y avait un intérêt mutuel, mais quand je suis arrivé à l'Atalanta il y a 5 ans j'avais l'impression de m'enfoncer dans le sol. J'était si mal à l'aise dans cette situation."
      "Encore aujourd'hui j'ai des frissons d'en parler. J'étais complètement hors de ma zone de confort. Je ne savais pas quelles étaient les règles ni comment je devais me comporter avec les autres."
      Il explique ensuite qu'avec son arrivée à l'Inter, les compteurs sont remis à zéro et ses accomplissements passés ne comptent plus. Il doit prouver sa valeur comme un joueur très cher le devrait:
      "A l'Inter tout recommence pour moi. Ce pour quoi vous avez travailler dans votre ancien club ne compte plus dans votre nouveau vestiaire. Même celui qui vient pour 100 Millions doit prouver qu'il mérite sa place." (Ndlr: Un exemple en tête peut-être Robin ? 😏)
      "Je pense que c'est la bonne approche, car c'est la seule façon d'y aller à fond. Donc même si j'étais un des plus vieux dans le vestiaire de l'Atalanta, où je pouvais tout faire, je suis un nouvel arrivant à l'Inter. Je suis celui sur qui l'on garde un oeil."
      "D'un point de vue psychologique, c'est une phase extrêmement intéressante car il y a une certaine distance des deux côtés quand l'on apprend à se connaitre. Pour moi les premiers jours sont toujours une confrontation avec moi-même, parce-que j'aimerai pouvoir être moi-même immédiatement mais dans le même temp j'ai le sentiment de devoir faire preuve de retenue."
      Il explique ensuite comment cette relation peut fonctionner quand vous avez un rival pour une position de titulaire dans l'équipe. Dans le cas de Robin ce rival n'est pas n'importe qui vu qu'il s'agit d'Ivan "Il Terribile" Perisic, mais il n'y a clairement pas d'animosité entre les deux.
      "C'est probablement une réaction humaine de ne pas vouloir aller trop vite. Particulièrement quand il y a une autre phase spéciale dans le processus d'intégration: avoir à faire avec votre concurrent direct. Après tout, je viens pour prendre la place de quelqu'un et ça produit généralement des énergies négatives."
      "Dans mon cas, j'ai un très grand respect pour la carrière d'Ivan Perisic, qui est un grand joueur. Nous nous sommes très vite bien entendus, même si évidemment je voudrais devenir un joueur qui commence régulièrement les matchs et cela serait inévitablement à ses dépends."
      "La situation est similaire en sélection nationale avec Christian Günther: nous nous entendons bien et discutons énormément."
      "En fin de compte, toutes ces choses ont un poids, que ce soit dans le monde du football ou dans le monde du travail normal. Ces situations vous aident à mieux vous connaître, développer votre personnalité et faire face au challenge."
       
      Cérébral notre Panzer...
       
                      
       
      ©Internazionale.fr, via sempreinter.com - Traduction Trent_FCI

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    18. Coppa Italia Inter - AC Milan : les interviews après match

      Lautaro Martinez et Robin Gosens se sont exprimés aux micros d'InterTV et Mediaset après la victoire 3-0 au Derby della Madonnina comptant pour le match retour de la Coppa Italia. Internazionale.fr vous rapporte leurs propos.
       
      Lautaro déchainé : emmène l'Inter au sommet

      L'Argentin, auteur d'un doublé en demi-finale de la Coupe d'Italie, s'est montré enthousiaste après la victoire de l'Inter.
      Une reprise de volée puissante et une pichenette. La première a permis à l'Inter de prendre le meilleur départ possible, la seconde de rentrer aux vestiaires avec un grand sentiment de soulagement et de contrôle à la pause. Les deux buts de Lautaro Martinez valaient leur pesant d'or. Le buteur argentin il s'est confié à Mediaset à la fin du match :
      "Je suis ravi parce que nous sommes qualifiés et que nous participons à une autre finale. Nous travaillons dur pour amener l'Inter au sommet et cela s'est concrétisé aujourd'hui. Les supporters sont aux anges et nous aussi. Maintenant, nous devons récupérer et nous tourner vers le prochain match.
      "Je donne tout ce que j'ai pour ce maillot, je veux quitter le terrain à la fin de chaque match, trempé de sueur. J'ai tenu à jouer un grand rôle dans le match d'aujourd'hui car mes parents, ma femme et ma fille étaient tous présents. Ils m'apportent un soutien indéfectible et je tiens à leur dédier ces deux buts.
      "Pour ce qui est du reste de la saison, nous sommes calmes et nous prenons chaque match à part. Nous en avons encore six à disputer et ils seront tous difficiles."
       
       
      Le premier but de Gosens pour l'Inter : "Nous avons mérité d'aller en finale"

      Le latéral allemand s'est exprimé après la victoire dans le derby qui lui a permis d'ouvrir son compteur avec les Nerazzurri.
      Un ballon à ras de terre qui traverse la zone dangereuse et un joueur qui se faufile dans le dos de la défense adverse. Le premier but de Robin Gosens sous le maillot de l'Inter est une frappe typique de l'Allemand, et il a tenu à partager ses impressions avec Mediaset après que les Nerazzurri aient obtenu leur place en finale de la Coppa Italia :
      "Même si ce n'est pas le meilleur but que j'ai marqué, c'est peut-être l'un des plus importants. J'en suis ravi. J'essaie toujours d'arriver au second poteau, c'est difficile pour les défenseurs de me suivre. Je suis heureux d'avoir marqué et d'avoir pu aider l'équipe.
      "Nous voulions absolument atteindre la finale et nous l'avons fait avec la manière au vu de notre jeu ce soir. Cette victoire peut nous stimuler pour la fin de saison ; nous avons six matchs cruciaux devant nous et nous voulons gagner chaque match qui nous attend.
      "Jouer pour l'Inter est un défi important pour moi. Le club tire le meilleur de vous et j'aime faire partie de cette équipe."
       
       
      La passe parfaite de Darmian : "Nous avons été brillants tout au long du match"

      Le défenseur latéral a permis d’ouvrir le score lors du derby remporté 3-0 à San Siro.
      Milan - Le centre du pied droit de l'Italien, trois minutes après le début du derby, a été repris en beauté par Lautaro Martinez pour donner à l'Inter une avance qu'il n'a jamais semblé prêt à lâcher en demi-finale retour de la Coppa Italia. Matteo Darmian a parlé à Inter TV, après la victoire 3-0 sur l’AC Milan, de l'importance d'atteindre la finale de la Coppa Italia pour l’Inter.
      "Nous voulions atteindre la finale parce que c'est le genre d'objectif qu'a un grand club comme l'Inter. Nous en sommes ravis. Nous avons réalisé une excellente performance, mais nous savions que ce ne serait pas facile. Nous ne pouvions pas nous permettre d'encaisser un but et l’ACMilan possède des joueurs offensifs fantastiques. Nous avons bien fait de nous ressaisir au bon moment.
      "Nous voulions prendre un bon départ et c'est ce que nous avons fait. Nous avons montré notre nature compétitive et notre capacité à gérer les points clés du match. Nous n'avons pas perdu courage dans les moments plus difficiles et nous avons contrôlé le match tout au long de la partie.
      "Je ne dirais pas que je suis sous-estimé. J'essaie simplement de travailler dur chaque jour, en cherchant à m'améliorer et en étant prêt quand on fait appel à moi, que ce soit pour 90 minutes ou une minute. L'objectif est toujours d'aider l'équipe et je laisse l'évaluation de mes performances aux autres."
       
      ®Oxyred – Internazionale.fr via inter.it

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    19. Le journaliste italien Mario Sconcerti : "Ni l'Inter ni le Milan AC ne changeront leur style de jeu".

      Le journaliste italien Mario Sconcerti estime qu'il n'y aura pas de surprise d'un point de vue tactique lors de la demi-finale retour de la Coppa Italia entre l'Inter et l'AC Milan ce soir.
      Dans son article paru hier dans le Corriere dello Sport, Sconcerti prédit qu'aucun des deux entraîneurs n'apportera de changements majeurs à leurs approches et à leurs compositions.
      L'entraîneur de l'Inter Simone Inzaghi a montré des idées claires sur la façon dont il veut que son équipe joue depuis qu'il a pris en charge les Nerazzurri l'été dernier, et son homologue Rossonero Stefano Pioli a également une philosophie tactique assez évidente.
      Les deux équipes tenteront probablement d'aligner leurs meilleurs éléments dans ce qui sera un match très important dans le contexte de leurs saisons respectives, et qui est sur le fil du rasoir avec le 0-0 du match aller.
      Pour Sconcerti, le match sera un concours de choix des deux entraîneurs plutôt qu'un match plein de changements et de surprises.
      "Milan-Inter sera un match avec une identité claire", écrit-il. "On ne connaît pas encore le résultat, mais on sait exactement le style des deux équipes".
      "Il n'y a pas de détails cachés", poursuit-il. "L'Inter a une composition précise, si tant est que leur limite est qu'au moins six ou sept joueurs n'ont pas de véritables remplaçants (Skriniar, Perisic, Brozovic, Barella, Calhanoglu, Handanovic, Dzeko)."
      "Milan n'a que deux variables, Messias pour les Saelemaekers et l'espace vide laissé par Diaz que personne ne peut vraiment remplir", poursuit-il. "C'est donc un match déjà vu mais pas encore décidé".
       
      ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter

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    20. Aron Winter : "Battre la Juventus a tout changé, Dumfries ne me surprend pas"

      L'ancien milieu de terrain de l'Inter, Aron Winter, a déclaré que la victoire contre la Juventus a tout changé pour l'Inter.
      S'exprimant lors d'une interview avec La Gazzetta dello Sport, Aron Winter a expliqué que battre la Juventus change la façon dont vous vous regardez en tant qu'équipe et cela apporte de la confiance.
      "Battre la Juve avec le maillot de l'Inter change toujours la façon dont vous vous regardez. Cela vous donne de la confiance. Cette fois, la victoire a changé tout le championnat. Mais le meilleur vient maintenant : aucun match ne doit être considéré comme acquis d'ici la fin."
      C'est cette victoire 1-0 contre la Juventus et la victoire 2-0 contre l'Hellas Verona qui a fait de l'Inter le favori pour remporter à nouveau le Scudetto. Aron Winter estime qu'ils sont en position de force.
      "Disons qu'avec leurs deux dernières victoires, en regardant aussi les résultats des autres rivaux, l'Inter s'est mis dans la meilleure position pour la fin de la course. La Serie A est vraiment un championnat passionnant."
      L'Inter était dans une très mauvaise passe avant ces deux victoires, mais l'ancien milieu de terrain estime que les gens ne devraient pas les comparer à l'équipe de l'Inter de la saison dernière.
      "Surtout quand les choses n'allaient pas bien, l'Inter a trop souffert des comparaisons faites avec l'équipe de l'année précédente. Elles n'ont pas de sens : c'est un Inter différent, qui a dû évoluer.
      "Ils auront perdu quelques points mais, également dans les difficultés, ils ont prouvé qu'ils étaient équilibrés. Ils défendent bien, concèdent peu, et ont aussi beaucoup de solutions offensives : Lautaro est une nouvelle star et, quand on a besoin d'aide, on trouve toujours Dzeko."
      En tant que Néerlandais, Aron Winter a un œil particulier sur Denzel Dumfries et Stefan de Vrij lorsqu'il regarde les matchs de l'Inter. Il n'est pas surpris par la qualité que Denzel Dumfries a montrée.
      "Peut-être que vous ne le connaissiez pas, mais ici on a tout de suite vu son envie d'émerger. Depuis qu'il a commencé avec le Sparta Rotterdam, il avait cette carrière en tête. Vous le voyez toujours avec ce visage en colère, mais c'est un joueur positif. Une force motrice qui fait que les autres se sentent bien.
      "Il court toujours vers l'avant, mais il a la vitesse nécessaire pour récupérer quand il perd le ballon. Pour sa première année en Italie, il s'est bien adapté, mais avec le temps il va s'améliorer : La Serie A vous fait toujours grandir."
      Stefan de Vrij est lié à un départ mais Aron Winter pense que les Nerazzurri devraient y réfléchir à deux fois avant de le laisser partir.
      "L'Inter devrait réfléchir à deux fois avant de le laisser partir : êtes-vous sûr qu'il y a quelqu'un de mieux dans les parages ? Je me suis toujours senti lié à lui, aussi parce qu'il a fait le même parcours italien que moi : d'abord la Lazio, puis l'Inter. Je l'aime non seulement parce qu'il sait marquer, mais aussi parce qu'il joue le ballon dans le style néerlandais. Et puis c'est vraiment un bon gars".
       
      ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter

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    21. Gleison Bremer : "Lucio est mon idole, je veux progresser chaque année"

      Gleison Bremer, cible de l'Inter, a qualifié l'ex-défenseur des Nerazzurri Lucio d'idole et a déclaré qu'il voulait s'améliorer chaque année de sa carrière.
      S'exprimant lors d'une interview avec DAZN, via FCInternews, le défenseur du Torino a expliqué qu'il est vrai que Lucio est son idole mais a également mentionné de nombreux autres joueurs modernes qu'il considère comme des modèles et le niveau auquel aspirer.
      "Quand j'ai pris ce chemin, il y a deux ans et demi, j'ai toujours voulu avoir une grande carrière. Je veux dépasser mes limites chaque année, comme le font Ronaldo et Messi. Je veux toujours m'améliorer. Lucio mon idole ? C'est vrai. Aujourd'hui, Van Dijk est très fort. Il y avait Sergio Ramos mais maintenant il s'est arrêté. En Italie, la référence est Koulibaly."
      Parlant plus spécifiquement de son style de jeu, Gleison Bremer a expliqué qu'il aime faire des courses vers l'avant depuis l'arrière et qu'il est ennuyé s'il ne reçoit pas le ballon quand il le fait. En réponse à la projection des moments forts du récent match Torino vs Inter qui s'est terminé par un 1-1, il a commenté :
      "Je dis toujours à nos latéraux que si je me jette en avant, ils doivent jouer le ballon à l'intérieur parce que sinon j'aurai fait une course inutile. J'aime marquer des buts. Je ne marque pas souvent, mais je crée quelque chose.
      "Il faut savoir qui tire le corner. Mandragora le met au milieu, donc tu dois courir et tu as 3-4 secondes, voire moins, pour lire la trajectoire du ballon."
      Gleison Bremer aurait déjà un accord contractuel avec l'Inter pour renforcer la défense Nerazzura la saison prochaine.
       
      ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter

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    22. Andrea Ranocchia : "Être à l'Inter signifie que tu es à un haut niveau même si tu ne joues pas souvent"

      Selon une information des médias italiens, le défenseur de l'Inter Andrea Ranocchia a déclaré que faire partie de l'équipe de l'Inter signifie que vous êtes un joueur de haut niveau même si vous ne jouez pas souvent.
      S'exprimant lors d'une interview avec Assocalciatori.it, via FCInternews, Andrea Ranocchia a expliqué la façon dont les joueurs comme lui qui ne sont pas titulaires toutes les semaines doivent considérer leur statut et leur importance pour l'équipe.
      "Être à l'Inter signifie que tu dois être à un haut niveau, sinon tu ne pourrais pas y rester. Le point fondamental est et reste le fait que personne ne donne rien, et donc celui qui arrive à l'Inter, à la Juve, au Milan etc., cela signifie qu'il le mérite, qu'il est fort et cela indépendamment du fait que tu joues 60 ou 5 matchs."
      "Tu dois toujours être fonctionnel et utile, sinon tu ne peux pas rester, n'est-ce pas ? Et il y a des niveaux, bien sûr, mais ceux qui arrivent au sommet le méritent. Personne ne vous donne rien."
      Andrea Ranocchia a également évoqué les différents clubs et niveaux auxquels il a évolué et qui l'ont conduit à remporter un Scudetto avec l'Inter la saison dernière.
      "Il y a ceux qui ont un grand talent qui commencent peut-être immédiatement à un haut niveau. Pas moi, j'ai fait toutes les catégories, C et B et même en Serie A. J'ai commencé à Bari, puis je suis passé au Genoa et enfin j'arrive à l'Inter.
      "Pour moi, ça a été un apprentissage très très utile, je n'oublie pas les C, les 700 km en bus pour aller aux matchs, sur des terrains qui n'étaient certainement pas adaptés pour jouer au football : tout a été très instructif."
      Le défenseur affirme que c'est lors de son passage à Arezzo qu'il a compris qu'il pouvait atteindre un haut niveau.
      "À Arezzo, la première année de Serie B avec Conte. C'était au printemps, même s'entraîner avec la première équipe me semblait déjà beaucoup et j'ai tout fait pour être là avec eux, même si j'ai compris que cela me prendrait du temps, que je devais grandir."
      L'Italien a passé peu de temps en Angleterre avec Hull City et il a clairement appris beaucoup de choses en Premier League.
      "L'expérience que j'ai eue en Angleterre, avec Hull City, en 2017, m'a été très utile. J'ai ainsi eu l'occasion de vivre un football différent, des entraînements, des semaines et même des matchs.  C'était beau et formateur pour moi, ce qui m'a permis de voir les choses d'une manière différente, avec plus de conscience."
      Andrea Ranocchia pense que le football était beaucoup plus simple et facile à naviguer pour les joueurs avant l'arrivée des médias sociaux.
      "Avant les médias sociaux, comme tout le reste, le football était moins exaspéré, je pense qu'il y avait plus d'espace pour les émotions. Maintenant, il y a une toute autre vitesse, tout est accentué, il y a des fake news de sources qui n'existent pas et tout est plus compliqué et exaspéré qu'avant et -je le répète- ce n'est pas seulement dans le football."
       
      ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter

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    23. Massimo Moratti, ex-propriétaire de l'Inter : "Inzaghi a bien pris la relève de Conte mais j'ai parfois envie de le critiquer"

      L'ancien propriétaire de l'Inter, Massimo Moratti, a déclaré que Simone Inzaghi avait fait du bon travail en tant que patron de l'Inter, mais qu'il avait parfois envie de le critiquer, selon une information parue aujourd'hui dans les médias audiovisuels italiens. S'exprimant lors d'une interview sur Radio Kiss Kiss Napoli, via FCInternews, Massimo Moratti a expliqué que Simone Inzaghi a bien fait de créer une atmosphère différente autour de l'équipe depuis qu'Antonio Conte a quitté le club à la fin de la saison du titre. Il a ensuite ajouté qu'étant donné que l'Inter est actuellement dans une mauvaise passe et pourrait ne pas remporter le titre, il a maintenant envie de critiquer l'ancien entraîneur de la Lazio.
       
      "Il a hérité de l'équipe championne d'Italie, il a très bien su créer un climat différent de celui de Conte. Maintenant, il est entré un peu dans une crise et parfois j'ai envie de le critiquer."
       
      Bien qu'il soit l'ancien propriétaire de l'Inter, Massimo Moratti a admis qu'il aimerait voir Naples remporter le Scudetto cette saison car ils ont des joueurs qu'il aime vraiment regarder. Il estime également qu'ils ont la capacité de le gagner.
       
      "Ce serait merveilleux si Naples pouvait gagner, mais cela ne signifie pas que je ne continue pas à encourager les Nerazzurri. Naples est l'équipe la plus forte, pour moi ils sont les favoris. Si je le pouvais je prendrais Koulibaly chez les Azzurri. Osimhen est un joueur fantastique, je l'aime aussi beaucoup."
       
      ®Kroutch – Internazionale.fr via SempreInter

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    24. Stefan de Vrij, défenseur de l'Inter : "C'est une grande victoire pour moi maintenant concentration sur le Scudetto"

      Le défenseur de l'Inter Stefan de Vrij a déclaré que sa victoire juridique d'aujourd'hui est une grande victoire pour lui, mais maintenant il va se concentrer sur la lutte pour le Scudetto avec l'Inter, selon une information des médias italiens. S'exprimant après l'audience par le biais d'une lettre publiée par ses représentants, via FCInternews, Stefan de Vrij a expliqué à quel point cela signifiait pour lui de se voir attribuer des dommages et intérêts par son ancien agent.
       
      "C'est une grande victoire pour moi sur le plan personnel. Je vais faire passer le message à mes collègues : assurez-vous de toujours contrôler votre carrière et ne vous faites aider que par des agents indépendants qui ne travaillent que pour vous. Je vais maintenant pouvoir me concentrer sur la lutte pour le championnat avec l'Inter."
       
      Pour rappel : Stefan de Vrij a intenté une action en justice contre SEG 'Sports Entertainment Group' après qu'ils lui aient caché des informations lors de son transfert de la Lazio à l'Inter en 2018. Il s'est maintenant vu attribuer 4,75 millions d'euros de dommages et intérêts par le tribunal d'Amsterdam.
       
      L'avocat de Stefan De Vrij, Me Sébastien Ledure, s'est lui aussi exprimé sur cette situation.
      "Il y a dix ans, il aurait été impensable d'obtenir une telle victoire. Nous n'avons jamais douté du travail des Nerazzurri. Ils étaient convaincus que le joueur était informé de tout. D'une certaine manière, eux aussi ont été lésés. Cela permettra également de rappeler aux joueurs de mieux comprendre quelles agences agissent correctement et lesquelles, en revanche, pensent essentiellement à leurs propres affaires."
       
      Stefan de Vrij est fortement lié à un départ de l'Inter cet été. Son avocat s'en est également exprimé.
      "Il a un contrat pour une année supplémentaire et Stefan vient de sortir d'un mauvais cauchemar : ce n'est pas le moment de penser à autre chose. Il existe une relation de confiance avec Mino Raiola mais sans aucun mandat. Si une proposition intéressante arrive..."
       
      ®Kroutch – Internazionale.fr via SempreInter

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    25. Robin Gosens, défenseur de l'Inter : "J'ai passé le pire moment de ma carrière maintenant je dois me donner à plus de 100%"

      Le défenseur de l'Inter Robin Gosens a décrit ses récentes blessures comme le pire moment de sa carrière, selon une information des médias italiens. S'exprimant lors d'une interview avec le site de mode Outpump, le défenseur allemand s'est ouvert sur la blessure qu'il a subie alors qu'il était encore à l'Atalanta et surtout sur la rechute qu'il a eue pendant sa convalescence.
       
      "La rechute, cependant, a été le pire moment, après deux mois j'étais presque prêt, j'étais très proche de la première convocation, ensuite j'ai eu quatre ou cinq jours vraiment difficiles, même à la maison je ne voulais parler à personne. Je suis humain. Si quelque chose que vous aimez, juste au moment où il est sur le point de se concrétiser, vous échappe, cela devient difficile. Il m'a fallu beaucoup de mental pour essayé de surmonter ce moment et heureusement, maintenant, c'est passé."
       
      Robin Gosens a signé à l'Inter à la fin de la fenêtre de transfert de janvier, mais à ce stade, il se remettait encore de sa blessure aux ischio-jambiers qui l'a tenu à l'écart pendant toute la première moitié de la saison. Depuis, il est suffisamment en forme pour faire des apparitions en tant que remplaçant, sachant que Simone Inzaghi ne l'a toujours pas titularisé. S'exprimant franchement sur le défi que représente le transfert à l'Inter alors qu'il est blessé, Robin Gosens a expliqué qu'il a un état d'esprit qui lui fait choisir le chemin le plus difficile.
       
      "Seuls les défis difficiles vous amènent à un niveau supérieur. Si vous relevez toujours et uniquement des défis faciles, vous ne progressez jamais en tant que joueur, mais surtout, vous ne progressez jamais en tant que personne. J'ai toujours été reconnaissant d'avoir un état d'esprit qui m'amène à me mettre au défi des champions, à choisir le chemin le plus difficile, afin de pouvoir grandir. Ensuite, il est également vrai que ces opportunités de carrière ne viennent pas tous les ans, en jouant pour l'une des équipes les plus importantes du monde."
       
      Il a ensuite déclaré qu'il n'était pas facile de regarder ses coéquipiers s'entraîner et jouer alors qu'il était encore blessé au début. "Je savais que le début ne serait pas facile, que je verrais mes coéquipiers de loin pendant un long moment, mais cela faisait partie du défi. Je savais qu'Ivan Perisic serait un coéquipier avec beaucoup de qualité, mais si vous savez que vous jouez toujours sans pouvoir vous reposer, à mon avis, cela ne vous fait pas beaucoup de bien. Je ne dois pas seulement me donner à 100% pour mériter la place, mais beaucoup plus."
       
      ®Kroutch – Internazionale.fr via SempreInter

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    26. Marco Parolo ex-milieu de terrain de Lazio : "Calhanoglu et Barella sont parfaits pour Brozovic mais ils n'ont pas d'alternatives".

      L'ancien milieu de terrain de la Lazio, Marco Parolo, a déclaré que Hakan Calhanoglu et Nicolo Barella sont parfaits pour jouer au côté de Marcelo Brozovic, mais que l'Inter n'a pas d'alternatives au milieu de terrain.
       
      Lors d'un entretien avec le Corriere della Sera, Marco Parolo a expliqué que l'équilibre du milieu de terrain de l'Inter est très bon avec les joueurs titulaires de Simone Inzaghi car ils se complètent bien. "Brozovic est le pivot. Il apporte un certain équilibre dans le jeu et dans la récupération du ballon. Barella et Calhanoglu sont parfaits pour lui."  
      Il a ensuite souligné ce dont beaucoup à l'Inter sont malheureusement conscients. L'Inter manque de profondeur de qualité au milieu de terrain car les autres joueurs de l'effectif ne sont pas proches du niveau des titulaires. "Le vrai problème de l'Inter est qu'ils ont montré qu'ils n'avaient pas d'alternatives de qualité. Au-delà de ces trois-là, il n'y a pas d'hommes capables de les remplacer aux mêmes niveaux, ça peut être un problème pour la suite."  
      Un problème même avec les milieux de terrain titulaires de l'Inter est qu'ils ne marquent pas beaucoup de buts. Il mentionne spécifiquement Nicolo Barella qui assiste beaucoup mais ne marque pas beaucoup de buts. "Barella assiste mais marque peu. L'Inter dépend beaucoup de Brozovic et des attaquants, potentiellement ils peuvent marquer beaucoup de buts, mais ils sont tombés en mauvaise forme."  
      L'Inter espère donc signer Davide Frattesi de Sassuolo cet été pour apporter un peu plus de qualité jeune au milieu de terrain.
       
