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    718 articles dans cette catégorie

    1. Udinese 0-0 Inter: Match nul à la Dacia Arena

      Victorieux de la Juventus au match précédent, les nerazzurri s'en allaient à l'assaut de la Dacia Arena pour y affronter l'Udinese. Un match qui clôturait la phase aller et pouvait permettre à l'Inter de rejoindre le Milan en tête de la Serie A car les rossoneri affrontaient en même temps l'Atalanta à San Siro. Que de regrets pour les nerazzurri!
       
       
       
      Même composition que contre la Juventus, même match? Pas vraiment. Dès le début du match on se rend compte que la tâche ne sera pas facile pour l'Inter. L'Udinese effectue 10 premières minutes de pressing intense et l'Inter essaie de relancer depuis la défense comme d'habitude. Et les nerazzurri y arrivent tant bien que mal, à part une mauvaise relance d'Alessandro Bastoni qui mène à un corner. De l'autre côté du terrain, nous avons du mal à trouver la solution, parti dans le dos de la défense, Lautaro Martinez pense ouvrir le score mais il est signalé hors-jeu. Après ces premières minutes de pression, l'Inter arrive à mettre le pied sur le ballon et l'Udinese est contrainte à se recroqueviller dans sa surface.
       
      Malgré cela, en première mi-temps, le verrou ne saute pas. Lautaro va se procurer la plus grosse occasion de la rencontre, au pressing sur les défenseurs de l'Udinese, il intercepte un ballon et arrive à se présenter dans la surface, la frappe est bien placée mais le portier adverse est impérial et met en échec l'argentin. L'Inter penche énormément à droite et le trio Lukaku - Barella - Hakimi est à la baguette dans la création d'occasions mais les joueurs sont maladroits et enchaînent les gestes ratées et les mauvaises prises de décision. Le belge est bien géré par les défenseurs frioulans qui l'empêchent de se retourner et le marocain paraît emprunté aujourd'hui. L'italien ne passe pas loin des cages en reprenant de volée à l'entrée de la surface. La mi-temps s'achève donc sur une Inter qui tente le tir avec Arturo Vidal et Ashley Young, sans succès, et une équipe d'Udinese qui patiente dans sa surface dans l'espoir de partir en contre. 
       

       
      L'Inter reprend en seconde mi-temps comme elle a fini la première, du mal à se créer et des occasions et lorsque le décalage est créé, les joueurs montrent beaucoup de maladresse. Le jeu continue à être en majorité côté droit avec Barella et Hakimi, le jeune milieu latéral droit est particulièrement remuant mais assez imprécis. L'Udinese a plusieurs occasions de contrer avec le jeu long sur Kevin Lasagna et c'est même les frioulans qui se procurent la plus grosse occasion de cette période avec Rodrigo De Paul qui effleure le poteau sur un tir du droit à l'entrée de la surface. Avec un peu moins de 20 minutes à jouer, Antonio Conte fait ses changements, Stefano Sensi, Alexis Sanchez et Ivan Perisic viennent remplacer respectivement Vidal, Lautaro et Young. Malheureusement les changements n'apportent que très peu. Les nerazzurri passent quand même tout près d'ouvrir le score avec Hakimi qui croise trop sa frappe, mais la réaction attendue n'arrive pas, au contraire, l'odeur du hold-up commençait à se faire sentir.
       
      Avec la fin de match, et quelques décisions arbitrales, les esprits s'échauffent et Antonio Conte est expulsé par l'arbitre Maresca. Sur un dernier coup-franc de l'Udinese renvoyé par Barella, ce triste match se termine sur un score nul et vierge. Les nerazzurri n'auront pas profité du faux pas du Milan battu par l'Atalanta. Prochain arrêt la Coppa Italia ce Mardi et un quart de finale qui verra l'Inter affronter le Milan pour un derby déjà décisif et la 20ème journée de Serie A où les nerazzurri accueilleront Benevento Samedi prochain. 
      Résumé vidéo
      Udinese 0-0 Inter
      Udinese: Musso; Rodrigo Becao, Bonifazi (63' De Maio), Samir, Stryger Larsen (79' Nuytinck);De Paul, Arslan (33' Walace), Pereyra, Zeegelaar (78' Molina N.); Lasagna, Deulofeu (62' Mandragora) 
      Remplaçants: Gasparini,  Scuffet, Ouwejan, Makengo, Walace, Molina, Nuytinck, Micin, Nestorovski, Mandragora, De Maio
      Coach: Luca Gotti
       
      Inter:  Handanovic ; Skriniar, de Vrij, Bastoni ; Hakimi, Barella, Brozovic, Vidal (Sensi 70'), Young (Perisic 70') ; Lukaku, Lautaro (Sanchez 70')
      Remplaçants: Padelli, Radu, Gagliardini, Sanchez, Kolarov, Sensi, Ranocchia, Perisic,Eriksen, Darmian, Pinamonti
      Coach: Antonio Conte
       
      ®Samus - internazionale.fr

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    2. Inter 2, Juventus 0: Analyse tactique de cette victoire par KO

      Après une victoire convaincante contre la Vieille Dame, cette analyse introduit la construction de l'Inter, discute de la structure défensive et de la façon dont elle a cherché à attaquer la Juventus. Il est expliqué comment tout s'est mal passé pour la Juventus.
       
      Compositions
      L'Inter est toujours alignée avec son 3-5-2 qui passait en un 5-3-2 très discipliné en défense et un 3-3-4 en attaque, avec les arrières latéraux Ashley Young et Anchraf Hakimi agissant comme ailiers, et Nicola Barella liant le jeu entre les milieux de terrain, Marcelo Brozovic et Arturo Vidal, aux attaquants.
      Du côté de la Juve, étaient absents Paulo Dybala et Matthijs de Ligt. Ils sont indispensables car Dybala est le lien entre le milieu de terrain et l'attaque cette saison pendant que Ligt a renforcé sa réputation comme l'un des espoirs défensifs les plus brillants. La Juventus s'est alignée dans un 4-4-2 qui passait en 3-4-3 en attaque (voire 2-3-5), avec Aaron Ramsey rentrant plus au centre, et Federico Chiesa rejoignant la ligne avant de Cristiano Ronaldo et Alvaro Morata.
       

       
      L'Inter verrouille le centre
      Passer le ballon de la défense au milieu a été difficile pour la Juventus. Lautaro Martínez et Romelu Lukaku ont été chargés de filtrer les milieux de terrain de la Juventus. Dans l'exemple ci-dessous, il ne s'agit que de Rodrigo Bentancur. Aaron Ramsey est trop loin de l'action, mais a souvent été surveillé par Barella. Leonardo Bonucci a la balle mais il n'a pas d'option de passes au milieu de terrain, juste l'arrière droit Danilo et ses coéquipiers les plus avancés. La Juventus avait rarement des options de passes dans ce match, grâce au monitoring intelligent de l'Inter.
       

       
      La Juventus a eu du mal à créer des occasions dans ce match et ce pour de nombreuses raisons. La première est le manque de service aux joueurs du milieu de terrain. Ci-dessous, nous voyons une fois de plus que Lukaku et Martínez filtrent Bentancur, avec Barella surveillant de près Ramsey alors que nous voyons le jeu se déplacer sur le côté droit du terrain vers Chiellini. La Juventus a été obligée de faire des passes latérales qui n'ont jamais menacé l'Inter. Une fois la balle déplacée de chaque côté du terrain, les flancs les plus larges des joueurs faisaient le pressing. Par exemple, Lukaku et Barella cherchent à changer de direction ci-dessous. Si la Juventus devait avancer, l'arrière droit Hakimi pouvait presser.
       

       
      Une défense de fer
      L'Inter a des joueurs tactiquement astucieux et polyvalents. Ci-dessous, nous voyons un exemple de cela. Chiellini entre dans le camp de l'Inter, alors Hakimi presse le plus proche ailier, Frabotta. Lorsque Hakimi presse, l'espace laissé derrière lui pouvait être occupé par Ramsey. Pour éviter toute menace, Barella a marqué Ramsey et le suivait alors que Ramsey s'enfonçait dans le dernier tiers.
       

       
      La Juventus a souvent essayé de surcharger les joueurs d'un côté du terrain pour se créer des occasions. Pour défendre, l'Inter est resté dans son 5-3-2. Young s'approche de Ronaldo, qui a le ballon. Bastoni marque Rabiot, tandis que Barella et Brozovic prêtent une attention particulière aux options de passes centrales. La forme défensive de l'Inter peut être illustrée par les lignes jaunes ci-dessous.
       

       
      La Juve touchée en contre
      Le thème récurrent de la Juventus était de surcharger un côté du terrain. Bien que ce soit une tactique solide, ce ne devrait pas être la seule à utiliser. Ci-dessous, Barella lance l'une des nombreuses contre-attaques. Lorsque la Juventus tentait ces surcharges, elle laisserait le flanc opposé vulnérable. Pour aggraver le tout, la Juventus a également déployé une ligne défensive très élevée composée de Giorgio Chiellini, 36 ans, et de Leonardo Bonucci, 33 ans, des joueurs peu connus pour leur vitesse. La Juventus a bêtement surchargé le côté gauche du terrain et poussé Frabotta sur le flanc opposé pour ajouter de la largeur. Dès que la possession a été perdue, l'Inter a puni la Juventus avec ses contres rapides.
       

       
      Ci-dessous, nous voyons un cinq contre cinq dans la moitié de terrain de l'Inter alors qu'ils construisent la défense. Barella a eu la liberté de se déplacer là où il était nécessaire en tant que principale ouverture de l'Inter, il aidait donc à relier le jeu d'un milieu de terrain plus profond comme Brozovic dans l'exemple ci-dessous, à l'attaque. Lukaku colle le défenseur tandis que Hakimi est dans l'aile au milieu du terrain. L'Inter peut attirer les joueurs de la Juventus dans la vaste zone car ils savent que Barella trouvera de l'espace pour recevoir le ballon. La Juventus a souvent basculé entre un bloc bas étroit et compact à une pression agressive dans la moitié de terrain de l'Inter. Cependant, comme nous l'avons vu, ces différents styles de défense ne se complètent pas très bien. Les joueurs semblaient être dans une indécision qui s'est avérée désastreuse sur le terrain.
       

       
      Une construction impeccable
      Ci-dessous, nous voyons un exemple de construction de l'Inter et comment la Juventus n'a jamais menacé de gagner le ballon devant. Dans la phase de préparation, l'Inter passait d'une ligne à 5 arrières à une ligne à 4, tandis qu'un défenseur entrait dans le milieu de terrain. Dans cet exemple, c'est Stefan de Vrij. Désormais, l'Inter a trois options de passes au milieu de terrain en plus de ses coéquipiers arrière Young et Hakimi. Antonio Conte a mis en place son équipe de manière à ce qu'ils aient toujours des options de passe lorsqu'ils tentent de jouer hors de leur défense.
       

       
      En jouant de l'arrière, l'Inter utilisait les flancs pour presser la Juve tandis que ses milieux de terrain se déplaçaient dans l'espace laissé derrière. Ci-dessous, nous voyons ça. Brozovic est sur le point de recevoir le ballon. Il a une option de passe immédiate à Hakimi, qui a perdu son marqueur, Frabotta. Brozovic a attiré trois joueurs de la Juventus, laissant un espace pour Barella et Vidal. L'Inter ne restait pas sur les flancs plus longtemps que nécessaire et chercherait à déplacer le ballon au centre, vers un joueur comme Vidal dès que possible afin de lancer une attaque.
       

