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  • Victor "Antony" Newman
    Victor "Antony" Newman

    Spalletti se livre à la Gazzetta : "Je suis…."

    Milan – L’entraineur de l’Inter, Luciano Spalletti, s’est livré dans une longue interview octroyée à la Gazzetta Dello Sport.

     

    Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer l’intégralité des propos de notre entraîneur Nerazzurro:

     

    Spalletti, êtes-vous convaincu d’avoir entre vos mains, une équipe à la hauteur ?

    "Nous nous attendions à un mercato différent, c’est vrai, mais j’étais aussi convaincu que je pouvais faire prendre la sauce avec certains ingrédients. Au jour d’aujourd’hui, je suis satisfait à 100%. Quand j’étais à Riscone, on disait que l’on m’avait fait certaines promesses et qu’elles n’ont pas su être maintenue, mais si notre mercato n’avait pas encore débuté c’est surtout parce que je ne connaissais pas encore tous les joueurs."

    Qu’est-ce qui vous a le plus convaincu ?

    "La qualité des garçons est très élevée, j’ai rencontré des personnes disponibles, motivées, des vrais professionnels. Etre professionnel signifie avoir des compétences et de la passion dans tout ce que tu peux entreprendre. Et nos 55 à 60.000 tifosi qui nous soutiendrons ce dimanche au Stade, en sont convaincu lorsqu’ils verront les garçons que j’ai aligné sur le terrain.  Les joueurs ne sont pas que des voitures et de l’argent, tout cela, nous le balançons dehors. Mais parfois, on peut confondre l’indifférence avec de la fragilité."

    Analysons le Mercato :

    “Borja Valero et Vecino sont des habitués du Calcio, ils connaissent le rythme du Championnat, ils ont du caractère. Ils prouvent leurs valeurs et leurs prix au quotidien, et ils n’abandonnent jamais, ne fut-ce qu’un centimètre. Ils sont toujours en action dès la première minute de jeu, et ils arrêtent de courir uniquement à la fin du match. Ils font des prestations à la hauteur de mes attentes. C’est une évidence, que lorsqu’on observait l’Inter de l’extérieur, on pouvait voir qu’il manquait des personnes de cet acabit."

    Skriniar? 

    "Il va devenir un très grand défenseur. Il a de la qualité, de l’envie et une incroyable marge de progression. Dans un an, tous les plus grands clubs vont vouloir se l’arracher, j’en suis certain. Je sais lire tant de choses dans son regard. Il n’a pas peur de l’adversaire. Parfois, il n’est pas toujours beau à voir jouer, mais il se montre efficace et sait très bien manier le ballon."

    Dalbert ? 

    "Il a un pied gauche fantastique, il a aussi une déconcertante facilité de course et il centre bien. Il ne défend pas mal, mais il doit à présent apprendre à rester dans son secteur. C’est mon Emerson Palmieri. Rappelez-vous qu’à son arrivée à la Roma, peu de gens croyaient en lui…."

    Est-ce que Dalbert et Cancelo peuvent joueur ensemble, malgré le fait qu’ils ont l’habitude d’être offensifs ?

    "C’est certain, mais il ne faut pas oublier D’Ambrosio et Nagatomo, pour eux, ce n’est pas facile de cavaler, je dois donc trouver le juste équilibre et parvenir à mettre mal à l’aise n’importe quel adversaire."

    Karamoh ? 

    “C’est encore un enfant en fait. Je le vois aussi dans ses réactions pleines d’enthousiasme, quand par exemple, il s’exerce à frapper au but. Il va grandir et il va être guidé avec attention.  Peu importe la manière, il se donne à sa façon en réalisant plus de 7080 mètres de très grandes qualités. Lorsqu’il démarre, la terre brûle sous ses pieds. Il a une bonne technique, il doit encore s’améliorer en terme de choix dans les moments importants, comme lorsqu’il est près du but adverse."