      ®Kroutch – Internazionale.fr via SempreInter

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    27. Alessandro Antonello : "Nous sommes ici depuis 1000 jours et nous attendons toujours que le nouveau stade soit approuvé"

      L'administrateur délégué de l'Inter, Alessandro Antonello, estime que les retards dans la construction d'un nouveau stade à Milan constituent un problème.
      S'adressant à la radio italienne Radio 24, comme le rapporte NerazzaurriSiamoNoi.it, Antonello a fait le point sur le processus de recherche de l'approbation finale pour la construction du nouveau stade, et a également parlé d'autres sujets importants au sein du club.
      L'Inter et l'AC Milan tentent de faire avancer leur projet de nouveau stade, qu'ils considèrent comme essentiel pour rester dans le peloton de tête du football européen en modernisant leurs infrastructures et en augmentant leurs revenus.
      Les choses allaient bon train depuis que les clubs avaient reçu l'approbation du conseil municipal à la suite des élections municipales d'octobre dernier. Les clubs ont également arrêté le projet architectural du futur nouveau stade.
      Cependant, le calendrier que les clubs ont fixé pour surmonter les obstacles bureaucratiques continue de s'allonger, avec un débat public à l'horizon qui promet de retarder le début de la construction.
      "Nous avons commencé à travailler sur le projet de stade avec beaucoup d'enthousiasme", a déclaré Antonello.
      "Malheureusement, nous sommes conscients que le système italien ne nous aide pas, surtout en ce qui concerne les infrastructures sportives."
      L'administrateur délégué des Nerazzurri a poursuivi en disant que "la bureaucratie n'aide pas et le temps nécessaire pour cela a dépassé ce qui est nécessaire."
      Antonello a déclaré : "Je ne veux pas me mêler de la politique de Milan, je suis un homme d'affaires, ne nous laissons pas entraîner dans un labyrinthe de politique."
      "Nous voulons suivre les règles", a-t-il ajouté, "mais cela doit s'accompagner du respect du calendrier".
      "Nous sommes ici depuis mille jours à attendre l'approbation du projet, le calendrier a été prolongé."
      À propos de la possibilité de construire dans une zone située en dehors de la ville de Milan, il a déclaré que "comme toujours dans ces cas, nous devons avoir plusieurs options."
      "Nous sommes des investisseurs qui examinent concrètement d'autres options également", a-t-il ajouté.
      "L'essentiel est d'avoir un nouveau stade dans les plus brefs délais."
      "Ce n'est pas notre première option, mais nous l'étudions et l'évaluons".
      Concernant les plans financiers du club sur le marché, il a déclaré que "la question de la durabilité économique est cruciale. Le monde a changé et les priorités sont différentes."
      "Cette priorité doit être équilibrée avec le fait de rester compétitif sur le terrain", a-t-il poursuivi. "Ces deux éléments doivent tous deux être pris en considération".
      "Ensuite, les décisions financières doivent être gérées en lien avec le domaine sportif", poursuit Antontello. "La vraie question est qu'au niveau européen, on parle de "durabilité financière".
      "Les nouvelles règles se mettent en place pour guider le football européen hors de la période difficile qui suit la pandémie", a-t-il poursuivi.
      Il a estimé que "dans l'intérêt du développement des années à venir, les clubs doivent avoir la possibilité d'investir tout en respectant la durabilité."
      "L'écart existe naturellement parce que vous avez la Premier League qui a des droits de télévision plus élevés que tous les autres championnats", a-t-il analysé. "Cela dit, en Italie, nous devons combler cet écart au niveau international."
      "Le projet de Super League tirait la sonnette d'alarme", a-t-il ajouté. "Aujourd'hui, nous sommes ancrés dans un système qui rend difficile la croissance et les investissements."
      "Les contraintes en Italie n'aident pas", a-t-il ajouté. "Les clubs doivent faire leur part en essayant d'optimiser les ressources, mais je le répète, la viabilité économique est fondamentale."
      En ce qui concerne les plans de transfert estivaux de l'Inter, il a expliqué : "À quoi les fans peuvent-ils s'attendre ? Je tiens à les rassurer. Malgré les objectifs financiers atteints l'été dernier, la compétitivité est restée au plus haut niveau."
      "Nous pensons que la viabilité financière du club est essentielle et fondamentale", a-t-il souligné. "Il faut s'attendre à ce que ce soit notre objectif lors du mercato, mais aussi à ce que nous visions à être compétitifs au plus haut niveau en Italie et en Europe."
      "Ce sera difficile, mais nous travaillons avec Marotta dans cette direction", a-t-il ajouté, "et nous sommes convaincus que nous serons en mesure de trouver le bon équilibre."
      Enfin, Antonello a donné son avis sur la course au titre de Serie A avec l'AC Milan, déclarant qu'"il est significatif de voir les deux équipes milanaises être revenues pour se disputer le titre."
      "Il est évident que dans le sport on va sur le terrain pour gagner, et cette bataille est certainement celle qui se jouera dans les derniers matchs", a-t-il conclu.
       
      ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter

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    28. Javier Zanetti : "C'est comme ça que je veux que l'Inter gagne"

      Le vice-président de l'Inter, Javier Zanetti, est heureux du rôle qu'il s'est trouvé au sein du club en le guidant vers le succès sur et en dehors du terrain.
      S'adressant au journal milanais Corriere Della Sera, Zanetti a décrit son approche pour amener l'équipe vers le succès.
      Zanetti poursuit son parcours avec l'Inter après avoir été l'un des plus grands joueurs et capitaines de tous les temps au cours de ses presque mille apparitions sous le maillot des Nerazzurri.
      Il est revenu et joue un rôle important dans les coulisses avec les propriétaires et les autres directeurs pour donner au club un sentiment de stabilité et d'identité.
      L'Argentin est fier d'avoir trouvé le moyen de rester au cœur de l'équipe et que cela ait coïncidé avec une période de succès sur le terrain.
      "C'est ainsi que je veux gagner", a-t-il déclaré, "gagner pour moi signifie faire grandir le club en termes économique et social, et ensuite investir dans le côté sportif des choses."
      "Je travaille au développement de la marque, a-t-il poursuivi, en mettant l'accent sur les relations internationales. Ces dernières années, je me suis rendu compte que pour gagner sur le terrain, il faut aussi construire une équipe de directeurs forts en dehors du terrain."
      "Et ce n'est pas seulement une question de compétences, a-t-il ajouté, mais aussi de valeurs et de mentalité."
      Zanetti a poursuivi en disant que "l'Inter est une famille pour moi et, pour remplir mon nouveau rôle de la meilleure façon possible, j'ai dû me préparer adéquatement."
      "J'ai donc décidé d'entreprendre un cours à la SDA Bocconi, en m'inscrivant au programme de coaching exécutif et de gestion sportive, dans le but d'élargir ma vision du football et de contribuer au bien du club."
      "J'y ai trouvé une grande opportunité, explique-t-il, en voyant le football sous un autre angle. Aujourd'hui, la phrase clé pour moi est "créer des alliances", qui peuvent ouvrir des opportunités de croissance pour l'Inter."
       
      ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter

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    29. Beppe Marotta : "Nous allons continuer avec Simone Inzaghi. Dybala ? Nous avons déjà de grands attaquants"

      Le Directeur Délégué de l'Inter, Beppe Marotta, estime qu'il ne fait aucun doute que l'équipe continuera avec Simone Inzaghi comme entraîneur, quelle que soit la fin de la saison.
      Au cours d'un entretien avec le diffuseur italien DAZN, le dirigeant des Nerazzurri a donné son avis sur l'avenir du club sur le terrain et sur le banc, ainsi que sur l'énorme face-à-face qui attend l'équipe ce soir.
      L'avenir d'Inzaghi a été mis en doute par les médias italiens en raison de la baisse de forme des Nerazzurri depuis le début du mois de février.
      Inzaghi, qui avait mené son équipe à une position dominante en haut du tableau à la fin du mois de décembre, a vu son équipe s'effondrer et être obligée de suivre l'AC Milan et le Napoli en tête du classement.
      Aujourd'hui, à l'occasion d'un énorme choc contre les Bianconeri, l'équipe revient de la trêve internationale en sachant qu'elle a une véritable course au Scudetto devant elle, en commençant par l'un de ses plus grands défis de la saison.
      Rien ne garantit qu'Inzaghi sera en mesure de guider l'équipe vers un deuxième titre consécutif en Serie A, mais Marotta ne pense pas à l'avenir de l'entraîneur pour autant.
      "Aujourd'hui, nous regardons en arrière sur un parcours extraordinaire jusqu'à la fin du mois de janvier, puis sur une période où les résultats n'ont pas correspondu à la qualité de nos performances", a déclaré Marotta.
      "Mais cela fait partie du jeu", a-t-il souligné. "Inzaghi bénéficie de notre grand respect pour ce qu'il a fait jusqu'à présent, ce qu'il a réalisé et ce qu'il fera".
      "Il a été critiqué récemment parce que l'entraîneur est le premier en ligne de mire quand les résultats ne suivent pas", a-t-il ajouté.
      "Ce n'est pas comme ça que ça se passe avec Inzaghi, nous avons évalué positivement ses performances et nous irons de l'avant avec lui", a été clair le dirigeant. "Maintenant, nous devons voir pourquoi il y a eu une période de mauvaise forme".
      A propos du derby d’Italie, Marotta a déclaré "J'espère que ce sera un match passionnant et une publicité pour notre football. Nous espérons que ce sera une bonne soirée".
      Concernant les liens de transfert avec l'attaquant de la Juventus, Paulo Dybala, Marotta a déclaré : "J'ai travaillé avec lui les saisons passées et obtenu de bons résultats."
      "Mais je ne peux pas parler de la dynamique qui l'a conduit à ne pas prolonger son contrat", a-t-il ajouté. "Je prends acte de la nouvelle".
      Il a poursuivi en disant que "Nous avons une attaque qui répond à nos besoins, y compris des jeunes joueurs qui réussissent bien en prêt comme Satriano."
      "Il y a beaucoup de joueurs qui partent en transfert libre le 30 juin, pas seulement de la Juve", a-t-il ajouté. "Ce sont toutes les dynamiques du marché des transferts à évaluer à huit journées de la fin de la saison."
       
      ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter

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    30. Inzaghi en conférence pré-match, Juve-Inter : "Je m'attends à une performance classique de l'Inter"

      APPIANO GENTILE - Le championnat a repris et pour l'Inter, c'est le Derby d'Italie qui l'attend. Les Nerazzurri sont prêts à reprendre le chemin de la compétition après la trêve internationale. Ils affronteront la Juventus de Massimiliano Allegri lors de la 31e semaine de Serie A à l'Allianz Stadium de Turin.
      Simone Inzaghi, l'entraîneur de l'Inter, était au rendez-vous à la conférence de presse d'avant-match, au cours de laquelle il a fait le point sur sa forme récente et évoqué ses attentes pour le match.
       
      Nous arrivons à la fin de la saison et le coup d'envoi sera donné demain par la Juve contre l'Inter : qu'attendez-vous de ce match ?
      "Ce match est de la plus haute importance. Il n'y a pas de meilleur match pour envoyer un message fort aux autres équipes et à nous-mêmes."
      Comment se porte Marcelo Brozovic ? Il a récemment renouvelé son contrat et a repris l'entraînement : est-il disponible ?
      "Tout le monde sait combien Brozovic est important pour nous, c'est un joueur crucial. Ces derniers jours, il va plutôt bien . Lui et Stefan de Vrij participeront à l'ensemble de la séance d'entraînement, nous verrons comment ils se portent."
      Comment se porte l'équipe ? Sont-ils tous conscients du fait que si vous revenez avec moins de trois points demain, vos espoirs de titre pourraient s'envoler ?
      "Hier, nous avons eu une bonne séance d'entraînement. C'est à nous maintenant de canaliser notre colère et notre caractère pour en faire plus. Nous avons perdu des points lors des sept derniers matches, avec des résultats décevants. Nous savons que nous allons avoir besoin d'énergie, d'agressivité et de détermination pour jouer continuer à nous battre. Nous avons affaire à un adversaire difficile à battre sur son terrain. Nous allons jouer avec personnalité et caractère."
      Pourquoi l'Inter a-t-il autant trébuché lors des derniers matchs alors qu'il avait si bien réussi les mois précédents ?
      "Toutes les équipes de haut niveau ont connu des moments difficiles. Il se trouve que les nôtres ont coïncidé avec la double confrontation contre Liverpool et je pense que cela a commencé avec le derby. Si vous m'aviez dit au début de l'année que nous aborderions le mois d'avril avec la Supercoupe d'Italie en poche, que nous aurions atteint les huitièmes de finale de la Ligue des champions et que nous serions toujours en course pour le Scudetto, j'aurais été très satisfait. C'est ce que le club voulait".
      Ce match pourrait remettre l'Inter sur le droit chemin : qu'en attendez-vous ?
      "Je m'attends à obtenir un bon résultat. Nous avons toujours réalisé de bonnes performances et créé tant d'occasions, même si nous sommes repartis récemment avec seulement sept points en sept matchs. Nous sommes déçus de notre nombre de points, alors nous voulons faire un bon résultat. Il reste neuf matches cruciaux à jouer et celui de demain est le plus difficile."
      Vous avez un bon bilan dans les rencontres uniques contre la Juventus : vous préparez-vous comme s'il s'agissait d'un match décisif ?
      "Nous savons que c'est un match important. Le résultat aura un impact sur le moral et le classement du championnat. Ensuite, il nous restera huit matchs de championnat à jouer, ainsi que la demi-finale de la Coppa Italia."
      Pensez-vous qu'il y a trop de négativité autour de l'Inter en ce moment ?
      "Nous devons accepter toutes les critiques, en séparant les commentaires constructifs de ceux qui ne le sont pas, que nous ignorons."
      Le dernier entraîneur de l'Inter à avoir gagné à Turin était Andrea Stramaccioni. Il a dit que pour battre la Juventus sur son terrain, il fallait être courageux et jouer comme des champions...
      "Il a tout à fait raison. Nous avons déjà joué la Juve en Supercoupe et nous l'avons battue. En championnat, nous avons fait match nul à cause d'un penalty dans les dernières minutes. Nous savons qu'ils vont très bien en ce moment. Ils arrivent dans ce match après une série de résultats positifs, ce qui les rapproche de la tête du championnat, là où tout le monde l'avait prédit."
      Qui, parmi Dusan Vlahovic et Juan Cuadrado, avez-vous le plus étudié ?
      "La Juve s'est améliorée depuis l'arrivée de Vlahovic et Denis Zakaria en janvier. Ils étaient déjà forts auparavant. La ligne d'attaque de la Juve compte de nombreux attaquants à surveiller."
      Y a-t-il un problème dans votre façon d'aborder les matchs ?
      "Je n'étais pas satisfait de notre approche des matchs contre la Fiorentina et le Torino, mais nous avons ensuite très bien joué en seconde période. Avec la Juve, il sera crucial de bien commencer dès le début."
      Pensez-vous que vous serez encore à l'Inter l'été prochain ?
      "En tant qu'entraîneurs, nous nous appuyons sur les résultats et les performances. Je suis très heureux et fier de la décision qui a été prise en juin. Ils étaient champions et avaient perdu deux de leurs meilleurs joueurs. Grâce au travail acharné du staff, les attentes de chacun ont été revues à la hausse. Bien que nous soyons dans la course au titre et que nous ayons déjà un trophée en poche, il est normal que nous soyons confrontés à des critiques. Mais c'est toujours le cas".
      Comment va Nicolo Barella ? Il n'a pas eu de bons moments ces derniers temps...
      "Ces derniers jours, il va bien, tout comme Alessandro Bastoni, Arturo Vidal et Alexis Sanchez, qui sont tous revenus déçus de la pause internationale. Ils doivent immédiatement porter leur attention sur le match de demain."
      Allegri pense que vous êtes les favoris pour le titre...
      "Nous avons un grand respect mutuel et c'est ce qu'il pense".
      Vous avez battu la Juve à de nombreuses reprises et vous savez comment le faire : est-ce votre arme secrète ?
      "L'importance du match va nous inspirer, évidemment. Nous jouons à l'extérieur, ce sera donc une expérience différente de celle vécue à San Siro, mais nous devrons réaliser une performance classique de l'Inter."
      Lors des derniers matchs, les milieux de terrain ont été moins impliqués dans le jeu offensif, avec peu de buts. Pensez-vous devoir vous améliorer dans ce domaine ?
      "Nous somme toujours aussi dangereux qu'en début de la saison. Nous cherchons toujours à nous améliorer et nous allons commencer par le faire demain."
       
      ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter

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    31. Matteo Darmian : "Un match difficile contre Liverpool, mais qui aurait dû nous donner un élan ce soir"

      Le défenseur de l'Inter, Matteo Darmian, estime que l'équipe aurait dû aborder son match de Serie A avec plus d'élan qu'elle ne l'a fait.
      S'adressant à InterTV après le match nul 1-1 sur le terrain du Torino, le joueur de 32 ans a admis que les Nerazzurri n'avaient pas vraiment abordé le match avec le bon enthousiasme et le bon moral, et que cela a joué un rôle dans les points perdus.
      L'Inter a semblé hésiter dès le coup d'envoi face à une équipe du Torino bien organisée et physique pour déstabiliser les Nerazzurri et tenter d'imposer son style tactique.
      En fin de compte, l'Inter s'est assuré de ne pas rentrer à Milan les mains vides, en égalisant dans les derniers instants grâce à Alexis Sanchez.
      Cependant, la performance et le résultat sont bien loin de la prestation européenne qui a permis de battre Liverpool en Ligue des champions, la première défaite à domicile subie depuis plus d'un an par les Reds et une prestation encourageante contre l'une des élites européennes.
      "Nous savions que nous allions avoir un match difficile", a déclaré Darmian, "le Torino est une équipe physique et en première mi-temps, ils étaient un peu meilleurs que nous."
      "Ensuite, nous sommes revenus dans le match", a-t-il ajouté. "Nous avons eu plus de contrôle du terrain en seconde période et nous avons créé plusieurs occasions d'égaliser, peut-être aurions-nous pu gagner si nous avions marqué plus tôt."
      "Nous voulions prendre trois points au lieu d’un, mais nous devons regarder devant nous", a souligné le défenseur.
      S'adressant aux micros de DAZN, Matteo Darmian a souligné l'importance de tirer le maximum de l'énergie dont ils disposent. Il estime que l'équipe doit faire un gros effort pour passer les derniers matchs de la fin de saison.
      "Nous avons une opportunité importante", a-t-il déclaré, "nous devons récupérer pour mieux affronter notre prochain match contre la Fiorentina, qui sera très difficile."
      "Ensuite, avec la pause, nous pouvons récupérer un peu d'énergie, mais d'ici à la fin, nous devons gratter jusqu'au dernier morceau d'énergie mentale et physique. C'est une incitation à nous battre jusqu'au bout, nous avons la qualité."
      "En première mi-temps, ils étaient un peu meilleurs que nous", a-t-il reconnu à propos du match. "Nous avons souffert, nous n'avons pas été performants sur les seconds ballons et nous n'avons pas été lucides dans notre jeu".
      "En seconde période, nous sommes allés nous créer de nombreuses occasions, pour finalement en concrétiser une à la toute fin", a-t-il poursuivi.
      Le défenseur a suggéré que "si nous avions égalisé plus tôt, nous aurions pu ramener le match à la maison, mais nous savions que ce serait un match difficile. Le Torino jouent physique et presse d'homme à homme".
      Darmian a souligné que "Nous sommes définitivement concentrés sur ce que nous avons à faire. Nous avons laissé tomber des points en cours de route et maintenant nous devons en récupérer. Ce seront des matchs très importants et nous devons essayer de gagner."
       
      ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter

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    32. Samir Handanovic : "La course au scudetto est ouverte, il n'est jamais facile de jouer contre le Torino"

      Le capitaine de l'Inter, Samir Handanovic, estime que son équipe est loin d'être hors de la course au Scudetto, malgré les trébuchements et les points perdus contre le Torino.
      S'adressant au diffuseur italien DAZN après le match nul 1-1 sur le terrain du Toro, le Slovène a souligné que ce match avait toujours semblé délicat mais que la course au titre restait plus ouverte que jamais.
      L'Inter espérait répondre aux victoires de l'AC Milan, de la Juventus et du Napoli en prenant trois points contre Torino, mais a dû se contenter d'un point après une égalisation dans les arrêts de jeu.
      Les Granata ont obtenu un bon résultat et se sont sentis lésés par l'égalisation tardive, mais les Nerazzurri ont également estimé qu'ils méritaient un bon résultat.
      Ce résultat est préjudiciable dans la course au Scudetto de l'Inter, et signifie que son destin n'est plus entre ses mains, même avec son match en main (contre Bologna, NDLR), mais toutes les équipes en tête semblent encore avoir une chance réaliste.
      "Nous savions que ce serait difficile, étant donné la façon dont le Torino joue", a déclaré Handanovic à propos du match, "et en fait, nous nous sommes aussi un peu adaptés, en recourant davantage aux longs ballons."
      Il a poursuivi : "Nous avons eu beaucoup d'occasions, pour finalement terminer avec un match nul. Nous voulions gagner."
      "Parfois, cela arrive", a-t-il dit à propos des points perdus, "vous n'êtes pas tout à fait là où vous voulez être émotionnellement. C'est normal d'avoir perdu quelque chose après avoir joué en Ligue des champions entre deux matchs, mais le Torino joue toujours comme ça."
      "Ce n'est facile pour personne de venir ici", a-t-il souligné.
      A la question de savoir s'il sera plus difficile de poursuivre l'AC Milan et Naples que d'être en tête, le capitaine a répondu : "Je ne sais pas, je sais juste que la course au titre sera ouverte jusqu'à la dernière journée."
      "Maintenant, nous avons une semaine pour bien préparer notre match contre la Fiorentina", a-t-il ajouté. "Nous sommes toujours performants, parfois nous sommes capables de marquer, parfois l'adversaire est bon. Il reste dix matchs à jouer, nous devons continuer comme ça."
       
      ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter

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    33. Christian Eriksen a retrouvé la compétition en Premier League

      259 jours après sa crise cardiaque pendant Danemark-Finlande, Christian Eriksen a rejoué pendant 38 minutes ce Samedi avec Brentford.
       
      Pour lire ses émotions, il faut probablement le connaître, et comprendre ce qu'il cache. À la 52e minute de Brentford-Newcastle (0-2), samedi après-midi, quand Christian Eriksen est redevenu un footballeur professionnel, 259 jours après que son cœur se fut arrêté pendant cinq minutes, il n'a rien montré. Tout était à l'intérieur, ses émotions, et le défibrillateur, juste à côté du cœur.
      Le stade était debout, les applaudissements ont duré, même de la part des fans de Newcastle, mais le milieu offensif danois n'a pas concédé un sourire, ni le moindre geste, en remplaçant son compatriote Mathias Jensen, ce qui était un autre signe du destin : Jensen était l'homme qui avait pris sa place, le 12 juin dernier, après qu'Eriksen avait été emmené vers l'hôpital où il allait être opéré.
      259 jours après son malaise cardiaque, l'international danois (30 ans, 109 sélections) a joué 38 minutes, dans un match compliqué pour Brentford, réduit à dix après l'exclusion de Da Silva (11e), et qui fait glisser les "Bees" vers l'inquiétude, après une seule victoire en huit matches. Voici ses mots au micro de Sky Sports :
      "En dehors du résultat, je suis un homme heureux. Après avoir traversé ce que j'ai traversé, être de retour est un sentiment merveilleux. Cela a été une journée spéciale. Tout le monde était là, ma famille, mes parents, mes enfants, ma belle-mère et quelques médecins qui m'ont aidé. Ce que nous avons traversé a été encore plus difficile pour eux que pour moi."
      Le retour de Christian Eriksen a été un grand moment d'émotion, qui s'est notamment propagé du côté de Tottenham, où ses anciens coéquipiers ont accueilli la nouvelle avec une joie profonde. À l'image de Harry Kane :
      "On est tellement heureux pour Chris, de le voir rejouer quelques minutes, et revenir en Premier League. Tout le monde se souvient de ce jour de juin, alors le voir de retour, aujourd'hui, est vraiment un sentiment spécial."
      Le Danois va maintenant se battre pour assurer le maintien de Brentford, dans son stade flambant neuf de l'ouest de Londres, et pour tenter de redevenir progressivement le joueur créatif et décisif qu'il était jusqu'en juin dernier.
      "Il faut d'abord retrouver les sensations, le toucher", avoue-t-il. Cela ne reviendra pas en un jour, mais Christian Eriksen a déjà gagné.
       
      Source, l'Equipe.

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    34. Federico Dimarco : "L'Inter va remporter le Scudetto"