       
      L'Inter à l'attaque
      L'Inter déployait les arrières latéraux Hakimi et Young devant, les chargeant d'étirer la ligne arrière de la Juventus afin qu'un milieu de terrain comme Brozovic ou Vidal puisse exploiter les trous avec des courses dans la surface. Ci-dessous, nous voyons comment Hakimi avait capté l'arrière latéral gauche Frabotta, tout en incitant Ramsey à quitter son poste de milieu de terrain pour aider à défendre. La ligne d'attaque de l'Inter, illustrée par les lignes noires, va en 1 contre 1 contre la ligne défensive de la Juventus, illustrée par les lignes jaunes, tout en entraînant tout le milieu de terrain de la Juventus plus profondément dans sa propre moitié de terrain. L'Inter a six joueurs devant, mais la Juventus en avait besoin de sept pour se défendre en raison de la facilité avec laquelle l'Inter exploitait les zones.
       

       
      Lorsque la Juventus restait serrée, l'Inter avait l'un des arrières latéraux replié plus au centre, tandis que l'autre restait vers les flancs. Ci-dessous, nous voyons Young sur l'aile gauche, tandis que Hakimi se déplace au centre. Sur le ballon, Brozovic cherche à jouer vers Barella qui peut exploiter le bon espace. La Juventus a eu du mal à défendre les grands espaces et les zones centrales, en particulier lorsque l'Inter a attaqué les deux en même temps. Pour défendre, la Juve aurait dû charger Ramsey et Chiesa de marquer Hakimi et Young.
       

       
      Conclusion
      Conte a battu Pirlo tactiquement dès le début. La Juventus n'a pas semblé prête à se défendre contre l'Inter lors des contre-attaque, ni lorsque l'Inter a pu profiter de longues périodes de possession. De plus, la Juventus sortait rarement de sa propre moitié alors qu'elle n'avait qu'à dépasser Lukaku et Martínez, la première ligne du bloc intermédiaire de l'Inter. La Juventus n'a malheureusement pas joué comme les champions de Serie A.
      Conte a été vivement critiqué pour ses mauvais remplacements cette saison, et à juste titre. Cela peut être la seule vraie lacune de l'Inter. Tant que Conte ne bricolera pas trop son équipe au moment de faire des changements, l'Inter restera tout autant favorite pour le titre que le Milan.
       

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    3. Conte: "Une étape importante et nous sommes en course pour le titre!"

      C'était une performance parfaite de l'Inter et ce, du début à la fin. Les Nerazzurri ont dominé le derby d'Italie pendant 97 minutes, battant la Juventus 2-0 grâce aux buts de Vidal et Barella. Les trois points sont largement mérités et n'ont jamais fait de doute. Voici les déclarations de Conte après le match:
       
      Était-ce le match parfait? Quelle est la meilleure chose que vous ayez vue ce soir?
      "Pour battre une équipe forte comme la Juventus, vous devez jouer le match parfait. Nous étions vraiment bien ce soir. Au-delà du résultat, nous nous sommes parfaitement préparés et le meilleur sentiment pour moi est que les joueurs ont fait ce sur quoi nous avons travaillé à l'entraînement afin de causer des problèmes à nos adversaires. Nous avons respecté notre plan de match et je suis heureux pour les garçons car ces victoires vous donnent beaucoup de confiance et vous aident à comprendre que vous êtes sur la bonne voie. Ce chemin que nous avons engagé il y a un an et demi porte ses fruits. Mes compliments aux gars parce qu'ils ont toujours très bien travaillé. Nous allons dans la bonne direction pour réduire l'écart."
       
      L'Inter peut-elle gagner le Scudetto?
      "L'Inter est en lice. C'est une sensation incroyable pour moi après un an et demi de travail. Le Club a son estime au niveau national et international; vous n'allez pas à une finale européenne sans mériter cette estime. Être éliminé de la Ligue des champions fait toujours mal; nous aurions aimé aller plus loin dans cette compétition, mais les garçons le savent et qu'il faut trouver la bonne motivation pour s'améliorer après la déception."
       
      Gagner sans buts de la part des attaquants, un problème?
      "Nos attaquants n'ont pas marqué ce soir mais nous avons créé beaucoup d'occasions. Lautaro et Romelu étaient un peu malchanceux; cette équipe crée beaucoup. Parfois, nous n'avons pas cet instinct de tueur mais, en même temps, beaucoup de nos joueurs ont des chances de marquer parce que nous attaquons en nombre. La constante était les nombreuses chances que nous avons créées et je ne suis pas inquiet car je peux voir les bonnes réponses sur le terrain. C'était une étape importante en termes de mentalité car nous devons comprendre que vous devez épuiser vos adversaires dans certains matchs. J'ai vu la bonne réponse, mais nous n'en sommes qu'au début et je veux qu'ils soutiennent cela. Une hirondelle ne fait pas le printemps, mais une victoire contre la Juventus montre sûrement que nous sommes sur la bonne voie."

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    4. Inter 2-0 Juventus: une victoire méritée

      C'était le grand rendez-vous du mois car un derby d'Italia, c'est toujours spécial. La Juventus avait la possibilité de revenir et nous de mettre la pression sur le Milan. Antonio Conte aligne son équipe type alors que Pirlo doit se passer de Dybala, Cuadrado et De Ligt notamment. Récit d'un match à sens unique :
       

      Alors que Brozovic se signale sur un coup franc proche du poteau adverse, c'est la Juventus qui trouve le fond des filets en premier. A la 11' Cristiano Ronaldo pense marquer mais il est signalé hors jeu. L'avertissement est vite compris par nos joueurs et une minute plus tard, c'est l'inverse qui se produit. Sauf que le nôtre est bien validé. Après un beau mouvement collectif, Arturo Vidal trouve Barella sur le couloir droit. L'italien adresse un centre parfait dans la course de l'ex-turinois qui devance Danilo et trompe Szczesny de la tête (1-0). On pouvait attendre une réaction de la Juventus mais il n'en est rien. Nous avons plusieurs occasions réelles de creuser l'écart mais Szczesny, ou la maladresse, sont au rendez-vous. Surtout de la part de Lautaro qui a deux belles possibilités mais n'arrive pas à cadrer. Peu de temps après Lukaku, très en jambe encore une fois, voit sa frappe stopper par le portier polonais. L'arbitre siffle la fin de cette première mi-temps maitrisée, sur ce petit score de 1-0. Dommage car il y avait vraiment la place de tuer le match rapidement.
       

       
      Et ça reprend sur les mêmes bases. A la 52' Handanovic relance comme à l'accoutumée sur ses défenseurs. Bastoni délivre une passe de 60m dans la course de Barella qui part droit au but. L'ouverture est magnifique, la conclusion aussi. Notre milieu envoie un missile sous la barre qui laisse aucune chance à Szczesny. La Juventus ne trouve pas de solutions, bien contrôlée par nos paires aussi. Andrea Pirlo tente le tout pour le tout avec un triple changement, notamment la sortie de Frabotta qui a pris le bouillon sur son côté. Dernier rentrant, McKennie réchauffe notre défense sur corner mais c'est sans danger pour Handanovic. Ces remplacements n'auront pas d'incidence, nos adversaires restent inefficaces. Sur un énième contre, Lautaro au duel avec Chiellini, s'offre l'espace pour tirer au but. Mais mais une nouvelle fois c'est hors cadre pour l'argentin. Le match perd alors en intensité avec un schéma : nous maitrisons, ils se résignent. Dans un dernier sursaut d’orgueil Chiesa oblige Handanovic à la parade et nous préservons le clean sheet. Tout le monde participe à la fête, fin du match.
       
      L'écart sur le terrain a été flagrant. La victoire est nette et il ne peut y avoir réclamations ou excuses de la part de la Juventus. La doublette Brozovic-Barella a été excellente tant ils ont régné sur le milieu. Bastoni impérial et Lukaku toujours aussi virevoltant et dangereux. Nous rejoignons l'AC Milan qui joue ce soir à Cagliari. Pas de rencontres en semaine cette fois, nous jouons samedi prochain à Udine.
       
       
      Résumé vidéo
       
       
       
      Inter 2-0 Juventus
      Buteurs: Vidal 12' & Barella 52'
       
      Inter: Handanovic ; Skriniar, de Vrij, Bastoni ; Hakimi, Barella, Brozovic, Vidal (Gagliardini 77'), Young (Darmian 72') ; Lukaku, Lautaro (Sanchez 86')
      Remplaçants: Padelli, Radu, Gagliardini, Sanchez, Kolarov, Sensi, Ranocchia, Perisic,Eriksen, Darmian, Pinamonti
      Coach: Antonio Conte
       
      Juventus: Szczesny ; Danilo, Bonucci, Chiellini ; Chiesa, Rabiot (McKennie 58'), Bentancur, Ramsey (Kulusevski 58'), Frabotta (Bernardeschi 58'); Morata, Ronaldo
      Remplaçants: Pinsoglio, Garofani, Buffon, Arthur, McKennie, Demiral, Bernardeschi, Di Pardo, Dragusin, Fagioli, Kulusevski, F. Ranocchia
      Coach: Andrea Pirlo
       
      Avertis: Young, Barella - Bonucci, Morata
       
      Arbitre: Doveri
      VAR: Calvarese
       
       
      ®gladis32 - internazionale.fr

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    5. La Juventus d'Andrea Pirlo: rapide analyse tactique

      Ce Dimanche, l'Inter affronte la Juventus dans un match qui s'annonce capital pour la lute du Scudetto. Cet article présente une rapide analyse tactique de la Juve de Pirlo en se basant sur ses matchs contre la Samp et la Louve.
       
      Phase offensive: construction
      La sous-phase de construction de sa phase offensive est la partie la plus structurée et la plus complexe du jeu de possession. Pirlo veut que son équipe joue de l'arrière et pendant la phase de préparation, il souligne qu'une "sortie propre est essentielle".
      Il modifiera ses mécanismes de construction en fonction d'une analyse de l'adversaire, pour s'assurer que son équipe peut jouer à partir de l'arrière aussi efficacement que possible. Lors de la construction, il y a 3 options pour les joueurs: "Mener", "Filtrer", "Augmentez le temps et l'espace disponibles".
      Pirlo veut surmonter la pression de l'adversaire en utilisant la verticalité pour trouver le troisième homme qui, d'après Xavi, est "impossible à défendre". Il y parvient en utilisant une structure en losange pour progresser. Le joueur à la base du losange est le porteur du ballon, il a des options de chaque côté, ainsi qu'une option verticale.
      Ce "sommet" semblera positionné entre les lignes, et la priorité principale sera de trouver ce "sommet" par un jeu vertical et les mouvements du troisième homme. Ci-dessous, nous pouvons voir un diagramme représentant la structure en losange que Pirlo veut implémenter.

      La base du losange peut, bien sûr, être le gardien, que Pirlo veut utiliser pour se préparer, en particulier contre une pression haute. Nous pouvons voir un exemple d'une progression en losange de Pirlo dans l'image ci-dessous contre la Sampdoria de Claudio Ranieri.

      Ci-dessous, nous pouvons voir un autre exemple contre la Roma de Paulo Fonseca.

      Dans la première phase de construction, Pirlo veut avoir exactement un avantage d'un joueur. Avoir un joueur supplémentaire a l'avantage évident de fournir un avantage numérique pour fournir la progression propre que Pirlo souhaite. Cependant, il ne veut pas plus d'un joueur afin de ne pas "gaspiller" des joueurs supplémentaires, car il souhaite qu'ils occupent des zones plus avancées.
      La principale priorité lors de la construction est de jouer dans les zones centrales. Cela rend le pressing de l'adversaire plus compliqué et il y a plus d'options lorsque le ballon est au centre, ce qui rend la construction centrale plus pénible pour l'adversaire. En effet, sur les ailes par exemple, le ballon est envoyé vers le centre, tandis qu'au centre, le ballon peut être joué dans n'importe quelle direction.
      Pirlo souligne qu'il ne veut pas que son équipe abuse du jeu vertical. Il veut plutôt utiliser des rotations et des échanges pour désorganiser l'adversaire afin de créer des ouvertures pour une progression verticale. L'organisation offensive de Pirlo se produit à deux vitesses. Lorsque le ballon est "derrière", le jeu est lent et méthodique. Lorsqu'un joueur libre le reçoit entre les lignes, le jeu devient beaucoup plus rapide et plus direct vers le but adverse.
      Lorsque le porteur du ballon est dans l'espace, Pirlo veut que les autres joueurs attaquent en profondeur, tandis que le porteur du ballon dribble. Si la structure du losange est correctement formée, le sommet se préparera pour un 1-2.