    Jusqu’où peut arriver votre Inter ?

    "Nous étions distancé de 29 points sur la Juve, 25 sur la Roma et 24 points du Napoli. Il aurait fallu qu’il y ait plus de 8 victoires en plus durant ce championnat. Il y avait la nécessité de s’améliorer partout, et j’ai, à présent, en main une équipe parfaite et elle va vous le prouver. Nous avons pris des joueurs qui jouent pour notre cause."

    Votre défense est limitée….

    "C’est certain, c’est inutile d’en débattre, il manque un défenseur central. Mais il ne faut pas prêter tant attention à cela et au nombre de joueur, cela ne fait pas partie de ma politique. J’ai déjà parlé et travaillé sur cette situation et je peux vous garantir que Ranocchia et D’Ambrosio peuvent occuper ce poste de défenseur central en étant au niveau de l’Inter. Le passé ne m’intéresse pas, je juge ce que je vois sur le terrain, autrement j’aurais quasiment dû botter le cul de tout le monde. Nous sommes au complet : Miranda et Skriniar sont les plus rapides, mais il y a aussi la possibilité de défendre en étant plus lent. Miranda me plait plus en particulier, car il sait s’adapter, comme peu savent le faire, à l’adversaire qui rode dans son secteur."

    Au milieu du terrain, il vous manque un Nainggolan… 

    “Avoir des joueurs qui peuvent permuter peut te venir en aide et à l’Inter, tous les milieux savent le faire. De mon côté, j’aime le fait qu’ils tournent tous derrière Icardi. Sur le terrain, j’ai besoin de les voir courir, de voir du football et non pas des joueurs positionnés :  Je viens vers vous, si vous venez à moi... Si tu travailles comme ça, en bloque, en équipe, tu joues comme sait le faire le Napoli. Chez nous, nos milieux savent faire les Nainggolan ou les Vidal. J’ai cinq joueurs de très haut niveau pour trois postes. Borja est idéal pour jouer à la Pirlo et mes autres joueurs savent faire un peu de tout. De plus, j’ai de l’affection en plus pour celui qui accepte d’occuper un rôle plus marginal, dans un moment bien défini. Par exemple, j’ai bien aimé quand Joao Mario, qui était sur le banc, est monté et s’est montré directement décisif. Il a montré qu’il avait un caractère de Leader, il a pris le meilleur sur son adversaire au milieu de terrain, il a joué en tant que meneur de jeu et il l’a bien fait. Il occupera à nouveau ce poste face à Spal."

    Pensez-vous parvenir à ramener Brozovic à un certain niveau ?

    “C’est une personne qui bouge beaucoup, c’est quelqu’un qui doit toujours être proche du ballon et là, il ne s'arrête jamais. Il sait marquer, il sait ressentir et sait où se trouve le but. Dans mes milieux de terrain, c’est celui qui a le plus de chance de marquer. Mais cela ne suffit pas et ne te permets pas d’avoir l’assurance et la certitude de conserver ton poste."

    Est-ce juste d’avoir laissé partir Medel ?

    "Je lui ai dit : Gary, pour moi, tu es un meneur de jeu. Il m’a regardé comme si je le prenais pour un couillon. Je lui ai dit qu’il était meilleur à ce poste plutôt que devant la défense, car devant-celle-ci, il se faisait dépasser par tout le monde, et qu’il pouvait se faire ronger jusqu’à l’os. J’ai voulu être sincère avec lui et je ne pouvais pas lui garantir un rôle de protagoniste. Gary est du niveau international, ce n’était pas facile pour moi de l’écarter, et ce n’était pas facile pour lui, de se retrouver écarté de l’équipe."

    Gabriel ?

    "Il aurait dû jouer, il a passé un an ici sans avoir connu une marge de progression. Je lui ait conseiller d’aller ailleurs pour jouer, je suis curieux, nous sommes curieux de voir comment il va grandir et si effectivement nous avons fait une erreur dans son jugement. A son poste, je suis bien avec Candreva, Icardi et Perisic. Gabriel fait plus partie des remplaçant de luxe."