      Le défenseur de l'Inter Federico Dimarco est convaincu que lui et ses coéquipiers pourront aller jusqu'au bout en Serie A et remporter le titre.
      S'exprimant lors du "Web Media Day" du club, comme le rapporte FCInterNews, le joueur de 24 ans a donné son avis sur les ambitions de l'équipe sur le terrain et aussi sur ce qu'il pense avoir fait pour sa première saison en tant que joueur de l’équipe A.
      Dimarco est revenu l'été dernier d'un prêt de deux ans au Hellas Verona, où il était devenu un joueur clé sous la houlette d’Ivan Juric.
      Aujourd'hui, le joueur de 24 ans est devenu un habitué de l'Inter, son club d'origine, qu'il soit titulaire ou sur le banc de touche, et il est convaincu qu'il peut aider l'équipe à remporter un deuxième Scudetto consécutif.
      Lorsqu'on lui a demandé s'il pensait que l'Inter allait remporter le Scudetto, Dimarco a répondu : "Oui, c'est sûr".
      "Nous devons penser à un match à la fois", a-t-il souligné, "nous sommes en plein dans la course avec les autres équipes et ce sera une bataille jusqu'à la fin. Nous allons essayer de rester au sommet."
      Quant à savoir qui il craint le plus en tant que rival du Scudetto, il a déclaré : "Personne. Nous ne pensons qu'à nous-mêmes, nous sommes les seuls à pouvoir faire nos propres erreurs. Nous devons continuer comme nous le faisons, à part le match de dimanche - nous voulons revenir au sommet."
      Sur son renouvellement de contrat depuis l'automne, il a déclaré que "C'est un grand sentiment, je suis heureux d'avoir renouvelé pour continuer à porter le maillot de l'équipe avec laquelle j'ai grandi."
      Sur sa relation avec Simone Inzaghi, il a déclaré que "L'entraîneur nous fait sentir bien. En ce qui concerne le terrain, l'important est de jouer notre jeu."
      Au sujet de la décevante défaite de dimanche en Serie A contre Sassuolo, il a déclaré : "Il n'y a pas grand-chose à dire, nous sommes conscients d'avoir adopté une mauvaise approche. Concentrons-nous sur le prochain match."
      Concernant l'effet d'être champions d'Italie, Dimarco a déclaré que "Cela nous donne certainement une plus grande mentalité de gagnant. Nous sommes dans un moment où nous avons eu du mal à prendre des points mais nous connaissons notre qualité."
      "Nous devons rester calmes et penser au prochain match", a-t-il ajouté. "Nous voulons rester au sommet jusqu'à la fin".
      Sur ses améliorations en tant que footballeur, il a déclaré : "Je n'étais pas là l'année dernière, mais j'ai vu que l'équipe a beaucoup grandi. Peu importe l'âge que vous avez, il y a toujours du temps pour s'améliorer."
      "J'ai traversé des moments difficiles, a-t-il ajouté, notamment deux graves blessures que j'ai eues. J'ai toujours essayé de rester lucide, à la fin le travail a payé."
      "Je n'ai pas eu besoin d'être beaucoup convaincu", a-t-il déclaré à propos de sa décision de prolonger son contrat. "Mon idée était claire dès l'été, je voulais rester ici sans aucun doute".
      "J'avais seize ans quand j'ai rejoint l'équipe première, Mancini était alors entraîneur", a expliqué Dimarco. "A partir de Spalletti, l'Inter a commencé un chemin de croissance, puis le Scudetto sous Conte, nous espérons continuer sur cette voie."
      Concernant l'impact de la collaboration avec l'entraîneur Ivan Juric au Hellas Verona, il a déclaré : "C'était certainement très important parce que c'est l'entraîneur qui m'a fait devenir le joueur que je suis."
      "Il a toujours cru en moi", a-t-il ajouté à propos de l'actuel entraîneur du Torino, "Je lui serai toujours reconnaissant. Lui, avec Inzaghi, m'a fait beaucoup grandir."
      Au sujet de son passage en prêt au club suisse de Sion, Dimarco a déclaré : "C'était une saison difficile, j'ai été blessé pendant quatre mois."
      "Je n'ai pratiquement pas joué du tout cette saison-là", a-t-il poursuivi, "c'était le bon chemin pour moi mais plus mentalement qu'au niveau du terrain. Je conseille aux jeunes d'être forts mentalement, de toujours essayer de montrer le meilleur de soi-même."
      Concernant l'arrivée de Robin Gosens à gauche, il a déclaré que "la concurrence ne me fait pas peur, l'important est qu'il y ait une concurrence saine car c'est ce qui fait que chacun donne le meilleur de lui-même."
      "Son travail sur le terrain parle de lui-même", a-t-il ajouté à propos de l'Allemand, "il a fait plusieurs saisons fantastiques avec l'Atalanta."
      Concernant la possibilité d'un retour en équipe nationale italienne, il a déclaré : "J'ai un certain espoir, mais une convocation en équipe nationale dépend de mes performances avec l'Inter."
      Sur l'influence d'Aleksandar Kolraov et d'Alessandro Bastoni à l'entraînement, il a déclaré : "J'ai une relation merveilleuse avec les deux, je m'entends bien avec tout le monde."
      "Il n'y a pas besoin d'aller l'un contre l'autre", a-t-il ajouté, "le joueur avec lequel j'ai développé la relation la plus étroite est Bastoni parce que nous avions été ensemble à Parme. Kolarov me donne également de grands conseils tous les jours."
      "Personne n'aurait pu savoir où je serais six ans après mon expérience dans l'équipe Primavera", a réfléchi Dimarco, "je suis heureux d'être ici et je ne m'engage que pour l'Inter."
      "Je suis les performannce de certains anciens coéquipiers", a-t-il ajouté, "par exemple Bonazzoli, je suis heureux qu'il ait marqué contre Milan."
      Lorsqu'on lui demande si l'équipe veut prendre sa revanche en demi-finale de la Coppa Italia contre le Milan AC, il répond : "Oui, beaucoup."
      Interrogé sur sa technique de coup franc, il a répondu : "Je ne sais pas, j'y pense mais rien ne me vient à l'esprit."
      À propos de l'état d'esprit au sein de l'équipe sur le plan psychologique après la défaite contre Sassuolo, il a déclaré : "Je pense que lorsque nous étions à sept points de la tête du classement, tout le monde pensait que nous étions hors course, puis en janvier, ils étaient sûrs que nous allions gagner le Scudetto quoi qu'il arrive."
      "Il y a des faux pas en cours de route", a-t-il ajouté, "l'important est de ne pas perdre notre certitude en nous-mêmes."
      "En passant outre le résultat de dimanche, un faux pas dont nous sommes conscients, nous devons nous concentrer pour revenir et aller chercher les résultats dans toutes les compétitions", a-t-il souligné.
       
      ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter

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    35. Hernan Crespo: "Ceux qui critiquent Lautaro comprennent peu de choses au ballon"

      Dans une interview pour la Gazzetta dello Sport, l'ancien butteur des Nerazzurri Hernan Crespo donne son avis sur la mauvaise forme de son compatriote Lautaro Martinez.
       

       
      "Ceux qui critiquent Lautaro comprennent peu de choses au ballon, je peux le dire clairement".
      Alors de quoi dépend cette mauvaise forme ?
      "Dans la carrière d'un attaquant il y a toujours des périodes plus ou moins prolifiques. Parfois vous touchez à peine la balle mais vous marquez le but d'une vie, parfois vous pouvez frapper 10 fois et ça ne veut pas rentrer. Je suis passer par là, je sais de quoi je parle."
      D'accord, mais Lautaro n'est plus vraiment Lautaro. Si ?
      "Demandons nous plutôt si l'Inter est toujours la même Inter. Un attaquant, encore plus que les autres, dépend des mouvements de toute l'équipe, de ses coéquipiers et de leurs services. Avec cette Inter, somme nous vraiment sûr qu'ils jouent comme c'était le cas durant la première moitié de saison ? Si vous perdez contre le Milan, faites match nul contre Naples, si vous perdez encore contre Liverpool et Sassuolo, ce n'est pas juste la faute de Lautaro n'est-ce pas ?"
      De quoi Lautaro a-t-il besoin pour se débloquer ?
      "Facile, il a juste besoin d'un but. Quand il y parviendra il en mettra 7 ou 8 d'affilée, vous verrez."
      "C'est un grand attaquant, observé par les plus grands clubs d'Europe et qui a fait le choix de rester à l'Inter pour développer son jeu. Je suis sa carrière à distance et je lui témoigne mon affection. Dans la surface il est léthal. Il peut frapper pied gauche et pied droit. Il est bon de la tête et dans les gestes acrobatiques. Bien sûr, en ce moment il traverse une période où rien ne va comme il faut... Mais il n'a pas perdu ses qualités."
       
      Trop vieux pour ces conneries l'Arme Fatale ? Ou la sagesse de l'expérience ?
       

       
      ©Internazionale.fr, via Gazzetta dello Sport - Traduction Trent_FCI

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    36. Handanovic : est-il responsable des buts de Liverpool contre l'Inter ?

      Pendant qu’une grande majorité des supporters de l'Inter se demandent si leur gardien de but Samir Handanovic est responsable des deux buts de Liverpool, l'ancienne légende des Nerazzurri, Gianluca Pagliuca, le défend.
      Les tifosi critiquent Handanovic sur les médias sociaux après la défaite 2-0 de l'Inter contre Liverpool mercredi soir. Nombreux sont ceux qui considèrent que le manque de réactivité présumé du joueur de 37 ans constitue un problème pour les champions de Serie A. Plusieurs fans de l'Inter suggèrent qu'il était trop lent lorsque Firmino a ouvert le score en seconde période et qu'il n'a même pas bougé lorsque Mohamed Salah a doublé l'avance pour les Reds.
       
       
       
       
      Ce n'est pas la première fois que Handanovic est accusé de ne pas être assez réactif, concédant des buts que d'autres gardiens auraient pu éviter.
      Cependant, l'ancienne star de l'Inter Gianluca Pagliuca a défendu Handanovic dans une interview accordée à Notizie.com, affirmant que le capitaine des Nerazzurri "n'est pas responsable des buts de Liverpool ".
      "Peut-être, ils veulent juste blâmer quelqu'un pour la défaite", a ajouté l'ancien gardien de l'Italie.
      L'Inter signera André Onana en tant qu'agent libre de l'Ajax cet été. L'international camerounais a passé sa visite médicale avec les champions de Serie A en janvier. Cependant, Handanovic devrait rester à l'Inter une saison de plus, prolongeant son contrat avec les Nerazzurri.
       
      ®Oxyred – Internazionale.fr via Football-Italia

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    37. Hakan Calhanoglu : "Amélioré grâce à Simone Inzaghi, nous devons convertir les occasions contre Liverpool"

      Le milieu de terrain de l'Inter, Hakan Calhanoglu, est prêt pour un huitième de finale contre Liverpool dans lequel lui et ses coéquipiers devront être cliniques avec leurs meilleures opportunités.
      S'exprimant en conférence de presse avant le match de Ligue des champions, comme le rapporte FCInterNews, le joueur de 27 ans a souligné l'importance de ne pas gaspiller devant le but et a également loué l'impact que l'entraîneur Simone Inzaghi a eu sur lui.
      Les Nerazzurri ont connu certains de leurs résultats les plus décevants et les plus préjudiciables cette saison lors de matches où ils se sont créés des occasions, sans concrétiser.
      C'est notamment le cas en Europe, où les Nerazzurri se sont inclinés lors de leurs deux confrontations majeures avec le Real Madrid en phase de groupes, malgré un jeu encourageant et de nombreuses occasions manquées.
      Calhanoglu est revenu sur ces résultats frustrants en déclarant : "Nous avons vraiment bien joué lors des deux matchs. Il nous a manqué quelque chose devant le but, demain nous devrons marquer sur les deux ou trois occasions que nous aurons."
      Il a poursuivi en disant que "Ce sera un match très intense".
      À la question de savoir quel est le secret de sa bonne forme cette saison, Calhanoglu a répondu "Mon cœur. Il y a une énorme mentalité de gagnant à l'Inter, et je suis venu ici pour montrer la mienne."
      "Ils m'ont beaucoup aidé", a-t-il poursuivi, "Je joue dans un rôle que j'apprécie vraiment sous la houlette de cet entraîneur - je suis plus souvent sur le ballon. Après, tout dépend de moi, de ma qualité et de mes coéquipiers."
      "Quelque chose a changé sur le plan technique et tactique", a-t-il ajouté à propos de son regain de forme cette saison. "Je me suis amélioré grâce à l'entraîneur et au staff également".
      Au sujet de son ancien club, l'AC Milan, le Turc a déclaré : "J'ai encore beaucoup d'amis là-bas, même si je ne pense pas qu'ils vont nous encourager. Mais je m'en fiche, nous nous concentrons sur nous-mêmes. Nous devons nous préparer du mieux que nous pouvons pour le match de demain."
      "En six mois ici, j'ai gagné un trophée", a déclaré le milieu de terrain, faisant référence à la Supercoppa Italiana. "J'en suis très heureux car je ne l'avais pas encore fait."
      "J'ai déjà perdu en finale de la Coppa Italia (avec l'AC Milan), je veux la gagner cette fois", a-t-il poursuivi. "La Ligue des champions est un rêve, nous devons rester unis et jouer notre jeu pour que nous puissions bien faire."
      Il a ajouté : "J'ai déjà perdu les huitièmes de finale de la Ligue des champions, contre l'Atletico Madrid (avec le Bayer Leverkusen), nous voulons tous, en tant que joueurs, passer."
      Concernant la force du milieu de terrain des Reds, il a prédit que "Ils sont très dynamiques, nous sommes conscients, mais demain nous irons sur le terrain et nous montrerons notre caractère."
      "Je suis prêt", a-t-il conclu, "nous serons confrontés au genre d'équipe qui nous fera comprendre à quel point nous sommes vraiment bons."
       
      ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter

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    38. Achraf Hakimi : "L'Inter a eu raison de me faire confiance"

      Achraf Hakimi est toujours reconnaissant à l'Inter de lui avoir fait confiance au mercato estival 2020.
      S'adressant dans une interview au journal espagnol Marca, le Marocain a évoqué l'importance de son évolution au cours de son unique saison avec les Nerazzurri.
      Hakimi a rejoint l'Inter en provenance du Real Madrid en 2020 après avoir impressionné pendant ses deux saisons de prêt avec le Borussia Dortmund, et les Nerazzurri l'avaient identifié comme un homme clé pour leur couloir droit.
      Le défenseur latéral a été un joueur crucial dans la victoire des Nerazzurri au Scudetto, mais il est parti après seulement une saison, car le club devait vendre pour compenser une situation financière difficile.
      Le joueur de 23 ans a connu une fin douce-amère avec les Nerazzurri, mais aussi un impact et un succès énormes sur le terrain, et le joueur reste reconnaissant pour la chance qui lui a été donnée.
      "Mon départ (de Madrid) a été le résultat de deux choses", a-t-il expliqué, "mon manque de maturité et un manque de confiance de la part du club."
      "Quand vous arrivez à Madrid en provenance de la Castilla, il est normal que le club ne vous fasse pas instantanément confiance parce que vous êtes un jeune joueur", a-t-il ajouté.
      "Mais ensuite, après deux grandes saisons en prêt à Dortmund, la situation au Real n’a pas changé, ils ne me faisaient toujours pas confiance, a-t-il poursuivi, même si je pouvais continuer à jouer à un haut niveau."
      "Enfin, quand j'ai quitté l'Inter, il y avait aussi une option d'achat de Madrid sur moi qu'ils n'ont pas levée, donc ils ne voulaient tout simplement pas miser sur moi", a-t-il poursuivi.
      "Et je suis heureux parce que je ne pense pas que ces clubs aient eu tort de me faire confiance", a-t-il ajouté à propos du Borussia Dortmund et de l'Inter.
       
      ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter

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    39. Radja Nainggolan : "Edin Dzeko est le meilleur attaquant avec lequel j'ai joué".