      Si le porteur du ballon est sous pression, les autres joueurs reviennent pour lui apporter leur soutien. Pirlo souhaite que ses joueurs maintiennent la structure en possession, ce qui garantit que la progression du ballon est aussi propre que possible tout en fournissant des structures de contre-pressing favorables pendant la transition défensive.
      Si un joueur qui n'a pas la possession du ballon est libre, il doit constamment chercher à le recevoir entre les lignes. Pirlo veut que son équipe recherche des passes en diagonale et cherche toujours à trouver ce fameux troisième homme.
       
      Phase offensive, Principe de développement 1: largeur
      Pirlo veut qu'un seul joueur soit sur chaque aile, occupant la position la plus large possible. Il ne veut qu'un seul joueur sur chaque aile afin de positionner les autres joueurs au centre. Cela oblige l'arrière adverse à faire un choix. Rester large et laisser de l'espace au centre, ou dans le demi-espace, ou se déplacer au centre et laisser le joueur dans la largeur avec du temps et de l'espace.
      Si la balle est d'un côté, le joueur large opposé doit rester haut et large afin de garder une option de changement disponible, ce que Pirlo souhaite que son équipe utilise souvent. "Nous dérivons vers la droite pour attaquer à gauche." Nous pouvons voir un exemple de cette largeur extrême sur les deux flancs dans l'image ci-dessous.

       
      Phase offensive, Principe de développement 2: trouver des joueurs dans la zone de finition
      Pirlo définit la "zone de finition" comme une zone mobile qui se trouve entre les lignes défensive et médiane de l'adversaire. Trouver des joueurs dans cet espace est l'objectif principal de la phase offensive. Les joueurs positionnés dans la zone de finition doivent constamment chercher à échapper à la couverture de leur adversaire et recevoir dans l'espace. Au moins deux joueurs doivent être constamment positionnés dans cette zone, les autres se joignant souvent. Si le porteur du ballon est dans l'espace et fait face au but, au moins deux joueurs doivent immédiatement attaquer en profondeur.

       
      Phase offensive, Principe de développement 3: attaquer constamment en profondeur
      Ce que Pirlo veut dire quand il se réfère à "attaquer en profondeur", c'est faire des courses derrière. Ceci est fréquemment mentionné dans sa thèse et semble être la principale méthode de création aléatoire de Pirlo. La ligne défensive de l'adversaire doit être constamment sous pression.
      Nous pouvons voir que le recrutement et la sélection des joueurs de Pirlo conviennent à cela. On peut s'attendre à ce que des joueurs tels que Cristiano Ronaldo, Dejan Kulusevski, Álvaro Morata et Aaron Ramsey prospèrent dans ce système offensif.
      Pirlo cite trois raisons pour son insistance sur des attaques constantes en profondeur:
      Forcer la ligne défensive de l'adversaire plus profondément - soit en repoussant la ligne de milieu de terrain, donnant ainsi aux joueurs plus de temps, soit en augmentant la taille de la zone de finition si la ligne de milieu de terrain ne descend pas plus profondément. Gardez les défenseurs adverses constamment, mentalement engagés. Créez des occasions de but. "Attaquez l'espace, recevez le ballon… marquez!" Pirlo jouera soit avec un ou deux attaquants centraux. S'il joue avec deux, ils font des mouvements opposés, l'un descendant plus profondément, tandis que l'autre attaque en profondeur. S'il joue avec un seul - et que le joueur est dans la zone de finition - l'attaquant dans la largeur du côté faible attaquera en profondeur.

       
      Phase offensive: Attaquer la ligne défensive
      Un autre principe clé du jeu offensif de Pirlo est l'occupation des cinq zones verticales (les deux ailes, les demi-espaces et le centre), ainsi la ligne avant doit être composée d'au moins cinq joueurs, avec potentiellement plus de jonction.

      Pour faciliter cela, Pirlo veut que son équipe attaque en 2-3-5 ou 3-2-5. Dans ses deux premiers matchs, il a utilisé le 3-2-5. Le 3-2-5 permet à l'équipe d'avoir une structure 3-2 lui permettant de créer les angles de passage diagonaux souhaités par Pirlo, tout en assurant également la solidité en transition défensive. Dans l'image ci-dessous, nous pouvons voir ce 3-2 contre la Sampdoria.

      Même lorsqu'ils se sont alignés à quatre arrière sur la feuille de match contre la Roma, Danilo à l'arrière droit, s'est déplacé dans les trois arrière tandis que Juan Cuadrado à l'arrière gauche poussait plus haut pour devenir le joueur haut et large sur la gauche.

       
      Phase défensive
      La phase défensive se présente pas de particularités. La Juve effectue un pressing haut et revient, en général, avec un 4-4-2 afin de limiter des espaces. Ceci dit, une fois acculée dans sa surface, le positionnement des joueurs mérite attention.
      Dans ce cas Pirlo veut créer des surcharges défensives de type 2 contre 1, avec un joueur fournissant une couverture, tandis que l'autre presse le porteur du ballon.
      Lorsqu'il défend des zones larges, Pirlo évoque la possibilité qu'un milieu de terrain central tombe dans la ligne défensive afin de donner aux défenseurs larges un meilleur accès aux ailes sans créer de faiblesses. Pirlo a divisé la surface de réparation en six zones, comme illustré dans le diagramme ci-dessous.

      Pirlo veut que chaque défenseur occupe une zone en fonction de la position du ballon. Par exemple, lorsque le ballon est sur le côté droit côté défense, le côté central du côté le plus proche se déplacera dans la zone 1, tandis que le côté le plus éloigné du centre occupera la zone 2. Le côté opposé arrière couvrira la zone 3.
      Si son équipe n'a pas assez de joueurs dans la surface, un milieu de terrain central descendra dans la zone 5, tandis que le joueur large de l'autre côté occupera la zone 5, avec des orientations vers la zone 6, dépendant du contexte.
      L'exemple donné par Pirlo est clairement adapté à la formation avec quatre défenseurs, mais nous pouvons voir une structure défensive très similaire dans l'exemple illustré ci-dessous, où la Juventus défend le ballon à sa gauche.

      Danilo joue le rôle d'arrière latéral (FSFB), occupant la zone 2. Leonardo Bonucci est l'arrière central (NSCB), occupant la zone 3. Adrien Rabiot en tant que milieu de terrain central (CM) est tombé dans la zone 6, tandis que Cuadrado agit comme l'ailier du côté éloigné (FSW) et occupe la zone 5. Gianluca Frabotta joue le rôle d'arrière latéral (NSFB) et rencontre l'adversaire à l'extérieur.

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    6. Roma 2-2 Inter: une belle réaction puis le néant

      Après la défaite à Gênes contre la Sampdoria mercredi dernier, il fallait montrer un autre état d'esprit contre une AS Roma qui pousse derrière nous au classement. Nous l'avons montré, mais sur 25 minutes seulement. Le reste n'a pas été bon, loin de là.
       
      Un démarrage assez lent des deux côtés il c'est seulement à la 12' qu'une occasion franche arrive. Lukaku met en valeur son jeu de tête, mais aussi Pau Lopez qui détourne magnifiquement le ballon en corner. Une poignée de minutes plus tard, Veretout est au coude à coude avec Barella. Le français gagne son duel physique et donne pour Dzeko. Il passe pour Mkhitaryan qui transmet instantanément à Pellegrini à l'entrée de la surface. L'italien frappe et voit son tir légèrement détourné par Bastoni ce qui surprend Handanovic. But sur un contre efficace pour leur premier tir cadré (17' 1-0).
      Veretout semble en jambe en ce début de partie et il oblige notre portier slovène à écarter une frappe puissante quelques minutes après. S'en suit un florilège d'imprécisions et de fautes de parts et d'autres. Le spectacle proposé est pauvre en qualité. Lautaro va bien trouver les filets (38') mais il est signalé, à raison, hors jeu. Il ne se passera plus rien jusqu'à la fin de la période, si ce n'est les mêmes travers entrevus après le but romain. A noter la sortie sur blessure de Matteo Darmian.
       
      La métamorphose acte 1. Alors que les quarante-cinq premières minutes étaient à vite oublier, tant notre prestation laissée à désirer, au retour du vestiaire tout est plus limpide. Les joueurs se trouvent tout de suite et il n'y a plus de contrôles, de centres ratés etc. Lukaku est d'abord tout proche de marquer puis, à la 52' le belge se défait du marquage de Smalling. Il centre au cordeau pour Lautaro mais ce dernier bute sur un Pau Lopez très bien placé sur ce coup. Quatre minutes après arrive la délivrance. Sur corner de Brozovic, Skriniar nous permet d'égaliser d'une tête puissante qui laisse Lopez sur le carreau (56' 1-1).
      La pression se fait encore plus forte sur les romains et c'est à la 63' que nous prenons l'avantage. Belle construction de but avec un changement de côté sur Hakimi. Le marocain rentre dans la surface et place un tir pied gauche en lucarne qui maltraite le dessous de la barre transversale (1-2).
       

       
      La métamorphose acte 2. Tout semble aller pour le mieux et pourtant, après ce but notre équipe redevient ce qu'elle était en première mi-temps, mauvaise. Nous reculons petit à petit, la Roma prend confiance, les remplaçants n'apportent rien et le couperet tombe à la 86'. Corner vite joué à deux, Villar centre pour Mancini au duel avec Skriniar. Tête décroisée qui laisse Handanovic pantois (2-2).
       
      Un point sur six sur les deux derniers matchs. Et surtout une constante, nous montrons toujours deux profils en quatre-vingt-dix minutes. Là dessus nous sommes réguliers... Mercredi c'est une pause Coppa qui arrive, contre la Fiorentina à 15h00, avant d'affronter la Juventus dimanche soir prochain en Serie A. Nous sommes toujours second à trois points de l'AC Milan.
       
       
      Résumé vidéo
       
       
      AS Roma 2-2 Inter
      Buteurs: 17' Pellegrini, 86' Mancini - 56' Skriniar, 63' Hakimi
       
      Roma: Lopez ; Mancini, Smalling, Ibanez ; Karsdorp, Villar, Veretout (Cristante 79'), Spinazzola (Peres 73') ; Mkhitaryan, Pellegrini ; Dzeko (Mayoral 89')
      Remplaçants: Farelli, Fuzato, Cristante, Jesus, Mayoral, Kumbulla, Perez, Bruno Peres, Diawara, Ruben, Podgoreanu
      Coach: Paulo Fonseca
       

      Inter: Handanovic ; Skriniar, de Vrij, Bastoni ; Hakimi (Kolarov 82'), Barella, Brozovic, Vidal (Gagliardini 82'), Darmian (Young 34') ; Lukaku, Lautaro (Perisic 77')
      Remplaçants: Padelli, Radu, Gagliardini, Sanchez, Kolarov, Sensi, Ranocchia, Perisic, Young, Eriksen
      Coach: Antonio Conte

      Arbitre: Di Bello
      Var: Mazzoleni
      Avertis: Lukaku, Bastoni, Perisic - Smalling, Mancini, Villar
       
       
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    7. Sampdoria 2-1 Inter: Douche froide au Marassi

      Trois jours après le 6-2 contre Crotone, c'est à la Sampdoria de Claudio Ranieri qu'il fallait confirmer. Raté cette fois-ci puisque nous sommes retombés dans des travers déjà vu auparavant. Cerise sur le gâteau, ce sont Candreva et Keita qui ont marqué, deux anciens de la maison. Voici le récit du match :
       
      C'est un début de rencontre à sens unique. A la 7' c'est tout d'abord Young qui se signale avec un tir puissant mais Audero le capte sans problème. Une minute après, sur un corner anodin où Skriniar rate de peu le cadre sur sa reprise, l'arbitre va voir la vidéo. Sur les images, Thorsby touche le ballon de la main, bras décollé. Pénalty logique. Alexis Sanchez se présente face au portier mais son tir ras de terre est raté. Audero le détourne mais ne capte pas la balle. Young, qui a bien suivi, a la possibilité de marquer dans la foulée mais sa frappe s'écrase sur la transversale.
       