    Quelles sont vos trois Top Player ici ?

    "Icardi est un très bon garçon, un grand professionnel, un Champion, il est très généreux. Il peut se manger une barrière, se briser, et faire comme si de rien était et continuer à jouer. Je ressens son envie et je sais qu’il a une très grande confiance en lui."

    "Il est fort comme Perisic. Avec le croate, j’ai parlé clairement, et le club a été bon pour trouver les arguments juste pour qu’on puisse le conserver. Je lui ai dit qu’ici, il ne serait pas dans une équipe en mousse et je lui ai promis qu’il ferait partie intégrante du projet. En retour il m’a prouvé qu’il avait cette volonté de montrer qu’il était des nôtres et qu’il avait la volonté de continuer avec le club, ce sont des choses normales qui se passent avec les plus grands joueurs. Ivan est un athlète impressionnant, il récupère des ballons fondamentaux, et c’est une personne qui est capable de porter l’équipe jusqu’à la première place. Il aime énormément se bouger le long de sa ligne latérale. Il a été décisif à Rome, même si tu vois qu’il peut être parfois cinq mètres trop loin, il revient sur ses terres et il peut devenir très dévastateur, en étant dans une zone à proximité ou derrière Icardi, c’est un animal, un bon chasseur, et il peut faire très mal à ses adversaires."

    Candreva ? 

    "Lui, c’est une machine qui englobe les kilomètres, c’est une certitude. Il doit se montrer plus féroce lorsqu’il envoi le ballon dans la surface où se trouve un autre cannibale (Icardi), il le cherche tout le temps et ils se trouvent comme s’ils étaient chez eux, assis sur un canapé."

    Qui est le Vice-Icardi ?

    "Eder et ensuite c’est Pinamonti."

    Est-ce que le peuple Nerazzurro peut se permettre de rêver ?

    "La force de cette Inter est encore inconnue. Nous avons une équipe qui métabolise l’idée, que jusqu’à la fin de la partie, la chose la plus importante n’est pas l’adversaire, mais le ballon. C’est ton compagnon, en second lieu, tu dois couvrir tes espaces et enfin arrive l’adversaire. Nous travaillons sur cela et j’ai l’a chance d’avoir des collaborateurs qui sont des entraîneurs. Mon staff est le prolongement de moi-même."

    A présent, passons à Inter-Spal…

    "On se serait crût en pleine campagne à l’entrainement, et c’est normal aussi de laisser la place aux nations. C’est simple, ils ont très bien travaillé à Ferrara et ils ont un noyau dur qui se connait depuis la Serie C. Ils ont de l’enthousiasme et il se pourrait qu’ils ne comprennent pas le fait de jouer une partie de ce niveau. Ils risquent de vouloir se montrer trop généreux. Ils vont jouer en 3-5-2 avec deux attaquants qui auront des face à face directs avec nos défenseurs centraux, ils ne vont certainement pas s’amuser à vouloir faire un tour du terrain pour faire connaissance. Ce sera une partie dangereuse, on pourrait croire que les matchs de nos deux premières journées étaient les plus compliqués, et qu’on peut à présent se balader…. Avec Pioli, cela s’est mal terminé et il ne le méritait pas. Je me méfiais réellement de la Fiorentina au tout début."

    Ensuite, il y a eu la seconde journée….

    "C’était un match amical face à la Roma, Amical car j’y ai laissais tant d’amis."

    Avant même le début de la rencontre Roma-Inter, vous avez été sifflé et insulté. Mettez-vous cela sur le compte du fait que les Tifosi auraient voulu vous conserver comme entraineur après le record de 87 points ou mettez-vous cela sur le compte de la gestion du cas Totti ?