      L'ancien milieu de terrain de l'Inter Radja Nainggolan estime que l'actuel attaquant des Nerazzurri Edin Dzeko est un joueur de classe mondiale à son poste.
      S'exprimant sur les chaînes OCW Sport Twitch, comme le rapporte FCInterNews, le Belge a désigné Dzeko comme le meilleur attaquant avec lequel il a joué dans sa carrière, et a également parlé d'une relation positive avec l'ancien attaquant de l'Inter, Mauro Icardi.
      Cette saison, Dzeko a répondu présent à la confiance de l'Inter, mais il avait déjà beaucoup fait pour jouir d’une réputation positive dans le football italien pendant son séjour chez les Giallorossi.
      Dzeko a passé six saisons dans la capitale italienne, dont trois partagées avec Nainggolan, où les deux hommes étaient des joueurs clés de l'équipe.
      Nainggolan a été très impressionné par ce qu'il a vu du Bosniaque avant son départ pour rejoindre l'Inter à l'été 2018.
      "Je préfère les attaquants qui font bien jouer toute l'équipe comme Dzeko, qui est le meilleur attaquant avec lequel j'ai joué", a-t-il déclaré.
      Il a également ajouté à propos d'Icardi qu'"il y a trois ans, il était l'un des meilleurs attaquants du monde car il était l'un des meilleurs finisseurs. Aujourd'hui, il ne joue plus, c'est pourquoi il faut parfois cinq ans pour juger un joueur."
      Il a ajouté "J'ai eu une bonne relation avec lui à l'Inter, même s'il ne s'est pas beaucoup ouvert."
       
      ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter

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    40. Jonathan Biabiany : "Adriano est l'attaquant le plus complet que j'aie jamais vu".

      L'ancien attaquant de l'Inter Jonathan Biabiany a été très impressionné par l'expérience de l'entraînement aux côtés de la légende des Nerazzurri, Adriano, lors de son passage au club.
      Dans un entretien accordé à Foot Mercato, Biabiany s'est souvenu de son entraînement avec le Brésilien et a fait l'éloge de ses capacités extraordinaires, même par rapport à d'autres légendes qui sont passées par le club.
      Biabiany a rejoint l'académie de l'Inter en 2004, et pendant cette période, il a vécu plusieurs saisons au club où il a croisé le chemin de grands champions.
      Même si le joueur de 33 ans n'a jamais réussi à s'imposer au club comme l'ont fait certains de ses coéquipiers, il a été très impressionné par l'expérience qu'il a vécue en les voyant tous les jours.
      "J'ai eu la chance de m'entraîner avec Adriano, ainsi qu'avec Zlatan Ibrahimovic", se souvient-il. "Je me suis souvent entraîné avec eux quand j'étais jeune, puis j'ai joué avec l'équipe Primavera".
      "J'ai commencé en Copa Italia en jouant avec des joueurs comme Luis Figo, Alvaro Recoba, Adriano...", a-t-il poursuivi. "C'est incroyable. Au début oui, je peux dire que j'ai eu la chance d'être avec de grands joueurs."
      "Après, poursuit le Français, j'ai voulu montrer ma qualité et montrer que j'avais faim pour réussir."
      Parmi tous ces anciens joueurs légendaires des Nerazzurri, il y en a toutefois un en particulier qui a marqué Biabiany.
      "Le joueur le plus impressionnant, qui n'a pas eu la carrière qu'il aurait pu avoir, est Adriano", a-t-il déclaré.
      "C'était une force phénoménale de la nature ", a-t-il expliqué à propos du Brésilien, "techniquement, il était injouable".
      "C'était un joueur très complet, rapide et puissant", a-t-il ajouté à propos de l'ancien attaquant des Nerazzurri. "Après la mort de son père, il a eu des problèmes personnels. Mais c'est l'attaquant le plus complet que j'ai vu dans ma carrière."
       
      ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter

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    41. Simone Inzaghi : "Bonne performance après deux jours de préparation"

      Après sa victoire confortable contre la Louve 2-0, Simone Inzaghi s'est exprimé à Mediaset.
       
      L'Inter a enregistré une confortable victoire 2-0 contre la Roma de Jose Mourinho au Meazza en quart de finale de la Coppa Italia. Edin Dzeko a donné le premier coup de semonce avec l'ouverture du score sur une passe décisive d'Ivan Perisic tandis qu'Alexis Sanchez a inscrit le deuxième but après la pause pour réserver la place de l'Inter en demi-finale où ils affronteront le Milan ou la Lazio.
      "Les joueurs ont très bien joué et ce n'était pas un match facile. La Roma est une équipe de qualité avec un excellent effectif. Nous avons très bien contrôlé le match et méritons de nous qualifier pour les demi-finales. Nous sommes arrivés après un gros revers et j'ai rendu hommage aux joueurs parce que nous avons réussi à réaliser une performance de haut niveau après deux jours et demi de préparation."
       
      A propos de la blessure d'Alessandro Bastoni.
      "Nous espérons que ce n'est rien de grave. La façon dont cela s'est passé était malheureuse. On espère ne pas le perdre longtemps car c'est un joueur très important pour nous."
       
      Sur la façon dont l'Inter contrôle régulièrement les matchs.
      "Ce n'est pas facile de contrôler les matchs et nous le faisons presque tout le temps. Nous devons également tenir compte de nos adversaires et il est inévitable qu'il y ait des moments où nous devrons puiser. Il n'y a pas eu grand-chose de tel ce soir, mais l'équipe est restée compacte et concentrée tout au long du match."
       
      Mention spéciale pour Ivan Perisic.
      "C'est un joueur qui évolue à un très haut niveau depuis le début de l'année. Je suis content car il va bien, tout comme ses coéquipiers. L'Inter est en tête du classement, en huitièmes de finale de la Ligue des champions, a remporté la Super Coupe d'Italie et est en demi-finale de la Coppa Italia. Je ne peux que me réjouir de ce que réalise cette équipe. Il y a des adversaires coriaces à affronter et un chemin difficile nous attend, mais nous voulions cette victoire contre une équipe de la Roma avec d'excellents joueurs et un entraîneur fantastique."
       
      Traduction alex_j via le site officiel.

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    42. Christian Eriksen  : "Je savais que je rejouerais quelques jours après mon accident !"

      Christian Eriksen a signé un contrat de six mois pour Brentford, faisant un retour remarquable en Premier League sept mois seulement après avoir subi un arrêt cardiaque.
       
      Eriksen a quitté l'Inter Milan en Décembre par consentement mutuel après avoir été suspendu par l'autorité médicale italienne en raison d'une règle interdisant l'utilisation d'un défibrillateur automatique implantable (ICD) qu'il a fait installer. Le joueur de 29 ans a fait installer le ICD après avoir subi un arrêt cardiaque lors du match contre la Finlande à l'Euro 2020 à Copenhague. Il a passé tous les contrôles médicaux nécessaires et est apte à reprendre le football.
       
      Dans une interview avec Brentford, lorsqu'on lui a demandé quand il avait commencé à croire qu'il pouvait rejouer au football, Eriksen a déclaré:
      "Deux jours plus tard. J'étais dans l'instant, et j'ai réalisé ce qui m'était arrivé plus tard dans la nuit, puis dans le jours suivants ce qui se passait réellement. Tous les tests commencent et les résultats ont commencé à arriver. Des questions ont été posées pour savoir si je pouvais faire ceci ou cela, j'ai écouté les médecins, puis cela a lentement repris.''
      "Si je pouvais faire le programme avec les tests que le médecin m'a imposé, alors je pourrais lentement me remettre à jouer au football un jour. Tout d'abord, il y avait beaucoup de tests pour voir comment le cœur réagissait à nouveau à l'entraînement physique. Heureusement, rien n'en est sorti, donc tout allait bien. Chaque mois, je pouvais vraiment le pousser et ensuite je pouvais jouer. Même avec un ICD, il n'y a pas de limites. Même avec cette condition, il n'y a pas de limites.''
      "Vous pouvez courir un marathon, nager en plongée profonde ou autre, cela dépend simplement du diagnostic et de ce que vous en pensez. J'ai dit à Sabrina (sa femme, ndlr) que je laisserais mes crampons mais aussi de ne pas être surprise si dans quelques jours, je changeais d'avis si tout allait bien. Heureusement, ça s'est bien passé.''
       
      Eriksen a déclaré que son cœur n'était "pas un obstacle" pour reprendre le foot. En Angleterre, les athlètes ont l'autonomie de décider eux-mêmes de continuer ou non en fonction des risques. Il n'est pas intierdit au Royaume-Uni pour Eriksen de jouer avec un ICD et il deviendra le premier à jouer avec un en Premier League. Eriksen insiste sur le fait que son départ Brentford lui donne l'opportunité de revenir à quelque chose de plus proche d'un mode de vie "normal", et le Danois veut éventuellement être à nouveau considéré comme un footballeur découplé de l'incident de Juin 2021.
       
      "C'était difficile. Les trois premiers mois, je n'ai rien fait mais ensuite les trois ou quatre derniers mois, j'ai suivi le programme de rééducation. C'était difficile de voir des matchs au début parce que vous pensez toujours que vous voulez être là. J'ai même commencé à ne plus suivre les matchs parce que vous vous concentrez sur autre chose ou sur la famille. Mais ces derniers mois, ça revient. J'ai pu toucher le ballon, j'ai senti l'odeur de l'herbe, les chaussures de foot se sont enfilées toutes seules et tout commence à revenir en toi, l'excitation du stade, les fans, l'équipe et le match.''
      "Le défi consistait davantage à surmonter ce qui s'était réellement passé. Vous voulez revenir à la normale, mais pour moi, la normale était de rejouer en Italie mais je n'avais pas le droit de le faire. Donc pour moi, le normal devait changer. Nous avons la chance de reprendre une vie normale à Brentford. C'est mon objectif (d'être à nouveau vu comme Eriksen le footballeur d'élite, ndlr). J'ai reçu le feu vert des médecins, que je suis capable d'être le footballeur Christian. Bien sûr, je l'aurai toujours avec moi, et tout le monde aura le souvenir de ce qui s'est passé, mais c'est maintenant le moment de créer de nouveaux souvenirs et de regarder vers l'avenir."
      "Je suis ravi de montrer que vous pouvez, avec un ICD. Si vous avez eu un arrêt cardiaque, si vous faites les tests appropriés et que tout va bien, alors vous pouvez jouer à nouveau. J'en suis heureux."
       
      Traduction alex_j via skysports.com.

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    43. Massimo Moratti : Le retour de Mourinho au Giuseppe Meazza ?

      Massimo Moratti, Président Historique de l’Inter s’est livré au cours d’une très longue interview au Corriere Dello Sport sur la réception de la Roma de José Mourinho, une première pour le portugais qui n’avait plus foulé la pelouse version "Nerazzurra" depuis un certain mois de mai 2010
       

       
      Comment imaginez-vous le retour de Mourinho au Giuseppe Meazza ?
      "Je l’admets, cela va me faire une drôle d’impression de le voir se diriger du vestiaire, monter les escalier et s’asseoir sur le banc, mais pas celui de l’Inter. Je sais que je serai ému car des flash-backs me reviendront en tête, lorsque nous étions protagonistes : José a offert tant de choses à l’Inter, et elles ne s’oublieront jamais même si le temps passe."
       
      A vous entendre, vous transmettez la sensation que le rapport ne s’est jamais interrompu entre vous......
      "Ces derniers jours nous n’avons pas discuté, et ce n’est pas un hasard, peut être que nous parlerons ensemble après le match ou dans les prochains jours. Nous nous téléphonons régulièrement et il est toujours très affectueux et très gentil envers moi. Nous sommes resté liés, c’est vrai, et pas uniquement pour ce que nous avons gagné, mais aussi pour la personne que Mourinho est."
       
      Ne vous êtes-vous jamais demandé quelle aurait été l’histoire de l’Inter, si après le triomphe en Ligue des Champions à Madrid, le 22 mai 2022, Mourinho n’avait pas quitté l’Inter pour signer au Real ?
      "Il est impossible de s’exprimer sur certains sujet, c’est comme ça que cela s’est passé, il avait aussi l’envie de tenter l’expérience au Real Madrid. Avec le temps et à tête reposée, je me dis que cela s’est terminé de la meilleure des façons pour tout le monde : Lui était satisfait des résultats obtenus lors de cette saison et il avait accepté un nouveau défi. Nous car nous avions obtenu le maximum, à savoir goûter à un succès attendu depuis tant d’années, le Triomphe en Coupe des Clubs Champions : S’il fallait en venir à une séparation, il n’y avait pas de meilleur épilogue."
       
      Quelques tifosi en ont pourtant voulu au portugais de ne pas être revenu cette nuit-là à Milan, pour fêter la victoire en Ligue des Champions, à l’aube au Meazza......
      "De l’eau a coulé sous les ponts, il avait déjà pris sa décision bien avant la finale, mais nous n’en avions pas parlé car lors de ce mois de mai, nous étions en course pour les trois titres et nous ne voulions pas rompre le charme. Notre accolade sur le terrain du Bernabeu après la victoire sur le Bayern et notre dîner deux jours après chez moi, ont éclairci tout le reste."
       
       
       
      Ce soir, il s’agira aussi des "retrouvailles" entre José et le Peuple Nerazzurro......
      "Il sera accueilli avec beaucoup d’affection et de sympathie, je n’ai aucun doute à ce sujet. S’il entraîne à présent la Roma, il a écrit l’Histoire avec nous, et quelle histoire."
       
      L’Unique équipe italienne à avoir réalisé le Triplé......
      "Cela continue à toujours bien sonner avec le temps...... il rit. Et c’est pour cela que ce sera un plaisir de revoir Mourinho au Meazza. Pour vous dire la vérité, je suis moi aussi curieux de le voir avec sa nouvelle vareuse. Jusqu’à présent, au Meazza, je l’ai vu au Meazza comme adversaire du Milan, jamais de l’Inter."
       
      Allez-vous le soutenir ?
      "Non, non je ne suis pas fou. Même si j’ai beaucoup de sympathie pour lui, je supporte l’Inter, José le sais et il le comprendra."
       