      La Sampdoria réagit sur coup de pied arrêtés via Tonelli qui trouve lui aussi la barre. Première alerte. La seconde viendra cinq minutes après avec une main aux abords de la surface de la part de Lautaro, suite à un corner. La Samp prend le jeu à son compte et nous reculons petit à petit. A la 21' corner de Candreva, Tonelli place sa tête et la ballon arrive sur la main de Barella. Ce dernier feinte d'abord astucieusement en se prenant la tête, mais l'arbitre revient sur sa décision et va regarder la vidéo. En toute logique, Valeri désigne le point de pénalty. Candreva trompe Handanovic (22' 1-0).
       
      Il n'y a pas de réactions de notre part. Au contraire la Sampdoria prend confiance. Alors que nos deux attaquants Sanchez et Lautaro jouent à contre temps, nos adversaires font un traitement spécial à notre maitre à jouer Barella. L'équipe est coupé en deux, apathique. Normal de les voir creuser l'écart. Damsgaard fait un petit numéro sur de 40m en prenant de vitesse d'abord Gagliardini et Brozovic, puis en réalisant un grand pont sur Bastoni. Il lève la tête et voit Keita mal marqué par Skriniar. Plat du pied que n'arrête pas Handanovic (38' 2-0). La réaction est timide par le biais de Sanchez et Lautaro. Direction les aux vestiaires.
       
      Un changement au retour avec Perisic à la place de Young. Il faut attendre la 54' pour voir une occasion, adverse une nouvelle fois. Handanovic doit s'employer sur une frappe de Jankto, venant d'un contre éclair. Dix minutes après, Brozovic sur corner trouve la tête de de Vrij. Audero ne peut rien faire (65' 2-1). L'espoir est là, qui plus est avec la rentrée de Romelu Lukaku. Le belge met peu de temps pour se signaler puisque sa tête est superbement détourné par Audero. Mais les tentatives de Perisic, Eriksen et Bastoni en toute fin de rencontre ne donneront rien.
       
      Les trois points vont donc à la Sampdoria après une première mi-temps opportuniste et efficace devant le but. La voie est libre pour l'AC Milan ce soir qui rencontrera la Juventus. Nous irons à la Roma dimanche midi, victorieux cet après-midi de Crotone.
       
       
      Résumé Vidéo
       

      Sampdoria 2-1 Inter
      Buteurs: 22' Candreva sur pénalty, 38' Baldé ; 65' de Vrij
       
      Sampdoria: Audero ; Yoshida, Tonelli (Bereszynski 68'), Colley, Augello ; Candreva, Silva (Askildsen 74'), 18 Thorsby, 38 Damsgaard; 14 Jankto (Léris 75') ; 10 Keita (La Gumina 92')
      Remplaçants: Ravaglia, Letica, Avogadri, Rocha, Verre, Ramirez, Regini, Quagliarella
      Coach: Claudio Ranieri
       

      Inter: Handanovic ; Skriniar (D'Ambrosio 81'), de Vrij, Bastoni ; Hakimi, Barella (Vidal 81'), Brozovic, Gagliardini (Lukaku 63'), Young (Perisic 46') ; Sanchez (Eriksen 70'), Lautaro
      Remplaçants: Padelli, Radu, Kolarov, Sensi, Ranocchia, Vidal, D'Ambrosio, Darmian
      Coach: Antonio Conte

      Arbitre: Valeri
      Var: Chiffi
      Avertis: Thorsby - Baldé - Askildsen ; Barella - de Vrij - Martinez - Hakimi
       
       
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    8. Lautaro souhaite la bonne année à Crotone

      Continuer la série de victoires en championnat, c'était la mission du jour. Et c'est une réussite puisque c'est sur un score de set de tennis que s'est clôturée la rencontre, avec ce beau 6-2 réalisé sur une seconde période maitrisée. Petit point noir avec la sortie préventive de Lukaku sur blessure.
       
      Début de match poussif et brouillon des deux équipes. En face un homme semble en jambe tout de suite c'est Messias. Il faut attendre la 12' pour voir l'ouverture du score... pour Crotone. Sur un de nos points faibles, les coups de pied arrêtés. Corner en deux temps joué entre Riviere et Messias, ce dernier centre et trouve parfaitement Zanellato qui place sa tête (0-1). Grosse incompréhension dans la défense. Nous tentons de relever la tête et c'est avec le trio Barella-Lukaku-Lautaro qu'il faut compter pour revenir dans le match.
      Vingtième minute, Lukaku de dos, arrive à trouver dans la profondeur Lautaro qui prend de vitesse Marrone. L'argentin ne se fait pas prier pour fusiller Cordaz et égaliser (20' 1-1). Lukaku dos au jeu pour Lautaro, c'est un schéma que l'on retrouvera tout au long de la partie. Dix minutes après Lukaku est au départ de l'action après une récupération de Vidal. Le belge décale Barella à sa gauche qui trouve Lautaro au centre face au but, et place sa frappe. Au final après vérification c'est bien Marrone, malheureux sur ce coup, qui met le ballon au fond des filets (31' 2-1).
      Pas le temps de se reposer puisque deux minutes après, Vidal va empaler sa semelle sur le pied de Reca, pourtant bien pris par Hakimi. L'arbitre Aureliano va voir la vidéo et désigne logiquement le pénalty pour cette faute stupide, que Golemic se charge de transformer (36' 2-2). Mi-temps.
       

       
      Au retour du vestiaire Antonio Conte remplace Vidal, auteur d'une mauvaise performance, par Sensi. Petit démarrage de nos joueurs alors que nous passons pas loin de la correctionnelle, avec une main non sifflée de Skriniar dans notre surface. A la 57' Barella passe pour Lukaku, à nouveau dos au but. Il talonne pour Brozovic qui passe directement à Lautaro entrant dans la surface. Il aligne Cordaz d'une frappe puissante sous la barre. Imparable (57' 3-2).
      Même pas cinq minutes après, Bastoni donne une longue ouverture dans la profondeur pour Lukaku, à la lutte avec Luperto. Le duel tourne vite à l'avantage de Romelu qui enroule le défenseur et trompe Cordaz par un tir à ras de terre (64' 4-2). A ce moment là Conte fait tourner : Barella, Young et Lukaku sortent. Le belge se tenant la cuisse au passage. L'équipe continue de jouer haut et de garder le ballon proprement.
      A la 79' Lautaro finit son œuvre avec son troisième but, de la tête celui-là. Il profite du tir repoussé de Perisic qui arrive pile poil sur lui (5-2). Tout rentre et Crotone est chaos debout. C'est donc logique qu'un sixième but arrive, par l'intermédiaire de Hakimi après une passe de Darmian, qui a fait une belle entrée au passage (87' 6-2).
       
      6-2 au final avec une seconde période aboutie. L'Inter est en tête en attendant l'AC Milan qui joue en ce moment. Lukaku en est à onze buts (50 au total déjà sous le maillot), Lautaro à six. Rendez-vous mercredi après midi, 15h00, pour un déplacement à la Sampdoria.
       
       
      Résumé Vidéo
       
       
      Inter 6-2 Crotone
      Buteurs: 20' 57' 79' Lautaro, 31' csc de Marrone, 64' Lukaku, 87' Hakimi - 12' Zanellato, 36' Golemic sur pénalty
       
      Crotone: Cordaz ; Golemic (Djidji 85'), Marrone, Luperto (Magallan 70') ; Pereira, Molina (Vulic 85'), Zanellato, Eduardo,  Reca ; Messias (Rojas 85'), Riviere (Simi 62')
      Remplaçants: Festa, Cuomo, Dragus, Crociata, Siligardi, Rispoli, Petriccione
      Coach: Giovanni Stroppa.
       

      Inter: Handanovic ; Skriniar, de Vrij, Bastoni (Kolarov 81') ; Hakimi, Vidal (Sensi 46'), Brozovic, Barella (Gagliardini 70'), Young (Darmian 75') ; Lukaku (Perisic 75'), Lautaro
      Remplaçants: Padelli, Radu, Sanchez, Ranocchia, Eriksen, D'Ambrosio
      Coach: Antonio Conte

      Arbitre: Aureliano
      Var: Fabbri
      Avertis: Reca, Golemic et Luperto
       
       
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    9. Hellas 1-2 Inter: conférence de presse de Conte

      Antonio Conte s'est présenté aux différents médias après la victoire à Vérone contre le Hellas. Il est satisfait de finir l'année civile sur cette victoire.
       
      "Il était important de gagner avant tout pour nous et de donner de la continuité avec cette septième victoire. En ce mois et demi de championnat, nous les avons tous gagnés. C'est une bonne preuve d'estime à avoir envers nous-mêmes. Nous avons affronté une équipe qui a pris des points à toutes les grandes équipes, qui vous met la pression physiquement. C'était un bon test et de ce point de vue je suis heureux et fier ce soir. La meilleure nouvelle est certainement celle d'avoir une équipe carrée, coriace et déterminée. Aujourd'hui nous avons vraiment vu l'envie de gagner."

      "C'est un match qui au-delà des trois points peut nous donner des certitudes importantes pour l'avenir. Je répète qu'aujourd'hui ça n'a pas été facile pour nous. Vérone est une équipe difficile à affronter et avant les vacances, c'est toujours spécial de jouer. Nous prenons tout ce qui est positif dans cette victoire qui nous amène à être en tête du classement." (reprise par les cousins de l'AC Milan plus tard dans la soirée).
       

       
      Le mot Scudetto peut-il être prononcé ?
      "Il ne s'agit pas de le prononcer ou non, l'Inter de par son histoire doit toujours se battre pour des titres. Tout comme le Milan ou la Juventus. Il y a toujours des périodes où ces grandes équipes ne peuvent toujours gagner. Cette année il y a aussi le Napoli qui est sur-équipé, ou la Roma. Il ne faut pas oublier l'Atalanta."
       
      L'élimination en Europe vous a-t-elle rendu plus libre ?
      "Non absolument pas. La blessure est toujours là et elle brûle encore, pour les joueurs, le club et moi."
       
      Comment voyez-vous le duel en tête du classement face au Milan ?
      "On pense à nous, à faire de notre mieux. C'est certainement un tournoi plus équilibré que les années précédentes. Ce sera très difficile. Ils se sont tous renforcés et ce sera équilibré jusqu'au bout."
       
      Eriksen ?
      "Mes félicitations à lui pour le bébé. Il nous a demandé d'y aller et c'était juste qu'il soit proche de sa femme pour cet évènement. Pour le reste des évaluations seront faites. Les choses seront décidées d'un commun accord entre le coach qui a son avis, et les managers d'autre part. Nous faisons les évaluations avec eux et cela coincide souvent. Ensuite nous transmettons au propriétaire qui dit oui ou non. Cet été par exemple il a dit non, mais il faut faire face à certaines situations et les accepter. Je suis désolé quand j'entends certaines choses mais nous ne sommes pas deux entités abstraites."
       