    "Je suis déçu de ne pas avoir marqué de mon empreinte la Roma. Tout ce que j’ai fait et tenté de faire, c’était pour le bien de la Roma et pour l’équilibre de l’équipe. Francesco est un phénomène unique, avec lui, tout s’amplifie. Je lui souhaite le meilleur en en tant que dirigeant, le même amour que lorsqu’il était joueur, même si cela ne l’a pas toujours aidé. C’est vrai que Totti est la Roma, mais la Roma est aussi la Roma. J’ai toujours dit à Totti ce que j’avais à lui dire. J’espère être encore son ami. Dans le passé, j’ai eu des situations similaires qui ont pris des proportions similaires avec Parente a l’Ancona et Jankulovski a l’Udinese."

    Que pensez-vous du Milan suite à son Mercato ?

    "Je connais bien Montella, c’est un adversaire très redoutable. Il sait ce dont il a besoin pour l’équipe, il avait besoin de recruter en attaque, car il avait besoin de joueurs capable d’inscrire des buts. De plus, il a aussi sa propre façon de jouer."

    Dans un mois, c’est le Derby, à quel type de rencontre vous attendez-vous ?

    "Le Derby se joue sur deux classements, le vrai et celui des supporters, car à Rome, il y avait une telle pression que même là, il y avait aussi le besoin de ne pas se laisser battre."

    Où ira le Scudetto ?

    "Nous voulons gagner le plus possible, mais beaucoup d’équipes pensent comme nous, la Juve et le Napoli en sont les plus proche. Le Napoli est parfait car il est capable de jouer sur la durée, mais en même temps, il sait aussi chercher à improviser en misant sur la profondeur. S’il te prend la balle, tu ne la reverras plus. La Roma est encore là et elle a comme moteur le meilleur milieu de terrain. Tu ne trouves pas de place pour des monstre tels que Nainggolan, qui ne te laisse aucune chance à l’adversaire au départ de l’action. Il y a aussi De Rossi, Strootman, et un autre joueur talentueux, Gerson, mais il a fini par perdre confiance en lui."

    A propos d’Insigne, comment expliquez-vous la différence de rendement entre son club et la Nazionale ?

    "Le Napoli est mathématique, c’est donc plus facile d’y jouer car tu as tout mémorisé. Au début, il avait du mal, à présent, il fonctionne bien dans le dispositif mis en place."

    Un jugement sur la Nazionale ?

    "Elle a dû apprendre à faire ses preuves avec Ventura. J’ai commencé à jouer pour Ventura à l’Entella et à Spezia. Dès que je suis devenu entraineur, c’est la première personne à qui j’ai sonné pour avoir des conseils."

    Cependant, l’Italie a été giflée….

    "Ventura est bon et il cherche à entrainer la Nazionale comme un club. Il a cherché à accélérer l’insertion de jeunes joueurs, parfois quand tu travailles sur le futur, tu perds quelque chose dans l’immédiat. Ventura cherche toujours ses attaquants. Sur le milieu de terrain, je ne suis pas en accord avec lui, mais je le répète, lui en sait plus que moi. Je n’aime pas avoir des milieux de terrains qui doivent occuper uniquement leurs propres postes. De nature, je me fie plus au n°9 qu’aux numéros 6 et 7. J’ai confiance en Ventura, les clubs qu’il a entrainé ont toujours bien joué et ont marqué tellement de buts."

    "A Madrid, il y avait la nécessité de remporter les trois points. C’est facile de le dire à l’équipe : Allons-y pour gagner, et puis tu alignes une formation défensive. Tu dois être en accord avec tes déclarations. Je veux aussi souligner le grand travail réalisé par Viscidi, qui est le responsable de tous les plus jeunes internationaux."

    Un dernier mot sur le Mercato ?