      Mourinho pourrait-il être touché par le fait de faire face à son ancien public ?
      "Je crois que oui, car il y a à l’Inter et chez les interistes un vrai lien, mais personne ne se fera de cadeau."
       
      Ses récentes sorties sur les arbitres vous rappellent-elles celles vécues lors de ses deux années à l’Inter ?
      "Tu sais quoi ? Le temps a beau passé, mais José se défendra toujours...... et il le fait assez bien (il rit)".
       

       
      Peut-être parce que les arbitres italiens ne lui sont pas sympathique ?
      "Je ne le dirais pas de cette façon car je ne crois pas que c’est le cas. José est tout simplement une personne qui n’est pas hypocrite, lorsqu’il défend son club, il le fait en mettant les mains dans le cambouis et en disant toujours ce qu’il pense. Ensuite, c’est Mourinho et lorsqu’il fait quelque chose, il le fait pour le bien."
       
      Comme ce geste du 20 janvier 2010 lorsqu’il a protesté en mimant les menottes face à Tagliavento qui venait d’expulser Samuel et Cordoba ?
      "J’ai souris ce jour-là et je souris encore maintenant lorsque j’y repense. Au-delà de la raison pour laquelle il a fait ce geste, il faut vraiment avoir un esprit spécial, comme le sien, pour protester de cette façon à chaud, c’était génial, vraiment génial."
       
      Au-delà des protestations arbitrales, passées et actuelles, le portugais ne parvient plus à la Roma à obtenir de grands résultats......
      "Au début de saison, je pensais qu’il avait une bonne équipe mais qu’il ne disposait pas d’un noyau complet pour disputer le titre et je ne me suis pas trompé. A présent, il me semble que l’équipe s’est améliorée et il peut disputer une bonne seconde partie de saison. Pour lui, c’est une nouvelle aventure dans une place chaude et ce n'est jamais simple : Il faut lui donner du temps, mais il fera de belles choses."
       
      Vous êtes convaincu par le fait qu’il peut aussi gagner dans la Capitale ?
      "Selon moi, oui, sa carrière parle pour lui. C’est évident qu’il faut lui donner le temps de tout construire, mais je n’ai aucun doute sur ses capacités et sur le fait que c’est un gagneur."
       
      En attendant, il est parvenu à rentrer dans le cœur des tifosi Giallorossi......
      "C’est normal, c’est quelqu’un qui vous veut du bien, il est aussi doué, sérieux et professionnel. Il séduit tout le monde car il ne prend pas les choses qui se présentent à lui de façon superficielle, il donne tout pour obtenir les résultats qui lui ont été demandé, voire plus."
       
      Friedkin a bien fait de l’engager alors ?
      "Je pense qu’il a pris l’un des meilleurs entraîneurs en circulation, et son retour a aussi été important pour le Calcio, c’est un entraîneur intelligent, sa présence est  médiatique et ses capacités professionnelles sont une valeur ajourée pour la Serie A."
       

       
      Quelle est l’atout Plus du Special One ?
      "Au-delà de sa capacité à bien faire jouer l’équipe et à faire ressortir le meilleur de chacun, comme par exemple Zaniolo, je dirais qu’il excelle dans le fait de créer un rapport exceptionnel avec le groupe et qu’il sait toujours quelle chose dire."
       
      Avez-vous une anecdote ?
      "Lors de l’année du Triplé, lors du Derby retour, nous étions devant au score (1-0) mais Sneijder avait été expulsé et je voyais de la nervosité sur le terrain. J’étais parti au vestiaire pour tranquilliser les garçons et je les ai tous vu concentré et à l’écoute de Mourinho. Il expliquait ce qu’l fallait faire pour doubler la mise et tuer le match, même à dix, il y avait un calme olympien, on n’entendait pas une mouche voler."
      "D’autres entraîneurs pour motiver l’équipe aurait chargé l’arbitre mais José parlait uniquement de tactique, avec le sang-froid d’un pilote qui sait qu’il doit faire face à une situation des plus difficile. Pandev doublait la mise et nous l’avons emporté. Je ne me souviens plus en revanche de ce qu’a dit Mourinho en conférence de presse sur l’arbitrage, il rit."
       
      Quel match sera Inter-Roma ?
      "C’est difficile de le dire, les Giallorossi se présente suite à un match nul face au Genoa caractérisé par de nombreuses polémiques, l’Inter se présente après avoir jeté le Derby par la fenêtre d’une façon que je ne m’attendais pas, surtout vu comment s’était déroulé la rencontre."
       
      Si vous aviez été Président, qu’auriez-vous fait ?
      "Je laisse tomber certains discours, je suis resté surpris par la perte du rythme que l’Inter imposait depuis 65-70 minutes et le Milan en a profité. Les Derbys sont dangereux pour une équipe qui a l’avant et cette fois, nous avons pris une leçon nous. Une défaite de ce genre est riche d’enseignements et il faut surtout renouer immédiatement avec la victoire car ce mois de février est composé de match de haut niveau."
       

       
      Avez-vous peur que le Derby ait miné les certitudes du groupe ?
      "Je ne crois pas, l’équipe existe, elle est forte, composé de bons joueurs et d’un excellent entraîneur. Inzaghi s’est, pour moi, intégré très rapidement au Monde Nerazzurro et il est capable d’apporter encore plus à un groupe qui a gagné avec Conte. Tout le monde pensait avoir vu à ce moment-là l’Inter a son meilleur niveau. Pourtant sans Romelu Lukaku, Achraf Hakimi et Christian Eriksen, elle est parvenue à faire mieux, le mérite en revient à Inzaghi qui a des capacités importantes. De temps en temps, des erreurs peuvent se produire, comme dans le derby, mais je pense qu'il fait beaucoup mieux que ce que beaucoup attendaient."
       
      Serez-vous un Tifoso serin et optimiste ?
      "Je le suis et les autres tifosi doivent l’être aussi, je suis convaincu que l’Inter vivra une belle fin de saison."
       
      Reste-t ’elle la favorite pour le Scudetto ?
      "Je ne parle pas de favorite, je dis qu’elle peut l’emporter, mais que ce ne sera pas facile, le Napoli m’impressionne énormément, il dispose d’un axe central redoutable et il me semble qu’il a surmonté sa période de difficulté."
       
      Pensez-vous à la seconde étoile ?
      "Elle serait si belle sur ce Maillot Nerazzurro, j’en suis convaincu."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    44. Arrigo Sacchi: "L'Inter a mal géré le Derby! Il faut tuer le match, pas attendre!"

      S'adressant à la Gazzetta dello Sport, le légendaire Arrigo Sacchi a fait part de son analyse. En résumé, il faut tuer les matchs et non attendre.
       
      "Pendant une grande partie du match, la différence entre les Nerazzurri et les Rossoneri était énorme, les joueurs d'Inzaghi ont raté plusieurs bonnes occasions. Milan n'avait pas l'air coordonné, il y avait trop de distance entre les lignes, et le plan pour que Kessie marque Brozovic ne m'a pas convaincu."
      "Le premier but de l'Inter était mérité. L'Inter a montré qu'ils sont plus physiques et qu'ils ont une plus grande qualité et expérience individuelles. Cependant, l'Inter a fait comme toutes les équipes italiennes, une fois l'avance prise, au lieu de chercher à tuer le match, elles s'inquiètent de la gestion du tempo, elles ralentissent le rythme. Ce n'est pas la bonne idée. Nous devons attaquer et avoir du courage pendant quatre-vingt-dix minutes et au-delà."
      "Concernant la course au Scudetto, l'écart s'est réduit, mais l'Inter reste l'équipe la plus forte. Maintenant, il va falloir qu'ils fassent preuve de maturité, ce n'est pas facile d'encaisser certains coups. Mais la qualité de l'équipe d'Inzaghi est supérieure à celle de tous ses rivaux."
       
      Traduction alex_j via sempreinter.

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    45. Beppe Marotta : "La signature de Gosens n'a aucun impact sur l'avenir de Perisic, Brozovic veut rester"

      S'exprimant sur DAZN avant le derby, Beppe Marotta a fait un point sur Gosens, Perisic et Brozovic.
       
      Gosens est venu de l'Atalanta dans le cadre d'un accord de prêt initial qui devrait devenir un accord permanent jusqu'en 2026 sous certaines conditions. L'Allemand devrait jouer un rôle important à gauche pour les saisons à venir. Cependant, Perisic a également été en pleine forme dans cette position jusqu'à présent cette saison. Selon Marotta, le club est d'accord avec deux options de à ce poste, et la signature de Gosens n'affecte pas leur prise de décision concernant la situation de Perisic.
      "A gauche, nous avons profité d'une opportunité, nous remercions les propriétaires de nous avoir permis de faire un investissement important. Maintenant, l'équipe est plus compétitive, mais elle était déjà à un niveau élevé au départ."
      "Ivan est un professionnel sérieux, il pourrait également être utilisé à droite. Dans le jeu d'Inzaghi, l'ailier arrière est un élément clé. L'achat de Gosens ne vise pas à restreindre les opportunités de Perisic, il s'agit de donner à Inzaghi un autre joueur de qualité."
      "À propos de la situation de Brozovic, nos désirs sont de continuer ensemble, c'est la confirmation officielle. Nous travaillons pour trouver une solution. On espère pouvoir fermer rapidement, c'est ce que tout le monde veut."
      "Milan Skriniar pourrait éventuellement être nommé capitaine, l'amour des fans est un aspect important, mais ce n'est pas encore quelque chose que nous avons sérieusement envisagé. Il y a beaucoup de profils dans l'équipe qui ont les qualités nécessaires à un bon capitaine. Il sera temps d'y réfléchir. Pour l'instant, nous sommes satisfaits de Handanovic et espérons qu'il restera encore un moment. Nous voulons continuer avec lui."
      "Concernant le derby, c'est un match spécial, nous espérons que ce sera une excellente publicité pour le football italien (l'interview s'est faite avant le match, ndlr). Il reste encore 45 points à gagner, tout résultat que nous obtiendrons ne sera pas définitif. Nous affrontons ce match avec une conscience de ce qu'il signifie, nous voulons en prendre le dessus par fierté, et nous voulons continuer la marche qui nous a menés au sommet du classement."
       
      Traduction alex_j via sempreinter.

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    46. Samir Handanovic : "Nous avons perdu le match dans les 15 dernières minutes, nous devons faire mieux"

      S'adressant à Inter TV, Samir Handanovic a souligné que le match a été perdu dans le dernier quart d'heure.
       
      Handanovic estime qu'il n'y a personne à blâmer sauf lui et ses coéquipiers pour avoir permis à Milan de retrouver un chemin dans le match dans les moments décisifs tard.
      "Aujourd'hui, nous avons tout fait. Nous avions le match sous contrôle, nous avons bien joué et nous les tenions à distance. Malheureusement, nous avons perdu le ballon trop de fois et nous avons été punis."
      "Maintenant, nous pensons au prochain match. Nous n'avons pas le temps de pleurer. C'était un dernier quart d'heure à oublier, mais il y avait aussi beaucoup de points positifs. En première mi-temps, nous aurions pu facilement doubler notre avantage. Nous avons attendu et cherché à contrer en seconde période et nous avons perdu le ballon trop de fois. Nous avons été punis."
      "Nous avons joué notre jeu, nous étions l'Inter habituelle. Nous avons bien joué la plupart du temps mais malheureusement pas dans les quinze dernières minutes. L'équipe a fait preuve de force, de courage. Il reste encore beaucoup de matches à venir, il faut regarder nos erreurs et comprendre pourquoi on a géré le dernier quart d'heure comme on l'a fait."
      "Parfois, vous prenez des risques et vous n'êtes pas punis mais aujourd'hui, nous avons pris des risques et nous avons été punis."
       
      Traduction alex_j via smpreinter.

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    47. Simone Inzaghi : "Il y avait faute sur Sanchez; les remplacements étaient nécessaires"

      Après cette défaite 1-2 contre le Milan, Simone Inzaghi s'est exprimé sur DAZN après le match.
       
      L'Inter a pris les devants en première mi-temps grâce à un but d'Ivan Perisic sur un corner, et s'est dirigée vers la seconde mi-temps avec un match sous contrôle. Cependant, au cours de la seconde mi-temps, les Rossoneri ont augmenté la pression et un doublé d'Olivier Giroud a suffi à leur donner une victoire et à réduire l'écart avec l'Inter à un point, même si l'Inter a un match en moins. Simone Inzaghi regrette que son équipe ait laissé filer l'avance pour perdre les trois points comme ils l'avaient fait plus tôt contre la Lazio, bien qu'il ait également estimé que le premier but des Rossoneri n'aurait pas dû être validé.
       