      Au-delà du mercato, que manque-t-il à votre Inter ?
      "Tout d'abord nous devons nous battre pour gagner, c'est dans l'histoire de l'Inter, se battre jusqu'au bout pour gagner. Indépendamment de ce qui manque, nous devons lutter."
       
       
      En quoi Lukaku, de par son niveau, est-il le symbole de cet Inter ?
      "Il est comme les autres et il le dit aussi, il se sent comme un joueur de l'équipe. Il ne faut pas lui mettre trop de responsabilités, tout comme le reste du groupe. Nous sommes heureux avec lui et il est aussi important que Lautaro. Les attaquants quand ils ne marquent pas pendant un moment, ils deviennent un peu anxieux. Au lieu de cela ce dernier a fait un excellent match et je suis heureux qu'il ait marqué. Maintenant c'est le temps du repos dans cette année où il n'y a pas eu de vacances."
       
       
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    10. Marco Materazzi: "L'Inter a l'obligation de remporter la Serie A indépendamment de sa sortie en C1"

      Marco Materazzi a partagé sa conviction que l'Inter était désormais plus performante maintenant qu'elle a une possession moins significative. Voici son interview accordée à la Gazzetta dello Sport.
      "On ne peut pas dire que c'est une brillante Inter. Mais je suis old school quand je vois commencer la phase de construction avec le libéro qui doit nécessairement être Beckenbauer!"
      "Maintenant, l'Inter met ses adversaires plus en difficulté qu'elle ne le faisait quand elle avait 70% de possession. Aussi parce que si vous faites transférer Lebron James sur un terrain de football, il est juste de l'utiliser pour ses caractéristiques."
       
      Une Inter trop physique?
      "Si vous excluez l'Espagne, dans tous les championnats, la physique fait la différence. Si vous avez Skriniar, De Vrij et Bastoni derrière vous, vous n'avez pas de possession basse, c'est une solide colonne vertébrale, vous construisez une équipe autour d'eux."
       
      Possible de voir une Inter plus brillante?
      "Avec Sensi et Brozovic probablement oui, si vous jouez avec Vidal, Barella et Nainggolan, vous êtres plus nombreux au milieu de terrain, mais sans sacrifier la qualité."
       
      Comment éviter cette nervosité dans le dernier quart d'heure?
      "Avec la qualité, mais vous l'obtenez aussi de l'entraîneur, qui fait des changements, non par force, mais qui ne met pas d'attaquant pour mettre Hakimi comme il l'a fait contre Naples. Il a besoin d'un attaquant. Cependant, vous devez avoir un attaquant sur le banc et dimanche Sanchez ne sera pas là. Eriksen doit venir et jouer comme il l'a fait lorsqu'il est venu contre le Shakhtar mais n'a pas toujours fait ça."
       
      Sur Christian Eriksen.
      "J'ai toujours pensé à deux choses. La première est que si vous avez des qualités en Angleterre, vous devez également les montrer en Italie. La seconde est que les transferts de janvier sont toujours inconnus et qu'en janvier je pense que ça bougera à nouveau, même si cela dépend des opportunités et des plans du club."
       
      Conte a vraiment un plan B?
      "Surtout en Europe, la ligne à quatre arrières est la meilleure solution mais l'Inter est déjà sortie. J'insiste, la qualité passe avant tout, bien plus que les autres chose! Changer de système, au moins de temps en temps, peut aider."
       
      Sur la réaction de Conte à l'idée que l'Inter est obligée de remporter le scudetto cette saison après son élimination de la C1.
      "En fait, pour moi, c'était obligé même avant cela!!"

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    11. Mazzola, Cauet et Altobelli s'expriment avant ce Inter-Napoli

      Avant cet Inter-Napoli notre légende Alessandro Mazzola ainsi que deux ex-nerazzurri Alessandro Altobelli et Benoit Cauet s'expriment sur cette Inter. Voici leurs déclarations.
       
      Mazzola: "Pas si important pour le Napoli mais cette Inter ne me convainc pas"
      Dans une interview accordée au quotidien italien Il Mattino, il a déclaré que
      "Le Napoli entre dans ce match plus serein, s'ils perdent ce n'est pas une tragédie. Gattuso sait bien que même une défaite ne bloquera certainement pas les Azzurri à la lutte pour le Scudetto. La saison est encore très longue."
       
      De plus, dans une autre interview accordée à la radio italienne, Radio Marte, il a dit que
      "Il est peut-être tôt pour le dire, mais ce sera certainement un bon match entre deux équipes qui cette année, avec le Milan et la Juventus, pourront se battre pour le titre."
      "L'Inter ne me convainc toujours pas à cause de son élimination de la Ligue des champions et d'un manque de cohérence et régularité avec ses performances."
      Sur l'attitude de Conte.
      "Conte en colère? Je ne sais pas pourquoi il a choisi ce style de communication agressif, peut-être pense-t-il qu'il pourra tirer le meilleur parti de ses joueurs de cette façon."
      Sur Christian Eriksen.
      "Je ne sais pas s'il est bien utilisé, pour moi il serait bon de lui permettre de jouer deux ou trois matchs de suite avant de le juger."
      Sur Gennaro Gattuso.
      "Ce Napoli est fort et Gattuso est un bon entraîneur. Je pense qu'ils sont un adversaire puissant et doivent être respectés."
      Les joueurs du Napoli qu'il prendrait bien.
      "Peut-être Mertens ou Insigne... mais en fait, si vous y réfléchissez, je ne dirais personne! Il est juste que tous les meilleurs joueurs jouent pour donner vie à un grand match. Et la meilleure équipe gagne. Bien sûr j'espère que mon Inter gagnera."
       
      Benoit Cauet: "Important psychologiquement si l'Inter peut vaincre Naples"
      Notre ex-milieu Benoit Cauet a déclaré dans une interview accordée à la station de radio italienne TuttoMercatoWeb que:
      "Ce match est très important! L'Inter est éliminée de toutes compétions européennes et doit bien figurer en championnat! Ce Napoli est une équipe qui joue très bien, ce sera un bon test. Cela peut valoir beaucoup d'un point de vue psychologique. Si vous gagnez, vous battez un adversaire du même niveau que vous. Très bon pour la suite!"
      Sur le plan B de Conte.
      "Il a changé les choses contre Cagliari mais Conte a sa propre façon d'interpréter ses matchs. Il a toujours joué son jeu et a également un plan B pour le changement. Je ne vois pas Conte changer l'équipe."
      L'Inter plus forte que le Napoli mais...
      "Eh bien, l'Inter a plus d'expérience et de maturité. Mais la façon dont le Napoli joue les rend très forts. L'absence d'Osimhen est importante, même si Petagna est un bon joueur. Le match sera ouvert. Devant, ils ont des joueurs dévastateurs, la défense sera décisive."
      Obligation de gagner?
      "Ce club continue de construire quelque chose d'important. Quelque chose a été construit pendant au moins trois saisons pour se battre pour le Scudetto. Les conditions pour gagner sont là. Mais je ne parlerais pas d'échec. Tout le monde veut gagner mais un seul peut le faire. L'Inter pose les fondations pour gagner non seulement aujourd'hui mais demain."
       
      Alessandro Altobelli: "Les matchs européens ne devraient pas être joués comme contre le Shakhtar!"
      Dans interview accordée au journal italien Quotidiano Sportivo notre attaquant légendaire Alessandro Altobelli a déclaré que
      "La campagne européenne a été un échec! L'Inter n'a remporté qu'un match sur six et n'a pas marqué un seul but en deux matchs contre le Shakhtar, comment pouvez-vous espérer de passer?"
      "Les matches européens devraient être joués à l'opposé de la façon dont l'Inter a joué contre le Shakhtar Donetsk. Ce sont des défis dans lesquels vous ne pouvez pas adopter une stratégie d'attente. Il faut que vous fassiez pression sur l'adversaire, que vous soyez très attaché au maillot et que vous jouiez. Plusieurs fois, les matchs sont gagnés avec volonté. Surtout ceux là! Cette année, je les ai vus jouer des matchs comme en championnat, qui ont été gagnés par des remplacements et ont réagi une fois qu'ils étaient menés, mais cela ne s'est pas produit contre les Ukrainiens!"
       

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    12. L’Inter s’impose 1-3 en Sardaigne

      Ce match avait tout pour être maudit : Une série d’occasions franches, un but encaissé sur la seule occasion adverse et un gardien qui fait, de nouveau, le match de sa vie
       

       
      Tel était le constat après 45 minutes de jeu et une ouverture du score, contre le cours du jeu de Sottil à la 42’. Si l’Inter ne parvient décidément plus à tenir le zéro derrière, elle a rappelé à tous qu’elle n’est pas la meilleure attaque pour rien de la Serie A.
      A la 77’, Nicolo Barella reprend à la volée un ballon très mal dégagé sur corner, son tir surpuissant ne laisse aucune chance à Cragno. Buteur, mais aussi passeur décisif, l’Italien sert au second poteau Danilo D’Ambrosio monté au jeu pour remplacer Achraf Hakimi blessé (84’) friand de ce type de ballon, le latéral italien offre un avantage mérité aux Nerazzurri
      En fin de match, Lukaku finira le travail, seul devant le but vide à la 94’ suite à la montée sur corner du portier sarde et une reconversion rapide en contre-attaque.
      Avec le Milan Ac accroché en soirée par Parme, l’Inter n’est plus "qu’à" trois points de retard de la première place.
       
      Tableau Récapitulatif
      Résumé Vidéo
       
      Cagliari 1-3 Inter
      Buteur(s): 42' Sottil (C), 77' Barella (I), 84' D'Ambrosio (I), 94' Lukaku (I)
       
      Cagliari: 28 Cragno; 24 Faragò (68' 15 Klavan), 40 Walukiewicz, 44 Carboni (90' 9 Simeone), 22 Lykogiannis; 8 Marin, 6 Rog; 25 Zappa, 10 Joao Pedro, 33 Sottil (68' 18 Nandez); 30 Pavoletti (75' 27 Cerri)
      Banc: 1 Aresti, 31 Vicario, 12 Caligara, 14 Pinna, 17 Tramoni, 19 Pisacane, 21 Oliva, 23 Ceppitelli
      T1: Eusebio Di Francesco

      Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (72' 10 Lautaro Martinez); 36 Darmian (58' 15 Young), 23 Barella, 77 Brozovic, 14 Perisic (46' 2 Hakimi, 83' 33 D'Ambrosio); 24 Eriksen (58' 12 Sensi); 9 Lukaku, 7 Sanchez
      Banc: 27 Padelli, 97 Radu, 5 Gagliardini, 11 Kolarov. 13 Ranocchia
      T1: Antonio Conte

      Arbitre: Pasqua
      Var: Doveri
      Averti(s): Faragò (C), Darmian (I), Pavoletti (C)
      Expulsé(s) : /
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    13. Paolo Rossi, le héros italien du Mondial 82, est mort

      Le footballeur italien Paolo Rossi, héros de la Coupe du Monde 1982 remportée par l'Italie, est mort à 64 ans, ont annoncé sa veuve et les médias italiens. Son épouse, Federica Cappelletti, a annoncé sa mort sur Instagram, publiant une photo du couple avec la légende "Forever," suivie d'un coeur. "Il n'y aura jamais plus quelqu'un comme toi, unique, spécial", a-t-elle aussi écrit sur Facebook.
       