    "C’est l’Inter que je m’attendais à avoir après avoir fait la connaissance des joueurs de façons approfondies, au début, on aurait pu réaliser des transferts importants, mais nous n’avions pas encore fait connaissance, et j’aurai également pu commettre des erreurs de jugement. En tout cas, nous avons été juste, nous les avons jugé, en étant correct et en misant sur des objectifs important pour notre équipe : Nous pouvons être serein pour le futur."

    Les Tifosi au stade ?

    "C’est tout à fait normal que les Tifosi en veulent plus : Quand tu as un amour aussi fort, tu as besoin que l’on te restitue des sensations toutes aussi fortes... Je ressens vraiment de l’émotion lorsque je vois autant de Tifosi dans le Stade, je voudrais les accueillir un à un…."

    Si nous avons réduit notre écart avec la Juve ?

    "C’est difficile à le dire, mes collègues le pensent et cela peut te donner plus de pressions. Mais la Juve a quelque chose de plus au niveau de sa substance, au niveau matériel, au niveau humain. Ensuite, tu as le Napoli qui exprime un football moderne, total, il a de grande qualité. Tu peux aussi avoir un valeureux et dangereux adversaire qui frappe à la porte, comme la Roma. Il y a aussi les clubs milanais et la Lazio qui a réalisé un très grand championnat l’année passée."

    Icardi ?

    "Quand tu as un joueur qui évolue à son poste, tu cherches toujours à le stimuler. Je l’ai toujours vu évoluer en très grand professionnel. C’est un garçon vraiment très fort, selon moi, il a ses propres qualités, et parmi elles, il y a le fait que c’est un attaquant mobile qui ne perd jamais de vue le sens et l’emplacement du but."

     

    Antony Gilles – Internazionale.fr


    Réactions & Commentaires

    Commentaires recommandés

    Merci pour l'énorme travail de traduction!

    Je retiens quelques points intéressants sur les joueurs:

    • Skriniar: beaucoup d'admiration de la part de Spaletti de par sa marge de progression mais aussi une énorme crainte de le perdre dés l'année prochaine. Restons attentifs, j'espère que nous saurons conserver nos bons éléments.
    • Dalbert / Cancelo: des rôles offensifs qui peuvent plaire... mais je sens l'entraîneur bien trop dépendant de Nagatomo & D'Ambrosio. J'espère néanmoins que nos recrues joueront.
    • Brozovic: du talent, des qualités de buteur, le seul à avoir ce profil parmi nos milieux, mais un cap à franchir s'il veut avoir une place dans l'équipe. En 2 ans et demi au club, ce joueur n'aura jamais réussi à s'imposer dans la durée.
    • Gabriel: même si je pense qu'avec 4 entraîneurs en 1 an c'était suffisant pour juger son niveau... il est vrai que nous ne lui avons pas véritablement donné sa chance.

     

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    :worthy:

    Quelle interview !!! Lui au moins tu sent qu'il voit et connait ses joueurs.

    C'est pointu, il va dans le détail, mentionne et développe sur des joueurs, analyse... Et sur les autres équipes aussi. Tu sent que rien n'est laissé au hasard... C'est un régal à lire.

    À quand ça remonte ce genre de truc de la part des mecs sur notre banc ?

    • J’aime 1

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    J adore .... pas de langue de bois, beaucoup de respect et de caractère, je le voyais pas comme ça avant, on a de la chance de l avoir avec nous, forza inter 

     

    Et merci pour la traduction .... un grand kiff 

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    Belle interview et belle traduction, beau boulot :nikel: 

    Il n'hésite pas à dire les choses comme elles sont, tient des propos plus que cohérents et ses arguments sont pertinents. Quel que soit le sujet abordé, j'aime beaucoup.

    J'espère que enfin avec lui on va trouver la stabilité (avant le succès) qui nous fait défaut depuis X années.

    • Cool 1

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    Au passage, Spalletti a tellement gueulé durant le match qu'il a eu une extinction de voix :phear: 

    J'aurai moins à traduire demain :bigrin: 

    • Haha 1

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