      "Je ne veux plus le revoir. C'était une faute, si vous pensez que c'était un contact juste, c'est bien. Mais c'est ce que c'est, nous devons être meilleurs. Même en première mi-temps, il y a eu des périodes. Mais comme je l'ai déjà dit, si on avait été à 2-0 ou 3-0, l'arbitre n'aurait pas sifflé de la même manière."
      "C'est comme ça que le football est. Nous pouvons dominer la plupart du temps, mais nous n'avons pas réussi à marquer le deuxième but. Leur but égalisateur nous a rendus nerveux, nous avons perdu notre sang-froid. Mais nous devons le voir comme si c'était contre la Lazio, j'ai regardé un match à sens unique pendant soixante-dix minutes. Nous avons concédé ce but malheureux, les gars sont devenus nerveux. Je pense qu'il y a probablement eu une faute manifeste sur Sanchez, c'est un regret. Je pensais que c'était un derby à sens unique contrairement au premier qui avait été très ouvert."
      "Nous avons perdu un peu de lucidité, il y a eu des contre-attaques d'un côté à l'autre, c'était un match composé de moments clés et nous ne les avons pas bien gérés. C'est une défaite qui fait mal. Mais les équipes fortes doivent passer à autre chose et l'analyser, pourquoi c'est arrivé, pour que cela ne se reproduise plus."
      "Concernant l'ambiance dans les vestiaires après le coup de sifflet final, c'est normal qu'il y ait de la déception. Nous savons tous à quel point le derby est important. On l'a perdu sans raison mais c'est le football et il faut bien faire pour analyser le match sereinement et comprendre ce qu'il nous manquait car, objectivement, jusqu'à leur premier but on n'avait pratiquement rien subi."
      "Mais c'est comme ça que le football est. C'est une dure leçon que nous devons être plus cliniques et tuer des matchs, car nous n'avions pas à être juste un but à la soixante-dixième minute. La première pensée est que nous aurions dû gérer cela de la même manière que nous avons eu les 65-70 premières minutes, mais nous avons perdu un peu de clarté et avons arrêté de jouer notre jeu."
      "Nous avons permis que cela devienne un jeu de contres, et nous n'avons pas contrôlé la possession. Nous aurions dû faire mieux pour le tuer, il faudra que je regarde, mais il semble que nous ayons cessé de contrôler la possession après soixante-dix minutes."
      "Je pense que Lautaro était très bon, il a tout donné. Perisic a demandé à se retirer parce qu'il sentait une oppression dans son mollet. Il y a eu aussi le remplacement de Calhanoglu à dix-huit minutes de la fin", mais Hakan s'était beaucoup entraîné (pourquoi le sortir?, ndlr)."
      "Je ne pense pas que nous ayons perdu à cause des changements, je pense que nous avons perdu parce que nous n'avons pas marqué de deuxième but. Sanchez a également été projeté au sol sur son premier but, mais je ne se concentrera pas là-dessus."
      "Les remplacements en deuxième mi-temps étaient nécessaires, nous avions trois joueurs qui étaient revenus en Amérique du Sud. Je dois être rationnel et j'ai vu mon équipe dominer Milan pendant soixante-dix minutes et à cet égard je suis content, mais ensuite je vois le résultat et ça pique parce que c'était une belle opportunité pour nous. Nous n'avons pas obtenu le résultat que nous méritions sur la base de ce que nous avons montré sur le terrain, mais comme pour la défaite contre la Lazio, nous devons réagir."
      "Concernant le calendrier, nous aurions aimé aborder nos prochains matchs avec un résultat différent de celui de ce soir, mais c'est le football. C'est le calendrier qu'on nous a donné, et comme pour la première partie de saison où nous avons eu des enchaînements de matchs difficiles, nous allons avancer."
       
      Traduction alex_j via sempreinter.

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    48. Nos légendes Roberto Boninsegna et Evaristo Beccalossi nous donnent leur derby favori

      S'exprimant à la Gazzetta dello Sport, nos deux légendes Roberto Boninsegna et Evaristo Beccalossi ont donné leurs derbys favoris.
       
      Roberto Boninsegna : Inter - Milan : 2-0,  1970-1971
      Bien qu'il n'ait pas marqué dans ce match, Roberto Boninsegna l'a choisi comme son derby favori.
      "Mais le match qui avait le plus d'importance pour moi était un derby dans lequel je n'ai pas marqué, ce 2-0 avec lequel nous avons relancé le championnat, anticipant de passer devant le Milan en 1970-71. Cette victoire nous a conduits directement au Scudetto, que nous savions que nous ne pourrions atteindre qu'en gagnant contre le Milan."
      "Corso, Mazzola, Burgnich et Facchetti ont commencé: 'le prochain nous gagnons, puis nous gagnons ici, ici et ici; ici on égalise, ici on gagne et puis on arrive au derby : si on y gagne, alors on passe devant.' Nous sommes effectivement arrivés au derby à -3, mais le 2-0 a mis la pression sur le Milan. On a gagné le championnat et j'ai gagné le titre de meilleur buteur : que demander de plus ?"
       
       
      Evaristo Beccalossi : Inter - Milan 2-0, 1979-180
      "Chaque fois que j'y pense, j'ai des frissons : marquer un doublé dans un derby est la chose la plus incroyable qui puisse arriver à un joueur. L'inter people et la joie dans les yeux de mes coéquipiers. Ce 2-0 en 1979 restera à jamais : c'était la dernière Inter 100% italienne, une équipe merveilleuse qui a remporté un Scudetto inattendu."
      "Et beaucoup de ces gars avaient grandi dans le secteur des jeunes, donc ils avaient l'Inter dans leurs veines. Ils ont essayé de m'expliquer ce qu'était le derby, mais pour quelqu'un qui vient de l'extérieur ce n'est pas imaginable tant qu'on n'y est pas."
      "Cela faisait des années que l'Inter n'avait pas gagné de derby, donc après mon doublé, toute la fierté des supporters de l'Inter est sortie : je les ai regardés avec joie et je n'ai rien compris, je voulais juste célébrer avec mon peuple. C'était une journée folle pour moi, pour l'équipe : la prise de conscience a changé et au final on a gagné le Scudetto."
       
       
      Traduction nostalgique alex_j via sempreinter.

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    49. Beppe Bergomi: "L'Inter joue mieux que le Milan et Inzaghi me surprend"

      Dans une interview accordée à Libero, notre légende Beppe Bergomi s'est exprimé sur le derby et a effectué diverses comparaisons.
       
      Un derby décisif?
      "Il est trop tôt. Ce n'est pas une réponse diplomatique, je suis honnête : il reste encore beaucoup de matchs et l'Inter est toujours en Ligue des champions, il faudra voir s'ils vont continuer et à quel point le grand défi à Liverpool affectera le mental et l'état physique de l'équipe. Même au match aller, on a dit que c'était décisif parce que Milan avait sept points d'avance, puis l'Inter est revenue."
       
      Quelle équipe joue le mieux?
      "Ils jouent bien tous les deux. Mais je dois dire que l'Inter joue mieux cette année. Ils veulent dominer et ils réussissent. Milan, c'est le même que l'an dernier, quand ça fonctionnait déjà : une équipe 'box to box', avec de bons joueurs qui attaquent à la verticale, sans trop de fioritures. Cependant, ils doivent être bien physiquement et mentalement : avec un jeu aussi intense, vous ne pouvez pas vous permettre de perdre en condition."
       
      Simone Inzaghi ou Stefano Pioli ?
      "Je dis Inzaghi car Pioli ne me surprend pas. Simone, en revanche, oui. Je pensais qu'il pourrait rencontrer plus de difficultés. Voir Bastoni qui en théorie est un défenseur mais en réalité il joue comme un ailier, un milieu de terrain, c'est excitant."
      "Conte a donné une empreinte et une trace profondes, mais pardessus il y a beaucoup d'Inzaghi : les cinq sont plus hauts, les milieux de terrain attaquent différemment et, ayant des points focaux différents de Lukaku, l'équipe a commencé à dribbler plus tard sur le terrain."
       
      Beppe Marotta ou Paolo Maldini ?
      "Paolo Maldini fait un excellent travail. Il a bien fait de ne pas bouger sur le mercato de Janvier, même s'il avait un besoin au centre de la défense : s'il n'y a pas un joueur qui change son équipe, mieux vaut éviter les erreurs. Cela certifie que Maldini travaille pour l'avenir, sans l'angoisse de gagner tout de suite, mais toujours en visant le maximum. La main de Marotta est évidente à l'Inter : il anticipe les mouvements, il résout les problèmes avant qu'ils ne surviennent. Ce sont deux philosophies différentes mais toutes deux réussies, qui porteront leurs fruits."
       
      Le meilleur joueur.
      "Avec le 3-5-2 de l'Inter, Theo Hernandez à gauche serait parfait, même si Gosens vient d'arriver. Pour la façon dont Milan joue, cependant, je dirais encore Bastoni : idéal pour défendre vers l'avant et sortir de derrière avec la première passe nette."
       
      Traduction alex_j via sempreinter.

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    50. Simone Inzaghi en conférence de presse: "Lautaro prendra les penaltys"

      L'entraîneur de l'Inter Simone Inzaghi a déclaré en conférence de presse que Lautaro Martinez est son premier choix pour tirer les penaltys et que la Juventus s'améliore énormément.
       

       
      En prévision du Derby de Samedi, le coach Interiste nous révèle que Lautaro Martinez sera l'homme qui tirera n'importe lequel des penaltys qui pourraient être offert demain contre le Milan:
      "Tout d'abord je vais devoir évaluer les conditions générales de ceux qui joueront. Il n'y aura pas d'entraînement dans la matinée. Nous avons une liste de tireurs de penalty que vous connaissez tous. Si cela arrive, nous verrons, mais Lautaro Martinez est le premier de la liste. Ensuite viennent Calhanoglu, Perisic, Sanchez... Ils sont nombreux."
      Simone inzaghi admet également que la Juventus a fait de grands progrés durant les 2 derniers mois et ont réussi une très bonne fenêtre de mercato:
      "Le classement ne ment pas. Tout est encore très ouvert. En plus du Milan et du Napoli, il y a l'Atalanta et la Juventus qui sont très fortes."
      "La Juventus étaient mes favoris en été. Ils ont beaucoup progressé pendant les 2 derniers mois et ils ont fait de très bonnes recrues. Toutes les équipes jusqu'à la Juventus peuvent remportés le Scudetto. 15 matchs c'est beaucoup."
      Spécifiquement à propos du match de demain:
      "Ce sera un match très intense. Nous affronterons beaucoup d'excellents adversaires. Demain sera un Derby vraiment sentimental, les garçons en sont toujours conscients, ils sont concentrés. J'espère qu'ils ont l'esprit clair, qu'ils se rendent compte de la force que nous avons en tant qu'équipe, et au niveau individuel."
      "Je ne pense pas que le résultat sera décisif car il reste encore tellement de matchs. Nous l'avons vu lors de la phase aller, pour le Derby nous étions 7 points derrière, nous avons fait un nul et nous avons réussi à combler le retard. C'est un match très important, nous savons ce qu'il représente pour les supporters des deux camps, mais avec encore 15 matchs à jouer il reste encore beaucoup de raisons de se battre."
      "Nous connaissons le chemin que nous avons pris en Septembre. Nous savions qu'il y avait beaucoup d'inconnues mais les choses ont bien tournées pour nous. C'est une stimulation supplémentaire pour ne pas baisser notre garde et être encore plus responsable, d'ici jusqu'au bout."
      Concernant l'équipe après le recrutement de Felipe Caicedo et Robin Gosens:
      "Sans aucun doute, nous avons de grands dirigeants et un excellent président qui est avec nous en ce moment à Milan. Pour Gosens nous devrons attendre un peu plus longtemps mais c'est une excellente arrivée, nous le connaissons tous."
      "Caicedo je l'ai entrainé pendant des années, c'était une opportunité après le départ de Sensi qui voulait plus de temps de jeu. Nous étions prêt et je suis heureux de ce que nous avons fait et de ce que nous faisions avant la fenêtre des transferts."
      L'Inter favorite demain ?
      "J'ai jouer énormément de Derbys, il n'y a jamais de favoris et encore plus aujourd'hui avec deux équipes fortes et organisées. Les transitions feront la différence. La motivation pourrait également être un facteur."
      Le Derby Piacenza-Cremonese de sa jeunesse:
      "Enfant il y avait beaucoup de Derbys que j'aimais et pas un en particulier. Quand nous étions enfant mon frère et moi, avec mon père, nous allions voir Piacenza. La ville dans laquelle nous avons grandis et que nous supportons encore aujourd'hui. Je me souviens avoir énormément vu Piacenza-Cremonese."
      "Le Milan et l'Inter avaient de grands joueurs comme Rummenigge, Altobelli ou Beccalossi. Mon frère et moi admirions beaucoup Altobelli."
      Alexis Sanchez:
      "Il va poursuivre les entraînements cette après-midi pour évaluation. Lautaro à fait un entraînement partiel avec Caicedo hier mais j'ai vu qu'il avait l'air en forme. Sanchez m'a dit qu'il était dans la meilleure condition possible. Je le verrais aujourd'hui."
      "Seul Correa et Gosens sont absents. L'Allemand termine sa guérison et deux semaines ont passés pour Correa depuis la blessure. Il est calme et espère accélérer son retour."
      Du turnover en Coppa contre la Roma ?
      "Prédire avant le match n'est pas facile. Durant notre dernier enchaînement de matchs, nous avons jouer à haute intensité contre la Lazio, puis 120 minutes contre la Juventus et l'Atalanta. A ce moment là j'avais besoin de faire plus de changements que d'habitude."
      50% de capacité d'accueil:
      "Je pense que nous devons respecter les règles, c'est normal de dire que nous aurions préféré voir un Derby avec 70 000 personnes. C'est deux équipes qui sont sur une grande lancée l'auraient mérités."
      "Déjà lors de la phase aller, avec 75% c'était différent. La Super Coupe avec 50% n'avait pas l'atmosphère qu'elle aurait dû avoir."
      "Ce sera la même chose lors du Derby Nous attendons patiemment en espérant que nous pourrons revenir à pleine capacité."
      Pour une fois, la trêve internationale n'as pas privé Simone Inzaghi d'une grosse part de son effectif:
      "J'aurais aimé avoir aussi dès le début Vecino, Martinez et Sanchez. Vidal est resté, Vecino est revenu en avance et je verrais Sanchez aujourd'hui. Mais c'était certainement différent des autres fois d'avoir presque tout le monde."
       
       
       
      ©Internazionale.fr, via FCInterNews - Traduction Trent_FCI
       
       

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