       
      La nouvelle de son décès a été reprise dans la nuit de mercredi à jeudi par les médias italiens, qui ont aussitôt rendu hommage au légendaire attaquant italien surnommé "Pablito".
      "Paolo Rossi, l'aimable poète du foot qui a fait la joie de toute l'Italie en 1982 est mort", souligne sur son site le quotidien Il Corriere della Sera, qui évoque la "maladie incurable" dont il souffrait. Il était "l'homme qui fit pleurer le Brésil et emmena les azzurri de Bearzot à la conquête de la Coupe du Monde", relève de son côté le journal La Repubblica.
      "Je me souviens d'un footballeur extraordinaire, d'une excellent coéquipier et d'un ami. Parce que cette équipe du Mondial de 1982 était une équipe composée d'amis", a commenté le gardien de but Dino Zoff, lui aussi champion du monde 1982. "Rossi avait des qualités incroyables, ils faisait les choses justes au bon moment. Il était irremplaçable dans ce groupe".
      "Une partie d'entre nous s'en est allée avec lui, une partie de ma vie s'en va avec lui", a commenté son autre coéquipier Fulvio Collovati.
       

       
      "Douleur profonde"
      Le président de la Fédération italienne de foot Gabrielle Gravina a déploré une "douleur profonde, une blessure au coeur de tous les passionnés (de foot) qui sera difficile à guérir (...) Il a inspiré avec son style de jeu de nombreux attaquants des nouvelles générations". "La Serie A pleure un immortel de notre football, aimé du monde entier", a réagi son côté le président de la Serie A, Paolo Dal Pino.
      L'annonce du décès de Rossi intervient moins de deux semaines après celui de la légende argentine Diego Maradona, qui avait remporté la Coupe du Monde 1986.
      Paolo Rossi, qui n'aurait pas dû jouer la Coupe du Monde 1982, en est finalement devenu le héros avec six buts et un triomphe.
      Suspendu pour trois ans en mars 1980 dans le "Totonero", une affaire de scandale de matches de football truqués et de paris illégaux en Italie, il avait cependant été convoqué pour le Mondial 1982 en Espagne, après une réduction de sa sanction, malgré le scepticisme de la presse et des tifosi.
      Au "Mundial", Rossi explose avec un triplé lors d'un mythique Italie-Brésil (3-2) qui élimine la Seleçao et envoie les Azzurri en demies. Face à la Pologne, il s'offre un doublé et une place en finale. Lors de cet ultime match contre la RFA, le Toscan marque le premier des trois buts italiens (3-1).
      L'Italie remporte sa 3e Coupe du monde, Rossi finit meilleur joueur et buteur. Et le Ballon d'Or vient couronner cette année exceptionnelle.
       

       
      "Capocannoniere"
      Sa carrière en club est plus contrastée. Déniché adolescent par les recruteurs de la Juventus, ses premières années bianconere sont ternies par trois blessures à un ménisque.
      Meilleur buteur de Serie B avec 21 buts et montée en Serie A: avec le Lanerossi Vicenza, rejoint en 1976, il connaît ses premiers succès.
      La saison suivante, son club titille la Juventus pour le scudetto et il finit à nouveau "capocannoniere" (24 buts). La Juventus tente alors de le récupérer, en vain.
      Après une dernière saison et une relégation avec Vicence, il part pour Pérouse, où son passage est chamboulé par le Totonero. Deux ans de suspension plus tard, Rossi revient à la Juve.
       

       
      La saison 1983-84 est synonyme d'apogée pour Rossi. Il forme un redoutable trio avec Platini et Zbigniew Boniek et accumule les trophées: Serie A, Coupe d'Italie, Coupe des Coupes, et Supercoupe d'Europe. En 1985, la "Vieille Dame" remporte la Coupe des clubs champions lors de l'effroyable finale du Heysel et ses 39 morts, qui sera le dernier match de Rossi avec les Bianconeri.
      Il file chez le rival, l'AC Milan. Handicapé par des blessures, son épisode milanais est un échec. Tout comme celui à l'Hellas Vérone.
      En 1987, Rossi décide de tourner la page à 31 ans après près de 400 matches de championnat, 154 buts et 48 sélections (20 buts).
       
      ®Rtl.be

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    14. Transfermarkt.it : Romelu Lukaku, joueur le plus cher de l'actuel Serie A

      Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer l'excellent article publié par Transfermarkt.fr: "Transfermarkt.it a soumis les valeurs marchandes de la Serie A italienne à une mise à jour intermédiaire et a actualisé 95 valeurs. Au cours de cette période, les joueurs impactés sont principalement ceux qui ont été transférés récemment, ou qui ont fait un énorme bond en avant en termes de performances, et donc de statut."
       

       
      "Les Rossoneri étaient déjà l'équipe en forme du "restart" et ils ont continué sur leur lancée dans cette nouvelle saison. Après une mise à jour plus prudente des chiffres à la fin du mois d'août, cela se reflète maintenant plus fortement", explique Jatin Dietl (Jeidl), Area Manager de Transfermarkt.it.

      "Au total, l'équipe entraînée par Stefano Pioli bénéficie d'une hausse de plus de 36 millions d'euros. Parmi les dix joueurs revus à la hausse, Hakan Calhanoglu se distingue. Âgé de 26 ans, il s'est illustré avec brio, notamment depuis l'arrivée de Zlatan Ibrahimovic (39 ans), a vu sa valeur monter de 7 millions, pour atteindre 30 millions d'euros. Pour l'international turc, c'est le plus haut montant de sa carrière à ce jour."
       
      "Outre Calhanoglu, les valeurs marchandes de ses partenaires du milieu et de l'attaque Franck Kessié (23 ans ; +8 à 35 millions), Ismaël Bennacer (22 ans ; +5 à 33 millions), Rafael Leão (21 ans ; +4 à 28 millions) et Alexis Saelemaekers (21 ans ; +7 à 15 millions) bénéficient également de la performance collective de haut vol de Milan. "Avec les acteurs mentionnés ci-dessus, un autre facteur est évident chez les Lombards", déclare l'expert italien Dietl. "L'AC Milan a l'un des effectifs les plus jeunes des grands championnats - malgré Ibrahimovic. La plupart de leurs meilleurs joueurs sont encore jeunes, ce qui fait que la valeur marchande de l'équipe augmente plus rapidement".
       
      Valeur marchande

       
      Alors que l'AC Milan connaît une forte tendance à la hausse, son rival, l'Inter Milan, doit faire face à des dévaluations, parfois importantes. Cela vaut en particulier pour le trio de milieu de terrain Christian Eriksen (28 ans), Marcelo Brozovic (27 ans) et Radja Nainggolan (32 ans). Alors que le Danois et le Croate sont dévalués de 10 millions chacun, à 50 et 40 millions d'euros respectivement, le Belge étant lui baissé de 5 millions, à 10 millions d'euros.
      "Eriksen continue à avoir une position extrêmement difficile avec son coach Antonio Conte", déclare Dietl. "En six matchs jusqu'à présent, il n'a pas marqué, il est resté sur le banc face à Lazio et n'a pas débuté face à Milan et Donetsk. S'il ne trouve pas mieux son chemin dans les mois à venir, il ne serait pas surprenant qu'Eriksen soit à nouveau sur le départ cet hiver ou l'été prochain. Brozovic et Nainggolan auraient pu quitter l'Inter cet été. Cependant, aucun club n'était prêt à payer les sommes qui leur étaient demandées".
      L'ancien joueur de Dortmund Achraf Hakimi a également été dévalué : de 4 millions, chutant à 50 millions d'euros. Cependant, cela n'est pas en raison de ses performances. Le Real Madrid a renoncé à l'ailier de 21 ans à sa demande pendant l'été, c'est pourquoi le prix du transfert était étonnamment bas, à 40 millions d'euros. Cependant, comme Hakimi a été l'un des meilleurs joueurs de l'Inter depuis la reprise, sa valeur marchande reste supérieure au montant du transfert.."
       

       
      "De fortes réévaluations et dans certains cas également des dévaluations affectent d'autres clubs de haut niveau de la Serie A tels que la Juventus, le SSC Naples et l'AS Rome. Dans le cas de la "Vieille dame", qui a connu un début de saison modéré, par exemple, le coûteux Arthur (24 ans ; +4 à 60 millions), le retour de prêt Álvaro Morata (28 ans ; +4 à 40 millions) et Dejan Kulusevski (20 ans ; +5 à 45 millions) seront augmentés."
      "Dans le cas de Naples, le nouveau venu record Victor Osimhen (21 ans), qui s'en sort de mieux en mieux, est l'un des grands gagnants avec une hausse de 10 unités, à 50 millions. "Cela signifie que le Nigérian est toujours en dessous de ses frais de transfert, mais si vous soustrayez les anciens et les jeunes surévalués transférés à Lille, cela correspond à sa valeur marchande", explique M. Dietl."
       
      "Le talent romain Nicolò Zaniolo (21 ans ; -10 à 45 millions) et l'attaquant napolitain Arkadiusz Milik (26 ans ; -5 à 27 millions) sont dévalorisés. Dietl explique : "C'est dommage pour Zaniolo : il était revenu en force après la rupture de son ligament croisé, mais dans la Squadra Azzurra, il s'est à nouveau gravement blessé au genou et sera hors-service au moins jusqu'au printemps. Milik, en revanche, voulait réellement changer d'air - avec un contrat d'un an restant pour environ 25 millions. Finalement, Naples a refusé de lui donner le feu vert. Il restera donc probablement assis dans les tribunes jusqu'en janvier, ce qui réduit bien sûr sa valeur. En tenant compte de sa situation contractuelle, les frais de transfert seront alors considérablement réduits ou il partira gratuitement en été".."
       
      Etes-vous surpris par la première place de Romelu Lukaku et le fait que l'Inter propose 7 joueurs dans le Top 20 ?
       
      ®Transfermarkt.fr

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    15. Daniele Orsato élu Meilleur Arbitre 2020 au Monde !

      Daniele Orsato, l’arbitre international de la Section de Schio et représentant des arbitres italiens en activité a été élu Meilleur arbitre au monde pour l’année 2020!
       

       
      Ce titre lui a été décerné par l’IFFHS (International Federation of Football History and Statistics). Il recevra très prochainement le World Awards 2020.
       
      Communiqué de Gabriele Gravina - FIGC

       
      "C’est une reconnaissance extraordinaire pour les qualités personnelles de Daniele Orsato et pour le niveau général de l’école arbitrale italienne. C’est un prix qui a aussi une signification particulière, car il conclu une année difficile, arbitres compris, qui ont tous été marqué par les souffrances et les difficultés générée de cette terrible pandémie."
      "Orsato, que je tiens à féliciter au nom de la Fédération représente la tête de proue d’un secteur, caractérisé par le sacrifice, la justesse et la passion dont la FIGC est fière."
       
      Le Saviez-Vous ?

       
      Après Pierluigi Collina (1998 à 2003), Roberto Rosetti (2008) et Nicola Rizzoli (2014 and 2015), Daniele Orsato est la quatrième arbitre italien à remporter  le "World's Best Man Referee Of The Year"
       
      Rafinha Likes This.....
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    16. Réactions d’après-match

      Stefan De Vrij et Achraf Hakimi se sont livrés en conférence d’après-match à la suite de la victoire de l’Inter à Bologne
       
      Stefan De Vrij à Inter TV
       
       
      "Nous avons bien géré la rencontre, nous avons joué comme une équipe compacte. Nous avons réalisé une bonne première mi-temps durant laquelle nous avons ouvert le score et ensuite nous avons doublé la mise. Nous avons, hélas pris un but, mais il n’y avait pas cette sensation que nous allions perdre des points. Nous sommes restés concentrés mentalement et nous avons tué le match."
       
      Le groupe ?
      "C’est un aspect important pour être une équipe : Tu dois te sacrifier pour les autres et pour obtenir des résultats. Dernièrement, nous sommes parvenus à engranger les résultats et c’est important. Nous sommes conscient qu’une finale nous attend, c’est une partie extrêmement importante qui nous attend mercredi et il faudra faire preuve d’une bonne approche et réaliser une prestation d’équipe, Nous ferons tout pour l’emporter et nous espérons continuer sur cette voie."
       
      Achraf Hakimi à Dazn
       
       
      "On parle beaucoup de moi, mais je reste toujours la même personne, celle d’avant et celle d’aujourd’hui : je veux travailler, m’améliorer et m’adapter à l’équipe : Je suis toujours le même Hakimi."
       
      Conte ?
      "Il m’aide énormément, il me parle et il me fait savoir ce qu’il veut : je dois m’améliorer dans chaque mouvement et piano piano, je comblerai ce qu’il me manque. Plus je suis sur le terrain, mieux c’est pour moi. Ma rapidité m’aide et elle est très bénéfique pour l’équipe."
       
      L’Italien ?
      "Je suis en train de l’apprendre et je cherche à m’intégrer dans la Ville et envers les gens : Je le comprends un peu car il est très similaire à l’espagnol."
       
      Un rival venu de l’Est

       
      Mercredi, l’Inter affrontera le Shakhtar en Ligue des Champions dans un match fondamental pour les deux équipes. A cette fin, le défenseur de Donetsk, Mykola Matviienko, s’est livré à la presse : "C’est la rencontre de l’année pour nous, c’est la plus importante de cette fin d’année, nous nous préparons pour y faire face du mieux possible, nous allons analyser le jeu de nos adversaire et nous donnerons en espérant réaliser un résultat positif."
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    17. Beppe Bergomi : "Eriksen n’est pas un Champion!"

      Intervenu au Sky Sport Club, Giuseppe Bergomi, l’emblématique capitaine de l’Inter est revenu sur la période actuelle de l’Inter et sur le cas "Christian Eriksen".
       

       
      "L’Inter fait les choses simples et justes. Selon moi, elle est redevenue une équipe, celle de la fin de saison dernière avec ce 3-5-2. Si on la compare aux premières journées de Serie A, elle se crée plus d’espaces en contre-attaque."
      "En ce moment, l’Inter est une équipe qui me plait, même si je l’avais très critiqué auparavant dans ses matchs. Elle est redevenue ce qu’est l’Inter. Le mérite, je le donne à Conte. Il s’est présenté après un match difficile pour faire face à Bologne dans un match qui ne pouvait pas être sous-estimé."
       
      "Eriksen n’est pas adapté au Calcio"

       
      "Le cas Eriksen est un cas épineux pour moi. J’ai retenu, sur base de l’évaluation technique du joueur depuis son arrivée, qu’il n’était pas un champion : C’est un bon joueur, mais il n'est pas adapté à notre Calcio et à la façon de jouer de Conte."
      "Il a été présenté  aux tifosi de l’Inter comme un très grand joueur qui allait être capable de changer le destin et ils ne comprennent pas. C’est comme pour Gabigol, les tifosi ne comprenait pas pourquoi il ne parvenait pas à trouver sa place durant les six premier mois. Je ne veux pas entrer dans ce débat de jouer 3 à 5 minutes.'
      "L’Inter, l’année passée, a perdu du temps et peut-être le Scudetto en tentant d’intégrer Eriksen. Elle perdu, durant beaucoup de temps, Lautaro en tentant de l’insérer en Trequartista. Ensuite, elle s’est dit Basta."
       
      Le saviez-vous ?

       
      Selon le Corriere Dello Sport, outre le Paris-Saint-Germain et le Borussia Dortmund, le Bayern de Munich souhaiterait s’attacher les services du danois en offrant, en contrepartie technique, Corentin Tolisso.
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    18. L’Inter prête à défier le Shakhtar

      L’Inter a continué sa période positive en ayant proposé une nouvelle prestation convaincante au Giuseppe Meazza, samedi, face au Bologne de son ancien défenseur Sinisa Mihajlovic.
       
       

       
      Si le Clean Sheet ne sera pas de mise et que Romelu Lukaku est plus que jamais une certitude, il y a lieu de noter le retour d’Achraf Hakimi en mode Dortmund. En effet, l’international marocain a été l’auteur d’un doublé (45’ et 70’), le second but est d’ailleurs de très belle qualité étant donné qu’il aura été le chercher lui-même.
       

       
      L’ouverture du score aura lieu au quart d’heure de jeu (16’) des œuvres du Big Rom qui après avoir "loupé" dans un premier temps sa reprise, ne laisse aucune chance à Skorupski. Comme d’habitude cette saison, sur un manque de surveillance et une erreur d’inattention, Bologne revient un bref instant au score par l’intermédiaire de Emanuel Vignato qui n’a plus qu’à pousser le ballon au fond des filets.....
       

       
      Suite à sa victoire hier soir sur la Sampdoria, l’Ac Milan, solide et surprenant Leader de Serie A conserve 5 points d’avance sur les Nerazzurri. L’Inter défiera donc ce mercredi, dans un final haletant, le Shakhtar Donetsk, dans l’ultime et dernière rencontre décisive, pour la qualification en huitième de finale de la Ligue des Champions!
       
      Tableau Récapitulatif
      Résumé Vidéo
       
       
      Inter 3-1 Bologne
      Buteur(s): 16' Lukaku (I), 45', 70' Hakimi (I), 67' Vignato (B)
       
      Inter (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (83' 33 D'Ambrosio); 2 Hakimi (71' 36 Darmian), 22 Vidal (71' 23 Barella), 77 Brozovic, 5 Gagliardini, 14 Perisic; 9 Lukaku (71' 10 Lautaro Martinez), 7 Sanchez (91' 24 Eriksen)
      Banc: 27 Padelli, 35 Stankovic,12 Sensi, 13 Ranocchia, 15 Young
      T1: Antonio Conte

      Bologne (3-4-1-2): 28 Skorupski; 17 Medel (63' 8 Dominguez), 23 Danilo, 14 Tomiyasu; 29 De Silvestri, 32 Svanberg (63' 55 Vignato) 30 Schouten, 3 Hickey (63' 68 Khailoti); 21 Soriano; 99 Barrow (79' 63 Vergani), 24 Palacio (79' 19 Rabbi)
      Banc: 1 Da Costa, 6 Paz, 10 Sansone, 15 Mbaye, 18 Baldursson, 22 Michael, 33 Calabresi
      T1: Sinisa Mihajlovic
       
      Arbitre: Valeri
      Var: Irrati
      Averti(s): Hickey (B), Hakimi (I), Danilo (B)
      Expulsé(s): /
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    19. Conte: "Le meilleur résultat possible pour le match Mercredi!"

      L'Inter a remporté sa troisième victoire consécutive en Serie A (et quatrième toutes compétitions confondues) après avoir battu Bologne 3-1 lors de la dixième journée grâce à un but de Lukaku et à un doublé de l'impressionnant Achraf Hakimi. Voici ce qu'Antonio Conte a déclaré après le match:
       
      Comparé à ce qui s'est passé contre le Torino, l'Inter semblait jouer comme une vétibale équipe aujourd'hui. Êtes-vous d'accord?
      "Oui, mais leur but est arrivé de façon inattendue et nous pouvons certainement faire mieux: nous avons été dans la même situation auparavant où nous avons permis à nos adversaires de rester dans le match malgré notre domination. En juillet, nous avons eu une expérience horrible contre Bologne, lorsque nous avons perdu 2-1 contre une équipe réduite à dix et après avoir raté un penalty! Aujourd'hui, cependant, nous avons été déterminés et attentifs. Il y avait un maximum de respect pour Bologne, même avec ce qui s'est passé il y a quelques mois à l'esprit. Les gars savent qu'ils doivent maintenir leur niveau de concentration élevé, car lorsque nous le faisons, il devient difficile de jouer contre nous. Si nous ne le faisons pas, nous concédons des buts largement évitables, comme celui qu'ils ont marqué ce soir. C'était un match vraiment important pour nous en termes de renforcement de la confiance avec le match de mercredi contre le Shakhtar à l'esprit. Les gars le savaient, et je suis heureux d'avoir pu leur transmettre cela. Je voudrais féliciter le groupe pour la performance."
       
      Sur le plan tactique, il semble qu'il y ait eu un changement: êtes-vous plus disposé à attendre que vos adversaires attaquent pour avoir le bon équilibre en défense?
      "En Italie, le football est très tactique, mais nous trouvons un équilibre. Nous ne pressons pas tout le temps parce que nos adversaires nous étudient beaucoup. On alterne donc périodes de pression avec attente en essayant de toujours rester compact. C'est la chose la plus importante: les attaquants reculent lorsque nous défendons et nos défenseurs poussent lorsque nous attaquons, ce qui signifie qu'ils restent à 30-35 mètres l'un de l'autre. Nous avons l'air plus compacts, mais nous savons que nous pouvons presser si nous devons le faire."
       
      Hakimi est dévastateur, parfois il semble lever le pied parce qu'il se fixe sur la tactique. Est-ce là qu'il doit s'améliorer? Avez-vous vu la réponse que vous attendiez de lui?
      "C'est un garçon d'un peu plus de 20 ans et qui n'a joué que deux saisons à Dortmund et en Bundesliga, une ligue beaucoup moins tactique. Il travaille dur et a compris les différences entre jouer en Allemagne et en Italie. Ici, il y a moins de place et il y a une meilleure préparation pour les matches, avec des adversaires qui étudient davantage ses caractéristiques. Il a beaucoup de marge de progression, mais il fait partie de la bonne équipe avec le bon entraîneur pour devenir l'un des meilleurs au monde à son poste. Il aura besoin de beaucoup de travail, mais je suis content parce que ce type de performance renforcera sa confiance. Il doit trouver le bon équilibre, mais nous savons que nous avons un garçon avec d'excellentes qualités et potentiel dans nos rangs. J'ai toujours fait mes choix avec le bien de l'Inter à l'esprit, Darmian a également bien fait mardi et Perisic a bien performé ce soir."
       
      Quelqu'un comme Lukaku peut-il également s'améliorer?
      "Romelu peut encore faire mieux! Je l'ai décrit comme un diamant brut à son arrivée car il avait atteint un certain niveau uniquement grâce à ses qualités. J'ai senti qu'en se mettant au travail, il pouvait devenir l'un des meilleurs attaquants du monde. Il est sur la bonne voie parce que c'est un joueur humble qui travaille dur pour l'équipe et qui a tout: des qualités physiques et aussi la capacité de courir pour se démarquer dans un jeu ouvert. Il est comme un joueur de football américain. J'ai insisté sur le fait que je le voulais à l'Inter et j'ai également essayé de le signer avant car je pense qu'il a des caractéristiques uniques. Je suis content de lui, de l'équipe, de Lautaro et de Sanchez, qui pourraient devenir encore plus décisifs et marquer quelques buts de plus compte tenu des qualités qu'il possède."
       
      Quelle est votre relation avec Eriksen?
      "Ma relation avec Christian, comme avec tous mes joueurs, est excellente. Je ne me lasserai jamais de répéter que les choix que je fais sont faits pour le bien de l'Inter. Je prends toujours des décisions pour l'équipe. Christian travaille et est l'un des joueurs à ma disposition."
       
      Vous attendez-vous à ce que le Shakhtar ferme le jeu mercredi?
      "Compte tenu des matchs contre le Real Madrid, il se peut qu'ils viennent ici pour défendre et nous attaquer à la rupture leur rythme. Sachant cela, nous devrons nous assurer de ne pas leur laisser de place lorsque nous aurons le ballon car nous aurons nos propres occasions. Ce sera un match difficile car le Shakhtar pourrait passer s'il obtient un bon résultat, mais nous voulons aussi jouer notre propre destin. Nous devons réagir en équipe et montrer un bon niveau de maturité. C'est un pas de plus pour nous, mais nous sommes bien partis et notre moral est bon. Nous avons réalisé la bonne performance aujourd'hui avant un match comme celui de mercredi. Nous savons qu'il y a beaucoup à jouer. Il est normal que les garçons fassent une pause parce que notre emploi du temps est tellement chargé. Demain, ils auront une journée pour être avec leurs familles et je vais essayer de trouver la meilleure façon de garantir que nous continuons en Europe."

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    20. L’Inter s’offre Sassuolo au Mapei Stadium (0-3)

      Celui qui a une logique devait, après avoir vu la démonstration madrilène au Giuseppe Meazza, craindre ce match piège au plus haut point.
       

       
      Pourtant, l’Inter de Conte est pleine de surprise, bonnes comme mauvaises, et cette fois-ci la balance a penché du bon côté : L’ouverture du score tombe très tôt, dès la 4ème minute de jeu via Alexis Sanchez.
      Peu avant le quart d’heure de jeu, le tir d’Arturo Vidal sur corner touche Vlad Chiriches qui expédie le ballon dans ses propres filets. L’Inter fait également preuve d’une étonnante maîtrise d’équipe collective, en laissant certes le ballon à l’adversaire, mais celui-ci ne savait en faire aucun usage.
      Pour couronner le tout, lors de cet après-midi anormal, Roberto Gagliardini, sur un caviar de passe décisive de Matteo Darmian, reprend un ballon à la volée pour tuer le match à la 60ème minute de jeu.
      Sassuolo ne s’en relèvera pas, tout comme les détracteurs du numéro 5 interiste.....
       
      Tableau Récapitulatif
      Résumé Vidéo
       
       
      Sassuolo 0-3 Inter
      Buteur(s): 4' Sanchez, 14' Chiriches (aut.), 60' Gagliardini
       
      Sassuolo: 47 Consigli; 22 Toljan (59' 17 Muldur), 21 Chiriches (42' 2 Marlon), 31 Ferrari, 6 Rogerio; 8 M. Lopez (76' 91 Schiappacasse), 73 Locatelli; 25 Berardi, 10 Djuricic (59' 14 Obiang), 7 Boga; 18 Raspadori (76' 23 Traore)
      Banc: 56 Pegolo, 4 Magnanelli, 5 Ayhan, 13 Peluso,, 30 Oddei, 68 Bourabia, 77 Kiriakopulos
      T1: Roberto De Zerbi
       
      Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 36 Darmian (91' 2 Hakimi), 23 Barella (85' 12 Sensi), 5 Gagliardini, 14 Perisic (85' 24 Eriksen); 22 Vidal; 7 Sanchez (79' 15 Young), 10 Lautaro Martinez (79' 9 Lukaku)
      Banc: 35 Stankovic, 97 Radu, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio
      T1: Antonio Conte
       
      Arbitre: Irrati
      Var: Chiffi
      Averti(s): Locatelli (S), Rogerio (S), Lopez (S), Perisic (I)
      Expulsé(s) : /
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr

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    21. Officiel : Pas de conférence d’avant-match

      Ce vendredi se tient l’Assemblée Générale des Actionnaires de l’Inter : Ceux-ci sont appelé à approuver le bilan. Vu la pandémie liée au Covid-19, cet évènement aura lieu en Vidéo-Conférence.
       

       
      C’est la raison pour laquelle la traditionnelle conférence d’avant-match n’aura pas lieu : Antonio Conte ne s’exprimera pas à la veille de la délicate confrontation face au Sassuolo.
      L’Inter, qui est actuellement en roue libre, a besoin de récolter trois points fondamentaux et par-dessus tout une continuité dans ses résultats
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    22. Epic Brozo est enfin négatif!

      C’est une information en provenance de nos confrères de Fcinter1908.it, Antonio Conte pourra compter à nouveau sur Marcelo Brozovic qui est à présent négatif au Covid-19!
       

       
      Epic Brozo n’est pas le seul à faire son grand retour en Serie A: Stefano Sensi est également disponible, vu son entrée en cours de jeu face au Real Madrid, en Ligue des champions!
      Pour l’heure, il n’est pas possible de confirmer la titularisation des deux joueurs face à Sassuolo. Ils devraient néanmoins figurer sur le banc de touche
       
      ®Antony Gilles – Internazionale.fr

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    23. Maradona: la légende du football est décédée

      RTL-SPORT.BE - Diego Maradona, véritable légende du football, est décédé d'une crise cardiaque dans la banlieue de Buenos Aires. L'Argentin, ex-champion du monde 1986, venait de célébrer ses 60 ans le 30 octobre dernier.
       

       
      Le porte-parole de Diego Maradona a confirmé le décès de l'ex-champion de football. La légende du foot a succombé à une crise cardiaque. Maradona, un des meilleurs joueurs de l'histoire du football, avait été opéré début novembre d'un hématome à la tête et se trouvait depuis en convalescence. Il avait quitté la clinique de la banlieue nord de Buenos Aires où s'était déroulée l'opération, sous les encouragements de centaines de fans.
      Suite à son décès, le gouvernement argentin décrète trois jours de deuil national.



       
      Il était souffrant
      Le champion du monde 1986 avait été hospitalisé pour de l'anémie et de la déshydratation le 2 novembre à La Plata, une ville située à 60 km de Buenos Aires et dont il entraîne le club local. Un scanner avait alors révélé la présence d'un hématome sous-dural, une poche de sang formée sous la boîte crânienne. Cela avait entraîné son transfert dans une clinique privée d'Olivos où il a été opéré le lendemain avec succès.
       


       
      Une vie ponctuée de nombreux excès
      La vie de Diego Maradona a été rythmée par de nombreux problèmes de santé, dont certains liés aux excès en tous genres qui l'ont parfois fait flirter avec la mort. En 2000, il avait eu une crise cardiaque à la suite d'une overdose dans la cité balnéaire uruguayenne de Punta del Este. Il avait ensuite suivi une longue cure à Cuba. En 2004, alors qu'il pesait plus de 100 kg, une autre crise cardiaque l'avait terrassé à Buenos Aires, mais il s'en était sorti. 'El Pibe de Oro' avait ensuite subi une opération chirurgicale de l'estomac pour perdre énormément de poids.
      En 2007, une consommation excessive d'alcool l'avait conduit à l'hôpital. Dernièrement, il a dû se faire poser une prothèse à cause de ses genoux douloureux.
       
      Il marchait avec difficulté

      Confiné depuis mars en raison de la pandémie et de sa santé fragile, Diego Maradona avait insisté le 30 octobre, le jour de son 60e anniversaire, pour diriger l'entraînement de ses joueurs du club de Gimnasia y Esgrima La Plata. Mais il ne semblait pas en forme, marchait avec difficulté et n'était resté que quelques minutes sur le terrain avant de se retirer.
      Tout comme le Brésilien Pelé, qui a fêté ses 80 ans en octobre, Maradona est considéré comme l'un des plus grands joueurs de football de tous les temps.
       
      Maradona est mort à 60 ans

       
      L'annonce a résonné comme un coup de tonnerre en Italie où il a joué longtemps pour le club de Naples, ville pauvre du sud de l'Italie où il était un véritable Dieu vivant. "Le football pleure le plus grand de tous" titre La Gazzetta dello Sport, le journal sportif italien le plus lu. 
      "Il était déjà un mythe, maintenant il est éternel" titre l'éditorial du journal italien qui commence en écrivant que le joueur, qu'il qualifie d'âme de Buenos Aires (la capitale de l'Argentine) et coeur de Naples, avait ressuscité à plusieurs reprises mais que cette fois-ci, il n'aura pas réussi une nouvelle fois. Maradona était selon l'éditorialiste un des rares mythes vivants, dont la vie, aux multiples rebondissements faites de joies et triomphes extrêmes et de grandes peines et descentes aux enfers, a fait l'objet de livres, séries télé et films.
       
       
      ®Rtl-Sport.be


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    24. Quelle est la nation la mieux représentée ?

      Mis à part les italiens, quelle  est l’autre nation la plus représentée en Serie A ? Dans son 314ème rapport, le CIES Football Observatory a établi le Top 10 des principales nations représentées au sein des 126 ligues professionnelles à travers le monde
       

       
      Dans ce classement mondial, les brésiliens sont les joueurs étrangers les plus présents: 23 championnats. Ils sont suivis des argentins 15 championnats et des français, 13 championnats.
      La route migratoire la plus fréquentée est la connexion entre le Brésil et le Portugal : 141 brésiliens jouent dans la premier division portugaise, 106 dans la seconde. Les autres mouvement de joueurs mènent des plus petites compétitions à la plus grande nation la plus proche géographiquement : Du championnat gallois : 100 joueurs, à la France et au Luxembourg (93 joueurs) sans oublier la Premiership écossaise (90 joueurs).
       
      La Serie A

       
      Dans la plus prestigieuse compétition italienne, la "Serie A Straniera" est dominée par la France et ses 35 joueurs. Elle est suivie du Brésil (30 joueurs) et le podium se termine sur un exæquo entre l’Espagne et l’Argentine (28 joueurs).
      On retrouve immédiatement la Belgique et les Pays-Bas et la Serbie et la Croatie : 17 joueurs serbes et hollandais évoluent en Serie A, suivi de 16 croates et de 14 belges. Ce classement du Top 10 des Nations les plus représentées se clôture avec 12 joueurs allemands et polonais.
       
      Big 5 européen

       
      En ce qui regarde les 5 plus grands championnats européens, la France est le pays qui comporte le plus d’expatrié:
      Premier League: 47 joueurs Bundesliga : 36 joueurs Serie A : 35 joueurs Liga : 30 joueurs  
      Les français dominent également dans 9 autres championnats:
      La Belgique (1ère et 2ème division) La Bulgarie, La Turquie, La Suisse, La Roumanie, Le Quatar, L’Algérie Et le Luxembourg  
      En Premier League, les français sont suivis des espagnols (29 joueurs), des brésiliens (25 joueurs) et des portugais (23 joueurs).
      En Allemagne, ils sont suivis des autrichiens (31 joueurs) des néerlandais (23 joueurs) et des suisses (19 joueurs).
      En Espagne, les français sont suivis des argentins (27 joueurs) des brésiliens (21 joueurs) des portugais et des uruguayens (14 joueurs).
       
      En Ligue 1, la nation la plus représentée est le Brésil (21 joueurs) suivi du Sénégal (14 joueurs), du Portugal (13 joueurs) de l’Espagne (11 joueurs) et de la Belgique à égalité avec le Mali (10 joueurs).
       
      Do You Speak French ?!
       
      ®Antony Gilles - Internazionale.fr


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      La Juventus très loin devant en sponsor maillot

      Malgré le contexte économique morose entourant le monde du football, les revenus liés au sponsor maillot sont en hausse. Comme le montre la Gazzetta dello Sport, 169M€ cette année contre 162M€ l'an passé.
       
      En tête la Juventus. Cette année Jeep a même accordé un gros bonus de 25M€, pour atteindre 42M€, en attendant le renouvellement pour 2021. En plus, Cygames est de retour au dos de leur maillot, pour un total global de 48M€ pour les deux marques. En second il y a la Fiorentina grâce à la société de leur mécène Rocco Commisso, Mediacom. Ils obtiennent 26.2M. C'est le même schéma que vu depuis des années avec Sassulo et Mapei, qui eux sont sans surprise troisième de ce classement, avec 18M€.
       
      Les deux clubs milanais sont loin, et même derrière la Roma. Mais l'Inter a un atout dans ses poches, c'est leur dernière saison avec Pirelli. S'il est certain que ce long mariage est sur le point de se terminer, le but est d'aller chercher un sponsor asiatique (Samsung ? Hisense ? Evergrande ?) et de doubler la mise par rapport aux 11M€/an de base pour Pirelli. Pour l'AC Milan c'est différent, ils ont renouvelé il y a peu avec Emirates jusqu'en 2023 (de 10 à 14M€/an).
       
       
       
      ®gladis32 - internazionale.fr

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